Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Rotation antihoraire 90°
Rotation horaire 90°
Imprimer la page
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.5)
- Index des inventeurs (p.9)
- Index des constructeurs (p.12)
- Plan d'indexation (p.15)
- Introduction (p.17)
- PNEUMATIQUE (p.19)
- HYDRAULIQUE (p.49)
- MACHINES A VAPEUR (p.144)
- MOTEURS A GAZ (p.267)
- MOTEURS A COMBUSTIBLES LIQUIDES (p.283)
- APPAREILLAGE DIVERS (p.295)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- TABLE DES GRAVURES (p.7)
- Fig. 1 - Moulin à vent, par Périer (p.21)
- Fig. 2 - Manomètre de Bourdon pour machines fixes (p.47)
- Fig. 3 - Roue en dessus à augets (p.57)
- Fig. 4 - Bélier hydraulique Montgolfier (p.67)
- Fig. 5 - Bélier hydraulique à sept soupapes (p.68)
- Fig. 6 - Schéma d'alimentation d'une turbine hydraulique par conduite forcée (p.73)
- Fig. 7 - Turbine Fourneyron (1827) (p.80)
- Fig. 8 - Turbine Fontaine-Baron (p.81)
- Fig. 9 - Roue d'une turbine d'Aristide Bergès 100 CV (1889) (p.82)
- Fig. 10 - Turbine centripète (1909) (p.82)
- Fig. 11 - Turbine américaine (p.83)
- Fig. 12 - Turbine hydraulique de Pelton (p.84)
- Fig. 13 - Ecope simple de la Camargue (p.91)
- Fig. 14 - Vis d'Archimède hollandaise (p.95)
- Fig. 15 - Roue élévatoire à tympan (p.97)
- Fig. 16 - Pompe à feu de l'Abbé Nollet (p.101)
- Fig. 17 - Pompé aspirante et foulante à réservoir à air (p.106)
- Fig. 18 - Pompe à incendie, par Wagenseil (p.110)
- Fig. 19 - Machine de Marly, par Swalm Renkin (p.112)
- Fig. 20 - Pompe centrifuge Greindl (p.127)
- Fig. 21 - Pompe centrifuge Le Demour (p.131)
- Fig. 22 - Chaudière de Watt (p.149)
- Fig. 23 - Chaudière tubulaire de Marc Séguin (p.152)
- Fig. 24 - Chaudière semi-tubulaire (p.154)
- Fig. 25 - Chaudière Stirling de la Société Fives-Lille (p.159)
- Fig. 26 - Chaudière multitubulaire (p.160)
- Fig. 27 - Tubes surchauffeurs de vapeur (p.171)
- Fig. 28 - Maquette de chambre de combustion pour charbon pulvérisé (p.175)
- Fig. 29 - Injecteur Giffard (p.179)
- Fig. 30 - Indicateur de niveau à réflexion Klinger (p.186)
- Fig. 31 - Machine à vapeur de Watt, à balancier, tiroirs en D (p.200)
- Fig. 32 - Schéma de la machine de Woolf (p.202)
- Fig. 33 - Machine à vapeur à balancier, par Périer (p.203)
- Fig. 34 - Machine à vapeur de Maudslay (p.206)
- Fig. 35 - Machine à vapeur Farcot, type Corliss, par Jourdan et Digeon (p.212)
- Fig. 36 - Machine à vapeur Moineau à cylindres oscillants (p.214)
- Fig. 37 - Machine à vapeur rotative de Pierre Arbel et Pierre Tihon (p.216)
- Fig. 38 - Machine de 450 CV compound (1867) (p.218)
- Fig. 39 - Machine à vapeur du bateau « Le Sphinx » (p.219)
- Fig. 40 - Machine à vapeur du bateau « La Parisienne », de Cochot (p.220)
- Fig. 41 - Machine compound pilon (p.221)
- Fig. 42 - Machine de remorqueur du Nil, 120 CV (p.222)
- Fig. 43 - Machine à fourreau de John Penn (p.223)
- Fig. 44 - Gouvernail à vapeur « Le Yaroslaw » (servo-moteur Farcot-Duclos) (p.224)
- Fig. 45 - Moteur à vapeur de l'avion n° 2 de Clément Ader (p.226)
- Fig. 46 - Distributeur à détente variable Meyer (p.245)
- Fig. 47 - Distribution Walschaerts (p.247)
- Fig. 48 - Turbine à vapeur de Laval (p.258)
- Fig. 49 - Arbre flexible de la turbine de Laval (p.259)
- Fig. 50 - Turbine à vapeur Rateau (1910) (p.260)
- Fig. 51 - Moteur à air chaud de Lobereau (p.271)
- Fig. 52 - Moteur à gaz de Lenoir (1861) (p.277)
- Fig. 53 - Moteur à gaz de haut fourneau, modèle construit par Papault et Rouelle en 1919 (p.281)
- Fig. 54 - Moteur Forest à pétrole (1900 environ) (p.286)
- Fig. 55 - Moteur Forest à pétrole (1887) (p.288)
- Fig. 56 - Moteur Forest à pétrole (1898) (p.289)
- Fig. 57 - Moteur à pétrole de Dion (1899) (p.290)
- Plan du Musée - Premier étage (p.326)
- Dernière image
C 5-1
tité minime à l’essence, lui a permis d’utiliser dès les premières applications, des rapports volumiques de l’ordre de 6/1 et même 8/1.
Les carburants à base d’alcool présentent l’inconvénient d’avoir un faible pouvoir calorifique; par contre, ils présentent l’avantage de supporter, sans détonation, des rapports volumiques de compression de l’ordre de 10 à 13, ce qui permet, naturellement, d’obtenir un rendement thermique exceptionnellement élevé (jusqu’à 35 et 40 % et au delà). Cependant, il >' a, en général, plus d’avantage à utiliser l’alcool en mélange avec l’essence (ou le benzol) et au besoin en stabilisant le mélange par une faible addition d’un tiers solvant, qu’à le firûler à l’état pur dans le moteur.
I. MOTEUR FOREST à deux temps (1875), à cylindre oscillant muni d’ailettes, pour gaz ou pétrole.
Don de MM. F. Forest et G. Gallice.
14184. — E. 1909.
2 MOTEUR FOREST A PETROLE (1880).
Don de MM. F. Forest et G. Gallice.
14185. — E. 1909.
3. MOTEUR FOREST A GAZ OU A PETROLE (1881).
Don de MM. F. Forest et G. Gallice.
Le cylindre horizontal repose sur un double chevalet et contient un piston long en fourreau supprimant la glissière.
La transformation du mouvement rectiligne alternatif en circulaire continu se fait par le balancier d’Ewans fixé d’une part à la plaque de fondation et menant d’autre part une bielle de retour qui attaque la manivelle du volant.
La distribution se fait par tiroir. L’air arrive à travers la contre-plaque tandis que le gaz vient par dessus et se distribue par des diffuseurs dans la chambre de mélange du tiroir. L’admission est faite par l’aspiration du piston, la décharge s’opère par le refoulement, à travers le même tiroir. L’allumage est effectué par une flamme ; le piston ayant atteint le tiers de sa course, le tiroir avance, supprime l'admission et amène un brûleur devant la lumière vers laquelle un déflecteur dirige le jet de gaz tonnant, l’explosion a lieu aussitôt.
Le refroidissement du cylindre est obtenu par une nervure cylindrique hélicoïdale de grande surface, venue de fonte avec lui et présentant un large contact avec l’air ambiant.
14186. — F.. 1909.
— 285 —
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,17 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
tité minime à l’essence, lui a permis d’utiliser dès les premières applications, des rapports volumiques de l’ordre de 6/1 et même 8/1.
Les carburants à base d’alcool présentent l’inconvénient d’avoir un faible pouvoir calorifique; par contre, ils présentent l’avantage de supporter, sans détonation, des rapports volumiques de compression de l’ordre de 10 à 13, ce qui permet, naturellement, d’obtenir un rendement thermique exceptionnellement élevé (jusqu’à 35 et 40 % et au delà). Cependant, il >' a, en général, plus d’avantage à utiliser l’alcool en mélange avec l’essence (ou le benzol) et au besoin en stabilisant le mélange par une faible addition d’un tiers solvant, qu’à le firûler à l’état pur dans le moteur.
I. MOTEUR FOREST à deux temps (1875), à cylindre oscillant muni d’ailettes, pour gaz ou pétrole.
Don de MM. F. Forest et G. Gallice.
14184. — E. 1909.
2 MOTEUR FOREST A PETROLE (1880).
Don de MM. F. Forest et G. Gallice.
14185. — E. 1909.
3. MOTEUR FOREST A GAZ OU A PETROLE (1881).
Don de MM. F. Forest et G. Gallice.
Le cylindre horizontal repose sur un double chevalet et contient un piston long en fourreau supprimant la glissière.
La transformation du mouvement rectiligne alternatif en circulaire continu se fait par le balancier d’Ewans fixé d’une part à la plaque de fondation et menant d’autre part une bielle de retour qui attaque la manivelle du volant.
La distribution se fait par tiroir. L’air arrive à travers la contre-plaque tandis que le gaz vient par dessus et se distribue par des diffuseurs dans la chambre de mélange du tiroir. L’admission est faite par l’aspiration du piston, la décharge s’opère par le refoulement, à travers le même tiroir. L’allumage est effectué par une flamme ; le piston ayant atteint le tiers de sa course, le tiroir avance, supprime l'admission et amène un brûleur devant la lumière vers laquelle un déflecteur dirige le jet de gaz tonnant, l’explosion a lieu aussitôt.
Le refroidissement du cylindre est obtenu par une nervure cylindrique hélicoïdale de grande surface, venue de fonte avec lui et présentant un large contact avec l’air ambiant.
14186. — F.. 1909.
— 285 —
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,17 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



