- Première image
- A, prix – courant des dents minérales, blocs en porcelaine, matériaux pour les obturations en porcelaine et pour le travail à gencive continue, etc., fourneaux électriques et à gaz. 1910 (n.n.)
- B, Prix – courants des divers plombages en usage, et des métaux précieux. 1909 (n.n.)
- C, prix – courant des fauteuils, meubles dentaires, lavabos, crachoirs, étagères, etc. (n.n.)
- D, prix – courant des daviers, boîtes et trousses pour instruments et daviers. 1909 (n.n.)
- E, prix – courant des machines à fraiser des instruments et accessoires qui s'y rattachent. 1909 (n.n.)
- Avis (n.n.)
- Nota (n.n.)
- Notices (p.1x5)
- Machine à fraiser (p.2x5)
- Moteur dentaire (p.4x5)
- Joint perfectionné (p.6x5)
- Machine à fraiser (p.8x5)
- Pièce à main (p.10x4)
- Angles droits aseptiques de Ash (p.16x4)
- Instructions pour démonter les pièces et les remonter (p.19x4)
- Maillet (p.23x4)
- Fraises (p.26x4)
- Disques et pointes (p.47x2)
- F, prix – courant des appareils électriques pour cabinet et atelier (n.n.)
- G, prix – courant de tous les instruments nécessaires aux obturations, aurifications, soins de bouche etc. 1909 (n.n.)
- Instruments à nettoyer (p.1x6)
- Ciseaux à émail (p.7x6)
- Excavateurs (p.13x5)
- Fraises et forets (p.19x5)
- Instruments pour les nerfs dentaires (p.22x5)
- Fouloirs (p.30x5)
- Maillet (p.41x3)
- Manches pour instruments à vis dits « cône socket » (p.53x3)
- Instruments « quadruplex » pour plombages plastiques (p.62x2)
- Brunissoirs (p.69x1)
- pinces à aurifier (p.72x1)
- Spatules (p.76x1)
- Instruments à finir les aurifications (p.80x1)
- H, prix – courant des accessoires pour digue de caoutchouc, miroirs à bouche, seringues, matrices, instruments pour pivots, appareils de redressement, lancettes, et divers articles pour le cabinet d'opérations. 1910 (n.n.)
- Digue de caoutchouc (p.1x7)
- porte digue (p.8x7)
- Crampons (p.10x6)
- Miroirs à bouche (p.24x6)
- seringue à eau (p.31x6)
- Instruments pour le sinus maxillaire (p.42x4)
- Instruments à pivots (p.46x4)
- Jeu de matrices (p.54x4)
- Appareils à régulariser brévetés (p.60x3)
- Flacons pour le cabinet (p.78x2)
- Préparations diverses pour le cabinet d'opérations (p.84x2)
- Articles divers pour le cabinet d'opérations (p.91x1)
- J, prix – courant des porte – empreintes et des matières pour empreintes. 1910 (n.n.)
- K, prix – courant des appareils pour protoxyde d'azote et de tous les anesthésiques. 1909 (n.n.)
- L, prix – courant des caoutchouc, vulcanisateurs, tours et outils d'atelier, corundum, carborundum, succions, etc. 1909 (n.n.)
- M, prix – courant des brûleurs, outils, presses à estamper, chalumeaux, presses solbrig – platschick, laminoirs, brosses à dents, livres et divers. 1910 (n.n.)
- Dernière image
PARIS—12, RUE DE HANOVRE, 12—PARIS.
a 39
Ou laisse alors refroidir lentement, et à ce moment seulement on couvre la pièce d’une première et légère couche de “ Gum Enamel ” que l’on fera cuire un peu fort. Le dentier sortira de cette épreuve, solide et déjà verni ; il ne restera plus qu’à l’enduire de nouveau avec tous les soins possibles de la couche dernière de “Gum Enamel,” qui représentera la gencive rose à la hauteur de ton voulue. On repassera alors au four en laissant cette fois la vitrification complète s’opérer.
Le dentier sera fini.
11 est bien entendu que le dentier doit être mis au four sur un plateau contenant une couche de poudre de revêtement afin qu’il soit supporté “côté du platine” dans toutes ses parties.
Quelques essais suffiront au praticien pour arriver à déterminer les points de fusion respectifs des liru, 2fcrae et 36me cuissons.
2e Méthode.—Dentier complet sur base de platine ; dents c diatoriques.
Si l’on emploie des dents diatoriques au lieu de dents ordinaires à crampons, le travail se modifiera sensiblement. On montera les dents sur la plaque de platine, base du dentier, avec de la cire, comme pour un dentier ordinaire à base de platine à rebords arrondis et destiné à être mis en moufle pour recevoir le caoutchouc. Ici le caoutchouc sera remplacé par du “ Guin Body ” et le caoutchouc rose par du “ Gum Enamel.”
Le dentier étant monté en cire de la façon indiquée, on coule sur les faces labiales des dents, du plâtre, destiné à maintenir en place les dents et la plaque. Cette garniture aura l’aspect d’un fer à cheval, et, pour faciliter le travail, on la fera en trois parties, l’une d’elles comprenant les six dents incisives avec des trous points de repère à chaque extrémité, dans lesquels viendra se loger le plâtre qui devra enserrer les quatre molaires de chaque côté.
Après avoir préalablement étendu sur la partie supérieure des dents et des trois sections déjà citées une couche légère de savon pour éviter l’adhérence, on procédera au bâtis d’une 4e section, recouvrant complètement les trois autres ainsi que les couronnes et les bords coupants des dents. Elle aura pour but de maintenir et de réunir en un tout les différentes parties du moule.
Le dentier est ainsi captif dans ce fer à cheval de plâtre. On jettera alors de l’eau bouillaute sur la cire, et les dents et la plaque resteront maintenues par le plâtre.
Sur ce bandeau de plâtre représentant l’impression en creux de la gencive à reproduire, on appliquera alors de petites bandes de papier à cigarettes humide pour éviter que le “ Gum Body ” ne se colle après le plâtre. Avant de placer ce papier à cigarettes, il est bien entendu que l’on aura eu soin de ne laisser subsister sur les dents et la plaque aucune trace de graisse ou de cire, ceci du reste, soit dit entre parenthèses, faisant partie des soins d’une propreté minutieuse dont l’opérateur ne doit jamais se départir. Les bandes de papier à cigarettes une fois placées, on remplira l’espace laissé vide par la cire avec du “Gum Body,” puis on laissera sécher complètement.
Après séchage, on retire les trois sections du bandeau de plâtre, et le dentier apparait entièrement composé de “ Gum Body ” sec. 11 ne reste plus qu’à le passer au feu, sui vant les principes exposés dans la Ie Méthode.
Si, pour simplifier le travail, l’on désire se dispenser du moulage du bandeau de plâtre, voici comment l'on procède :—
Une fois la plaque prête à recevoir le travail, on la couvre d’une petite crête simulant l’arête de l’alvéole avec du “ Gum Body ” et on la porte au four. On l’en retire une fois chaude, et on ajoute peu à peu du “ Gum Body” frais. Les dents sont ainsi fixées les unes après les autres, le “Body” chaud absorbant l’humidité du “ Body ” humide ce qui permet ainsi de préparer et fixer les dents comme avec de la
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