Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
DOMAINE DES MESURES ÉLECTRIQUES
Pour bien saisir à quel point l’électricité s’est implantée d’une manière universelle dans notre économie, il faudrait imaginer qu’elle devint brusquement absente
L’étude, la réalisation, la conduite et l’entretien des dispositifs électriques (instruments, machines, réseaux, etc..,) nécessitent la connaissance de toutes les grandeurs électriques, dont toute appréciation, même grossière, échappe complètement à nos sens. Il ne peut donc être question de se passer d’instruments, et ces instruments sont nombreux.
La plupart d’entre eux dérivent d’un instrument de base appelé galvanomètre dont la première idée procède de l’expérience faite en juillet 1820 par le physicien danois ŒRSTEDT, qui découvrait le premier l’action d’un courant électrique sur une aiguille aimantée. A peine deux mois plus tard, Ampère traduit cette expérience par un ensemble de lois mathématiques sur les actions réciproques des aimants et des courants, introduisant pour la première fois dans un mémoire à l’Académie, les expressions « courant électrique, tension électrique et galvanomètre ».
Le galvanomètre Deprez-Carpentier
11
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,39 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Pour bien saisir à quel point l’électricité s’est implantée d’une manière universelle dans notre économie, il faudrait imaginer qu’elle devint brusquement absente
L’étude, la réalisation, la conduite et l’entretien des dispositifs électriques (instruments, machines, réseaux, etc..,) nécessitent la connaissance de toutes les grandeurs électriques, dont toute appréciation, même grossière, échappe complètement à nos sens. Il ne peut donc être question de se passer d’instruments, et ces instruments sont nombreux.
La plupart d’entre eux dérivent d’un instrument de base appelé galvanomètre dont la première idée procède de l’expérience faite en juillet 1820 par le physicien danois ŒRSTEDT, qui découvrait le premier l’action d’un courant électrique sur une aiguille aimantée. A peine deux mois plus tard, Ampère traduit cette expérience par un ensemble de lois mathématiques sur les actions réciproques des aimants et des courants, introduisant pour la première fois dans un mémoire à l’Académie, les expressions « courant électrique, tension électrique et galvanomètre ».
Le galvanomètre Deprez-Carpentier
11
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,39 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



