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DOMAINE DE LA TÉLÉGRAPHIE
En tant que système de télécommunications, la télégraphie remonte aux temps les plus anciens, qu’il s’agisse des Indiens avec leurs fumées ou leurs feux, ou d’autres signaux lumineux ou sonores (tam-tam).
C’est en 1794 que CHAPPE installe ses mâts munis de bras mobiles et annonce de LILLE à PARIS, la prise de Condé par les armées de la République.
1843 voit l’apparition du télégraphe électrique de MORSE, puis ceux de WHEATSTONE et de HUGUES.
C’est en 1879 qu’apparaît le système dû à l’Ingénieur des P.T.T. français Emile BAUDOT (1845-1903) et dont la mise au point définitive est due aux Ateliers Jules CARPENTIER.
Encore une fois, laissons parler Jules CARPENTIER lui-même, en 1895 :
« L’une des œuvres les plus importantes et les plus intéressantes au point de vue mécanique, qui aient été accomplies aux Ateliers RUHMKORFF (depuis 1879), est incontestablement l’étude et la fabrication des télégraphes multiples imprimeurs du système BAUDOT. Afin de ne point limiter le rendement d’un fil à ce que peut fournir la manipulation d’un seul employé, même actif et disposant de bons appareils, M. BAUDOT réunit, au poste d’émission, un groupe d’employés dont le nombre est tel que, chacun d’eux manipulant dans le temps strictement nécessaire à ces opérations, la quantité de signaux qu’ils peuvent produire ensemble représente le maximum de ce que la ligne est capable de transmettre. Battant alors la mesure à ses manipulants, il les fait, pour ainsi dire, marcher au pas, et, au moyen d’un appareil nommé distributeur, tournant d’un manière continue et qui joue le rôle d’un rateau constamment relié à la ligne, il ramasse en quelque sorte les signaux déposés dans chaque manipulateur et les lance en file serrée sur la ligne. Au poste d’arrivée, sont installés les appareils récepteurs en nombre égal à celui des manipu-
19
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,84 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
En tant que système de télécommunications, la télégraphie remonte aux temps les plus anciens, qu’il s’agisse des Indiens avec leurs fumées ou leurs feux, ou d’autres signaux lumineux ou sonores (tam-tam).
C’est en 1794 que CHAPPE installe ses mâts munis de bras mobiles et annonce de LILLE à PARIS, la prise de Condé par les armées de la République.
1843 voit l’apparition du télégraphe électrique de MORSE, puis ceux de WHEATSTONE et de HUGUES.
C’est en 1879 qu’apparaît le système dû à l’Ingénieur des P.T.T. français Emile BAUDOT (1845-1903) et dont la mise au point définitive est due aux Ateliers Jules CARPENTIER.
Encore une fois, laissons parler Jules CARPENTIER lui-même, en 1895 :
« L’une des œuvres les plus importantes et les plus intéressantes au point de vue mécanique, qui aient été accomplies aux Ateliers RUHMKORFF (depuis 1879), est incontestablement l’étude et la fabrication des télégraphes multiples imprimeurs du système BAUDOT. Afin de ne point limiter le rendement d’un fil à ce que peut fournir la manipulation d’un seul employé, même actif et disposant de bons appareils, M. BAUDOT réunit, au poste d’émission, un groupe d’employés dont le nombre est tel que, chacun d’eux manipulant dans le temps strictement nécessaire à ces opérations, la quantité de signaux qu’ils peuvent produire ensemble représente le maximum de ce que la ligne est capable de transmettre. Battant alors la mesure à ses manipulants, il les fait, pour ainsi dire, marcher au pas, et, au moyen d’un appareil nommé distributeur, tournant d’un manière continue et qui joue le rôle d’un rateau constamment relié à la ligne, il ramasse en quelque sorte les signaux déposés dans chaque manipulateur et les lance en file serrée sur la ligne. Au poste d’arrivée, sont installés les appareils récepteurs en nombre égal à celui des manipu-
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