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  • Conservatoire national des arts et métiers (France) - Jules Carpentier 1851-1921 : [Exposi...
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  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Jules Carpentier successeur de Ruhmkorff (p.4)
    • Vie et travaux de Jules Carpentier (p.6)
    • Domaine des mesures électriques (p.11)
    • Domaine de la télégraphie (p.19)
    • Domaine de l'optique (p.23)
    • Domaines divers (p.27)
    • Comité de patronage (p.31)
  • Dernière image
Après un séjour de même durée en Angleterre, il revint à Paris et y travailla dans différents ateliers pendant treize années consécutives.

Nous ne pouvons énumérer tous les appareils construits par RUHMKORFF ; nous dirons seulement que son nom est attaché à toutes les applications de l’électromagnétisme. Pendant cinq années consécutives, l’Académie lui décerna le prix Trémont de 5.500 francs institué pour aider dans ses recherches un inventeur sans fortune.

Tous les cabinets de physique, toutes les Universités, tous les collèges, tous les établissements d’enseignement du monde possédaient à l’époque ses instruments, et les savants de tous les pays ont eu recours à son talent pour l’exécution des appareils les plus exacts et les plus délicats.

RUHMKORFF avait fait de la France sa patrie adoptive et lui resta toujours fidèle malgré ses désastres et ses malheurs. Après la guerre de 1870-1871 on fit à l’inventeur des offres les plus séduisantes pour le décider à transporter sa résidence à BERLIN, mais il opposa sans cesse, à toutes les propositions faites dans ce sens, le refus le plus énergique et le plus résolu. Il a voulu jusqu'à sa dernière heure rester à PARIS qu’il aimait, dans son modeste mais bien célèbre Atelier, en face de la vieille Sorbonne au 15, de la rue Champollion.

Chacun sait l’application universelle qui a été faite de la bobine d’induction de RUHMKORFF, à l’allumage des moteurs à explosion. M. ARMAGNAT, Chef du bureau des mesures des Ateliers J. CARPENTIER a d’ailleurs publié en 1905 une remarquable étude sur le sujet, et Jules CARPENTIER a construit un grand nombre de rupteurs de bobines d’allumage pour les moteurs d’automobile de l’époque. Ces rupteurs peuvent encore être vus sur les prototypes des vieilles voitures Renault exposées par la Régie aux Champs-Elysées.

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