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  • Conservatoire national des arts et métiers (France) - Jules Carpentier 1851-1921 : [Exposi...
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  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Jules Carpentier successeur de Ruhmkorff (p.4)
    • Vie et travaux de Jules Carpentier (p.6)
    • Domaine des mesures électriques (p.11)
    • Domaine de la télégraphie (p.19)
    • Domaine de l'optique (p.23)
    • Domaines divers (p.27)
    • Comité de patronage (p.31)
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VIE ET TRAVAUX DE JULES CARPENTIER

Jules CARPENTIER naquit à PARIS en 1851 d’une famille de modestes commerçants du boulevard Saint-Michel.

Après de solides études secondaires, il entre en 1871, à 20 ans, à l’Ecole Polytechnique, en même temps d’ailleurs que son camarade de promotion, le futur Maréchal FOCH.

Nommé en 1873 Ingénieur des Manufactures de Tabac de l’Etat, il préfère presque aussitôt se consacrer à la mécanique et s’engage comme simple ouvrier ajusteur aux Ateliers de Paris de la Compagnie de Paris-Lyon-Méditerranée. Dix mois plus tard, il était nommé Ingénieur à cette Compagnie.

C’est à cette époque (fin 1877) que survient la mort de RUHMKORFF. Jules CARPENTIER apprend par hasard que la succession du célèbre constructeur allait être vendue aux enchères. Il se porte acquéreur, la succession ne lui est pas disputée et il obtient tout ce que RUHMKORFF laissait après lui.

Il déclare lui-même :

« Les Ateliers du vieil artiste avaient été à deux doigts d’un effondrement complet : à son successeur incombaient la tâche et l’honneur de les relever. »

Entre-temps Jules CARPENTIER avait épousé en 1876 Mlle Lucie VIOLET, fille de l’entrepreneur qui construisit l’Opéra sous la direction de l’architecte GARNIER. Un heureux héritage lui avait permis d’acquérir le charmant hôtel particulier (aujourd’hui disparu) du 34, rue du Luxembourg (maintenant rue Guynemer), tout près du 20, rue Delambre où il transfère très rapidement les anciens Ateliers du 15, rue Champollion où il avait d’abord succédé à RUHMKORFF, en 1878.

Sur les quatre enfants qui étaient nés de son union avec Lucie VIOLET, il eut le grand malheur d’en perdre deux coup sur coup en 1889 et 1891.

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