Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Introduction (p.3)
- Avis (p.5)
- Appareils bipolaires (p.6)
- Important (p.6)
- Les courants de haute fréquence (p.7)
- Qu'est-ce qu'un courant de haute fréquence ? (p.7)
- Production (p.8)
- Phénomènes accompagnant les courants à haute fréquence (p.10)
- Propriétés physiologiques des courants de haute fréquence (p.11)
- Recommandations (p.14)
- Electrodes (p.15)
- Modes d'application (p.15)
- Bibliographie (p.18)
- Les applications des courants de H. F. (p.21)
- Liste de quelques médecins et dentistes faisant des applications de H. F. (p.21)
- Liste des maladies traitées par la H. F. (p.23)
- Quelques références (p.53)
- Opinions des médecins (p.66)
- Accidents du travail et sportifs (p.68)
- Gynécologie (p.70)
- Opinions des dentistes (p.72)
- Récompenses obtenues aux Expositions (p.73)
- Tarifs des postes nus sans coffret ni électrodes (p.78)
- Prix courant des électrodes « IXU » (p.79)
- Recommandation (p.88)
- Avis concernant les expéditions (p.88)
- Réparations (p.88)
- Table alphabétique des maladies traitées par la haute fréquences (n.n.)
- Dernière image
7 —
I. — LES COURANTS DE HAUTE FRÉQUENCE
A. - QU’EST-CE QU’UN COURANT DE HAUTE FREQUENCE ?
Un courant électrique continu, c’est-à-dire le déplacement de l’électricité le long d’un conducteur, est caractérisé par deux grandeurs : son voltage, qui représente en quelque sorte la pression qui force l’électricité à suivre le fil, et son ampérage, qui représente le débit, c’est-à-dire la quantité d’électricité qui passe par seconde dans une certaine section de ce conducteur. Lorsqu’on a affaire à un courant alternatif, c’est-à-dire à un courant qui change de sens plusieurs fois par seconde en parcourant le conducteur alternativement dans les deux sens, il intervient, pour le caractériser, une nouvelle grandeur : la fréquence ou nombre d’alternances par seconde.
Or, si les courants alternatifs de fréquence basse (cinquante périodes par seconde : courant de la ville de Paris) jouissent à peu près des mêmes propriétés que les courants continus de même tension et ampérage, il n’en est plus du tout ainsi, quand on vient par un artifice quelconque à augmenter dans de larges proportions cette fréquence. D’Arsonval a le premier constaté que lorsque celle-ci dépasse cent mille inversions par seconde, les courants obtenus jouissent de propriétés nouvelles tout à fait remarquables, spécialement au point de vue physiologique.
Alors que, en basse fréquence, des courants alternatifs internes seraient instantanément mortels, on peut, en haute fréquence, leur faire traverser impunément l’organisme sans ressentir aucune douleur.
Pour une même fréquence, on peut distinguer suivant la grandeur du voltage et de l’ampérage, deux types de courants de haute fréquence.
1° Les courants de bas voltage et de haut ampérage, générateurs de chaleur et utilisés en diathermie.
2° Les courants de haut voltage et de faible ampéragèf (auxquels on donne parfois le nom de rayons violets), utilisés pour les applications de tension.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,53 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
I. — LES COURANTS DE HAUTE FRÉQUENCE
A. - QU’EST-CE QU’UN COURANT DE HAUTE FREQUENCE ?
Un courant électrique continu, c’est-à-dire le déplacement de l’électricité le long d’un conducteur, est caractérisé par deux grandeurs : son voltage, qui représente en quelque sorte la pression qui force l’électricité à suivre le fil, et son ampérage, qui représente le débit, c’est-à-dire la quantité d’électricité qui passe par seconde dans une certaine section de ce conducteur. Lorsqu’on a affaire à un courant alternatif, c’est-à-dire à un courant qui change de sens plusieurs fois par seconde en parcourant le conducteur alternativement dans les deux sens, il intervient, pour le caractériser, une nouvelle grandeur : la fréquence ou nombre d’alternances par seconde.
Or, si les courants alternatifs de fréquence basse (cinquante périodes par seconde : courant de la ville de Paris) jouissent à peu près des mêmes propriétés que les courants continus de même tension et ampérage, il n’en est plus du tout ainsi, quand on vient par un artifice quelconque à augmenter dans de larges proportions cette fréquence. D’Arsonval a le premier constaté que lorsque celle-ci dépasse cent mille inversions par seconde, les courants obtenus jouissent de propriétés nouvelles tout à fait remarquables, spécialement au point de vue physiologique.
Alors que, en basse fréquence, des courants alternatifs internes seraient instantanément mortels, on peut, en haute fréquence, leur faire traverser impunément l’organisme sans ressentir aucune douleur.
Pour une même fréquence, on peut distinguer suivant la grandeur du voltage et de l’ampérage, deux types de courants de haute fréquence.
1° Les courants de bas voltage et de haut ampérage, générateurs de chaleur et utilisés en diathermie.
2° Les courants de haut voltage et de faible ampéragèf (auxquels on donne parfois le nom de rayons violets), utilisés pour les applications de tension.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,53 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



