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  • Lerebours, Nicolas P. - Supplément au catalogue de 1846 et prix-courant
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    • Tables des matières (p.36)
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      • Fantasmagorie (p.16)
      • Réflexion (p.16)
      • Polarisation (p.17)
      • Double réfraction (p.17)
      • Calorique (p.17)
      • Galvanoplastie (p.20)
      • Météorologie (p.23)
      • Minéralogie (p.24)
      • Géodésie et mathématiques (p.24)
      • Astronomie (p.26)
      • Mécanique (p.28)
      • Marine (p.29)
      • Brochures en vente (p.30)
      • Liste des plus puissants instruments (p.35)
    • Errata du catalogue de 1846 (n.n.)
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rieux que la poussière des étamines! les anguilles du vinaigre et celles de la colle de pâte y seront vues avec d’énormes proportions; enfin, si, las de contempler les formes des insectes, ils veulent observer un spectacle d’une grande magnificence et d’un grand intérêt, ils examineront les cristallisations des sels et verront se former des cristaux admirables d’élcgance et de régularité. Dans les ménages ses applications ne sont pas moins nombreuses, il peut indiquer les falsifications qu’on fait subir à beaucoup d’aliments : l’addition de la fécule dans les farines, dans le chocolat, etc.

Cet instrument, comme microscope de poche, pourra rendre de grands services; dans les excursions, il permettra d’observer immédiatement et sans aucune préparation les corps qu’on rencontre et qui souvent ne peuvent être conservés : tels que les petits insectes aquatiques, etc. ; son amplification considérable et son grand champ laissent voir des détails qui seraient inaperçus à la loupe, et qu’on n’a pas toujours le loisir d’observer au microscope composé.

Nous construisons depuis quelque temps des Stanliopes (fig. 13) qui ont une amplification de 80 diamètres (6,400 fois en surface) , ceux-ci permettent d’observer les stries des poussières de papillon, la plupart des animalcules, etc. Ils sont munis d’un écran pour l’œil, et d’un tube qui ne laisse arriver sur la lentille que les rayons parallèles.

Ces instruments ont été présentés à l’Académie des sciences et à la Société d’encouragement.

MANIÈRE D’EN FAIRE USAGE.

Après s’être assuré que les deux surfaces de la lentille sont bien propres, on appliquera le corps transparent sur le côté le plus près du manche; pour un très-grand nombre d’objets, tels que les pollens, les poussières ou écailles de papillons, etc., on fera condenser la vapeur de l’haleine, et il suffira alors d’appliquer cette surface sur le corps lui-même : il gardera autant de poussière qu’il en faut.

Pour les liquides, il faudra avoir soin d’essuyer la lentille avec un linge bien propre; car, si elle était grasse, il se formerait immédiatement une petite goutte qui n’adhérerait pas à la totalité de la surface. Si l’on veut observer les animalcules qui forment souvent une espèce de pellicule sur les liquides, on y plonge le côté plat, seulement de manière à le mouiller entièrement, et, par une petite secousse, on fera détacher de la lentille l’excédant du liquide.

Lorsqu’on voudra examiner des infusoires visibles à la simple vue, on mouillera légèrement la surface plate ; puis, avec la barbe d’une plume, on les y transportera.

Pour étudier les corps membraneux d’une certaine étendue, il sera bon quelquefois de les mouiller; cela augmentera leur transparence, et ils adhéreront mieux avec la surface de la lentille.

Toutes les fois qu’on se servira d’une lampe ou d’une bougie, on dirigera l’axe du cylindre vers la lumière; dans ce cas, le microscope produira toujours un excellent effet : cela est dû à ce que les rayons qui arrivent sur la première surface sont sensiblement parallèles.

Pour obtenir la même distinction dans toutes les observations faites le jour, il est indispensable d’appliquer la main fermée en forme de cornet devant la lentille, l'ouverture la plus étroite du cône devant être la plus éloignée de la lentille; par celte disposition on évite la lumière diffuse, et les rayons qui arrivent à la surface sont presque parallèles. Plus les corps sont transparents, plus l’ouverture devra être étroite : ici, l’habitude d’observer aura bientôt appris à trouver les circonstances les plus favorables. L’œil devra toujours être appliqué le plus près possible de la lentille.

4212. microscope Stanhope muni d’un écran pour l’œil et d’un tube

qui ne laisse arriver sur la lentille que les rayons parallèles, fig. 43..........

Ceux-ci ont une amplification de 80 fois en diamètre (6,400 en surface); ils permettent d’observer les stries des poussières de papillon, la plupart des animalcules. Enfin, dans les mé-Fig. 13. — 3/4. nages leurs applications ne sont pas moins

nombreuses. Néanmoins, nous engageons les personnes qui voudraient faire du Stanhope un objet d’amusement à prendre de préférence le premier, coté 5 francs.

4213. lentilles Coddington. Ces lentilles sont pour les corps opaques




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