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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Epidiascope Universel (p.1)
- Description de l'appareil (p.2)
- Description des différentes parties de l'appareil (p.3)
- Instruction pour l'emploi (p.5)
- Projection des clichés ou appareils en faisceau lumineux horizontal (p.7)
- Projection des clichés ou des appareils en faisceau lumineux vertical (p.7)
- Projection des objets horizontaux en éclairage latéral (p.7)
- Projection des objets verticaux en éclairage latéral (p.8)
- Projection des objets transparents, par transparence et réflexion à la fois (p.9)
- Redressement des images (p.9)
- Projection de préparations microscopiques en lumière horizontale (p.9)
- Projection de préparations microscopiques en lumière verticale (p.10)
- Réalisation d'un faisceau de rayons parallèles, convergents ou divergents pour différentes expériences de physique (p.10)
- Expériences sur l'analyse spectrale (p.10)
- Expériences sur les phénomènes d'interférence (p.11)
- Expériences sur la diffraction de la lumière (p.12)
- Expériences sur la polarisation (p.13)
- Expériences sur la double réfraction (p.14)
- Explications sur les saccharimètres les plus employés (p.15)
- Figures de gypse et lames de roches (p.16)
- Prix de l'Epidiascope Universel et de ses Accessoires (p.17)
- Epidiascope universel (p.17)
- Garnitures d'un usage courant (p.17)
- Garniture pour la projection des préparations microscopiques (p.17)
- Garnitures pour les expériences sur l'analyse spectrale (p.17)
- Garnitures pour les phénomènes d'interférence (p.18)
- Garnitures pour les phénomènes de diffraction (p.18)
- Garnitures pour les phénomènes de polarisation (p.18)
- Garnitures pour la double réfraction (p.18)
- Garnitures pour la projection de grandes préparations de gypse en lumière polarisée (p.18)
- Dernière image
E. Leybold’s Nachfolg’er, Cologne.
11
È.LEY'BOÏP'S NACHFÔL6ËR.- COELN -
12020.
Il est alors possible de glisser entre la fente et le prisme des verres de couleur, des cuves d’absorption etc. et d’effectuer ainsi les expériences sur les spectres d’absorption.
Pour projeter des spectres d’émission on dispose, entre les charbons de l’arc, un peu de zinc, de cuivre, de laiton, de chlorure de lithium ou de sodium. L’expérience avec le sodium doit toujours être faite en dernier lieu, car le peu de sodium répandu suffit pour faire apparaître les raies D qui sont gênantes dans l’observation des spectres. Pour mettre en évidence le renversement de la raie D, on introduira du métal, dans une petite ouverture pratiquée sur la partie supérieure du charbon négatif, au voisinage de la pointe. Lorsqu’on allume la lampe, on observe généralement d’abord la raie renversée, puis la raie brillante.
12019.
Une expérience intéressante et fort instructive, encore peu connue,.est celle des spectres en relief.
Au lieu d’employer une fente rectiligne, on se sert de fentes de formes diverses (carré, V, S, croix, anneau, demi-cercle) comme celles que représente la figure 12019 et on projette un spectre.
Il se produit alors sur l’écran des spectres dont la forme correspond à celle du diaphragme employé et qui — surtout lorsqu’on tourne le prisme, muni à cet effet d’une monture double — donnent l’illusion du relief. La raison en est que l’extrémité rouge, donnant une image à un autre endroit de la rétine que l’extrémité violette, paraît plus rapprochée de l’oeil que cette dernière.
1) Expériences sur les phénomènes d’interférence.
Miroirs de Fresnel.
Les miroirs doivent être disposés comme dans i). On met le miroir de Fresnel (Fig. 12021, 1/3 gr. nat.) dans la garniture No. 2 de manière que la fente — réglable au moyen d’une vis S — soit disposée verticalement. A l'aide d’une vis T, on peut faire tourner le deuxième miroir autour de l’arrête commune; devant cette arrête se trouve disposé un volet mobile B. On commence par rétrécir la fente jusqu’à ce que — le volet étant enlevé et les deux miroirs faisant entre eux un assez grand angle — l’on aperçoive à peine les 3 images de la fente sur l'écran. On recouvre alors entièrement, en remettant le volet, l’image directe de la fente, et on découvre les images latérales jusqu’à ce qu’elles paraissent avoir exactement la même longueur. A ce moment de l’expérience on ne peut guère éviter complètement les phénomènes de diffraction: on voit même généralement dans les raies lumineuses une ou deux raies obscures; mais cet inconvénient n’est pas grand, car il est impossible de confondre ces raies avec celles de Fresnel. Si maintenant l’on tourne convenablement la vis T qui se trouve derrière le miroir mobile, les deux images se rapprochent et finissent par se superposer; aussitôt qu'elles se recouvrent, les raies de Fresnel apparaissent: environ 15 raies colorées séparées par des raies obscures. Cette expérience démontre de la façon la plus évidente que de la lumière ajoutée à de la lumière peut donner l’obscurité En disposant un verre rouge devant les miroirs, on fait apparaître sur l’écran des raies rouges et noires. Pour obtenir une image agrandie du phénomène (aux dépens naturellement de l’intensité lumineuse), il suffit d’interposer entre le miroir et l’écran une lentille biconvexe, en se rappelant toutefois que celle-ci doit se trouver à l’intérieur du champ d’interférence, c'est-à-dire, assez loin des miroirs.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,05 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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È.LEY'BOÏP'S NACHFÔL6ËR.- COELN -
12020.
Il est alors possible de glisser entre la fente et le prisme des verres de couleur, des cuves d’absorption etc. et d’effectuer ainsi les expériences sur les spectres d’absorption.
Pour projeter des spectres d’émission on dispose, entre les charbons de l’arc, un peu de zinc, de cuivre, de laiton, de chlorure de lithium ou de sodium. L’expérience avec le sodium doit toujours être faite en dernier lieu, car le peu de sodium répandu suffit pour faire apparaître les raies D qui sont gênantes dans l’observation des spectres. Pour mettre en évidence le renversement de la raie D, on introduira du métal, dans une petite ouverture pratiquée sur la partie supérieure du charbon négatif, au voisinage de la pointe. Lorsqu’on allume la lampe, on observe généralement d’abord la raie renversée, puis la raie brillante.
12019.
Une expérience intéressante et fort instructive, encore peu connue,.est celle des spectres en relief.
Au lieu d’employer une fente rectiligne, on se sert de fentes de formes diverses (carré, V, S, croix, anneau, demi-cercle) comme celles que représente la figure 12019 et on projette un spectre.
Il se produit alors sur l’écran des spectres dont la forme correspond à celle du diaphragme employé et qui — surtout lorsqu’on tourne le prisme, muni à cet effet d’une monture double — donnent l’illusion du relief. La raison en est que l’extrémité rouge, donnant une image à un autre endroit de la rétine que l’extrémité violette, paraît plus rapprochée de l’oeil que cette dernière.
1) Expériences sur les phénomènes d’interférence.
Miroirs de Fresnel.
Les miroirs doivent être disposés comme dans i). On met le miroir de Fresnel (Fig. 12021, 1/3 gr. nat.) dans la garniture No. 2 de manière que la fente — réglable au moyen d’une vis S — soit disposée verticalement. A l'aide d’une vis T, on peut faire tourner le deuxième miroir autour de l’arrête commune; devant cette arrête se trouve disposé un volet mobile B. On commence par rétrécir la fente jusqu’à ce que — le volet étant enlevé et les deux miroirs faisant entre eux un assez grand angle — l’on aperçoive à peine les 3 images de la fente sur l'écran. On recouvre alors entièrement, en remettant le volet, l’image directe de la fente, et on découvre les images latérales jusqu’à ce qu’elles paraissent avoir exactement la même longueur. A ce moment de l’expérience on ne peut guère éviter complètement les phénomènes de diffraction: on voit même généralement dans les raies lumineuses une ou deux raies obscures; mais cet inconvénient n’est pas grand, car il est impossible de confondre ces raies avec celles de Fresnel. Si maintenant l’on tourne convenablement la vis T qui se trouve derrière le miroir mobile, les deux images se rapprochent et finissent par se superposer; aussitôt qu'elles se recouvrent, les raies de Fresnel apparaissent: environ 15 raies colorées séparées par des raies obscures. Cette expérience démontre de la façon la plus évidente que de la lumière ajoutée à de la lumière peut donner l’obscurité En disposant un verre rouge devant les miroirs, on fait apparaître sur l’écran des raies rouges et noires. Pour obtenir une image agrandie du phénomène (aux dépens naturellement de l’intensité lumineuse), il suffit d’interposer entre le miroir et l’écran une lentille biconvexe, en se rappelant toutefois que celle-ci doit se trouver à l’intérieur du champ d’interférence, c'est-à-dire, assez loin des miroirs.
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