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- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Introduction (p.1)
- Objectifs (p.2)
- Lunettes Astronomiques et Terrestres (p.4)
- Accessoires des lunettes et pièces détachées (p.19)
- Monture à prisme pour observer au Zénith (p.19)
- Monture d'Herschell pour l'observation du Soleil (p.19)
- Bonnette à verre neutre pour l'examen du Soleil (p.19)
- Bonnette à verre neutre, teinte variable (p.19)
- Ecran simple pour l'examen du Soleil par projection (p.19)
- Ecran de l'Abbé Moreux (p.19)
- Ecran métallique pour tête de Lunette (p.19)
- Système redresseur à prismes croisés (p.20)
- Dynamètre de Ramsden (p.20)
- Série de disques à dessiner (p.20)
- Diaphragmes à fils et diaphragmes sur verre (p.20)
- Chercheurs pour lunettes (p.20)
- Oculaire Polariscope à nicol et quartz (p.20)
- Oculaire Polariscope à quadruple réflexion (p.20)
- Oculaire micrométrique circulaire (p.20)
- Micromètre à vis (p.20)
- Micromètre à une seule vis (p.21)
- Macro-micromètres (p.21)
- Mouvements d'horlogerie (p.21)
- Régulateur Foucault (p.21)
- Spectroscope oculaire (p.22)
- Bonnette spectroscopique (p.22)
- Spectroscope d'oculaire à fente (p.22)
- Spectroscopes universels (p.23)
- Grands Spectroscopes universels (p.23)
- Chambre photographique (p.23)
- Micromètre à peigne (p.23)
- Spectroscope à prisme de flint (p.23)
- Spectroscope à réseaux (p.23)
- Spectroscope vision directe (p.24)
- Spectroscope (p.24)
- Fentes courbes (p.24)
- Machine à mesurer les spectres (p.24)
- Lunettes pour suivre (p.24)
- Spectrohéliographes (p.24)
- Instruments méridiens dits des Passages (p.25)
- Accessoires des instruments méridiens (p.30)
- Mires méridiennes (p.30)
- Bain de mercure (p.30)
- Monture à prisme pour le zénith (p.30)
- Monture à prisme pour le nadir (p.30)
- Oculaire coudé à prisme et verre noir (p.30)
- Réticule réglable (p.31)
- Micromètres pour instruments méridiens (p.31)
- Micromètre (p.31)
- Chronographes (p.31)
- Horloges astronomiques (p.32)
- Parleurs (p.32)
- Porte – Lumières, Héliostats, Sidérostats, Coelostats (p.33)
- Principales références récentes (p.37)
- Dernière image
A 2
Lunettes montées équatorialement
Le mouvement apparent des astres est une rotation autour de l’axe des pôles.
Pour suivre un astre dans son déplacement apparent, il faul donc imprimer à la lunette une rotation autour de l’axe des pôles.
C’est ce que réalisent les montures équatoriales : leur axe polaire ou horaire est dirigé suivant la ligne des pôles; il tourne en entraînant la lunette à une vitesse de un tour en 24 h sidérales. La lunette est, de plus, mobile autour d’un deuxième axe, mais cet axe est entraîné par la rotation, autour de l’axe polaire. C’est l’axe de déclinaison ou de distance polaire parce qu’il définit la déclinaison ou la distance polaire de l’étoile visée.
Les montures équatoriales sont à latitude fixe ou variable. Lorsque l’inclinaison de l’axe polaire sur l’horizon ne peut changer, l’instrument est à latitude fixe; il ne peut servir qu’aux environs de la région où cette inclinaison est celle de ’axe des pôles sur l’horizon. Lorsque cette inclinaison peut changer, l’instrument à latitude variable.
En mettant, à un instrument à latitude variable, l’axe polaire ou horaire horizontal, on est dans la position convenable pour l’équateur terrestre. A une latitude quelconque, on transforme ainsi la monture équatoriale en monture azimuthale, donnant, comme les précédentes, uu mouvement en hauteur par rotation autour d’un axe horizontal et un mouvement en direction par rotation autour d’un axe vertical.
On peut adjoindre aux montures équatoriales :
1° Des cercles divisés, indiquant la quantité dont on a fait tourner l’axe horaire autour de lui-même, en entraînant la lunette, à partir d’une certaine origine (angle horaire ou ascension droite qui s’écrit AR), et la quantité dont on a fait tourner l’axe de déclinaison ou de distance polaire, autour de lui-même, en entraînant la lunette (déclinaison qui s’écrit D). Ces cercles donnent les coordonnées du point visé et permettent, réciproquement, de braquer l’instrument sur un point dont on connaît les coordonnées.
2° Une vis tangente en ascension droite, qui permet de donner à la lunette, par petits mouvements, la rotation nécessaire pour suivre l’astre.
3° Quelquefois un rappel en déclinaison, surtout pour les instruments puissants. Si l’instrument n’est pas parfaitement orienté, s’il se produit des flexions ou dilatations, etc., il faut agir sur les deux mouvements pour maintenir le point visé au même point du champ. Le rappel en décliuaison permet d’agir par petits mouvements pour le mouvement autour de l’axe de déclinaison.
Ex-Directeur et Acquéreur des Anciens Ateliers SEQHÉTAN
Voir page 37, les principales Références. - Tons nos Instruments sont essayés et garantis.
- 10
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,74 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Lunettes montées équatorialement
Le mouvement apparent des astres est une rotation autour de l’axe des pôles.
Pour suivre un astre dans son déplacement apparent, il faul donc imprimer à la lunette une rotation autour de l’axe des pôles.
C’est ce que réalisent les montures équatoriales : leur axe polaire ou horaire est dirigé suivant la ligne des pôles; il tourne en entraînant la lunette à une vitesse de un tour en 24 h sidérales. La lunette est, de plus, mobile autour d’un deuxième axe, mais cet axe est entraîné par la rotation, autour de l’axe polaire. C’est l’axe de déclinaison ou de distance polaire parce qu’il définit la déclinaison ou la distance polaire de l’étoile visée.
Les montures équatoriales sont à latitude fixe ou variable. Lorsque l’inclinaison de l’axe polaire sur l’horizon ne peut changer, l’instrument est à latitude fixe; il ne peut servir qu’aux environs de la région où cette inclinaison est celle de ’axe des pôles sur l’horizon. Lorsque cette inclinaison peut changer, l’instrument à latitude variable.
En mettant, à un instrument à latitude variable, l’axe polaire ou horaire horizontal, on est dans la position convenable pour l’équateur terrestre. A une latitude quelconque, on transforme ainsi la monture équatoriale en monture azimuthale, donnant, comme les précédentes, uu mouvement en hauteur par rotation autour d’un axe horizontal et un mouvement en direction par rotation autour d’un axe vertical.
On peut adjoindre aux montures équatoriales :
1° Des cercles divisés, indiquant la quantité dont on a fait tourner l’axe horaire autour de lui-même, en entraînant la lunette, à partir d’une certaine origine (angle horaire ou ascension droite qui s’écrit AR), et la quantité dont on a fait tourner l’axe de déclinaison ou de distance polaire, autour de lui-même, en entraînant la lunette (déclinaison qui s’écrit D). Ces cercles donnent les coordonnées du point visé et permettent, réciproquement, de braquer l’instrument sur un point dont on connaît les coordonnées.
2° Une vis tangente en ascension droite, qui permet de donner à la lunette, par petits mouvements, la rotation nécessaire pour suivre l’astre.
3° Quelquefois un rappel en déclinaison, surtout pour les instruments puissants. Si l’instrument n’est pas parfaitement orienté, s’il se produit des flexions ou dilatations, etc., il faut agir sur les deux mouvements pour maintenir le point visé au même point du champ. Le rappel en décliuaison permet d’agir par petits mouvements pour le mouvement autour de l’axe de déclinaison.
Ex-Directeur et Acquéreur des Anciens Ateliers SEQHÉTAN
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