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- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- TABLE PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE (p.2)
- Alidades à lunette (p.9)
- Alidades nivellatrice (p.36)
- Alidades à pinnules (p.9)
- Alignements (p.25)
- Anémomètres (p.49)
- Appareils auto-réducteurs de Peaucellier et Wagner (p.26)
- Appareils du capitaine Groetaers (p.35)
- Balises (p.11)
- Baromètres anéroïdes (p.46)
- Baromètres Fortin (p.46)
- Bâtons pour équerre (p.11)
- Boussoles d'arpenteur (p.9)
- Boussoles Burnier (p.33)
- Boussoles carrées pour planchette (p.8)
- Boussoles déclinatoire (p.9)
- Boussoles éclimètres (p.24)
- Boussoles Hossard (p.33)
- Boussoles à la Messiat (p.24)
- Boussoles à prisme (p.34)
- Calage des instruments (p.16)
- Calibre Palmer (p.25)
- Cassettes de mathématiques (p.50)
- Cercles géodésiques (p.37)
- Chaînes d'arpenteur (p.4)
- Clisimètres (p.22)
- Clitographes (p.22)
- Compas balustre (p.51)
- Compas d'épaisseur (p.52)
- Compas de réduction (p.52)
- Compas de poche (p.51)
- Compas à verge (p.52)
- Décamètre à ruban d'acier (p.4)
- Déclinatoires (p.9)
- Double décimètre (p.53)
- Double prisme pour alignement (p.25)
- Échelles barométriques (p.46)
- Échelles divisées (p.53)
- Équerres d'arpenteur (p.5)
- Équerres pantomètre (p.6)
- Équerres à réflexion (p.33)
- Fiches pour chaîne d'arpenteur (p.4)
- Fils à plomb (p.11)
- Graphomètres (p.5)
- Héliotropes (p.47)
- Instruction pour mesurer la hauteur des montagnes (p.46)
- Instruments diastimométriques (p.26)
- Jalons en fer (p.11)
- Lecture des angles (p.36)
- Levés à vue (p.33)
- Lunettes d'alignement (p.25)
- Lunettes d'officier (p.35)
- Lunettes de Rochon (p.26)
- Lunettes Stadia (p.26)
- Mesures à coulisse (p.52)
- Mesures divisées (p.52)
- Mesures des longueurs (p.4)
- Mesures à ruban (p.53)
- Mètres-cannes (p.4)
- Mètres-étalon (p.52)
- Mètres-plats en noyer (p.4)
- Mètres-plats en noyer (p.52)
- Mètres-pliants (p.53)
- Mires parlantes (p.12)
- Mires tachéométriques (p.28)
- Mires tachéométriques (p.31)
- Mires transparentes (p.49)
- Mires à voyant (p.12)
- Nautomètre Morel (p.34)
- Niveaux à arc de cercle (p.22)
- Niveaux de Bertren (p.23)
- Niveaux de Bourdaloue (p.20)
- Niveaux à bulle d'air (p.13)
- Niveaux à bulle indépendante (p.20)
- Niveaux Burel (p.33)
- Niveaux cercle (p.21)
- Niveaux de Chezy (p.23)
- Niveaux dioptrique (p.16)
- Niveaux d'eau (p.14)
- Niveaux d'Egault (p.18)
- Niveaux à lunette (p.18)
- Niveaux de pente (p.22)
- Niveaux à pinnules (p.15)
- Niveaux sphériques (p.14)
- Nivelettes (p.13)
- Nivellement (p.12)
- Nivellement barométrique (p.45)
- Olomètre de Porro (p.33)
- Pantographes (p.54)
- Pédomètre (p.33)
- Pieds à trois branches (p.11)
- Pieds à six branches (p.11)
- Planchettes d'arpenteur (p.8)
- Planchettes à la Cugnot (p.8)
- Planchettes de Jhäns (p.8)
- Planimètres (p.55)
- Pochettes d'ingénieur (p.50)
- Poches de mines (p.48)
- Rapporteurs pour boussole de mines (p.48)
- Rapporteurs en corne (p.53)
- Rapporteurs en cuivre (p.53)
- Rapporteur de M. Moinot (p.28)
- Reconnaissances militaires (p.33)
- Règles à calcul (p.54)
- Règles logarithmique de M. Moinot (p.28)
- Roulettes en bois pour décamètres (p.4)
- Roulettes Dupuis (p.55)
- Stadia militaire (p.34)
- Table pour la mesure des altitudes (p.46)
- Tachéomètres (p.26)
- Télémètre du capitaine Gautier (p.35)
- Télémètre du colonel Goulier (p.35)
- Théodolites à réflexion d'Abbadie (p.44)
- Théodolites réitérateurs (p.44)
- Théodolites répétiteurs (p.39)
- Topographie des mines (p.48)
- Trépied pour baromètre (p.46)
- TABLE PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE (p.2)
- Dernière image
CATALOGUE SECRETAN.
23
88 Niveau de pente de Chezy monté sur plate-forme, avec deux vis fr. c.
et deux ressorts pour le calage, avec pied à 6 branches, boîte à poignée et serrure........................................170 »
89 Le même, avec base triangulaire et vis à caler (fig. 29)......... 190 »
Fig. 29.
Le niveau de pente de Chezy est en principe un niveau à pinnules. Chaque pinnule porte une fenêtre garnie d’un réticule, et à côté un petit trou qui sert à viser; le trou de l’une correspond à la croisée des fils de l’autre; l’une des pinnules est de faible hauteur et n’est mobile que pour être rectifiée au moyen d’une vis à clef; l’autre pinnule est beaucoup plus haute, elle est mobile dans son cadre au moyen d’une vis ; le bord vertical du cadre porte une graduation en pentes, et le bord vertical de la pinnule, qui touche à cette graduation, porte un vernier dont le zéro est sur la même horizontale que la croisée des fils du réticule. Lorsque le zéro du vernier est sur le zéro du cadre, la ligne de visée, qui joint le trou de la pinnule immobile à la croisée des fils de la grande pinnule, est horizontale, pourvu, bien entendu, que l’appareil soit en station. Supposons qu’on veuille tracer une direction formant une rampe de 2/100e, on met le zéro du vernier avec la division 2/100e du cadre, et alors la ligne de visée, au lieu d’être horizontale, est inclinée de 2/100e; si l’on place le centre du voyant d’une mire sur cette ligne de visée, la droite qui joint le centre du voyant aux pinnules sera inclinée au 2/100e.
Lorsque c’est une pente et non une rampe qu’il faut tracer, l’observateur regarde par le trou de la grande pinnule et s’aligne sur la croisée des fils de la petite pinnule. Le niveau de pente de Chezy se règle comme le niveau ordinaire; pour reconnaître si la ligne de visée est horizontale, lorsque le zéro du vernier coïncide avec le zéro du cadre, on opère par retournement, comme nous l’avons déjà dit.
90 Niveau de pente de M. Bertren.................................................... » »
M. Bertren, chef de section aux chemins de fer russes, a imaginé un niveau à pendule qui permet d’opérer avec la plus grande rapidité.
Il se compose d’une boule pesante suspendue à une tige métallique qui se termine à un miroir plan ; l’ensemble peut osciller autour d’un joint à la Cardan, le pendule a donc toute facilité pour se placer dans la verticale ; en ce moment le miroir est horizontal. L’observateur place l’œil dans le plan du miroir; il reconnaît qu’il est bien dans ce plan lorsque la ligne de foi du voyant vient se confondre avec son image réfléchie sur le miroir. On voit l’avantage de ce système, ce n’est plus seulement une horizontale que l’on a à sa disposition, mais bien un plan horizontal. La rectification de l’instrument se fait aussi par retournement.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,41 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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88 Niveau de pente de Chezy monté sur plate-forme, avec deux vis fr. c.
et deux ressorts pour le calage, avec pied à 6 branches, boîte à poignée et serrure........................................170 »
89 Le même, avec base triangulaire et vis à caler (fig. 29)......... 190 »
Fig. 29.
Le niveau de pente de Chezy est en principe un niveau à pinnules. Chaque pinnule porte une fenêtre garnie d’un réticule, et à côté un petit trou qui sert à viser; le trou de l’une correspond à la croisée des fils de l’autre; l’une des pinnules est de faible hauteur et n’est mobile que pour être rectifiée au moyen d’une vis à clef; l’autre pinnule est beaucoup plus haute, elle est mobile dans son cadre au moyen d’une vis ; le bord vertical du cadre porte une graduation en pentes, et le bord vertical de la pinnule, qui touche à cette graduation, porte un vernier dont le zéro est sur la même horizontale que la croisée des fils du réticule. Lorsque le zéro du vernier est sur le zéro du cadre, la ligne de visée, qui joint le trou de la pinnule immobile à la croisée des fils de la grande pinnule, est horizontale, pourvu, bien entendu, que l’appareil soit en station. Supposons qu’on veuille tracer une direction formant une rampe de 2/100e, on met le zéro du vernier avec la division 2/100e du cadre, et alors la ligne de visée, au lieu d’être horizontale, est inclinée de 2/100e; si l’on place le centre du voyant d’une mire sur cette ligne de visée, la droite qui joint le centre du voyant aux pinnules sera inclinée au 2/100e.
Lorsque c’est une pente et non une rampe qu’il faut tracer, l’observateur regarde par le trou de la grande pinnule et s’aligne sur la croisée des fils de la petite pinnule. Le niveau de pente de Chezy se règle comme le niveau ordinaire; pour reconnaître si la ligne de visée est horizontale, lorsque le zéro du vernier coïncide avec le zéro du cadre, on opère par retournement, comme nous l’avons déjà dit.
90 Niveau de pente de M. Bertren.................................................... » »
M. Bertren, chef de section aux chemins de fer russes, a imaginé un niveau à pendule qui permet d’opérer avec la plus grande rapidité.
Il se compose d’une boule pesante suspendue à une tige métallique qui se termine à un miroir plan ; l’ensemble peut osciller autour d’un joint à la Cardan, le pendule a donc toute facilité pour se placer dans la verticale ; en ce moment le miroir est horizontal. L’observateur place l’œil dans le plan du miroir; il reconnaît qu’il est bien dans ce plan lorsque la ligne de foi du voyant vient se confondre avec son image réfléchie sur le miroir. On voit l’avantage de ce système, ce n’est plus seulement une horizontale que l’on a à sa disposition, mais bien un plan horizontal. La rectification de l’instrument se fait aussi par retournement.
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