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toujours quelque risque quand il s ‘agit de grosses sommes. C’est ainsi que, par extension, à la Banque de France, nous avons un système de virements, par mandats rouges (roses , en réalité) c’est aujourd’hui, par centaines de millards que s’opèrent ces v irement s.
Même avant d’employer les virements, par le mandat tel qu'il existe maintenant, 11 a fallu autrefois arriver à en réali-ser du même genre. De là, la lettre de change, telle qu'elle est congue aujourd'hui, qui est un ordre de payer à unetierce per-sonne, à jour fixe ou à vue, sous de certaines conditions, une somme déterminée.
Il est int éressant à ce sujet de remonter le cours des âges: 250 ans avant Jésus-Christ, on connaissait déjà les vire-ments. Il est question dans un plaidoyer d'Isocrate, d’un procès qui donna lieu à de nombreuses plaidoiries d’où on a pu extraire quelques renseignements ut iles. Un voyageur originaire du Pont -Euxdn, Stratoclès, était venu pour affaires à Athènes. Il y rencontra un habitant nommé Pasion, qui devait aller au Pont, y toucher des créances. Après arrangements, sans que de l’or ait été sorti, Stratoclès regat de Pasion une traite sur son père qui habitait le Pont. L'avantage pour l’Athénien fut très appréciable: à cette époque où la navigat ion était très diffidies, où les navires étaient à la merci des moindres orages, il évita les dangers d’un long voyage, qui aurait pu être préjudiciable à sa personne et à la provision emportée.
La lettre de change proprement dite n’est guère en usage que depuis le 13ème siècle; c’était un véritable mandat de paiement dont se servaient les Templiers qui ont été à leur époque les plus grands banquiers internationaux; trésoriers des Croisades, ils ont eu recours très souvent à cette sorte de mandat, pour opérer leurs mouvements de fonds de l’Occident sur l’Orient, et vice versa.
($)
~CNAW
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,48 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
toujours quelque risque quand il s ‘agit de grosses sommes. C’est ainsi que, par extension, à la Banque de France, nous avons un système de virements, par mandats rouges (roses , en réalité) c’est aujourd’hui, par centaines de millards que s’opèrent ces v irement s.
Même avant d’employer les virements, par le mandat tel qu'il existe maintenant, 11 a fallu autrefois arriver à en réali-ser du même genre. De là, la lettre de change, telle qu'elle est congue aujourd'hui, qui est un ordre de payer à unetierce per-sonne, à jour fixe ou à vue, sous de certaines conditions, une somme déterminée.
Il est int éressant à ce sujet de remonter le cours des âges: 250 ans avant Jésus-Christ, on connaissait déjà les vire-ments. Il est question dans un plaidoyer d'Isocrate, d’un procès qui donna lieu à de nombreuses plaidoiries d’où on a pu extraire quelques renseignements ut iles. Un voyageur originaire du Pont -Euxdn, Stratoclès, était venu pour affaires à Athènes. Il y rencontra un habitant nommé Pasion, qui devait aller au Pont, y toucher des créances. Après arrangements, sans que de l’or ait été sorti, Stratoclès regat de Pasion une traite sur son père qui habitait le Pont. L'avantage pour l’Athénien fut très appréciable: à cette époque où la navigat ion était très diffidies, où les navires étaient à la merci des moindres orages, il évita les dangers d’un long voyage, qui aurait pu être préjudiciable à sa personne et à la provision emportée.
La lettre de change proprement dite n’est guère en usage que depuis le 13ème siècle; c’était un véritable mandat de paiement dont se servaient les Templiers qui ont été à leur époque les plus grands banquiers internationaux; trésoriers des Croisades, ils ont eu recours très souvent à cette sorte de mandat, pour opérer leurs mouvements de fonds de l’Occident sur l’Orient, et vice versa.
($)
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- La guerre : la chimie du feu et des explosifs : conférence [30 novembre 1914]
- L'organisation du crédit en Allemagne et en France [14 décembre 1914-4 mars 1915]
- Le ''75'' : conférence [17 décembre 1914]
- La guerre, la stérilisation des eaux, la chimie des aliments : conférences [18 janvier et 22 février 1915]
- Conférence sur la question monétaire et les changes étrangers [15 novembre 1915]
- Conférence sur l'idée de loi [18 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes financiers de la guerre [22 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes généraux d'hygiène industrielle [2 décembre 1915]
- Conférence sur les succédanés de la monnaie [13 décembre 1915]
- Conférence sur les modes de coopération des sociétés de prévoyance à la vie [16 décembre 1915]
- Conférence sur la question du change en termes généraux [20 décembre 1915]
- Conférence sur le paiement de l'indemnité de guerre de 1870-1873 [10 janvier 1916]
- Exploitation industrielle et production de la nature vivante [13 janvier 1916]
- Conférence sur les problèmes actuels du change [17 janvier 1916]
- Le régime normal et le régime de guerre des inventions et brevets en France [27 janvier 1916]
- Conférence sur l'organisation des caisses d'épargne [31 janvier 1916]
- Conférence sur le dépôt des brevets d'invention [3 février 1916]
- Conférence sur l'organisation sociale de l'Allemagne [7 février 1916]
- Conférence sur le régime de guerre des inventions [10 février 1916]
- Conférence sur les industries électro-chimiques [14 février 1916]
- Conférence sur les caisses d'épargne après la loi de 1897 [17 février 1916]
- Conférence sur l'application de l'électro-chimie [21 février 1916]
- Conférence sur l'étude de l'électrolyse du chlorure de sodium ou du chlorure de potassium [28 février 1916]
- Conférence sur l'alimentation de l'industrie en matières premières dans l'après-guerre [2 mars 1916]
- Conférence sur la cherté de la vie et les munitions [6 mars 1916]
- Conférence sur l'électrolyse de la soude par amalgame [9 mars 1916]
- Conférence sur le fonctionnement de l'assistance [13 mars 1916]
- Conférence sur les conditions de relèvement économique de la France et des alliés après la guerre [23 mars 1916]
- Conférence sur les réformes de demain [27 mars 1916]
- Conférence sur l'état actuel de la métallurgie du fer [3 avril 1916]
- Conférence sur la situation économique de la métallurgie [6 avril 1916]
- Conférence sur les causes de la supériorité de l'Allemagne [10 avril 1916]
- Conférence sur les autres causes de la supériorité de l'Allemagne [13 avril 1916]
- Les conditions de l'organisation et du développement commercial des industries chimiques [9 novembre 1916]
- Conférence sur les conditions économiques générales sur lesquelles baser l'extension de la production des industries chimiques [18 janvier 1917]



