Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Rotation antihoraire 90°
Rotation horaire 90°
Imprimer la page
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Pas de table ...
- Dernière image
(7
membres de cette société; ce qu’il y a d’admirable dans cette société c’est qu'elle fait jouer le remède sur le point essentiel seulement où il est nécessaire; vous savez que sur 10 personnes qui se lèvent, il n'y en a qu'une qui soit gravement atteinte dans sa santé et dans ses moyens; cependant les 10 ont versé des cotisations; l’économie des neuf autres se concentrera sur la tête de celui qui est malade; ce n’est plus 18 francs, c’est 180 francs je sais bien que pour les petites maladies, ce n’est pas 1/10 qu’il faut compter, mais 1/5, puis il ne s’agit pas toujours de secours spéciaux, il faut des secours généraux. Au moins ces 18 francs sont une amorce que la société ait fructifier-, quelle double, qu’elle triple; car comme il se trouvait des sociétés pour secourir et faire fructifier l’épargne, il s’est trouvé des caisses mutuelles qui ont obtenu depuis la loi de 1898 et même déjà depuis 1856 un intérêt de faveur, et puis une subvention : cette subvention pour le moment est de ofr50 par individu, ce n’est pas grand chose, c’est quelque chose quand il y a des milliers
de membres; et puis, vous le savez, les aînés de la famille humaine, les plus heureux parmi les travailleurs, ceux qui n’ont guère connu les difficultés de la vie, mais qui les
ont devinées par les intuitions du coeur, entrent dans c es sociétés non pour en profiter mais pour y porter leur concours désin-téressé. Ce sont les membres honoraires. Sur 250 mille sociétés
de secours dénombrées au 1er Janvier 1913, 11 y avait 535 mille membres honoraires, 535 mille Français qui estiment quel‘oeuvre est bonne, qu’il convient d’en être, et qui d’ailleurs par une admirable mesure que je trouve aussi prudente que généreuse, ont été assurés que Bi les hasards de la fortune venaient à tourner contre eux et s’ils avaient besoin des secours qu’ils apportent aux autres, ils seraient traités comme membres participants pourvu qu’ils aient été membreshonoraires pendant quelques années.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,69 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
membres de cette société; ce qu’il y a d’admirable dans cette société c’est qu'elle fait jouer le remède sur le point essentiel seulement où il est nécessaire; vous savez que sur 10 personnes qui se lèvent, il n'y en a qu'une qui soit gravement atteinte dans sa santé et dans ses moyens; cependant les 10 ont versé des cotisations; l’économie des neuf autres se concentrera sur la tête de celui qui est malade; ce n’est plus 18 francs, c’est 180 francs je sais bien que pour les petites maladies, ce n’est pas 1/10 qu’il faut compter, mais 1/5, puis il ne s’agit pas toujours de secours spéciaux, il faut des secours généraux. Au moins ces 18 francs sont une amorce que la société ait fructifier-, quelle double, qu’elle triple; car comme il se trouvait des sociétés pour secourir et faire fructifier l’épargne, il s’est trouvé des caisses mutuelles qui ont obtenu depuis la loi de 1898 et même déjà depuis 1856 un intérêt de faveur, et puis une subvention : cette subvention pour le moment est de ofr50 par individu, ce n’est pas grand chose, c’est quelque chose quand il y a des milliers
de membres; et puis, vous le savez, les aînés de la famille humaine, les plus heureux parmi les travailleurs, ceux qui n’ont guère connu les difficultés de la vie, mais qui les
ont devinées par les intuitions du coeur, entrent dans c es sociétés non pour en profiter mais pour y porter leur concours désin-téressé. Ce sont les membres honoraires. Sur 250 mille sociétés
de secours dénombrées au 1er Janvier 1913, 11 y avait 535 mille membres honoraires, 535 mille Français qui estiment quel‘oeuvre est bonne, qu’il convient d’en être, et qui d’ailleurs par une admirable mesure que je trouve aussi prudente que généreuse, ont été assurés que Bi les hasards de la fortune venaient à tourner contre eux et s’ils avaient besoin des secours qu’ils apportent aux autres, ils seraient traités comme membres participants pourvu qu’ils aient été membreshonoraires pendant quelques années.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,69 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
- La guerre : la chimie du feu et des explosifs : conférence [30 novembre 1914]
- L'organisation du crédit en Allemagne et en France [14 décembre 1914-4 mars 1915]
- Le ''75'' : conférence [17 décembre 1914]
- La guerre, la stérilisation des eaux, la chimie des aliments : conférences [18 janvier et 22 février 1915]
- Conférence sur la question monétaire et les changes étrangers [15 novembre 1915]
- Conférence sur l'idée de loi [18 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes financiers de la guerre [22 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes généraux d'hygiène industrielle [2 décembre 1915]
- Conférence sur les succédanés de la monnaie [13 décembre 1915]
- Conférence sur les modes de coopération des sociétés de prévoyance à la vie [16 décembre 1915]
- Conférence sur la question du change en termes généraux [20 décembre 1915]
- Conférence sur le paiement de l'indemnité de guerre de 1870-1873 [10 janvier 1916]
- Exploitation industrielle et production de la nature vivante [13 janvier 1916]
- Conférence sur les problèmes actuels du change [17 janvier 1916]
- Le régime normal et le régime de guerre des inventions et brevets en France [27 janvier 1916]
- Conférence sur l'organisation des caisses d'épargne [31 janvier 1916]
- Conférence sur le dépôt des brevets d'invention [3 février 1916]
- Conférence sur l'organisation sociale de l'Allemagne [7 février 1916]
- Conférence sur le régime de guerre des inventions [10 février 1916]
- Conférence sur les industries électro-chimiques [14 février 1916]
- Conférence sur les caisses d'épargne après la loi de 1897 [17 février 1916]
- Conférence sur l'application de l'électro-chimie [21 février 1916]
- Conférence sur l'étude de l'électrolyse du chlorure de sodium ou du chlorure de potassium [28 février 1916]
- Conférence sur l'alimentation de l'industrie en matières premières dans l'après-guerre [2 mars 1916]
- Conférence sur la cherté de la vie et les munitions [6 mars 1916]
- Conférence sur l'électrolyse de la soude par amalgame [9 mars 1916]
- Conférence sur le fonctionnement de l'assistance [13 mars 1916]
- Conférence sur les conditions de relèvement économique de la France et des alliés après la guerre [23 mars 1916]
- Conférence sur les réformes de demain [27 mars 1916]
- Conférence sur l'état actuel de la métallurgie du fer [3 avril 1916]
- Conférence sur la situation économique de la métallurgie [6 avril 1916]
- Conférence sur les causes de la supériorité de l'Allemagne [10 avril 1916]
- Conférence sur les autres causes de la supériorité de l'Allemagne [13 avril 1916]
- Les conditions de l'organisation et du développement commercial des industries chimiques [9 novembre 1916]
- Conférence sur les conditions économiques générales sur lesquelles baser l'extension de la production des industries chimiques [18 janvier 1917]



