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S —
Mesdames, Messieurs,
Les divers modes de coopération des sociétés de prévoyance à la vie de l’état, de la nation, en temps de guerre, peuvent, semble t’il, se ramener à trois chefs principaux que je vous demande la permission de poser et de distinguer d’abord pour mettre quelque clarté dans un sujet qui ne va pas sans complication, ni parfois sans subtilités: la coopération des fonds, des capitaux des sociétés de prévoyance, la coopération de leurs services et enfin la coopération qui résulte du concours de leur personnel et de leur organisation à des institutions et à des p oeuvres qui leur sont étrangères, mais qui se rattachent à lawid vie nationale en temps de guerre.
Sur le premier point, la coopératio n des capitaux, la question est moins simple qu’elle ne paraît et il faut y apporter quelque précision et quelque comparaison pour se rendre un compte exact de l’espèce d’apport que peuvent fournir les sociétés de prévoyance à la nation en temps de guerre. La force élémentaire de la capitalisation est l’épargne, qui est définie, par les écom-mistes, la"mise en réserve de l’excédent de la production ou du gain sur la consommât ion.#
C'est faire acte de prévoyance déjà que de ne pas vouloir vivre au jour le jour et de prévoir qu’il y a pas suite de circonstances faciles à deviner, à supposer , des journées et quelque fois des semaines et des mois, à la fin de la vie, des années pendant lesquelles ni laproduction, ni le gain ne seront capables de suffire aux exigences de la vie journalière. L’épargne ainsi définie, comme tout le monde le sait, est l’objet chez tous les peuples civilisés d’une législation particulière qui correspond à la création d’organismes qui portent le même nom et sur la nature desquels il convient de s’arrêter.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,49 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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Mesdames, Messieurs,
Les divers modes de coopération des sociétés de prévoyance à la vie de l’état, de la nation, en temps de guerre, peuvent, semble t’il, se ramener à trois chefs principaux que je vous demande la permission de poser et de distinguer d’abord pour mettre quelque clarté dans un sujet qui ne va pas sans complication, ni parfois sans subtilités: la coopération des fonds, des capitaux des sociétés de prévoyance, la coopération de leurs services et enfin la coopération qui résulte du concours de leur personnel et de leur organisation à des institutions et à des p oeuvres qui leur sont étrangères, mais qui se rattachent à lawid vie nationale en temps de guerre.
Sur le premier point, la coopératio n des capitaux, la question est moins simple qu’elle ne paraît et il faut y apporter quelque précision et quelque comparaison pour se rendre un compte exact de l’espèce d’apport que peuvent fournir les sociétés de prévoyance à la nation en temps de guerre. La force élémentaire de la capitalisation est l’épargne, qui est définie, par les écom-mistes, la"mise en réserve de l’excédent de la production ou du gain sur la consommât ion.#
C'est faire acte de prévoyance déjà que de ne pas vouloir vivre au jour le jour et de prévoir qu’il y a pas suite de circonstances faciles à deviner, à supposer , des journées et quelque fois des semaines et des mois, à la fin de la vie, des années pendant lesquelles ni laproduction, ni le gain ne seront capables de suffire aux exigences de la vie journalière. L’épargne ainsi définie, comme tout le monde le sait, est l’objet chez tous les peuples civilisés d’une législation particulière qui correspond à la création d’organismes qui portent le même nom et sur la nature desquels il convient de s’arrêter.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,49 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
- La guerre : la chimie du feu et des explosifs : conférence [30 novembre 1914]
- L'organisation du crédit en Allemagne et en France [14 décembre 1914-4 mars 1915]
- Le ''75'' : conférence [17 décembre 1914]
- La guerre, la stérilisation des eaux, la chimie des aliments : conférences [18 janvier et 22 février 1915]
- Conférence sur la question monétaire et les changes étrangers [15 novembre 1915]
- Conférence sur l'idée de loi [18 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes financiers de la guerre [22 novembre 1915]
- Conférence sur les problèmes généraux d'hygiène industrielle [2 décembre 1915]
- Conférence sur les succédanés de la monnaie [13 décembre 1915]
- Conférence sur les modes de coopération des sociétés de prévoyance à la vie [16 décembre 1915]
- Conférence sur la question du change en termes généraux [20 décembre 1915]
- Conférence sur le paiement de l'indemnité de guerre de 1870-1873 [10 janvier 1916]
- Exploitation industrielle et production de la nature vivante [13 janvier 1916]
- Conférence sur les problèmes actuels du change [17 janvier 1916]
- Le régime normal et le régime de guerre des inventions et brevets en France [27 janvier 1916]
- Conférence sur l'organisation des caisses d'épargne [31 janvier 1916]
- Conférence sur le dépôt des brevets d'invention [3 février 1916]
- Conférence sur l'organisation sociale de l'Allemagne [7 février 1916]
- Conférence sur le régime de guerre des inventions [10 février 1916]
- Conférence sur les industries électro-chimiques [14 février 1916]
- Conférence sur les caisses d'épargne après la loi de 1897 [17 février 1916]
- Conférence sur l'application de l'électro-chimie [21 février 1916]
- Conférence sur l'étude de l'électrolyse du chlorure de sodium ou du chlorure de potassium [28 février 1916]
- Conférence sur l'alimentation de l'industrie en matières premières dans l'après-guerre [2 mars 1916]
- Conférence sur la cherté de la vie et les munitions [6 mars 1916]
- Conférence sur l'électrolyse de la soude par amalgame [9 mars 1916]
- Conférence sur le fonctionnement de l'assistance [13 mars 1916]
- Conférence sur les conditions de relèvement économique de la France et des alliés après la guerre [23 mars 1916]
- Conférence sur les réformes de demain [27 mars 1916]
- Conférence sur l'état actuel de la métallurgie du fer [3 avril 1916]
- Conférence sur la situation économique de la métallurgie [6 avril 1916]
- Conférence sur les causes de la supériorité de l'Allemagne [10 avril 1916]
- Conférence sur les autres causes de la supériorité de l'Allemagne [13 avril 1916]
- Les conditions de l'organisation et du développement commercial des industries chimiques [9 novembre 1916]
- Conférence sur les conditions économiques générales sur lesquelles baser l'extension de la production des industries chimiques [18 janvier 1917]



