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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- LISTE DES VOLUMES
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Étude. Par M. P. Mysse, à Faverges. Négatif sur Ortho-Radio-Lux. Ozobrome sur papier Sédar (p.386)
- Révélateur génol-hydroquinone formule Guilleminot (p.388)
- Révélateur formule n°2 au diamidophénol (p.388)
- Deux amis. Par M. Perthuis. Négatif sur Radio-Éclair (p.390)
- Portrait. Par M. Triquet de Montès, à Dieppe. Négatif sur Studio-Guil (p.394)
- Boulogne-sur-Mer. Par M. F. Faivre. Négatif sur Radio-Éclair (p.398)
- Dunkerque. Par M. F. Faivre. Négatif sur Radio-Éclair (p.403)
- Le petit Ramoneur. Par M. P. Mysse, à Faverges. Négatif sur Ortho-Radio-Lux. Bromoil (p.405)
- Fig. 1,2 et 3 [Test d'acuité stéréoscopique] (p.407)
- Dernière image
PHOTOS
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Avant de pousser plus loin notre étude, il est très important de faire nettement ressortir qu’un révélateur au diamido ne contenant que du bisulfite serait parfaitement inactif si la couche superficielle de gélatine de l’émulsion à travers laquelle il pénètre ne jouait le rôle d’un filtre chimique qui le transforme en révélateur sulfitique neutre et par conséquent actif. Ce ne sont donc que les couches profondes de 1 émulsion qui peuvent être révélées puisque les couches superficielles ne sont soumises qu’à l’action d’un révélateur inactif et ne servent qu’à sa transformation en révélateur actif. ( 1 )
La réaction ci-dessus est malheureusement très lente et conduit à des durées de développement excessivement longues, pouvant aller jusque 54 heures. Pour y remédier, on a été naturellement conduit à ajouter des quantités croissantes de sulfite; mais si on dépasse la quantité maxima de la formule de Balagny (Formule n° 1), la réaction du diamido en solution sulfitique neutre devient prépondérante et le mode d’action spécial du « Diamido-acide >> se trouve complètement annihilé.
3ous les réserves ci-dessus, nous pouvons maintenant examiner le mode d action d’un vrai révélateur ou diamido-acide.
1° Cas d’un cliché à pose correcte.
Dans un tel cliché, les grains développables des parties correspondantes aux ombres sont surtout en surface. Donc, le diamido-acide loin de « donn-er d’abord les détails et les parties faiblement impressionnées >> ainsi qu’il a été écrit à ce sujet, ne pourra les faire venir que vers la fin d’un développement très prolongé, alors que les hautes lumières dont les grains développables sont disséminés dans toute l’épaisseur de l’émulsion auront déjà acquis une forte densité et un fort contraste.
Ce n’est pas là ce qu’on recherche habituellement et on eût obtenu plus facilement et plus rapidement (Time is money) un bien meilleur résultat avec le diamido-neutre ou tout autre révélateur.
(i) Celle action spéciale de la gélallne a été contrôlée en recouvrant l’émulsion proprement dite d’une couche de gélaline pure qui, jouant le rôle que nous venons d’indiquer, permet aux couches superficielles de l’émulsion d’être révélées les premières.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,15 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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Avant de pousser plus loin notre étude, il est très important de faire nettement ressortir qu’un révélateur au diamido ne contenant que du bisulfite serait parfaitement inactif si la couche superficielle de gélatine de l’émulsion à travers laquelle il pénètre ne jouait le rôle d’un filtre chimique qui le transforme en révélateur sulfitique neutre et par conséquent actif. Ce ne sont donc que les couches profondes de 1 émulsion qui peuvent être révélées puisque les couches superficielles ne sont soumises qu’à l’action d’un révélateur inactif et ne servent qu’à sa transformation en révélateur actif. ( 1 )
La réaction ci-dessus est malheureusement très lente et conduit à des durées de développement excessivement longues, pouvant aller jusque 54 heures. Pour y remédier, on a été naturellement conduit à ajouter des quantités croissantes de sulfite; mais si on dépasse la quantité maxima de la formule de Balagny (Formule n° 1), la réaction du diamido en solution sulfitique neutre devient prépondérante et le mode d’action spécial du « Diamido-acide >> se trouve complètement annihilé.
3ous les réserves ci-dessus, nous pouvons maintenant examiner le mode d action d’un vrai révélateur ou diamido-acide.
1° Cas d’un cliché à pose correcte.
Dans un tel cliché, les grains développables des parties correspondantes aux ombres sont surtout en surface. Donc, le diamido-acide loin de « donn-er d’abord les détails et les parties faiblement impressionnées >> ainsi qu’il a été écrit à ce sujet, ne pourra les faire venir que vers la fin d’un développement très prolongé, alors que les hautes lumières dont les grains développables sont disséminés dans toute l’épaisseur de l’émulsion auront déjà acquis une forte densité et un fort contraste.
Ce n’est pas là ce qu’on recherche habituellement et on eût obtenu plus facilement et plus rapidement (Time is money) un bien meilleur résultat avec le diamido-neutre ou tout autre révélateur.
(i) Celle action spéciale de la gélallne a été contrôlée en recouvrant l’émulsion proprement dite d’une couche de gélaline pure qui, jouant le rôle que nous venons d’indiquer, permet aux couches superficielles de l’émulsion d’être révélées les premières.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,15 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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