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- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.1)
- Avis au lecteur (Paul Eschwège, président de la S. D. V. E.) (p.1)
- Les chariots à accumulateurs dans l'industrie textile (J. Frantz) (p.2)
- Le transport des visiteurs à la Foire de Paris 1927 (H. Faron, Ingénieur A. et M.) (p.4)
- Les tracteurs à accumulateurs dans les gares (R. Sablière) (p.6)
- L'opinion d'un usager américain (A. G. Mac Keever) (p.8)
- Camion Sovel 3 tonnes et demi (p.9)
- Les chariots élévateurs à grande hauteur de levée de la Société des Transporteurs Mécaniques (R. Duriez) (p.10)
- Les véhicules électriques en Italie (p.12)
- Les véhicules électriques dans une Exposition (p.13)
- Les accumulateurs électriques (Maurice Bouchon) (p.14)
- Les nouveaux tarifs de la Compagnie Parisienne de Distribution d'Electricité (p.19)
- Les véhicules électriques à l'étranger (p.20)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Un ancêtre : le double phaéton électrique Jeantaud qui prit part à la course Paris-Bordeaux en 1895 et arriva au but après avoir changé d'accumulateurs tous les 40 kilomètres. (n.n.)
- Fig. 1. Tracteur à accumulateurs traînant une remorque à benne basculante chargée de charbon, dans la cour d'une usine alsacienne : un seul homme suffit à manutentionner 50 tonnes par jour. (p.2)
- Fig. 2. Dans une filature du Nord, ce chariot à benne basculante sert au transport du charbon ; on l'emploie aussi comme tracteur pour la manutention des matières premières. (p.2)
- Fig. 3. Pour transporter des caisses de filés, on a doublé la capacité de ce chariot en lui faisant tirer une remorque. (p.2)
- Fig. 4, 5, 6. Trois emplois d'un même tracteur dans un tissage des Vosges ; remorque de wagons sur l'embranchement particulier, manutention des caisses de filés et des tissus terminés. (p.3)
- Fig. 7. Chariot à accumulateurs remorquant des chariots spéciaux utilisés pour l'apprêt, le blanchiment ou la teinture. (p.4)
- Fig. 8. Tracteur à accumulateurs remorquant une série de chariots à benne basculante chargés de charbon. (p.4)
- Fig. 9. Chariot-camionnette, 1.000 kilos. (p.4)
- Fig. 1. Poste de charge installé à la Foire de Paris. (p.4)
- Fig. 2. Des chariots à accumulateurs étaient à la disposition des visiteurs de la Foire de Paris en 1926 et 1927 pour le transport dans le Parc des Expositions (p.5)
- Fig. 1. Transport de sacs postaux dans des chariots traînés par un tracteur à accumulateurs (p.6)
- Fig. 2. Un dispositif spécial oblige les remorques à suivre exactement le chemin suivi par le tracteur. La trace des roues sur le sol montre que le résultat cherché est obtenu parfaitement. (p.7)
- Fig. 3. Transport des bagages d'un train de voyageurs sur un quai. (p.7)
- Les applications des camions à accumulateurs à benne basculante sont multiples : collecte des ordures ménagères, transport de matériaux, etc. Le camion Sovel représenté ci-dessus est employé pour transporter du charbon. (p.9)
- Les chariots à accumulateurs à grande hauteur de levée rendent de grands services, notamment pour l'emmagasinage des marchandises, le chargement des camions, la mise en place des pièces à usiner sur les machines-outils, etc. (p.10)
- Les Italiens qui sont dans une situation économique semblable à la nôtre en ce qui concerne l'essence et l'électricité ont poussé très activement le développement des véhicules à accumulateurs. Autobus, camions, taxis électriques circulent dans plusieurs villes. Notre photographie représente une partie des véhicules Stigler employés pour les services municipaux de Turin. (p.12)
- Sans fumée, sans bruit, sans odeur, les véhicules électriques ont seuls été autorisés à circuler dans l'exposition des Arts Décoratifs en 1925. Cinq électrocars Renault-S. A. C. M. du type ci-dessus ont transporté plus de 230.000 voyageurs sans occasionner un seul accident malgré la foule très dense des visiteurs (p.13)
- Fig. 1. Courbes de charge aux régimes de charge en 3,5 et 8 heures (les courbes aux régimes de 3 et 5 heures sont données à titre indicatif, mais les intensités nécessaires sont généralement supérieures aux intensités maxima prescrites par les constructeurs). (p.16)
- Fig. 2. Courbes de décharge aux régimes de 1,3 et 10 heures (la décharge en 1 heure n'est généralement pas admise en traction). (p.17)
- Fig. 1. Ce que permet de faire un dollar : résultats des relevés faits par l'Institut de Technologie du Massachussets pour les livraisons à faible distance (p.20)
- Fig. 2. Une partie des camions électriques employés par la municipalité de Sheffield (p.21)
- Fig. 3. Camions électriques en service dans une brasserie anglaise (p.22)
- Fig. 4. Arroseuse électrique municipale en Angleterre (p.23)
- Fig. 5. Camions et chariots à accumulateurs en service dans une Compagnie de Chemin de fer anglaise. (p.24)
- Fig. 6. Camion électrique utilisé à Nottingham pour l'enlèvement des ordures ménagères. (p.24)
- Dernière image
Novembre 1927
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
17
330 B. fin de charge la densité de l’électrolyte. Mais une densité trop élevée favorise l’attaque des plaques. De plus, la solubilité du plomb qui permet la charge de l’accumulateur est plus grande dans l’acide faible que dans l’acide fort.
Ces considérations ont conduit à fixer généralement entre 26° et 30° B. la densité fin de charge dans les éléments transportables et en particulier les éléments de traction. Dans les éléments stationnaires qui contiennent plus de liquide par kilogramme de matière active et dont par conséquent la concentration baisse moins pendant la décharge,
Sulfatation.
La sulfatation est la formation dans les plaques de gros cristaux de sulfate de plomb insolubles dans l’électrolyte. Etant insolubles ces gros cristaux n’entrent pas en réaction pendant la charge et par conséquent la capacité baisse.
Contrairement à l’opinion parfois admise, la sulfatation n’est généralement pas visible à l’œil nu ; des plaques de très belle apparence peuvent être sulfatées. La sulfatation se révélera par une baisse de capacité, par la constatation que la
Volts
Heures
Fig. 2. —■ Courbes de décharge aux régimes de 1,3 et 10 heures (la décharge en 1 heure n’est généralement pas admise en traction).
on admet généralement une densité fin de charge inférieure aux nombres ci-dessus.
Il faut bien se garder d’augmenter la concentration de l’électrolvte par addition d’acide ; on obtiendrait par ce moyen une amélioration passagère des qualités de l’accumulateur, mais il s’ensuivrait rapidement une sulfatation des plaques et la capacité ne tarderait pas à baisser au-dessous de sa valeur primitive.
En particulier, lorsqu’on veut ramener le niveau de l’électrolyte au-dessus des plaques, sauf dans le cas où l’électrolyte a été répandu pour une cause accidentelle, il ne faut jamais ajouter d’eau acidulée, même à très faible densité. Comme nous l’avons vu précédemment, le dégagement gazeux qui provoque l’abaissement du niveau du liquide, provient uniquement de l’électrolyse de l’eau ; l’acide reste dans l’électrolyte. Si donc on ajoute de l’acide, sous quelque forme que ce soit, on augmente la concentration et on favorise la sulfatation. C’est pourquoi on recommande de toujours faire le plein à l’eau distillée seulement.
densité de l’électrolyte monte insuffisamment pendant la charge et que la tension a tendance à s’élever trop rapidement.
Elle peut avoir deux causes :
i° L’attaque des plaques par l’électrolyte. Cette attaque se produit quand la densité de l’acide est trop élevée, quand la décharge est poussée trop à fond et quand l’élément est conservé trop longtemps déchargé.
20 Les plaques négatives chargées ont été abandonnées à l’air humide. La matière active des plaques négatives chargées est du plomb spongieux qui absorbe l’eau très facilement et se transforme à l’air humide en hydrate de plomb, avec élévation de température. L’acide sulfurique transforme cet hydrate en sulfate de plomb en gros cristaux irréductibles. Aussi ne doit-on jamais laisser les plaques négatives chargées à l’air en particulier ne jamais laisser baisser le niveau de l’électrolyte dans les éléments. Outre qu’elle amène une diminution de capacité, la partie inférieure des plaques seulement entrant en réaction, la baisse de niveau amène la
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,52 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
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330 B. fin de charge la densité de l’électrolyte. Mais une densité trop élevée favorise l’attaque des plaques. De plus, la solubilité du plomb qui permet la charge de l’accumulateur est plus grande dans l’acide faible que dans l’acide fort.
Ces considérations ont conduit à fixer généralement entre 26° et 30° B. la densité fin de charge dans les éléments transportables et en particulier les éléments de traction. Dans les éléments stationnaires qui contiennent plus de liquide par kilogramme de matière active et dont par conséquent la concentration baisse moins pendant la décharge,
Sulfatation.
La sulfatation est la formation dans les plaques de gros cristaux de sulfate de plomb insolubles dans l’électrolyte. Etant insolubles ces gros cristaux n’entrent pas en réaction pendant la charge et par conséquent la capacité baisse.
Contrairement à l’opinion parfois admise, la sulfatation n’est généralement pas visible à l’œil nu ; des plaques de très belle apparence peuvent être sulfatées. La sulfatation se révélera par une baisse de capacité, par la constatation que la
Volts
Heures
Fig. 2. —■ Courbes de décharge aux régimes de 1,3 et 10 heures (la décharge en 1 heure n’est généralement pas admise en traction).
on admet généralement une densité fin de charge inférieure aux nombres ci-dessus.
Il faut bien se garder d’augmenter la concentration de l’électrolvte par addition d’acide ; on obtiendrait par ce moyen une amélioration passagère des qualités de l’accumulateur, mais il s’ensuivrait rapidement une sulfatation des plaques et la capacité ne tarderait pas à baisser au-dessous de sa valeur primitive.
En particulier, lorsqu’on veut ramener le niveau de l’électrolyte au-dessus des plaques, sauf dans le cas où l’électrolyte a été répandu pour une cause accidentelle, il ne faut jamais ajouter d’eau acidulée, même à très faible densité. Comme nous l’avons vu précédemment, le dégagement gazeux qui provoque l’abaissement du niveau du liquide, provient uniquement de l’électrolyse de l’eau ; l’acide reste dans l’électrolyte. Si donc on ajoute de l’acide, sous quelque forme que ce soit, on augmente la concentration et on favorise la sulfatation. C’est pourquoi on recommande de toujours faire le plein à l’eau distillée seulement.
densité de l’électrolyte monte insuffisamment pendant la charge et que la tension a tendance à s’élever trop rapidement.
Elle peut avoir deux causes :
i° L’attaque des plaques par l’électrolyte. Cette attaque se produit quand la densité de l’acide est trop élevée, quand la décharge est poussée trop à fond et quand l’élément est conservé trop longtemps déchargé.
20 Les plaques négatives chargées ont été abandonnées à l’air humide. La matière active des plaques négatives chargées est du plomb spongieux qui absorbe l’eau très facilement et se transforme à l’air humide en hydrate de plomb, avec élévation de température. L’acide sulfurique transforme cet hydrate en sulfate de plomb en gros cristaux irréductibles. Aussi ne doit-on jamais laisser les plaques négatives chargées à l’air en particulier ne jamais laisser baisser le niveau de l’électrolyte dans les éléments. Outre qu’elle amène une diminution de capacité, la partie inférieure des plaques seulement entrant en réaction, la baisse de niveau amène la
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°8, Septembre 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
- 5e année. Nouvelle série - N°13, Septembre 1931
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- 6e année. Nouvelle série - N°15, Mai 1932
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- 7e année. Nouvelle série - N°21, Décembre 1933
- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
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- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
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- 10e année. Nouvelle série - N°29, Juin 1936
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- 12e année. Nouvelle série - N°36, Juin 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°37, Octobre 1938
- 13e année. Nouvelle série - N°38, Janvier 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°40-41, Septembre-Décembre 1939



