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- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.1)
- L'électrification des chemins de fer industriels de la Plaine-Saint-Denis (A. Maureau) (p.1)
- L'état actuel de la traction électrique par accumulateurs en France (p.9)
- Les chariots électriques dans l'alimentation (H. Faron) (p.16)
- Voiture électrique pour la livraison du lait (p.23)
- Assemblée générale de la Société Lyonnaise pour l'Exploitation des Véhicules Électriques (p.23)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Les électrocars passeront partout dans l'Exposition coloniale (n.n.)
- Fig. 1. Les quatre locomotives électriques A. E. G. en service sur le réseau des chemins de fer industriels de la Plaine-Saint-Denis : une de ces locomotives est de 46 tonnes, les trois autres sont de 26 tonnes (p.2)
- Fig. 2. La Locomotive A. E. G. de 46 tonnes est à trois essieux accouplés ; elle est munie d'une batterie de 200 éléments Planté, 640 A.-H. ; sa puissance est de 160 CV en deux moteurs (p.3)
- Fig. 3. Plan du réseau [du chemin de fer industriel de la Plaine-Saint-Denis] (p.4)
- Fig. 4. La locomotive A. E. G. de 46 tonnes remorquant un train (p.6)
- Fig. 5. Les locomotives A. E. G. de 26 tonnes sont à deux essieux accouplés ; elles sont munies d'une batterie de 200 éléments Planté 320 A.-H. ; leur puissance est de 84 CV en deux moteurs (p.7)
- Fig. 6. Vue d'ensemble du réseau (p.8)
- Fig. 1. Camions S. O. V. E. L. à ordures ménagères de la ville de Bourges. (p.11)
- Fig. 2. Autobus De Dion-Bouton de la ville de Vienne (Isère) (p.11)
- Fig. 3. Chariot-camionnette Fenwick muni d'une benne basculante, pour le transport des ordures ménagères (p.12)
- Fig. 4. Tracteurs S. A. T. M. E. en service à l'hospice de Bicêtre (p.13)
- Fig. 5. Chariot porteur Automatic à plateforme basse (p.14)
- Fig. 1. Chariot élévateur Fenwick, essayé sur une rampe de 8 pourcent et portant 41 sacs de ciment de 50 kilos (p.16)
- Fig. 2. Ce chariot est muni d'un freinage électrique utilisé pour la descente des rampes. (p.17)
- Fig. 3. Pour s'immobiliser dans la rampe le conducteur abandonne sa pédale de frein. (p.17)
- Fig. 4. Pour décharger les wagons, les marchandises sont empilées sur des plateformes et enlevées par un des chariots qui pénètrent à l'intérieur du wagon. (p.18)
- Fig. 5. Les emballages sont empilés sur plateforme et, de ce fait, sont facilement transportables (p.18)
- Fig. 6. Des chariots élévateurs conduisent la plateforme jusqu'aux casiers. (p.19)
- Fig. 7. A la réexpédition aux succursales les chargements comportent une grande diversité. (p.19)
- Fig. 8. Pour le chargement des camions, on a établi un quai d'embarquement. (p.20)
- Fig. 9. Les chariots élévateurs pénètrent dans le camion et y déposent la plateforme (p.20)
- Fig. 10. Au Champagne Mercier à Epernay, un chariot porteur Fenwick assure la liaison entre le magasin d'emballage et le raccordement avec la voie ferrée (p.21)
- Fig. 11. Le même chariot utilisé avec des remorques assure la liaison du chantier d'embouteillage avec les caves les plus éloignées (p.22)
- Voiture électrique anglaise, spécialement établie pour les livraisons de lait de porte en porte. La voiture est construite par Wingrove and Rogers Ltd, et munie d'une batterie D. P. (p.23)
- Dernière image
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
7
Février 1931
dernier service, alors que la batterie a déjà travaillé toute la journée, l’enlèvement de wagons dans une usine à gros trafic, ce qui représente en moyenne un poids brut de 400 tonnes sur 700 mètres environ.
Desserte des usines éloignées.
Ces usines étant moins nombreuses représentent un tonnage transporté plus réduit, mais les parcours étant plus longs (de l’ordre de 3 km. 500)
se fait aux environs de 140 A. à pleine charge.
Pratiquement, sur voie en palibr, avec cinq wagons chargés représentant un poids brut de 150 tonnes, la vitesse de régime (15 km. à l’heure) est atteinte en moins de 60 mètres, ce qui permet un lancement facile des wagons à classer.
Les remarques faites au sujet du tracteur RA 4, pour l’élimination des temps morts s’appliquent parfaitement à ces tracteurs type RA 2, avec une économie de consommation encore plus sensible,
Fig. 5. ■—■ Les locomotives A. E. G. de 26 tonnes sont à deux essieux accouplés ; elles sont munies d’une batterie de 200 éléments Planté
320 A.-H. ; leur puissance est de 84 CV en deux moteurs.
la consommation journalière de courant est de l’ordre des deux premiers tracteurs.
Consommations.
Sur les locomotives RA2, au démarrage en charge, l’intensité au premier plot est de 60 A., elle tombe en quelques secondes à 40 A. et remonte ensuite pendant le passage des 5 plots intermédiaires, couplage série, jusqu’à 80 A. pour se stabiliser en marche courante entre 60 et 70 A.
Le passage couplage série-couplage parallèle donne une saute brusque de 60 A. et la marche courante, toutes les résistances étant éliminées,
les temps d’arrêts obligatoires étant plus fréquents que pour le tracteur de triage. Une considération qui a aussi son importance, surtout à l’heure actuelle, c’est la facilité de conduite : on peut en moins d’une demi-heure mettre au courant de la conduite n’importe quel manœuvre, alors qu’avec les machines à vapeur il faut employer un conducteur qui a besoin de plusieurs journées pour se mettre au courant.
La traction par accumulateurs permet en outre de proportionner exactement les moyens de traction avec le trafic de la journée, tandis qu’une locomotive à vapeur, demandant plusieurs heures pour
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,37 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
7
Février 1931
dernier service, alors que la batterie a déjà travaillé toute la journée, l’enlèvement de wagons dans une usine à gros trafic, ce qui représente en moyenne un poids brut de 400 tonnes sur 700 mètres environ.
Desserte des usines éloignées.
Ces usines étant moins nombreuses représentent un tonnage transporté plus réduit, mais les parcours étant plus longs (de l’ordre de 3 km. 500)
se fait aux environs de 140 A. à pleine charge.
Pratiquement, sur voie en palibr, avec cinq wagons chargés représentant un poids brut de 150 tonnes, la vitesse de régime (15 km. à l’heure) est atteinte en moins de 60 mètres, ce qui permet un lancement facile des wagons à classer.
Les remarques faites au sujet du tracteur RA 4, pour l’élimination des temps morts s’appliquent parfaitement à ces tracteurs type RA 2, avec une économie de consommation encore plus sensible,
Fig. 5. ■—■ Les locomotives A. E. G. de 26 tonnes sont à deux essieux accouplés ; elles sont munies d’une batterie de 200 éléments Planté
320 A.-H. ; leur puissance est de 84 CV en deux moteurs.
la consommation journalière de courant est de l’ordre des deux premiers tracteurs.
Consommations.
Sur les locomotives RA2, au démarrage en charge, l’intensité au premier plot est de 60 A., elle tombe en quelques secondes à 40 A. et remonte ensuite pendant le passage des 5 plots intermédiaires, couplage série, jusqu’à 80 A. pour se stabiliser en marche courante entre 60 et 70 A.
Le passage couplage série-couplage parallèle donne une saute brusque de 60 A. et la marche courante, toutes les résistances étant éliminées,
les temps d’arrêts obligatoires étant plus fréquents que pour le tracteur de triage. Une considération qui a aussi son importance, surtout à l’heure actuelle, c’est la facilité de conduite : on peut en moins d’une demi-heure mettre au courant de la conduite n’importe quel manœuvre, alors qu’avec les machines à vapeur il faut employer un conducteur qui a besoin de plusieurs journées pour se mettre au courant.
La traction par accumulateurs permet en outre de proportionner exactement les moyens de traction avec le trafic de la journée, tandis qu’une locomotive à vapeur, demandant plusieurs heures pour
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
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- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
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- 6e année. Nouvelle série - N°14, Février 1932
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- 7e année. Nouvelle série - N°18, Février 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°19, Mai 1933
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- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
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- 9e année. Nouvelle série - N°25, Janvier 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
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