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- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.25)
- Les électrocars à l'Exposition Coloniale (p.25)
- Le Véhicule électrique dans ses applications aux différents problèmes de la vie municipale (C. Chalumeau) (p.26)
- L'enlèvement des ordures ménagères d'Asnières et les camions électriques (A. Lévy) (p.36)
- Le chariot électrique dans le usines de boîtes métalliques (Negro) (p.41)
- Le chariot élévateur à grande levée dans les gares (H. Faron) (p.44)
- Utilisation des chariots électriques à la C. G. T. à Nantes (Hurson) (p.45)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Les électrocars sont le clou de l'Exposition Coloniale (n.n.)
- Nous avons déjà parlé dans cette revue des électrocars de l'Exposition Coloniale ; nous y reviendrons ultérieurement ; nous pouvons dire dès maintenant qu'ils ont eu un succès considérable et constituent une des principales attractions de l'Exposition (p.25)
- Fig. 1. Trois des camions électriques de la municipalité d'Ipswich (Electricars) (p.26)
- Fig. 2. Camion Garrett de la municipalité de Glasgow (p.27)
- Fig. 3. Arroseuse-laveuse Siemens-Schukert (p.28)
- Fig. 4. Camions électriques de la Ville de Turin (Stigler) (p.28)
- Fig. 5. Mise en place d'un candélabre sur la voie publique par camion électrique. (Photos New-York Edison Co) (p.29)
- Fig. 6. Mise en place d'un transformateur par camion électrique. (Photos New-York Edison Co) (p.29)
- Fig. 7. Camions Rognini et Balbo pour le service des vidanges de Livourne (p.29)
- Fig. 8. Quelques camions électriques de la Ville de Sheffield. (p.30)
- Fig. 9. Arroseuse électrique Siemens-Schuckert en service à Berlin. (p.30)
- Fig. 10. Balayeuse électrique Stigler (p.30)
- Fig. 11. Autobus électrique De Dion-Bouton, modèle 1929, de la Ville de Lyon. (p.31)
- Fig. 12. Autobus électrique Renault-S. A. C. M., en service à Lyon depuis 1927. (p.31)
- Fig. 13. Autobus électrique De Dion-Bouton, modèle 1925, de la Ville de Lyon (p.31)
- Fig. 14. Corbillards de Milan sur châssis Rognini et Balbo. (p.32)
- Fig. 15. Camionnette électrique de la C. P. D. E. (p.32)
- Fig. 16. Camion S. O. V. E. L. 5 tonnes avec benne Roch de 12 m³ en service à Lyon. (p.33)
- Fig. 17. Camions S. O. V. E. L. à ordures ménagères de la Ville de Bourges (p.33)
- Fig. 18. Camion électrique pour le service des vidanges de Lyon. (p.34)
- Fig. 19. Graphiques des recettes des électrobus de Lyon de 1925 à 1930 (p.34)
- Fig. 20. Locomotive électrique des abattoirs municipaux de Lyon. (p.35)
- Fig. 21. Chariot camionnette Fenwick à benne basculante utilisé pour la collecte des ordures ménagères dans les rues étroites ou dans les villes de faible importance. (p.35)
- Fig. 22. Tracteur Automatic dans un hôpital (p.35)
- Fig. 1. Les 12 camions électriques à ordures ménagères de la Ville d'Asnières (p.36)
- Fig. 2. Les camions bennes levées. (p.37)
- Fig. 3. Les camions dans le garage (p.37)
- Fig. 4. Détail d'un des camions. (p.38)
- Fig. 5. Un camion devant l'arrivée du câble de charge (p.38)
- Fig. 6. Poste de charge. Un tableau continu et les 12 tableaux élémentaires. (p.39)
- Fig. 7. Vue générale du poste de charge : au premier plan les compteurs et les tableaux alternatifs ; plus loin les trois commutatrices ; dans le fond le tableau continu (p.39)
- Fig. 8. Le poste de charge vu du côté du tableau continu (p.40)
- Fig. 1. Le poste de charge semi-automatique Fenwick (p.41)
- Fig. 2. Le chariot élévateur conduit les caisses au point de stockage. (p.42)
- Fig. 3. La gerbeuse électrique élève les caisses à stocker à la hauteur voulue (p.42)
- Fig. 1. Le chariot élévateur circule sur les quais étroits avec un chargement complet de glace et son personnel. (p.44)
- Fig. 2. Le chargement de la plateforme mobile se fait au quai d'une chambre froide alimentée par camions (p.44)
- Fig. 3. Approvisionnement d'un wagon-restaurant par la porte du couloir. (p.45)
- Fig. 4. Approvisionnement d'un wagon par le réservoir supérieur (p.45)
- Fig. 1. Le "boule-fûts" installé derrière un chariot Automatic (p.46)
- Fig. 2. Le poste de charge automatique (p.47)
- Fig. 3. Un chariot et son "boule-fûts" sur les quais (p.48)
- Dernière image
42
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
les usines de boîtes doivent être en mesure de livrer très rapidement, et par grosses quantités. A côté des puissants procédés de fabrication, il a fallu prévoir des moyens de manutention rapides.
La plus puissante usine de boîtes métalliques de Bretagne a étudié le problème et a trouvé sa solution dans l’utilisation des chariots électriques à accumulateurs. Cette usine, construite depuis peu à Nantes-Chantenay, est constituée par des bâtiments à un seul étage avec un sous-sol.
En sous-sol, se trouvent le magasin à bois et l’atelier de fabrication des caisses servant à l’emballage et l’expédition des boîtes métalliques.
Au rez-de-chaussée se trouvent les différents ateliers de fabrication des boîtes, alignés en face d’un magasin de grande surface où les caisses sont empilées jusqu’à 6 mètres de hauteur. En bout de ce magasin se trouve un quai d’expédition couvert où peuvent accoster quatre camions à la fois. Les principales fabrications de l’usine sont les boîtes de conserves pour légumes et icelles pour poissons.
Fig. 2. — Le chariot élévateur conduit les caisses au point de stockage.
Septembre 1931
Les boîtes emballées en caisses sont stockées par format, par qualité et par client. L’étendue du magasin écarte donc tout système de manutention par transporteur continu ou par monorail.
Les manutentions se faisaient autrefois par chariots à main portant environ 30 caisses poissons ou 15 caisses légumes.
Une étude détaillée des différents systèmes de manutention et des conditions de travail de l’usine ont décidé de l’emploi de deux chariots électriques « Fenwick » à faible hauteur de levée (11 cm. 5) équipés de batteries de 200 ampères-heure. Leur rayon d’action atteint 40 tonnes kilométriques. Ils transportent des plateaux bois montés sur pieds métalliques, qui peuvent contenir 35 à 40 caisses légumes pesant 16 kilogrammes ou 60 caisses poissons pesant 8 kilogrammes.
Enfin l’action des chariots est complétée par le travail de gerbeurs électriques « Fenwick » levant une charge de 750 kilogrammes à 4 m. 50 de hauteur. Ces gerbeurs sont actionnés par un moteur
Fig. 3. — La gerbeuse électrique élève les caisses à stocker à la
hauteur voulue.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,50 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
les usines de boîtes doivent être en mesure de livrer très rapidement, et par grosses quantités. A côté des puissants procédés de fabrication, il a fallu prévoir des moyens de manutention rapides.
La plus puissante usine de boîtes métalliques de Bretagne a étudié le problème et a trouvé sa solution dans l’utilisation des chariots électriques à accumulateurs. Cette usine, construite depuis peu à Nantes-Chantenay, est constituée par des bâtiments à un seul étage avec un sous-sol.
En sous-sol, se trouvent le magasin à bois et l’atelier de fabrication des caisses servant à l’emballage et l’expédition des boîtes métalliques.
Au rez-de-chaussée se trouvent les différents ateliers de fabrication des boîtes, alignés en face d’un magasin de grande surface où les caisses sont empilées jusqu’à 6 mètres de hauteur. En bout de ce magasin se trouve un quai d’expédition couvert où peuvent accoster quatre camions à la fois. Les principales fabrications de l’usine sont les boîtes de conserves pour légumes et icelles pour poissons.
Fig. 2. — Le chariot élévateur conduit les caisses au point de stockage.
Septembre 1931
Les boîtes emballées en caisses sont stockées par format, par qualité et par client. L’étendue du magasin écarte donc tout système de manutention par transporteur continu ou par monorail.
Les manutentions se faisaient autrefois par chariots à main portant environ 30 caisses poissons ou 15 caisses légumes.
Une étude détaillée des différents systèmes de manutention et des conditions de travail de l’usine ont décidé de l’emploi de deux chariots électriques « Fenwick » à faible hauteur de levée (11 cm. 5) équipés de batteries de 200 ampères-heure. Leur rayon d’action atteint 40 tonnes kilométriques. Ils transportent des plateaux bois montés sur pieds métalliques, qui peuvent contenir 35 à 40 caisses légumes pesant 16 kilogrammes ou 60 caisses poissons pesant 8 kilogrammes.
Enfin l’action des chariots est complétée par le travail de gerbeurs électriques « Fenwick » levant une charge de 750 kilogrammes à 4 m. 50 de hauteur. Ces gerbeurs sont actionnés par un moteur
Fig. 3. — La gerbeuse électrique élève les caisses à stocker à la
hauteur voulue.
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°8, Septembre 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
- 5e année. Nouvelle série - N°13, Septembre 1931
- 6e année. Nouvelle série - N°14, Février 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°15, Mai 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°16, Novembre 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°17, Décembre 1932
- 7e année. Nouvelle série - N°18, Février 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°19, Mai 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°20, Septembre 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°21, Décembre 1933
- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°24, Octobre 1934
- 9e année. Nouvelle série - N°25, Janvier 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
- 10e année. Nouvelle série - N°28, Janvier 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°29, Juin 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°30, Septembre 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°31, Décembre 1936
- 11e année. Nouvelle série - N°32, Mars 1937
- 11e année. Nouvelle série - N°33, Juillet 1937
- 11e année. Nouvelle série - N°34, Octobre 1937
- 12e année. Nouvelle série - N°35, Janvier 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°36, Juin 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°37, Octobre 1938
- 13e année. Nouvelle série - N°38, Janvier 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°40-41, Septembre-Décembre 1939



