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- PAGE DE TITRE (Première image)
- Pendant l'Exposition Coloniale les électrocars ont effectué douze fois le tour de la Terre. (n.n.)
- Fig. 1. Une partie des électrocars devant le temple d'Angkor (p.1)
- Fig. 2. Schéma des connexions électriques du châssis Renault-SACM (p.3)
- Fig. 3. Car Renault-SACM. (p.4)
- Fig. 4. Car Fenwick (p.5)
- Fig. 5. Plans du châssis Renault (p.6)
- Fig. 6. Plans du châssis Fenwick (p.6)
- Fig. 7. Plans du châssis SATME (p.7)
- Fig. 8. Plans du châssis Panhard-Levassor (p.7)
- Fig. 9. Car SATME (p.8)
- Fig. 10. Car Panhard-Levassor (p.8)
- Fig. 11. Bureau des électrocars à la Porte de Reuilly (p.10)
- Fig. 12. Vue d'ensemble du garage Charonne (p.11)
- Fig. 13. Intérieur du garage. Au premier plan batteries servant pour l'échange journalier sur les voitures Renault ; dans la travée du milieu l'atelier et dans le fond, entouré par les cloisons, le poste de charge (p.11)
- Fig. 14. Les fosses de visites. On remarque sur cette photographie le dispositif adopté pour les carrosseries qui étaient amovibles sur les châssis Fenwick et Satme, ce qui permettait de dégager complètement la batterie, le moteur et les organes de transmission pour les visites périodiques d'ensemble. (p.12)
- Fig. 15. Schéma du poste de charge de Charonne. (p.13)
- Fig. 16. Courbe des puissances maxima disponibles au poste de charge Caronne, suivant les heures de la journée (p.13)
- Fig. 17. Intérieur du poste de charge Charonne, vu du côté du tableau 110 volts. (p.14)
- Fig. 18. Le poste de charge vu du côté du tableau 65 volts (p.14)
- Fig. 19. Intérieur du poste de charge de l'Exposition (p.16)
- Fig. 20. Voitures en charge dans l'Exposition. Au premier plan le dispostif de connexions permettant de charger 2 voitures Fenwick ou Satme en série et la résistance permettant de ne charger qu'une de ces voitures (p.17)
- Fig. 21. Grand circuit du tour du monde (p.18)
- Fig. 22. Grand circuit des fêtes et illuminations (p.18)
- Fig. 23. Circuit des Colonies françaises (p.19)
- Fig. 24. Circuit des Colonies étrangères (p.19)
- Fig. 1. Autobus à accumulateurs Vetra devant la gare de Casablanca (p.23)
- Fig. 2. Trolleybus Vetra en service à Constantine. (p.24)
- Fig. 3. Trolleybus Vetra du type en service à Casablanca (p.24)
- Dernière image
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LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
loge sur un départ diphasé 4 fils ; ce compteur était du même type que celui monté au garage Charonne, sauf que l’horlogerie et les transformateurs d’intensité donnaient le rapport 200 /io.
Ce départ alimentait par des appareils analogues à ceux de Charonne un groupe 110 /130 volts, identique au groupe de même tension installé dans ce garage.
Du tableau continu partaient 10 circuits de charge 110 /130 volts passant chacun par un tableau élémentaire Bonvoisin.
Les tableaux élémentaires étaient reliés à 10 paires de bornes dont partaient 10 câbles souples sortant à l’extérieur du bâtiment par une meurtrière.
Ces câbles étaient terminés par une fiche de charge standard Bonvoisin se branchant directement sur les voitures Renault et Panhard, chargées sous 110 /130 volts.
Les voitures Fenwick et S aime se chargeaient par deux en série.
Elles étaient connectées au moyen d’un câble comportant une douille de prise de cou-rant Bonvoisin se fixant à la fiche reliée au tableau et deux fiches Fenwick.
Lorsque ces cars devaient se charger isolément, l’une des fiches Fenwick était connectée à une résistance.
L’installation permettait donc de charger simultanément 10 voitures Renault ou Panhard, ou 20 voitures Fenwick ou Satme, ou une combinaison des deux catégories, sous réserve de ne pas dépasser l’intensité maxima admissible pour le groupe convertisseur.
Le poste de charge dans l’Exposition avait été primitivement prévu uniquement pour des biberon-nages dans le courant de la journée.
Les voitures en charge stationnaient, dehors,
Février 1932
sur la chaussée. A la suite de l’augmentation du nombre des voitures réalisée dans le courant de l’Exposition, le garage Charonne devint trop petit pour abriter la totalité des véhicules ; il ne disposait d’ailleurs que de 52 prises de charge pour 58 cars.
On adjoignit alors au poste de charge de l’exposition un hangar à usage de garage, les voitures abritées sous son toit pouvant être reliées au tableau par l’intermédiaire des câbles souples décrits plus haut.
Depuis la mise en service des voitures supplémentaires un certain nombre de cars passaient la nuit dans l’Exposition ; le poste de charge fonctionnait jour et nuit, avec quelques heures seulement de repos par 24 heures ; d’après les tableaux de service, le groupe tournait de 23 heures à 8 ou 9 heures, de 12 heures à 14 h. 40 et de 16 h. 40 à 21 h. 20, soit approximativement 16 à 17 heures sur 24.
IV. — GARAGE D’ASNIERES
Parmi les Etablissements de la S. D. V. E. utilisés pour l’exploitation des électrocars, il convient de mentionner le garage Triphasé à Asnières.
C’est dans ses ateliers que furent effectuées la révision des véhicules anciens et la mise au point des véhicules neufs, ainsi que les réparations d’une certaine importance en cours d’exploitation.
C’est également son personnel, dont la connaissance approfondie du matériel et l’expérience sont le fruit de plusieurs années de pratique, qui a permis le démarrage rapide d’une entreprise nouvelle et qui, pendant toute la durée de [l’Exposition, a su parer immédiatement aux incidents inévitables dans une exploitation intensive.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,75 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
loge sur un départ diphasé 4 fils ; ce compteur était du même type que celui monté au garage Charonne, sauf que l’horlogerie et les transformateurs d’intensité donnaient le rapport 200 /io.
Ce départ alimentait par des appareils analogues à ceux de Charonne un groupe 110 /130 volts, identique au groupe de même tension installé dans ce garage.
Du tableau continu partaient 10 circuits de charge 110 /130 volts passant chacun par un tableau élémentaire Bonvoisin.
Les tableaux élémentaires étaient reliés à 10 paires de bornes dont partaient 10 câbles souples sortant à l’extérieur du bâtiment par une meurtrière.
Ces câbles étaient terminés par une fiche de charge standard Bonvoisin se branchant directement sur les voitures Renault et Panhard, chargées sous 110 /130 volts.
Les voitures Fenwick et S aime se chargeaient par deux en série.
Elles étaient connectées au moyen d’un câble comportant une douille de prise de cou-rant Bonvoisin se fixant à la fiche reliée au tableau et deux fiches Fenwick.
Lorsque ces cars devaient se charger isolément, l’une des fiches Fenwick était connectée à une résistance.
L’installation permettait donc de charger simultanément 10 voitures Renault ou Panhard, ou 20 voitures Fenwick ou Satme, ou une combinaison des deux catégories, sous réserve de ne pas dépasser l’intensité maxima admissible pour le groupe convertisseur.
Le poste de charge dans l’Exposition avait été primitivement prévu uniquement pour des biberon-nages dans le courant de la journée.
Les voitures en charge stationnaient, dehors,
Février 1932
sur la chaussée. A la suite de l’augmentation du nombre des voitures réalisée dans le courant de l’Exposition, le garage Charonne devint trop petit pour abriter la totalité des véhicules ; il ne disposait d’ailleurs que de 52 prises de charge pour 58 cars.
On adjoignit alors au poste de charge de l’exposition un hangar à usage de garage, les voitures abritées sous son toit pouvant être reliées au tableau par l’intermédiaire des câbles souples décrits plus haut.
Depuis la mise en service des voitures supplémentaires un certain nombre de cars passaient la nuit dans l’Exposition ; le poste de charge fonctionnait jour et nuit, avec quelques heures seulement de repos par 24 heures ; d’après les tableaux de service, le groupe tournait de 23 heures à 8 ou 9 heures, de 12 heures à 14 h. 40 et de 16 h. 40 à 21 h. 20, soit approximativement 16 à 17 heures sur 24.
IV. — GARAGE D’ASNIERES
Parmi les Etablissements de la S. D. V. E. utilisés pour l’exploitation des électrocars, il convient de mentionner le garage Triphasé à Asnières.
C’est dans ses ateliers que furent effectuées la révision des véhicules anciens et la mise au point des véhicules neufs, ainsi que les réparations d’une certaine importance en cours d’exploitation.
C’est également son personnel, dont la connaissance approfondie du matériel et l’expérience sont le fruit de plusieurs années de pratique, qui a permis le démarrage rapide d’une entreprise nouvelle et qui, pendant toute la durée de [l’Exposition, a su parer immédiatement aux incidents inévitables dans une exploitation intensive.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,75 %.
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°8, Septembre 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
- 5e année. Nouvelle série - N°13, Septembre 1931
- 6e année. Nouvelle série - N°14, Février 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°15, Mai 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°16, Novembre 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°17, Décembre 1932
- 7e année. Nouvelle série - N°18, Février 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°19, Mai 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°20, Septembre 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°21, Décembre 1933
- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°24, Octobre 1934
- 9e année. Nouvelle série - N°25, Janvier 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
- 10e année. Nouvelle série - N°28, Janvier 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°29, Juin 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°30, Septembre 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°31, Décembre 1936
- 11e année. Nouvelle série - N°32, Mars 1937
- 11e année. Nouvelle série - N°33, Juillet 1937
- 11e année. Nouvelle série - N°34, Octobre 1937
- 12e année. Nouvelle série - N°35, Janvier 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°36, Juin 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°37, Octobre 1938
- 13e année. Nouvelle série - N°38, Janvier 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°40-41, Septembre-Décembre 1939



