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  • Le Véhicule électrique
  • 7e année. Nouvelle série - N°20, Septembre 1933
  • p.108 - vue 28/40
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  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Sommaire (p.89)
    • Participation des véhicules électriques au VIIe rallye des carburants nationaux (p.89)
      • I. Considérations générales (p.89)
      • II. Organisation des épreuves et résultats (p.90)
      • III. Examen des résultats (p.98)
    • De nouveaux camions électriques pour l'enlèvement des ordures ménagères (p.98)
    • Un véhicule historique, la "Jamais Contente" (p.99)
    • Véhicules à accumulateurs et trolleybus vus par Julhès (p.100)
    • Le progrès des trolleybus en Angleterre (Major E. Y. Troll) (p.102)
      • Développement des exploitations de trolleybus (p.103)
      • Progrès techniques réalisés (p.105)
    • Un véhicule électrique pour le curage des égouts (p.110)
  • Dernière image
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Fig. 1. Les véhicules électriques, alimentés par une énergie nationale, furent conviés par l'Automobile Club de France à participer à son dernier Rallye des Carburants Nationaux. Des véhicules des différents types subirent avec succès les épreuves. Ci-dessus un camion Sovel de 2,5 tonnes pour livraisons urbaines, un camion Sovel à ordures ménagères, un camion Vétra à ordures ménagères (Photo Stella-Presse) (p.90)
    • Fig. 2. Cet autobus électrique Vétra, qui prit part à Paris au Rallye des carburants nationaux avait été prêté par la Ville de Lyon qui possède une importante exploitation d'autobus à accumulateurs (p.93)
    • Résultats de l'autobus Vétra sur le parcours Madeleine-Bastille (p.93)
    • Fig. 3. La Ville de Lyon exploite aussi des autobus électriques de Dion-Bouton (M. A. F.). Un autobus de ce typer figure au milieu de la photographie ci-dessus, à côté d'un camion à ordures ménagères construit par la même firme (p.94)
    • Fig. 4. Les véhicules électriques qui ont participé au Rallye n'avaient pas été construits spécialement pour cette manifestation, mais prélevés dans des exploitations industrielles. Les camionnettes ci-dessus Satmé, Fenwick, Automatic, Renault, Panhard) effectuent journellement des services dans Paris (Photo Stella-Presse) (p.95)
    • Fig. 5. Les accumulateurs remplacent avantageusement les chevaux. Le camion Sovel que l'on voit au premier plan a remplacé plusieurs véhicules à traction animale d'une grande brasserie parisienne (p.96)
    • [De nouveaux camions électriques pour l'enlèvement des ordures ménagères. Ville de Narbonne] (p.98)
    • Fig. 1. Le 9 mai 1899, la "Jamais Contente" munie d'accumulateurs Fulmen atteignit à Achères la vitesse, record à cette époque, de 105 km. 904 à l'heure. (p.99)
    • Fig. 2. Le 9 avril 1933, la "Jamais Contente" entre au Musée de la voiture à Compiègne (p.99)
    • Fig. 1. Le nombre des villes anglaises qui adoptent les trolleybus s'accroît constamment. Ci-dessus une série de voitures Leyland livrées à Llanelly (p.102)
    • Fig. 2. Bournmouth a mis en services des trolleybus de différentes marques. Ci-dessus un trolleybus Brush-Thornycroft (p.103)
    • Fig. 3. Trolleybus Ransomes, Sims and Jefferies, à Ipswich. Le trolleybus ne craint pas les côtes qu'il gravit plus aisément que l'autobus thermique, surtout si la voiture doit démarrer dans la montée. (p.105)
    • Fig. 4. Trolleybus Sunbeam à Bournemouth. Les Anglais sont toujours très partisans de l'impériale qui permet de diminuer la surface par place offerte occupée sur la chaussée, sans diminuer le confort (p.105)
    • Fig. 5. Ces deux trolleybus Ransomes, Sims and Jefferies, l'une de construction ancienne et l'autre d'un modèle récent montrent les progrès réalisés depuis quelques années. (p.106)
    • Fig. 6. Certains exploitants anglais estiment que dans les grandes villes la capacité des trolleybus doit être aussi voisine que possible de celle des tramways. Le véhicule ci-dessus, construit par A. E. C.-English Electric pour Londres, comporte 74 places assises (p.106)
    • Fig. 7. Trolleybus A. E. C.-English Electric à 32 places assises de la Notts and Derbs Co. Sur les lignes moyennement fréquentées les voitures à faible capacité et un seul étage permettent d'augmenter la fréquence du service. (p.107)
    • Fig. 8. La simplicité caractérise l'équipement d'un châssis de trolleybus (châssis Leyland pour Llanelly) (p.107)
    • Fig. 9. L'exploitation de trolleybus de Wolverhampton, la plus importante d'Angleterre, s'accroît sans cesse de nouvelles unités (trolleybus Sunbeam à récupération). (p.108)
    • Fig. 10. Propre confortable, silencieux, inodore, rapide, le trolleybus a tout pour attirer les voyageurs (trolleybus Brush-Thornycroft) (p.108)
    • Fig. 1. Le véhicule électriques déjà très répandu dans les services municipaux vient de recevoir une nouvelle application pour la vidange des puisards d'égouts et des chambres de désablement (p.110)
    • Fig. 2. Le tuyau d'aspiration enroulé sur un tourniquet équilibré est introduit dans le puisard. Une pompe, alimentée par la batterie fait le vide dans la citerne où les boues sont entraînées (p.111)
    • Fig. 3. La porte étanche qui ferme la citerne est ouverte pour le vidage en même temps que la citerne est basculée. (p.112)
    • Fig. 4. La pompe fonctionnant en compresseur sur un réservoir d'eau permet d'avoir un jet pour le lavage de la citerne (p.112)
  • Dernière image
Septembre 1933

LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE

108

moyenne beaucoup plus grande, où les trolleybus à impériale sont particulièrement en faveur et où ils circulent sur des parcours accidentés, la puissance de 80 CV est devenue normale ainsi que la vitesse de 50 km./h.

La question de poids a pris une importance considérable, car plus le véhicule est léger, plus il peut transporter de voyageurs, étant données les limites réglementaires de poids par essieu et par conséquent plus il est économique. Ces conditions ont amené la maison Ransomes, Sims and Jefferies à construire un moteur pouvant fournir 80 CV et même davantage et ne pesant pas plus de 400 kilogrammes. Elle y est arrivée par l’application des méthodes de construction les plus modernes, emploi des alliages légers, soudure électrique, isolements à l’amiante. Les essais très rigoureux de ce moteur ont donné des résultats remarquables, vitesse de 42 km./h.,

Fig. rp. — L’exploitation de trolleybus de Wolverhampton, la plus importante d’Angleterre, s’accroît sans cesse de nouvelles unités (trolleybus Sunbcdm à récupération).

sur rampe de 8,5 %, vitesse de plus de 64 km./h. sur palier sans élévation de température anormale ni étincelles, accélération permettant à un véhicule sans impériale d’atteindre une vitesse de 48 km./h. en 20 secondes.

Ce type de moteur peut être construit pour fonctionner avec récupération ou par le système du champ réglé. La maison Ransomes vient de recevoir une commande de châssis de trolleybus à 6 roues pour Christchurch en Nouvelle Zélande devant être équipés avec ce nouveau moteur léger avec enroulement compound.

Récupération. — L’énumération des nouveaux, types de trolleybus nous a montré que le système de la récupération a gagné du terrain. Cette question a fait l’objet d’un mémoire de M. Stevens à

la Conférence de l’Association des Tramways à Leeds. Les premiers moteurs compound appliqués il y a 7 ans aux trolleybus avaient été étudiés pour réaliser un équipement électrique de grand rendement et facile à régler, mais la faible récupération qu’ils permettaient n’avait qu’une importance secondaire et avait suscité de nombreuses objections ; peu à peu les idées ont changé et dans les 9 ou 12 derniers mois de nouveaux constructeurs se sont mis à adopter le moteur à récupération.

Le moteur compound présente des avantages sérieux que l’on peut résumer de la façon suivante :

Aux faibles vitesses, grâce à l’enroulement shunt puissant, le champ du moteur compound reste fortement excité quel que soit le courant qui passe par l’induit et l’enroulement série de sorte que le moteur fournira une force contre-électromotrice plus grande aux faibles charges et par suite

Fig. 10 — Propre confortable, silencieux, inodore, rapide, le trolleybus à tout pour attirer les voyageurs (trolleybus Brush- Thornycroft).

la perte dans les résistances sera moindre que dans le cas du moteur série où l’interposition des résistances en série affaiblit le champ, ce qui, donne lieu à un accroissement de vitesse de l’induit ; il en résulte un cercle vicieux, de sorte qu’il ne peut y avoir de position stable pour la pédale, comme c’est le cas avec le moteur compound. D’autre part étant donné que le moteur compound est excité par l’enroulement shunt, il ne se désaimante pas lorsque le circuit principal est coupé, de sorte que la différence de potentiel d’un côté à l’autre des contacts du contrôleur est très faible, et l’étincelle de rupture est beaucoup moins forte que dans le cas du moteur série. Dans le système Guy, le circuit ne peut être coupé que lorsque le courant passant dans l’induit est nul, de sorte qu’il ne peut se




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