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- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.89)
- Participation des véhicules électriques au VIIe rallye des carburants nationaux (p.89)
- De nouveaux camions électriques pour l'enlèvement des ordures ménagères (p.98)
- Un véhicule historique, la "Jamais Contente" (p.99)
- Véhicules à accumulateurs et trolleybus vus par Julhès (p.100)
- Le progrès des trolleybus en Angleterre (Major E. Y. Troll) (p.102)
- Un véhicule électrique pour le curage des égouts (p.110)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Fig. 1. Les véhicules électriques, alimentés par une énergie nationale, furent conviés par l'Automobile Club de France à participer à son dernier Rallye des Carburants Nationaux. Des véhicules des différents types subirent avec succès les épreuves. Ci-dessus un camion Sovel de 2,5 tonnes pour livraisons urbaines, un camion Sovel à ordures ménagères, un camion Vétra à ordures ménagères (Photo Stella-Presse) (p.90)
- Fig. 2. Cet autobus électrique Vétra, qui prit part à Paris au Rallye des carburants nationaux avait été prêté par la Ville de Lyon qui possède une importante exploitation d'autobus à accumulateurs (p.93)
- Résultats de l'autobus Vétra sur le parcours Madeleine-Bastille (p.93)
- Fig. 3. La Ville de Lyon exploite aussi des autobus électriques de Dion-Bouton (M. A. F.). Un autobus de ce typer figure au milieu de la photographie ci-dessus, à côté d'un camion à ordures ménagères construit par la même firme (p.94)
- Fig. 4. Les véhicules électriques qui ont participé au Rallye n'avaient pas été construits spécialement pour cette manifestation, mais prélevés dans des exploitations industrielles. Les camionnettes ci-dessus Satmé, Fenwick, Automatic, Renault, Panhard) effectuent journellement des services dans Paris (Photo Stella-Presse) (p.95)
- Fig. 5. Les accumulateurs remplacent avantageusement les chevaux. Le camion Sovel que l'on voit au premier plan a remplacé plusieurs véhicules à traction animale d'une grande brasserie parisienne (p.96)
- [De nouveaux camions électriques pour l'enlèvement des ordures ménagères. Ville de Narbonne] (p.98)
- Fig. 1. Le 9 mai 1899, la "Jamais Contente" munie d'accumulateurs Fulmen atteignit à Achères la vitesse, record à cette époque, de 105 km. 904 à l'heure. (p.99)
- Fig. 2. Le 9 avril 1933, la "Jamais Contente" entre au Musée de la voiture à Compiègne (p.99)
- Fig. 1. Le nombre des villes anglaises qui adoptent les trolleybus s'accroît constamment. Ci-dessus une série de voitures Leyland livrées à Llanelly (p.102)
- Fig. 2. Bournmouth a mis en services des trolleybus de différentes marques. Ci-dessus un trolleybus Brush-Thornycroft (p.103)
- Fig. 3. Trolleybus Ransomes, Sims and Jefferies, à Ipswich. Le trolleybus ne craint pas les côtes qu'il gravit plus aisément que l'autobus thermique, surtout si la voiture doit démarrer dans la montée. (p.105)
- Fig. 4. Trolleybus Sunbeam à Bournemouth. Les Anglais sont toujours très partisans de l'impériale qui permet de diminuer la surface par place offerte occupée sur la chaussée, sans diminuer le confort (p.105)
- Fig. 5. Ces deux trolleybus Ransomes, Sims and Jefferies, l'une de construction ancienne et l'autre d'un modèle récent montrent les progrès réalisés depuis quelques années. (p.106)
- Fig. 6. Certains exploitants anglais estiment que dans les grandes villes la capacité des trolleybus doit être aussi voisine que possible de celle des tramways. Le véhicule ci-dessus, construit par A. E. C.-English Electric pour Londres, comporte 74 places assises (p.106)
- Fig. 7. Trolleybus A. E. C.-English Electric à 32 places assises de la Notts and Derbs Co. Sur les lignes moyennement fréquentées les voitures à faible capacité et un seul étage permettent d'augmenter la fréquence du service. (p.107)
- Fig. 8. La simplicité caractérise l'équipement d'un châssis de trolleybus (châssis Leyland pour Llanelly) (p.107)
- Fig. 9. L'exploitation de trolleybus de Wolverhampton, la plus importante d'Angleterre, s'accroît sans cesse de nouvelles unités (trolleybus Sunbeam à récupération). (p.108)
- Fig. 10. Propre confortable, silencieux, inodore, rapide, le trolleybus a tout pour attirer les voyageurs (trolleybus Brush-Thornycroft) (p.108)
- Fig. 1. Le véhicule électriques déjà très répandu dans les services municipaux vient de recevoir une nouvelle application pour la vidange des puisards d'égouts et des chambres de désablement (p.110)
- Fig. 2. Le tuyau d'aspiration enroulé sur un tourniquet équilibré est introduit dans le puisard. Une pompe, alimentée par la batterie fait le vide dans la citerne où les boues sont entraînées (p.111)
- Fig. 3. La porte étanche qui ferme la citerne est ouverte pour le vidage en même temps que la citerne est basculée. (p.112)
- Fig. 4. La pompe fonctionnant en compresseur sur un réservoir d'eau permet d'avoir un jet pour le lavage de la citerne (p.112)
- Dernière image
IIO
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
Septembre 1933
Un vékicule électrique pour le curage des égouts
Le véhicule électrique qui a déjà conquis une place importante dans les services municipaux, vient de recevoir une nouvelle application pour la vidange des puisards d’égouts et des chambres de désablement.
Dans les villes où la pente générale des canalisa-
A Strasbourg, par exemple, elle varie de 30 à 50 litres. Au Havre, elle est de l’ordre d’un mètre cube. Dans de plus grandes villes, dans le département de la Seine par exemple, ces puisards sont de véritables chambres souterraines (chambres de désablement) d’une contenance de 20 à 50 m3.
Fig. 1. — Le véhicule électrique déjà très répandu dans les services municipaux vient de recevoir une nouvelle application pour la
vidange des puisards d’égouts et des chambres de désablement.
tions d’égouts n’est pas suffisante pour assurer l’évacuation des matières solides en même temps que des eaux usées, on dispose, en général, de place en place, des puisards de décantation où se déposent toutes les matières terreuses ou organiques qui constituent une boue assez visqueuse. La profondeur moyenne de ces puisards est variable, mais comme l’évacuation des eaux usées doit se faire en définitive à la rivière, elle ne dépasse pas 5 à 6 mètres, sauf dans les grandes villes.
Des regards sont ménagés dans la chaussée au droit de ces puisards, appelés aussi chambre de désablement, pour permettre leur vidange périodique.
La contenance de chaque puisard est très variable.
La Société Sovel a étudié et réalisé un véhicule à accumulateurs conçu pour effectuer, en une seule opération et d’une façon hygiénique, la vidange par aspiration des boues d’égouts.
Le type qu’elle a construit convient plus particulièrement aux villes dont le réseau de canalisations comporte un grand nombre de puisards de faible contenance, mais des modèles de plus grande capacité pourraient être étudiés.
Le véhicule actuel est muni d’un réservoir à boues de 1.300 litres. Il est mû par un moteur d’environ 6 CV fixé au pont arrière et actionné par une batterie dont la capacité peut atteindre 320 AH, sous . 80 volts endécharge.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,49 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
Septembre 1933
Un vékicule électrique pour le curage des égouts
Le véhicule électrique qui a déjà conquis une place importante dans les services municipaux, vient de recevoir une nouvelle application pour la vidange des puisards d’égouts et des chambres de désablement.
Dans les villes où la pente générale des canalisa-
A Strasbourg, par exemple, elle varie de 30 à 50 litres. Au Havre, elle est de l’ordre d’un mètre cube. Dans de plus grandes villes, dans le département de la Seine par exemple, ces puisards sont de véritables chambres souterraines (chambres de désablement) d’une contenance de 20 à 50 m3.
Fig. 1. — Le véhicule électrique déjà très répandu dans les services municipaux vient de recevoir une nouvelle application pour la
vidange des puisards d’égouts et des chambres de désablement.
tions d’égouts n’est pas suffisante pour assurer l’évacuation des matières solides en même temps que des eaux usées, on dispose, en général, de place en place, des puisards de décantation où se déposent toutes les matières terreuses ou organiques qui constituent une boue assez visqueuse. La profondeur moyenne de ces puisards est variable, mais comme l’évacuation des eaux usées doit se faire en définitive à la rivière, elle ne dépasse pas 5 à 6 mètres, sauf dans les grandes villes.
Des regards sont ménagés dans la chaussée au droit de ces puisards, appelés aussi chambre de désablement, pour permettre leur vidange périodique.
La contenance de chaque puisard est très variable.
La Société Sovel a étudié et réalisé un véhicule à accumulateurs conçu pour effectuer, en une seule opération et d’une façon hygiénique, la vidange par aspiration des boues d’égouts.
Le type qu’elle a construit convient plus particulièrement aux villes dont le réseau de canalisations comporte un grand nombre de puisards de faible contenance, mais des modèles de plus grande capacité pourraient être étudiés.
Le véhicule actuel est muni d’un réservoir à boues de 1.300 litres. Il est mû par un moteur d’environ 6 CV fixé au pont arrière et actionné par une batterie dont la capacité peut atteindre 320 AH, sous . 80 volts endécharge.
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°8, Septembre 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
- 5e année. Nouvelle série - N°13, Septembre 1931
- 6e année. Nouvelle série - N°14, Février 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°15, Mai 1932
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- 6e année. Nouvelle série - N°17, Décembre 1932
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- 7e année. Nouvelle série - N°19, Mai 1933
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- 7e année. Nouvelle série - N°21, Décembre 1933
- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°24, Octobre 1934
- 9e année. Nouvelle série - N°25, Janvier 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
- 10e année. Nouvelle série - N°28, Janvier 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°29, Juin 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°30, Septembre 1936
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- 12e année. Nouvelle série - N°37, Octobre 1938
- 13e année. Nouvelle série - N°38, Janvier 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°40-41, Septembre-Décembre 1939



