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- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.25)
- La première ligne de trolleybus de la Compagnie des Transports en Commun de Berlin (W. Benninghoff) (p.25)
- Une ligne de trolleybus à Rouen (p.31)
- L'inauguration des trolleybus d'Alger (p.34)
- Trolleybus et Réveille-Matin (p.36)
- Les véhicules électriques en Italie (p.38)
- L'emploi des véhicules électriques dans les services de livraisons de bière (p.40)
- Un centenaire : Gaston Planté (p.43)
- Inauguration des trolleybus de Bournemouth (p.47)
- Les progrès des trolleybus en Angleterre (p.48)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Le trolleybus, c'est la jeunesse (n.n.)
- Fig. 1. Trolleybus de la B. V. G. (vue extérieure) (p.25)
- Fig. 2. Élévations et plan du Trolleybus de Berlin (40 places assises, 30 places debout) (p.26)
- Fig. 3. Intérieur du trolleybus. (p.27)
- Fig. 4. Disposition du moteur jumelé de 68 kw dans le châssis (vu par-dessous) (p.27)
- Fig. 5. Cabine de conduite (p.28)
- Fig. 6. Suspension de la ligne aérienne à 4 fils en alignement droit. (p.29)
- Fig. 7. Suspension de la ligne aérienne à 4 fils en courbe (p.29)
- Fig. 8. Trolleybus à une boucle de terminus (p.30)
- Fig. 1. Le trolleybus sur la place Cauchoise, à Rouen, respecte le sens giratoire que ne suivait pas l'ancien tramway (p.31)
- Fig. 2. Le nouveau trolleybus de Rouen à son terminus (p.32)
- Fig. 3. Schéma de l'équipement électrique du trolleybus Vetra type 6560 (p.33)
- Trolleybus Vetra, récemment inauguré à Alger (p.35)
- Fig. 1. Camions électriques de la Compagnie Générale Italienne Edison d'Électricité. (p.38)
- Fig. 2. Camions électriques de la brasserie Metzger à Turin. (p.38)
- Fig. 3. Véhicules électriques des services postaux de Padoue (p.38)
- Fig. 4. Une des automotrices à accumulateurs de la ligne Dronero-Cuneo-Salluzzo-Turin. (p.39)
- Fig. 5. Camion électrique pour la collecte des ordures ménagères à Gênes. (p.39)
- Fig. 6. Un des douze omnibus à accumulateurs desservant quatre lignes urbaines à Florence (p.39)
- Fig. 1. L'un des 6 camions Sovel 5 T utilisés par les Brasseries Daumesnil, à Paris, pour ses livraisons en ville. (p.41)
- Fig. 2. L'un des 4 camions Sovel 5 T, en service aux Bières Paillette, au Havre (p.41)
- Fig. 3. Camion Sovel 2 5 T utilisé par différents brasseurs (p.42)
- Tableau I. Résultats d'exploitation des camions électriques "SOVEL" de 5 T.C.U. en service aux Brasseries Dumesnil, à Paris (Année 1933) (p.42)
- Tableau II. Résultats d'exploitation d'un camion léger SOVEL de 2 T. de C.U. (I) en service aux Brasseries Dumesnil à Paris (Année 1933) (p.42)
- Fig. 1. La coquette ville de Bournemouth a inauguré en juin un service de trolleybus Sunbeam (p.47)
- Fig. 2. La facilité d'évolution est une des qualités du trolleybus qui ont fait adopter ce mode de transport en commun à Bournemouth (p.48)
- Dernière image
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LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
Juillet 1934
de 4 m. 50 de l’axe longitudinal de la suspension aérienne. Elles pivotent sur leur support, et le ressort leur communique une pression de 8 kg 5 mesurée aux galets de trolley. La déviation du trolleybus par rapport à la ligne de trolley est signalée par des lampes de position : Les lampes extrêmes avertissent le conducteur que la limite de déviation est presque atteinte.
Deux contacteurs de rupture protégeant les moteurs et l’appareillage contre les surcharges sont montés sur le toit.
La protection contre les surtensions comprend deux éléments électrolytiques branchés entre les fils de contact qui empêchent les tensions périlleuses pouvant se produire entre voiture et terre en cas de mauvais isolement au câblage.
L’éclairage et le chauffage du trolleybus sont alimentés par le courant de la ligne. Par contre, les phares, l’éclairage de secours, la signalisation réglementaire, l’avertisseur et l’essuie-glace sont branchés sur basse tension provenant d’une dynamo de 12 volts entraînée par le moteur principal. Lors de l’arrêt du véhicule la dynamo est remplacée par une batterie abritée par une
boîte au-dessous d’une des banquettes. Cette batterie est rechargée par la dynamo.
Le conducteur est assis dans un compartiment de pilotage séparé où toutes les poignées d’entraînement sont aménagées de sorte que la sécurité de marche est indépendante de l’observation et de la manipulation des appareils. C’est le grand avantage du trolleybus le conducteur pouvant vouer toute son attention à l’état de la ligne et à la circulation, puisque le nombre d’appareils et de poignées est infime. La nécessité de suivre la marche
Fig. 5-
du moteur et de changer de vitesse n’existe plus. Les mains du conducteur ne quittent pas le volant durant la marche du trolleybus. Les autres opérations sont limitées au réglage de la vitesse, la vitesse maximum étant obtenue par trois coups successifs sur la pédale gauche, et au freinage celui-ci mis en action par la pédale droite.
Lignes aériennes.
La ligne aérienne est composée de quatre fils de 4
fois 80 mm2 dont deux pour le sens de la marche aller et deux pour le sens retour. La ligne suspendue sur fils porteurs est fixée à l’intérieur de la ville sur des poteaux en treillis ou sur des armatures murales. En dehors de la ville on a employé des poteaux en béton armé, qui disparaissent presque complètement dans la file d’arbres bordant la route (fig. 6). Le matériel de suspension est du genre tramway sur les tronçons communs avec le tramway. Sur la plus grande partie de la ligne la suspension est du type élastique que l’A. E. G. a construit spécialement pour les trolleybus. L’élasticité très grande de ces lignes est assurée :
en alignement droit par des articulations entre fils porteurs et isolateurs d’une part, entre isolateurs et pinces d’autre part (fig. 6) ;
en courbes à grand rayon de la même façon ;
en courbe à petit rayon par des cintres que les fils porteurs attaquent en deux points différents (fig. 7).
Cette élasticité réduit au minimum la possibilité de rupture du fil qui est facilitée autrement par les oscillations inévitables provoquées par la marche du trolleybus.
Cabine de conduite.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,66 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
Juillet 1934
de 4 m. 50 de l’axe longitudinal de la suspension aérienne. Elles pivotent sur leur support, et le ressort leur communique une pression de 8 kg 5 mesurée aux galets de trolley. La déviation du trolleybus par rapport à la ligne de trolley est signalée par des lampes de position : Les lampes extrêmes avertissent le conducteur que la limite de déviation est presque atteinte.
Deux contacteurs de rupture protégeant les moteurs et l’appareillage contre les surcharges sont montés sur le toit.
La protection contre les surtensions comprend deux éléments électrolytiques branchés entre les fils de contact qui empêchent les tensions périlleuses pouvant se produire entre voiture et terre en cas de mauvais isolement au câblage.
L’éclairage et le chauffage du trolleybus sont alimentés par le courant de la ligne. Par contre, les phares, l’éclairage de secours, la signalisation réglementaire, l’avertisseur et l’essuie-glace sont branchés sur basse tension provenant d’une dynamo de 12 volts entraînée par le moteur principal. Lors de l’arrêt du véhicule la dynamo est remplacée par une batterie abritée par une
boîte au-dessous d’une des banquettes. Cette batterie est rechargée par la dynamo.
Le conducteur est assis dans un compartiment de pilotage séparé où toutes les poignées d’entraînement sont aménagées de sorte que la sécurité de marche est indépendante de l’observation et de la manipulation des appareils. C’est le grand avantage du trolleybus le conducteur pouvant vouer toute son attention à l’état de la ligne et à la circulation, puisque le nombre d’appareils et de poignées est infime. La nécessité de suivre la marche
Fig. 5-
du moteur et de changer de vitesse n’existe plus. Les mains du conducteur ne quittent pas le volant durant la marche du trolleybus. Les autres opérations sont limitées au réglage de la vitesse, la vitesse maximum étant obtenue par trois coups successifs sur la pédale gauche, et au freinage celui-ci mis en action par la pédale droite.
Lignes aériennes.
La ligne aérienne est composée de quatre fils de 4
fois 80 mm2 dont deux pour le sens de la marche aller et deux pour le sens retour. La ligne suspendue sur fils porteurs est fixée à l’intérieur de la ville sur des poteaux en treillis ou sur des armatures murales. En dehors de la ville on a employé des poteaux en béton armé, qui disparaissent presque complètement dans la file d’arbres bordant la route (fig. 6). Le matériel de suspension est du genre tramway sur les tronçons communs avec le tramway. Sur la plus grande partie de la ligne la suspension est du type élastique que l’A. E. G. a construit spécialement pour les trolleybus. L’élasticité très grande de ces lignes est assurée :
en alignement droit par des articulations entre fils porteurs et isolateurs d’une part, entre isolateurs et pinces d’autre part (fig. 6) ;
en courbes à grand rayon de la même façon ;
en courbe à petit rayon par des cintres que les fils porteurs attaquent en deux points différents (fig. 7).
Cette élasticité réduit au minimum la possibilité de rupture du fil qui est facilitée autrement par les oscillations inévitables provoquées par la marche du trolleybus.
Cabine de conduite.
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°8, Septembre 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
- 5e année. Nouvelle série - N°13, Septembre 1931
- 6e année. Nouvelle série - N°14, Février 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°15, Mai 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°16, Novembre 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°17, Décembre 1932
- 7e année. Nouvelle série - N°18, Février 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°19, Mai 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°20, Septembre 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°21, Décembre 1933
- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°24, Octobre 1934
- 9e année. Nouvelle série - N°25, Janvier 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
- 10e année. Nouvelle série - N°28, Janvier 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°29, Juin 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°30, Septembre 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°31, Décembre 1936
- 11e année. Nouvelle série - N°32, Mars 1937
- 11e année. Nouvelle série - N°33, Juillet 1937
- 11e année. Nouvelle série - N°34, Octobre 1937
- 12e année. Nouvelle série - N°35, Janvier 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°36, Juin 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°37, Octobre 1938
- 13e année. Nouvelle série - N°38, Janvier 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°40-41, Septembre-Décembre 1939



