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- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.49)
- Les véhicules électriques à la Foire de Lyon (p.49)
- Les camions électriques Sovel (Marcel Dessant, Ing. E. T. P.) (p.50)
- À la S. L. E. V. E. (p.56)
- Les chariots à accumulateurs "Automatic" dans l'Industrie électrique (J. Frantz) (p.57)
- Chargement d'un camion par un chariot élévateur (p.60)
- Les chariots à accumulateurs dans les usines de la Cie Française Thomson-Houston (Albert Payan, Ancien élève de l'École Polytechniques) (p.62)
- Les postes de charge pour véhicules à accumulateurs (J. Fallou) (p.66)
- À propos de l'accumulateurs Almeida (p.71)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Arroseuse municipale sur chariot à accumulateurs (n.n.)
- Fig. 1. Vue arrière du châssis Sovel 3 t. et demi montrant les deux moteurs attaquant chacun par chaîne une roue arrière. (p.50)
- Fig. 2. Vue latérale du châssis Sovel 3 t. et demi. (p.51)
- Fig. 3. La place du conducteur : on voit les organes de commande, le contrôleur, le compteur A. H. mètre et la prise de charge. (p.51)
- Fig. 4. Un système breveté, à vis, écrou et manivelle, permet d'avancer la batterie pour la visite et l'entretien des éléments. (p.51)
- Fig. 5. Camion Sovel à benne basculante. (p.52)
- Fig. 6. Camion Sovel bâché. (p.52)
- Fig. 7. Transport de charbon par camion Sovel. (p.53)
- Fig. 8. Camion-citerne pour transport de benzol. (p.53)
- Fig. 9. Camion Sovel servant au transport des ordures ménagères à Villeurbanne. (p.54)
- Fig. 10. Déchargement des ordures ménagères à Villeurbanne. (p.55)
- [La Société Lyonnaise pour l'Exploitation de Véhicules Électriques] (p.56)
- Fig. 1. Transport d'un tambour de câbles sur chariot élévateur. (p.57)
- Fig. 2. Les transformateurs placés sur la plateforme sont aisément transportés par chariot élévateur dans les différents ateliers. (p.57)
- Fig. 3. La simplicité de manœuvre des chariots électriques permet de les confier à des femmes, comme on le fait dans cette tréfilerie. (p.58)
- Fig. 4. Les chariots et tracteurs à accumulateurs peuvent gravir des rampes très inclinées. (p.58)
- Fig. 5. Transport de dynamos par chariot élévateur. (p.59)
- Fig. 6. Tracteur sur rails remorquant des moteurs électriques. (p.59)
- Fig. 1. Le fardeau à charger, placé sur une plateforme, est amené devant le camion. (p.60)
- Fig. 2. On soulève l'ensemble à la hauteur voulue. (p.60)
- Fig. 3. Le chariot avance pour placer la charge au-dessus du plateau du camion. (p.61)
- Fig. 4. Un léger mouvement de descente et le fardeau est chargé ; le chariot est redevenu libre. (p.61)
- Fig. 1. Chariot élévateur de la Société Les Transporteurs Mécaniques aux usines Lecourbe de la Compagnie Française Thomson-Houston. (p.62)
- Fig. 2. Chariot porteur Automatic à plateforme basse transportant un alternateur aux usines de Saint-Ouen. (p.63)
- Fig. 3. Le même chariot utilisé pour le transport de matériel électrique divers. (p.63)
- Fig. 4. Grue à accumulateurs à l'usine de Saint-Ouen. (p.64)
- Fig. 5. Chariot porteur des Transporteurs Mécaniques à l'usine de Colombes. (p.64)
- Fig. 6 et 7. Chariot élévateur des Transporteurs Mécaniques à l'usine de Jarville, près Nancy. (p.65)
- Fig. 1. Schéma de montage d'un redresseur monophasé. (p.67)
- Fig. 2. Appareil de charge automatique Hewittic. (p.68)
- Fig. 3. Intérieur de l'appareil : en bas transformateur et bobines de self, en haut l'ampoule en verre. (p.68)
- Fig. 4. Ensemble de 4 redresseurs en service aux Chemins de fer de l'État (p.69)
- Fig. 5. Schéma de montage de deux valves montées de manière à redresser les deux alternances sur un circuit monophasé. Le chauffage des cathodes est assuré par des enroulements spéciaux du secondaire du transformateur. (p.70)
- Fig. 6. Montage triphasé comprenant 6 valves (p.70)
- Fig. 7. Ensemble d'un poste de charge pour chariots à accumulateurs (p.71)
- Dernière image
52
puisse sortir tous les jours ouvrables, les opérations d’entretien courant se faisant, si nécessaire, à la rentrée du véhicule au garage en moins de temps qu’il n’en faut pour recharger la batterie.
Sur les photographies ci-contre, on verra que le camion Sovel ne comporte qu’un petit nombre d’organes, robustes, indépendants, et facilement accessibles. La question des soins à donner à la batterie, aux moteurs, au combi-nateur, qui donne à lui seul les diverses vitesses, a fait l’objet d’un soin particulier, et certains dispositifs sont couverts par des brevets. Ainsi la manœuvre de la batterie, disposée en deux demi-batteries dans des caissons latéraux, permet aussi bien l’inspection facile et complète de tous les éléments, que l’enlèvement rapide d’une batterie épuisée et son remplacement par une nouvelle batterie.
Cette dernière solution permet de doubler le kilométrage journalier par l’emploi de deux batteries, le poids de chacune restant néanmoins dans des limites raisonnables.
Il est bon de remarquer en passant que le système du changement de batteries est assez exceptionnel dans les transports à arrêts fréquents, où le kilométrage journalier est forcément restreint par suite du pourcentage élevé des temps d’arrêts. Ce système utilisé cependant de façon courante à l'American Railway Express Co permet par exemple de faire faire à certains véhi-
Mai 1928
cules deux ou quelquefois même trois « journées » de huit heures par vingt-quatre heures. Dans d’autres cas, le parcours journalier peut être allongé par une ou plusieurs recharges partielles,
dites « biberonna-ges », faites dans le courant de la journée.
U tilisations des camions Sovel.
Le camion électrique est, comme chacun sait, un instrument qui convient à la catégorie des transports « à arrêts fréquents ». Dans ce domaine, la vitesse commerciale des véhicules reste modérée, le parcours journalier ne dépasse généralement pas 40 à 50 kilomètres. Une charge de batterie suffit pour accomplir des trajets de ce genre ; et l’on peut, si
l’on veut, augmenter ce parcours par le biberonnage ou l’échange des batteries, comme nous venons de l’indiquer. Dans ce genre de transports, le camion à essence coûte cher, car le moteur continue à tourner pendant les nombreux arrêts du véhicule ; et l’usure mécanique due aux démarrages fréquents est rapide. On utilise souvent les chevaux à ce travail par raison d’économie, mais leur rendement est faible et leur emploi devient de plus en plus difficile dans le trafic des rues et routes encombrées. Le camion électrique vient fort à propos remplacer les chevaux dans cette catégorie de transports ; il remplace aussi, mais plus rarement, des camions à essence mal
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
Fig. 5. — Camion Sovel à benne basculante.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,22 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
puisse sortir tous les jours ouvrables, les opérations d’entretien courant se faisant, si nécessaire, à la rentrée du véhicule au garage en moins de temps qu’il n’en faut pour recharger la batterie.
Sur les photographies ci-contre, on verra que le camion Sovel ne comporte qu’un petit nombre d’organes, robustes, indépendants, et facilement accessibles. La question des soins à donner à la batterie, aux moteurs, au combi-nateur, qui donne à lui seul les diverses vitesses, a fait l’objet d’un soin particulier, et certains dispositifs sont couverts par des brevets. Ainsi la manœuvre de la batterie, disposée en deux demi-batteries dans des caissons latéraux, permet aussi bien l’inspection facile et complète de tous les éléments, que l’enlèvement rapide d’une batterie épuisée et son remplacement par une nouvelle batterie.
Cette dernière solution permet de doubler le kilométrage journalier par l’emploi de deux batteries, le poids de chacune restant néanmoins dans des limites raisonnables.
Il est bon de remarquer en passant que le système du changement de batteries est assez exceptionnel dans les transports à arrêts fréquents, où le kilométrage journalier est forcément restreint par suite du pourcentage élevé des temps d’arrêts. Ce système utilisé cependant de façon courante à l'American Railway Express Co permet par exemple de faire faire à certains véhi-
Mai 1928
cules deux ou quelquefois même trois « journées » de huit heures par vingt-quatre heures. Dans d’autres cas, le parcours journalier peut être allongé par une ou plusieurs recharges partielles,
dites « biberonna-ges », faites dans le courant de la journée.
U tilisations des camions Sovel.
Le camion électrique est, comme chacun sait, un instrument qui convient à la catégorie des transports « à arrêts fréquents ». Dans ce domaine, la vitesse commerciale des véhicules reste modérée, le parcours journalier ne dépasse généralement pas 40 à 50 kilomètres. Une charge de batterie suffit pour accomplir des trajets de ce genre ; et l’on peut, si
l’on veut, augmenter ce parcours par le biberonnage ou l’échange des batteries, comme nous venons de l’indiquer. Dans ce genre de transports, le camion à essence coûte cher, car le moteur continue à tourner pendant les nombreux arrêts du véhicule ; et l’usure mécanique due aux démarrages fréquents est rapide. On utilise souvent les chevaux à ce travail par raison d’économie, mais leur rendement est faible et leur emploi devient de plus en plus difficile dans le trafic des rues et routes encombrées. Le camion électrique vient fort à propos remplacer les chevaux dans cette catégorie de transports ; il remplace aussi, mais plus rarement, des camions à essence mal
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
Fig. 5. — Camion Sovel à benne basculante.
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°8, Septembre 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
- 5e année. Nouvelle série - N°13, Septembre 1931
- 6e année. Nouvelle série - N°14, Février 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°15, Mai 1932
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- 6e année. Nouvelle série - N°17, Décembre 1932
- 7e année. Nouvelle série - N°18, Février 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°19, Mai 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°20, Septembre 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°21, Décembre 1933
- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
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- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
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- 10e année. Nouvelle série - N°29, Juin 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°30, Septembre 1936
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- 12e année. Nouvelle série - N°35, Janvier 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°36, Juin 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°37, Octobre 1938
- 13e année. Nouvelle série - N°38, Janvier 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°40-41, Septembre-Décembre 1939



