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- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.33)
- Le chariot électrique (Baudry de Saunier) (p.33)
- À la Transatlantique (E. Técheney) (p.42)
- Les chariots électriques vus par R. Bernède (p.44)
- Avion et chariot électrique (Hy. Faron) (p.49)
- Les tracteurs électriques aux Fonderies de Rosières (p.52)
- Une nouveauté au Salon de l'Automobile : la petite voiture électrique de livraison (p.55)
- Le développement des trolleybus en Angleterre (p.56)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Fig. 1. Simple de construction, le chariot électrique est simple à conduire. On voit ci-dessus les organes de commande. Noter que ce chariot, prévu pour circuler sur la voie publique, est muni d'un frein à main qui n'existe pas sur les modèles courants. (p.34)
- Fig. 2 et 3. Engins presqu'universels de manutention, les chariots électriques se répartissent en plusieurs types : le chariot porteur est le plus simple. La plateforme qui est fixe, se trouve normalement à environ 65 cm du sol ; pour certaines manipulations, il est plus commode d'avoir des plate-formes basses (p.34)
- Fig. 4. Au moyen de sa plate-forme qui se lève d'une dizaine de centimètres, l'élévateur à petite levée soulève la charge préalablement placée sur un support reposant sur le sol par l'intermédiaire de pieds ou de tasseaux ; il la transporte à destination et la dépose par une manoeuvre inverse, restant libre pour de nouvelles manutentions. (p.35)
- Fig. 5 et 6. L'élévateur à grande levée, qui prend et transporte la charge comme le précédent, peut la soulever à une hauteur quelconque jusqu'à un certain maximum. Ce maximum est en général 1,55 m au-dessus du sol, mais on construit des modèles plus hauts, montant jusqu'à 3 m (p.35)
- Fig. 7. Le tracteur tire la marchandise placée sur des remorques ; il n'est pas immobilisé pendant le chargement et le déchargement. Munis de crochets d'attelage, les porteurs peuvent être utilisés comme tracteurs. (p.36)
- Fig. 8. Un mécanisme commandant les quatre roues oblige les remorques à suivre exactement le chemin du tracteur (p.36)
- Fig. 9. Les chariots électriques peuvent être équipés spécialement en vue des emplois auxquels ils sont destinés. Voici une arroseuse-balayeuse de Neuilly-sur-Seine. (p.37)
- Fig. 10. Ce chariot à grande levée, en service dans une fonderie, a été établi spécialement pour le détournement des châssis de recuits. (p.37)
- Fig. 11. Un ingénieux mécanisme de direction permet à cette grue à accumulateurs de se déplacer horizontalement et de pivoter sur place autour de son axe vertical (p.37)
- Fig. 12. Simplicité et robustesse caractérisent la construction des chariots électriques. La translation est produite par un pont-moteur, dans lequel le moteur est directement accouplé au différentiel par engrenages ou vis sans fin. (p.38)
- Fig. 13. Avec les appareils automatiques, la charge des accumulateurs est extrêmement simple : il suffit d'enfoncer la fiche de prise de courant ; la charge commencera d'elle-même, se poursuivra à l'intensité voulue et cessera au bon moment ; s'il y a interruption accidentelle de courant, la charge reprendra sans aucune intervention quand la situation normale sera rétablie (p.38)
- Fig. 14, 15, 16. Les industries, commerces et services les plus divers utilisent des chariots électriques. Voici un porteur ordinaire dans une cave à champagne et deux porteurs à bennes basculantes, l'un aux abattoirs de la Villette, l'autre au nouvel hôpital Beaujon (p.39)
- Fig. 17. Pour transporter des rouleaux de papier, le chariot à petite levée est un précieux auxiliaire. (p.40)
- Fig. 18 et 19. Le chariot élévateur permet de charger dans les camions et les wagons les marchandises placées sur "containers" (p.40)
- Fig. 20. Le chariot électrique est un appareil autonome de manutention ; portant un essieu de locomotive, cet élévateur n'est pas astreint à suivre un itinéraire fixé à l'avance. (p.41)
- Fig. 21. Dans les usines d'automobile, toutes les manutentions ne peuvent se faire à la chaîne ; le chariot électrique complète les installations fixes (p.41)
- Pour transporter les bagages des paquebots rapides il faut des moyens de manutention rapides ; c'est pourquoi la Cie Générale Transatlantique emploie des chariots électriques. (p.42)
- Fig. 1. Dès l'arrivée du paquebot, les sacs postaux sont acheminés par chariots électriques (p.42)
- Fig. 2. Coupe en travers de la gare maritime transatlantique au Havre (p.43)
- Fig. 3. Au débarquement, les bagages sont chargés sur chariots électriques. (p.46)
- Fig. 4. Les chariots conduisent les bagages du paquebot aux trains et réciproquement (p.46)
- Fig. 5. Débarqué par les grues, le fret est placé sur chariot électrique. (p.47)
- Fig. 6. Les chariots électriques conduisent leurs chargements aux wagons ou camions qui doivent les emmener (p.47)
- Fig. 7. Arrivant par le train, les marchandises à embarquer sont placées sur des chariots électriques. (p.48)
- Fig. 8. Les 96 chariots et tracteurs électriques que la Compagnie Transatlantique utilise au Havre sont garés dans un vaste local pourvu des installations de charge nécessaires (p.48)
- L'avion le plus rapide des moyens de transport doit être complété par des moyens de manutention rapides. Le chariot électrique a sa place marquée dans les aéroports. (p.49)
- Fig. 1. Il ne fait pas 300 à l'heure, comme l'avion, mais il arrivera à la salle des douanes avant les passagers (p.49)
- Fig. 2. Une belle vie de chiens : après l'avion, le chariot électrique. (p.50)
- Fig. 3. On a souvent besoin d'un plus petit que soi (p.50)
- Fig. 4. Des lettres par avion et chariot électrique : des bonnes nouvelles. (p.51)
- Fig. 5. Une montée en chandelle sans craindre la perte de vitesse (p.51)
- Fig. 1. Les tracteurs électriques assurent tous les transports intérieurs de l'usine : alimentation en sable des chantiers. (p.52)
- Fig. 2. Approvisionnement et évacuation du matériel de moulage (p.52)
- Fig. 3. Transport des pièces dessablées de la fonderie aux ateliers d'usinage, d'émaillage et de montage. (p.53)
- Fig. 4. Transport des cuisinières emballées aux magasins d'expéditions (p.53)
- Fig. 5. Transport des buanderies en fonte. (p.54)
- Fig. 6. Approvisionnement des ateliers (p.54)
- Châssis 450-650 kg de charge totale. Fourgon de livraison, 250 kg CU. Châssis 1.200-1.800 kg de charge totale (p.55)
- Progression des trolleybus en Angleterre (p.56)
- Dernière image
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LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
Septembre 1936
monorails et par monte-charge. Il arrive toutefois fréquemment que, ces engins n’étant pas suffisants pour évacuer avec la rapidité désirable le fret ainsi livré, certaines marchandises doivent être camionnées du wagon au 2e étage, par la chaussée et la rampe d’accès, soit un parcours de l’ordre du kilomètre.
Déposés dans les magasins et mis en ordre d’embarquement, les colis sont ensuite acheminés par la galerie extérieure, jusqu’au pied de l’engin qui doit assurer leur mise à bord. La distance à parcourir ainsi pour embarquement dans les panneaux extrêmes, peut atteindre 200 m.
Dans la dernière matinée, en même temps que les opérations marchandises, doivent être assurés les services bagages et poste. Fourgons de dépêches et fourgons de bagages étant stationnés sur la voie commerciale, les colis sont acheminés au pied de l’engin qui
doit assurer leur mise à bord.
Enfin, aux environs de midi (entre 11,49 h 12,50 6) les trains spéciaux de voyageurs apportent encore les derniers bagages, ainsi que les dépêches dont le nombre atteint fréquemment 1.500 à 1.800 sacs.
Le départ du navire, fixé à 14 heures, s’effectue à l’heure précise.
Il est de toute évidence que des opérations de cet ordre, sur des chantiers d’une telle étendue, et dans un laps de temps comme celui qui nous est imparti (parfois inférieur à 48 heures entre l’arrivée et le départ) ne pourraient être effectuées par les méthodes anciennes de manu-
tention.
L’implantation des bâtiments, dont les piliers sont à 12,50 m d’intervalle, ne permettrait pas l’utilisation, d’ailleurs très oné-
reuse, de camions ou camionnettes automobiles.
' ■ . h '4
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,94 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
Septembre 1936
monorails et par monte-charge. Il arrive toutefois fréquemment que, ces engins n’étant pas suffisants pour évacuer avec la rapidité désirable le fret ainsi livré, certaines marchandises doivent être camionnées du wagon au 2e étage, par la chaussée et la rampe d’accès, soit un parcours de l’ordre du kilomètre.
Déposés dans les magasins et mis en ordre d’embarquement, les colis sont ensuite acheminés par la galerie extérieure, jusqu’au pied de l’engin qui doit assurer leur mise à bord. La distance à parcourir ainsi pour embarquement dans les panneaux extrêmes, peut atteindre 200 m.
Dans la dernière matinée, en même temps que les opérations marchandises, doivent être assurés les services bagages et poste. Fourgons de dépêches et fourgons de bagages étant stationnés sur la voie commerciale, les colis sont acheminés au pied de l’engin qui
doit assurer leur mise à bord.
Enfin, aux environs de midi (entre 11,49 h 12,50 6) les trains spéciaux de voyageurs apportent encore les derniers bagages, ainsi que les dépêches dont le nombre atteint fréquemment 1.500 à 1.800 sacs.
Le départ du navire, fixé à 14 heures, s’effectue à l’heure précise.
Il est de toute évidence que des opérations de cet ordre, sur des chantiers d’une telle étendue, et dans un laps de temps comme celui qui nous est imparti (parfois inférieur à 48 heures entre l’arrivée et le départ) ne pourraient être effectuées par les méthodes anciennes de manu-
tention.
L’implantation des bâtiments, dont les piliers sont à 12,50 m d’intervalle, ne permettrait pas l’utilisation, d’ailleurs très oné-
reuse, de camions ou camionnettes automobiles.
' ■ . h '4
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