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  • Le Véhicule électrique
  • 10e année. Nouvelle série - N°30, Septembre 1936
  • p.55 - vue 29/36
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  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Sommaire (p.33)
    • Le chariot électrique (Baudry de Saunier) (p.33)
      • Quel collaborateur!... (p.33)
      • Quelque peu de technique (p.39)
      • Pourquoi a t-il tant de succès? (p.41)
    • À la Transatlantique (E. Técheney) (p.42)
    • Les chariots électriques vus par R. Bernède (p.44)
    • Avion et chariot électrique (Hy. Faron) (p.49)
    • Les tracteurs électriques aux Fonderies de Rosières (p.52)
    • Une nouveauté au Salon de l'Automobile : la petite voiture électrique de livraison (p.55)
    • Le développement des trolleybus en Angleterre (p.56)
  • Dernière image
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Fig. 1. Simple de construction, le chariot électrique est simple à conduire. On voit ci-dessus les organes de commande. Noter que ce chariot, prévu pour circuler sur la voie publique, est muni d'un frein à main qui n'existe pas sur les modèles courants. (p.34)
    • Fig. 2 et 3. Engins presqu'universels de manutention, les chariots électriques se répartissent en plusieurs types : le chariot porteur est le plus simple. La plateforme qui est fixe, se trouve normalement à environ 65 cm du sol ; pour certaines manipulations, il est plus commode d'avoir des plate-formes basses (p.34)
    • Fig. 4. Au moyen de sa plate-forme qui se lève d'une dizaine de centimètres, l'élévateur à petite levée soulève la charge préalablement placée sur un support reposant sur le sol par l'intermédiaire de pieds ou de tasseaux ; il la transporte à destination et la dépose par une manoeuvre inverse, restant libre pour de nouvelles manutentions. (p.35)
    • Fig. 5 et 6. L'élévateur à grande levée, qui prend et transporte la charge comme le précédent, peut la soulever à une hauteur quelconque jusqu'à un certain maximum. Ce maximum est en général 1,55 m au-dessus du sol, mais on construit des modèles plus hauts, montant jusqu'à 3 m (p.35)
    • Fig. 7. Le tracteur tire la marchandise placée sur des remorques ; il n'est pas immobilisé pendant le chargement et le déchargement. Munis de crochets d'attelage, les porteurs peuvent être utilisés comme tracteurs. (p.36)
    • Fig. 8. Un mécanisme commandant les quatre roues oblige les remorques à suivre exactement le chemin du tracteur (p.36)
    • Fig. 9. Les chariots électriques peuvent être équipés spécialement en vue des emplois auxquels ils sont destinés. Voici une arroseuse-balayeuse de Neuilly-sur-Seine. (p.37)
    • Fig. 10. Ce chariot à grande levée, en service dans une fonderie, a été établi spécialement pour le détournement des châssis de recuits. (p.37)
    • Fig. 11. Un ingénieux mécanisme de direction permet à cette grue à accumulateurs de se déplacer horizontalement et de pivoter sur place autour de son axe vertical (p.37)
    • Fig. 12. Simplicité et robustesse caractérisent la construction des chariots électriques. La translation est produite par un pont-moteur, dans lequel le moteur est directement accouplé au différentiel par engrenages ou vis sans fin. (p.38)
    • Fig. 13. Avec les appareils automatiques, la charge des accumulateurs est extrêmement simple : il suffit d'enfoncer la fiche de prise de courant ; la charge commencera d'elle-même, se poursuivra à l'intensité voulue et cessera au bon moment ; s'il y a interruption accidentelle de courant, la charge reprendra sans aucune intervention quand la situation normale sera rétablie (p.38)
    • Fig. 14, 15, 16. Les industries, commerces et services les plus divers utilisent des chariots électriques. Voici un porteur ordinaire dans une cave à champagne et deux porteurs à bennes basculantes, l'un aux abattoirs de la Villette, l'autre au nouvel hôpital Beaujon (p.39)
    • Fig. 17. Pour transporter des rouleaux de papier, le chariot à petite levée est un précieux auxiliaire. (p.40)
    • Fig. 18 et 19. Le chariot élévateur permet de charger dans les camions et les wagons les marchandises placées sur "containers" (p.40)
    • Fig. 20. Le chariot électrique est un appareil autonome de manutention ; portant un essieu de locomotive, cet élévateur n'est pas astreint à suivre un itinéraire fixé à l'avance. (p.41)
    • Fig. 21. Dans les usines d'automobile, toutes les manutentions ne peuvent se faire à la chaîne ; le chariot électrique complète les installations fixes (p.41)
    • Pour transporter les bagages des paquebots rapides il faut des moyens de manutention rapides ; c'est pourquoi la Cie Générale Transatlantique emploie des chariots électriques. (p.42)
    • Fig. 1. Dès l'arrivée du paquebot, les sacs postaux sont acheminés par chariots électriques (p.42)
    • Fig. 2. Coupe en travers de la gare maritime transatlantique au Havre (p.43)
    • Fig. 3. Au débarquement, les bagages sont chargés sur chariots électriques. (p.46)
    • Fig. 4. Les chariots conduisent les bagages du paquebot aux trains et réciproquement (p.46)
    • Fig. 5. Débarqué par les grues, le fret est placé sur chariot électrique. (p.47)
    • Fig. 6. Les chariots électriques conduisent leurs chargements aux wagons ou camions qui doivent les emmener (p.47)
    • Fig. 7. Arrivant par le train, les marchandises à embarquer sont placées sur des chariots électriques. (p.48)
    • Fig. 8. Les 96 chariots et tracteurs électriques que la Compagnie Transatlantique utilise au Havre sont garés dans un vaste local pourvu des installations de charge nécessaires (p.48)
    • L'avion le plus rapide des moyens de transport doit être complété par des moyens de manutention rapides. Le chariot électrique a sa place marquée dans les aéroports. (p.49)
    • Fig. 1. Il ne fait pas 300 à l'heure, comme l'avion, mais il arrivera à la salle des douanes avant les passagers (p.49)
    • Fig. 2. Une belle vie de chiens : après l'avion, le chariot électrique. (p.50)
    • Fig. 3. On a souvent besoin d'un plus petit que soi (p.50)
    • Fig. 4. Des lettres par avion et chariot électrique : des bonnes nouvelles. (p.51)
    • Fig. 5. Une montée en chandelle sans craindre la perte de vitesse (p.51)
    • Fig. 1. Les tracteurs électriques assurent tous les transports intérieurs de l'usine : alimentation en sable des chantiers. (p.52)
    • Fig. 2. Approvisionnement et évacuation du matériel de moulage (p.52)
    • Fig. 3. Transport des pièces dessablées de la fonderie aux ateliers d'usinage, d'émaillage et de montage. (p.53)
    • Fig. 4. Transport des cuisinières emballées aux magasins d'expéditions (p.53)
    • Fig. 5. Transport des buanderies en fonte. (p.54)
    • Fig. 6. Approvisionnement des ateliers (p.54)
    • Châssis 450-650 kg de charge totale. Fourgon de livraison, 250 kg CU. Châssis 1.200-1.800 kg de charge totale (p.55)
    • Progression des trolleybus en Angleterre (p.56)
  • Dernière image
Septembre 1936

LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE

55

UNE NOUVEAUTÉ AU SALON DE L’AUTOMOBILE

La petite voiture électrique de livraisons

Le chariot électrique est l’appareil idéal pour les transports intérieurs ; le véhicule électrique est son prolongement naturel pour les livraisons urbaines.

Nous avons consacré, dans notre numéro de juin 1935, une étude aux petites voitures électriques de livraisons ; nous avons indiqué qu’au cours de ces dernières années ces véhicules ont pris en Angleterre un développement rapide, se substituant tantôt au cheval, tantôt à la camionnette à essence et nous avons indiqué les raisons de ce développement. Depuis lors le mouvement n’a fait que s’accentuer et c’est maintenant plusieurs centaines de camionnettes électriques qui sont mises chaque année en circulation en Angleterre.

Nous sommes dans ce domaine moins avancés en France ; chez nous l’effort des constructeurs a plus particulièrement porté sur les modèles de charge utile élevée ou moyenne, et cet effort n’a pas été vain car ces types de véhicules ont réussi à se tailler une place non négligeable dans les transports en ville et les services de voirie municipale.

L’absence de petits véhicules n’en constituait pas moins une lacune car le besoin s’en fait sentir en France aussi bien qu’en Angleterre. Voici enfin cette lacune comblée. La Société Sovel expose au Salon de l’Automobile. Un châssis de 450 / 650 kg de charge totale, voisinant d’ailleurs avec deux autres châssis de tonnage plus important : un 1.200/1.800 kg charge totale et un 3.000 kg charge totale. Nous n’insisterons pas ici sur les particularités techniques de ces châssis ; les photographies et légendes ci-contre permettent d’en saisir suffisamment les caractéristiques générales.

Nos lecteurs n’ignorent pas qu’un des principaux avantages du véhicule électrique réside dans sa simplicité : simplicité mécanique d’une part, d’où robustesse, régularité de service, longue durée et

frais d’entretien réduits, et d’autre part simplicité de conduite. Les nouveaux modèles légers mis sur le marché s’inspirent de ce principe de simplicité.

Le plus léger des châssis exposés est un 450 / 650 kg de charge totale ce qui, pour 200 kg de carrosserie, correspond à 250 /450 kg de charge utile. Pourquoi cette marge de 250 à 450 kg qui peut, à première vue paraître anormale et qui, en fait, serait anormale dans la désignation d’un châssis à essence ? C’est que la charge transportable est fonction du poids de la batterie lequel varie lui-même selon le rayon d’action et dans une certaine mesure aussi selon la vitesse désirée. Pour faire 40 km point n’est besoin d’une aussi grosse batterie que pour en faire 60 ou 70. Les quelque 200 kg qu’il sera possible de gagner ainsi pourront avantageusement être reportés sur la charge utile. Un véhicule dont le service ne nécessitera que de faibles parcours supportera donc une charge utile supérieure à celle d’un véhicule à grand rayon d’action. Si l’on se représente en outre que l’amortissement de la batterie est un facteur important du prix de revient, on conclut immédiatement qu’il importe de proportionner dans toute la mesure du possible la batterie au service envisagé.

Quelles sont les entreprises susceptibles d’utiliser avantageusement les petits véhicules électriques de livraisons ? Toutes celles ayant à assurer la distribution ou la ramasse de marchandises en ville ou en proche banlieue : les magasins, grands et petits (magasins de nouveautés ou d’alimentation), les laitiers, boulangers, les secteurs électriques, les camionneurs et messagers, etc. Tantôt la voiturette électrique remplacera la voiture à un cheval, tantôt la camionnette à essence ou le

Châssis 450-650 kg de charge totale. Fourgon de livraison, 250 kg CU. Châssis 1.200-1.800 kg de charge totale.




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