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- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.57)
- Les chariots électriques de la Ville de Paris (P. d'Orgeval) (p.57)
- Charrions électriquement (Beuville) (p.64)
- Le chariot électrique dans la briqueterie et les industries dérivées (M. Lebreton) (p.66)
- Les trolleybus de Rouen (p.69)
- Les trolleybus de Londres (p.69)
- Une voiture échelle-grue entièrement électrique pour les services d'éclairage public (p.70)
- Un châssis de trolleybus au dernier Salon de l'Automobile (p.72)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Paris, ville lumière, utilise des chariots électriques pour ses services (p.57)
- Fig. 1. S'il utilise encore des charrettes à bras, le services plantations de la Ville de Paris les attelle derrière un chariot électrique. (p.58)
- Fig. 2. Il est plus économique et plus rapide transporter le personnel, avec les matériaux et les outils, dans des chariots électriques que de lui faire pousser des charrettes (p.58)
- Fig. 3. Le conducteur est un des ouvriers de l'équipe ; il circule debout à l'avant du chariot et est protégé par une cabine en tôle. (p.59)
- Fig. 4. Munis de ridelles à charnières, les chariots du service de la voie publique permettent de décharger facilement les matériaux (p.59)
- Fig. 5. Différents modèles de groupes convertisseurs sont utilisés pour la charge des batteries. Ce poste, installé dans un marché couvert est pourvu d'un groupe tournant monté, avec interposition d'amortisseurs en caoutchouc entre la semelle de ciment et le massif de béton. (p.60)
- Fig. 6. Ce poste, installé sous la culée rive droite du pont Alexandre III, a été prévu pour être évacué rapidement en cas d'inondation. Le groupe est monté sur un bâti à roulettes et le coffret est accroché au mur (p.60)
- Fig. 7. Ce poste de charge est installé à proximité d'un groupe d'immeubles de la Ville de paris ; on a cherché à le rendre silencieux et on l'a doté d'un redresseur sec cuivre-oxyde de cuivre. (p.61)
- Fig. 8. Schéma d'un redresseur métallique, cuivre-oxyde de cuivre, Westinghouse, alimenté en courant monophasé (p.61)
- Fig. 9. Un chariot électrique à benne basculante est utilisé aux Tuileries pour le transport des fleurs, du gazon, de la terre, du gravier et des débris divers. (p.62)
- Fig. 10. Le Sénat utilise dans les Jardins du Luxembourg deux chariots à accumulateurs (p.62)
- Fig. 11. Grâce à un dispositif d'arrimage rapide, ce chariot peut être muni suivant les besoins soit d'une benne basculante, soit d'une tonne d'arrosage avec groupe moto-pompe. (p.63)
- Fig. 12. Le deuxième chariot du Luxembourg est muni d'une benne basculante (p.63)
- Fig. 1. Dans l'industrie des briques, les chariots électriques assurent de nombreuses manutentions : voici un élévateur enlevant des briques molles à la sortie de la presse. (p.66)
- Fig. 2. En cours de fabrication, les produits chargés sur des étagères à roulettes sont poussés par un tracteur électrique (p.66)
- Fig. 3. À la sortie du tapis roulant les briques sont empilées sur un élévateur dont on règle la hauteur pour que les différentes assises viennent au niveau du tapis. (p.67)
- Fig. 4. À la sortie du four de cuisson, c'est encore un élévateur qui enlève les briques (p.67)
- Fig. 5. Muni d'une pince spéciale, cet élévateur dépose les pots de verre dans les fours et les enlève après cuisson. (p.68)
- Fig. 6. Voici une grue à accumulateurs munie d'une ventouse qui manutentionne des glaces de grandes dimensions (p.68)
- Cette photographie, prise à Shepherds Bush, montre que les trolleybus de Londres circulent aisément dans des rues à grand trafic (p.69)
- Fig. 1. Le service de l'éclairage public de la Ville de Paris utilise une voiture échelle entièrement électrique. La voici en position de travail, sur vérins de calage, échelle partiellement déployée (p.70)
- Fig. 2. En position de route l'échelle est repliée et rabattue. (p.71)
- Fig. 3. L'inclinaison de la plate-forme qui termine l'échelle peut être réglée à volonté par rapport à l'échelle ce qui permet de la maintenir horizontale (p.71)
- [Un châssis de trolleybus au dernier salon de l'Automobile] (p.72)
- Dernière image
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE 67
Fig. 3. — A la sortie du tapis roulant les briques sont empilées sur un élévateur dont on règle la hauteur pour que les différentes assises viennent au niveau du tapis.
Fig. 4. — A la sortie du four de cuisson, c’est encore un élévateur qui enlève les briques.
Décembre 1936
mêmes, avec main-d’œuvre partout abondante, longues journées de travail, combustible à pied d’œuvre, etc.
Mais maintenant le chariot électrique s’est développé et amélioré à un point tel que son emploi n’est même plus à discuter. Un exemple le prouvera :
Une fabrique utilise depuis quatre ans un chariot électrique à plate-forme élévatrice. C’est le vrai type d’appareil qui ne perd pas une seconde à attendre d’être chargé ou déchargé.
Prenons l’opération de cuisson.
Les briques, à l’intérieur des fours, sont empilées sur des plateaux montés sur pieds. Le chariot entre, se place entre les pieds du plateau qu’il soulèce au moyen de sa plate-forme élévatrice, recule, sort et transporte son chargement à l’endroit désiré. Comme on laisse généralement 2 fours refroidir en même temps, on charge alternativement les plateaux dans chacun des fours pendant que le chariot évacue le plateau prêt dans l’autre. Il n’y a donc aucun temps de perdu.
Le chariot travaille ainsi 8 h sans arrêt. A chaque voyage il transporte en moyenne 500 briques pesant au total 1.150 kg environ, et parcourt 80 m, le tout en moins de 8 mn, y compris son retour au four avec plateau vide. Dans une usine produisant de 35.000 à 40.000 briques par jour, on a calculé qu’un chariot électrique fait le travail d’au moins 6 hommes, ce qui permet de se tirer facilement d’affaire si l’usine est située dans une région où la main-d’œuvre est rare.
Les frais d’amortissement d’un chariot, y compris la recharge journalière de la batterie, se montent à environ 75 f par jour. On peut donc, sans exagération, estimer qu’un chariot électrique permet de réaliser, amortissement compris, une économie annuelle de 75.000 à 100.000 f.
Nous avons parlé ci-dessus d’applications courantes et faciles qui se retrouvent, à quelques variantes près, dans les tuileries, porcelaineries, émailleries, etc... Nous voudrions vous entretenir également d’une fabrication plus spéciale, celle du verre.
IL — Industrie du Verre.
Là aussi, il y a de nombreuses manutentions. Enumérons les principales : Transport du sable et
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,62 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Fig. 3. — A la sortie du tapis roulant les briques sont empilées sur un élévateur dont on règle la hauteur pour que les différentes assises viennent au niveau du tapis.
Fig. 4. — A la sortie du four de cuisson, c’est encore un élévateur qui enlève les briques.
Décembre 1936
mêmes, avec main-d’œuvre partout abondante, longues journées de travail, combustible à pied d’œuvre, etc.
Mais maintenant le chariot électrique s’est développé et amélioré à un point tel que son emploi n’est même plus à discuter. Un exemple le prouvera :
Une fabrique utilise depuis quatre ans un chariot électrique à plate-forme élévatrice. C’est le vrai type d’appareil qui ne perd pas une seconde à attendre d’être chargé ou déchargé.
Prenons l’opération de cuisson.
Les briques, à l’intérieur des fours, sont empilées sur des plateaux montés sur pieds. Le chariot entre, se place entre les pieds du plateau qu’il soulèce au moyen de sa plate-forme élévatrice, recule, sort et transporte son chargement à l’endroit désiré. Comme on laisse généralement 2 fours refroidir en même temps, on charge alternativement les plateaux dans chacun des fours pendant que le chariot évacue le plateau prêt dans l’autre. Il n’y a donc aucun temps de perdu.
Le chariot travaille ainsi 8 h sans arrêt. A chaque voyage il transporte en moyenne 500 briques pesant au total 1.150 kg environ, et parcourt 80 m, le tout en moins de 8 mn, y compris son retour au four avec plateau vide. Dans une usine produisant de 35.000 à 40.000 briques par jour, on a calculé qu’un chariot électrique fait le travail d’au moins 6 hommes, ce qui permet de se tirer facilement d’affaire si l’usine est située dans une région où la main-d’œuvre est rare.
Les frais d’amortissement d’un chariot, y compris la recharge journalière de la batterie, se montent à environ 75 f par jour. On peut donc, sans exagération, estimer qu’un chariot électrique permet de réaliser, amortissement compris, une économie annuelle de 75.000 à 100.000 f.
Nous avons parlé ci-dessus d’applications courantes et faciles qui se retrouvent, à quelques variantes près, dans les tuileries, porcelaineries, émailleries, etc... Nous voudrions vous entretenir également d’une fabrication plus spéciale, celle du verre.
IL — Industrie du Verre.
Là aussi, il y a de nombreuses manutentions. Enumérons les principales : Transport du sable et
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°8, Septembre 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
- 5e année. Nouvelle série - N°13, Septembre 1931
- 6e année. Nouvelle série - N°14, Février 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°15, Mai 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°16, Novembre 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°17, Décembre 1932
- 7e année. Nouvelle série - N°18, Février 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°19, Mai 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°20, Septembre 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°21, Décembre 1933
- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°24, Octobre 1934
- 9e année. Nouvelle série - N°25, Janvier 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
- 10e année. Nouvelle série - N°28, Janvier 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°29, Juin 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°30, Septembre 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°31, Décembre 1936
- 11e année. Nouvelle série - N°32, Mars 1937
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- 11e année. Nouvelle série - N°34, Octobre 1937
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- 12e année. Nouvelle série - N°36, Juin 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°37, Octobre 1938
- 13e année. Nouvelle série - N°38, Janvier 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°40-41, Septembre-Décembre 1939



