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- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.1)
- Le développement récent des petits véhicules à accumulateurs en Angleterre (M. Daval) (p.1)
- Trolleybus, camions électriques, chariots électriques (Beuville) (p.8)
- Un camion électrique à la régie du gaz et de l'électricité de Bordeaux (p.10)
- Le chariot électrique dans les hôpitaux (A. Gautier) (p.11)
- Informations, Bibliographie (p.16)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Propre, silencieux, sans odeur, le véhicule électrique apporte au client l'aspect engageant des magasins de lait (p.1)
- Très développés en Angleterre, les coopératives utilisent de nombreux véhicules électriques qui leur permettent de réaliser d'importantes économies dans leurs livraisons (p.2)
- Certaines laiteries anglaises emploient plus de cent voitures électriques pour la distribution du lait en ville ; elles ont remplacé les voitures à chevaux par souci d'hygiène et les automobiles à essence pour raison d'économie. (p.3)
- Les carrosseries des voitures électriques des laiteries sont aménagées spécialement pour permettre une distribution rapide (p.3)
- Le secteur qui utilise un véhicule électrique peut dire à ses abonnés : "L'électricité se branche pour votre service" (p.4)
- Si la cuisinière électrique est "parfaitement simple et simplement parfaite", le fourgon électrique qui la livre a les mêmes qualités (p.5)
- Inodore, le véhicule électrique ne change pas l'arôme des gâteaux (p.6)
- Un écrin pour les bijoux ; une voiture électrique pour les livrer (p.7)
- Pour transporter une marchandise bon marché, il faut employer un camion économique (p.10)
- Dans les hôpitaux modernes les chariots à bras autrefois utilisés pour transporter les aliments, le linge et le matériel divers ont été remplacés par des tracteurs électriques avec remorques. (p.12)
- Les remorques reçoivent des aménagements leur permettant de recevoir commodément les différentes marchandises qu'elles ont à transporter. La remorque ci-contre est munie de caisses à aliments (p.12)
- Un hôpital moderne contient une véritable usine ; voici la centrale de l'hôpital Raymond-Poincaré à Garches (p.13)
- Comme dans tout établissement industriel les chariots électriques desservent les centrales des hôpitaux. Voici dans le parc à charbon le chargement d'une benne (p.14)
- Conduit au lieu de consommation, le charbon est déchargé par basculement de la benne (p.15)
- Dernière image
Un hôpital moderne contient une véritable usine ; voici la centra le de l’hôpital Raymond-Poincaré à Garches.
totalité de l’hôpital en un temps limité, dans un ordre parfait, réduisant au minimum l’encombrement des couloirs et des pistes.
Service du linge. — La même opération se répète pour la livraison du linge propre et pour l’enlèvement du linge sale. Les remorques sont délestées de leurs caisses à aliments et restent munies simplement des rayons permanents. Le linge sale est collationné en sacs pour chaque pavillon, dans une salle spéciale, et pris par le train de remorques qui l’emmène au « caveau central ». Il y est trié soit pour la livraison dans les blanchisseries d’hôpitaux plus importants et spécialisés, soit pour le transport à la laverie de l’établissement s’il en possède. Tous les hôpitaux n’ont pas leur blanchisserie propre, et certains, tel Lariboisière, reçoivent le linge sale de plusieurs autres établissements.
Service usine. — Tout hôpital possède une véritable usine assurant le chauffage de l’établissement et la production de la vapeur et de l’eau chaude nécessaires aux bains et aux cuisines, munie d’un groupe électrogène pour le courant de secours, d’un groupe de désinfection et d’un atelier d’entretien.
Outre les services d’ordre général que peut rendre un chariot dans toute usine (transport et manutention de pièces diverses) il est, dans ce cas particulier, un service justifiant l’utilisation d’un chariot électrique, c’est l’alimentation des chaudières en charbon. On emploie à cet effet un chariot porteur muni d’une benne basculante à l’arrière.
Pour Garches possédant 4 chaudières de 160 m2,
la consommation peut atteindre 20 à 25 t de charbon par jour. Les tas de charbon sont disposés sur des aires bétonnées, une pelleteuse à chaîne et à godets alimente la benne du chariot, d’une capacité de 1.500 1 environ. Le chariot va ensuite déverser le charbon sur la grille extérieure d’alimentation. Un seul homme peut, en dehors d’autres travaux, subvenir à ce service qui nécessitait autrefois plusieurs manœuvres spécialisés, chargeant à la pelle et poussant des bennes genre Decau ville.
Chariots. — Les chariots, comme nous l’avons vu précédemment, doivent être de deux types : le type tracteur, pour le linge et la nourriture, le type porteur à benne pour le charbon.
Tracteurs. — Ils sont à deux roues motrices à l’arrière et une ou deux roues directrices à l’avant montées sur un pivot de direction.
Le châssis est blindé pour mettre tout l’appareillage à l’abri des chocs. Sur la plate-forme supérieure sont disposés :
La batterie à l’aplomb des roues motrices, et le siège du conducteur à l’avant, avec à proximité, tous les organes de direction, pédale de frein, controller, avertisseur et poignée de direction. Le tracteur est également muni d’une chape d’attelage à l’arrière, chape qui peut être à accrochage ou décrochage automatique.
Chariot benne. — C’est un chariot porteur du type courant, à 4 roues directrices. Le conducteur est debout sur une plate-forme basse. La batterie est placée entre les roues dans un coffre constitué par le châssis. Sur la plate-forme de chargement est fixée la benne, avec un basculeur à
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,63 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
totalité de l’hôpital en un temps limité, dans un ordre parfait, réduisant au minimum l’encombrement des couloirs et des pistes.
Service du linge. — La même opération se répète pour la livraison du linge propre et pour l’enlèvement du linge sale. Les remorques sont délestées de leurs caisses à aliments et restent munies simplement des rayons permanents. Le linge sale est collationné en sacs pour chaque pavillon, dans une salle spéciale, et pris par le train de remorques qui l’emmène au « caveau central ». Il y est trié soit pour la livraison dans les blanchisseries d’hôpitaux plus importants et spécialisés, soit pour le transport à la laverie de l’établissement s’il en possède. Tous les hôpitaux n’ont pas leur blanchisserie propre, et certains, tel Lariboisière, reçoivent le linge sale de plusieurs autres établissements.
Service usine. — Tout hôpital possède une véritable usine assurant le chauffage de l’établissement et la production de la vapeur et de l’eau chaude nécessaires aux bains et aux cuisines, munie d’un groupe électrogène pour le courant de secours, d’un groupe de désinfection et d’un atelier d’entretien.
Outre les services d’ordre général que peut rendre un chariot dans toute usine (transport et manutention de pièces diverses) il est, dans ce cas particulier, un service justifiant l’utilisation d’un chariot électrique, c’est l’alimentation des chaudières en charbon. On emploie à cet effet un chariot porteur muni d’une benne basculante à l’arrière.
Pour Garches possédant 4 chaudières de 160 m2,
la consommation peut atteindre 20 à 25 t de charbon par jour. Les tas de charbon sont disposés sur des aires bétonnées, une pelleteuse à chaîne et à godets alimente la benne du chariot, d’une capacité de 1.500 1 environ. Le chariot va ensuite déverser le charbon sur la grille extérieure d’alimentation. Un seul homme peut, en dehors d’autres travaux, subvenir à ce service qui nécessitait autrefois plusieurs manœuvres spécialisés, chargeant à la pelle et poussant des bennes genre Decau ville.
Chariots. — Les chariots, comme nous l’avons vu précédemment, doivent être de deux types : le type tracteur, pour le linge et la nourriture, le type porteur à benne pour le charbon.
Tracteurs. — Ils sont à deux roues motrices à l’arrière et une ou deux roues directrices à l’avant montées sur un pivot de direction.
Le châssis est blindé pour mettre tout l’appareillage à l’abri des chocs. Sur la plate-forme supérieure sont disposés :
La batterie à l’aplomb des roues motrices, et le siège du conducteur à l’avant, avec à proximité, tous les organes de direction, pédale de frein, controller, avertisseur et poignée de direction. Le tracteur est également muni d’une chape d’attelage à l’arrière, chape qui peut être à accrochage ou décrochage automatique.
Chariot benne. — C’est un chariot porteur du type courant, à 4 roues directrices. Le conducteur est debout sur une plate-forme basse. La batterie est placée entre les roues dans un coffre constitué par le châssis. Sur la plate-forme de chargement est fixée la benne, avec un basculeur à
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°8, Septembre 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
- 5e année. Nouvelle série - N°13, Septembre 1931
- 6e année. Nouvelle série - N°14, Février 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°15, Mai 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°16, Novembre 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°17, Décembre 1932
- 7e année. Nouvelle série - N°18, Février 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°19, Mai 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°20, Septembre 1933
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- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
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- 9e année. Nouvelle série - N°25, Janvier 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
- 10e année. Nouvelle série - N°28, Janvier 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°29, Juin 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°30, Septembre 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°31, Décembre 1936
- 11e année. Nouvelle série - N°32, Mars 1937
- 11e année. Nouvelle série - N°33, Juillet 1937
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- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
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