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- Fig. 1. Garage "Gazomètre" de la Société Lyonnaise pour l'Exploitation des Véhicules Électriques. Au fond, à gauche, on aperçoit les panneaux de charge des véhicules (p.17)
- Fig. 2. Poste de charge garage "Gerland" de la Société Lyonnaise pour l'Exploitation des Véhicules Électriques. On aperçoit, au premier plan, deux des commutatrices de 60 kW ; au deuxième plan, l'arrière des panneaux de commutatrices ; au troisième plan, une partie des panneaux de charge (p.18)
- Fig. 3. Poste de charge du garage de Strasbourg de la Société Alsacienne et Lorraine de Véhicules Électriques. On aperçoit à droite les panneaux de commutatrice et à gauche les panneaux de charge (p.19)
- Fig. 4. Garage de Mulhouse de la Société Alsacienne et Lorraine de Véhicules Électriques (p.20)
- Fig. 5. Poste de charge du garage de Mulhouse de la Société Alsacienne et Lorraine de Véhicules Électriques. On aperçoit : à gauche, au premier plan, les trois commutatrices de 60 kW ; à gauche, au fond, les trois panneaux de commutatrices ; à droite, les panneaux de charge (p.21)
- Fig. 6. Garage de la Société Nancéia (entretien de matériel assuré par la Société Alsacienne et Lorraine de Véhicules Électriques). On aperçoit la porte du poste de charge, équipé avec redresseur à vapeur de mercure. On voit également 8 panneaux de charge individuels avec leurs prises de charge (p.22)
- Fig. 7. Garage de Marseille de la Société phocéenne d'Applications électriques (p.23)
- Trolleybus de Londres [réseau] (n.n.)
- Les Allemands qui cherchent à se libérer des carburants d'origine étrangère poussent activement les véhicules électriques, dont ils s'efforcent de porter le nombre à 50.000 environ (p.28)
- Les véhicules électriques conviennent très bien pour les services municipaux de nettoiement ; sur un total de 350 véhicules employés dans ce but par la ville de Berlin, 250 sont électriques. (p.29)
- De haut en bas : un véhicule pour le nettoyage des puisards d'égout, une laveuse, une arroseuse (p.29)
- Dans l'industrie également, on utilise des véhicules électriques. Voici un camion de 2 t dans une manufacture de drap (p.30)
- Une des qualités du véhicule électrique est sa longue durée. Voici un tracteur de 15 t vieux de 14 ans (p.31)
- Véhicule électrique équipé d'un tambour pour la pose des câbles (p.32)
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LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
3i
Juin 1938
Ces résultats ont engagé l’Administration des Postes à augmenter progressivement l’effectif de ses véhicules qui comprenait, en 1936, 2.400 unités de 750 à 2.000 kg de charge utile, soit le quart de Veffectif total des véhicules de cette administration.
Les résultats d’exploitation obtenus ont montré que ces véhicules étaient très céonomiques.
50 Transport des denrées alimentaires. -—
a) Laiteries : En Allemagne comme dans tous les pays où le véhicule à accumulateur s’est répandu, une application importante de ce système de traction est constitué par les services de livraison de l’industrie alimentaire et notamment des laiteries où ses qualités hygiéniques sont particulièrement favorable.
Nous indiquerons à titre d’exemple l’équipement des laiteries Bolle à Berlin en camions électriques. La livraison à la clientèle s’effectue par camions de 2 t, tandis que les transports en gare et les livraisons en gros aux succursales sont opérés par camions de 5 t.
Les camions de 2 t comportent une batterie de 280 Ah, à 40 éléments, montée entre les essieux ; ceux de 5 t possèdent une batterie de 250 Ah, à 80 éléments, placée en partie sous le siège du conducteur et en partie sur le châssis.
Des postes de charges sont répartis sous un hangar, où ils sont alimentés par des barres générales reliées aux convertisseurs. La liaison entre le tableau de charge et le véhicule est assurée par câbles souterrains. L’entretien et le renouvellement des batteries est assuré dans les ateliers de la société. L’utilisation des batteries est poussée
Une des qualités du véhicule électrique est sa longue
durée. Voici un tracteur de 15 t vieux de 14 ans.
à l’extrême : celles dont les plaques positives ont été remplacées et qui possèdent encore 80 % de leur capacité initiale, sont montées sur les véhicules ayant à effectuer les plus petits trajets ; les batteries neuves étant réservées aux camions à longs parcours.
Le parcours annuel des camions est de 16.000 ou 17.000 km.
b) Brasseries : Les brasseries allemandes ont tardé à employer les véhicules électriques : on leur reprochait, dans cette industrie, une vitesse insuffisante et un rayon d’action trop limité ; mais il a été reconnu que ces objections étaient mal fondées puisque le service des brasseries est surtout urbain et suburbain et que le rayon d’action d’un camion électrique est de l’ordre de 70 km. L’utilisation de ces véhicules dans la brasserie est donc en plein développement (300 unités en service en 1936 et 400 en 1937). Les vitesses moyennes dans un tel service sont de 16 à 18 km /h ; elles sont obtenues avec des vitesses maxima de 20 à 25 km /h seulement grâce à la grande accélération de ces véhicules. En ce qui concerne la dépense d’énergie, on a constaté qu’avec 2 kW /h un véhicule électrique effectue le même service qu’une automobile avec 1 1 d’essence ou de benzol. Les batteries pouvant être chargées la nuit avec de l’énergie à 4 pf /kWh, un véhicule électrique de 1 à 51 de charge utile, consommant de 200 à 250 Wh par t /km, ne coûte en moyenne que 1 pf/t/km d’énergie électrique.
c) Glacières : La Société Linde, à Cologne, a mis en service des véhicules électriques pour assurer, concurremment avec des véhicules attelés ou à essence, les livraisons de blocs de glace à partir de ses deux usines. La première de celles-ci dessert la ville ; les livraisons sont faites depuis 1925 au moyen d’un chariot électrique à conduite debout avec remorque de 2,75 t, auquel ont été adjoints en 1927 au tracteur à remorque (4,8 t) et en 1933 un camion de 2 t ; le complément du service est fait par 3 voitures attelées. Bien que ces dernières puissent transporter 2,25 t, le camion électrique de 2 t peut livrer journellement un tonnage de 30/% supérieur.
6° Comparaison des frais d’exploitation
RELATIFS A UN TRACTEUR ÉLECTRIQUE ET UN ATTELAGE A 2 chevaux. — Les résultats d’exploitation ci-dessous, constatés par d’importantes entreprises de transport allemandes montrent que le tracteur électrique peut avantageusement être substitué à un attelage à deux chevaux, même dans le domaine
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,98 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
3i
Juin 1938
Ces résultats ont engagé l’Administration des Postes à augmenter progressivement l’effectif de ses véhicules qui comprenait, en 1936, 2.400 unités de 750 à 2.000 kg de charge utile, soit le quart de Veffectif total des véhicules de cette administration.
Les résultats d’exploitation obtenus ont montré que ces véhicules étaient très céonomiques.
50 Transport des denrées alimentaires. -—
a) Laiteries : En Allemagne comme dans tous les pays où le véhicule à accumulateur s’est répandu, une application importante de ce système de traction est constitué par les services de livraison de l’industrie alimentaire et notamment des laiteries où ses qualités hygiéniques sont particulièrement favorable.
Nous indiquerons à titre d’exemple l’équipement des laiteries Bolle à Berlin en camions électriques. La livraison à la clientèle s’effectue par camions de 2 t, tandis que les transports en gare et les livraisons en gros aux succursales sont opérés par camions de 5 t.
Les camions de 2 t comportent une batterie de 280 Ah, à 40 éléments, montée entre les essieux ; ceux de 5 t possèdent une batterie de 250 Ah, à 80 éléments, placée en partie sous le siège du conducteur et en partie sur le châssis.
Des postes de charges sont répartis sous un hangar, où ils sont alimentés par des barres générales reliées aux convertisseurs. La liaison entre le tableau de charge et le véhicule est assurée par câbles souterrains. L’entretien et le renouvellement des batteries est assuré dans les ateliers de la société. L’utilisation des batteries est poussée
Une des qualités du véhicule électrique est sa longue
durée. Voici un tracteur de 15 t vieux de 14 ans.
à l’extrême : celles dont les plaques positives ont été remplacées et qui possèdent encore 80 % de leur capacité initiale, sont montées sur les véhicules ayant à effectuer les plus petits trajets ; les batteries neuves étant réservées aux camions à longs parcours.
Le parcours annuel des camions est de 16.000 ou 17.000 km.
b) Brasseries : Les brasseries allemandes ont tardé à employer les véhicules électriques : on leur reprochait, dans cette industrie, une vitesse insuffisante et un rayon d’action trop limité ; mais il a été reconnu que ces objections étaient mal fondées puisque le service des brasseries est surtout urbain et suburbain et que le rayon d’action d’un camion électrique est de l’ordre de 70 km. L’utilisation de ces véhicules dans la brasserie est donc en plein développement (300 unités en service en 1936 et 400 en 1937). Les vitesses moyennes dans un tel service sont de 16 à 18 km /h ; elles sont obtenues avec des vitesses maxima de 20 à 25 km /h seulement grâce à la grande accélération de ces véhicules. En ce qui concerne la dépense d’énergie, on a constaté qu’avec 2 kW /h un véhicule électrique effectue le même service qu’une automobile avec 1 1 d’essence ou de benzol. Les batteries pouvant être chargées la nuit avec de l’énergie à 4 pf /kWh, un véhicule électrique de 1 à 51 de charge utile, consommant de 200 à 250 Wh par t /km, ne coûte en moyenne que 1 pf/t/km d’énergie électrique.
c) Glacières : La Société Linde, à Cologne, a mis en service des véhicules électriques pour assurer, concurremment avec des véhicules attelés ou à essence, les livraisons de blocs de glace à partir de ses deux usines. La première de celles-ci dessert la ville ; les livraisons sont faites depuis 1925 au moyen d’un chariot électrique à conduite debout avec remorque de 2,75 t, auquel ont été adjoints en 1927 au tracteur à remorque (4,8 t) et en 1933 un camion de 2 t ; le complément du service est fait par 3 voitures attelées. Bien que ces dernières puissent transporter 2,25 t, le camion électrique de 2 t peut livrer journellement un tonnage de 30/% supérieur.
6° Comparaison des frais d’exploitation
RELATIFS A UN TRACTEUR ÉLECTRIQUE ET UN ATTELAGE A 2 chevaux. — Les résultats d’exploitation ci-dessous, constatés par d’importantes entreprises de transport allemandes montrent que le tracteur électrique peut avantageusement être substitué à un attelage à deux chevaux, même dans le domaine
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,98 %.
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°8, Septembre 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
- 5e année. Nouvelle série - N°13, Septembre 1931
- 6e année. Nouvelle série - N°14, Février 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°15, Mai 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°16, Novembre 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°17, Décembre 1932
- 7e année. Nouvelle série - N°18, Février 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°19, Mai 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°20, Septembre 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°21, Décembre 1933
- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°24, Octobre 1934
- 9e année. Nouvelle série - N°25, Janvier 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
- 10e année. Nouvelle série - N°28, Janvier 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°29, Juin 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°30, Septembre 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°31, Décembre 1936
- 11e année. Nouvelle série - N°32, Mars 1937
- 11e année. Nouvelle série - N°33, Juillet 1937
- 11e année. Nouvelle série - N°34, Octobre 1937
- 12e année. Nouvelle série - N°35, Janvier 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°36, Juin 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°37, Octobre 1938
- 13e année. Nouvelle série - N°38, Janvier 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°40-41, Septembre-Décembre 1939



