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- [Trolleybus à 45 places de la Société des Tramways de Tunis] (p.39)
- [Trolleybus à 60 places de la Société des Tramways Algériens] (p.39)
- Benne tasseuse Sovel de 15 m³ utiles sur châssis de 6-7 t C. U. en service à la ville de Paris. C'est ce même type de véhicules qu'a retenu récemment la ville de Bordeaux pour son service de nettoiement. (p.40)
- Camion électrique de 2,5 t C. U. loué à un négociant en combustibles par une importante Société Lyonnaise de location de véhicules électriques (p.40)
- Les Allemands utilisent un très grand nombre de chariots à accumulateurs, appareils qui diminuent la fatigue de l'ouvrier en améliorant son rendement (p.42)
- Les chariots élévateurs allemands ont généralement une commande de levage hydraulique (p.43)
- De même qu'en France, les chariots électriques allemands sont souvent dotés d'appareillages spécialement adaptés aux usages auxquels ils sont destinés. Ci-contre un chariot porteur muni d'une grue (p.44)
- En plus de son chargement normal sur table mobile, ce chariot élévateur peut tirer une remorque (p.45)
- Outre les chariots appelés à circuler dans ses ateliers, cette usine allemande utilise pour certains travaux des camionnettes électriques (p.46)
- L'usage des chariots électriques n'est pas limité aux usines. Voici une application dans les chemins de fer (p.47)
- En Allemagne, de nombreux chariots électriques sont utilisés, en ville, pour circuler sur la voie publique (p.48)
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Octobre 1938
45
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
facilement amovibles pour en rendre l’échange aisé.
On emploie aussi des locomotives mixtes pouvant fonctionner soit sur batterie, soit sur ligne de contact ; ces locomotives conviennent dans les zones partiellement grisouteuses, ainsi que dans les mines comportant des galeries secondaires de hauteur insuffisante pour établir une ligne de contact. Les batteries se rechargent automatiquement pendant la marche sur pantographe. Dans certains cas la batterie est montée sur un tender.
On peut distinguer deux types principaux de locomotives de mines : convenant respectivement aux galeries principales et aux galeries d’abattage.
Le premier type comporte généralement deux moteurs et une puissance pouvant atteindre 40 kW ; il permet de remorquer des rames de 70 bennes.
Le démarrage s’effectue par résistances et couplage série-parallèle.
Le second type ne comporte qu’un moteur d’une puissance de l’ordre de 8 kW ; il peut remorquer une vingtaine de bennes ; le démarrage s’effectue sans résistances, par division de la batterie et couplages par deux enroulements du moteur à 2 collecteurs.
Lorsque la voie est très légère et l’infrastructure faible, comme dans les mines de lignite et les tourbières, on emploie aussi des locomotives à 4 essieux qui, outre l’avantage d’une meilleure répartition du poids, possède celui d’aborder des sections de faible gabarit et de petit rayon de courbure : la batterie est répartie sur les 2 boggies, le moteur placé au centre attaque les 4 essieux par arbre à cardan et vis tangente.
VI. — LOCOMOTIVES INDUSTRIELLES ET DE TRIAGE
Les locomotives électriques de manœuvre et de triage de toutes puissances sont utilisées en Allemagne depuis 50 ans dans l’industrie et les chemins
En plus de son chargement normal sur table mobile, ce chariot élévateur peut tirer une remorque.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,84 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
facilement amovibles pour en rendre l’échange aisé.
On emploie aussi des locomotives mixtes pouvant fonctionner soit sur batterie, soit sur ligne de contact ; ces locomotives conviennent dans les zones partiellement grisouteuses, ainsi que dans les mines comportant des galeries secondaires de hauteur insuffisante pour établir une ligne de contact. Les batteries se rechargent automatiquement pendant la marche sur pantographe. Dans certains cas la batterie est montée sur un tender.
On peut distinguer deux types principaux de locomotives de mines : convenant respectivement aux galeries principales et aux galeries d’abattage.
Le premier type comporte généralement deux moteurs et une puissance pouvant atteindre 40 kW ; il permet de remorquer des rames de 70 bennes.
Le démarrage s’effectue par résistances et couplage série-parallèle.
Le second type ne comporte qu’un moteur d’une puissance de l’ordre de 8 kW ; il peut remorquer une vingtaine de bennes ; le démarrage s’effectue sans résistances, par division de la batterie et couplages par deux enroulements du moteur à 2 collecteurs.
Lorsque la voie est très légère et l’infrastructure faible, comme dans les mines de lignite et les tourbières, on emploie aussi des locomotives à 4 essieux qui, outre l’avantage d’une meilleure répartition du poids, possède celui d’aborder des sections de faible gabarit et de petit rayon de courbure : la batterie est répartie sur les 2 boggies, le moteur placé au centre attaque les 4 essieux par arbre à cardan et vis tangente.
VI. — LOCOMOTIVES INDUSTRIELLES ET DE TRIAGE
Les locomotives électriques de manœuvre et de triage de toutes puissances sont utilisées en Allemagne depuis 50 ans dans l’industrie et les chemins
En plus de son chargement normal sur table mobile, ce chariot élévateur peut tirer une remorque.
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- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
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- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
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