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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- LISTE DES VOLUMES
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.17)
- Les nouveaux trolleybus d'Alger (p.17)
- Utilisation des forces motrices nationales (p.22)
- Circulaire du ministre des Travaux publics sur l'utilisation des trolleybus (A. de Monzie) (p.22)
- Transports en commun (Ch. Boirau) (p.24)
- Une ligne de trolleybus à Strasbourg (M. Daval) (p.26)
- Le véhicule électrique, instrument publicitaire (p.27)
- Quelques applications des chariots électriques à grande hauteur de levée (p.28)
- Nouveaux services de trolleybus à l'étranger (p.31)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Fig. 1. Un trolleybus d'Alger. Moteur compound unique ; carrosserie caisse-poutre entièrement métallique ; une seule entrée à l'arrière par une plateforme ouverte (p.17)
- [Réseau Tramways - Trolleybus - Autobus à Alger] (p.18)
- Fig. 2. Suspension de la ligne aérienne de contact (p.19)
- Fig. 3. Les mêmes poteaux sont utilisés pour la suspension de la ligne aérienne et de l'éclairage public. (p.20)
- Fig. 4. La disposition "en arêtes de poisson", adoptée dans le garage, permet à n'importe quelle voiture de se ranger sans embouteillage (p.20)
- Fig. 5. Le dernier modèle de trolleybus Vetra, dont 10 exemplaires sont actuellement en construction pour Alger (p.21)
- [Une ligne de trolleybus à Strasbourg] (p.26)
- Un distributeur français d'énergie électrique fait circuler dans son secteur une remorque exposition d'appareils électro-domestiques, attelée à un tracteur à accumulateurs. Un redresseur, placé dans le tracteur, permet de recharger la batterie par simple prise de courant sur une ligne aérienne basse tension. (p.27)
- Pour appuyer une campagne de propagande, un distributeur anglais a carrossé un véhicule électrique en forme de chauffe-eau (p.27)
- Sur certains modèles la charge utile peut atteindre 7 t ; d'autres montent jusqu'à 4 m. Les chariots électriques à grande hauteur de levée, qu'ils soient du modèle courant, ou adaptés spécialement pour des services déterminés, ont de multiples applications. Ils servent... (p.28)
- à charger des camions... (p.28)
- à charger des wagons… (p.29)
- à gerber des sacs… (p.29)
- à charger des bateaux… (p.29)
- à manutentionner des bouteilles… (p.29)
- à transporter des roues… (p.30)
- à transporter des lingots incandescents du four au laminoir… (p.30)
- à transporter des tôles… (p.30)
- à alimenter des fours, etc…, etc… (p.30)
- Un trolleybus à Lausanne (p.31)
- [Tracé du trolleybus à Bruxelles] (p.32)
- Dernière image
Juin 1939
et ne causent pas plus de gêne à la circulation ; le confort du matériel est plus grand et toutes odeurs d’essence et d’huile disparaissent. Le trôl-leybus exige une ligne aérienne de contact et, pour assurer une circulation continue dans les deux sens, il faut disposer de quatre fils de contact. Les objections faites à ces lignes aériennes, le plus souvent du point de vue esthétique, ne sont pas toujours déterminantes. Les dépenses qu’entraîne la modification d’une ligne aérienne de tramways pour servir à des trolleybus ne sont pas très élevées et sont facilement rémunérées si le trafic est notable. De plus, l’augmentation de l’adhérence permet aux trolleybus d’emprunter des itinéraires interdits aux tramways.
Il semble donc que, dans la plupart des cas où le trafic imposait un nombre suffisant de navettes, des trolleybus auraient dû remplacer les tramways au fur et à mesure de leur déclassement. Le choix des municipalités s’est porté sur les autobus fonctionnant au mazout ou à l’essence, le plus souvent sans discussion, en raison sans doute du succès connu par les véhicules similaires pour les relations de la campagne vers la ville. Sans doute, les autobus permettent-ils d’assurer un service remarquablement souple, dont les itinéraires sont modifiés ou détournés sans difficultés en cas de besoin ; mais, d’une part, la fixité des besoins à satisfaire suffit dans de nombreux cas à justifier la dépense de l’installation fixe des fils de contact et, d’autre part, l’expérience des exploitations étrangères (à Liège notamment) montre la possibilité de faire des déviations provisoires de lignes de trolleybus dans des conditions acceptables. D’ailleurs, dans une organisation rationnelle d’un réseau de transports en commun, il faudra toujours envisager un parc restreint d’autobus pour assurer le service de certaines lignes peu chargées ou certaines relations occasionnelles.
La comparaison financière des deux modes d’exploitation Autobus et Trolleybus ne peut être faite que dans chaque cas particulier. Mais on peut noter certains éléments essentiels : l’entretien des trolleybus est particulièrement facile et assez peu important, d’où une diminution très notable des dépenses d’entretien, et aussi une réduction sensible des périodes d’immobilisation et, par conséquent, du nombre total des véhicules à prévoir pour assurer un service donné. Cette réduction conduit, malgré le prix d’achat plus élevé du trolleybus, à des chiffres très voisins pour le coût total du parc de véhicules. La durée d’un trolleybus dépasse très notablement celle d’un autobus, d’où une diminu-
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tion fort appréciable des charges d’amortissement ou de renouvellement.
Il semble que certaines inquiétudes se soient manifestées lors de l’examen de projets de trolleybus au sujet des perturbations radiophoniques à craindre. Des études très précises, faites sous l’égide de l’Union Internationale des Voies Ferrées d’intérêt local, notamment par la Société des Tramways de Lausanne, ont montré que les trolleybus entraînaient des perturbations pratiquement négligeables et, en tout cas, très inférieures à celles des tramways, notamment en raison du remplacement de la roulette par un patin de prise de courant en graphite.
Si le trolleybus paraît appelé à succéder, le plus souvent aux tramways, à l’occasion des déclassements futurs, il semble que, dans certains cas, sans doute nombreux, il serait intéressant de le substituer à l’autobus. Partout où l’établissement d’une ligne de contact paraîtra conciliable avec les nécessités de l’urbanisme et de l’esthétique, et où l’importance du trafic et sa stabilité probable dans l’avenir permettent l’amortissement du coût de la ligne de contact, la substitution des trolleybus à l’autobus s’impose, entraînant avec une augmentation du confort des voyageurs, de très appréciables économies.
Les collectivités publiques doivent particulièrement examiner cette possibilité à l’occasion de l'examen d'avenants aux concessions de transports urbains ou de marchés en vue de l’acquisition de matériel automobile.
Aux considérations ci-dessus déjà déterminantes s’ajoutent des considérations d’ordre plus général : le Gouvernement cherche à favoriser l’emploi d’énergie d’origine nationale. L’électricité présente ce caractère au premier chef et l’utilisation de trolleybus entraîne une diminution des importations de combustibles liquides intéressante en toutes circonstances et permettrait sans doute, en cas de mobilisation, de maintenir une exploitation partielle.
Je vous serais obligé de n’approuver aucune convention consacrant la suppression de réseaux de tramways et leur remplacement par des réseaux d’autobus, sans avoir pris l’avis de Vingénieur en chef du contrôle des Distributions d’Energie Electrique et sans qu’il ait été fait une étude de la substitution de trolleybus aux tramways dont la suppression est envisagée.
Le Ministre des Travaux publics,
A. DE Monzie.
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,44 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
et ne causent pas plus de gêne à la circulation ; le confort du matériel est plus grand et toutes odeurs d’essence et d’huile disparaissent. Le trôl-leybus exige une ligne aérienne de contact et, pour assurer une circulation continue dans les deux sens, il faut disposer de quatre fils de contact. Les objections faites à ces lignes aériennes, le plus souvent du point de vue esthétique, ne sont pas toujours déterminantes. Les dépenses qu’entraîne la modification d’une ligne aérienne de tramways pour servir à des trolleybus ne sont pas très élevées et sont facilement rémunérées si le trafic est notable. De plus, l’augmentation de l’adhérence permet aux trolleybus d’emprunter des itinéraires interdits aux tramways.
Il semble donc que, dans la plupart des cas où le trafic imposait un nombre suffisant de navettes, des trolleybus auraient dû remplacer les tramways au fur et à mesure de leur déclassement. Le choix des municipalités s’est porté sur les autobus fonctionnant au mazout ou à l’essence, le plus souvent sans discussion, en raison sans doute du succès connu par les véhicules similaires pour les relations de la campagne vers la ville. Sans doute, les autobus permettent-ils d’assurer un service remarquablement souple, dont les itinéraires sont modifiés ou détournés sans difficultés en cas de besoin ; mais, d’une part, la fixité des besoins à satisfaire suffit dans de nombreux cas à justifier la dépense de l’installation fixe des fils de contact et, d’autre part, l’expérience des exploitations étrangères (à Liège notamment) montre la possibilité de faire des déviations provisoires de lignes de trolleybus dans des conditions acceptables. D’ailleurs, dans une organisation rationnelle d’un réseau de transports en commun, il faudra toujours envisager un parc restreint d’autobus pour assurer le service de certaines lignes peu chargées ou certaines relations occasionnelles.
La comparaison financière des deux modes d’exploitation Autobus et Trolleybus ne peut être faite que dans chaque cas particulier. Mais on peut noter certains éléments essentiels : l’entretien des trolleybus est particulièrement facile et assez peu important, d’où une diminution très notable des dépenses d’entretien, et aussi une réduction sensible des périodes d’immobilisation et, par conséquent, du nombre total des véhicules à prévoir pour assurer un service donné. Cette réduction conduit, malgré le prix d’achat plus élevé du trolleybus, à des chiffres très voisins pour le coût total du parc de véhicules. La durée d’un trolleybus dépasse très notablement celle d’un autobus, d’où une diminu-
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tion fort appréciable des charges d’amortissement ou de renouvellement.
Il semble que certaines inquiétudes se soient manifestées lors de l’examen de projets de trolleybus au sujet des perturbations radiophoniques à craindre. Des études très précises, faites sous l’égide de l’Union Internationale des Voies Ferrées d’intérêt local, notamment par la Société des Tramways de Lausanne, ont montré que les trolleybus entraînaient des perturbations pratiquement négligeables et, en tout cas, très inférieures à celles des tramways, notamment en raison du remplacement de la roulette par un patin de prise de courant en graphite.
Si le trolleybus paraît appelé à succéder, le plus souvent aux tramways, à l’occasion des déclassements futurs, il semble que, dans certains cas, sans doute nombreux, il serait intéressant de le substituer à l’autobus. Partout où l’établissement d’une ligne de contact paraîtra conciliable avec les nécessités de l’urbanisme et de l’esthétique, et où l’importance du trafic et sa stabilité probable dans l’avenir permettent l’amortissement du coût de la ligne de contact, la substitution des trolleybus à l’autobus s’impose, entraînant avec une augmentation du confort des voyageurs, de très appréciables économies.
Les collectivités publiques doivent particulièrement examiner cette possibilité à l’occasion de l'examen d'avenants aux concessions de transports urbains ou de marchés en vue de l’acquisition de matériel automobile.
Aux considérations ci-dessus déjà déterminantes s’ajoutent des considérations d’ordre plus général : le Gouvernement cherche à favoriser l’emploi d’énergie d’origine nationale. L’électricité présente ce caractère au premier chef et l’utilisation de trolleybus entraîne une diminution des importations de combustibles liquides intéressante en toutes circonstances et permettrait sans doute, en cas de mobilisation, de maintenir une exploitation partielle.
Je vous serais obligé de n’approuver aucune convention consacrant la suppression de réseaux de tramways et leur remplacement par des réseaux d’autobus, sans avoir pris l’avis de Vingénieur en chef du contrôle des Distributions d’Energie Electrique et sans qu’il ait été fait une étude de la substitution de trolleybus aux tramways dont la suppression est envisagée.
Le Ministre des Travaux publics,
A. DE Monzie.
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°8, Septembre 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
- 5e année. Nouvelle série - N°13, Septembre 1931
- 6e année. Nouvelle série - N°14, Février 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°15, Mai 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°16, Novembre 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°17, Décembre 1932
- 7e année. Nouvelle série - N°18, Février 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°19, Mai 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°20, Septembre 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°21, Décembre 1933
- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°24, Octobre 1934
- 9e année. Nouvelle série - N°25, Janvier 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
- 10e année. Nouvelle série - N°28, Janvier 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°29, Juin 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°30, Septembre 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°31, Décembre 1936
- 11e année. Nouvelle série - N°32, Mars 1937
- 11e année. Nouvelle série - N°33, Juillet 1937
- 11e année. Nouvelle série - N°34, Octobre 1937
- 12e année. Nouvelle série - N°35, Janvier 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°36, Juin 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°37, Octobre 1938
- 13e année. Nouvelle série - N°38, Janvier 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°40-41, Septembre-Décembre 1939



