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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- LISTE DES VOLUMES
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.33)
- Les trolleybus en Suisse : nouvelle ligne de Winterthour (p.33)
- Les Sociétés d'Exploitation de véhicules électriques en France : la vie pendant les quatre premiers mois de guerre de la Société Lyonnaise (S. L. E. V. E.) et de la Société Alsacienne-Lorraine (S. A. L. V. E.) (p.39)
- État actuel du développement en France des véhicules à accumulateurs circulant sur la voie publique (p.41)
- Les carburants nationaux et le régime de guerre (p.43)
- Deux applications des chariots à accumulateurs (p.44)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Vue d'un trolleybus dans le village suisse de Wülflingen (n.n.)
- Trolleybus Vetra, type CS 68, mis en service, en mai 1939, dans la banlieue de Strasbourg (p.34)
- Fig. 1. Trolleybus remorqué par une voiture de tramway entre le dépôt et la station terminus. (p.35)
- Fig. 2. Schéma de principe de la suspension en zigzag (p.35)
- Tableau I. Comparaison des différents modes de transport (p.35)
- Fig. 3. La boucle en tête de ligne à Wülflingen (p.36)
- Fig. 4. Vue d'un trolleybus à Wülflingen. (p.37)
- Fig. 5. Vue d'un trolleybus (p.37)
- Fig. 6. Vue de l'intérieur d'une voiture vers l'avant (p.38)
- Fig. 1. Garage "Gazomètre" de la Société Lyonnaise pour l'Exploitation des Véhicules Électriques. Au fond, à gauche, on aperçoit les panneaux de charge des véhicules (p.39)
- Fig. 2. Fourgon sur châssis électrique Sovel de 2 t. (p.40)
- Fig. 3. Garage de Mulhouse de la Société Alsacienne et Lorraine de Véhicules Électriques (S. A. L. V. E.) (p.40)
- Fig. 1. Benne à compression sur châssis électrique de 6 t de charge utile, en service à la Ville d'Orléans (photo Sovel) (p.41)
- Fig. 2. Une benne hygiénique moderne de grande capacité, système à compression des immondices, en service à la Ville de Paris (photo Sovel) (p.42)
- Fig. 3. Châssis de camionnette électrique légère de construction française, de 800 à 1.000 kg de charge utile (Sovel). (p.42)
- Fig. 4. Camion de charge utile, à ridelles (photo Sovel) (p.43)
- Fig. 1. [Chariot élévateur électrique assurant le déchargement d'une benne de déchets] (p.44)
- Fig. 2 et 3. [Fonctionnement de chariots électriques, grand élévateur] (p.44)
- Dernière image
Fig. 3. — La boucle en tête de ligne à Wülflingen.
(52.128)
être écartés aux distances exigées par l’éclairage public.
L’expérience a montré en outre que cette disposition en zigzag permet un passage très doux des points de suspension et que les oscillations de la ligne sont néanmoins très vite amorties. Cette disposition a permis également de faire circuler les trolleybus à la vitesse de 40 km/h à 4 m de distance de l’axe de la ligne et de procéder à de brusques freinages, sans que les patins des trolleybus ne quittent la ligne de contact. Enfin, cette disposition en zigzag est probablement la raison pour laquelle la durée des charbons des patins est jusqu’à présent beaucoup plus grande que les durées indiquées par d’autres exploitations. En traitant soigneusement ces patins, on arrive à 3 000 km-voiture et par patin, cette valeur ayant été atteinte en partie par temps de gel et de pluie.
20 Dans les courbes à faible rayon, la ligne de contact n’est pas un fil profilé, mais, en pièces tubulaires. On évite ainsi l’emploi de nombreuses suspensions transversales, qui alourdiraient l’aspect de la ligne de contact aérienne, surtout aux boucles des terminus, dont la figure 3 montre l’une d’elles.
A côté de ces particularités, ce système répond également aux autres exigences résultant des expériences faites dans d’autres exploitations, telles que la suspension pendulaire du fil de contact et sa liberté de déplacement. Le danger d’un culbutage des griffes qui maintiennent le fil est évité par leur suspension parallèle. L’isolateur en porcelaine est situé à environ 35 cm au-dessus de la ligne de contact, de sorte que l’isolateur et la suspension transversale ne risquent pas d’être rompus au cas où la prise de courant aérienne du trolleybus viendrait à quitter la ligne.
Les croisements des lignes de contact des trolleybus avec celles des tramways à archets présentent une grande légèreté. On a pu renoncer complètement aux
fils supplémentaires, même lorsque les angles de croisement sont de 450.
Avec cette exécution, aucun des fils de contact n’a besoin d’être sectionné, ce qui facilite grandement les déplacements et les réparations des lignes.
3° Installations de garage.
Deux voies ont été prévues dans le dépôt des tramways pour le garage des trolleybus. Ces véhicules se trouvant sur des fosses, on a dû installer des rails de guidage, afin que les roues ne puissent pas tomber par mégarde dans ces fosses.
A l’entrée du dépôt, les lignes de contact de ces deux voies se terminent par deux embouts, dont les extrémités sont suffisamment rapprochées pour que l’une ou l’autre des deux voies puisse être utilisée pour l’entrée en déplaçant simplement la prise de courant du véhicule, ce qui évite le montage - d’aiguillages.
Les portes d’accès à rouleaux peuvent être traversées sans interruption du courant. Dans ce but, les rouleaux portent des segments de ligne isolés, qui s’adaptent parfaitement aux deux tronçons des lignes de contact.
III. MATÉRIEL ROULANT i° Généralités.
Les trolleybus permettent de ramener de 15 à 10 mn la durée du trajet. Pour une pente moyenne «de 5 °/00, une distance entre deux arrêts de 250 m et une durée d’arrêt de 10 s par arrêt, les trolleybus atteignent une vitesse commerciale de 20 km/h. Ceci a permis de ramener de 3 à 2 le nombre des voitures en service (fig. 4 et 5), tout en conservant la même capacité de transport. L’exploitation normale n’exige donc que 2 voitures. Les trolleybus sont toutefois au nombre de 4, afin d’avoir une réserve suffisante en cas d’affluence et pour pouvoir
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,55 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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être écartés aux distances exigées par l’éclairage public.
L’expérience a montré en outre que cette disposition en zigzag permet un passage très doux des points de suspension et que les oscillations de la ligne sont néanmoins très vite amorties. Cette disposition a permis également de faire circuler les trolleybus à la vitesse de 40 km/h à 4 m de distance de l’axe de la ligne et de procéder à de brusques freinages, sans que les patins des trolleybus ne quittent la ligne de contact. Enfin, cette disposition en zigzag est probablement la raison pour laquelle la durée des charbons des patins est jusqu’à présent beaucoup plus grande que les durées indiquées par d’autres exploitations. En traitant soigneusement ces patins, on arrive à 3 000 km-voiture et par patin, cette valeur ayant été atteinte en partie par temps de gel et de pluie.
20 Dans les courbes à faible rayon, la ligne de contact n’est pas un fil profilé, mais, en pièces tubulaires. On évite ainsi l’emploi de nombreuses suspensions transversales, qui alourdiraient l’aspect de la ligne de contact aérienne, surtout aux boucles des terminus, dont la figure 3 montre l’une d’elles.
A côté de ces particularités, ce système répond également aux autres exigences résultant des expériences faites dans d’autres exploitations, telles que la suspension pendulaire du fil de contact et sa liberté de déplacement. Le danger d’un culbutage des griffes qui maintiennent le fil est évité par leur suspension parallèle. L’isolateur en porcelaine est situé à environ 35 cm au-dessus de la ligne de contact, de sorte que l’isolateur et la suspension transversale ne risquent pas d’être rompus au cas où la prise de courant aérienne du trolleybus viendrait à quitter la ligne.
Les croisements des lignes de contact des trolleybus avec celles des tramways à archets présentent une grande légèreté. On a pu renoncer complètement aux
fils supplémentaires, même lorsque les angles de croisement sont de 450.
Avec cette exécution, aucun des fils de contact n’a besoin d’être sectionné, ce qui facilite grandement les déplacements et les réparations des lignes.
3° Installations de garage.
Deux voies ont été prévues dans le dépôt des tramways pour le garage des trolleybus. Ces véhicules se trouvant sur des fosses, on a dû installer des rails de guidage, afin que les roues ne puissent pas tomber par mégarde dans ces fosses.
A l’entrée du dépôt, les lignes de contact de ces deux voies se terminent par deux embouts, dont les extrémités sont suffisamment rapprochées pour que l’une ou l’autre des deux voies puisse être utilisée pour l’entrée en déplaçant simplement la prise de courant du véhicule, ce qui évite le montage - d’aiguillages.
Les portes d’accès à rouleaux peuvent être traversées sans interruption du courant. Dans ce but, les rouleaux portent des segments de ligne isolés, qui s’adaptent parfaitement aux deux tronçons des lignes de contact.
III. MATÉRIEL ROULANT i° Généralités.
Les trolleybus permettent de ramener de 15 à 10 mn la durée du trajet. Pour une pente moyenne «de 5 °/00, une distance entre deux arrêts de 250 m et une durée d’arrêt de 10 s par arrêt, les trolleybus atteignent une vitesse commerciale de 20 km/h. Ceci a permis de ramener de 3 à 2 le nombre des voitures en service (fig. 4 et 5), tout en conservant la même capacité de transport. L’exploitation normale n’exige donc que 2 voitures. Les trolleybus sont toutefois au nombre de 4, afin d’avoir une réserve suffisante en cas d’affluence et pour pouvoir
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,55 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°8, Septembre 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
- 5e année. Nouvelle série - N°13, Septembre 1931
- 6e année. Nouvelle série - N°14, Février 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°15, Mai 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°16, Novembre 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°17, Décembre 1932
- 7e année. Nouvelle série - N°18, Février 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°19, Mai 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°20, Septembre 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°21, Décembre 1933
- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°24, Octobre 1934
- 9e année. Nouvelle série - N°25, Janvier 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
- 10e année. Nouvelle série - N°28, Janvier 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°29, Juin 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°30, Septembre 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°31, Décembre 1936
- 11e année. Nouvelle série - N°32, Mars 1937
- 11e année. Nouvelle série - N°33, Juillet 1937
- 11e année. Nouvelle série - N°34, Octobre 1937
- 12e année. Nouvelle série - N°35, Janvier 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°36, Juin 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°37, Octobre 1938
- 13e année. Nouvelle série - N°38, Janvier 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°40-41, Septembre-Décembre 1939



