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- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.1)
- Les journées des chariots et tracteurs à accumulateurs (p.1)
- Les chariots électriques à la Compagnie Parisienne de Distribution d'Électricité (A. Greff) (p.3)
- Une voiture de livraison électrique de grand luxe (p.11)
- L'enlèvement des ordures ménagères à Meudon (H. Lévi) (p.11)
- Les différents types de chariots à accumulateurs : chariots tracteurs et chariots porteurs (M. Lourbet) (p.14)
- Emploi des chariots électriques dans l'industrie (Maurice Bouchon) (p.18)
- Postes de charge automatiques (Jacques Deschamps) (p.21)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Déchargement d'un camion de papier par chariot élévateur dans une imprimerie anglaise (Ransom es) (n.n.)
- Fig. 1. Les équipes d'ouvriers de la C. P. D. E. utilisaient des voitures à bras. Une équipe se compose de 2 ouvriers ; il fallait 2 ouvriers supplémentaires pour pousser la voiture. Par équipe il y avait chaque jour, uniquement pour les déplacements, 6 heures d'ouvriers et pour 2 équipes 12 heures (p.3)
- Fig. 2. Les voitures à bras étaient montées sur des chariots porteurs ordinaires. Le conducteur était debout, la direction se faisait par levier. (p.4)
- Fig. 3. Le conducteur a été assis, mais n'est pas protégé : la direction se fait par volant. L'appareil est devenu tracteur. (p.4)
- Fig. 4. On commence à protéger le conducteur, mais la suspension se fait encore par ressorts à boudins. (p.4)
- Fig. 5. Le conducteur est protégé et abrité. Les ressorts sont à lames. L'appareil est porteur et tracteur. On est presque au type définitif. (p.4)
- Fig. 6. Voici le dernier modèle. Il transporte les ouvriers de 2 équipes et traîne leurs voitures. Il n'y a plus pour le déplacement de 2 équipes, y compris le temps du conducteur, que 2 heures d'ouvriers par jour, soit une économie dans le rapport de 1 à 6 par rapport à l'ancien système. (p.5)
- Fig. 7. Pendant le travail des équipes les chariots sont employés à divers usages : transport de personnel et enlèvement des terres. (p.6)
- Fig. 8. Transport de câbles. (p.7)
- Fig. 9. Transport de matériel d'éclairage public, etc. (p.7)
- Fig. 10. Chariot en charge dans le garage. La charge est automatique (p.10)
- Voiture de livraison électrique de grand luxe utilisée par un commerçant de Chicago (Walker Vehicle Co) (p.11)
- Fig. 1. Les remorques sont affectées aux sentiers, les chariots électriques aux rues étroites, les camions aux larges voies. (p.12)
- Fig. 2. Les remorques traînées à la main jusqu'à l'extrémité des sentiers sont attelées aux chariots électriques. (p.12)
- Fig. 3. Les poubelles sont vidées dans le camion. (p.13)
- Fig. 4. Dans leur service, les chariots électriques ont à monter et à descendre des rampes de 12 pourcent. Cl. Transporteurs Mécaniques (p.13)
- Fig. 1. Tracteur en service à l'Hospice de Bicêtre (Cl. Freins Jourdain-Monneret) (p.14)
- Fig. 2. Tracteur servant au transport du charbon dans une usine (Cl. Automatic) (p.15)
- FiG. 3. Chariot porteur à benne basculante (Cl. Fenwick). (p.16)
- Fig. 4. Chariot porteur aménagé pour le transport de barres de fer (Cl. Freins Jourdain-Monneret) (p.16)
- Fig. 5. Chariot porteur avec remorque (Cl. Transporteurs Mécaniques) (p.17)
- Fig. 1. Même dans les usines dotées d'installations de manutention fixes très perfectionnées, les chariots électriques ont leur emploi, témoin ce chariot élévateur en service aux Usines Citroën (Cl. Fenwick) (p.18)
- Fig. 2. Tableau de repérage utilisé par le "dispatcher" dans une grande usine américaine. (Cl. Society for Electrical Development, Inc.) (p.19)
- Fig. 3. Les grandes usines allemandes de la M. A. N. utilisent des chariots électriques pour leurs services généraux (Cl. M. A. N.) (p.20)
- Fig. 1. Appareillage pour charge automatique de 2 batteries au plomb (p.21)
- Fig. 2. Appareillage sous coffret pour charge sous 110 volts d'une batterie de 24 éléments au plomb (p.22)
- Fig. 3 et 4. Tableau pour charge automatique de deux batteries fer-nickel en parallèle (p.23)
- Fig. 5. Tableau pour charge sous 110 volts de 2 batteries, chacune de 30 éléments fer-nickel (p.24)
- Dernière image
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à notre disposition pour nous permettre de nous rendre compte des avantages de ces véhicules et pour nous faciliter l’étude des transformations à y apporter afin de les rendre propres à notre exploitation.
Ces chariots n’étaient pas du type employé dans les gares mais du type employé aux Halles et dans les services intérieurs des grandes usines.
Ils pouvaient transporter une charge utile d’une tonne. Le conducteur était debout et la vitesse
Février 1929
la transformation de la commande de direction en un organe irréversible analogue aux directions d’automobiles.
L’augmentation de vitesse fut obtenue au moyen de l’adjonction d’éléments supplémentaires à la batterie.
Ces deux modifications effectuées, on s’aperçut qu’il fallait améliorer la suspension du véhicule.
Les ressorts à boudin furent dédoublés pour donner plus de souplesse au véhicule et se compo-
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
Fig. 7. -— Pendant le travail des équipes les chariots sont employés à divers usages : transport de personnel et enlèvement des terres.
maximum à vide était de 10 kilomètres à l’heure.
La suspension était réalisée par des ressorts en spirale.
Les premiers essais furent faits en prévoyant l’utilisation des voitures à bras existantes.
Ces voitures dont l’écartement des roues était supérieur à la largeur de la plateforme étaient montées au moyen de deux chemins de roulement installés sur les côtés du chariot.
Mais, nous dûmes abandonner cette disposition et deux modifications importantes s’imposèrent de suite : la position assise pour le conducteur et l’augmentation de vitesse.
La position assise pour le conducteur, indispensable pour la circulation dans Paris, nécessitait
sèrent d’un gros ressort (2 tonnes) et d’un petit ressort (1 tonne) d’une hauteur moindre que le gros.
Ce système de ressorts ne nous donna pas encore entière satisfaction et nous dûmes envisager sur un des modèles qui le permettait, leur remplacement par des ressorts à lames.
Le problème de la suspension fut dès lors résolu.
Nous ne parlerons pas des formes successives de la carrosserie, les photographies en montrant suffisamment l’évolution : le conducteur debout, le conducteur assis sans protection avant, puis avec protection avant, enfin avec couverture pour la pluie pour arriver à la forme actuelle.
Une autre question nous préoccupa particulièrement : ce fut l’équipement électrique.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,71 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
à notre disposition pour nous permettre de nous rendre compte des avantages de ces véhicules et pour nous faciliter l’étude des transformations à y apporter afin de les rendre propres à notre exploitation.
Ces chariots n’étaient pas du type employé dans les gares mais du type employé aux Halles et dans les services intérieurs des grandes usines.
Ils pouvaient transporter une charge utile d’une tonne. Le conducteur était debout et la vitesse
Février 1929
la transformation de la commande de direction en un organe irréversible analogue aux directions d’automobiles.
L’augmentation de vitesse fut obtenue au moyen de l’adjonction d’éléments supplémentaires à la batterie.
Ces deux modifications effectuées, on s’aperçut qu’il fallait améliorer la suspension du véhicule.
Les ressorts à boudin furent dédoublés pour donner plus de souplesse au véhicule et se compo-
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
Fig. 7. -— Pendant le travail des équipes les chariots sont employés à divers usages : transport de personnel et enlèvement des terres.
maximum à vide était de 10 kilomètres à l’heure.
La suspension était réalisée par des ressorts en spirale.
Les premiers essais furent faits en prévoyant l’utilisation des voitures à bras existantes.
Ces voitures dont l’écartement des roues était supérieur à la largeur de la plateforme étaient montées au moyen de deux chemins de roulement installés sur les côtés du chariot.
Mais, nous dûmes abandonner cette disposition et deux modifications importantes s’imposèrent de suite : la position assise pour le conducteur et l’augmentation de vitesse.
La position assise pour le conducteur, indispensable pour la circulation dans Paris, nécessitait
sèrent d’un gros ressort (2 tonnes) et d’un petit ressort (1 tonne) d’une hauteur moindre que le gros.
Ce système de ressorts ne nous donna pas encore entière satisfaction et nous dûmes envisager sur un des modèles qui le permettait, leur remplacement par des ressorts à lames.
Le problème de la suspension fut dès lors résolu.
Nous ne parlerons pas des formes successives de la carrosserie, les photographies en montrant suffisamment l’évolution : le conducteur debout, le conducteur assis sans protection avant, puis avec protection avant, enfin avec couverture pour la pluie pour arriver à la forme actuelle.
Une autre question nous préoccupa particulièrement : ce fut l’équipement électrique.
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°8, Septembre 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
- 5e année. Nouvelle série - N°13, Septembre 1931
- 6e année. Nouvelle série - N°14, Février 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°15, Mai 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°16, Novembre 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°17, Décembre 1932
- 7e année. Nouvelle série - N°18, Février 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°19, Mai 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°20, Septembre 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°21, Décembre 1933
- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°24, Octobre 1934
- 9e année. Nouvelle série - N°25, Janvier 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
- 10e année. Nouvelle série - N°28, Janvier 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°29, Juin 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°30, Septembre 1936
- 10e année. Nouvelle série - N°31, Décembre 1936
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- 11e année. Nouvelle série - N°33, Juillet 1937
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- 12e année. Nouvelle série - N°36, Juin 1938
- 12e année. Nouvelle série - N°37, Octobre 1938
- 13e année. Nouvelle série - N°38, Janvier 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
- 13e année. Nouvelle série - N°40-41, Septembre-Décembre 1939



