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- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.25)
- La traction à accumulateurs dans les mines et sur les petites voies ferrées des entreprises (J. Mille, Ingénieur, chef des services électriques de la Société de Mines de Lens) (p.25)
- Les chariots électriques à la Halle aux Poissons de Boulogne-sur-mer (p.36)
- Les chariots élévateurs à faible hauteur de levée (H. Lévi) (p.38)
- La camionnette électrique Panhard-Levassor (p.44)
- Les chariots électriques à la Halle aux Poissons de Boulogne-sur-mer (p.45)
- Manutention et expédition de matériel sur plateformes (C. R. Crockett, Idustrial truck division of the Society for Electrical Development Inc.) (p.46)
- Assemblée générale de la Société Lyonnaise pour l'exploitation de véhicules électriques (p.48)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Le budget de 1930 a été déposé à la Chambre. Préparez le vôtre ! (n.n)
- Fig. 1. Locomotives des Constructions Electriques de France avec son train de berlines arrivant à l'accrochage (p.26)
- Fig. 2. Locomotive Automatic sur l'aiguillage de départ (p.27)
- Fig. 3. Locomotive SATME T. J. M. 8 (Freins Jourdain Monneret) (p.28)
- Comparaison des dépenses de traction par cheval et par accumulateurs (p.29)
- Fig. 4. Prix de revient de la tonne kilométrique utile d'après le type de locomotives. (p.30)
- Fig. 5. Consommation en watt-heure par tonne kilométrique : 1° aux bornes du ou des moteurs ; 2° en haute tension. (p.30)
- Fig. 6. Tracteur-Cheval "Automatic" (p.31)
- Fig. 7. Tracteur-Cheval "Automatic" avec un train (p.31)
- Schémas d'encombrement des différents types de locomotives. Types d'étude. Types actuels (p.32)
- Fig. 14. Poste de charge des accumulateurs avec son treuil de levage (p.33)
- Fig. 15. Redresseurs Hewittic du poste de charge. (p.34)
- Fig. 16. Transformateurs 3.000 sur 200 volt et son équipement blindé type S. U. M. E. (p.34)
- Fig. 17. Plan de la station de charge au fond (p.35)
- Fig. 1. Tracteur à trois roues devant les baies ouvrant sur les quais d'accostage des chalutiers. (p.36)
- Fig. 2. Train de poissons passant à la criée (p.36)
- Fig. 3. Chariot à quatre roues devant les baies donnant accès aux voitures des mareyeurs. (p.37)
- Fig. 4. Une partie de la flotte de chariots électriques pendant la fermeture de la halle (Clichés Fenwick) (p.37)
- Fig. 1. Chariot élévateur employé dans les caves de la Banque de France pour la manutention des plaques de blindage des coffres-forts (Cliché Transporteurs Mécaniques) (p.38)
- Fig. 2. Chariot élévateur utilisé dans une usine de constructions électriques (Cliché Automatic) (p.39)
- Fig. 3. Chariot élévateur à six roues, charge utile 5 tonnes (Cliché Fenwick) (p.40)
- Fig. 4. Élévateur manipulant une benne à roulettes dans une plâtrerie (Cliché Transporteurs Mécaniques). (p.41)
- Fig. 5. Élévateur à pince pour le défournement des pots de verre (Cliché Transporteurs Mécaniques) (p.41)
- Fig. 6. Élévateur dans une fabrique de papier en Angleterre (Cliché Ransome's). (p.42)
- Fig. 7. Élévateur dans un port aux États-Unis (p.42)
- Fig. 8. Chariot élévateur allemand à plateforme haute et élévateur à main (Cliché Maschinenfabrik-Essligen) (p.43)
- Fig. 1. Camionnette électrique Panhard-Oerlikon, 2 tonnes. (p.44)
- Fig. 2. Organes de commande de la camionnette électrique Panhard-Oerlikon (p.44)
- Fig. 3. La batterie d'accumulateurs et les appareils permettant de la manœuvrer (p.45)
- Dernière image
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L’accumulateur remplace au fond le cheval et le trolley.
Je m’empresse de vous dire cependant que, contrairement à ce qu’un membre zélé de la Société protectrice des animaux disait dernièrement par T. S. F. pour dramatiser son discours, les chevaux que nous employons n’ont pas mauvaise mine ; ils sont gros et gras et reçoivent des soins plus attentifs que la plupart de leurs congénères.
Et c’est précisément parce que le cheval est un gros mangeur d’avoine et un gaspilleur de main-
Mai 1929
daires de plus petites dimensions qui accèdent aux chantiers d’abattage du charbon, et c’est là que l’accumulateur devait triompher de son concurrent électrique.
Aussi autonome que le cheval, mais plus puissant que lui, il pouvait prétendre à être admis partout, moyennant cependant quelques précautions dont nous parlerons tout à l’heure au sujet du matériel antidéflagrant.
La lutte économique contre le cheval était des plus faciles, étant donné le gain important qui
lè véhicule électrique
Fig. 1. —â– Locomotive des Constructions Electriques de France avec son train de berlines arrivant à raccrochage.
d’œuvre que son remplacement s’impose, au point de vue économique, par des engins mécaniques de meilleur rendement.
L’Amérique nous a devancés dans cette voie. La puissance de ses gisements lui a permis de supporter facilement les frais d’installation de grandes galeries où peuvent circuler des trains à fort tonnage conduits par de grosses locomotives à trolley.
Ce système a bien été employé dès avant-guerre par quelques-unes de nos houillères françaises, avec des trains de moindre tonnage, mais les accidents que peuvent causer les étincelles du trolley en ont arrêté le développement et même interrompu l’usage en quelques endroits.
Il ne pouvait être question, même en Amérique, d’étendre le système de trolley aux galeries secon-
pouvait être réalisé dans la main-d’œuvre, surtout par les grosses locomotives qui remplacent une dizaine de chevaux et économisent ainsi neuf conducteurs sur dix.
L’accumulateur électrique et l’air comprimé.
Mais l’accumulateur aurait la part trop belle s’il n’avait à lutter contre un concurrent plus redoutable que le. cheval : l’air comprimé, qui ne produit aucune étincelle et n’exige aucune précaution spéciale dans les galeries les plus sujettes aux dégagements de gaz ou poussières inflammables.
Le problème, heureusement, ne s’est pas posé d’après ce critérium, particulier à certaines mines grisouteuses, car nous n’en serions encore actuellement qu’à la période de tâtonnement et c’est en traitant le cas des mines non classées grisouteuses
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,81 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
L’accumulateur remplace au fond le cheval et le trolley.
Je m’empresse de vous dire cependant que, contrairement à ce qu’un membre zélé de la Société protectrice des animaux disait dernièrement par T. S. F. pour dramatiser son discours, les chevaux que nous employons n’ont pas mauvaise mine ; ils sont gros et gras et reçoivent des soins plus attentifs que la plupart de leurs congénères.
Et c’est précisément parce que le cheval est un gros mangeur d’avoine et un gaspilleur de main-
Mai 1929
daires de plus petites dimensions qui accèdent aux chantiers d’abattage du charbon, et c’est là que l’accumulateur devait triompher de son concurrent électrique.
Aussi autonome que le cheval, mais plus puissant que lui, il pouvait prétendre à être admis partout, moyennant cependant quelques précautions dont nous parlerons tout à l’heure au sujet du matériel antidéflagrant.
La lutte économique contre le cheval était des plus faciles, étant donné le gain important qui
lè véhicule électrique
Fig. 1. —â– Locomotive des Constructions Electriques de France avec son train de berlines arrivant à raccrochage.
d’œuvre que son remplacement s’impose, au point de vue économique, par des engins mécaniques de meilleur rendement.
L’Amérique nous a devancés dans cette voie. La puissance de ses gisements lui a permis de supporter facilement les frais d’installation de grandes galeries où peuvent circuler des trains à fort tonnage conduits par de grosses locomotives à trolley.
Ce système a bien été employé dès avant-guerre par quelques-unes de nos houillères françaises, avec des trains de moindre tonnage, mais les accidents que peuvent causer les étincelles du trolley en ont arrêté le développement et même interrompu l’usage en quelques endroits.
Il ne pouvait être question, même en Amérique, d’étendre le système de trolley aux galeries secon-
pouvait être réalisé dans la main-d’œuvre, surtout par les grosses locomotives qui remplacent une dizaine de chevaux et économisent ainsi neuf conducteurs sur dix.
L’accumulateur électrique et l’air comprimé.
Mais l’accumulateur aurait la part trop belle s’il n’avait à lutter contre un concurrent plus redoutable que le. cheval : l’air comprimé, qui ne produit aucune étincelle et n’exige aucune précaution spéciale dans les galeries les plus sujettes aux dégagements de gaz ou poussières inflammables.
Le problème, heureusement, ne s’est pas posé d’après ce critérium, particulier à certaines mines grisouteuses, car nous n’en serions encore actuellement qu’à la période de tâtonnement et c’est en traitant le cas des mines non classées grisouteuses
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
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- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
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- 10e année. Nouvelle série - N°29, Juin 1936
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- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
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