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- PAGE DE TITRE (Première image)
- Sommaire (p.49)
- Les chariots à accumulateurs dans les ateliers d'entretien de la S. T. C. R. P. (R. Andriès, Inspecteur divisionnaire à la S. T. C. R. P.) (p.49)
- Le Stand de la S. D. E. V. à la Foire de Paris (p.57)
- À Liverpool, le déchargement des navires et la mise en tas des marchandises chez Elder, Dempster et Co Ltd (Maurice Bouchon) (p.58)
- Les chariots élévateurs à grande hauteur de levée (E. Bizet) (p.64)
- Revue de la Presse : Exploitation de chariots électriques d'après des horaires fixes (p.69)
- Assemblée générale de la S. D. V. E. (p.71)
- Informations (p.72)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- L'essence est chère. Les véhicules électriques n'en consomment pas. (nn)
- Fig. 1. Manutention de carters d'engrenages de tramways par chariot élévateur dans l'atelier central de la S. T. C. R. P. (p.50)
- Fig. 2. Transport de bois échantillonnés, sur plateforme spécialement établie pour cet usage (p.50)
- Fig. 3. Chariot à grand empattement pour le transport de carrosseries complètes d'omnibus automobiles (p.52)
- Fig. 4. Transport d'un côté d'omnibus automobile sur plateforme enlevée par un chariot élévateur (p.53)
- Fig. 5. Chariot tracteur élévateur avec remorque pour transport du bois (p.54)
- Fig. 6. Poste de charge des batteries (p.55)
- [Le stand de la Société pour le Développement des Véhicules Électriques à la Foire de Paris] (p.57)
- [Le déchargement des navires et la mise en tas des marchandises chez Elder, Dempster and Co Ltd à Liverpool] (p.58)
- Manœuvre de l'appareil à empiler (p.59)
- 1. L'appareil mixte servant au transport des barils et des sacs enlève un chargement de cinq sacs sur la bascule (p.60)
- 2. Inscription du poids sur un baril (p.60)
- 3. L'appareil utilisé comme tracteur remorque une bille d'acajou (p.60)
- 4. Chariot avec raclette pour le nettoyage du sol (p.60)
- 5. Le déchargement des sacs (p.60)
- 6. Des hommes guident les billes de bois pendant le transport (p.60)
- Les sacs sont chargés par des grues électriques mobiles qui sont déplacées par un tracteur de 10 tonnes visible à la page suivante dans le poste de charge. (p.62)
- Le chariot électrique fait rouler les barils pour amener les bondes en haut. (p.62)
- Sur une bascule, la plateforme munie de tasseaux entre lesquels s'engagent les dents de la fourche servant à enlever les sacs. (p.63)
- Le poste de charge (p.63)
- Fig. 1. Chariot équipé pour la manutention de rouleaux (Fenwick) (p.64)
- Fig. 2. Chargement d'une machine-outil sur un camion (Fenwick) (p.65)
- Fig. 3. Empilage de caisses de déchets aux Usines Citroën (Fenwick) (p.65)
- Fig. 4. Chariot à grande hauteur de levée dans une fabrique de vinaigre (Ransomes). (p.66)
- Fig. 5. Les caisses sont placées à quai par l'appareil pour permettre leur chargement facile dans les camions. (p.66)
- Fig. 6. À l'Imprimerie Nationale (Transporteurs Mécaniques) (p.67)
- Fig. 7. Chariot élévateur équipé spécialement pour la manutention de saumons de métal (Yale) (p.68)
- Dernière image
Septembre 1929
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
59
Au cours d’un récent voyage en Grande-Bretagne, nous avons été reçus, à Liverpool, par MM. Elder, Dempster & Co qui ont bien voulu nous faire visiter leurs docks et nous montrer comment ils utilisent un nombre important de chariots électriques. Leur exemple met en évidence, d’une part, les services que rendent ces appareils dans les ports et les économies qu’ils procurent; d’autre part, comment on peut facilement les équiper en vue d’un emploi particulier. Nous devons les photographies illustrant cet article à l’obligeance de notre confrère anglais « Commercial Motor », auquel nous avons également emprunté quelques-uns des renseignements que nous publions.
M. B.
Manœuvre de l’appareil à empiler :
1. Les sacs sont déchargés par cinq et placés sur un chariot à bras qui les conduit à la bascule. 2. Pendant la pesée le conducteur engage les dents de sa fourche sous les sacs. 3. Il enlève le chargement et le conduit à la pile. 4. Il amène son chariot contre la pile ; les sacs qu’il transporte se trouvent au-dessus de ceux apportés précédemment. 5. Un simple déclic et les sacs tombent en place. 6. Transport d’une balle de coton.
d’un dispositif spécial qui se compose d’un cadre comprenant deux longerons, en cornières d’acier, en forme de potence, pivotant autour d’un axe horizontal fixé au châssis du chariot ; à la partie inférieure du châssis se trouvent deux semelles ;
a la partie supérieure, une pince à deux branches que l’on écarte ou resserre au moyen d’un système à bielles et manivelle ; l’ensemble pivote autour de l’axe sous l’action d’un moteur électrique indépendant de 1 1 /2 ch. Le dispositif de levage est en porte-à-faux sur le chariot.
Pour soulever un baril, le conducteur abaisse son appareil et écarte les branches de la pince ; il s’avance au-dessus du baril, serre la pince et fait basculer l’ensemble en arrière ; le baril est alors maintenu par la pince et les semelles. Pour le déchargement il opère à l’inverse.
Le conducteur prend les barils sur la bascule ; il commence par les faire rouler au moyen de son appareil pour amener les bondes à la partie supérieure, ce qui facilite l’échantillonnage, puis les transporte au point de stockage, souvent distant de 75 à 80 mètres.
Les barils pèsent de 750 à 900 kgs. Pour soulever un baril de la bascule et démarrer il faut environ 10 secondes, pour le transporter à 70 mètres et revenir 1 minute 3 /q, pour le déposer, 7 secondes. Un chariot manutentionne en moyenne 200 barils par joar.
Autrefois, trois hommes manipulaient un baril et le transportaient à 70 mètres en 7 minutes. Cinq chariots dont les conducteurs sont payés 13 shillings par jour ont remplacé 26 dockers payés 12 shillings.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,09 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE
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Au cours d’un récent voyage en Grande-Bretagne, nous avons été reçus, à Liverpool, par MM. Elder, Dempster & Co qui ont bien voulu nous faire visiter leurs docks et nous montrer comment ils utilisent un nombre important de chariots électriques. Leur exemple met en évidence, d’une part, les services que rendent ces appareils dans les ports et les économies qu’ils procurent; d’autre part, comment on peut facilement les équiper en vue d’un emploi particulier. Nous devons les photographies illustrant cet article à l’obligeance de notre confrère anglais « Commercial Motor », auquel nous avons également emprunté quelques-uns des renseignements que nous publions.
M. B.
Manœuvre de l’appareil à empiler :
1. Les sacs sont déchargés par cinq et placés sur un chariot à bras qui les conduit à la bascule. 2. Pendant la pesée le conducteur engage les dents de sa fourche sous les sacs. 3. Il enlève le chargement et le conduit à la pile. 4. Il amène son chariot contre la pile ; les sacs qu’il transporte se trouvent au-dessus de ceux apportés précédemment. 5. Un simple déclic et les sacs tombent en place. 6. Transport d’une balle de coton.
d’un dispositif spécial qui se compose d’un cadre comprenant deux longerons, en cornières d’acier, en forme de potence, pivotant autour d’un axe horizontal fixé au châssis du chariot ; à la partie inférieure du châssis se trouvent deux semelles ;
a la partie supérieure, une pince à deux branches que l’on écarte ou resserre au moyen d’un système à bielles et manivelle ; l’ensemble pivote autour de l’axe sous l’action d’un moteur électrique indépendant de 1 1 /2 ch. Le dispositif de levage est en porte-à-faux sur le chariot.
Pour soulever un baril, le conducteur abaisse son appareil et écarte les branches de la pince ; il s’avance au-dessus du baril, serre la pince et fait basculer l’ensemble en arrière ; le baril est alors maintenu par la pince et les semelles. Pour le déchargement il opère à l’inverse.
Le conducteur prend les barils sur la bascule ; il commence par les faire rouler au moyen de son appareil pour amener les bondes à la partie supérieure, ce qui facilite l’échantillonnage, puis les transporte au point de stockage, souvent distant de 75 à 80 mètres.
Les barils pèsent de 750 à 900 kgs. Pour soulever un baril de la bascule et démarrer il faut environ 10 secondes, pour le transporter à 70 mètres et revenir 1 minute 3 /q, pour le déposer, 7 secondes. Un chariot manutentionne en moyenne 200 barils par joar.
Autrefois, trois hommes manipulaient un baril et le transportaient à 70 mètres en 7 minutes. Cinq chariots dont les conducteurs sont payés 13 shillings par jour ont remplacé 26 dockers payés 12 shillings.
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- 1re année. N°2, Juillet 1927
- 1re année. Nouvelle série - N°1, Novembre 1927
- 2e année. Nouvelle série - N°2, Février 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°3, Mai 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°4, Août 1928
- 2e année. Nouvelle série - N°5, Novembre 1928
- 3e année. Nouvelle série - N°6, Février 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°7, Mai 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°8, Septembre 1929
- 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
- 4e année. Nouvelle série - N°10, Avril 1930
- 4e année. Nouvelle série - N°11, Octobre 1930
- 5e année. Nouvelle série - N°12, Février 1931
- 5e année. Nouvelle série - N°13, Septembre 1931
- 6e année. Nouvelle série - N°14, Février 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°15, Mai 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°16, Novembre 1932
- 6e année. Nouvelle série - N°17, Décembre 1932
- 7e année. Nouvelle série - N°18, Février 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°19, Mai 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°20, Septembre 1933
- 7e année. Nouvelle série - N°21, Décembre 1933
- 8e année. Nouvelle série - N°22, Mars 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°23, Juillet 1934
- 8e année. Nouvelle série - N°24, Octobre 1934
- 9e année. Nouvelle série - N°25, Janvier 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°26, Juin 1935
- 9e année. Nouvelle série - N°27, Octobre 1935
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- 13e année. Nouvelle série - N°39, Juin 1939
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