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  • Le Véhicule électrique
  • 3e année. Nouvelle série - N°9, Décembre 1929
  • p.94 - vue 30/40
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  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Sommaire (p.73)
    • Les véhicules électriques pour l'enlèvement des ordures en Grande-Bretagne (Maurice Bouchon) (p.73)
      • Quelques chiffres (p.73)
      • Matériel roulant (p.75)
      • Quelques exploitations (p.79)
      • Dans les villes accidentées (p.85)
      • Véhicules électriques et chevaux (p.85)
      • Conclusion (p.85)
    • L'utilisation des chariots électriques à la Compagnie Générale Transatlantique (D. Técheney) (p.86)
    • Les automotrices à accumulateurs du réseau de la Charente (Maurice Bouchon) (p.88)
      • Description des automotrices (p.89)
      • Réseau (p.92)
      • Exploitation (p.93)
    • Chariots-camionnettes à accumulateurs (Jacques Deschamps) (p.94)
  • Dernière image
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Histoire sans parole pour temps froid (n.n)
    • Tableau I. Pourcentage des chevaux et des transports automobiles utilisés pour la collecte des ordures dans 93 municipalités du Royaume-Uni (p.73)
    • Fig. 1. Trois des camions de la municipalité d'Ipswich (Electricars) (p.74)
    • Fig. 2. Camions de la municipalité d'Islington (2 tonnes General Vehicle) (p.74)
    • Fig. 3. Camions 3 t. et demi de la General Vehicle à Croydon (p.75)
    • Tableau 2. Acquisitions de véhicules électriques (p.75)
    • Fig. 4. Camion ancien modèle, nécessitant des échelles pour le chargement (Garrett) (p.76)
    • Fig. 5. Camion Ransomes 2 t. et demi (p.77)
    • Fig. 6. Tracteur Garrett avec remorque de grande capacité (p.77)
    • Fig. 7. Camion léger Electricars de 2 tonnes, muni d'une benne dont l'ouverture est commandée par le pied du chargeur. La photographie montre que pendant le chargement la poubelle est entièrement enveloppée par les parties mobiles du couvercle et par un toit en toile ; ce dispositif évite la projection des poussières ; il a, en outre, l'avantage de permettre l'emploi de poubelles de dimensions quelconques. (p.78)
    • Fig. 8. Le même camion en position de basculement (p.78)
    • Fig. 9. Benne Oschner montée sur camion Electricars. Pendant le chargement la poubelle est accrochée à la paroi de la benne, le couvercle est accroché à l'un des couvercles de la benne. Le basculement provoque automatiquement le coulissement de ce dernier couvercle et son ouverture ; le basculement en sens inverses provoque la fermeture ; la benne n'est donc ouverte que pendant le temps strictement nécessaire au chargement. Cette solution impose l'emploi de poubelles d'un type uniformisé. (p.79)
    • Fig. 10. Camion Ransomes de 5 tonnes utilisé par la Municipalité de Birmingham (p.80)
    • Tableau 3. Municipalité de Birmingham. Service du nettoiement (p.80)
    • Tableau 4. Municipalité de Birmingham. Service du nettoiement (p.81)
    • Fig. 11. Camion General Vehicle 2 tonnes dit "Low Loader". (p.82)
    • Fig. 12. Camion 5 tonnes General Vehicle utilisé par la Municipalité de Birmingham (p.82)
    • Tableau 5. Municipalité de Sheffield. Service du nettoiement (p.83)
    • Fig. 13. Une partie des véhicules de la Municipalité de Sheffield (General Vehicle). (p.84)
    • Fig. 14. Camions Garrett 5 tonnes, nouveau modèle, de la Municipalité de Glasgow (p.84)
    • Fig. 1. Chariot-porteur utilisé par la Compagnie Générale Transatlantique au Havre pour la manutention des marchandises (Freins Jourdain-Monneret) (p.86)
    • Fig. 2. Tracteur "Automatic" dans le port du Havre (p.87)
    • Fig. 1. Automotrice en service sur le réseau de la Charente (p.88)
    • Fig. 2. Coupe de l'automotrice montrant la disposition des éléments d'accumulateurs (Extrait de "L'Industrie des voies ferrées et des transports automobiles") (p.89)
    • Tableau 1. Caractéristiques générales de l'automatrice (p.89)
    • Fig. 3. Schéma simplifié de l'équipement électrique (Extrait de "L'Industrie des voies ferrées et des transports automobiles") (p.90)
    • Fig. 4. Courbes de fonctionnement des moteurs (Extrait de "L'Industrie des voies ferrées et des transports automobiles") (p.91)
    • Tableau 2. Profil des lignes électrifiées (p.91)
    • Fig. 5. Carte du réseau de la Charente (p.92)
    • Tableau 3. Tableau de service d'une automotrice au 20 octobre 1929 (p.93)
    • Fig. 1. Chariot-camionnette de la C. P. D. E. (Automatic) (p.95)
    • Fig. 2. Chariot-camionnette pour l'enlèvement des ordures ménagères (Freins Jourdain-Monneret) (p.95)
    • Fig. 3. Voiture de livraison (Automatic) (p.95)
    • Fig. 4. Tracteur (Automatic) (p.95)
    • Fig. 5. Chariots-camionnettes pour l'enlèvement des ordures ménagères de Nogent-sur-Marne (Fenwick) (p.96)
  • Dernière image
94

entre 200 et 220 volts, soit 1,1 à 1,2 volt par élément. Il en résulte une consommation moyenne de 4,775 A. H. par km /voiture. Lors des essais de réception, la moyenne de consommation sur les quatre lignes actuellement électrifiées était de 5,675 A. H. soit un abaissement de 16 % dû au rodage. La consommation moyenne à la tonne /kilomètre est de 0,173 a./h., soit environ 36 w./h. débités par la batterie.

La récupération fonctionne très bien ; elle est principalement intéressante en tant que freinage ; en pratique les ralentissements sont toujours effectués par l’action du frein électrique, le frein à vide n’étant utilisé qu’à la fin pour obtenir l’arrêt complet ; d’où économie sur la consommation. En dehors de cela, la récupération a l’avantage de remonter la tension de la batterie, même lorsque son action a cessé ; elle permet donc, dans certains cas, de rentrer avec une batterie dont on a poussé trop loin la décharge.

Les batteries sont chargées la nuit ; on donne généralement un biberonnage d’une heure ou deux dans la journée.

Au Ier septembre 1929 les six automotrices avaient parcouru au total 401.483 kilomètres (7.425 en 1927 ; 227.991 en 1928 ; 166.067 P°ur les huit premiers mois de 1929), soit en moyenne 67.000 kilomètres par voiture.

Le tarif est d’environ o fr. 17 par kilomètre, alors que, dans les autobus, il est généralement de o fr. 30 à o fr. 50.

Actuellement sur les lignes électrifiées, tous les trains réguliers pour voyageurs sont composés

Décembre 1929

d’une automotrice ; en cas d’affluence on adjoint une remorque, mais les horaires sont respectés.

Sur les autres lignes les trains mixtes sont encore en service et il est intéressant de comparer leur tableau de marche à celui des automotrices.

Sur la ligne Angoulême-Confolens, la vitesse commerciale est d’environ 17 km. /h. ; sur la ligne Angoulême-Rommazière, 16, sur la ligne Segon-zac-Saint-Angeau, 12.

Sur les lignes électrifiées on fait encore circuler quelques trains mixtes périodiques les jours de foire. Par exemple, sur la ligne Barbézieux-Cognac : un train mixte périodique part à 7 h. 35 et arrive à 10 h. 07 ; il met donc 2 h. 32, soit une vitesse commerciale de 17,5 km. /h. ; l’automotrice part à 6 heures, arrive à 7 h. 29, soit 1 h. 29 et une vitesse de 29 km. /h. La traction par accumulateurs a donc permis un gain de vitesse de 65 %.

En résumé, l’exploitation des automotrices s’est révélée sûre, économique, et a permis d’améliorer considérablement le service des voyageurs. Devant les résultats obtenus, le département de la Charente a commandé dix nouvelles voitures qui doivent être mises en service au printemps prochain ; elles permettront d’électrifier complètement le service régulier des voyageurs du réseau.

Après avoir étudié le matériel, la Compagnie des Chemins de fer économiques de la Charente a su en obtenir en exploitation régulière tous les résultats qu’elle escomptait ; son exemple dont elle peut être fière ouvre une voie nouvelle aux réseaux d’intérêt local.

Maurice Bouchon.

LE VÉHICULE ÉLECTRIQUE

DIFFÉRENTS TYPES DE CHARIOTS A ACCUMULATEURS

CHARIOTS — CAMIONNETTES

Les chariots-camionnettes n’ont fait leur apparition en France qu’assez récemment et il n’est pas inutile de rappeler pourquoi et comment ils ont été créés. |

Les avantages des camionnettes à accumulateurs n’avaient pas échappé aux usagers éventuels, en particulier en ce qui concerne l’économie réalisée sur les frais courants d’exploitation, mais le prix d’achat élevé de ces appareils décourageait les acheteurs possibles.

Ce prix tenait surtout à ce que ces camionnettes étaient construites par très faibles séries, sinon par unités.

Les constructeurs de chariots à accumulateurs ont alors pensé à réaliser un chariot-camionnette qui aurait la plus grande partie des avantages de la camionnette à accumulateurs mais dont le prix, par suite de l’utilisation d’organes entrant dans la construction normale des chariots électriques, serait acceptable.

Ils sont partis du chariot porteur ordinaire, dont les organes principaux : moteurs, réducteurs de vitesse, appareillage, ont été conservés. On a tout d’abord augmenté la vitesse, en prenant d’une part sur le voltage d’alimentation du moteur et, d’autre part, sur le taux de la réduction. On s’est ensuite




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