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- PAGE DE TITRE
- [N° 27. 4 juillet 1885] (p.3)
- Sur la mesure des faibles résistances ; P.-H. Ledeboer (p.3)
- L'électricité en Amérique ; L'éclairage électrique ; Aug. Guerout (p.8)
- Sur la durée des lampes à incandescence ; G. Szarvady (p.10)
- Armature nouvelle à molécules orientées ; A. Gravier (p.17)
- Indicateur de niveau à distance, n'employant qu'un seul fil ; G. Mareschal (p.21)
- Revue des travaux récents en électricité, dirigée par B. Marinovitch : Sur un dispositif qui permet d'obtenir sans calcul le potentiel magnétique dû à un système de bobines, par M. G. Lippmann (p.24)
- Influence des orages sur les lignes télégraphiques ordinaires, par M. Blavier (p.24)
- Un nouvel électro-dynamomètre, par J. W. Giltay (p.24)
- La conductibilité électrique et le coefficient de température du mercure solide, par C. L. Weber (p.29)
- Correspondances de l'étranger : Allemagne; H. Michaëlis (p.32)
- Angleterre ; J. Munro (p.34)
- Chronique : Les lampes à incandescence devant le tribunal, aux États-Unis ; O. Kern (p.35)
- Bibliographie (p.41)
- Faits divers (p.44)
- [N° 28. 11 juillet 1885] (p.49)
- Application de l'électricité à la manoeuvre des signaux de chemius de fer ; M. Cossmann (p.49)
- Les Machines à vapeur rapides ; G. Richard (p.55)
- Sur la durée des lampes à incandescence ; G. Szarvady (p.60)
- L'Électricité en Amérique : L'Éclairage électrique (suite) ; Aug. Guerout (p.63)
- Hydrométrographe automatique à distance ; J. Ravaglia (p.67)
- Revue des travaux récents en électricité, dirigée par B. Marinovitch : Sur les travaux de M. Palmieri, relatifs à l'électricité atmosphérique, par M. Faye (p.69)
- Sur la variation séculaire de la déclinaison magnétique à Rio de Janeiro ; par M. Cruls (p.72)
- Sur les progrès dans la théorie des machines dynamo-électriques, par le Dr O. Froelich (p.73)
- Correspondances spéciales de l'étranger : Angleterre ; J. Munro (p.85)
- Chronique : Le nouveau Transmetteur téléphonique de M. Freeman (p.87)
- A propos de l'éclairage électrique en Suède (p.89)
- Gouvernail électrique de M. C. H. Washburn (p.90)
- A propos des appels dans les réseaux téléphoniques (p.90)
- L'Electrolyse appliquée à la fabrication de l'aluminium (p.91)
- Bibliographie (p.91)
- Correspondance (p.92)
- Faits divers (p.92)
- [N° 29. 18 juillet 1885] (p.97)
- La tour métallique de M. Eiffel ; P. Clemenceau (p.97)
- Application de l'électricité à la manoeuvre des signaux de chemins de fer (2e article) ; M. Cossmann (p.102)
- L'Électricité en Amérique. L'éclairage électrique ; B. Abdank-Abakanowicz (p.111)
- Les piles électriques ; P. H. Ledeboer (p.115)
- Revue des travaux récents en électricité, dirigée par B. Marinovitch : Réponse à la note de M. Mascart sur les grands mouvements de l'atmosphère ; par M. Faye (p.119)
- Spectre de l'ammoniaque par renversement du courant induit ; par M. Lecoq de Boisbaudran (p.121)
- Sur les progrès dans la théorie des machines dynamos ; par le Dr O. Froelich (p.123)
- Correspondances de l'étranger : Allemagne ; Dr H. Michaëlis (p.129)
- Angleterre ; J. Munro (p.131)
- Chronique : Essais sur le magnétisme permanent des aciers ; par F. Osmond (p.132)
- Bibliographie (p.139)
- Correspondance (p.140)
- Faits divers (p.140)
- [N° 30. 25 juillet 1885] (p.145)
- Résultats de quelques expériences sur le transformateur Zipernowski, Déri, Bláthy ; G. Ferraris (p.145)
- Application de l'électricité à la manoeuvre des signaux de chemins de fer (3e article) ; M. Cossmann (p.148)
- Courbes caractéristiques des lampes à incandescence ; G. Szarvady (p.155)
- Les machines à vapeur rapides (2e article) ; G. Richard (p.162)
- L'Électricité en Amérique : L'Éclairage électrique ; B. Abdank Abakanowicz (p.168)
- Revue des travaux récents en électricité, dirigée par B. Marinovitch : Réponse à la note de M. Mascart du 29 juin et bases de la nouvelle météorologie dynamique, par M. Faye (p.174)
- Sur la résistance électrique du cuivre à la température de 200º au-dessous de zéro, par M. S. Wroblewski (p.178)
- Sur les progrès dans la théorie des machines dynamo-électriques, par le Dr O. Froelich (p.178)
- Correspondances spéciales de l'étranger : Angleterre ; J. Munro (p.183)
- Chronique : A propos de la répartition de la lumière dans une installation d'éclairage ; P. Clemenceau (p.184)
- Correspondance : Lettres de MM. G. Foussat et G. Szarvady (p.188)
- Faits divers (p.189)
- [N° 31. 1er août 1885] (p.193)
- Mesures électriques sur les câbles sous-marins ; A. Rouilliard (p.193)
- Application de l'électricité à la manoeuvre des signaux de chemins de fer (4e article) ; M. Cossmann (p.197)
- L'électricité en Amérique. L'éclairage électrique ; B. Abdank-Abakanowitcz (p.204)
- Les piles électriques (2e article) ; P. H. Ledeboer (p.209)
- Revue des travaux récents en électricité, dirigée par B. Marinovich (p.216)
- Étude spectrale des corps rendus phosphorescents par l'action de la lumière ou par les décharges électriques, par Edm. Becquerel (p.216)
- Sur les régimes de charge et de décharge des accumulateurs, par MM. Crova et Garbe (p.219)
- Sur la résistance électrique de l'alcool, par G. Foussereau (p.220)
- Sur la conductibilité électrique des dissolutions salines aqueuses très étendues, par G. Vicentini (p.221)
- Correspondances spéciales de l'étranger : Allemagne ; H. Michaëlis (p.226)
- Angleterre ; J. Munro (p.227)
- Autriche ; J. Kareis (p.228)
- Chronique : Note sur les observations des coups de foudre en Belgique ; par E. Evrard (p.230)
- Bibliographie (p.236)
- Correspondance : Lettre de M. Grenet (p.237)
- Faits divers (p.237)
- [N° 32. 8 août 1885] (p.241)
- Sur les dimensions des molécules et leurs distances relatives. Réponse à une lettre de M. J. Bourdin ; R. Clausius (p.241)
- Application de l'électricité à la manoeuvre des signaux de chemins de fer (5e article) ; M. Cossmann (p.244)
- Étude sur les galvanomètres ; A. Minet (p.254)
- L'Électricité en Amérique : L'Éclairage électrique ; Aug. Guerout (p.257)
- Détails de construction des lampes à incandescence ; G. Richard (p.264)
- Revue des travaux récents en électricité, dirigée par B. Marinovitch (p.266)
- Suite de la discussion sur les grands mouvements gyratoires de l'atmosphère, par M. H. Faye (p.266)
- Sur la conductibilité électrique des dissolutions salines aqueuses très étendues, par G. Vicentini (p.271)
- Correspondances spéciales de l'étranger : Angleterre ; J. Munro (p.274)
- Chronique : Du développement de la télégraphie en Allemagne par l'usage du téléphone (p.276)
- L'électricité esclave de l'homme (p.282)
- Correspondance : Lettres de MM. J. Wybauw, P. Clemenceau, C. L. R. E. Menges, Berthoud et Borel (p.284)
- Faits divers (p.285)
- [N° 33. 15 août 1885] (p.289)
- Nouvelles analogies entre les phénomènes électriques et les effects hydrodynamiques ; C. Decharme (p.289)
- Application de l'électricité à la manoeuvre des signaux de chemins de fer (6me article) ; M. Cossmann (p.295)
- Les dynamos Jones et Sterling ; G. Richard (p.303)
- L'Électricité en Amérique : L'Éclairage électrique ; B. Abdank-Abakanowicz (p.306)
- Revue des travaux récents en électricité, dirigée par B. Marinovitch : Recherches sur les effects de l'excitation faradique directe des glandes ; par M. Vulpian (p.310)
- Sur l'emploi des courants alternatifs pour la mesure des résistances liquides ; par MM. Bouty et Foussereau (p.312)
- Sur la conductibilité électrique du mercure et des métaux purs aux basses températures, par MM. Cailletet et Bouty (p.313)
- De l'influence du magnétisme sur les caractères des raies spectrales, par Ch. Fiévez (p.317)
- Correspondances spéciales de l'étranger : Angleterre ; J. Munro (p.318)
- Chronique : L'induction téléphonique, par M. Ch. Elsasser (p.321)
- A propos de la grue électrique de M. Farcot (p.325)
- Les moyens mécaniques de dépolarisation des piles ; P. Clemenceau (p.326)
- Les suites du procès Edison-Swan en Allemagne (p.328)
- Bibliographie (p.329)
- Les applications de l'électricité aux chemins de fer (p.330)
- Faits divers (p.333)
- [N° 34. 22 août 1885] (p.337)
- Organisation de la télégraphie militaire dans les armées européennes ; J. Bertrand (p.337)
- Nouvelles analogies entre les phénomènes électriques et les effets hydrodynamiques (2e article) ; C. Decharme (p.345)
- L'Electricité en Amérique : La téléphonie ; B. Abdank-Abakanowicz (p.347)
- Application de l'électricité à la manoeuvre des signaux de chemins de fer (2e article) ; M. Cossmann (p.349)
- Sur quelques nouveaux galvanomètres à miroir et leurs accessoires ; F. Uppenborn (p.358)
- Revue des travaux récents en électricité, dirigée par B. Marinovitch : Sur un enregistreur de l'intensité calorifique de la radiation solaire ; par M. A. Crova (p.360)
- Sur un étalon de volt ; par M. A. Gaiffe (p.362)
- Produits d'oxydation du charbon par l'électrolyse d'une solution ammoniacale ; par M. A. Millot (p.362)
- Force électromotrice de combustion. Etude des moyens employés pour prendre le potentiel de l'air ; par M. H. Pellat (p.362)
- Correspondances spéciales de l'étranger : Allemagne ; H. Michaelis (p.365)
- Angleterre ; J. Munro (p.366)
- Autriche ; J. Kareis (p.367)
- Chronique : La machine de Pacinotti et la machine de Gramme ; Frank Géraldy (p.369)
- L'emploi des substances colorées dans la photométrie des foyers électriques, par le Dr H. Krüss (p.371)
- Les applications de l'électricité aux chemins de fer (suite) (p.377)
- Correspondance : Lettres de MM. Helot et P. von Faund-Szyll (p.380)
- Faits divers (p.381)
- [N° 35. 27 août 1885] (p.385)
- Une visite à l'observatoire du Vésuve ; P. Marcillac (p.385)
- Note sur un nouveau modèle de galvanomètre Deprez-d'Arsonval ; W. C. Rechniewski (p.393)
- Organisation de la télégraphie militaire dans les armées européennes (2e article) ; J. Bertrand (p.397)
- Étude sur les galvanomètres (3e article) ; A. Minet (p.407)
- Revue des travaux récents en électricité dirigée par B. Marinovitch : Sur la théorie de la machine Gramme, par M. Mascart (p.409)
- De la polarisation des récepteurs téléphoniques (p.412)
- Influence des orages sur les lignes souterraines, par M. Blavier (p.413)
- Correspondances spéciales de l'étranger : Allemagne ; H. Michaëlis (p.415)
- Angleterre ; J. Munro (p.416)
- Chronique : Rapport du jury des sections V et VIII à l'Exposition internationale de Philadelphie (p.418)
- De la gutta-percha (p.422)
- Les applications de l'électricité aux chemins de fer (suite) (p.425)
- Faits divers (p.428)
- [N° 36. 5 septembre 1885] (p.433)
- De la méthode de M. Mance pour la recherche de défauts dans les câbles et son application à la vérification des paratonnerres ; Dr A. Tobler (p.433)
- Nouvelles analogies entre les phénomènes électriques et les effets hydrodynamiques ; C. Decharme (p.439)
- Organisation de la Télégraphie militaire dans les armées européennes (3e article), J. Bertrand (p.444)
- Description de quelques appareils téléphoniques récents ; G. Richard (p.449)
- L'Electricité en Amérique, la Téléphonie ; B. Abdank-Abakanowicz (p.456)
- Revue des travaux récents en électricité, dirigée par B. Marinovitch : Appareil destiné à l'étude des intensités lumineuses et chromatiques des couleurs spectrales et de leurs mélanges, par MM. Parinaud et J. Duboscq (p.457)
- De la force électromotrice produite par la diffusion dans les courants des marées (p.458)
- Une nouvelle forme du pont de Wheatstone, par J. W. Giltay (p.459)
- Influence d'une résistance extérieure sur la résistance intérieure des éléments voltaïques, par M. G. Gore (p.461)
- Sur un étalon de force électromotrice (p.463)
- Correspondances de l'étranger : Angleterre ; J. Munro (p.464)
- Chronique : A propos des usines centrales de la Compagnie allemande Edison (p.466)
- Les applications de l'électricité aux chemins de fer (suite) (p.473)
- Faits divers (p.477)
- [N° 37. 12 septembre 1885] (p.481)
- Le monument de Philippe Reis, l'inventeur du téléphone ; Dr Th. Stein (p.481)
- Détails de construction des lampes à incandescence ; Gustave Richard (p.485)
- Etude sur les galvanomètres (suite), par Adolphe Minet (p.487)
- L'Electricité en Amérique : la télégraphie, par B. Abdank-Abakanowicz (p.491)
- Revue des travaux récents en électricité dirigée par B. Marinovitch : Sur un électro-calorimètre et sur son application à l'étude des générateurs secondaires Gaulard et Gibbs, par le professeur A. Roiti (p.495)
- Correspondances de l'étranger : Angleterre, J. Munro ; Allemagne, Dr H. Michaëlis (p.510)
- Chronique : Les brevets d'Edison, Jules Bourdin ; sur un nouveau mode de communication entre deux bureaux centraux téléphoniques, par Ch. Elsasser (p.514)
- Bibliographie (p.519)
- Correspondance (p.525)
- Faits divers (p.525)
- [N° 38. 19 septembre 1885] (p.529)
- Sur un nouveau modèle d'intégraphe, système Napoli et Abdank-Abakanowicz ; B. Marinovitch (p.529)
- Télégraphie par induction ; W. Cam. Rechniewski (p.531)
- Nouvelles analogies entre les phénomènes électriques et les effets hydrodynamiques (2e article) ; C. Decharme (p.533)
- Les piles électriques (3e article) ; P. H. Ledeboer (p.537)
- L'Électricité en Amérique : la Télégraphie ; Aug. Guerout (p.542)
- Nouvelle détermination électrique de l'équivalent mécanique de la chaleur, par M. A.-G. Webster ; G. Richard (p.545)
- Revue des travaux récents en électricité, dirigée par B. Marinovitch (p.547)
- L'électro-calorimètre comparé au thermomètre de Reiss, par le professeur A. Roiti (p.547)
- Sur une méthode pour localiser un contact à la terre dans un câble, par MM. Anderson et A. E. Kennelly (p.550)
- Correspondances spéciales de l'étranger : Allemagne, Dr H. Michaëlis (p.554)
- Angleterre, J. Munro (p.556)
- Autriche, J. Kareis (p.558)
- Chronique : Note de M. Palmieri sur l'origine de l'électricité atmosphérique (p.560)
- L'induction téléphonique, par M. A. Dijongh (p.562)
- Sur une nouvelle forme de voltmètre (p.565)
- Sur une nouvelle lampe à arc pour projections (p.566)
- Les lampes à incandescence du système Puluj (p.567)
- Les applications de l'électricité aux chemins de fer (suite) (p.568)
- Correspondance (p.573)
- Faits divers (p.573)
- [N° 39. 26 septembre 1885] (p.577)
- La Lampe-Soleil en Angleterre ; P. Clemenceau (p.577)
- Le comparateur régulateur pour la vérification des chronographes balistiques ; Victor Flamache (p.583)
- Plateaux d'accouplement à liaison funiculaire de M. Raffard ; A. Hillairet (p.591)
- L'Électricité en Amérique : L'éclairage électrique dans les États de l'Ouest ; G. Duché (p.593)
- Étude sur les galvanomètres (5e article) ; A. Minet (p.595)
- Revue des travaux récents en électricité, dirigée par B. Marinovitch : Sur les piles sèches et leur application aux mesures électrométriques, par M. W. von Beetz (p.599)
- Correspondances spéciales de l'Étranger : Allemagne, H. Michaelis ; Angleterre, J. Munro (p.605)
- Chronique : A propos de la Colonne-Soleil et de la Tour colossale de M. G. Eiffel (p.609)
- Applications de l'électricité aux chemins de fer (suite et fin) (p.616)
- Faits divers (p.622)
- [Table des matières du tome XVII] (p.625)
- [Table des noms d'auteurs] (p.633)
- [N° 27. 4 juillet 1885] (p.3)
- Dernière image
524
LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
2° Par les rails seuls. — On peut envoyer le courant par Pua des rails et le faire revenir par l’autre. Ce système présente, outre les inconvénients du précédent, celui que les rails doivent tous être parfaitement isolés (1). En Amérique, MM. Edison et Daft avaient tous deux jugé nécessaire d’augmenter la conductibilité des rails, l’un par quatre fils de cuivre serrés contre eux par un éclissage, l’autre par une âme du môme métal.
3° Par un caniveau souterrain. — Dans ce système, le conducteur métallique est place sur isolateurs dans un caniveau analogue à celui des tramways funiculaires. Un petit chariot muni de collecteurs circule dans le canal, et des plaques de cuivre passant à travers la fente longitudinale amènent le courant au tramcar. Le caniveau sert de rail central à la roue motrice. Les autres roues sont simplement porteuses comme dans le système bien connu de Larmengeat (2).
4° Par des conducteurs aériens. — C’est aux conducteurs aériens qu’il faut avoir recours chaque fois que la voie placée à ras du sol est traversée sur une grande partie de son étendue par les voitures et le public. M. Siemens orme son conducteur d’un tuyau de cuivre fendu longitudinalement et suspendu à des isolateurs par l’intermédiaire de câbles d’acier. Une pièce de contact est engagée dans le tuyau et son mouvement de glissement est facilité par un petit chariot maintenu par des ressorts et roulant le long(du conducteur. A chaque croisement de voie, il suffit de bifurquer le tuyau (3).
On a aussi recours aux conducteurs aériens dans les usines où le sol est humide. On les forme alors de poutrelles en simple T suspendues à la voûte au ;moyen d’isolateurs à double cloche en ébonite (* *).
Montage des conducteurs* — Dans les premiers essais, le [moteur était toujours placé en dérivation sur les deux conducteurs de la machine.
Lorsque la voie a une certaine longueur, une difficulté surgit : au départ, la dynamo réceptrice est tout près de la génératrice; à mesure qu’elle roule, une longueur de rails de plus en plus grande s’allonge entre elles deux, en sorte que les conditions dans lesquelles le transport se fait sont continuellement variables et de plus en plus désavantageuses. Dans les chemins très courts, cet inconvénient est faible, surtout lorsqu’on se sert de rails à grande section pour amener le courant. Avec des conducteurs aériens il devient très sensible. Pour y rômédier, on peut adopter le montage en dérivation par opposition, ainsi appelé parce que le second conducteur est relié à la machine par l’extrémité qui lui est opposée. La résistance du circuit reste alors toujours la même, mais elle est aussi toujours très grande. D’ailleurs, dans l’un et l’autre cas, s’il y a deux moteurs sur la ligne, l’intensité du courant qui les traverse n’est que la moitié de celle du courant de la génératrice. Le calcul prouve qu’au point de vue du rendement, la disposition la plus avantageuse est le montage en tension. Le courant traverse alors tout entier les machines qui se trouvent sur les diverses parties de la ligne.
Lorsque le tramcar passe de la position xy à celle x*y\ il produit automatiquement le rétablissement des communications ab et a'b' et la rupture de celles a\b\, aKbK.
Un autre montage en tension peut'encore être employé, c’est celui de Ayrton et Perry. La voie est divisée en sections d’une longueur un peu inférieure à celle du train, réunies par des ponts qui sont normalement fermés. Le premier véhicule du train ouvre le pont et force ainsi le courant à passer par la dynamo motrice; le dernier véhicule se referme.
4-
Montage en dérivation.
Les tramways électriques à source d’électricité fixe paraissent à première vue et théoriquement devoir être plus économiques que les tramways à vapeur. En effet, une petite machine à vapeur brûle au moins 3 kilogrammes de charbon par heure et par cheval, tandis qu’avec une
Montage en dérivation par opposition.
machine de ioo chevaux, il ne faut qu’un kilogramme. La perte est donc de 2 kilogrammes sur 3, c’est-à-dire de 66.7 °/° tandis qu’elle peut n’être que 40 °/° (*)> avec une transmission électrique directe bien conditionnée.
Il est vrai que le prix du cheval-heure n’est pas seule-
r
Cil X* CL, cl' Ùt Cl
t+
t: ft.t / t f.
tUHtif
Montage en tension.
ment proportionnel au charbon brûlé, mais aussi à l’intérêt et à l’amortissement du capital de l’installation qu’augmente notablement l’emploi de l’électricité.
Il est évident que si l’on possède une chute d’eau dont l’exploitation est 6/7 de fois plus économique que celle de
Montage en tension de MM. Ayrton et Perry.
passages à niveau qui existent, le troisième rail est remplacé par un conducteur enterré et le tramcar continue sa course en vertu de sa vitesse acquise.
(J) Ce système est celui du chemin de fer de Berlin à JJchterfeMe 2.5 kil;). Les pertes de courant y sont assez sensibles. A l’Exposition de Vienne, où l’on avait employé le même système, la partie de la voie ferrée qui traversait la rue était normalement isolée du reste de la voie. Elle était liûse dans le circuit automatiquement au moment du passage du train.
(*) Ce système, combiné par M. Holroydsmith, a été essayé à Moor-side, près d’Halifax, dans le Yorkshirc. M. T rail, l’ingénieur du chemin de fer de Portrush, est l’inventeur d’un système analogue où les collecteurs sont des ressorts arques comme ceux qu’il emploie à Portrush.
(3) C’est ainsi qu’a été établi le tramway de l’Exposition de Paris de 1881, et celui de Francfort a Offcnbach.
(4) C’est le système des mines de Hohcnzollern.
la vapeur, il est avantageux d’employer la traction électrique.
Les voies ferrées établies dans les villes se prêtent peu à l’établissement des conducteurs du courant : il n’y a pourtant là aucune difficulté insurmontable.
(A suivre.)
O On peut admettre facilement le rendement électrique de 85 p. c., mais une sertaine quantité d’énergie est consommée à l'intérieur de la machine et dans le circuit. Ou ne peut donc compter que sur 70/100 chevaux transmis aux accumulateurs.
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LA LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
2° Par les rails seuls. — On peut envoyer le courant par Pua des rails et le faire revenir par l’autre. Ce système présente, outre les inconvénients du précédent, celui que les rails doivent tous être parfaitement isolés (1). En Amérique, MM. Edison et Daft avaient tous deux jugé nécessaire d’augmenter la conductibilité des rails, l’un par quatre fils de cuivre serrés contre eux par un éclissage, l’autre par une âme du môme métal.
3° Par un caniveau souterrain. — Dans ce système, le conducteur métallique est place sur isolateurs dans un caniveau analogue à celui des tramways funiculaires. Un petit chariot muni de collecteurs circule dans le canal, et des plaques de cuivre passant à travers la fente longitudinale amènent le courant au tramcar. Le caniveau sert de rail central à la roue motrice. Les autres roues sont simplement porteuses comme dans le système bien connu de Larmengeat (2).
4° Par des conducteurs aériens. — C’est aux conducteurs aériens qu’il faut avoir recours chaque fois que la voie placée à ras du sol est traversée sur une grande partie de son étendue par les voitures et le public. M. Siemens orme son conducteur d’un tuyau de cuivre fendu longitudinalement et suspendu à des isolateurs par l’intermédiaire de câbles d’acier. Une pièce de contact est engagée dans le tuyau et son mouvement de glissement est facilité par un petit chariot maintenu par des ressorts et roulant le long(du conducteur. A chaque croisement de voie, il suffit de bifurquer le tuyau (3).
On a aussi recours aux conducteurs aériens dans les usines où le sol est humide. On les forme alors de poutrelles en simple T suspendues à la voûte au ;moyen d’isolateurs à double cloche en ébonite (* *).
Montage des conducteurs* — Dans les premiers essais, le [moteur était toujours placé en dérivation sur les deux conducteurs de la machine.
Lorsque la voie a une certaine longueur, une difficulté surgit : au départ, la dynamo réceptrice est tout près de la génératrice; à mesure qu’elle roule, une longueur de rails de plus en plus grande s’allonge entre elles deux, en sorte que les conditions dans lesquelles le transport se fait sont continuellement variables et de plus en plus désavantageuses. Dans les chemins très courts, cet inconvénient est faible, surtout lorsqu’on se sert de rails à grande section pour amener le courant. Avec des conducteurs aériens il devient très sensible. Pour y rômédier, on peut adopter le montage en dérivation par opposition, ainsi appelé parce que le second conducteur est relié à la machine par l’extrémité qui lui est opposée. La résistance du circuit reste alors toujours la même, mais elle est aussi toujours très grande. D’ailleurs, dans l’un et l’autre cas, s’il y a deux moteurs sur la ligne, l’intensité du courant qui les traverse n’est que la moitié de celle du courant de la génératrice. Le calcul prouve qu’au point de vue du rendement, la disposition la plus avantageuse est le montage en tension. Le courant traverse alors tout entier les machines qui se trouvent sur les diverses parties de la ligne.
Lorsque le tramcar passe de la position xy à celle x*y\ il produit automatiquement le rétablissement des communications ab et a'b' et la rupture de celles a\b\, aKbK.
Un autre montage en tension peut'encore être employé, c’est celui de Ayrton et Perry. La voie est divisée en sections d’une longueur un peu inférieure à celle du train, réunies par des ponts qui sont normalement fermés. Le premier véhicule du train ouvre le pont et force ainsi le courant à passer par la dynamo motrice; le dernier véhicule se referme.
4-
Montage en dérivation.
Les tramways électriques à source d’électricité fixe paraissent à première vue et théoriquement devoir être plus économiques que les tramways à vapeur. En effet, une petite machine à vapeur brûle au moins 3 kilogrammes de charbon par heure et par cheval, tandis qu’avec une
Montage en dérivation par opposition.
machine de ioo chevaux, il ne faut qu’un kilogramme. La perte est donc de 2 kilogrammes sur 3, c’est-à-dire de 66.7 °/° tandis qu’elle peut n’être que 40 °/° (*)> avec une transmission électrique directe bien conditionnée.
Il est vrai que le prix du cheval-heure n’est pas seule-
r
Cil X* CL, cl' Ùt Cl
t+
t: ft.t / t f.
tUHtif
Montage en tension.
ment proportionnel au charbon brûlé, mais aussi à l’intérêt et à l’amortissement du capital de l’installation qu’augmente notablement l’emploi de l’électricité.
Il est évident que si l’on possède une chute d’eau dont l’exploitation est 6/7 de fois plus économique que celle de
Montage en tension de MM. Ayrton et Perry.
passages à niveau qui existent, le troisième rail est remplacé par un conducteur enterré et le tramcar continue sa course en vertu de sa vitesse acquise.
(J) Ce système est celui du chemin de fer de Berlin à JJchterfeMe 2.5 kil;). Les pertes de courant y sont assez sensibles. A l’Exposition de Vienne, où l’on avait employé le même système, la partie de la voie ferrée qui traversait la rue était normalement isolée du reste de la voie. Elle était liûse dans le circuit automatiquement au moment du passage du train.
(*) Ce système, combiné par M. Holroydsmith, a été essayé à Moor-side, près d’Halifax, dans le Yorkshirc. M. T rail, l’ingénieur du chemin de fer de Portrush, est l’inventeur d’un système analogue où les collecteurs sont des ressorts arques comme ceux qu’il emploie à Portrush.
(3) C’est ainsi qu’a été établi le tramway de l’Exposition de Paris de 1881, et celui de Francfort a Offcnbach.
(4) C’est le système des mines de Hohcnzollern.
la vapeur, il est avantageux d’employer la traction électrique.
Les voies ferrées établies dans les villes se prêtent peu à l’établissement des conducteurs du courant : il n’y a pourtant là aucune difficulté insurmontable.
(A suivre.)
O On peut admettre facilement le rendement électrique de 85 p. c., mais une sertaine quantité d’énergie est consommée à l'intérieur de la machine et dans le circuit. Ou ne peut donc compter que sur 70/100 chevaux transmis aux accumulateurs.
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