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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- [N° 40. 5 octobre 1889] (p.7)
- L'éclairage électrique de la gare Saint-Lazare à Paris ; E. Dieudonné (p.7)
- Les locomotives à l'Exposition ; Marcel Deprez (p.19)
- La session de l'Association britannique à Newcastle ; P.-H. Ledeboer (p.22)
- L'accélération des transmissions télégraphiques au moyen du condensateur ; Ch. Jacquin (p.27)
- Chronique et revue de la presse industrielle (p.33)
- Revue des travaux récents en électricité : Sur les effets relatifs des courants continus et alternatifs sur différents conducteurs (p.35)
- Sur les précautions à adopter dans l'application du transformateur, par M. Killingworth Hedges (p.38)
- Sur l'emploi des combustibles liquides pour l'éclairage électrique des chemins de fer (p.40)
- Variétés : Les éclairages électriques de luxe, (p.41)
- Bibliographie : Théorie de l'électrodynamique, par M. E. Mathieu (p.44)
- Théorie élémentaire de l'électricité et du magnétisme, par M. Van Rysselberghe, avec la collaboration de MM. Lagrange et Rogers (p.45)
- L'électricité à la maison, par M. J. Lefèvre (p.46)
- Faits divers (p.47)
- [N° 41. 12 octobre 1889] (p.51)
- Nouveau modèle de l'étalon Violle ; A. Palaz (p.51)
- Du retard entre la mise en action d'une force et la production de l'effet dans divers phénomènes physiques ; C. Decharme (p.55)
- La répulsion électrodynamique à l'Exposition universelle ; W. de Fonvielle (p.63)
- L'accélération des transmissions télégraphiques au moyen du condensateur ; Ch. Jacquin (p.66)
- La session de l'Association Britannique, à Newcastle ; P.-H. Ledeboer (p.72)
- Chronique et revue de la presse industrielle : Sur les transformateurs de M. Swinburne (p.77)
- Le procédé Hall pour la fabrication de l'aluminium (p.86)
- Revue des travaux récents en électricité : Congrès international de mécanique appliquée, note de M. Philips (p.87)
- Sur la dénomination de l'unité industrielle du travail, par M. H. Resal (p.88)
- Décomposition du sel marin par l'électrolyse, note de M. N. Beeketoff (p.88)
- Sur l'intensité des effets téléphoniques, par M. Mercadier (p.90)
- Sur l'énergie radiante et l'énergie électrique, par M. J. Trowbridge (p.93)
- Sur les alliages métalliques propres à la construction d'étalons de résistance, par MM. Feunner et Lindeck (p.95)
- Sur la dépendance entre la force électromotrice et la quantité d'hydrogène dissous dans le palladium, par M. Max Thoma (p.96)
- Faits divers (p.97)
- [N° 42. 19 octobre 1889] (p.101)
- Les indicateurs de vitesse ; G. Richard (p.101)
- L'unité pratique d'induction ; W.-E. Ayrton (p.107)
- Les câbles sous-marins du globe : H. de Rothe (p.109)
- La session de l'Association Britannique à Newcastle ; P.-H. Ledeboer (p.120)
- Du retard entre la mise en action d'une force et la production de l'effet dans divers phénomènes physiques ; C. Decharme (p.123)
- Chronique et revue de la presse industrielle (p.130)
- Revue des travaux récents en électricité : A propos de la viscosité dans le fer, par M. J.-A. Ewing (p.132)
- Recherches thermo-électriques sur la force électromotrice produite par une variation brusque de la température au point de contact de deux parties d'un même métal, par M. Stroud (p.138)
- Application du principe bolométrique aux mesures électriques, par MM. Paalzow et Rubens (p.141)
- Sur les mouvements électriques dans les gaz raréfiés, par MM. Elster et Geitel (p.142)
- Recherches magnétiques, par M. G. Wiedemann (p.142)
- Variétés : Le télégraphe électrique à travers le continent australien, par W. de Fonvielle (p.143)
- Correspondance : Lettres de MM. Charles Mourlon et Boistel (p.147)
- Faits divers (p.147)
- [N° 43. 26 octobre 1889] (p.151)
- Les applications de l'électricité aux chemins de fer à l'Exposition Universelle (classes 61 et 62) ; M. Cossmann (p.151)
- Sur la construction des lignes téléphoniques ; A. Palaz (p.155)
- Sur l'électro-métallurgie de l'aluminium ; P.-H. Ledeboer (p.159)
- Du retard entre la mise en action d'une force et la production de l'effet dans divers phénomènes physiques ; C. Decharme (p.162)
- Détail de construction des machines dynamos ; G. Richard (p.167)
- L'accélération des transmissions télégraphiques au moyen du condensateur ; Ch. Jacquin (p.173)
- Chronique et revue de la presse industrielle : Allemagne ; France (p.178)
- Revue des travaux récents en électricité : A propos de la viscosité dans le fer, par M. J.-A. Ewing (p.185)
- Comparaison de plusieurs projets d'éclairage d'un espace découvert, par grands et petits foyers, par Louis Weissenbruch (p.187)
- Variétés : Les effets de l'électricité atmosphérique (p.192)
- Les victimes de la foudre (p.192)
- La préservation des poteaux et des lignes télégraphiques (p.192)
- Nécrologie, par W. de Fonvielle (p.195)
- Faits divers (p.197)
- [N° 44. 2 novembre 1889] (p.201)
- La caractéristique des transformateurs ; Ch. Jacquin (p.201)
- Le parleur téléphonique de M. Decamp ; A. Palaz (p.212)
- Quelques applications mécaniques de l'électricité ; G. Richard (p.213)
- Applications de l'électricité aux chemins de fer ; Kohlfurst (p.222)
- Chronique et revue de la presse industrielle : Allemagne : Nouveaux galvanomètres de la maison Hartmann et Braun (p.231)
- Extension des communications téléphoniques interurbaines (p.232)
- Propriétés mécaniques du bronze d'aluminium et du laiton d'aluminium (p.232)
- Etats-Unis : Canots électriques (p.233)
- France : De Paris à Dieppe en 45 minutes, par M. Berlier (p.233)
- Revue des travaux récents en électricité : Comparaison de plusieurs projets d'éclairage d'un espace découvert, par grands et petits foyers, par Louis Weissenbruch (p.234)
- L'identité de la lumière et de l'électricité (p.240)
- Faits divers (p.247)
- [N° 45. 9 novembre 1889] (p.251)
- Appareil télégraphique automatique universel de M. B. Meyer ; A. Palaz (p.251)
- Les locomotives à l'Exposition ; Marcel Deprez (p.259)
- Sur l'avenir de l'électricité ; Frank Geraldy (p.262)
- Sur l'électrométallurgie du fer ; P.-H. Ledeboer (p.265)
- Expériences démontrant l'existence, la nature et l'origine de l'électricité du sol ; L. Palmieri (p.266)
- Chronique et revue de la presse industrielle : Allemagne : Un nouvel outil pour la construction des lignes télégraphiques et téléphoniques (p.271)
- Microphone à courant primaire alternatif de Nipkow (p.271)
- Observation sur l'électricité atmosphérique, par L. Weber (p.272)
- Belgique : La dynamo Dulait (p.273)
- Etats-Unis : Parafoudre de M. Bain (p.275)
- France : Application de l'électricité à l'industrie minière. Sur les balances électriques, par M. Pillet (p.276)
- Appareil portatif pour essais de lignes et de piles (p.278)
- Fabrication du caoutchouc des câbles électriques à l'usine Menier, à Grenelle (p.279)
- Revue des travaux récents en électricité : Sur la relation de certaines perturbations magnétiques avec les tremblements de terre, par M. Mascart (p.283)
- Sur la force mécanique développée à la surface d'un électro-aimant traversé par un courant, par M. Mac Connel (p.283)
- Sur la relation entre l'intensité lumineuse d'une lampe à incandescence et l'intensité du courant qui traverse cette lampe, par Slotte (p.283)
- De l'influence de la self-induction du galvanomètre, dans la détermination de la capacité d'un condensateur, par M. Mac Connel (p.283)
- Mesure de la self-induction, au moyen du téléphone, par K. Strecker et A. Franke (p.284)
- Méthode pour mesurer le coefficient de self-induction, par Kempe (p.284)
- Nouveau type de poste télégraphique pour les grands bureaux (p.285)
- Sur les relations entre le magnétisme, la force électromotrice et l'intensité du courant induit, par M. Elihu Thomson (p.286)
- Addendum au Traité de Maxwell (p.296)
- Nécrologie : Mort de M. Louis Curchod (p.296)
- Faits divers (p.297)
- [N° 46. 16 novembre 1889] (p.301)
- Métallurgie et électrométallurgie ; Adolphe Minet (p.301)
- Détails de construction des lampes à incandescence ; G. Richard (p.308)
- Sur les régulateurs des lampes à arc ; L. Pasqualini (p.312)
- Le microphone d'Argy ; P.-H. Ledeboer (p.319)
- Statistique des réseaux électriques en France ; H. de Rothe (p.320)
- Chronique et revue de la presse industrielle : Allemagne : Nouveau dispositif pour la transmission par câbles (p.329)
- Etats-Unis : Le voltamètre à spirale, par M. H. Ryan (p.330)
- Tricycle électrique de Slattery (p.333)
- Revue des travaux récents en électricité : Note sur un champ magnétique tournant constitué à l'aide de deux bobines Ruhmkorff, par W. de Fonvielle (p.334)
- Sur la vision à distance par l'électricité, par L. Weiller (p.334)
- Nouvelle méthode pour mesurer les radiations électriques, par M. Grégory (p.336)
- Sur les défauts des accumulateurs au plomb, par L. Dunnan et H. Wiegand (p.339)
- Utilisation de l'énergie des vagues de la mer (p.341)
- Moteur à gaz ou à pétrole, système Pers et Forest (p.342)
- Nouveau yacht électrique (p.342)
- Le tannage électrique (p.342)
- Variétés : La protection par l'électricité (p.343)
- Bibliographie : La lumière électrique, générateurs, foyers, distribution, application, par M. Montillot, directeur de télégraphie militaire, Paris, Baillière et fils, éditeurs (p.345)
- A Dictionary of Electrical words, terms and phrases, par M. Houston, New-York, 1889 (p.346)
- Faits divers (p.347)
- [N° 47. 23 novembre 1889] (p.351)
- L'usine municipale d'électricité des Halles Centrales ; Ch. Jacquin (p.351)
- L'électrochimie ; Adolphe Minet (p.365)
- Applications de l'électricité aux chemins de fer ; M. Cossmann (p.367)
- Machines dynamos électriques engendrant une force électromotrice constante ou variable suivant une loi donnée de la vitesse ; Paul Hahn (p.374)
- Détails de construction des lampes à incandescence ; Gustave Richard (p.378)
- Trembleur rapide indépendant de E. Ducretet, applicable aux bobines de Ruhmkorff ; E. Roger (p.380)
- Chronique et revue de la presse industrielle : Etats-Unis : L'éclairage électrique des trains de chemin de fer, par M. Charles Selden (p.381)
- Revue des travaux récents en électricité : Sur l'effet de la self-induction dans les interrupteurs de courants électromagnétiques, par M. Dvorak (p.384)
- Détermination des constantes diélectriques à l'aide du téléphone, par M. A. Winkelmann (p.386)
- Accumulateur Bristol (p.387)
- Préparation électrolytique du zinc et de l'étain (p.387)
- Variétés : Sur les idées modernes relatives aux courants électriques (p.387)
- Faits divers (p.397)
- [N° 48. 30 novembre 1889] (p.401)
- Sur l'induction électromagnétique dans les dynamos de tous systèmes ; Firmin Larroque (p.401)
- Les lampes à arc ; Gustave Richard (p.406)
- Duplex Hughes avec emploi de deux relais ; E. Zetzsche (p.413)
- Appareils de contrôle pour postes téléphoniques ; A. de Serres (p.415)
- Chemins de fer et tramways électriques ; P.-H. Ledeboer (p.418)
- Machines dynamos électriques engendrant une force électromotrice constante ou variable, suivant une loi donnée de la vitesse ; Paul Hahn (p.423)
- Chronique et revue de la presse industrielle : Compteur de Ferranti pour courants alternatifs (p.426)
- Ampèremètre Shallenberger (p.426)
- Voltmètre et ampèremètre Cardew (p.427)
- Trieur magnétique Edison (p.428)
- Trieur magnétique de Conkling (p.429)
- Creuset électrique de Crompton (p.429)
- Angleterre : L'éclairage de l'Exposition internationale du centenaire à Melbourne, 1888-1889, par M. K.-L. Murray, ingénieur du télégraphe des chemins de fer de Victoria (p.430)
- Revue des travaux récents en électricité : Modèle perfectionné de l'élément Clark à faible coefficient de température, par M. Carhart (p.436)
- L'éclairage électrique des tramways (p.438)
- Variétés : Théories de l'action électrique (p.439)
- Faits divers (p.447)
- [N° 49. 7 décembre 1889] (p.451)
- Inflammation des mines par l'électricité ; Em. Dieudonné (p.451)
- Les applications de l'électricité aux chemins de fer ; M. Cossmann (p.457)
- Application de l'électricité aux chemins de fer ; E. Zetzsche (p.461)
- Communications télégraphiques entre l'Europe et l'Australie ; J. Reyval (p.464)
- Détails de construction des machines dynamos ; Gustave Richard (p.468)
- Chemins de fer et tramways électriques ; P.-H. Ledeboer (p.473)
- Chronique et revue de la presse industrielle : Allemagne : Microphone de M. H.-I. Wagner (p.480)
- Procédé de Baumann pour assembler les conducteurs de télégraphie (p.480)
- Indicateur électrique de niveau de M. Heller (p.481)
- Angleterre : L'éclairage de l'Exposition internationale du centenaire, à Melbourne, 1888-1889, par M. K.-L. Murray, ingénieur du télégraphe des chemins de fer de Victoria (p.484)
- Revue des travaux récents en électricité : Détermination des différences de potentiel nécessaires à la production d'étincelles dans l'air, par J. Freyberg (p.493)
- Variétés : Inauguration de l'usine municipale d'électricité (p.496)
- Faits divers (p.497)
- [N° 50. 14 décembre 1889] (p.501)
- La Lumière électrique à l'Exposition du Centenaire de 1889 ; E. Dieudonné (p.501)
- L'électrolyse ; A. Minet (p.512)
- Recherches actino-électriques, d'après M. A. G. Stoletow ; E. Rubanovitch (p.516)
- L'éclairage électrique des trains de chemins de fer ; Vartore (p.519)
- Sur la conductibilité électrique des dissolutions salines ; Renault (p.527)
- Chronique et revue de la presse industrielle : Angleterre : Quelques particularités des courants alternatifs (p.533)
- Etats-Unis : Emploi de l'électricité dans les industries minières (p.538)
- Revue des travaux récents en électricité : Sur un dispositif de frein de Prony, destiné à l'évaluation exacte des couples moteurs, par M. Hillairet (p.539)
- Sur l'emploi des conductibilités électriques pour étudier les déplacements et partages des acides à fonction complexe, par M. Daniel-Berthelot (p.540)
- Utilisation des courants alternatifs sous forme de courants de direction constante sans commutateur (p.542)
- Faits divers (p.548)
- [N° 51. 21 décembre 1889] (p.551)
- Les locomotives à l'Exposition ; Marcel Deprez (p.551)
- Applications de l'électricité aux chemins de fer ; M. Cossmann (p.555)
- L'application de l'électricité à l'agriculture ; N. Spechnew (p.558)
- La lumière électrique à l'exposition du centenaire de 1889 ; E. Dieudonné (p.562)
- Mérites respectifs des courants continus et des courants alternatifs ; Dubourg (p.570)
- La soudure électrique ; G. Richard (p.575)
- Chronique et revue de la presse industrielle : Voltmètre de M. A. Siemens (p.581)
- Transbordeur électrique de Fitchburg (p.582)
- États-Unis : Torpille Sims Edison (p.583)
- Compteur électrique Slattery (p.584)
- Sécurité des conducteurs électriques en Amérique (p.584)
- Variations de la résistance électrique de l'acide hypazotique sous l'influence des changements de température, par M. J.-J. Boguski (p.585)
- Production d'électricité par contact de gaz avec des liquides, par M. J. Wright (p.587)
- Sur les courants de déformation, par L. Zehnder (p.588)
- Contribution à la chimie des accumulateurs, par M. E. Francland (p.588)
- L'effet de chauffages et de refroidissements répétés sur la résistance électrique du fer, par M. H. Tomlinson (p.591)
- Mesures d'isolement des conducteurs pour l'éclairage électrique, par le Dr A. Forderreuter, professeur adjoint à l'école technique royale de Munich (p.593)
- Bibliographie : Traité théorique et pratique des machines dynamos électriques, par M. R.-V. Picou (p.595)
- Paris, Baudry et Cie éditeurs (p.595)
- L'électricité à l'Exposition Universelle de 1889, par M. H. Vivarez (p.596)
- Paris, Bernard Tignon éditeur (p.596)
- Correspondance : Lettre de M. Arnoux (p.597)
- Faits divers (p.597)
- [N° 52. 28 décembre 1889] (p.601)
- Régulateur électrique automatique pour appareils d'incubation (système Lion) ; P. Marcillac (p.601)
- Sur la conductibilité électrique des dissolutions salines ; Renault (p.605)
- Chemins de fer et tramways électriques ; P.-H. Ledeboer (p.611)
- Mérites respectifs des courants continus et des courants alternatifs ; Dubourg (p.615)
- Les soudures électriques ; G. Richard (p.622)
- Chroniques et revues de la presse industrielle : Eclairage électrique des trains, système Langdon (p.625)
- Compteur de Ferranti pour courants alternatifs (p.626)
- Revue des travaux récents en électricité : Détermination du rapport des unités électrostatiques aux unités électromagnétiques (p.626)
- Correspondance : Lettre de M. Firmin Larroque (p.631)
- Faits divers (p.631)
- [Table des matières du tome Trente-Quatrième] (p.635)
- [Table par ordre alphabétique] (p.637)
- [Table des noms d'auteurs] (p.645)
- [N° 40. 5 octobre 1889] (p.7)
- Dernière image
242
l/i LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
était de savoir si la transmission des forces électriques et magnétiques est instantanée.
Lorsque le courant excite un électro-aimant, est-ce que le champ magétique s’établit instantanément jusqu’aux limites de l’espace ? Ou bien, est-ce que l’action atteint d’abord les points les plus rapprochés, ne se propageant que peu à peu aux points éloignés ? Si nous modifions rapidement l’état électrique d’un corps, tous les points de l’espace obéissent-ils simultanément aux mêmes variations, ou bien, y a-t-il un retard de plus en plus grand à mesure que la distance augmente? Dans ce dernier cas, l’effet de la variation se transmettrait comme une onde à travers l’espace. Ces ondulations existent-elles ? Faraday n’obtint pas de réponse à ces questions, et pourtant leur solution est en relation directe avec ses théories.
S’il existe des ondes électriques qui parcourent l’espace, l’indépendance des forces qui les produisent est démontrée.
Nous savons que ces forces ne traversent pas le vide instantanément, car, nous pouvons d'instant en instant, suivre leur propagation d’un point à l’autre.
Les problèmes que se posait Faraday ne sont pas insolubles ; des expériences très simples permettent de les résoudre’?
S’il lui avait été donné d’imaginer ces expériences, sa théorie aurait triomphé dès l’abord. La relation de la lumière et de l’électricité serait immédiatement devenue si évidente, qu’elle n’aurait pu échapper même à un regard moins perspicace que le sien.
Mais il était dit que cette voie si simple et si rapide ne s’ouvrirait pas à la science. Les expériences n’apportèrent d’abord aucune solution, et la théorie en vogue était en désaccord avec les idées de Faraday. En affirmant que les forces électriques peuvent exister indépendamment des fluides correspondants, il contredisait le système généralement admis à cette époque. De même, l’optique repoussait l’idée que les ondes lumineuses pussent ne pas être de nature élastique. 11 semblait qu'une discussion approfondie de l’une ou l'autre de ces hypothèses ne pourrait être qu’une spéculation stérile. Quelle admiration devons-nous donc à l'homme qui sut coordonner ces deux hypothèses si éloignées d’apparence, de façon qu’elles se prêtassent un mutuel appui, et qu’il en sortît un système auquel il était impossible de refuser la vraisemblance ? Cet homme est
l’Anglais Maxwell. Son travail, publié en 1865, est connu sous le titre de Théorie magnétique de la lumière. On ne peut étudier cette théorie, sans avoir parfois la sensation que les formules mathématiques possèdent une vie propre, une raison spéciale ; elles semblent parfois plus intelligentes que nous, plus intelligentes même que celui qui les a établies; elles donnent plus que ce que celui-ci y cherchait. Ceci n’est pas impossible ; il en est ainsi chaque fois que les formules sont, vraies au delà de ce que l’on pouvait savoir en les établissant. Mais des formules aussi compréhensives ne sauraient être trouvées que si l’on s’applique à saisir la moindre parcelle de vérité que la nature nous laisse entrevoir. On sait quelle fut la lueur qui guida Maxwell. C’est un phénomène qni avait frappé déjà d’autres observateurs, dont Riemann et Lorenz avaient fait l’objet d’hypothèses analogues, mais moins heureuses. Voici ce dont il s’agit. De l’électricité en mouvement produit des forces magnétiques ; du magnétisme en mouvement produit des forces électriques ; ces effets ne sont appréciables qu’avec des vitesses très grandes.
Dans la relation qui unit l’électricité au magnétisme entre donc l'idée de vitesse, et la constante qui détermine cette relation et qu’on y retrouve toujours est elle-même une vitesse de valeur énorme. La vitesse de l’électrictté auait été déterminée de diverses façons, d’abord par Kohlrausch et Weber au moyen d’expériences purement électriques, et ces recherches si délicates avaient permis d’établir qu’elle est égale à une autre vitesse remarquable, celle de la lumière.
C’était peut-être un hasard, mais, pour un disciple de Faraday, il ne pouvait en être ainsi. La raison du fait devait être que le même éther transporte les forces électriques et la lumière. Les deux vitesses que l’on avait déterminées presque en même temps ne pouvaient être qu'égales. Dès lors la constante optique la plus importante existait déjà dans les formules électriques.
Maxwell s’occupa de fortifier ce lien entre les deux ordres de phénomènes. 11 élargit les formules de façon à leur faire exprimer, en même temps que tous les phénomènes connus, toute une classe de faits hypothétiques, les ondulations électriques.
11 en fit des ondes transversales, dont la longueur d’onde pût avoir une valeur quelconque, mais qui se propagerait à travers l'éther avec une vitesse constante, celle de la lumière. 11 fut pos-
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l/i LUMIÈRE ÉLECTRIQUE
était de savoir si la transmission des forces électriques et magnétiques est instantanée.
Lorsque le courant excite un électro-aimant, est-ce que le champ magétique s’établit instantanément jusqu’aux limites de l’espace ? Ou bien, est-ce que l’action atteint d’abord les points les plus rapprochés, ne se propageant que peu à peu aux points éloignés ? Si nous modifions rapidement l’état électrique d’un corps, tous les points de l’espace obéissent-ils simultanément aux mêmes variations, ou bien, y a-t-il un retard de plus en plus grand à mesure que la distance augmente? Dans ce dernier cas, l’effet de la variation se transmettrait comme une onde à travers l’espace. Ces ondulations existent-elles ? Faraday n’obtint pas de réponse à ces questions, et pourtant leur solution est en relation directe avec ses théories.
S’il existe des ondes électriques qui parcourent l’espace, l’indépendance des forces qui les produisent est démontrée.
Nous savons que ces forces ne traversent pas le vide instantanément, car, nous pouvons d'instant en instant, suivre leur propagation d’un point à l’autre.
Les problèmes que se posait Faraday ne sont pas insolubles ; des expériences très simples permettent de les résoudre’?
S’il lui avait été donné d’imaginer ces expériences, sa théorie aurait triomphé dès l’abord. La relation de la lumière et de l’électricité serait immédiatement devenue si évidente, qu’elle n’aurait pu échapper même à un regard moins perspicace que le sien.
Mais il était dit que cette voie si simple et si rapide ne s’ouvrirait pas à la science. Les expériences n’apportèrent d’abord aucune solution, et la théorie en vogue était en désaccord avec les idées de Faraday. En affirmant que les forces électriques peuvent exister indépendamment des fluides correspondants, il contredisait le système généralement admis à cette époque. De même, l’optique repoussait l’idée que les ondes lumineuses pussent ne pas être de nature élastique. 11 semblait qu'une discussion approfondie de l’une ou l'autre de ces hypothèses ne pourrait être qu’une spéculation stérile. Quelle admiration devons-nous donc à l'homme qui sut coordonner ces deux hypothèses si éloignées d’apparence, de façon qu’elles se prêtassent un mutuel appui, et qu’il en sortît un système auquel il était impossible de refuser la vraisemblance ? Cet homme est
l’Anglais Maxwell. Son travail, publié en 1865, est connu sous le titre de Théorie magnétique de la lumière. On ne peut étudier cette théorie, sans avoir parfois la sensation que les formules mathématiques possèdent une vie propre, une raison spéciale ; elles semblent parfois plus intelligentes que nous, plus intelligentes même que celui qui les a établies; elles donnent plus que ce que celui-ci y cherchait. Ceci n’est pas impossible ; il en est ainsi chaque fois que les formules sont, vraies au delà de ce que l’on pouvait savoir en les établissant. Mais des formules aussi compréhensives ne sauraient être trouvées que si l’on s’applique à saisir la moindre parcelle de vérité que la nature nous laisse entrevoir. On sait quelle fut la lueur qui guida Maxwell. C’est un phénomène qni avait frappé déjà d’autres observateurs, dont Riemann et Lorenz avaient fait l’objet d’hypothèses analogues, mais moins heureuses. Voici ce dont il s’agit. De l’électricité en mouvement produit des forces magnétiques ; du magnétisme en mouvement produit des forces électriques ; ces effets ne sont appréciables qu’avec des vitesses très grandes.
Dans la relation qui unit l’électricité au magnétisme entre donc l'idée de vitesse, et la constante qui détermine cette relation et qu’on y retrouve toujours est elle-même une vitesse de valeur énorme. La vitesse de l’électrictté auait été déterminée de diverses façons, d’abord par Kohlrausch et Weber au moyen d’expériences purement électriques, et ces recherches si délicates avaient permis d’établir qu’elle est égale à une autre vitesse remarquable, celle de la lumière.
C’était peut-être un hasard, mais, pour un disciple de Faraday, il ne pouvait en être ainsi. La raison du fait devait être que le même éther transporte les forces électriques et la lumière. Les deux vitesses que l’on avait déterminées presque en même temps ne pouvaient être qu'égales. Dès lors la constante optique la plus importante existait déjà dans les formules électriques.
Maxwell s’occupa de fortifier ce lien entre les deux ordres de phénomènes. 11 élargit les formules de façon à leur faire exprimer, en même temps que tous les phénomènes connus, toute une classe de faits hypothétiques, les ondulations électriques.
11 en fit des ondes transversales, dont la longueur d’onde pût avoir une valeur quelconque, mais qui se propagerait à travers l'éther avec une vitesse constante, celle de la lumière. 11 fut pos-
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- 1e série, vol. 1, n. 1-12, 1879
- 1e série, vol. 2, n. 1-24, 1880
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- 1e série, vol. 15, n. 1-13, 1885
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- 1e série, vol. 19, n. 1-13, 1886
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- 2e série, vol. 35, n. 41-53, 1916
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