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Il n’en est rien, Messieurs, et des témoignages éclatants viennent de nous prouver le contraire. Regardez plutôt nos bibliothèques, voyez nos halles, nos marchés, nos gares, etc., visitez ces belles et immenses salles que l’Angleterre élève chaque jour pour le besoin des réunions populaires qui va toujours croissant, et convenez que dans chacune de ces œuvres, aussi différentes dans les conceptions que dans l’exécution, il se révèle un beau, une puissance, un idéal, une attraction qui prouvent invinciblement en faveur de sa beauté.
Je comprends cependant, Messieurs, la crainte qui agite nos esprits : dans nos désirs légitimes de perpétuité, dans notre espérance de transmettre aux générations futures un témoignage de notre passage sur cette terre, nous aimons à fonder d’une manière durable et nous craignons que cette nouvelle architecture n’ait point de durée.
En remontant dans les siècles passés, nous voyons l’architecture pharaonienne nous jeter un défi de perpétuité, nous admirons encore dans la gracieuse architecture grecque, les superbes débris qui ont échappé à la destruction du temps. Nous pouvons encore étudier la savante architecture romaine qui est restée debout jusqu’à nos jours, et il nous est encore permis de contempler l’élégante et mystique architecture du moyen âge qui s’est transmise jusqu’à nous, et que le siècle restaure dans un intelligent amour, et nous nous sommes dit: Hélas! il n’en peut être ainsi de cette
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Il n’en est rien, Messieurs, et des témoignages éclatants viennent de nous prouver le contraire. Regardez plutôt nos bibliothèques, voyez nos halles, nos marchés, nos gares, etc., visitez ces belles et immenses salles que l’Angleterre élève chaque jour pour le besoin des réunions populaires qui va toujours croissant, et convenez que dans chacune de ces œuvres, aussi différentes dans les conceptions que dans l’exécution, il se révèle un beau, une puissance, un idéal, une attraction qui prouvent invinciblement en faveur de sa beauté.
Je comprends cependant, Messieurs, la crainte qui agite nos esprits : dans nos désirs légitimes de perpétuité, dans notre espérance de transmettre aux générations futures un témoignage de notre passage sur cette terre, nous aimons à fonder d’une manière durable et nous craignons que cette nouvelle architecture n’ait point de durée.
En remontant dans les siècles passés, nous voyons l’architecture pharaonienne nous jeter un défi de perpétuité, nous admirons encore dans la gracieuse architecture grecque, les superbes débris qui ont échappé à la destruction du temps. Nous pouvons encore étudier la savante architecture romaine qui est restée debout jusqu’à nos jours, et il nous est encore permis de contempler l’élégante et mystique architecture du moyen âge qui s’est transmise jusqu’à nous, et que le siècle restaure dans un intelligent amour, et nous nous sommes dit: Hélas! il n’en peut être ainsi de cette
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