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  • Société impériale et centrale des architectes - Conférence internationale : juillet 1867
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Séance du lundi 22 juillet 1867 (p.1)
      • Première question : Quel est l'état actuel de l'architecture chez les différents peuples contemporains, et quelles en sont les tendances ? (p.3)
    • Séance du mercredi 24 juillet 1867 (p.42)
      • Suite de la première question (p.42)
      • Deuxième question : Quelles sont les méthodes d'enseignement en usage à notre époque dans chaque pays ? (p.93)
    • Séance du vendredi 26 juillet 1867 (p.113)
      • Suite de la deuxième question (p.113)
      • Troisième question : Exposer le rôle de l'architecte dans la Société au point de vue professionnel (p.128)
    • Séance du lundi 29 juillet 1867 (p.150)
      • Suite de la troisième question (p.150)
      • Quatrième question : Traiter de l'influence de l'architecture sur les productions de l'industrie (p.191)
    • Errata (p.207)
  • Dernière image
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nature, on acquiert la connaissance des formes, des proportions, de l’harmonie, qui constituent l’œuvre d’art. L’imagination n’a plus qu’à s’appuyer sur le jugement et la réflexion; la pensée n’est plus esclave de la main, l’artiste est armé de toutes pièces et peut s’avancer avec confiance.

Ces conditions sont de tous les temps, de tous les pays, et si l’art a eu ses phases de faiblesse et de décadence, c’est à l’ignorance du dessin et des mathématiques qu’on doit en grande partie l’attribuer.

L’importance de ces bases fondamentales est plus grande encore, je dirai même au point de vue politique qu’on ne paraît le croire et qu’il ne nous appartient de le développer ici; caron ne peut nier qu’elles agissent puissamment sur la civilisation. Restant dans les limites de notre cercle, reconnaissons d’abord que de notre temps, l’étude des mathématiques ne laisse rien à désirer. Félicitons-nous ensuite, de ce que depuis quelques années, les gouvernements, les autorités, les amateurs, les gens du monde semblent comprendre la nécessité de donner, dans l’instruction de la jeunesse, une plus grande part à l’art plastique, ce complément si utile de l’art littéraire.

Les mathématiques aujourd’hui ont leurs adeptes, je dirais presque leurs adorateurs; mais rappelons-nous ce que disait Pascal lui-même , le grand et profond mathématicien, de ceux qui n’étaient que géomètres : il leur reprochait de devenir




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