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— 115 —
du pendule, ont une amplitude de plus en plus faible, qui se réduit à zéro au moment où cette société se fixe et obéit à la loi qui la sollicite. Mais jusque-là, je le répète, elle procède par actions et par réactions successives.
L’enseignement, messieurs, vient de subir les conséquences de cette situation, et il me semble impossible que notre conférence ne s’occupe pas, —j’oserais presque dire d’une manière spéciale,— d’une question qui a fait si grand bruit au dehors. Je suis loin de vouloir la traiter à fond ; mais je la soulève avec l’espérance que d’autres viendront, après moi, dire ce que je n’aurai pas dit moi-même.
Messieurs, lorsque je considère l’état delà société contemporaine, l’état indiqué par moi dans notre première réunion, spécifié et précisé avec tant de vigueur par M. Daly dans la séance de mercredi, cet état me semble exclusif de tout enseignement officiel de l’art. L’idée de choix et l’idée de liberté sont deux idées inséparables, et, si nous sommes condamnés à l’éclectisme par la force des choses, c’est bien le moins que nous ayons le bénéfice de la situation, et que nous soyons libres.
Je comprends que, à une époque caractérisée comme était le siècle de Louis X1Y, l’art fût organisé, ainsi que l’administration, ainsi que l’industrie, ainsi que le commerce; il appartenait au gouvernement. Le souverain avait dit : « L’État*
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,28 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
du pendule, ont une amplitude de plus en plus faible, qui se réduit à zéro au moment où cette société se fixe et obéit à la loi qui la sollicite. Mais jusque-là, je le répète, elle procède par actions et par réactions successives.
L’enseignement, messieurs, vient de subir les conséquences de cette situation, et il me semble impossible que notre conférence ne s’occupe pas, —j’oserais presque dire d’une manière spéciale,— d’une question qui a fait si grand bruit au dehors. Je suis loin de vouloir la traiter à fond ; mais je la soulève avec l’espérance que d’autres viendront, après moi, dire ce que je n’aurai pas dit moi-même.
Messieurs, lorsque je considère l’état delà société contemporaine, l’état indiqué par moi dans notre première réunion, spécifié et précisé avec tant de vigueur par M. Daly dans la séance de mercredi, cet état me semble exclusif de tout enseignement officiel de l’art. L’idée de choix et l’idée de liberté sont deux idées inséparables, et, si nous sommes condamnés à l’éclectisme par la force des choses, c’est bien le moins que nous ayons le bénéfice de la situation, et que nous soyons libres.
Je comprends que, à une époque caractérisée comme était le siècle de Louis X1Y, l’art fût organisé, ainsi que l’administration, ainsi que l’industrie, ainsi que le commerce; il appartenait au gouvernement. Le souverain avait dit : « L’État*
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,28 %.
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