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  • Société impériale et centrale des architectes - Conférence internationale : juillet 1...
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Séance du lundi 22 juillet 1867 (p.1)
      • Première question : Quel est l'état actuel de l'architecture chez les différents peuples contemporains, et quelles en sont les tendances ? (p.3)
    • Séance du mercredi 24 juillet 1867 (p.42)
      • Suite de la première question (p.42)
      • Deuxième question : Quelles sont les méthodes d'enseignement en usage à notre époque dans chaque pays ? (p.93)
    • Séance du vendredi 26 juillet 1867 (p.113)
      • Suite de la deuxième question (p.113)
      • Troisième question : Exposer le rôle de l'architecte dans la Société au point de vue professionnel (p.128)
    • Séance du lundi 29 juillet 1867 (p.150)
      • Suite de la troisième question (p.150)
      • Quatrième question : Traiter de l'influence de l'architecture sur les productions de l'industrie (p.191)
    • Errata (p.207)
  • Dernière image
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la direction du goût, vis-à-vis tout ce qui peut enchaîner notre libre arbitre d’artistes.

Je vous ai annoncé, messieurs, qu’il n’était pas dans mes intentions de traiter à fond le sujet qui nous occupe; je n’y étais en aucune façon préparé. Mais j’ai manifesté l’espérance que la question soulevée appellerait quelqu’un de vous à la tribune. Je vais donc céder la place.

Cependant, avant de la quitter, permettez-moi de dire un mot, un mot seulement sur un sujet qui me tient au cœur; un mot, dis-je que je suis heureux de prononcer en public. 11 s’agit d’un fait qui, s’il n’a pas de rapport avec les modes d’enseignement en usage chez nous, en a du moins avec le caractère de ceux qui donnaient jadis l’enseignement privé.

Je m’explique.

Je me souviens que, au milieu des motifs sur lesquels s’est fondée la création d’ateliers dans l’École, il s’était glissé un considérant qui pouvait avoir une grande portée et singulièrement peser sur l’opinion publique. Il faut, disait ce considérant, établir, organiser l’enseignement gratuit.

Messieurs, j’en appelle à tout le monde, quel fait avait donc révélé cette nécessité? Est-ce que les portes des ateliers s’étaient fermées devant ceux qui n’en pouvaient payer la légère rétribution ?

Je proteste donc et je vous conjure de protester avec moi au nom de nos vieux maîtres, au nom surtout de ceux qui ne peuvent protester eux-mêmes




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