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  • Société impériale et centrale des architectes - Conférence internationale : juillet 1867
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Séance du lundi 22 juillet 1867 (p.1)
      • Première question : Quel est l'état actuel de l'architecture chez les différents peuples contemporains, et quelles en sont les tendances ? (p.3)
    • Séance du mercredi 24 juillet 1867 (p.42)
      • Suite de la première question (p.42)
      • Deuxième question : Quelles sont les méthodes d'enseignement en usage à notre époque dans chaque pays ? (p.93)
    • Séance du vendredi 26 juillet 1867 (p.113)
      • Suite de la deuxième question (p.113)
      • Troisième question : Exposer le rôle de l'architecte dans la Société au point de vue professionnel (p.128)
    • Séance du lundi 29 juillet 1867 (p.150)
      • Suite de la troisième question (p.150)
      • Quatrième question : Traiter de l'influence de l'architecture sur les productions de l'industrie (p.191)
    • Errata (p.207)
  • Dernière image
— 128 —

TROISIÈME QUESTION.

Exposer le rôle de Varchitecte dans la Société au point de vue professionnel.

M. Bouchet. Messieurs, pour vous exposer le rôle de l’architecte dans notre société moderne, je ne dois certainement pas, sous peine d’abuser de vos instants, vous entretenir longuement de ce qu’était ce rôle chez les peuples et dans les temps primitifs. Aussi n’en dirai-je que quelques mots; vous le savez d’ailleurs, la dénomination « d’architecte » ne remonte qu’à quelques siècles. Dans les temps anciens, l’architecture était une sorte de sacerdoce ; c’était le partage exclusif des savants et des initiés. Les sages et les législateurs grecs, les Césars romains eux-mêmes, ne dédaignaient pas de prendre à l’architecture la part la plus directe et la plus active.

Plus tard, aux premiers temps du christianisme, notre art a compté au nombre des vertus abbatiales. De nombreux évêques se faisaient les architectes des monuments religieux et •construisaient eux-mêmes les belles églises qu’élevait leur ardente foi à la gloire du Sauveur. Les architectes d’alors ne quittaient guère la retraite des monastères, où la culture des sciences et des arts occupait toute leur vie. C’était là qu’aux beaux temps du




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