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CONFÉRENCE INTERNATIONALE.
Présidence de M. Victor BALTARD, membre de l’Institut.
SÉANCE DU MERCREDI 24 JUILLET 4867. Suite de la 'première question.
M. Louis Calla (architecte de Paris). Messieurs, en remerciant tout d’abord de sa bienveillance votre honorable Président qui m’autorise à prendre la parole devant vous, je veux aussi vous prier de m’excuser si je vous demande quelques instants au début de cette séance pour ajouter plusieurs réflexions au discours éminent que j’ai été heureux d’applaudir avec vous dans la première réunion de ces conférences.
Je ne viens pas, messieurs, faire un discours. Je ne saurais en effet vous apporter ni les leçons recueillies par l’âge, ni le fruit d’une longue expérience. — Il appartient aux jeunes gens, vous le savez, de beaucoup regarder l’avenir. En quelques mots, je voudrais faire devant vous un acte de foi dans l’avenir.
Oui, messieurs, j’ai foi dans l’avenir de notre art. Il est permis de le dire, sans amour-propre national, mais avec l’autorité de ce concours de peuples et de souverains qui viennent admirer
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,35 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
CONFÉRENCE INTERNATIONALE.
Présidence de M. Victor BALTARD, membre de l’Institut.
SÉANCE DU MERCREDI 24 JUILLET 4867. Suite de la 'première question.
M. Louis Calla (architecte de Paris). Messieurs, en remerciant tout d’abord de sa bienveillance votre honorable Président qui m’autorise à prendre la parole devant vous, je veux aussi vous prier de m’excuser si je vous demande quelques instants au début de cette séance pour ajouter plusieurs réflexions au discours éminent que j’ai été heureux d’applaudir avec vous dans la première réunion de ces conférences.
Je ne viens pas, messieurs, faire un discours. Je ne saurais en effet vous apporter ni les leçons recueillies par l’âge, ni le fruit d’une longue expérience. — Il appartient aux jeunes gens, vous le savez, de beaucoup regarder l’avenir. En quelques mots, je voudrais faire devant vous un acte de foi dans l’avenir.
Oui, messieurs, j’ai foi dans l’avenir de notre art. Il est permis de le dire, sans amour-propre national, mais avec l’autorité de ce concours de peuples et de souverains qui viennent admirer
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