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  • Société impériale et centrale des architectes - Conférence internationale : juillet 1867
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  • PAGE DE TITRE
    • Séance du lundi 22 juillet 1867 (p.1)
      • Première question : Quel est l'état actuel de l'architecture chez les différents peuples contemporains, et quelles en sont les tendances ? (p.3)
    • Séance du mercredi 24 juillet 1867 (p.42)
      • Suite de la première question (p.42)
      • Deuxième question : Quelles sont les méthodes d'enseignement en usage à notre époque dans chaque pays ? (p.93)
    • Séance du vendredi 26 juillet 1867 (p.113)
      • Suite de la deuxième question (p.113)
      • Troisième question : Exposer le rôle de l'architecte dans la Société au point de vue professionnel (p.128)
    • Séance du lundi 29 juillet 1867 (p.150)
      • Suite de la troisième question (p.150)
      • Quatrième question : Traiter de l'influence de l'architecture sur les productions de l'industrie (p.191)
    • Errata (p.207)
  • Dernière image
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un exposé vraiment supérieur des principes du beau et des lois de son expression dans les arts, après un tableau loyal et sincère de l’architecture contemporaine, ne s’est pas refusé à reconnaître des signes de décadence dans cet éclectisme dominant de nos jours; et il n’hésite pas à en rejeter la responsabilité sur la société dont notre art actuel, vous a-t-il dit, est la fidèle image et la véritable expression.

Mais, messieurs, pour déduire les conséquences de ce tableau si lucide et si vrai, ne nous est-il pas permis, après avoir entendu l’exposé des causes de cet état regrettable, de tenter la recherche des remèdes? L’art conservera-t-il ce rôle purement passif, aux dépens du véritable progrès?— Permettez moi de ne le pas croire et d’avoir une confiance que je voudrais vous faire partager.

li est loin de nous, il est vrai, le temps où une foule enthousiaste couvrait de fleurs et d’acclamations Pétrarque exalté et promené dans les rues de Rome; — où le peuple de Florence portait en triomphe la madone de Cimabüe dans l’église de Sainte-Marie-Nouvelle;— où la République Florentine rendait ce décret mémorable investissant de tout pouvoir et de toute liberté Arnolfo, le premier architecte de Sainte-Marie-des-Fleurs, qui allait en effet créer, dans l’essor de son génie libre et fécond, un des plus beaux édifices de la terre, en préparant un triomphe à Brunelleschi.

Ah! messieurs, si l’art et ses interprètes ont




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