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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Introduction générale (p.5)
- Première partie (p.9)
- Extrait du rapport adressé au ministre de la Marine en novembre 1841 (p.11)
- Propulseurs à surface hélicoïde (p.11)
- Propulseurs à surfaces planes (p.15)
- Comparaison des divers systèmes de propulsion (p.16)
- Des bâtiments à vis à la mer (p.17)
- Des expériences à faire (p.21)
- Légende (p.23)
- Deuxième partie (p.25)
- Des propulseurs sous-marins (p.27)
- Introduction (p.27)
- Sur la vis d'Archimède ou propulseur sous-marin (p.28)
- Notes du traducteur (p.31)
- Troisième partie (p.55)
- Des propulseurs sous-marins (p.57)
- Etudes théoriques (p.57)
- Notes des études théoriques (p.67)
- Appendice (p.73)
- Projet de corvette à hélice de la force de 300 chevaux (p.75)
- Dernière image
DES PROPULSEURS SOUS-MARINS.
â.>
LÉGENDE.
La Fig. 12. Plan d’un brick de 16, indiquant :
1° La disposition de la charpente qui doit recevoir la vis : on voit que la quête considérable de ces bâtiments permet de conserver le corps du navire intact.
2° Le genre de chaudières le plus convenable.
3° Le système d’engrenage destiné à multiplier la vitesse du piston.
4° Une vis Delisle ayant 9 mètres de longueur de pas, et une vis Sauvage, où cette longueur est réduite à 2m 60.
Fig. 13 et 14. Disposition particulière des rayons sur l’arbre de la vis destinée aux expériences, afin'de pouvoir changer les angles et les surfaces des vis, sans démonter l’arbre.
Fig. 15 et 16. Coupes transversales et longitudinales de l’arrière d’un vaisseau de 74.
On voit dans la figure 15, les circonférences d’une vis Sauvage et d’une vis Delisle: les positions de ces vis sont indiquées dans la figure 16. Le rapport de cette vis Sauvage à la section immergée est : : 77 : 343 ou : : 1 : 4,45, le vaisseau au tirant d’eau moyen de 7m17. Le rapport de lavis de l’Archimède est : : 1 : 4,36; on voit que la surface de cette vis, comparativement à la section immergée, est un peu moindre que celle de l’Archimède.
Il est facile de s’apercevoir, à l’inspection de la figure 15, que le vaisseau n’est pas assez fin pour qu’on puisse placer la vis Delisle dans le massif arrière. La vis Sauvage elle-même n’y pourra produire tout son effet.
C’est pourquoi nous avons pensé qu’on pourrait allonger le vaisseau à l’arrière, comme l’indique la figure 16.
Cette disposition permettra de rentrer la vis au moyen de crémaillères, comme nous l’avons déjà exposé.
Cette partie ajoutée à l’arrière, peut être comparée aux tambours des bateaux à vapeur, avec cette différence qu’elle est moins exposée à l’action des lames et peut être établie d’une manière bien plus solide.
Elle ne supportera d’ailleurs que la moitié du poids de la vis, tandis que les tambours supportent les 3/4 de celui des roues, qui sont bien plus pesantes.
Cette disposition permettrait en outre de changer les segments héliçoïdes; on pourrait ainsi leur donner les dimensions les plus convenables relativement aux résistances à vaincre.
LÉGENDE DES FIGURES 12, 13, 14, 15 ET 16.
Fig. 12.
A B, vis Delisle.
A' B', vis Sauvage.
Fig. 13 et 14.
A B, rayons taraudés.
C C, segments héliçoïdes.
Fig. 15.
A B C D E F, coupe transversale immédiatement sur l’avant de la vis.
A' B' C' D'E' F, coupe transversale, immédiatement sur l’arrière de la vis.
M N, vis Sauvagq.
M'N', vis Delisle.
M" JS", vis Sauvage hissée dans le navire.
M'" N'", vis Delisle id. id.
X, extrémité de l’arbre.
F K. embrayage hexagonal.
Lignes ponctuées de la Fig. 15.
ah, ad, tambour ou panneau courbe en 2 ou 4 parties.
de, de, trajet des panneaux lorsqu’on les tire pour le passage de la vis.
m n, position de la vis embarquée lorsqu’on fait usage des panneaux divisés.
kh, Ig, gf, coupes successives sur l’avant de la vis, indiquant les formes les plus convenables pour les bâtiments à vis.
Figure 16.
AB, A B, crémaillères pour hisser la vis.
C, C, pignons agissant sur les crémaillères.
D, D, roues dentées.
E F, vis sans fin à filets contraires, agissant sur les roues dentées.
s s, division transversale du panneau courbe en 4 parties.
Explications des lignes ponctuées. — Les formes les plus convenables à donner à la carène des bâtiments à vis sont indiquées dans le plan, par les lignes ponctuées. Les formes des couples kh, h g, g f, etc., doivent être telles qu’elles puissent venir se raccorder avec le tambour d a b. Il sera plus avantageux de faire le tambour en deux pièces, qu’il suffira de tirer en d e, b c pour permettre le passage de la vis. Les parties de carènes de p en d et de p en 6 qui réunissent les deux couples entre lesquels passe la vis, pourraient être en bronze. On voit que l’adoption de ce tambour permet de conserver la vis embarquée au-dessous du pont. Lorsqu’on adaptera la vis aux vaisseaux, on pourra raccorder la partie ajoutée, en lui donnant dés formes analogues à celles indiquées. On pourrait encore diviser le tambour en quatre parties, comme il est indiqué Fig. 16 en ss.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,58 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
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LÉGENDE.
La Fig. 12. Plan d’un brick de 16, indiquant :
1° La disposition de la charpente qui doit recevoir la vis : on voit que la quête considérable de ces bâtiments permet de conserver le corps du navire intact.
2° Le genre de chaudières le plus convenable.
3° Le système d’engrenage destiné à multiplier la vitesse du piston.
4° Une vis Delisle ayant 9 mètres de longueur de pas, et une vis Sauvage, où cette longueur est réduite à 2m 60.
Fig. 13 et 14. Disposition particulière des rayons sur l’arbre de la vis destinée aux expériences, afin'de pouvoir changer les angles et les surfaces des vis, sans démonter l’arbre.
Fig. 15 et 16. Coupes transversales et longitudinales de l’arrière d’un vaisseau de 74.
On voit dans la figure 15, les circonférences d’une vis Sauvage et d’une vis Delisle: les positions de ces vis sont indiquées dans la figure 16. Le rapport de cette vis Sauvage à la section immergée est : : 77 : 343 ou : : 1 : 4,45, le vaisseau au tirant d’eau moyen de 7m17. Le rapport de lavis de l’Archimède est : : 1 : 4,36; on voit que la surface de cette vis, comparativement à la section immergée, est un peu moindre que celle de l’Archimède.
Il est facile de s’apercevoir, à l’inspection de la figure 15, que le vaisseau n’est pas assez fin pour qu’on puisse placer la vis Delisle dans le massif arrière. La vis Sauvage elle-même n’y pourra produire tout son effet.
C’est pourquoi nous avons pensé qu’on pourrait allonger le vaisseau à l’arrière, comme l’indique la figure 16.
Cette disposition permettra de rentrer la vis au moyen de crémaillères, comme nous l’avons déjà exposé.
Cette partie ajoutée à l’arrière, peut être comparée aux tambours des bateaux à vapeur, avec cette différence qu’elle est moins exposée à l’action des lames et peut être établie d’une manière bien plus solide.
Elle ne supportera d’ailleurs que la moitié du poids de la vis, tandis que les tambours supportent les 3/4 de celui des roues, qui sont bien plus pesantes.
Cette disposition permettrait en outre de changer les segments héliçoïdes; on pourrait ainsi leur donner les dimensions les plus convenables relativement aux résistances à vaincre.
LÉGENDE DES FIGURES 12, 13, 14, 15 ET 16.
Fig. 12.
A B, vis Delisle.
A' B', vis Sauvage.
Fig. 13 et 14.
A B, rayons taraudés.
C C, segments héliçoïdes.
Fig. 15.
A B C D E F, coupe transversale immédiatement sur l’avant de la vis.
A' B' C' D'E' F, coupe transversale, immédiatement sur l’arrière de la vis.
M N, vis Sauvagq.
M'N', vis Delisle.
M" JS", vis Sauvage hissée dans le navire.
M'" N'", vis Delisle id. id.
X, extrémité de l’arbre.
F K. embrayage hexagonal.
Lignes ponctuées de la Fig. 15.
ah, ad, tambour ou panneau courbe en 2 ou 4 parties.
de, de, trajet des panneaux lorsqu’on les tire pour le passage de la vis.
m n, position de la vis embarquée lorsqu’on fait usage des panneaux divisés.
kh, Ig, gf, coupes successives sur l’avant de la vis, indiquant les formes les plus convenables pour les bâtiments à vis.
Figure 16.
AB, A B, crémaillères pour hisser la vis.
C, C, pignons agissant sur les crémaillères.
D, D, roues dentées.
E F, vis sans fin à filets contraires, agissant sur les roues dentées.
s s, division transversale du panneau courbe en 4 parties.
Explications des lignes ponctuées. — Les formes les plus convenables à donner à la carène des bâtiments à vis sont indiquées dans le plan, par les lignes ponctuées. Les formes des couples kh, h g, g f, etc., doivent être telles qu’elles puissent venir se raccorder avec le tambour d a b. Il sera plus avantageux de faire le tambour en deux pièces, qu’il suffira de tirer en d e, b c pour permettre le passage de la vis. Les parties de carènes de p en d et de p en 6 qui réunissent les deux couples entre lesquels passe la vis, pourraient être en bronze. On voit que l’adoption de ce tambour permet de conserver la vis embarquée au-dessous du pont. Lorsqu’on adaptera la vis aux vaisseaux, on pourra raccorder la partie ajoutée, en lui donnant dés formes analogues à celles indiquées. On pourrait encore diviser le tambour en quatre parties, comme il est indiqué Fig. 16 en ss.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,58 %.
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