Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Introduction générale (p.5)
- Première partie (p.9)
- Extrait du rapport adressé au ministre de la Marine en novembre 1841 (p.11)
- Propulseurs à surface hélicoïde (p.11)
- Propulseurs à surfaces planes (p.15)
- Comparaison des divers systèmes de propulsion (p.16)
- Des bâtiments à vis à la mer (p.17)
- Des expériences à faire (p.21)
- Légende (p.23)
- Deuxième partie (p.25)
- Des propulseurs sous-marins (p.27)
- Introduction (p.27)
- Sur la vis d'Archimède ou propulseur sous-marin (p.28)
- Notes du traducteur (p.31)
- Troisième partie (p.55)
- Des propulseurs sous-marins (p.57)
- Etudes théoriques (p.57)
- Notes des études théoriques (p.67)
- Appendice (p.73)
- Projet de corvette à hélice de la force de 300 chevaux (p.75)
- Dernière image
PROPULSEURS SOUS-MARINS.
ÉTUDES THÉORIQUES.
Lorsque l’on considère l’action de la vis, abstraction faite du frottement et du déplacement, on reconnaît que les différents angles formés par les éléments d’un large filet produisent tous absolument le même résultat ; en effet, le rapport entre la puissance et la résistance étant déterminé par la hauteur du pas, qui est constante, et par les circonférences décrites par les points d’application de la résistance, on remarquera que la puissance agit sur un levier dont la longueur relative augmente à mesure que les circonférences diminuent et dans le même rapport ; de sorte qu’il s’établit une compensation, d’où résulte pour tous les angles un même effet utile produit pour une même dépense de force (1).
Depuis qu’il a été démontré, par les expériences deM. Morin, que pour les corps solides le frottement était indépendant des vitesses et des surfaces, et seulement proportionnel aux pressions, on peut ajouter que cette même loi régirait l’action de la vis, même en tenant compte du frottement, en supposant toutefois que l’écrou fût composé d’une substance parfaitement résistante (2).
(1) Comme nous désirons être compris non-seulement de nos camarades, mais encore de tous les mécaniciens, nous avons transporté dans les notes la plus grande partie des calculs, de telle sorte que le texte présente une suite d’inductions simples qui seront facilement comprises par toutes les personnes qui ont queiques connaissances en mécanique élémentaire.
(2) Supposons en effet que la quantité de pression exercée par l’élément t a Fig. 70 soit représentée par a'a7, la quantité de pression exercée par l’élément t b' n’en sera que la moitié, puisque le bras de levier sur lequel agit la puissance reste le même; mais par cette même raison que la résistance qui en resuite sera exercée à l’extrémité d’un levier v b' double de v a', l’effet en sera doublé, desorte qu’elle pourra être représentée par une quantité b'a3 = a'al dont les déplacements seront b3b' et 6, a' : la première sera exercée pendant t b , et la seconde pendant ta' : il suffit donc que bab' X t b' = baa' Y. ta' pour que l’influence du frottement soit la même pour les éléments, puisque la vitesse n’y entre pas comme composante. Pour le démontrer , désignons par
Mais la vis se comporte d’une manière bien différente lorsque, appliquée à la propulsion des bâtiments, elle agit sur l’eau, substance peu résistante. Dans ce cas, outre la perte de force due au frottement, il y a perte de force additionnelle par le déplacement. Le frottement n’est plus indépendant de la vitesse; mais il paraîtrait, d’après les expériences de Bristol, qu’il croît proportionnellement au carré des vitesses.
La perte de force résultant du déplacement auquel on donne généralement le nom de recul, est commune à la vis et aux roues, avec cette différence que dans la première sa réduction est limitée par le frottement, et que dans les roues elle l’est par la nature même de leur mode d’action. La perte due au frottement, considérable pour la vis, l’est bien moins pour les roues.
Quelque incomplets que soient les renseignements qui nous ont été donnés parM. Galloway sur les expériences du Bee, les seules vraiment exactes, à notre avis, ils nous fournissent les moyens de déterminer, avec quelque exactitude, la valeur du frottement de la vis, et par suite sa forme la plus avantageuse.
RAPPORT DE LA FORCE DÉPENSÉE A L’EFFET UTILE DANS L’EMPLOI
DE LA ITS,
Nous rechercherons d’abord le rapport qui existe dans la vis, entre la force dépensée et l’effet utile, abstraction faite du frottement. Prenant dans la théorie de la vis, publiée par M. le pro-
x l’angle a't v, et par z l’angle b't v ; on a 6,6' = 6'a, cos z et t b' = Ü
-----; donc bab' X b't = vt X b'ade même bta' = a a, cos x et a't =
cos z
-----d’où &,a' X a't — vt X a'a. Mais a'a, — b'aa, donc bta’ X t a‘ =
cos x
M' X t b'.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,54 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



