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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Introduction générale (p.5)
- Première partie (p.9)
- Extrait du rapport adressé au ministre de la Marine en novembre 1841 (p.11)
- Propulseurs à surface hélicoïde (p.11)
- Propulseurs à surfaces planes (p.15)
- Comparaison des divers systèmes de propulsion (p.16)
- Des bâtiments à vis à la mer (p.17)
- Des expériences à faire (p.21)
- Légende (p.23)
- Deuxième partie (p.25)
- Des propulseurs sous-marins (p.27)
- Introduction (p.27)
- Sur la vis d'Archimède ou propulseur sous-marin (p.28)
- Notes du traducteur (p.31)
- Troisième partie (p.55)
- Des propulseurs sous-marins (p.57)
- Etudes théoriques (p.57)
- Notes des études théoriques (p.67)
- Appendice (p.73)
- Projet de corvette à hélice de la force de 300 chevaux (p.75)
- Dernière image
PROPULSEURS SOUS-MARINS.
(Extrait de h Revue de i Architecture et des Travaux Publies, publiée mensuellement sous la direction de M. CESAR ML!, Architecte.)
INTRODUCTION GÉNÉRALE.
Nous allions livrer à l’impression notre Mémoire sur les nouveaux moyens de propulsion, lorsque nous eûmes connaissance du supplément D de l’ouvrage de Tredgold. La similitude qui existe sur plusieurs points entre nos appréciations et celles de l’auteur anglais est remarquable ; nous avons donc pensé qu’il serait intéressant de faire suivre notre Mémoire de la traduction du travail de M. Galloway ; ne voulant pas toutefois tronquer cet ouvrage, nous l’avons traduit pour ainsi dire mot à mot, et nous avons fait porter sur notre propre travail les suppressions de renseignements matériels dont la répétition était inutile. Nous avons reporté dans les notes qui suivent la traduction, les réflexions que nous a suggérées l’examen de quelques parties de l’ouvrage anglais.
Il résulte des expériences du Bee, qui "ont eu lieu après notre départ d’Angleterre, que nos supputations à l’égard de la perte de force de la vis, comparativement aux roues, se sont parfaitement vérifiées.
Nous sommes heureux de voir que des expériences ultérieures viennent ainsi constater l’exactitude des renseignements que nous avions présentés depuis une année au Gouvernement.
Nous croyons devoir appeler particulièrement l’attention sur le système que nous avons imaginé pour l’embarquement et la mise en place de la vis. M. Galloway reconnaît comme nous l’insuffisance et les inconvénients des moyens employés à bord de VArchimède.
Dans un mémoire relatif à un projet de bâtiment à vapeur, soumis au ministre de la Marine en 18U>, nous signalions les j
avantages que pourrait présenter dans cette circonstance l’application de la vis d’Archimède comme moyen de propulsion. Dès que le rapport du capitaine Chappell sur les expériences de l’Archimède nous parvint, nous en fîmes un extrait que nous présentâmes à M. l’amiral Duperré, dont le jugement est si sûr sur toutes les questions du métier; aussi apprécia-t-il aussitôt l’importance de ce nouveau propulseur. En conséquence, l’amiral se décida spontanément à nous envoyer en Angleterre, afin que nous pussions juger sur les lieux de l’état des choses, et lui en faire notre rapport. Il prit donc personnellement connaissance du Mémoire que nous dûmes lui remettre à notre retour, et que nous publions en partie aujourd’hui, avec son autorisation ; nous sommes porté à penser qu’il aurait donné à cette importante question tous les développements désirables, si des difficultés matérielles n’étaient point venues paralyser ses bonnes dispositions. Certes, s’il est une question dans laquelle nous ne devons nous laisser primer par personne, c’est celle de l’application de la vis aux bâtiments à vapeur, si importante pour la France, et que nous pouvons, à meilleur titre que nos voisins, appeler une invention nationale (1).
Il est certain que si on avait donné suite au Mémoire adressé au ministre de la Marine par le capit. du génie Delisle, en 1823, lorsqu’à peine la question de la navigation parla vapeur était résolue, nous aurions jointau mérite de l’invention celui de l’ap-
(1) Voirie travail de M. L, Duparr, inséré dans les Annales maritimes de lS'ri
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,24 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
(Extrait de h Revue de i Architecture et des Travaux Publies, publiée mensuellement sous la direction de M. CESAR ML!, Architecte.)
INTRODUCTION GÉNÉRALE.
Nous allions livrer à l’impression notre Mémoire sur les nouveaux moyens de propulsion, lorsque nous eûmes connaissance du supplément D de l’ouvrage de Tredgold. La similitude qui existe sur plusieurs points entre nos appréciations et celles de l’auteur anglais est remarquable ; nous avons donc pensé qu’il serait intéressant de faire suivre notre Mémoire de la traduction du travail de M. Galloway ; ne voulant pas toutefois tronquer cet ouvrage, nous l’avons traduit pour ainsi dire mot à mot, et nous avons fait porter sur notre propre travail les suppressions de renseignements matériels dont la répétition était inutile. Nous avons reporté dans les notes qui suivent la traduction, les réflexions que nous a suggérées l’examen de quelques parties de l’ouvrage anglais.
Il résulte des expériences du Bee, qui "ont eu lieu après notre départ d’Angleterre, que nos supputations à l’égard de la perte de force de la vis, comparativement aux roues, se sont parfaitement vérifiées.
Nous sommes heureux de voir que des expériences ultérieures viennent ainsi constater l’exactitude des renseignements que nous avions présentés depuis une année au Gouvernement.
Nous croyons devoir appeler particulièrement l’attention sur le système que nous avons imaginé pour l’embarquement et la mise en place de la vis. M. Galloway reconnaît comme nous l’insuffisance et les inconvénients des moyens employés à bord de VArchimède.
Dans un mémoire relatif à un projet de bâtiment à vapeur, soumis au ministre de la Marine en 18U>, nous signalions les j
avantages que pourrait présenter dans cette circonstance l’application de la vis d’Archimède comme moyen de propulsion. Dès que le rapport du capitaine Chappell sur les expériences de l’Archimède nous parvint, nous en fîmes un extrait que nous présentâmes à M. l’amiral Duperré, dont le jugement est si sûr sur toutes les questions du métier; aussi apprécia-t-il aussitôt l’importance de ce nouveau propulseur. En conséquence, l’amiral se décida spontanément à nous envoyer en Angleterre, afin que nous pussions juger sur les lieux de l’état des choses, et lui en faire notre rapport. Il prit donc personnellement connaissance du Mémoire que nous dûmes lui remettre à notre retour, et que nous publions en partie aujourd’hui, avec son autorisation ; nous sommes porté à penser qu’il aurait donné à cette importante question tous les développements désirables, si des difficultés matérielles n’étaient point venues paralyser ses bonnes dispositions. Certes, s’il est une question dans laquelle nous ne devons nous laisser primer par personne, c’est celle de l’application de la vis aux bâtiments à vapeur, si importante pour la France, et que nous pouvons, à meilleur titre que nos voisins, appeler une invention nationale (1).
Il est certain que si on avait donné suite au Mémoire adressé au ministre de la Marine par le capit. du génie Delisle, en 1823, lorsqu’à peine la question de la navigation parla vapeur était résolue, nous aurions jointau mérite de l’invention celui de l’ap-
(1) Voirie travail de M. L, Duparr, inséré dans les Annales maritimes de lS'ri
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,24 %.
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