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  • Labrousse, Hippolyte (1807-1871) - Des propulseurs sous-marins
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  • PAGE DE TITRE
    • Introduction générale (p.5)
    • Première partie (p.9)
    • Extrait du rapport adressé au ministre de la Marine en novembre 1841 (p.11)
    • Propulseurs à surface hélicoïde (p.11)
    • Propulseurs à surfaces planes (p.15)
    • Comparaison des divers systèmes de propulsion (p.16)
    • Des bâtiments à vis à la mer (p.17)
    • Des expériences à faire (p.21)
    • Légende (p.23)
    • Deuxième partie (p.25)
    • Des propulseurs sous-marins (p.27)
    • Introduction (p.27)
    • Sur la vis d'Archimède ou propulseur sous-marin (p.28)
    • Notes du traducteur (p.31)
    • Troisième partie (p.55)
    • Des propulseurs sous-marins (p.57)
    • Etudes théoriques (p.57)
    • Notes des études théoriques (p.67)
    • Appendice (p.73)
    • Projet de corvette à hélice de la force de 300 chevaux (p.75)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Planche 1. Propulseurs sous-marins. Fig. 1 à 16 (pl.1)
    • Planche 2. Propulseurs sous-marins. Fig. 17 à 35 (pl.2)
    • Planche 3. Propulseurs sous-marins. Fig. 36 à 63 (pl.3)
    • Planche 4. Propulseurs sous-marins. Fig. 64 à 84 (pl.4)
  • Dernière image
78

DES PROPULSEURS SOUS-MARINS.

»

tiendrait pas une amélioration dans la marche de nos vaisseaux de 100 canons, en diminuant leur immersion par la réduction de leur mâture, qui entraînerait une diminution de lest proportionnelle.

Quoi qu’il en soit, on ne peut contester que la voilure des bâtiments de guerre à voiles ne soit mieux distribuée et mieux entendue que celle de la Médéa. Nous avons le droit de penser en conséquence, qu’une voilure analogue à la première conférée à notre bâtiment, qui, sous le rapport de l’immersion, présente les avantages de la Médéa, lui procurera, à la voile, une marche supérieure.

Nous lui donnerons trois mâts ; celui ‘d’artimon sera un mâtereau, c’est-à-dire qu’il ne portera que la brigantine et la flèche en queue, comme nos corvettes-avisos.

On conservera pour les mâts et les vergues les mêmes proportions que pour les bâtiments à voiles, c’est-à-dire que les premiers seront dans un certain rapport avec la longueur du navire, et les secondes avec la largeur. On opérera néanmoins une réduction sur la surface totale de la voilure, de telle sorte que son rapporta la section horizontale opérée à la flottaison soit comme 3:1.

Chaque mât sera muni de voiles goélettes aussi grandes que possible : ce genre de voiles convient admirablement aux bâtiments à vapeur. Il y aura en outre 2 basses voiles carrées et 2 huniers, mais nous ne voudrions pas de perroquets, préférant donner un peu plus d’étendue aux huniers. Le fractionnement des voiles, très-avantageux pour la manœuvre, est, à notre avis, très-nuisible à la marche. Nous ferons remarquer, du reste, que

la voilure de la Médéa, qui, nous le répétons, a tenu parfaitement son rang dans une escadre de vaisseaux, ne comporte qu’un petit perroquet insignifiant.

Ces données générales suffiront, nous l’espérons, pour fixer les idées sur le genre de mâture que nous regardons comme le plus convenable à notre corvette.

CONCLUSION.

Le bâtiment dont nous venons de donner la description serait, à notre avis, comme nous l’avons déjà dit, le plus convenable pour la navigation hauturière ; mais son grand tirant d’eau à l’arrière le rendrait peu propre au service des côtes, et limiterait d’une manière préjudiciable le nombre des points où il pourrait être appelé à effectuer des débarquements. 11 serait donc nécessaire d’avoir aussi des bâtiments à vis d’un faible tirant d’eau ; dans ce cas, le genre de construction ne différerait que très-peu de celui actuellement en usage. Il faudrait seulement prolonger un peu les façons arrière pour les rendre plus fines, et adopter la vis pleine ou celle à échelons, qui permet d’obtenir une égale surface pour un tirant d’eau donné; mais, dans ce cas, il serait nécessaire de faire usage d’engrenages pour les bâtiments de moyenne dimension ; à l’égard des grands bâtiments de 400 et 500 chevaux, ils tirent assez d’eau , même avec la construction actuelle, pour que le mouvement soit communiqué directement à l’arbre de la vis.

v






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