Nouveau manuel complet de la construction moderne, ou traité de l'art de batir avec solidité, économie et durée
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- AVIS.
- L,e mérite des ouvrages de l’Encyclopédie*Roret leur a valu les honneurs de la traduction, de l’imitation et de la contrefaçon. Pour distinguer ce volume, il porte la signature de l’Editeur, qui se réserve le droit de le faire traduire dans toutes les langues, et de poursuivre, en vertu des lois, décrets et traités internationaux, toutes contrefaçons et toutes traductions faites au mépris de ses droits.
- Le dépôt légal de ce Manuel a été fait dans le cours du mois de mars 1859, et toutes les formalités prescrites par les traités ont été remplies dans les divers États avec lesquels la France a conclu des conventions littéraires.
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- MANUELS-RORET. ...
- ------i2°K <?! —
- NOUVEAU MANUEL COMPLET
- CONSTRUCTION
- MODERNE
- ou
- TRAITÉ DE I/ART DE BATIR AVEC SOLIDITÉ ÉCONOMIE ET DURÉE
- Par Athanase BATAILLE,
- Architecte, ex-Professeur de construction architectonique à l’Ecole professionnelle de Mulhouse (Haut-Rhin).
- PARIS
- A LA LIBRAIRIE ENCYCLOPÉDIQUE DE^l
- RUE HAUTEFEUILLE, 12.
- 1859.
- VAuteur et l'Editeur se réservent le droit de traduction.
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- LA
- CONSTRUCTION
- MODERNE.
- PREMIÈRE PARTIE.
- NAISSANCE DE L'ARCHITECTURE,'
- BUT QU'ELLE SE PROPOSE, ET MOYENS QU’ELLE EMPLOIE POUR Y ARR1YER.
- L’architecture a pris naissance au moment où l’homme a senti le besoin de s’abriter sous la simple et primitive cabane. Les intempéries des saisons, la crainte des bêtes féroces, et plus encore l'utilité publique et l’utilité particulière, lui ont suggéré cette idée de clôture. L’emploi de proportions diverses dans la manière de bâtir a servi à composer les types des ordres d’architecture. On peut donc déduire que l’architecture a pour but primitif de conserver les individus, de taire le bonheur de la société, tout en satisfaisant aux besoins nés de nos mœurs et de nos usages.
- Les nations formées de la réunion des hommes voulurent
- Construction moderne. 1
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- PREMIÈRE PARTIE.
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- embellir leurs cités nouvelles et rivales ; elles créèrent ainsi les différentes espèces de styles. On vit d'abord éclore l'imposante architecture égyptienne et l'élégante architecture assyrienne (comme styles primitifs), puis l’admirable et simple architecture grecque, adoptée dans la suite par les Romains; enfin, l'architecture mauresque ét l’architecture gothique, qui prirent naissance au moyen-âge. De ces différentes créations, qui ont toutes un caractère distinctif, il n'est resté comme, classique, que les ordres grecs et romains. Les autres types ne sont employés généralement que pour les décorations du théâtre ou des fêtes publiques. Quant au gothique, on s’en sert spécialement pour les monuments dédiés au culte catholique.
- Pour préserver l'homme des variations atmosphériques, et le mettre à même de satisfaire aux exigences résultant de ses mœurs, de ses institutions nationales et souvent de sa position sociale, l’architecture s’impose trois conditions principales, qui sont : la solidité, la disposition et la décoration.
- Solidité. — Pour qu’un édifice quelconque soit solide, il faut qu’il soit bien fondé, c’est-à-dire assis solidement; que les matériaux employés soient de bonne qualité et de premier choix, qu’ils soient mis aux places qui leur sont propres, que les points d’appui soient ordonnés de manière à ce que le fardeau soit distribué également; que les résistances suffisent aux poussées, et surtout, objet essentiel pour toute construction, qu’il n’y ait pas de porte-à-faux. De cette dernière condition dépendent la durée, et par conséquent la solidité des édifices. La durée, la sûreté et l'économie sont donc les conséquences des principes ci-dessus.
- Disposition.— Dans la disposition, nous comprenons la distribution des intérieurs, la commodité et la salubrité. La distribution est l’art de composer un ensemble avec symétrie. S’il s’agit d’un appartement, il faut donner à toutes les pièces une grandeur convenable, les rendre propres à l’usage auquel
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- NAISSANCE DE l/ARCHITECTÜRE.
- on le destine, et leur donner tous les dégagements qui leur sont nécessaires ; il faut que chaque pièce soit bien éclairée et aérée, et que l'exposition solaire soit bien raisonnée, suivant la destination de la pièce : cette condition est indispensable pour la salubrité.
- Décoration. — La décoration consiste dans l'art du rangement des moulures, des corniches, des chambranles, des lambris, dans l'ornementation des plafonds, des murs, et dans la symétrie apportée à ce travail, produit du goût de l'artiste. L'architecte doit se préoccuper de la position sociale du propriétaire pour lequel il construit, de manière à mettre l’ornementation en rapport avec les exigence de cette position. La simplicité est la base première de toute bonne décoration ; pour l'obtenir, il faut faire un choix heureux de* ornements, les disposer en lignes continues, de façon à ne pas fatiguer les yeux, les employer sans profusion, et s'arrêter à un style bien déterminé.
- ÉLÉMENTS DE COMPOSITION DES BATIMENTS.
- Nous avons déjà dit que l'architecte doit donner au bâtiment dont il est chargé le caractère qui convient à sa destina-, tion : c'est l'occasion pour l’artiste de montrer son discernement et son goût.
- Pour fixer les données principales d'un bâtiment ou d'un édifice quelconque, quelques principes généraux sont indispensables. On est toujours tenu de se conformer rigoureusement à ces principes, pour que les formes et les proportions soient convenables et à l’abri de toute critique artistique. Ces données ou principes fondamentaux sont les ordres d’architecture.
- Les types de toutes les proportions à observer dans l'édification architecturale, sont les cinq ordres, tels que les Grecs et les Romains les ont transmis aux peuples modernes. On
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- PREMIÈRE PARTIE.
- entend par ordre en architecture, l'arrangement et le rapport des diverses parties relatives qui sont combinées ensemble et proportionnées les unes aux autres, de telle sorte qu’elles forment un tout, dont l’harmonie ne saurait être dérangée impunément. Ainsi, un ordre qui se compose d’un piédestal, d’une colonne et d’un entablement (voir pl. 1, fig. 1), dont chaque membre est calculé sur des règles idéales sans doute, mais fondé sur une beauté de formes relatives, sert de guide pour tout le reste de l’édifice, parce (pie cet ordre est le principe, et que tout ce qui l’entoure doit être subordonné à, cette disposition primitive.
- Composition ou division des membres constituant les ordres d’architecture.
- Le piédestal, pl. 1, fig. 1, se subdivise en trois parties ou membres, qui sont : la base ou socle, le des et la corniche.
- La colonne ou milieu de l’ordre se subdivise aussi en trois membres, qui sont : la base, le fût et le chapiteau.
- Enfin, l’entablement, ou partie supérieure de l’ordre, se subdivise en architrave, frise et corniche.
- Le? ordres, èoit simples, soit enrichis d’ornements, peuvent être employés non-seulement à la totalité d’un édifice, mais aussi aux parties principales ; ils contribuent à sa beauté, à son élégance,lorsqu’ils sont employés sans parcimonie et sans profusion, et qu’ils sont adaptés convenablement au genre et à la destination de l’édifice. Les uns, en effet, doivent offrir un caractère grave et sévère, les autres doivent présenter un aspect aimable et riant. Dans le premier cas, les ordres grecs et sans ornement seront bien placés ; dans le second, il sera plus convenable d’employer les ordres romains, dont les proportions sont plus sveltes et les moulures plus délicates. .
- Du reste, c’est au goût et au discernement de l’architecte à décider comment celui-ci doit employer tout ou partie de
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- ORDRES D’ARCHITECTURE,
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- ces ordres; c’est aux dispositions plus ou moins heureuses des édifices qu’il construit ou dirige, que l’on reconnaît son talent et son génie.
- Ordres d’architecture, leurs proportions.
- Les ordres d’architecture sont au nombre de cinq, savoir :
- Le toscan, le dorique, l’ionique, le corinthien et le composite.
- Les ordres s’érigent tantôt sur une très-grande échelle., comme pour les monuments publics, tantôt en plus petites proportions pour des parties constituantes de façades.
- On emploie pour dessiner les ordres, une mesure régulatrice qui n’a aucun rapport proportionnel avec la mesure légale appelée mètre. Cette mesure, nommée modulé, est l’unité de mesure pour le tracé des ordres d’architecture, comme le mètre est l’unité de mesure pour le tracé des plans. Le module est toujours égal, dans tous les ordres, au demi-diamètre du fût de la partie inférieure des colonnes. Ce module se divise en douze parties ou minutes pour les deux premiers ordres, et en dix-huit pour les trois autres. C’est au moyen de ces minutes ou parties, que l’on détermine les hauteurs et les saillies des moulures qui constituent l’ensem-hle des ordres.
- Principe pour obtenir le module d’un ordre quelconque.
- (Voir pl. 1, fig. 1.) Détail n° 1.
- Soit une hauteur donnée A, B que nous supposerons de 7 mètres, et dans laquelle on ait à établir un ordre quelconque, le toscan par exemple.il faut diviser cette hauteur en 19 parties égales, ainsi qu’il est indiqué sur la ligne A B par les chiffres 0 à 19, reporter ces divisions sur une droite A' B',
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- 6 PREMIÈRE PARTIE.
- sur laquelle, par les chiffres de 0 à 4, il est indiqué qu'il 4
- faut prendre -jg- pour la hauteur du piédestal ; de 1 à 12, 12
- qu’il faut aussi prendre pour la hauteur de la colonne ;
- et enfin de 1 à 3, que Y entablement prend en hauteur les 3
- qui restent. Effectivement, en suivant horizontalement
- les lignes 4' —12' et 3', on reconnaîtra sur la figure 1 qu’elles donnent véritablement les hauteurs proportionnelles des différents membres que nous venons de nommer.
- Ces hauteurs proportionnelles des trois membres principaux qui constituent les ordres d’architecture étant obtenues exactement par le principe invariable que nous venons de décrire, il ne s’agit plus pour dessiner l’un des cinq ordres, d’après le tracé de Vignole, que de savoir obtenir le module ou échelle de construction des hauteurs et des saillies des moulures.
- Pour obtenir ce module, il faut, dans l’ordre toscan dont la hauteur de la colonne, y compris base, fût et chapiteau,
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- est de sept diamètres ou 14 modules, diviser les -j^- qui
- sont alloués à cette hauteur de colonne, en 14parties, et l’on aura obtenu le module de cet ordre, lequel module se subdivise en 12 parties ou minutes. L’ordre dorique a, dans sa colonne, huit diamètres ou 16 modules. Le module est aussi divisé en 12 parties ou minutes. L’ionique sl, dans sa colonne, neuf diamètres ou 18 modules de hauteur, son module est divisé en 18 parties ou minutes ; enfin, les ordres corinthien et composite ont, dans leur colonne, dix diamètres ou 20 modules de hauteur, et leur module se divise de même que celui de l’ordre ionique, en parties ou minutes. En suivant les lignes et les chiffres qui sont dans la direction du titre
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- ORDRES D’ARCHITECTURE.
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- des cinq ordres (au détail n° 1, même planche), on pourra se rendre parfaitement compte de la marche à suivre pour la construction dessinée de ces cinq ordres. Quant aux proportions de saillies et de hauteurs des moulures, ou consultera et on suivra ponctuellement les détails qu’en donne le tracé des cinq ordres de Vignole.
- En jetant un regard attentif sur ce que nous venons de dire, on remarquera que l’échelle proportionnelle d’un ordre se trouve immédiatement, en décomposant la hauteur de sa colonne en un certain nombre de divisions que l’on est convenu d’appeler modules. Ces modules sont subdivisés en 12 parties pour les deux premiers ordres et en 18 parties ou minutes pour les trois autres. On remarquera de même que, dans un moment quelconque, en prenant le demi-diamètre inférieur des colonnes, on obtient exactement le module.
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- CONSTRUCTION. — MAÇONNERIE.
- La maçonnerie est l’une des professions les-plus importantes dans l’art de bâtir, elle demande des connaissances très-étendues de la part des entrepreneurs, qui. souvent ne peuvent suffire à toutes les exigences de cette profession, dont les chantiers sont souvent disséminés à des distances assez éloignées les unes des autres* aussi souvent se font-ils aider par plusieurs chefs ouvriers. Àu premier rang, vient le comtois conducteur des travaux. Ce commis surveille et dirige, sous les ordres de l’entrepreneur, tous les ateliers ou chantiers, conduit en son absence l’architecte sur les travaux et prend ses ordres, tient note des fournitures et vérifie les Pesées des matériaux.
- L’entrepreneur emploie en outre, pour chaque chantier ou lieu de construction, un maître-compagnon maçon, qui surveille les compagnons maçons et garçons maçons d’un chantier. C’est lui qui leur désigne le genre de travail qu’ils ont à faire, selon leur habilité, qui prend note du temps passé au chantier et qui dresse le rôle de paie. En l’absence du commis de l’entrepreneur, le maître compagnon reçoit compte, Pesé et mesure les matériaux qui arrivent au chantier.
- Des attachements, et du commis qui doit les tenir en ordre.
- On appelle attachement, un croquis ou dessin représentant, avec toutes ses cotes ou dimensions, un ouvrage fait et qui Pe«t devenir invisible par un recouvrement quelconque; aussi
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- PREMIÈRE PARTIE.
- est-il nécessaire de les prendre en double au moment où le travail vient d’ètre terminé, afin d’avoir une pièce qui puisse faire foi, lors de la fourniture du mémoire de règlement de compte du prix de la construction. Les attachements doivent être clairs, les cotes lisibles, sans rature; ils doivent être datés et signés par l’architecte et par l’entrepreneur. C’est ordinairement le maître compagnon, de concert avec le commis de l’architecte, qui lève les attachements, il tient aussi compte des journées passées en régie ou de celles faites hors des chantiers pour réparations ou restaurations.
- Le chef des tailleurs de pierre est nommé appareilleur. Ce chef ouvrier doit connaître le dessin et la géométrie descriptive, ayant but au trait de la coupe des pierres.
- Il faut que l’appareilleur sache tirer le parti le plus avantageux des pierres, pour que l’entrepreneur n’ait point de perte en déchet.
- La maçonnerie donne différents noms aux ouvriers, suivant le genre de travail auquel ils se livrent. Ainsi, il y a les scieurs de pierre qui débitent ou divisent à la scie les blocs de pierre sortant des carrières. La pierre tendre se divise au moyen d’une scie à grandes dents dirigée par deux hommes. (Voir fig. 1 et 2 du texte.)
- Fig. 1. Scie pour pierre tendre.
- Fig. 2.
- Pour la' pierre dure, au contraire, le fer ou lame de scie
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- CONSTRUCTION. MAÇONNERIE. Il
- est uni, sans dents, et le joint qu’elle forme est constamment mouillé avec du grès en poudre détrempé. La figure 3 représente la scie à pierre dure ; la figure 4, le sceau à grès détrempé, et la figure 5, la cuillère pour jeter sur le trait de scie.
- Jfig. 5. Cuillère pour prendre le grès détrempé et l’introduire dans le trait fait par la scie.
- Les scieurs de pierre sont toujours à la tâche, c’est-à-dire ils sont payés au mètre superficiel de sciage, d’après le ^étré qui en est fait conjointement entre eux et l’appareii-leur qUi <jirjge je chantier, ou bien encore par le commis de
- i entrepreneur.
- Les tailleurs de pierre sont les ouvriers qui prennent la Pierre débitée par les scieurs, qui la prennent telle qu’elle Sort de la carrière, qui dressent les parements d’après le tracé fait par leur chef, ou la taillent d’après le panneau. Ou appelle panneau (Voir fig. 6 du texte), un châssis fait en
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- PREMIÈRE PARTIE.
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- lattes clouées. Ce panneau a la forme prise sur une épure ou dessin de grandeur d’exécution; il se pose sur la pierre d’abord équarrie, et au moyen d’une pointe ou d’une pierre noire, on fait le tracé en suivant son contour extérieur, puis les lignes se renvoient d'équerre ou suivant la forme du plan^ afin de pouvoir transporter exactement le panneau sur l’autre face de la pierre.
- Ce tracé terminé, l’ouvrier tailleur de pierre peut faire son travail, puis ensuite le livrer aux bardeurs.
- Fig. 6. Panneau servant à faire le tracé sur la pierre.
- Fig. 7. Claveau tracé avec le panneau de lattes sur le bloc de pierre préalablement équarri.
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- CONSTRUCTION. MAÇONNERIE. 13
- Les bardeurs sont les ouvriers du chantier qui prennent la pierre taillée pour la transporter à la place qu’elle doit occuper, c'est-à-dire la remettre entre les mains du poseur.Cette pierre taillée se nomme assise si elle est destinée à faire partie d'un mur, et claveau (voir fig. 7 du texte) si elle représente une portion de voûte. Le bardage des pierres s’effectue au moyen du secours de rouleaux ou petits cylindres en bois (voir fig. 8 du texte), sur lesquels se roule la pierre. Ce moyen est employé pour les courts trajets; dans le cas contraire, on emploie le charriot traîné par les bardeurs, et quelquefois Pàr un cheval précédant les bardeurs.
- Fig. 8. Assise sur deux rouleaux de bardage.
- Kg. 9. Règle de 2™.00 à 4™.00 pour le poseur.
- jT i i i1 il ri fi i i i i ri r i1111
- Le poseur est l'ouvrier qui met en place la pierre taillée, <IQ' la place de niveau, pour ensuite la ficher et la couler. Le poseur se fait aider par des contre-poseurs pris parmi les bardeurs, dans le cas où il ne peut suffire seul au travail.
- On appelle couler et ficher une pierre, introduire dans le joint formé par ie§ deux assises voisines, le plâtre clair ou le mortier destiné à les liaisonner. Ce travail se fait en calfeutrant extérieurement les joints, et en formant sur la partie supérieure un godet ou auget par lequel on intr oduit le Construction moderne. %
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- PREMIÈRE PARTIE.
- mortier que Ton refoule avec la fiche, ou outil en lame de scie armé de doubles dents (fig. 10.)
- Fig. 10. Fiche pour le coulis des pierres.
- On appelle compagnons maçons, les ouvriers qui emploient le plâtre, ils font les plafonds, les corniches, les enduits de ravalements, le remplissage des pans de bois, le hourdisdes murs en élévation, enfin tous les travaux où le plâtre sert de liaison. Il est difficile de bien faire les plâtres, de façon à ne pas perdre cette matière, qui coûte cher.
- Les bons maçons savent employer le plâtre à son point de solidification, et doivent être assez actifs pour ne pas le laisser prendre dans l’auge ou récipient dans lequel on le mêle avec l’eau.
- Les maçons se servent de la truelle (fig. il), des niveaux (fig. 12 et 12 bis) et de l’auge (fig. 13), dans laquelle on gâche le plâtre.
- Fig. 11. Truelle du poseur.
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- CONSTRUCTION. MAÇONNERIE.
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- Fig. 12. Niveau du poseur.
- Fig. 13. Auge pour faire le coulis.
- Los aides garçons-maçons, ou manœuvres, sont ceux qui Passent le plâtre au tamis, le gâchent dans l’auge et le por-tent aux maçons.
- Les limousins sont les ouvriers qui font les murs en moellon dans les fondations, c’est-à-dire ceux qui n’emploient que le mortier de chaux et de sable. Ils sont secondés par ^es manœuvres qui font le mortier et le leur portent.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- Prix de base des Journées d’Ouvriers employés dans le bâtiment.
- Terrassiers.
- Voitures, en été et en hiver A un cheval, savoir :
- Le charretier............ .
- Tombereau............. . .
- Limonier...................
- A deux chevaux : Charretier et limonier. . . ,
- Tombereau................ ,
- Deuxième cheval. ......
- Et un troisième cheval. . . .
- piocheur ou pelleur. * Ouvriers < ro uleur ou pilonneur ‘ *
- «laisiet............hiver*.
- En Maçonnerie.
- Tailleur de pierre pour ravalement. . Tailleur de pierre.. ^.............
- Poseur. Ficheur. Bardeur. Maçon. .
- hiver, été. . hiver, été. . hiver, été. . hiver, été. . hiver.
- 3 f. »
- 1 » 5 »
- 8 » 1 25
- 4 50 4 50
- »
- 70
- 50
- 25
- 55
- 20
- 5 »
- 4 25
- 3 75
- 5 »
- 4 50
- 50
- »
- 75
- 50
- 25
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- CONSTRUCTION. MAÇONNERIE.
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- DÉSIGNATION DES JOURNÉES.
- été
- I «arçon maçon
- Limousin. . été.
- * * * ' * hiver
- Carreleurs.
- | Compagnon. été
- hiver
- 1 Garçon. . . i été
- 1 hiver
- • Charpentiers.
- | Voiture, été et hiver :
- 8 A lin r.hfwal-
- S A deux fshfwa.nx
- g A trois ohovaux
- | Fardier à cinq chevaux
- Ouvriers.. . été. .......
- hiver
- Scieurs. . . j été
- ( hiver
- Couvreurs.
- Compagnon. été
- hiver
- Garçon. . . été.
- * * ‘ hiver
- Menuisiers.
- ( OmrrïfVP marvmsift'P
- i Parqueteur.
- PRIX.
- 2f. 60
- 2 40
- 3 25 2 85
- 4 » 3 50 2 40 2 15
- 9 »
- 13 75 18 25 30 »
- 5 »
- 4 »
- 9 50 8 »
- 5 25 3 50
- 3 65 5 »
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- PREMIÈRE PARTIE.
- DESIGNATION DES JOURNEES.
- Serruriers.
- Forgeron......................
- Frappeur ou tireur de soufllet.
- Ajusteur ou tourneur..........
- Poseur de sonnettes...........
- Ferreur.......................
- Homme de ville................
- Perceur.......................
- Homme de peine. ..............
- Grillageur....................
- Ouvrier.. Polisseur.
- Marbriers.
- .Peinture.
- Ouvrier peintre. Vitrier.........
- Pavage.
- Ouvrier paveur.
- Garçon.
- été. . hiver, été. . hiver.
- Sculpture.
- Entrepreneur employé aux modèles. . .
- Sculpteur et metteur au point.........
- Aide sculpteur ou épanneleur après la mise au point.........................
- PRIX.
- 5 f. »
- 3 »
- 4 »
- 4 »
- 50 25 50 25 50
- 4 25 3 50
- 3 50 3 50
- 4 » 3 60 2 50 2 25
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- Tous ces prix sont par journées de dix heures.
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- MATÉRIAUX ET MATIÈRES
- EMPLOYÉS DANS LA CONSTRUCTION.
- Ces matériaux sont : la pierre, le moellon, la meulière, le plâtre, les carreaux de plâtre, les platras, la chaux, les mortiers, les sables, les ciments, la pouzzolane, le pisé, l'argile, le salpêtre, la brique, les carreaux de terre cuite, les poteries, les marbres, les granits, les stucs, le grès, la craie, le blanc en bourre, la terre à four, le bois de chêne, le bois de sapin, le noyer, l'aulne, le tilleul, l’érable, le fer, la fonte de fer, 1 acier, le plomb, l’étain, le zinc, le régule, le cuivre jaune, le cuivre rouge, la tuile de pays, la tuile de Bourgogne, la tuile d’Altkirch, le bitume-asphalte, les couleurs, les tissus de laine, de soie et de, coton, les papiers de tenture, les verres à vitres, etc.
- Carrières d’où se tirent les principales pierres.
- Chaque contrée a des pierres qui lui sont propres ; aussi serait-il trop long de désigner toutes les carrières qui fournissent dès matériaux à la construction, et même de ne citer Que celles de provenance supérieure. Nous nous bornerons donc à mentionner les pierres employées à Paris comme méritant une étude toute particulière, attendu que chaque nature a sa destination comme emploi, et que, pour un travail soigné, par la facilité qu’offrent les chemins de fer, on peut s en procurer partout sans frais dépassant sensiblement les Prix de Paris, qui, dans cette ville, se trouvent fort élevés par suite des droits de transport et surtout d’octroi, qui sont considérables.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- Les pierres employées à Paris se tirent des carrières de Bagneux, de Sèvres, de Vaugirard, de Chàtillon, de Montrouge, d’Arcueil, de Saint-Leu, de l’Ile-Adam, de Conflans, de Gentilly, de Nanterre, de Montesson, de Saillancourt, près Meulan, de Louvres, de Tonnerre et de Chàteau-Landon.
- La pierre de Bagneux est une roche1 dure et coquilleuse; elle s'emploie pour assises de retraite (noir fig. 1, pl. Il), nom qu'on donne parce qu’elle fait faire retraite au mur. Elle sert aussi à daller les corridors et les cuisines. On la prend dans une roche basse nommée plaquette.
- Les pierres de Sèvres et de Yaugirard sont inférieures ; on s’en sert pour les constructions extérieures. Elles sont très-bonnes pour soubassement formant parpaing (voir fig. 3, pl.II).
- Les pierres de Châtillon, de Montrouge et d’Arcueil, sont des pierres dures, franches, bonnes pour jambes étrières et points d’appui devant supporter de grands fardeaux [voir fig. 2, pl. II, où il est indiqué en plan deux piles étrières ou piles engagées dans les murs séparant les propriétés).
- Les pierres de Saint-Leu et de Yergelé sont fines, mais tendres; on s’en sert pour les points intermédiaires, c’est-à-dire entre les chaînes et les piles en pierre dure [voir fig. 2, pl. II).
- La pierre de Saillancourt, près Meulan, est dure, fine et franche ; elle sert pour les édifices p«blics et les travaux faits dans l’eau.
- Auprès d’Etrepilly est une carrière qui fournit spécialement de la pierre pour les travaux hydrauliques; on a construit avec cette pierre tous les ponts du canal de l’Ourcq.
- La pierre de l’Ile-Adam est plus tendre et plus fine ; on la nomme parmin.
- La pierre de Conflans sert particulièrement pour les objets tournés ou pour la sculpture des bas-reliefs.
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- MATÉRIAUX POUR LA CONSTRUCTION. 21
- La pierre de Tonnerre est d’un beau grain et d’une contexture serrée ; on s’en sert pour les travaux soignés, vu son extrême blancheur.
- Créteil, près Charenton, fournit le liais rose; on en fait des pierres à eau, des auges, des réservoirs, et principalement du carreau octogonal, de 12 à 48 centimètres de côtés, qui sert à carreler les vestibules, les salles à manger. On fait aussi avec ce liais des dalles pour bandes d’encadrement (voir ta figure ci-dessous, où l’on trouve le carreau de liais mêlé avec du carreau noir d’ardoise ou de marbre). (Voir fig. 14 du texte.)
- Fig. 14. Dallage de vestibules ou de salles à manger.
- La pierre est l’un des matériaux les plus résistants sous le rapport des fardeaux à supporter et sous celui de résistance atmosphérique. La pierre dont le grain est moins serré et fiui est veinée de filets argileux, est susceptible de se fendre a la gelée, parce que ces veines, tendant à se solidifier par la corigellaüon de l’eau qui tombe dessus, peuvent faire éclater les blocs les plus volumineux.
- Dans chaque pays, on peut juger de la qualité de la pierre Par la vérification de la manière dont elle s’est comportée
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- PREMIÈRE PARTIE.
- dans les constructions faites depuis plusieurs années. Mais si Ton vient à ouvrir une nouvelle carrière, on peut reconnaître si la pierre est gélive ou non, par un procédé fort simple. On fait bouillir pendant une demi-heure, dans de l’eau saturée de sulfate de soude, un cube de 5 centimètres de la pierre à éprouver, après l’avoir pesé ; on suspend ensuite ce cube et on l’arrose de temps èn temps avec l’eau de dissolution. En le pesant de nouveau après quelques jours, on sera à même de juger du degré de gélivité, par la quantité de liquide dont ce cube se sera saturé.
- Toutes les pierres se livrent au mètre cube, en bloc, au sortir de la carrière. La taille se compte séparément, soit par mètre superficiel de taille, soit d’après les difficultés que présente la taille.
- Quelles sont les défectuosités de la pierre?
- La pierre peut avoir différentes défectuosités, savoir : des petites fissures imperceptibles qui en occasionnent la rupture; des filandres ou fentes plus fortes que les fils; des moies ou cavités plus ou moins profondes, remplies de terre d’argile ou de gravier.
- Quels noms donne-t-on aux pierres, relativement à leur nature ?
- La pierre pleine est celle qui ne contient ni coquilles, ni moies, ni fils, ni filandres, ou du moins, qui n’en contient qu’en parties insignifiantes. On appelle pierre franche, celle qui est facile à travailler, et qui, n’offrant aucun défaut, est d’une composition très-homogène. Enfin, on nomme pierre fièrc, celle qui se travaille difficilement et brise les outils qui servent à la tailler.
- Qu’est-ce que le moellon et la meulière ?
- Le moellon est une pierre calcaire, de grain plus ou moins
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- matériaux pour la construction. 23
- serré; il se tire des mêmes carrières que la pierre, le plus souvent dans les veines intermédiaires; il y a des carrières fini ne donnent que du moellon. Le moellon se divise en dur et en moellon tendre. Le dur s’emploie à-plomb des solives d’enchevêtrures, des poitraux et des portées des principales Pièces des plafichers et des combles. Les intervalles se remplissent en moellon tendre, puisqu’ils n’ont rien à supporter.
- La meulière se trouve sous la forme de moellon ; elle est très-poreuse, très-inégale et très-dure. C’est une roche que l’on trouve presque à la surface de la terre ; elle est rouge ou jaune de Sienne ; on l’emploie avec avantage pour les travaux hydrauliques, pour les travaux de fondation, et enfin dans tous les blocs de résistance. Ainsi, elle sert pour les fortifications des places fortes, pour les fondations d’édifices Publics et pour les quais.
- Qu’est-ce que le plâtre?
- Pour lier ensemble la pierre et le moellon, on se sert de diverses matières ; les principales sont : le plâtre et les mortiers. Le plâtre est un gypse que l’on cuit dans un four, que l’on broie ensuite, et que l’on passe au tamis pour être mélangé d’une certaine quantité d’eau.
- Il ne faut pas que le plâtre soit sec et aride, parce qu’alors 11 est sujet à se lézarder et à se détacher après l’emploi. Il faut, pour qu’il soit bon, qu’il soit bien cuit; alors il estfa-°de à employer et prompt à faire liasion ; si on l’expose longtemps au grand air,au soleil ou à l’humidité, il s’échauffe ou s évente et perd toutes ses qualités. Cette matière qui durcit a 1 instant, sert, dans les pays où il est commun, à liaisonner les murs en élévation, à faire des plafonds, à traîner les corniches, à faire les enduits de ravalements, à renformir et nrépir de vieux murs, à faire des tuyaux de cheminées, à
- ourder des cloisons et pans de bois, à couler et ficher des Pierres etc.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- Dans les contrées où le plâtre est rare, on ne l'emploie qu’à la surface des travaux apparents, tels qu’enduits lissés, moulures et plafonds dans les appartements. Dans tous les cas, on ne doit jamais l’employer dans les fondations. Le plâtre se vend au muid de 36 sacs ou au tonnelet.
- Ce mortier naturel s’empare avec avidité de l’eau qu’on lui donne en le gâchant : aussi faut-il quelques précautions pour bien faire cette opération. Il est de certains cas, s’il s’agit, par exemple, de hourder les murs ou les cloisons, où l’on doit mettre peu d’eau, c’est ee qu’on appelle gâcher serré. Dans d’autres cas, pour jeter des plafonds, par exemple, pour traîner des corniches, pour faire des enduits de ravalements, etc., il doit être plus clair, c’est-à-dire délayé avec plus d’eau. Il ne faut jamais mettre trop d’eau dans le plâtre ni en ajouter après qu’il est gâché, car on le noierait, alors il se fendrait en séchant et tomberait par plaquettes. De même, lorsque le plâtre est délayé avec la quantité d’eau qui lui est nécessaire, il faut éviter de le remuer de nouveau, ce qui le tuerait et lui ôterait sa qualité, appoint qu’il ne prendrait plus de consistance, et qu’en séchant il tomberait en poussière.
- Le plâtre se détruit à l’humidité, c’est pourquoi il ne faut l’employer que pour les constructions en élévation, et jamais dans les terres; dans ce cas, il faut le remplacer par du mortier de chaux et de sable qui a la propriété de se durcir à l’humidité.
- Le plâtre rendu à l’état solide est plus dur qu’à l’état de. gypse, il augmente de volume en prenant consistance; aussi, opère-t-il une poussée sur les matériaux qu’il unit. Voilà pourquoi, lorsque dans les murs en élévation (voir fig. 3, pi. 2), on construit des encoignures en pierre, on laisse entre elles et le moellon un intervalle de 6 à 8 centimètres, que l’on remplit après la poussée. Sans cette précaution, il en résulterait inévitablement un dérangement très-sensible, sinon le renversement des piles ou chaînes en pierre.
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- On ne doit jamais mêler avec le plâtre des plâtras pilés, ni de sable. Ce mélange, appelé musique, ôte une grande partie de la force du plâtre.
- Qu’est-ce que les carreaux de plâtre?
- On appelle carreaux déplâtré (voir fig. 4, pl.2), des plaquettes faites avec du plâtre pur, ou encore avec cette matière mêlée de fragments de pierres tendres ou de plâtras. Ces carreaux qui ont ordinairement 0,32 X 0,40, se coulent dans des châssis en bois qui servent de moules. On établit
- Fig. 15. Châssis pour carreaux de plâtre.
- au pourtour de ce châssis, dont l'épaisseur est 0m.08, une languette A saillante, destinée à former au pourtour des car-
- reaux une rainure pour recevoir le plâtre qui sert de liaison entre ces carreaux.
- Ces carreaux qui servent à faire des cloisons, ne font pas de construction solide, maison s'en sert souvent pour diviser les appartements. Ils ont l’avantage d'éviter l'humidité qui •esulte des cloisons faites en maçonnerie.
- Qu’est-ce que les plâtras ?
- On appelle plâtras, le produit des démolitions de vieux ouvrages en maçonnerie de plâtre. Ces plâtras se réemploient dans les constructions neuves pour hourder ou garnir les
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- PREMIÈRE PARTIE.
- vides des pans de bois (voir fig. 5, pl. 2), pour faire les chaînes des lambourdes sous les parquets (voir fig. 16 du texte), pour faire les jambages de’cheminées (fig. 17 du texte).
- Fig. 16. Chaînes des lambourdes faites en plâtras et plâtre.
- Fig. 17. Jambages de cheminée faits en plâtras on en plâtre.
- On doit refuser au chantier les plâtras provenant de la dé-molition de cheminées, la suie qui y est adhérente, reparaît sur les enduits, et même sur les couches de peinture à l’huile en formant des taches qu'on ne peut faire disparaître.
- Il ne faut jamais employer les plâtras qui proviennent de
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- démolitions de rez-de-chaussée, parce qu’ils récèlent du nitrate de potasse ou salpêtre qui conserve et perpétue l’humidité.
- Qu’est-ce que la chaux?
- La calcination des pierres calcaires produit la chaux. Celles dites pierres â chaux sont abondamment pourvues de carbonate calcaire et qui récèlent, par conséquent, moins de substances étrangères, sont préférées pour la confection de la chaux.
- La chaux est de bonne qualité lorsqu’en frappant dessus, elle rend un son clair et net, et lorsqu’étant éteinte, elle s’attache aux rabots qui servent à la remuer lors de son extinction. Toutes les chaux se cuisent dans des fours faits exprès, chauffés avec du bois ou de la houille. 11 y a des contrées où on la cnit avec de la tourbe : cet usage a de graves inconvénients, c’est que ce combustible produit beaucoup de cendres qui se mélangent avec le calcaire cuit, et qui, en se fondant ensemble, produisent un déchet considérable.
- La chaux reste ordinairement 40 heures au feu, d’où on ta retire à mesure qu’elle est cuite, ce que l’on reconnaît par tes couleurs que prennent successivement les carbonates, qui deviennent d’abord noirs, puis bleuâtres, ensuite verdâtres, et prennent en dernier la teinte blanchâtre ou fauve, c’est alors qu’ils sont dissolubles dans l’eau.
- La chaux morte ou brûlée est celle résultant d’une calcination trop prolongée; arrivée à cet état, elle a perdu de sa dualité, parce que le carbonate est combiné avec d’autres substances, telles que la silice, la cendre, etc.
- On éteint la chaux peu de temps après sa sortie du four ; d faut la garantir de l’humidité, car alors elle se désunit et tombe en poussière. On l’éteint dans un bassin préparé à c°té de celui qui doit la conserver.
- Le bassin destiné à éteindre la chaux, est fait avec des dalles posées de champ, scellées en plâtre; quelquefois il est nussi fait en planches sous forme de boîte sans fond, que
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- Fig. 18.
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- Ton pose sur le sol. On creuse à son extrémité une fosse en terre destinée à recevoir la chaux éteinte.
- Pour éteindre la chaux (voir fig. 19 du texte), on jette le carbonate dans le bassin A, en y versant de l’eau avec précaution pour ne pas le noyer, on remue avec des rabots en bois D à mesure qu’il se dissout; quand il est délayé en pâte épaisse, on débouche le canal G qui conduit à la fosseB. Après 48 heures environ de découvert, on étale dessus une couche de sable de quelques centimètres pour empêcher le contact de l’air ; conservée ainsi fort longtemps, la chaux ne perd rien de ses qualités. Il existe dans certains chantiers de maître maçon une maisonnette en bois qui recouvre les fosses, et qui a pour but d’empêcher les pluies de noyer la chaux.
- La chaux de Senonche ne s’éteint pas ainsi : on l’étouffe sous une couche de sable qu’on imbibe d’eau, sans avoir, comme précédemment, introduit l’eau dans le carbonate. La dissolution s’opère en vingt-quatre heures sans ébullition, on la retrouve alors dans un état de pâte très-épaisse que l’on ne doit pas tarder à employer ; cette chaux n’augmente pas de volume à l’éteignage, les autres foisonnent du double.
- Fig. 19.
- Il y a deux sortes de chaux : la grasse et la maigre. L»
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- grasse est celle qui augmente considérablement à l’éteignage, souvent elle absorbe jusqu’à trois fois son poids d’eau, elle est ordinairement blanche. On s’en sert généralement pour la confection des mortiers dans les maçonneries ordinaires, niais il faut bien se garder de l’employer pour les travaux hydrauliques, parce qu’elle ne se durcit pas à l’humidité.
- La chaux maigre foisonne peu, elle prend peu de sable dans la confection du mortier. La chaux maigre est toujours hydraulique.
- Avec le galet de Boulogne, on obtient une chaux hydraulique supérieure, mais revenant fort cher.
- Les chaux hydrauliques étant rares, on réussit à convertir la chaux ordinaire en chaux hydraulique, en pétrissant la Poudre de chaux grasse avec de l’argile, et que l’on calcine à l’aide d’un feu modéré. La chaux se vend au mètre cube.
- Qu’est-ce que le mortier ?
- Le mélange de la chaux avec le sable ou le ciment produit 11 n amalgame que l’on nomme mortier. Pour que les mortiers soient bons, on mêle un tiers do,chaux avec deux tiers de sable ou ciment; cependant, ces quantités varient en rai-s°n de la qualité de la chaux, qui entré en moins grande quantité lorsque sa qualité est supérieure.
- On opère le mélange de la chaux avec les ciments au ïuoyen de rabots semblables à ceux employés pour le cor-r°yage de la chaux. Ce travail doit se faire sans mélange d’eau ; autrement on retarderait, on empêcherait même la combinaison des substances, on rendrait nulle leur adhérence et on détruirait leur ténacité.
- Qu’est-ce que les sables ?
- Üya plusieurs espèces de sables : 1° les sables ordinaires, Provenant des sablonnières ; les plus purs sont les meilleurs, h* terre étant considérée comme très-mauvais ciment. 2° Les
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- PREMIÈRE PARTIE.
- sables tirés du centre de la terre, ceux-ci sont meilleurs que les derniers, parce qu’ils sont lavés par les sources qui souvent les traversent. 3° Les sables des ravines, qui ont été entraînés par les eaux, ces derniers sont très-bons pour la construction, ils n’ont que le défaut d’être quelquefois un peu trop gros de grain. 4° Enfin, les sables de rivière, qui sont les meilleurs, mais qui aussi reviennent fort cher.
- On reconnaît que le sable est bon si en le jetant dans l’eau, cette eau reste limpide ; si au contraire l’eau devient trouble, c’est un signe certain qu’il renferme une quantité de terre nuisible à la confection du mortier.
- Lorsque les sables sont mêlés de trop gros grains, on les passe à la claie ou tamis fait en lattes ou en fils-de-fer.
- Le sable se vend au tombereau ou voiture contenant un mètre cube.
- Qu’est-ce que le bitume ou asphalte?
- Le bitume ou asphalte est une substance minérale brune : il est de même composition que les corps organiques.
- L’asphalte est un ciment hydraulique bon pour enduits sur les murs à rez-de-chaussée des pièces que l’on veut garantir de l’humidité ; aussi en enduit-on souvent les parements qui doivent être ornés de lambris en menuiserie.
- Depuis quelques années on emploie le bitume avec succès pour couvrir les terrasses, enduire des réservoirs et des bassins ; enfin on en fait aussi des trottoirs.
- On emploie le bitume en le fondant à plusieurs chaudes et en le mêlant avec du sable jusqu’à ce qu’il forme une bouillie épaisse, qu’on étend sur un sol préparé soit au salpêtre, soit au mortier de chaux et de sable.
- Le coulis ou étendage doit se faire par pètites parties de 1 mètre de superficie au plus.
- L’épaisseur des enduits se fait ordinairement de 27 millimètres.
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- Qu’est-ce que es ciments?
- Les ciments sont des morceaux de tuiles ou de briques de Bourgogne concassés, cubant de 125 à 180 millimètres ; on en fait aussi avec des morceaux de grès de poterie et des morceaux de carreaux de terre cuite, venant des manufactures de porcelaine.
- Ces ciments se mêlent avçc un quart ou un tiers de chaux éteinte; on s’en sert particulièrement pour les travaux souterrains ou les travaux faits dans l’eau. Ils se vendent au muid de 43 sacs, contenant chacun 34 décimètres cubes 277
- centimètres.
- Qu’est-ce que la pouzzolane?
- C'est un ciment naturel, élaboré et cuit dans un volcan Oui l’a rejeté au loin ; cette matière est très-poreuse et extrêmement légère. La pouzzolane'concassée et mêlée avec la chaux a une cohérence intime avec les matériaux qu’elle sert ^ cimenter.
- En Italie, on trouve de la pouzzolane, et en France, dans les départements de l’Ardèche, de la Haute-Loire, du Puy-de-Bôme et dans toutes les contrées ou il y a eu des volcans.
- Qu’est-ce que le pisé?
- Le pisé est une terre dont on se sert notamment dans le midi de la France ; cette terre plus ou moins argileuse, qu’on cefoule et qu’on comprime dans des moules en bois, est formée en briques de diverses dimensions, suivant la place pour laquelle elles sont destinées.
- Toutes les terres argileuses sont bonnes à faire du pisé ; si elles sont trop maigres, on doit y mêler un peu de chaux.
- La qualité de la brique de pisé dépend du choix de la terre, du soin apporté à la manipulation et la dessiccation, car elle ne doit s’employer que lorsqu’elle est parfaitement séche, sans fentes ni fissures.
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- Lorsqu’on emploie ees briques, on les place les unes sur les autres à joints croisés, comme on fait de la brique ordinaire; on les relie avec de la terre semblable, et on recouvre ]es parements d’un enduit en mortier pour les préserver des Vjures du temps.
- On doit faire les constructions de pisé au printemps, afin de leur donner le temps de sécher convenablement, car, en automne, on a à redouter les effets de l’hiver, et en été, la sécheresse en serait trop précipitée.
- Qu’est-ce, que l’argile?
- L’argile, que l’on appelle terre glaise dans le bâtiment, est une terre grasse mêlée de silice et de sablon qui a beaucoup de ténacité.
- On se sert de l’argile pour faire des courrois autour des bassins et des rivières factices, afin d’éviter les infiltrations. (Voir fig. 20 du texte).
- Fig. 20. Coupe d’un réservoir sans double mur.
- Les courrois se font de 30 à 35 centimètres d’épaisseuf on doit les élever de quelques centimètres au-dessus du n1 veau des plus hautes eaux pour éviter toute infiltration.
- L’argile mêlée avec de certains sables calcaires, sert au? à faire de la brique, de la tuile, du carreau et des poterie* Qu’est-ce que le salpêtre?
- Le salpêtre est le résidu des terres et de divers matéria11
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- Qui ont été lessivés pour en tirer le nitrate de potasse. C/est ce nitrate que l’on emploie en construction sous le nom de
- salpêtre.
- Il sert à raffermir les sols qui doivent être lissés et fréquentés; mêlé avec de la pierraille ou petit silex, on l’étend Pa” couches de 10 à 12 centimètres sur le sol préalablement dressé des caves, celliers, bûchers et tous autres endroits qu’on ne veut ni paver, ni carreler, ni daller.
- Le salpêtre étendu doit être parfaitement battu, on doit le laisser sécher quelques jours avant de marcher dessus, afin de ne pas détruire son niveau et de lui donner le temps de prendre consistance.
- Qu'est-ce que la brique?
- La brique est l’un des meilleurs matériaux que l’on puisse employer dans la construction. Les Romains l’employaient dans presque tous leurs édifices et même dans leurs chaussées comme pavage. Ils en faisaient de toutes formes et dimensions, nous en avons rencontré qui mesuraient jusqu’à 35 centimètres de longueur, 10 centimètres de hauteur sur Une largeur de 17 centimètres et demi. Elles étaient employées dans des remplissages de murs de 70 centimètres d’épaisseur,
- Aujourd’hui, la torique s’emploie aussi dans toutes les contractions, elle se divise en brique de Bourgogne, brique de Pays et brique réfractaire. Celle de Bourgogne sera toujours
- Préférée, à cause de sa cuisson et principalement de la qualité de la terre qui la compose.
- La brique se confectionne dans des moules en bois, dans les lesquels on comprime la terre en la battant et en la foulant. La forme des moules indique la destination des briques à confectionner. Lorsque les briques sont faites, on les foit sécher sur des claies enchâssées, ensuite on les porte au four qui doit les cuire. Les fours à briques sont d’immenses
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- PREMIÈRE PARTIE.
- fourneaux terminés par une voûte de forme sphéroïde, ayant à la partie supérieure une ouverture formant cheminée. Ces fours sont chauffés avec du bois ou de la houille, ils sont hermétiquement fermés pendant la cuisson. Lorsqu’on retire les briques du four, on doit rejeter celles qui se seraient gercées ou fendues, ou bien qui se seraient gauchies. Les briques ordinaires ont le plus communément 0m.22 J/2 de longueur sur0m.08 de largeur et 6 à 7 centimètres de hau-teur. On les emploie pour la confection des murs de 0m.45 d’épaisseur, pour lesquels on dispose deux briques bout à bout, ainsi que l’indique la figure 11, pl. 3. On remarquera par la combinaison de la pose de ces briques à plat, que la liaison des assises superposées au-dessus les unes des autres est parfaitement intime, puisque le rang supérieur est dans toute sa composition chevauché avec le rang inférieur. On emploie aussi les briques pour cloisons de 0m.08 d’épaisseur, alors on les pose à plat et à joints croisés. Lorsqu’une autre cloison vient en refend, c’est-à-dire en retour sur un angle quelconque, on doit ménager, au point de rencontre de l’angle, des intervalles pour loger les briques devant, harponner les deux cloisons. (Voir, même planche, la figure 17, qui représente le plan et l’élévation d’une cloison de brique à plat avec naissance en retour de refend.)
- On peut choisir pour la confection des murs, une bonne brique de pays. On en reconnaîtra la bonne qualité, si, en frappant dessus, elle rend un son clair et net; si, en la plongeant dans l’eau, elle ne l’absorbe pas, enfin si la cassure ne donne pas de poussière.
- La brique de Bourgogne s’emploie ordinairement pour 1» confection des cheminées en adossement aux murs, et pour les languettes qui séparent les coffres. Elle est préférée pour ce genre de travail, à cause de la perfection de sa cuisson, qui est telle que l’action de la chaleur ne la fait pas fendre^
- L’adossement des coffres de cheminées ne se fait plu*
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- Fig. 21.
- A—
- 1
- ci B JB B 1? B B £
- <Do2ko,3z'J
- guère maintenant que lorsque Le mur est mitoyen et de instruction ancienne, ainsi que l’indique la figure 21 du texte, dont la ligne mitoyenne est indiquée par les lettresE F s'Jr le mur A qui est fait en moellon. Les ouvertures B sont des coffres ou conduits de fumée, divisés par des languettes G qui doivent être espacées de 0m.32 d’axe en axe, ces dimen-Sl°us étant nécessaires pour qu’un homme puisse ramoner la
- cheminée.
- La nécessité d’adosser les coffres aux murs mitoyens, d’an-Clens bâtiments, vient de ce que l’on ne pourrait y loger ces coffres, sans faire des sections qui compromettraient la solidité de ces murs, et aussi de ce que l’on pourrait rencontrer dus pièces de bois servant aux planchers du bâtiment voisin.
- On fait aujoujourd’hui, dans les murs mitoyens, comme dans ceux en refend, des cheminées encastrées dans leur épaisseur ; mais il est bon alors d’élever les coffres en double, afin quC ie voisin venant à adosser une construction, trouve Ses coffres tout faits. Si le voisin se sert de cette disposition avantageuse pour lui, puisqu’elle rend inutile un adossement qui détruirait la régularité des pièces et prendrait une sur-face de terrain nuisible au coup-d’œil, il devra, en payant s°n droit de mitoyenneté, régler aussi au premier constructeur la dépense des coffres mis à sa disposition.
- La figure 22 du texte représente l’encastrement Ses coffres dans les murs mitoyens.
- Nous ne parlons ici que des coffres faits en briques de Bourgogne ou en bonnes briques de pays; nous parlerons ïdus loin d’autres systèmes employés pour ce genre de travail.
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- Fig. 22.
- c —rrr
- -A- -A- • A( A MB- B j- B-
- Ml ULJL c
- Les lettres A indiquent les coffres à la disposition du voisin ; les lettres B, les coffres occupés par le premier constructeur; les lettres C, la construction en brique desdits coffres; Les lettres 1), le mur mitoyen fait en moellon, dont la ligne de séparation des propriétés est désignée parles lettres EF. Les flèches indiquent la prise de fumée des différents propriétaires.
- Les fermes en fer employées comme poitraux dans les grandes ouvertures de magasins, sont aussi souvent garnies à l’intérieur de bonnes briques de Bourgogne. Ce garnissage que l’on appelle liourdis, a la propriété de donner à ces fermes ou poitraux, une résistance presque double de celb qu’elles auraient si on les laissait vides. Ce travail se fai1 ainsi que l’indique la figure 23.
- Fig. 23. Ferme en fer hourdée en briques.
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- MATÉRIAUX POüS IA CONSTRUCTION. 37
- Le hourdis, dans les fermes, se liaisonne ordinairement avec du ciment romain ou de Vassy, en ayant préalablement bien soin de mouiller les briques, pour qu’elles ne s’emparent Pas de l’eau nécessaire au ciment.
- Les calements principaux d’un bâtiment doivent être faits eïl brique de Bourgogne, cette dernière étaRt considérée tf°oime la plus résistante. Ainsi, les poitraux en bois ou en ^r (voir fig. 24 et 25), doivent à leur portée être calés ou Posés sur un petit massif fait en brique, ainsi que l’indiquent *es mêmes figures. De cette façon, les pièces sont mieux as-
- Fig. 24.
- Fig. 25.
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- sises qu’elles ne le seraient sur la pierre même, qui pourrait, par un mouvement de compression, éclater sur ses arêtes.
- En général, la résistance de deux massifs à cube et à surfaces égales est plus considérable dans celui composé de plusieurs pièces que dans celui d’une *seule masse. Gela tient aux lois mécaniques et naturelles.
- Dans ces deux figures, les calements en brique de Bourgogne sont indiqués par les lettres A. On remarquera qui ces briques n’arrivent pas à l’affleurement des piles, suivant le parement formé par les lignes B G. C’est une précautiot qu’il est bon de prendre chaque fois qu’une pièce horizon taie vient faire pression sur un appui, afin d’éviter les éclat des arêtes qui pourraient résulter de cette.pression et qui s1 manifesteraient dans le sens de la ligne EF aux angles de assises D.
- La brique s’emploie aussi pour carreler les âtres de foui' neaux de cuisine et autres susceptibles de recevoir l’actio1 d’un feu soutenu, pour carreler des pièces entières des étagi supérieurs. On la pose alors de champ, comme l’indique I figure 8, pl. 3, ou en épis, comme fig. 9, même plancb ou enfin à joints croisés, comme fig. 11, même planche. Ù différents moyens de pose des briques pour carrelage s’otf ploient fréquemment dans les cuisines, les celliers, les sali' à manger et les écuries, à la campagne, où le pavé de gf reviendrait trop cher.
- Les fours à cuire et les fourneaux de cuisine et de chai dière à vapeur se construisent aussi en briques de choix. 1 plus souvent, ces derniers se font en brique réfractaire pî venant de Bourgogne. Elles sont faites avec une argile <1 graissée par une addition de une à deux parties de cirnu de même argile {voyez l’article Fourneaux de chaudières vapeur).
- On appelle brique creuse, une espèce faite de bonne tel et traversée longitudinalement par des petits canaux à jo<
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- On en fait aussi qui sont traversées par un seul canal cylindrique laissant des parois de 2 centimètres d’épaisseur en-yiron. Cette brique, très-avantageuse, puisqu’elle est diminuée d’au moins un tiers de son poids, est employée à faire des cloisons sourde-s et à remplacer les pans de bois d’attique ou d’étages supérieurs sous les combles. Par ce système, on charge beaucoup moins les planchers et les murs, tout en obtenant la même solidité. L’adhérence du plâtre et du mortier employés aux enduits des murs ou cloisons faits avec ces briques creuses, est tellement intime, que, lors de changements, la démolition entraîne la perte d’un tiers au moins des briques.
- Fig. 26.
- Fig.. 27.
- Les deux figures 26 et 27 du texte représentent deux systèmes de briques creuses ; toutes deux s’emploient pour le même usage.
- Gourlier, architecte, a inventé des briques circulaires P°dr la construction des conduits de fumée encastrés dans es murs ; elles sont généralement employées dans les grandes j'dles, parce qu’elles forment des tuyaux très réguliers, ne eijant pas plus de place que ceux en fonte et revenant meilleur marché. La figure 14 de la planche 3 représente 'm* rangs de ce système formant cinq coffres dans 1 é-baisseur d’un mur de refend. Ces cheminées se ramonent
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- au balai de fer, au moyen d'une corde tirée de haut en bas par deux hommes.
- Fourneau de chaudière à vapeur.
- La brique sert aussi à faire des fourneaux de chaudières à vapeur (Voir fig. 27 bis du texte). Ces fourneaux qui parlabaute température que provoque la chauffe, exigent que tous les parements en contact avec la flamme ou la fumée chaude, soient revêtus d'au moins une brique réfractaire de provenance de Bourgogne. Les garnitures peuvent être faites en bonne brique de pays.
- Dans les contrées où les transports sont peu coûteux, la liaison de la brique, qui dans ces fourneaux ne peut être faite avec le mortier ordinaire, se fait avec de la terre propre à 1» confection de cette brique; mais dans les endroits où cett« terre deviendrait trop coûteuse de transport, on relie ave‘ une argile délayée et mêlée de paille hachée ou de fumid de cheval, avec addition de battitures d'orge ou de piment
- La brique se vend au mille.
- Qu’est-ce que les carreaux de terre cuite?
- Ces carreaux sont faits avec la même terre que celle po»( la tuile et la brique; ou a la précaution de ne pas leur do»' ner trop de cuisson dans les fours, afin qu’ils ne se'vitrifie»1 pas à leur surface; car, ce vernis de verre qui est une qualif dans la brique, devient défaut sur les carrelages faits de car
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- MATÉRIAUX POUR IA CONSTRUCTION. 41
- reaux de terre cuite, par les taches qu'ils présentent à leur surface et par la difficulté de leur mise en couleur.
- On fait du carreau de diverses formes et épaisseurs. Les figures 12 et 13, planche, 3, indiquent ces formes, qui servent à carreler les âtres de cheminées et les pièces à rez-de-chaussée à la campagne ; en général, les carreaux s’emploient peu maintenant dans les grandes villes.
- Les carreaux de forme quadrangulaire ont ordinairement 16 centimètres de côté sur une épaisseur de 23 à 27 millimètres; on les emploie spécialement pour le pavage des âtres de cheminées. On en fait aussi de forme hexagonale à 6 pans, Qui a pour mesure ordinaire 16 centimètres dans le sens transversal d’un pan à l’autre et 18 à 20 millimètres d’épaisseur, il s’emploie au carrelage de pièces d’appartements ordi-uaires. On doit refuser ceux qui ne sont pas parfaitement Plats.
- Il se fait du carreau de terre cuite dans tous les pays où l’on trouve de la terre à brique ; les meilleurs proviennent de Massi (près Palaiseau) et de Chartres. Les carreaux de terre cuite se vendent au mille.
- Qu’est-ce que les poteries?
- On appelle poteries, dans le bâtiment, des conduits cylindriques munis aux extrémités d’un collet e>t d’un bourrelet Qui sert à les emmancher au-dessus les uns des autres pour ternier conduite.
- La terre employée pour confectionner ce genre de poterie est à peu près de môme nature que pour les briques, tuiles •te carreaux. On en fait aussi en grès; elles sont plus dures, ^ais plus cassantes; ccs dernières s’emploient de préférence P°ur les descentes ou conduites de fosses d’aisances, parce Qu’elles sont imperméables à l’eau.
- Oepuis que l’on vernisse à l’intérieur les poteries de terre cuite, on peut aussi les employer pour ce dernier usage.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- Fig. 28.
- La figure 28 du texte représente un fragment de tuyau de descente verticale; elle est dessinée en deux bouts pour faire comprendre l'emmanchement de ses parties. Les colliers à scellement AA servent à retenir les descentes le long des murs; ils sont, comme on le voit, posés au-dessous des collets B B, afin qu’elles ne puissent pas descendre ni peser les unes sur les autres. On a soin, lors de la pose des poteries, de sceller les collets de façon à laisser entre eux et le bourrelet un petit espace que l’on garnit de terre ou de plâtre gâché. Cette garniture qui se refoule dans l’emmanchement par la pression intercepte tout passage 5, l’eau et empêche les poteries d’éclater par le tassement.
- Les poteries se font de 24 à 29 centimètres de diamètre intérieur; la hauteur varie selon les localités où on les fabrique.
- On appelle culotte (voir fig. 29 du texte), un tuyau à deux embranchements, l’un formant descente, l’autre destiné à recevoir un autre conduit ou une cuvette, s’il s’agit de conduite d’eau, ou encore une chausse, si c’est une descente de fosse d’aisances.
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- Lorsque les chausses ou cuvettes d’aisances sont emmanchées avec la culotte correspondant à la descente verticale, on la garnit, au point de contact, d’un enduit en plâtre ou en ciment romain pour éviter les infiltrations, cet enduit s’appelle chemise. (Voir à l’article des fosses d’aisances pour la figure. )
- On fait aussi avec la même terre des poteries de conduite fie fumée pour tuyaux adossés aux murs mitoyens ou de cefend. Ces poteries sont de forme oblongue avec angles arrondis; elles portent à leur partie supérieure une rainure cceuse de 15 millimètres de profondeur, destinée à recevoir la languette qui se trouve à la partie inférieure. On en fait fie droites, c'est-à-dire à bases perpendiculaires, et aussi d’o-fillques pour les conduits qui se détournent (ce qu’on appelle cheminées dévoyées). Ce cas se présente lorsqu’une pièce fi'miconque d’un plancher empêche de monter verticalement les cheminées. Voir fig. 30 et 31 du texte.
- Fig. S0. Fig. 31.
- Les poteries sont, au pourtour et dans toute leur surface '^lérieure, garnies de coups de pouce ou incisions faites avec es doigts, de manière à former des cavités pour faciliter la laison des enduits qui doivent les envelopper. Ces difTé-Clltes espèces ont ordinairement 10 centimètres de hauteur ’ ^ centimètres de largeur, sur une profondeur de 20 à
- centimètres.
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- PREMIÈRE PARTIE,
- Kg. 3i.
- On fait pour fermeture de cheminée au-dessus des combles; des mitres en terre cuite (fig. 32 et 33 du texte); elles se posent sur la pierre de couronnement de la cheminée, laquelle porte entaille destinée à les recevoir; elles ont pour objet, par leur forme rétrécie, de donner plus de tirage et d'empêcher les eaux pluviales de pénétrer dans les coffres.
- La ligure 32 représente une mitre à encastrement en feuillure, la courbe a b forme solin de déversement des eaux; l'encastrement est d’environ 2 centimètres de profondeur.
- La deuxième ligure est une mitre d’ancien modèle, mais qui ne laisse pas d’être préférée par sa solidité. L’encastrement est à boîte et par conséquent offre plus de sûreté contre les tempêtes, et le scellement n’en est que plus résistant. d est le listel qui repose immédiatement sur la pierre ou b Fig. 34. brique, c est l’ouverture d’échappc-
- ment de la fumée, de est la hauteur d’encastrement ou de scellement auquel on donne 8 à 10 centimètres.
- Cette figure représente une poteri* faite en même terre, elle sert au! voûtes plates, et forme une garniture très-légère, cimentée avec le plâ-trc. Ces pots à voûte rendent le*
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- MATÉRIAUX POUR LA CONSTRUCTION. 45
- Planchers incombustibles. On les soutient par des armatures en fer. Ces pots sont carrés à une extrémité et circulaires à l'autre.
- Qu’est-ce que les marbres ?
- Les marbres sont des pierres dites calcaires ou carbonates de chaux. Plus cette pierre est dure et pesante, plus le polissage en est facile et brillant. On les distingue sous les deux noms d'antiques et de modernes. Les marbres antiques sont ceux qui proviennent de l'Egypte, de la Grèce et de l'Italie ; les modernes proviennent de France, de Belgique et d’Angleterre.
- Les marbres que l'on emploie en France pour chambranles de cheminée, revêtements de murs, marches, seuils, médaillons, bas-reliefs, carrelages nuancés,etc.,sont: le Saint-Anne, composé de taches blanches écrasées et fondues de gris sur fond noir; le granit jdit petit), les marbres de Flandre mêlés de rouge, de brun et de blanc; le marbre royal de Flandre, fo languedoc, la griotte, la brèche d'Alep, le seracolin, le Narbonne et le vert campan, tirés des Pyrénées; le malpla-ÇUet et le cerfontaine des Ardennes, le barbançon du Nord, fo noir de Namur, le stinkal, la pierre de Boulogne.
- Il y a les marbres de provenance italienne, qui sont : le Porte-or, le jaune de Sienne, les brèches violettes et afri-caines, le vert de Vérone, le bleu turquin, le bleu panaché, enfin le marbre de Carare. Le pins beau dans les blancs est ce dernier, qui s’emploie pour la sculpture des statues monumentales.
- Les fissures qui apparaissent dans les marbres doivent être Purgées de la terre qu'elles recèlent, et remplies de mastic aUquel on donne la teinte du marbre.
- Les marbres filandreux doivent être rejetés, parce qu’ils s°nt très-cassants, et que les lils reparaissent après le polis-8agc; le marbre pouf est celui qui s’égrène facilement et
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- PREMIÈRE PARTIE.
- qui ne peut être taillé à -vive arête; on ne peut l’employer que pour des fonds ou des moulures arrondies.
- Les marbres se vendent au mètre cube et à pièces façonnées.
- Qu’est-ce que le granit?
- Le granit est, comme le marbre, susceptible de prendre le poli. C’est une pierre de grande solidité; on l’emploie pour les pièces de fatigue, telles que bornes, bordures de trottoirs, marches monumentales, piédestaux de vastes dimensions, tels que celui de l’obélisque de Louchsor, qui est le plus beau bloc que l’on ait tiré des carrières jusqu’à ce jour. On rencontre quelquefois des veines de granit tellement fin, qu’on peut les employer aux chambranles de cheminées, mais ils reviennent fort cher (1) à cause de la taille.
- Qu'est-ce que les stucs ?
- Les stucs sont des enduits teintés qui s’emploient dans les appartements de luxe, dans les vestibules, les salles à manger, les escaliers, les boutiques où la marchandise demande la fraîcheur des marbres. Ils prennent la place des parements de plâtre et des lambris en bois qui doivent être peints en imitation de marbre. Outre qu’ils leur sont supérieurs par la durée, ils imitent, à s’y méprendre, tous les marbres antiques et modernes. On est parvenu à mouler les stucs au point d’en faire des colonnes cannelées, des balustres, des vaseS ornementés et même des statues. Ils sont composés de plâtre, colle forte et chaux vive. On ne doit employer les stucs qu« dans les endroits secs ou bien aérés ; alors cette matière se polit et prend l’éclat du marbre, mais elle n’en a ni la consiS' tance ni la durée.
- fi) On appelle chambranle do cheminée, tout Jo placage extérieur, soit en marbré •oit eu granit ou eo toute autre matière précieuse.
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- MATÉRIAUX POUR LA CONSTRUCTION.
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- Qu’est-ce que la craie?
- La craie s'emploie dans la peinture sous le nom de blanc ^ molleton, dit d'Espagne. C’est un carbonate calcaire que *0n trouve communément en Angleterre et dans quelques départements de la France ; on en trouve aussi beaucoup aux environs de Paris. On la vend au cent, sous forme de petits cylindres dont les dimensions varient dans chaque localité, ^ais qui ont le plus communément 4 centimètres de diamètre snr 8 de hauteur.
- Qu’est-ce que le blanc en bourre ?
- Là où le plâtre est très-rare, on le remplace, pour les enduits seulement, par un mortier fait en chaux et en bourre de veau. Les ouvriers des contrées du Nord, du Pas-de-Calais, ont tant d’adresse dans ce genre de travail, qu'ils sont arrivés à traîner des moulures presque aussi parfaites que celtes que l'on fait avec le plâtre.
- Cet amalgame est composé de mortier de chaux et de sable L%-fin, auquel, pour les premières couches, on mêle de la bourre rousse, qui coûte moins cher que la blanche. Cette dernière ne s'emploie que pour finir et lisser le travail.
- La peinture sur ce genre d’enduit ne doit se faire qu’une «binée après leur confection, et dans les mois de juin, juillet et août; plus tard, on n’obtiendrait que de très-mauvais résultats; les teintes seraient fausses, tachées et peu solides.
- On ne doit jamais employer le blanc en bourre pour scellements, parce qu'il n'offre aucune résistance.
- Les autres matériaux employés dans le bâtiment, tels que fer, le bois, le plomb, le zinc, etc., seront détaillés dans
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- PREMIÈRE PARTIE.
- l'article de construction proprement dite, qui va suivre. Leur nature et leur emploi vont être largement décrits.'
- Avant d’aller plus loin, nous recommandons aux étudiants en architecture, de ne pas se borner à la simple lecture des matériaux, mais de les étudier sérieusement, afin que lancés dans la pratique, fis se trouvent suffisamment éclairés sur la nature et les emplois de ces produits naturels et factices. Iis pourront consulter avec avantage, pour l’étude des matières premières, le Manuel d’Architecture et du Maçon, par M. Toussaint. Ces deux ouvrages font partie de VEn-cyclopédie-Roret.
- POIDS ET RÉSISTANCE DES MATERIAUX.
- Le poids et la résistance des matériaux sont des données trop indispensables au constructeur, pour que nous les éludions dans ce traité de l’art de bâtir. Avec le secours de la table qui va suivre, on pourra se rendre compte de la résistance de toutes les pierres, de leur poids et de celui des bois, des fers et en général de toutes les matières employées dans la construction.
- Les résistances que nous donnons, sont basées sur un échantillon cube de 25 centimètres de superficie à la base, ou de 5 centimètres de côtés. Le poids est évalué par mètre cube pour les matériaux qui se livrent ainsi, et au mille pour les briques, carreaux, tuiles et ardoises.
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- POIDS ET RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX.
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- Table du Poids et de la Résistance des Matériaux employés dans la construction.
- NATURE DES MATIÈRES. POIDS du mètre cube, évalué en kilogrammes RÉSISTANCE d’un cube de 5 centim. de côtés, évalué en kilogrammes
- Pierres de Château-Landon. . . 2605 lui. 8290kil.
- Grès dur rouge des Vosges.. . . 2250 20337
- Grès blanc ou gris de Fontaine- 2475.60 23086
- bleau.
- Pierres de Saillancourt, près 2408 3536
- Meulan.
- Roche de Saint-Nom 2305 - 7082
- — de Saint-Maur 2190.5 4779
- — Ile Adam 2170.4 4022
- Liais de Créteil 2201.3 6186
- Pierres de Creteil 2153 4911
- Roche de Sl-Maur, banc inférieur 2022.4 3686
- Pierres de Montenon 1963.9 1900
- — Vergeté 1831.5 1496
- — Tonnerre 1785 . 2764
- Sables 1898 »
- Ardoise (en pierre) 2336 ))
- Chaux 871 ))
- Terre ordinaire ' . . . . 1533 »
- Construction moderne. 5
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- PREMIÈRE PARTIE,
- NATURE DES MATIÈRES. POIDS du mètre cube, évalué en kilogrammes RÉSISTANCE d’un cube de 5 centim. de côtés, évalué en kilogrammes
- Argile 1398kil. »
- Fer forgé 7881 »
- Plomb 11826 »
- Etain 7592 »
- Cuivre jaune 7738 » *
- — rouge 8906 »
- Bois de chêne vert 876 y>
- ' — id. sec. ........ 774 »
- Noyer 657 »
- Orme 584 »
- Sapin 555 »
- Hêtre 584 »
- Eau de pluie 1015 Le mille pèse »
- Brique de Bourgogne 2100kil. »
- — de pays 1900 »
- Tuile grand moule, Bourgogne. 2000 »
- — petit moule, id. . . . 1350 »
- — d’Altkirch, grand moule . 3000 »
- id 2200 » i=H=»=S»
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- CONSTRUCTION PROPREMENT DITE.
- TERRASSE OU FOUILLE.
- La fouille d’une construction quelconque nécessite le sondage ou recherche du bon sol.
- Four trouver le bon sol, on emploie les sondes ou cuillers 0,1 fer, qui le perforent et amènent dans leur corps les dif-^l'entcs natures de terre, de sable et môme de roc qn’elles 'eacontrcnt. Les ligures 35, 36 et 37 du texte représentent sondes les plus usitées. A est l’anneau mobile de suspen-
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- PREMIÈRE PARTIE.
- sion qui sert à faire descendre et monter, au moyen d'une chaîne ou d’une corde, les sondes G, II, armées de leur tige commune G. Les deux pièces sont assemblées à clavettes traversant les trous EF de la sonde et de la tige, qui se termine en fourchette pour recevoir celle des sondes et les unir ensemble; B,B sont des œils recevant les bras en bois D D, destinés à, faire tourner les sondes.
- Lorsque le sondage a donné des résultats satisfaisants, c’est-à-dire que l’on a rencontré en plusieurs endroits le bon sol, on peut alors commencer hardiment la fouille, qui devra être exécutée dans des proportions assez larges pour que le travail nécessité par la pose des assises en fondation et par leur jointoiement puisse s’effectuer sans gêne et sans danger pour l’ouvrier. Il faudra donc donner en largeur aux rigoles destinées à l’emplacement des murs, environ 60 centimètres de plus que la cote indiquée aux plans de fondation pour l’épaisseur des murs ; de cette façon, l’ouvrier pourra, ayant 30 centimètres d’espace libre entre la terre et le parement du mur qu’il élèvera, manœuvrer ses assises et prendre son mortier librement.
- Le sable tin, lorsqu’il est de couche continue, est reconnu pour bon sol.
- Si le fond de la fouille présente des parties rocheuses, on les dressera le plus uniformément possible, après toutefois avoir reconnu que les couches sont assez épaisses et assez larges pour s’asseoir dessus avec sécurité.
- Si enfin le fond des rigoles donne dans toute sa surface un sable fin ou une terre ferme, on nivellera parfaitement sur tout son développement et l’on pourra ériger dessus.
- Les figures 38, 39, 40, 41 du texte donnent : 1° le plan, bien arrêté par l’architecte ordonnant les travaux, du mur en fondation d’un bâtiment ; ce plan comprend toute la construction à faire, a partir du fond des fouilles jusqu’à 1 mètre environ au-dessus du sol ; 2° le plan calqué sur ce dernier
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- TERRASSE OU FOUILLE.
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- Fig. 40. Fig. 38.
- de toute la terrasse ou fouille à exécuter pour la dite construction. Ce plan porte partout 60 centimètres d’épaisseur de plus que celle désignée pour l'épaisseur des murs à faire, et indiquée au premier plan. Ainsi donc, ces fondations devant avoir 60 centimètres d'épaisseur, les rigoles à fouiller pour les recevoir auront lm.20 de largeur. 3° La coupe dans le sol du Premier plan pris suivant la ligne AB. 4° Enfin, la coupe suivant ^ ligne C D du plan de fouille pour indiquer la profondeur des rigoles. Les vides laissés entre les parements des murs et ceux de la fouille se comblent à mesure que la construction Uionte. Nous avons porté à 1 mètre la continuation des murs °u fondation au-dessus du sol, parce que c’est ordinairement a cette hauteur que se posent les premiers appuis de croisées des rez-de-cliaussée.
- Lorsque les terres dans lesquelles on exécute une fouille quelconque sont de nature mouvante, il faut avoir soin que ]es parements formés par l’enlèvement des terres soient Cliques. A cet effet, on donne à l’angle formé par le fond de
- fouille et ces parements, une ouvertuie de 100à 135 degrés, de manière que la pente du paiement suive une ligne se Approchant le plus possible de la pente de 45 degrés, seule c°ndition pour éviter les éboulements.
- Si les fouilles à exécuter avoisinent une route fréquentée
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- PREMIÈRE PARTIE.
- par de lourdes voitures, ou encore que Ton ait à redouter les infiltrations ou inondations, dans ce cas, la loi ordonne (sous peine de forte amende et d’indemnité à donner aux victimes d’un éboulement) de faire les terrassements ou fouilles sous la protection d’un étaiement convenable. Cet étalement est combiné d’un ensemble de planches ou madriers A, fig. 42, formant presque complet revêtemont des parements résultant de cette fouille et étrésillor.nés de distance en distance par de fortes pièces de bois transversales B, que l’on appelle étré-sillons; ces pièces doivent être en buttement sur deux traverses verticales C, qui sont fixées aux parements en madriers dont nous venons de parler.
- Fig. 42. Coupe d’une fouille munie de son échafaudage.
- Ce système d’étrésillons et de traverses forme une espèce de ferme, (pie l’on répète de 3 en 3 mètres environ sur tout le développement de la fouille ; on démonte ces fermes h mesure que la maçonnerie s’élève.
- Les fouilles de grande profondeur se font par épaulemcnt; on établit des rampes pour le roulis des terres, qui s’effectue au moyen de brouettes. Le transport, lorsqu’il est long, s’opère par tombereaux contenant 1 ou 2 mètres cubes.
- Du béton.
- Lorsqu’une construction exerce quelque forte pression sur le sol, on établit au fond des fouilles, sur une épaisseur de 15
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- DU BÉTON. 55
- ^ 40 centimètres, un mélange de chaux hydraulique, de cailloux ou débris de pierre dure, et de sable ün de rivière, dont 0n recouvre toute la surface qui doit être occupée par les ^urs. Ce mélange est ce qu’on appelle le béton : il se fait dans le but d’obtenir sous les libages ou premier rang de pierre en fondation, un massif bien nivelé, bien comprimé, tendant à ne former qu’un seul bloc; il a aussi la propriété d'empêcher les sources qui pourraient exister sous terre, de Se faire jour dans les fondations.
- ^e béton, pour être d’une composition parfaite, c’est-à-dire Pour que les cailloux ou morceaux de pierre dure concassée soient suffisamment enduits de mortier de chaux et de sable, doit, après avoir été bien mélangé au moyen du rabot dans le réservoir où il se façonne, être conduit au fond des fouilles Par un canal en bois, dont la ligure 44 nous représente une c°upe A. On peut aussi employer une caisse cylindrique dans Idg- 43. Moulin à béton. Fig. 44. Canal de conduite du béton.
- Fig. 45. Oiseau pour porter le mortier.
- laquelle tourne un arbre garni de bras perpendiculaires. Ces ^as, par le mouvement circulaire continu que leur imprime
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- PREMIÈRE PARTIE.
- le fléau mu à force d’hommes ou par un cheval de manège, tournent et retournent en tous sens le béton déjà préparé, et qui continue de se faire dans le moulin pour s’échapper par l’orifice extérieur D.
- Dans la coupe du canal, À est un entonnoir en bois par lequel on introduit le béton, qui glisse progressivement sur les cloisons obliques E, F, G, H, pour sortir par l’orifice inférieur K. Très-souvent, tout en employant le moulin fig. 43 pour façonner le béton, on se sert encore de ce canal pour le conduire au tond des fouilles, où des hommes le reçoivent pour l’étendre suivant les indications données par le conducteur des travaux.
- La figure 46 représente une hotte portative appelée oiseau, qui sert à transporter le mortier; elle est d’un fréquent usage dans l’est de la France.
- On doit toujours laisser au moins 48 heures au béton pour qu’il ait le temps de prendre consistance, avant d’y asseoir les fondations; sans cette précaution, il est à craindre que les matériaux ne s’impriment trop profondément dedans et cessent de garder leur niveau.
- CONSTRUCTIONS EN PIERRE.
- Ordres d’architecture isolés et façades dans lesquelles ils sont employés. — Piédestaux. (PL 4 et 5.)
- Lorsque la fouille aura été exécutée comme il vient d’être dit, et que l’on se sera bien assuré du nivellement de sou fond, on étendra, pour plus de précaution, une couche de béton bien battu, de 20 centimètres d’épaisseur environ* ainsi qu’il est indiqué par A, pl. 4, fig. 1. Sur ce béton, après son entière solidification, on fera le tracé exact de la première assise de libages en fondation; ce tracé ne sera autre (pie celui de son plan, indiqué par la figure 2, même planche, et dont la limite est indiquée par les lettres A'B CD. 0» remarquera que les libages de fondation sont en saillie sut
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- . CONSTRUCTIONS EN PIERRE, 57
- le« autres assises supérieures, de 8 centimètres au moins; c est dans le but de donner plus d’assiette à l’appareil ou masse de construction. Ces libages devront être posés à joints Croisés en plan, à bain de mortier de chaux et sable fin, et sur béton même, de manière que le mortier soit refoulé par la Pression. On relèvera l’excédant du mortier pour le poser sur lit de dessus, afin de n’en pas perdre. Les joints devront élre garnis de ce même mortier, aussi refoulé au moyen de pince ou du cric, s’il est nécessaire.
- Il n’est pas urgent de bien dresser les joints des pierres qui Arment libages en fondation, mais les lits de dessus et de dessous doivent être parfaitement parallèles, et toute la masse bien posée de niveau.
- Le tracé sur béton dont nous venons de parler, relativement à la pose des libages, doit être exécuté au moyen du fil a plomb, parfaitement au-dessous des lignes tendues par les maçons qui en ont l’habitude, aussi bien qu’ils ont celle de Cesser un échafaudage lié avec des cordes sans aucun assemblage de charpente (1). Ces lignes sont des cordes ayant etltre elles les dimensions que doit avoir la maçonnerie à ^iever. Voir la figure 46 du texte.
- Fig. 46.
- ^ h) U est reconnu, dans les bûlimeuts, qu’i! n'v a que les iuiu;oh* qui saclieut du-S'er j solide, sait# crainte de dislocation pendant le travail. Le* peintres et
- I doreurs môme ont recours aux maçons pour échafauder les plancher» volants qui ^ servent pour orner les plafonds*
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- PREMIÈRE PARTIE.
- AAAA sont des porte-lignes ou tringles en bois clouées sur des planches B B enfoncées en terre; G CGC sont des pieux faisant fonction de porte-lignes. Oh "voit la manière d’attacher et cle tendre ces lignes ou cordes, qui sont la limite extérieure de la maçonnerie qui doit sortir de la fouille D.
- Fondations. — On entend par fondations, la maçonnerie qui pose en première assise sur les libages pour venir se terminer au niveau du sol et qui quelquefois est poussée jusqu’à 1 mètre au-dessus de ce niveau.
- Ici, pour le piédestal qui nous occupe en ce moment, nous avons quatre assises en fondations, (Voir même planche, même figure.) L’appareil en plan, formant les première et troisième assises, est indiqué à la figure 3 ; elles se divisent en quatre parties pour que les joints se croisent avec la disposition des libages et avec les assises 2 et 4, qui sont de même plan et dont la limite est indiquée figure 2, même planche, par les lettres E, F, G, H.
- Ces assises doivent être équarries par morceaux d'égal hauteur, bien parementéès sur leurs lits et bien piquées sur leurs joints, mis d’équerre ; elles doivent être posées à bain de mortier et battues à 1a, masse. Ces paiements formant joints doivent être bien cimentés à refoulement de mortier, et regar-nis, s’il y a lieu. Lorsque la dernière assise, n° 4, arrive au ni' veau du sol, on doit la tailler un peu en biseau pour éviter que les eaux pluviales ne viennent dormir sur le joint formé par F repos de la première assise en élévation. Quant à la hauteur deS assises, nous les avons portées dans notre planche à 50 centi' mètres; cette hauteur peut varier selon les productions deS carrières, il ne faudrait pas cependant les mettre trop minces à cause de l’écrasement : 30 à 35 centimètres sont leminimufi1 des hauteurs d’assise.
- La fondation terminée dans les conditions que nous venons de décrire, on peut remplir le vide qui existe entre lesparc' ments de masse et la fouille, soit avec des débris de maté' riaux, soit avec do la terre.
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- CONSTRUCTIONS EN PIERRE. 59
- On remarquera que cette fondation est comme les libages, de quelques centimètres plus large en tous sens que les as-s>ses en élévation. C'est une méthode bonne à suivre que de toujours échelonner les différentes phases d'une construction. Cette méthode est maintenant presque passée en usage ; nous ^commandons aux jeunes architectes de ne pas la perdre de ils y trouveront une garantie certaine pour la durée de leurs travaux.
- Elévation au-dessus du sol. — Les pierres destinées à former assises (1) en élévation doivent être de premier choix, c est-à-dire sans moies ou cavités sur les parements de face ; chaque pierre formant une portion d’assise, sera parfaitement équarrie d’équerre sur toutes ses faces; les lits et joints et ta cémentation ou liaison, faits avec le plus grand soin, en épargnant les arêtes extérieures pour qu’elles n’aient aucune épaufure.
- Lorsque le monument à élever est de vaste proportion, que l’indique celui représenté sur les planches 4 et 5, %• 1 et 4, on peut, lorsque l’on ne trouve pas de pierres assez Scandes pour que les joints intérieurs puissent se rencontrer ^ans toute leur longueur, équarrir la portion de parement de Joint qui se trouve à découvert par une assise supérieure qui doit former retraite, plus quelques centimètres pour la confection de la partie de joint apparente de ces assises en refaite, ainsi que l’indique le plan du piédestal dont la limite est marquée par les lettres ubcd, fig. 5, pl. 5. Cette ligure donne les détails de l’appareil des première, troisième et cin-^iènae assises de l’élévation ; la première limité indiquée sur ta Plan est celle nécessitée pour le socle du piédestal ou pre-
- (') Dons la construction d'un piédestal ou d’une colonne, chaque changement de séparée pur une couche do mortier, s’appelle assise. Nous verrons, dans la conduction des murs, qu’on appelle assise l’uuo des pierres constituantes du raur,e' que
- qu&otité d'assises sur la mémo Ujidc, (Uns le sens horizontal sur la longueur d uo hlû,. »
- * • appelle rang.
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- mière assise en élévation. Cette assise et les deux autres 3 et 5 ont, comme on le voit des parements de joints bief équarris, mis d'équerre avec les parements de face ; mais comme nous venons de le dire pins haut, nous avons été obligés, n’ayant pas de pierres assez grandes en équarrissage pour que les parements de joints coïncident dans toute leur étendue, de bien ébousiner à vif les deux parements, formant un prolongement irrégulier de ces joints. Le vide que laissent les quatre pierres formant l’assise se remplit en blocage (1® débris de pierre dure que l’on pose à bain de mortier de chaux et de sable.
- La figure 6, planche 5, représente en plan les assises 2 J et 6. Elles se divisent en huit morceaux qui viennent tombe® à joints croisés sur les autres assises.
- Pour relier plus intimement les pierres qui constituent le* assises en élévation, on emploie quelquefois les crampons et fer, détaillés aux figures 7 et 9, ou encore les platines à queu® d’arondefig. 8. Ces parements sont incrustés dans la pierre; et les bouts recourbés et ouverts en queue de carpe formel scellement de 8 à 15 centimètres de profondeur. On sèche 1® pierre et on coule dans le scellement du plomb ou du souff* pour fixer les pièces. La figure 9 donne le détail de ce travail'
- De la taille ou épannelage des assises en élévation.
- Toutes les assises en élévation, quelles que soient la qual$ et même la beauté de la pierre qui y est employée, doive®* avoir on dimension sur les parements extérieurs, quelquei millimètres de plus que les cotes indiquées aux plans. C®1 excès de pierre que l’on appelle épannelage,c&t nécessité p®( la façon des parements; les assises peuvent par le tassern®11* et la dessiccation du mortier se déranger, soit en retrait, s0*' en saillie; il est donc urgent d’avoir la ressource que don®8 cet excès,pour pouvoir dresse^ affleurer et bien parement les faces, ce qu’on appelle faire le ravalement.
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- DE LA TAILLE OU ÉPANNEI.AGE. 61
- Les assises en saillie, telles que celles qui doivent être ornées de moulures, ainsi que l'indiquent le socle et la corniche <le notre piédestal, seront taillées sur le chantier, d’après un panneau fourni par l'appareilleur, lequel panneau, fait soit en bois, soit en toute autre matière plane, doit servir au profil de toute l’assise, ainsi que l’indiquent les ligures 10 et 11, PL 5. A ces panneaux, il faut en ajouter deux autres, faits en creux et pouvant se présenter sur les profils d’épannelage des morceaux taillés, afin que l’ouvrier puisse les promener avec facilité sur tout leur développement. C’est à ce point seulement que la pierre est bonne à être mise en place, la ciselure des moulures se recherche par le sculpteur ou tailleur de pierre, dans l’épannelage ; de cette façon, les profils sont corrects, puisqu’ils sont faits et pris en quelque sorte dans *>ne seule masse.
- H faut se garder, lorsque l’on compose les assises ou les rangs d’appareils en pierre, dans lesquels il doit entrer des foulures, de placer un joint horizontal sur une moulure ou sur fin angle de moulure rentrante,car il arriverait infailliblement, Wsde laciselure des profils,que la rencontre de ces joints avec le ciseau du sculpteur ou du tailleur de pierre ferait éclater Assise et obligerait à un masticage des plus déplorables Pour l’effet. La figure 47 donne un exemple de ce vice de conduction, qui malheureusement n’est que trop fréquent lors-(Ifie l’entrepreneur ne sait pas choisir son appareilleur; du ‘este, l’architecte a tout droit de faire arrêter les travaux Vécûtes dans de telles conditions.
- liJDun
- Nous donnons pour exemple dans la figure ci-jointe, une corniche dans laquelle on aurait formé un des joints d’assise aux lignes A et C ; on comprendra facilement que le propre
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- Construction moderne.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- poids de ces assises, en admettant un joint sur ces lignes, empêcherait la ciselure du congé qui se trouve sous le filet et forcerait de relever les plafonds des denticules, au lieu qu'en formant les joints aux points B ou B' et en D, on n’aurait à redouter aucun de ces inconvénients. De même, dans notre piédestal fig.l, pl. 4, les joints des première et sixième assises sont bien à. la place qu’ils doivent occuper, et ne laissent aucune crainte, ni pour la solidité, ni pour la propreté du travail.
- Emploi de la pierre. — Quelle que soit la pierre à employer, quelle que soit la place qu’on lui assigne, l’appareil-leur, de concert avec le tailleur de pierre, doit rechercher le sens de sa formation dans la carrière, ou ce que l’on appelle le lit de la pierre : on reconnaît ou pour mieux dire on retrouve le lit de formation, par les veines, les nuances et surtout par les coquilles qu’elle présente à sa surface. Ces coquilles ont toujours la même direction, et les poses forment des parties creuses, de forme elliptique, dont le grand axe est dans le sens du lit de formation.
- Il faut, lorsqu’on veut employer la pierre, la poser de faço» que les lits soient en pression les uns sur les autres et qu’ils tendent à se comprimer et non à s’écarter.
- Nous avons parlé à la page 9 de ce volume, de ce que c’est qu’un attachement. Les planches 4 et 5 que nous avons sou$ les yeux en ce moment, doivent nous servir de modèlepour ce genre de travail de bureau, qui joue un si grand rôle dar>s la comptabilité du bâtiment.
- Lorsque l’on aura à faire un attachement représentant 1«5 plans de construction d’un travail équivalent à celui indiq^ sur ces deux planches, on pourra se baser sur les détail que nous donnons ici, et on remplira parfaitement l’obje* qu’on se propose, puisqu’ils indiquent les dimensions de loR’ gueur, largeur et hauteur de chaque pierre prise séparément Dans le cas où l’on n'aurait pas le temps de représenter Ie5
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- CONSTRUCTION DES COLONNES EN PIERRE. 63
- détails d’élévation, on indiquerait sur chaque plan d’assise, dans un petit cercle, la dimension de hauteur qui leur est propre, en ayant soin de prendre aussi un détail des saillies et hauteurs des moulures.
- Il faut bien comprendre toute l’importance de l’exactitude 'lue l’on doit apporter dans le levé des attachements. Ces Planches 4 et 5 donnent un exemple du profit que tirerait Un entrepreneur indélicat qui saurait les attachements mal tenus ; il pourrait, en effet, compter dans son mémoire une quantité considérable de traits de scie, de dressage de joints et de faces de parements intérieurs. Il est évident que le blocage des assises n’est pas comparable en dépense à celui qu’entraînerait un appareil juxta-posé.
- Construction des colonnes en pierre.
- La planche 1 nous donne en coupe et en élévation les dessins d’une colonne de l’ordre toscan. Quel que soit l’ordre ‘Uiquel une colonne appartient, la construction est toujours ta même, c’est-à-dire qu’elle se fait par assises appelées tambours; la base et les chapiteaux seront pris chacun pour taie assise séparée du fût, en ayant soin d’observer ce que ^ous avons dit plus haut relativement aux joints horizontaux Voisinant les moulures, que celui séparant la base du premier tambour inférieur du fût, devra être disposé un peu ta-dessus du centre du congé de cette base, pour que lo taccordement puisse bien se faire. Quant au chapiteau, on Macéra, pour la môme raison, le joint du premier tambour tapérieur un peu au-dessous du congé de l’astragale.
- Les tambours du fût seront divisés en hauteur d’assises ^ales, et ou aura bien soin de ne pas former de joints au tatfs de sa hauteur, c’est-à-dire au point où la diminution {0lhmence. Il n’y a, quant à la solidité, aucun inconvénient, ^ pour le coup-d’œil, il est de rigueur que ce joint soit
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- PREMIÈRE PARTIE.
- un peu au-dessus de ce point; sans cela, les colonnes paraîtraient brisées par la ligne qu'il formerait.
- Il importe aussi de tenir les assises des fûts de colonne d’un diamètre supérieur à celui indiqué aux plans, pour que le ra" valement ne laisse voir aucuns défauts.
- La pierre destinée à la taille des tambours de colonne, devra être de première qualité, prise dans la partie la plus dure de la carrière et ne présenter aucunes moies, gerçures, fissure et coquilles.
- Fig. 48. Fig. 49.
- Fig. 50.
- On a fait jusqu’à ce jour plusieurs essais sur la meilleure méthode à employer pour la confection des joints entre les ' tambours de. colonnes. Le premier que nous indiquons (fig 48-À) était dégagé sur ses arêtes, pour éviter l’éclat qui ré' suite quelquefois de leur pression. Le vide formé se remplis' sait par du mortier fait de poudre de pierre semblable et chaux ou de plâtre, mais il arrivait qu’il fallait trop souvefl* regarnir les joints que le mortier quittait, on y a renonc1 d’autant [dus que ces raccords laissaient toujours à désiré sous le rapport du coup-d'ooil, et que la force de la colonP8; diminuait en proportionne la profondeur des joints. La & gure 411-B nous donne un système vicieux comme construction): on avait eu la malheureuse idée de creuser lés lits des tafl1',
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- CONSTRUCTION DES COLONNES EN rlERRE. 65
- bours, en ne laissant coïncider que sur une surface de quelques centimètres au pourtour de leur circonférence; il arrivait alors que ces joints juxta-posés n'ayant pas assez de surface résistante, tout le pourtour des tambours s’épaufrait, et il en résultait le tassement des fûts. Le meilleur moyen à employer pour ce genre de construction, est le tambour pur et simple, tel que l'indique la figure 50-C, avec lits parfaitement dressés et séparés lors de la pose par des lames de plomb de quelques millimètres d’épaisseur, permettant une certaine place au mortier destiné à les unir. Par cette méthode, on n’a rien à craindre pour les épaufrures qui pourraient résulter du tas de charge, et les joints sont tellement rapprochés, que le mortier les dissimule parfaitement et pour toujours. Le ravalement se fait, lorsque le mortier a pris toute sa consistance, au moyen de la pierre au grès à unir, et il remplit tellement bien les joints, que les fûts paraissent formés d’une pièce.
- Les épannelages des bases et chapiteaux,devront être taillés aVec exactitude, et accuser parfaitement les moulures qu’ils sont appelés à produire lors de la sculpture ou ciselure.
- Lorsque les fûts de colonne ne sont pas de trop grand myon, on les fait tourner sur des tours à pierre disposés Spécialement pour cet objet, alors ils arrivent au chantier de instruction sans épannelage, c'est-à-dire exactement du Payon accusé sur les plans de l'architecte. On doit alors, Pour éviter les épaufrures qui pourraient résulter du choc •les corps durs qui tomberaient dessus, les garantir, soit des coins faits de planches de bateau, ou par un cn-^ùt léger de plâtre gâché clair. En tous cas, les moulures bases et des chapiteaux seront garanties par une garni-^re en plâtre qui reste jusqu’à la lin des travaux.
- Lorsque les colonnes reposent sur des piédestaux, il faut *es réunir par une barre de fer carré ou rond, les pénétrant *ühs demf. Cette barre ou ancre a pour objet d'cmpécher les
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- colonnes de dévier de leur axe ou de tourner sur elles-mêmes, ce qui arrive quelquefois par le tas de charge qui pousse toujours au vide. Le scellement de ces ancres se fait avec du plâtre gâché très-clair; on agite de haut en bas le fer pour obliger le mortier de pénétrer tout au pourtour et jusqu'au fond de son trou, puis on le laisse retomber une dernière fois.
- Construction des entablements servant de couronnement aux colonnes.
- L'entablement d’un ordre d’architecture est la partie placée immédiatement au-dessus des chapiteaux de colonnes et qui termine cet ordre en lui servant de couronnement.
- La construction d’un entablement se divise en trois parties bien distinctes, et qui ont chacune leur méthode d’appareil. Ces trois parties ne sont autres que les trois membres qui le constituent, savoir : l’architrave, la frise et la corniche.
- Construction des architraves sur colonnes.
- Les architraves supportées par des colonnes exigent une construction toute autre que lorsqu’elles reposent simplement sur le mur, où alors elles entrent dans la condition ordinaire des assises courantes.
- La partie inférieure de la figure 1, pl. 6, nous représente un architrave avec tout son appareil de coupe de pierre, de linteaux de décharge et d’ancres la reliant avec les colonnes. La ligure 4, môme planche, représente son plan avec indication des lignes divisant les claveaux de plate-bande, les lin' teaux et les ancres.
- Comme on lo voit, lig. 1 et 4, les architraves se divisent en plusieurs pièces JlvLMNOPQR appelées claveaux de plate-bande. Ces claveaux, destinés à former plafond entre
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- CONSTRUCTION DES ARCHITRAVES.
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- colonnes, prennent pour ceux J,N, R le nom de sommiers °u assises recevant toute la poussée de cette voûte plate. Ces sommiers doivent être faits avec une pierre plus dure que celle des autres claveaux. L’assise J est aussi appelée sommier d’angle ou d’écoinçon; il doit porter en retour une saillie pour éviter un joint de pierre à l’angle même de l’appareil. Ces assises sont, comme on le voit, traversées d’outre en outre par une ancre en fer rond, destinée à relier les colonnes avec l'architrave. Les autres claveaux de plate-bande Peuvent être en pierre plus tendre. Cependant, si la voûte était d’une grande portée, il faudrait faire les clefs LP aussi en pierre dure.
- Les coupes nu joints des claveaux constituant les plates-bandes, doivent se diriger en un point commun appelé foyer, et se détourner sur une hauteur d’au moins 6 centimètres avant de venir former coupe sous le plafond. Ce détournement de joints s’appelle crossette. Les [figures 51 et 52 du texte vont donner la raison de cet appareil.
- Fig. SI.
- Fig. 52.
- Excepté la clef, tous les claveaux, avons-nous déjà dit, doivent détourner leurs joints, avant de venir rencontrer le Plafond de la voûte, ainsi que l’indique la direction a,b,c, *le la coupe de gauche du claveau placé à gauche de la clef de la plate-bande A. Si, au lieu de se détourner, ce joint Suivait la direction centrale du môme claveau, il arriverait Infailliblement que lorsqu’on viendrait à charger cette plate-
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- Tiff. 5
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- PREMIÈRE PARTIE.
- <
- i
- bande à, sa partie supérieure ^ les angles aigus, formés par les coupes et la rencontre du plafond, se casseraient tous, suivant la direction des lignes
- parce que la masse de' résistance serait beaucoup * trop faible.
- Les principes, pour trouver les foyers ou directrices des coupes des claveaux de plates-bandes, sont donnés à l'article coupe des pierres, pl. 21.
- Les linteaux sous les plates - bandes, indiqués par les lettres Y, X, fig. 1, pl-6, ont pour objet de soulager les claveaux. Ces linteau* sont, comme le démontre la ligure ci' contre, encastré® dans toutes les par' tics constituantes de®
- U
- J1 , < I
- plates-bandes.
- Voir fig. 53 et 5;*-A représente le cia' veau, vu de face; A >
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- CONSTRUCTION DES FRISES.
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- le même, vu de profil; B B B' B' sont les linteaux ou barres de fer de 0m.08 sur 0m.10 au plus. Ces claveaux portent entaille earrée pour les recevoir; ces entailles se font de 2 à 3 centimètres plus profondes que le nécessite la hauteur du fer, pour éviter que les linteaux affleurent la pierre et rouillent les en-duits, peinture, dorure, ou toute autre ornementation des plafonds. Le vide laissé entre les linteaux et le nu du plafond, se r0fflplit soit avec un mastic, soit avec du plâtre.
- Les linteaux doivent, avant leur pose, être couchés ou enduits de la peinture au minium ou oxyde de plomb, pour éviter qu’il se forme une effervescence d’oxyde de fer. On •fonne à ces linteaux en scellement sur les points d’appui, moins 0m.15 de profondeur, sans jeu aux extrémités en kuttement.
- Construction des frises et des corniches.
- La construction des frises et des corniches tombe dans la même catégorie que celle des assises courantes de murs en Pierre. Il faut que tous les lits et joints soient parfaitement Cessés et équarris d’querre, et que le parement de face Porte épannelage de quelques millimètres pour le ravalemen t, °u qu’il suive les détails de masse donnés par l’architecte, le cas où il y aurait de la sculpture à faire.
- Les joints devront être garnis, soit en mortier, soit en plâ-*re; en tous cas, ils seront passés à la fiche pour que le Mortier s’étale bien dans toute la surface des parties adlié-t(intes.
- Les joints verticaux devront toujours sc couvrir mutuel-,ement d’un tiers au moins ; il est mieux de les conduire msqfflà la moitié de l’assise inférieure, mais il faut, peur la ^Kularité de l’appareil et pour que les lois do la stabilité *°*ent bien observées, que les assises d’un même rang soient 0t,tes de même longueur. Nous ne parlons ici que dans le
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- PREMIÈRE PARTIE.
- cas où l’élévation de la frise ou de la corniche nécessiterait deux ou trois rangs d’assises en pierre.
- Les lettres EF GH de la figure 3, pl. 6 indiquent les plans des assises constituant la frise, et les lettree AB CD, ceux des assises de la corniche. On remarquera que l’assise E de la frise porte un évidement pour éviter un joint dans l’angle, et que les assises de la corniche excèdent sur l’intérieur du mur, c’est dans le but de donner une masse de pierre qui contrebalance le poids de la saillie. C’est une mesure à suivre, non qu’il y ait à craindre un déversement total, mais pour éviter le dérangement que pourrait occasionner le roulis des assises sur elles-mêmes.
- Construction des puits, bassins, citernes et réservoirs.
- La construction des puits est comme tous les travaux qui s’exécutent à. une certaine profondeur dans le sol, sujette à différentes précautions, soit pour la sécurité des ouvriers qui y sont employés, soit pour la garantie même du travail sous le rapport de sa durée et de sa solidité.
- Les puits se construisent de différentes manières. Il y ® des pays où la nappe d’eau se trouve à 2 ou 3 mètres au-dessous du niveau du sol. On comprend que ces puits u® demandent pas grands efforts d’intelligence pour leur cou' struction* mais il y a de réelles difficultés à vaincre pour ceux qui sont creusés dans les terrains où l’eau ne se re»' contre qu’à 10 et même 20 mètres de profondeur, et oû souvent, avant de la rencontrer, on trouve plusieurs nature* de terre, de sable, de cailloux et même de roche.
- Généralement, les puits se construisent sur un rouet eu charpente (voir fig. 1, 2 et 3, pl. 7, où le rouet est indiffi1'’ par les lettres E F1) C).
- La figure 1 indique la coupe de trois rangs d’assises d’un puits sur son rouet.
- La figure 2 donne le plan de l’appareil ci-dessus, détail’'
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- CONSTRUCTION DES PUITS. 71
- lant par moitié les assises sur le rouet et par l'autre moitié plan même de ce rouet.
- La figure 3 représente l'ensemble tu en perspective.
- Le rouet doit avoir pour diamètre AB, celui de l'extérieur du mur du puits plus quelques centimètres, afin de mieux asseoir les assises en pierre ou en moellon qui doivent poser dessus.
- Ainsi, par exemple, si l’on veut donner un mètre de diamètre à l’intérieur, et que le mur de douve ait 0m.50 d’é-Paisseur, on charpentera le rouet à 2m.20 de diamètre. Nous
- Pouvons nous en rendre compte ainsi qu’il suit :
- Diamètre intérieur............................... 1.00
- Mur de douve, 2 épaisseurs de chaque 0m.50,
- Produisent. ...................................... 1.00
- A ajouter pour empâtement du rouet, deux fois ^•10 pour intérieur et extérieur, produisent. . . . 0.20
- Ce qui donne pour diamètre au rouet..............2m.20
- Les rouets se font en bons madriers de cœur de chêne de 13 centimètres d’épaisseur, bien assemblés et chevillés. Quelquefois, pour plus de précaution, on relie les assemblais par des plates-bandes en fer (fig. 4 et 5, même planche).
- On élève sur le rouet le mur circulaire en moellons pi-^és, bien équarris et mis d’équerre avec les lits parallèles. ^es moellons doivent être taillés suivant un panneau de bois “Ppelé cerce, dont la courbure est une portion de la circon-^rence intérieure du puits et dont les joints tendent au tftldre. On ménage de distance en distance, dans la partie ’Mérieure des puits, des ouvertures oblongues appelées barbe-'Cjmne fig. 55 du texte, qui laissent pénétrer l’eau d’alimen-
- l»ti
- l0n. Ce travail, qui est indiqué sur la figure ci-dessous par lettres A A, ne se fait que lorsque des sources circulent
- pourtour des puits, et que la nappe d’eau découverte °Ur l'alimentation ne paraît pas suffisante.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- Fig. 55.
- On fait aussi des barbes-à-cannes dans ,1a partie supérieure du puits, mais dans le cas seulement où l’on aurai* à redouter une trop grande abondance d’eau ; alors elles remplissent les fonctions de trop-plein , telles que celles indiquées môme figure par les lettres B B.
- Fig. 56. Fig. 57.
- Voir fig. 56 et 57. A est la cerce en bois dont se servefl* les tailleurs de moellon qui construisent les puits et que l’on appelle piqueurs. Cette cerce, comme on le voit, est ciî>' tréc suivant la circonférence intérieure du puits; elle s’ap' plique sur la partie B du moellon, et le piqueur creuse jusqu'® ce que cette cerce A' coïncide dans toute sa partie cintrée-C est une sauterelle ou fausse équerre qui s’applique sur Ie parement de fond du moellon pour tracer sur les côtés Ie9 coupes rayonnantes des assises.
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- CONSTRUCTION DES PUITS.
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- Les puits se liaisonnent en mortier de chaux hydraulique el de sable de rivière; les coupes formant joints doivent être bien garnies.de ce mortier, ainsi que les lits., et chaque rang Parfaitement posé de niveau.
- Lorsque le terrain est un sable mouvant, on établit d’abord le rouet à une profondeur de im.50 environ sur le sable tt'êtne ; puis, par le vide formé par tes traverses de ce rouet, et à mesure que le mur du puits s’établit dessus, on tire du dessous le sable, de façon que tout l’ensemble descende len-tenient et bien horizontalement jusqu’à ce qu’on ait atteint, s°it la nappe d’eau, soient les sources alimentaires.
- Le mur cylindrique doit toujours s’élever au-dessus du sol d’environ 80 centimètres en pierre, brique ou moellon piqué, SUr une épaisseur de 32 centimètres au moins. Il doit, de Plus, être recouvert d’une mardelle en pierre dure d’au moins 16 centimètres d’épaisseur ou hauteur d’assise.
- Pour éviter que les assises composant cette mardelle, lors-Won ne trouve pas de pierre assez grande pour la faire d’une seule pièce, se dérangent de leur place, on les agrafe Par des crampons en fer A,tig. 58; ces agrafes s’incrustent dans la pierre, voir lig. 59, elles portent aux extrémités des c°udes à scellement en queue de carpe ; ils se cimentcnt|avec du plomb ou du soufre.
- Fig. 58. Fig. 59.
- La construction des bassins, citernes et réservoirs, réclame la plus grande attention, tant pour le choix des matériaux,
- Construction moderne. 7
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- PREMIÈRE PARTIE.
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- que pour la confection des joints en mortier de chaux hydraulique et de sable fin ou ciment.
- Pour éviter les infiltrations, souvent on construit des doubles murs dans l’intervalle desquels on foule de l’argile ou terre glaise, humectée, épurée, assise par lits de 10 centimètres et foulée avec les pieds.
- Le fond au-dessus du premier plafond doit être pavé sur une bonne forme de mortier de chaux et sable ou tout autre ciment. Le pourtour du mur de douve, ou celui qui retient l’eau, sera enduit en bon ciment de Vassy ou ciment romain, bien uni à la truelle et lissé jusqu’à parfaite siccité. "Voir fig. 60.
- Fig. 60. Réservoir d’eau.
- La figure ci-dessus représente un réservoir d’eau dont 1» construction se détaille ainsi qu’il suif :
- A est le mur de douve;
- P le double mur;
- E fond pavé sur forme de chaux et sable ;
- D enduit en ciment sur le parement intérieur du mur douve;
- F argile ou terre glaise pour éviter les infiltrations;
- (1 arrivée de l’eau dans le réservoir ;
- H tuyau de trop-plein.
- Lorsqu’il s’agit d’une citerne pour la conservation des eau*
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- CONSTRUCTION DES FOSSES D’AISANCES. 75
- Pluviales, on la construit comme nous Pavons dit pour les bassins, et on la couvre d’une voûte surbaissée faite en moellon et garnie, sous le pavé A, d’une cbappe B en bon mortier de chaux hydraulique et de ciment, pour éviter les dégra-dations de la voûte. On donne, ainsi que l’indique la figure 61, 8 à 10 centimètres à cette chappe et quelquefois plus s’il est besoin.
- Fig. 61.
- Les joints des assises sur le parement intérieur d’un puits, d’un bassin, d’un réservoir ou d’une citerne, doivent, lorsque l°s murs sont fermés et les voûtes achevées, être grattés et Creusés à vif, pour être ensuite jointoyés ou regarnis avec du c*Uient romain, du mortier de chaux et sable fin. Il faut, avant de refaire ces joints, avoir soin de bien mouiller les parements pour que l’eau nécessaire aux mortiers ne soit pas bue l*ar les moellons.
- Construction des fosses d’aisances.
- La construction des fosses d’aisances nécessite la plus Scande attention, tant pour la solidité que pour éviter les ^filtrations des matières qu’elles doivent recéler.
- Lorsque le sol le permet, c’est-à-dire lorsque sous celui des caves on ne trouve pas trop d’humidité, il est préférable, s°üs tous les rapports, d’y établir les fosses d’aisances.
- Lorsqu’une fosse est adossée à un mur en fondation, on
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- PREMIÈRE PARTIE.
- établit un contre-mur A, fi g. 62, lequel doit être fait, ainsi que la voûte, en pierre de meulière ou de roche dure et poreuse. On lui donne au moins 35 centimètres d’épaisseur et on le limousine en bon mortier de chaux hydraulique et sable de rivière. Les autres murs, formant fondations du bâtiment et enveloppant cette fosse, doivent avoir au moins 60 centimètres d’épaisseur et être faits en bons moellons durs sous libages en pierre, avec parement de fosse en meulière.
- Kg. 62.
- » E
- La voûte d’une fosse doit être plein-cintre ou au moios ayant pour rayon les deux tiers de celui en plein-cintre, et
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- CONSTRUCTION DES FOSSES D’AISANCES. 77
- peut avoir moins de 2 mètres de hauteur sous clé et 35 centimètres d’épaisseur.
- Le fond de la fosse se fait en dalles ou au moins en pavés sur forme de mortier de chaux maigre et sable.
- Fig. 63. Flan de la fosse.
- Les parois intérieures D, ainsi que la voûte, doivent être bien jointoyées et garnies d’une couche de ciment romain, formant enduit sur toute la surface intérieure des murs de la fosse.
- Fig. 64. Coupe d’un tampon.
- Au milieu de la voûte, il sera fait une ouverture carrée G pour le service de la vidange et pour les visites des archi-tectes-voyers. Cette ouverture que l’on appelle tampon, doit avoir' un mètre de côtés. Voir le détail, fig. 64, dans lequel 6 représente le châssis, et la lettre C le tampon, qui doivent être en pierre, assemblés en feuillure et scellés dans la voûte B, ainsi que l’indique la figure 62.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- Il faut aussi établir deux conduits, Fun pour les matières, l’autre pour renouveler l’air dans la fosse. Ces conduits doivent avoir au moins 0m.25 de diamètre intérieur.
- La conduite de matières, que l’on nomme descente, sera posée verticalement sans aucun coude, pour éviter les engorgements, et correspondra à chaque étage avec les cuvettes ou sièges au moyen de culottes de plomb bien calfeutrés aux points de jonction.
- La conduite d’air doit partir de la voûte et monter verticalement et parallèlement à la descente jusqu’au niveau des plus hautes cheminées.
- Les figures 65, 66 et 67 représentent différentes espèces de descentes; celle D se fait en terre cuite ou en grès. Elle porte un bourrelet et un collet pour l’emmanchement. La partie inférieure E est ce que l’on appelle culotte destinée à rejoindre la cuvette F, qui se fait en faïence vernie; les descentes en terre cuite sont vernissées à l’intérieur.
- A la figure 66, G représente une descente en fonte ; elle est évidée dans son bourrelet 11 pour recevoir une languette J; garnissant le collet. Lors de la peso, on enduit les parties adhérentes d’un mastic mou qui calfeutre hermétiquement tes joints.
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- La jonction des cuvettes avec les descentes, doit être fermée très-hermétiquement pour que les gaz ne s'échappent Pas clans les cabinets. Il faut, à cet effet, lorsque la cuvette A et la descente B (fig. 67) sont emmanchées, calfeutrer le joint extérieur par un collier en plomb que l’on appelle chappe, lequel est lui-même enveloppé d'un enduit de ciment ou de Plâtre K qui le fixe et termine le calfeutrement. La figure 63 <iu texte représente le plan de la fosse avec indication de Emplacement des conduites et du tampon de vidange.
- ORDONNANCES
- CONCERNANT LES FOSSES PLAISANCES A ÉTABLIR DANS PARIS (1).
- Une ordonnance du roi, en date du 24 septembre 1819, règle les modes de construction des fosses d’aisances pour ^aris, et dont nous donnons ici l'expression textuelle.
- SECTION PREMIÈRE.
- DES CONSTRUCTIONS NEUVES.
- Article 1. A l'avenir, dans aucun des bâtiments publics 0l* particuliers de notre bonne ville de Paris et de leurs dépendances, on ne pourra employer pour fosses d'aisances, puits, puisarts, égoûts, aqueducs ou carrières abandon-^s, sans y faire les constructions prescrites par lé présent ^glemeut.
- Art. 2. Lorsque les fosses seront placées sous le sol des c^es, ces caves devront avoir une communication directe ^ec l'air extérieur.
- Art. 3. Les caves sous lesquelles seront construites les
- (*) Pour les autres localités, on consultent le» règlements île TOÎrie affiché» aux Mai*
- Ou aux Hiitels-de-Ville.
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- PREMIÈRE PARTIE.
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- fosses, devront être assez spacieuses pour contenir quatre travailleurs et leurs ustensiles, et avoir au moins 2 mètres de hauteur sous voûte.
- Art. 4. Les murs, la voûte et le fond des fosses seront entièrement construits en pierres meulières, maçonnées ave® du mortier de chaux maigre et de sable de rivière bie® lavé.
- Les parois des fosses seront enduites de pareil mortief lissé à la truelle.
- On ne pourra donner moins de 30 5, 35 centimètres d’épaisseur aux voûtes, et moins de 40 à 45 centimètres au* massifs et aux murs.
- Art. 5. Il est défendu d’établir des compartiments ou divisions dans les fosses, d’y construire des piliers et d’y fair6 des chaînes ou des arcs en pierres apparentes.
- Art. 6. Le fond des fosses d’aisances sera fait en forme d® cuvette concave.
- Tous les angles intérieurs seront effacés par des arrondissements de 25 centimètres de rayon.
- Art. 7. Autant que les localités le permettront, les fosse® d’aisances seront construites sur un plan circulaire, elliptique ou rectangulaire.
- On ne permettra point la construction de fosses à angle* rentrants, hors le seul cas où la surface de la fosse serait a® moins de 4 mètres carrés de chaque côté de l’angle, et aloû VI serait pratiqué, le long de l’un et de l’autre côté^ ufiê ouverture d’extraction.
- Art. 8. Les fosses, quelle que soit leur capacité, ne pourront avoir moins de 2 mètres de hauteur sous clef.
- Art. 9. Les fosses seront couvertes par une voûte en pleic cintre, ou qui n’en différera que d’un tiers de rayon.
- Art. 10. L’ouverture d’extraction des matières sera placé6 au milieu de la voûte, autant quelcs localités le permettrord'
- La cheminée de cette ouverture ne devra pas excéder l®^-
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- de hauteur, à moins que les localités n’exigent impérieusement une plus grande hauteur.
- Art. 11. L’ouverture d’extraction correspondant à une cheminée de 1“>.50 au plus de hauteur, ne pourra avoir moins de 1 mètre en longueur sur 65 centimètres en largeur.
- Lorsque cette ouverture correspondra à une cheminée excédant 1^.50 de hauteur, les dimensions ci-dessus spécifiées seront augmentées de manière que l’une de ces dimensions soit égale aux deux tiers de la cheminée.
- Art. 12. Il sera placé en outre à la voûte, dans la partie L plus éloignée du tuyau de chute et de l’ouverture d'exaction, si elle n’est pas dans le milieu, un tampon mobile, dont le diamètre ne pourra être moindre de 50 centimètres ; Ce tampon sera encastré dans un châssis en pierre et garni dans son milieu d’un anneau en fer.
- Art. 13. Néanmoins ce tampon ne sera pas exigible pour les fosses dont la vidange sera au niveau du rez-de-chaussée, et qui auront sur ce même sol des cabinets d’aisances avec frémie ou siège sans bonde, et pour celles qui auront une mperficie moindre de 6 mètres dans le fond et dont l’ouver-^re d’extraction, sera dans le milieu.
- Art. 14. Le tuyau de chute sera toujours vertical.
- Son diamètre extérieur ne pourra avoir moins de 25 centimètres s’il est en terre cuite, et 20 centim. s’il est en fonte.
- Art. 15. Il sera établi parallèlement au tuyau de chute? ÜI* tuyau d’évent, lequel sera conduit jusqu’à la hauteur des s°Uches de cheminées de la maison ou de celles des maisons c°Rtiguës, si elles sont plus élevées.
- Le diamètre de ce tuyau d’évent sera de 25 centimètres moins; s’il passe cette dimension, il dispensera du tam-mobile.
- Art. 16. L’orifice intérieur des tuyaux de chute et d’évent pourra être descendu au-dessous des points les'plus éle-*ès de l’intrados de la voûte.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- SECTION DEUXIÈME.
- DES RECONSTRUCTIONS DES FOSSES D’AISANCES DANS LES MAISONS EXISTANTES.
- Art. 17. Les fosses actuellement pratiquées dans des puits, puisarts, égoûts anciens, aqueducs ou carrières abandonnées, seront comblées et reconstruites à la première vidange.
- Art. 18. Les fosses situées sous le sol des caves, qui n'auraient point de communication immédiate avec l'air extérieur, seront comblées à la première vidange, si l'on ne peut pa5 établir cette communication.
- Art. 19. Les fosses actuellement existantes dont l'ouverture d'extraction, dans les deux cas déterminés par l'article 11, n'aurait pas et ne pourrait avoir les dimensions prescrites par le même article, celles dont la vidange ne peut avoir lieu que par des soupiraux ou des tuyaux, seront comblées à la première vidange.
- Art. 20. Les fosses à compartiments ou étranglements seront comblées ou reconstruites à la première vidange, s1 l’on ne peut pas faire disparaître ces étranglements ou coifl-partiments, et qu'ils soient reconnus dangereux.
- Art. 21. Toutes les fosses des maisons existantes, qui seront reconstruites, le seront suivant le mode prescrit par 1* première section du présent règlement.
- Néanmoins, le tuyau d’évent ne pourra être exigé que s'il 1 a lieu à reconstruire un des murs en élévation au-dessus de ceux de la fosse, ou si ce tuyau peut se placer intérieurement ou extérieurement, sans altérer la décoration des mai' sons.
- SECTION TROISIÈME.
- RÉPARATIONS DES FOSSES D’AISANCES.
- Art. 22. Dans toutes les fosses existantes et lors de la pre'
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- ORDONNANCES SUR LES FOSSES D’AISANCES. 83
- ®ière vidange, l'ouverture d'extraction sera agrandie, si elle n a pas les dimensions prescrites par l'article 11 de la présente ordonnance.
- Art. 23. Dans toutes les fosses dont la voûte aura besoin *ta réparations, il sera établi un tampon mobile, à moins Welle ne se trouve dans le cas d'exception prévu par l'article 13.
- Art. 24. Les piliers isolés, établis dans les fosses, seront Opprimés à la première vidange, ou l’intervalle entre les Wrs et les piliers sera rempli en maçonnerie toutes les fois lie le passage efttre les piliers et les murs aura moins de 60 centimètres de largeur.
- Art. 25. Les étranglements existants dans les fosses, et W ne laisseraient pas un passage de 70 centimètres au moins largeur, seront élargis à la première vidange autant qu'il Sera possible.
- Art. 26. Lorsque le tuyau de chute ne communiquera avec ta fosse que par un couloir ayant moins d’un mètre de largeur, le fond de ce couloir sera établi en glacis jusqu’au taüd de la fosse sous une inclinaison de 45 degrés au moins.
- Art. 27. Toute fosse qui laisserait filtrer ses eaux parles taurs ou par le fond, sera réparée.
- Art. 28. Les réparations consistant à faire des rejointoie-Wnts, à élargir l'ouverture d’extraction, placer un tampon Mobile, rétablir les tuyaux de chute ou d’évent, reprendre ta voûte ou les murs, boucher ou élargir les étranglements, épater le fond des fosses, supprimer les piliers, pourront tare faites suivant les procédés employés à la construction (ta la fosse primitive.
- Art. 29. Les réparations consistant dans la reconstruction Entière d’un mur, de la voûte ou d'un massif, du fond des tasses d’aisances, ne pourront être faites que suivant le mode ’ûdiqué ci-dessus pour les constructions neuves.
- Il en sera de même pour l'enduit général, s’il y a lieu à en Revêtir les fosses.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- Art. 30. Les propriétaires des maisons dont les fosses seront supprimées en vertu de la présente ordonnance, seront tenus d’en faire construire de nouvelles, conformément aux dispositions prescrites par les articles de la première section-
- Art. 31. Ne seront pas astreints aux constructions ci-dessus déterminées, les propriétaires qui, en supprimant leurs anciennes fosses, y substitueront les appareils connus sous le nom de fosses mobiles inodores, ou tous autres appareils que l’administration publique aurait reconnus parla suite pouvoir être employés concurrement avec ceux-ci.
- Art. 32. En cas de contravention aux dispositions de U présente ordonnance, ou d’opposition de la part des propriétaires aux mesures proscrites par l’administration, il sera procédé dans les formes voulues devant le tribunal de police ou le tribunal civil, suivant la nature de l’affaire.
- ORDONNANCE DE POLICE
- pour l'exécution de l'ordonnance qui précède.
- Article 1er. L’ordonnance du 24 septembre 1819, conte' nant règlement pour la construction, reconstruction et rép‘r rations des fosses d’aisances de la ville de Paris, sera imprù mée et affichée.
- Art. 2. Aucune fosse nepourra être construite, reconstruite) réparée ou supprimée, sans déclaration préalable à la pré' fecture de police.
- Cette déclaration sera faite par le propriétaire ou par l’efl'; trepreneur chargé de l’exécution des ouvrages.
- Dans le cas de construction ou de reconstruction, la déda'| ration devra être accompagnée du plan de la fosse à coP' struire ou à reconstruire et de celui de l’étage supérieur.
- Art. 3. La même déclaration sera faite, soit par les p1'0' priétaires qui feront établir dans leurs maisons les appareil connus sous le nom de fosses mobiles inodores, ou tous au'
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- ORDONNANCES SUR LES FOSSES D'AISANCES. 85
- très appareils que l'administration publique approuverait par la suite, soit par les entrepreneurs de ces établissements.
- Art. 4, Seront tenus à la même déclaration, les propriétaires qui voudront combler des fosses d’aisances ou les convertir en caves, ou les entrepreneurs chargés des travaux relatifs à ces comblements ou suppressions.
- Art. 5. Il est défendu, même après la déclaration faite à la préfecture, de commencer les travaux relatifs aux fosses d'aisances, ou à l’établissement d’appareils quelconques, sans avoir obtenu l’autorisation nécessaire à cet effet.
- Art. 6. Il est défendu aux propriétaires ou entrepreneurs d'extraire ou faire extraire, par leurs ouvriers ou tous autres, les eaux, vases ou matières qui se trouveraient dans les fosses.
- Cette extraction ne pourra être faite que par un entrepreneur des vidanges.
- Art. 7. Il leur est également défendu de faire couler dans la rue des eaux claires et sans odeur, qui reviendraient dans la fosse après la vidange, à moins d'y être spécialement autorisés.
- Art. 8. Tout propriétaire faisant procéder il la réparation ou à la démolition d'une fosse, ou tout entrepreneur chargé des mêmes travaux, sera tenu, tant que dureront la démolition et l’extraction des pierres, d’avoir à l'extérieur de la fosse autant d’ouvriers qu’il en emploiera dans l'intérieur.
- Art. 9. Chaque ouvrier travaillant à la démolition ou à •Extraction des pierres sera ceint d’un bridage dont l’attache Sera tenue par un ouvrier à l’extérieur.
- Art. 10. Les propriétaires ou les entrepreneurs sont, aux Ermes de la loi, responsables des effets des contraventions quatre articles précédents.
- Art. 11. Toute fosse, avant d’être comblée, sera vidée et c»rée à fond.
- Art. 12. Toute fosse destinée à être convertie en cave sera Construction moderne. 8
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- PREMIÈRE PARTIE.
- curée avec soin ; les joints en seront grattés à vif et les parties en mauvais état réparées, en se conformant aux dispositions prescrites par les articles 6, 7, 8 et 9.
- Art. 13. Si un ouvrier est frappé d'asphyxie en travaillant dans une fosse, les travaux seront suspendus à l'instant, et déclaration en sera faite dans le jour à la préfecture de police.
- Les travaux ne pourront être repris qu'avec les précautions et les mesures indiquées par l'autorité.
- Art. 14. Tous les matériaux provenant de la démolition des fosses d'aisances seront immédiatement enlevés.
- Art. 15. Il ne pourra être fait usage d’une fosse d'aisance nouvellement construite ou réparée, qu’après la visite de l'architecte-commissaire de la petite voirie, qui délivrera son certificat constatant que les dispositions prescrites par l'autorité ont été exécutées.
- Toutefois, lorsqu'il y aura lieu à revêtir tout ou partie de la fosse, de l’enduit prescrit par le paragraphe 11 de l'article 4 de l’ordonnance du 24 septembre 1819, il devra être fait par le même architecte, une visite préalable pour constater l’état des murs avant l’application de l'enduit.
- Art. 16. Tout propriétaire qui aura supprimé une ou plu-sieurs fosses d’aisances, pour établir des appareils quelcoi)' ques en tenant lieu, et qui, par la suite, renoncerait à l’usage desdits appareils, sera tenu de rendre à leur première desti' nation les fosses supprimées, ou d’en faire construire de noU' velles, en se conformant aux dispositions de l’ordonnance du 24 septembre 1819 et de la présente ordonnance.
- Art. 17. Les contraventions seront constatées par des pro' cès-verbaux ou rapports qui nous seront transmis sans délai-
- Art. 18. Les commissaires de police, l’architccte-comniiS' saire de la petite voirie, l’inspecteur général de la salubri^ et les autres préposés de la préfecture de police, sont.chargû8 de surveiller l’exécution de la présente ordonnance.
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- CONSTRUCTION SUR SOL SANS CONSISTANCE,
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- Construction sur sol sans consistance et construction dans l’eau.
- Il arrive souvent, qu’après les fouilles faites et poussées jusqu’à une certaine profondeur, on ne peut arriver à rencontrer un sol qui ait assez de consistance pour supporter sans danger les constructions à établir; on est obligé dans ce cas d’établir au fond des fouilles et par intervalles de 1 mètre au plus d’axe en axe, une suite de pièces de bois de chêne, fig. 68 et 69, prises dans des madriers de 25 à 32 centimètres de largeur sur une hauteur de 12 à 20 centimètres.
- Fig. 68. Fig. 69.
- Ces pièces de bois qui se nomment racineaux, doivent avoir en longueur celle de l’épaisseur du mur en fondation au rang des assises qu’on appelle libages, plus 20 centimètres au Uioins, c’est-à-dire que si ces libages ont une largeur ou épaisseur de mur de 70 centimètres, on donnera pour longueur aux racineaux au moins 90 centimètres, ce qui leur fait accorder 10 centimètres de retrait sur chaque parement de ces premières assises en fondation.
- La figure 4 de la planche 8 désigne pour longueur aux facineaux A, 85 centimètres, et pour largeur aux assises C de libages en fondation, 65 centimètres. Nous avons porté Ces dimensions de retrait au minimum ; on comprendra fadement que cette disposition ayant pour objet d’asseoir Mûrement une fondation, on devra se conformer strictement 4 ces données, qu’il faudra plutôt exagérer qu’amoindrir.
- Dans les travaux de ce genre que nous ayons eu à diriger,
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- PREMIÈRE PARTIE.
- nous avons toujours donné à un racîneau 25 centimètres d’excédant sur les libages. Il ne faut pas perdre de vue que de la longueur de ces pièces de bois, dépend la surface de pression sur le sol et que plus on augmente cette surface, plus la chance de deversement diminue.
- Les intervalles entre les racineaux et jusqu’à leur affleurement doivent être remplis en blocage de pierres sèches, car la chaux, pourrait brûler les bois ou les exciter à se fendre. On devra parfaitement tasser ou battre ce blocage pour lui donner le plus de résistance possible ; ce travail a pour but de maintenir l’écartement des racineaux, tout en les empêchant de rouler sur eux-mêmes. On pourra se rendre compte de l’exécution par l’inspection des figures 3 et 4, même planche, lesquelles représentent l’élévation vue de faee, le plan sur lequel chaque phase de construction y est indiquée. La figure ci-dessous donne un profil vu par bout depuis la pose du béton jusqu’aux premières assises en élévation.
- Fig. 70.
- Comme on le voit à la figure 70, les racineaux A sont posés sur une couche do béton aussi indiquée à la figure 3 de la
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- CONSTRUCTION SUR SOL SANS CONSISTANCE. 89
- planche 8. Il n’est pas absolument urgent de faire à la construction cette addition de matières, cependant nous la re" commandons pour plus de précautions, surtout si on avait à redouter la présence d’infiltrations de sources, ce qui n’est pas rare sous les sols à une certaine profondeur.
- Lorsque les racineaux et leur blocage seront posés et faits dans toutes les règles de l’art, on devra placer dessus et clouées par des chevilles en fer, un cours longitudinal de plates-formes, indiquées par la lettre B aux figures 3 et 4, même planche et au profil ci-contre. Ces plates-formes qui sont en largeur et hauteur de même dimension et de même Lois que les racineaux, font, par leur liaison avec ces derniers, une nouvelle garantie contre l’écartement ou le chan-gement d’axe.
- Les plates-formes sont assemblées par bouts au moyen d’entailles à queues d’aronde, ainsi que l’indiquent les figures ^ et 6, même planche. Ces assemblages sont chevillés entre eux par des goujons en bois sciés et affleurés. On doit avoir s°in que les assemblages par bouts de ces plates-formes se trouvent toujours posés sur les racineaux, et non sur les vides qu’ils forment. Yoir fig. 71.
- Fig 71. Assemblage des plates-formes.
- Les intervalles des plates-formes se bloquent en pierres sèches, comme il a été dit des racineaux.Ces blocages se font aussi quelquefois à bain de mortier de plâtre, qui n’a pas ^inconvénient de celui de chaux, mais qui aussi a '.celui de
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- PREMIÈRE PARTIE.
- conserver l'humidité aux bois noyés dans les pierres. Nous conseillons purement et simplement pour ce travail les garnissages en pierres sèches; les terres qui doivent combler la .fouille se chargeront bien de soutenir le blocage; elles donneront une grande économie, car les plâtres sont toujours d’un prix assez élevé et les bois ne s’en conserveront que mieux. Nous avons sérieusement recommandé à l’article plâtre, voyez page 23, de ne jamais employer ce ciment naturel dans les fondations où il conserve et perpétue l’humidité.
- L’entraxe des plates-formes est limité naturellement-par la largeur des libages. On les pose sur les racineaux de façon que leurs rives extérieures viennent affleurer à peu près les parements extérieurs des pierres. Sur notre plan (fig. 4, pl. 8) on a donné aux libages 0m.65 d’épaisseur de mur, et la distance cotée entre les deux rives des plates-formes est de 0ra.60.
- Lorsque les racineaux et les plates-formes sont bien assemblés ou reliés ensemble et que le blocage en a été bien battu, il faut, pour éviter l’éboulement des rives, les resserrer par le comblement jusqu’au niveau des plates-formes. La terre doit en être bien refoulée. Alors on procède à la pose des assises de libages indiquées par la lettre G dans les plans et élévations (fig. 3 et 4, môme planche), et sur le profil qui précède, par la lettre G. Ces libages sont pris dans la pierre brute ; les lits doivent cependant en être dressés parfaitement parallèles, et toutes les assises être de même hauteur; elles se posent sur les plates-formes sans aucune liaison de mortier. Ces assises auront au moins Om.32 de hauteur. Dans les travaux soignés, les joints en sont pi' qués d’équerre, et on y introduit une liaison de mortier de chaux maigre et de sable.
- Le mur en fondation (mômes figures, môme planche) s’é' lèvera par assises piquées parfaitement d’équerre ; elles pour' ront être en deux morceaux sur l’épaisseur, mais de deuxefl
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- CONSTRUCTIONS DANS L’EAU. 91
- deux assises seulement. Les autres devront être en boutissé^ c est-à-dire formant toute l’épaisseur du mur, ainsi que l’iü-<ifque l’assise D (fig. 4). On leur donne pour hauteur de 0m-32 à 0m.40.
- Ces murs en fondation se liaisonnent entièrement en bon Mortier de chaux maigre et de sable, ou en tout autre citent dur ; les lits et les joints doivent/en être parfaitement Bftrnis, et les pierres bien comprimées sur ce mortier.
- Lorsque le mur en fondation est parfaitement monté à, Plomb des lignes tendues au niveau du sol, il est bon de dégrader les joints jusqu’à une profondeur de 12 à 15 millimè-^es et de les remplir de nouveau en ciment de Vassy; avec .Ce jointoiement les fondations n’ont rien à redouter des infiltrations qui pourraient se faire jour dans les terres.
- Constructions dans Veau.
- Les constructions dans l’eau exigent la plus grande atten-fi°», tant pour la pose du système en charpente que pour Ie choix des matériaux à employer.
- Fig. 72. Encaissement pour les constructions dans l’eau.
- Lorsque les eaux sont d’une certaine profondeur, c’est-a-dire dépas;jent celle de 2 à 3 mètres, on établit en charpente un encaissement en bois (fig. 72), ayant la forme du **Uir ou de la fondation à ériger. Cet encaissement est fait de forts madriers et de pieux carrés, les uns posés verticalement
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- PREMIÈRE PARTIE.
- et les autres horizontalement, de façon à former une caisse que Ton descend au fond de l’eau AA, et dont les pieux servent momentanément de soutien et de retenue contre le courant. Cette caisse se construit entre des bateaux, et on la laisse descendre à mesure que sa construction s'élève.
- La figure qui précède représente un encaissement tel que celui nécessité pour la fondation d'un mur à construire sous l'eau. Cet encaissement se calfeutre dans tous ses joints, ainsi qu'on le fait aux bateaux de bois, et lorsqu'il est terminé, on pompe l'eau qui pourrait s'y être infiltrée, et oP l’emplit de matériaux, de pierre meulière ou moellon dur que l'on bloque à bain de mortier, de chaux hydraulique et de sable de rivière. Lorsque tout cet amalgame a pris consistance, il ne forme qu’un seul bloc sur lequel on peut hardiment édifier les murs en élévation.
- Fig. 73. Détail du pilotis garnis
- de sa frète et de son sabot. Fig. 74.
- Lorsque les eaux n’ont que peu de profondeur, on enfonce dans le sol des pieux en bois nommés pilotis ; on les dispos® en quinconce, ainsi que l'indique le plan à la figure 2, plan' che 8, par les lettres A'. On les espace de façon à former paJ’ les axes, des carrés de 1 mètre de côtés. Ces pilotis s'enfoP'
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- CONSTRUCTIONS DANS i/EAU. 93
- cent dans le sol jusqu’au refus du mouton ou machine destinée à cet usage (voyez fig. 73, 74 et 75).
- Fig. 75. Mouton pour l’enfoncement des pilotis.
- Lorsque les pilotis sont bien enfoncés, on les recèpe tous ^ niveau (voyez fig. 1, môme planche), et l’on cloue dessus racineaux semblables à ceux déjà cités pour les fondations Sllr sol mouvant. Sur les racineaux se pose un plancher formé plates-formes E, lesquelles sont aussi fixées par des brodes enfer après les racineaux, ainsi qu’il l’est indiqué à cette 'Sûre. Sur ces plates-formes se posent les premiers libages# Les pilotis doivent ôtre munis, à quelques centimètres du Sotnmet, d’une frète ou collier en fer B B' (fig. 73 et 74), des-
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- PREMIÈRE PARTIE.
- tinée à empêcher l'écrasement de sa tête par les coups répétés du mouton, et d'un sabot CG' aussi enfer pour faciliter la pénétration dans le sol.
- Tout le système de charpente employé dans les constructions sur l'eau ou dans l'eau, doit être en essence de chêne, première qualité. Il faut, avant la pose, l'enduire de goudron.
- Construction des pans de bois.
- Les pans de bois se construisent en retraite de quelques centimètres sur un petit mur d'appui, fait soit en pierres formant parpaing, soit en moellons, soit en briques.
- Le mur d'appui du pan de bois, dont nous donnons le dessin de face et de profil (pl. 11, fig. 1 et 2), est en pierre sous les principaux points d’appui, et en brique dans les remplissages.
- Les assemblages des pans de bois sont faits par tenons, mortaises et traits de Jupiter. Ces trois genres d'assemblage® ont pour objet l'union des pièces constituantes, afin d’éviter la dislocation des pièces qui ne seraient que réunies bouts 4 bouts ou bouts sur faces, n’ayant pour les tenir en place lis6 que leur propre poids.
- Fig. 77.
- Fig. 76.
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- CONSTRUCTION DES PANS DE BOIS.
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- Fig. 78.
- Les figures 76,77 et 78 nous représentent ces assemblages. ^ est appelé mortaise ; B, le tenon ; ils sont destinés à s’emmancher l’un dans l’autre. La lettre B nous donne le dessin •Lun assemblage à trait de Jupiter; il s’emploie principalement pour le rallongement des pièces.
- Dénomination des pièces constituant les pans de bois.
- SoMière basse ou sablière de chambrée. — Ce sont les Pièces horizontales qui se trouvent à la partie inférieure de t°us les pans de bois. A la planche 11, les pièces A sont des Cretoises ; elles prendraient le nom de sablière de chambrée si elles étaient d’une seule pièce, depuis le poteau ^huisserie B jusqu’au poteau cormier B'; on ne l’a pas fait ici
- a cause des appuis de croisées P' que l’on a voulu apparents 6,1 pierre.
- Lans le cas où il y a une sablière de chambrée, toutes les Pièces verticales doivent s’assembler dedans par tenons et Wrtaises.
- Sablière porte-plancher. — On appelle ainsi celle que re-Prèsente la lettre E (fig. 1 et 2, pl. 11) ; on voit effectivement Welle supporte les solives M du plancher.
- Sablière supérieure. — Ce sont les pièces qui, comme cWe II (même planche, mêmes figures), couronnent la partie Süpêrieure d’un pan de bois.
- Poteaux montants supérieurs. — Ce sont des pièces verbales que l’on place dans les pans de bois, et qui vont de Wt en bas relier les sablières.
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- 96
- PREMIÈRE PARTIE.
- Poteaux cormiers.— Lorsqu'un pan de bois fait un retoure d'angle quelconque, la pièce verticale formant cet angle est ce qu'on appelle poteau cormier. Il s’appuie sur la sablier basse, s’assemble avec la dernière qui pose dessus, et les autres sablières intermédiaires s’assemblent dedans à tenons et mortaises.
- Poteaux d’huisseries — Ce sont les pièces verticales qui forment la droite et la gauche des baies ou ouvertures de portes et de croisées; iis sont assemblés à tenons et mortaises avec les linteaux ou pièces horizontales qui limitent par le haut ces ouvertures (voir, même planche, ces poteaux indiqués par la lettre B et les linteaux par C). Les poteau* d’huisseries doivent toujours réunir les deux sablières; dans cette figure, la sablière inférieure ayant été remplacée par des entretoises A, nous avons réservé aux extrémités inférieures de nos poteaux un tenon de 10 centimètres de Ion' gueur pour les arrêter dans la pierre qui forme appui des croisées et bandeau courant.
- Remplissages. — Les trumeaux de pans de bois sont occU' pés par des pièces obliques et des pièces verticales, ainsi que l’indiquent les lettres K et L, fig. 1, même planche. Les dé' charges sont celles qui traversent diagonalement le vide dé trumeaux, et les poteaux de remplissages, ceux qui sont dan® la position verticale ; autrefois, on les assemblait avec lé décharges; maintenant on se contente de les clouer avec àe longues broches en fer. On les appelle aussi tournisse.
- Lorsque les linteaux et les sablières laissent un vide ay' dessus des baies, on cloue sur ces dernières, à 27 millimétré des rives extérieures, des liteaux (a) représentés au profd; fig. 1, même planche et sur la façade fig. 2. On y fixe s'-11 chaque face des petits remplissages D destinés à clore c° vide.
- Lorsque les baies se ferment à leur partie supérieure $ demi-cercle ou en ogive, on obtient les cintres au raoyel)
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- CONSTRUCTION DES PANS DE BOIS. 97
- d’arcs en bois découpés et assemblés avec les poteaux d’huis-serie et les linteaux; ils sont indiqués par la lettre o sur la %ade du pan de bois à la porte d’entrée.
- Kg. 78 bis.
- Lorsque les baies sont de vaste dimension et que la partie Supérieure entre le poitrail et la sablière donne un grand Jumeau, comme l’indique la ligure 78 bis, on en fait le rem-Plissage au moyen de deux décharges A que l’on oppose l’une a l’autre; elles ont l’avantage de diminuer la pression qui s exerce sur le poitrail B. Ce travail s’exécute le plus ordinai-^ment dans les trumeaux au-dessus des portes cochères.
- On emploie aussi comme remplissage de vastes trumeaux, *es croix de saint André, qui sont deux décharges que l’on Cr°ise en X. On doit les assembler à moitié bois et les réunir ab moyen d’un boulon à écrous.
- Les étrésillons sont les petites pièces horizontales fixées entre les poteaux ; elles prennent le nom d’entre-toises lors-Ib’elles acquièrent une longueur de plus de 1 mètre.
- Lorsque l’ensemble de la charpente d’un pan de bois est 'hise au levage, c’est-à-dire en la place qu’il doit occuper sur s°h mur d’appui, on le garnit sur les deux faces de l-attes JlsPosées comme l’indique à la planche 2, la figure 5, et le Vlc*e laissé par les lattes et les poteaux se remplit de plâtras Construction moderne. 9
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- 98 PREMIÈRE PARTIE.
- ou garnis que l’on recouvre, lors du ravalement, d’un enduit
- en plâtre gâché.
- La charge nécessitée pour la latte et l’enduit en plâtre prend une épaisseur de 5 centimètres environ pour les deux faces : celle à donner pour épaisseur aux pièces de charpente constituant le pan de bois sera de 5 centimètres de moins que ne l’indiquent les plans fournis par l’architecte. Ainsi; si ces plans accusent les pans de bois à 20 centimètres d’é' paisseur, le charpentier devra ne donner à ses principales pièces que 15 centimètres dans ce sens.
- Les figures 3 et 4 de la planche 11 nous donnent les plans des parties inférieures et supérieures du pan de bois.
- »
- Gros fers employés dans les pans de bois.
- Les gros fers employés à lier ensemble les différentes pièces qui constituent les pans de bois, sont :
- La plate-bande qui se place perpendiculairement aux joint5 formés par la rencontre des pièces. Voir la figure 79 où cett6 plate-bande est indiquée par la lettre A.
- Fig. 79.
- r
- [
- i» , » o-n-A
- L’équerre qui se place à la liaison des pièces qui se retour nent sur un angle quelconque. Voir fig. 80 et 81 les lettreS B et B'.
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- FERS EMPLOYÉS DANS LES PANS DE BOIS.
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- Fig. 80.
- Le tiran et l’ancre, qui sont des pièces en fer méplat et r°nd et qui ont pour objet d’empêcher les pans de bois de s°rtir de leur aplomb ou de pousser au tide. La figure 82 A. ^présenté un tiran, et celle 83 D un ancre.
- Fig. 82. Tiran.
- Fig. 83. Ancre.
- Le tiran et l’ancre sont destinés à se réunir pour la liaison ^ ils sont l’objet. La figure 84 fait voir comment on les ettlPloie et comment ils ne font qu’un.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- Fig. 84.
- Pour relier le plancher F avec le pan de bois G, il fai^ nécessairement une ferrure assez résistante; on emploie àefit effet le tiran H, qui est cloué après les solives, et l’ancre K; qui sert de buttement contre le pan de bois et empêche IeS sablières de le pousser au vide par la pression verticale de5 solives.
- Construction des planchers en bois.
- Les planchers se construisent de plusieurs manières, si'1' vaut les localités; nous ne parlerons ici que des systèn>eî français et allemand.
- Le système dit français, qui est celui qu’on emploie à Par& est composé de solives d’enchevêtrure, de iinçoirs, de che' vôtres, quelquefois de poutres, et enfin de solives do rei11 plissage.
- Les solives d’enchevêtrure sont les solives maîtresses,sür lesquelles reposent les solives de remplissage et qui s'asse®1
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- CONSTRUCTION DES PLANCHERS EN BOIS. 101
- blent avec le chevétre. Elles se placent à droite et à gauche d’une cheminée ou d’un coffre-conduit de fumée. (Voir pl. 9, fig. 1 à la lettre A, et pour la coupe vue par bout, à la figure 84 du texte.)
- A est la solive maîtresse faisant fonction de poutre; on lui donne ordinairement 0m.20 de hauteur sur 0m.16 de largeur pour des portées de 4 mètres au moins. B est une solive de remplissage de 0m.12 de hauteur sur 10.10 de largeur pour petites portées et 0m.15 sur 0.11 pour les grandes longueurs. Elles sont représentées fig. 1, pl. 9, par la même lettre. C est le chevétre ou pièce devant les corps de cheminée, ou.au-devant des coffres ou conduits de fumée. Il est représenté par la même lettre, même planche (figure 1). D indique des lambourdes douées le long des solives maîtresses pour soutenir les solives de remplissage. Par ce moyen, les planchers n’ont pas dans leurs plafonds de poutres apparentes et sont tout aussi solides que s’ils étaient foits tels que le représente la figure 86 du texte : A, comme Poutre apparente et B comme solives.
- Les linçoirs B (figJ87 du (texte) sont les grosses pièces de
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- PREMIÈRE PARTIE.
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- même force et même disposition que les solives maîtresses, et représentées par la lettre E (pl. 9 , fig. 1, 2 et 3). Elles ont pour objet d’empêcher les solives de remplissage E, fig. 87 du texte, de porter à faux sur les baies ou de couper les murs par leur pénétration.
- Les étrésillons A sont des petites pièces de bois que l’on force entre les solives de remplissage pour leur donner plus de raideur. Voir fig. 87 du texte.
- Lorsque la portée ou longueur des solives est considérable, on pose de mètre en mètre des étrésillons A, ce quj double pour ainsi dire la résistance des solives. Ils tiennent simplement au moyen d’une broche en fer entrée obliquement.
- Les liernes sont de longues pièces qui traversent perpendiculairement les solives de remplissage et qui sont assemblées par intervalles au moyen de boulons à écrous. On en emploie rarement plus d’une par solivage; encore faut-il que la portée atteigne 5 mètres de longueur de solives.
- On appelle trémie F, fig. 1, Pl. 9, le vide formé par les deux solives d’enchevêtrure AA, le chevôtre C et le mur; de [même que celui nécessité pour le passage des coffres de cheminée, tel qu’il est indiqué fig. 87 du texte.
- Ces trémies doivent avoir en dimension 1 mètre 50 centimètres, du mur à la face intérieure des chevètres, pour profondeur et de chaque côté des coffres au conduits de fumé®
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- CONSTRUCTION DES PLANCHERS EN BOIS. 103
- 0,32 centimètres. Elles se garnissent de bandes de fer, ainsi due l’indique la figure 88 du texte. Ces fers qui sont carrés et cloués après les solives, servent à soutenir une paillasse aussi en fer dit de carillon, petit carré de 0,012 millimètres environ. Yoir fig. 88-90.
- Lorsque la paillasse est bien établie en fer, on la hourde en maçonnerie de plâtras et plâtre. Yoir fig. 89, 92 et 93, et on la carrèle en carreau de terre cuite ou en brique dite de Bourgogne pour former l’âtre.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- Ces paillasses sont faites dans le but d’éviter d’avoir des bois sous les cendres et pour soutenir les jambages de cheminée.
- La figure 88 représente la trémie garnie de ses bandes et de sa paillasse en fer. La figure 89 est la paillasse liourdée en plâtras et plâtre, avec indication des jambages de cheroi-née. Les figures 90, 91, 92 et 93 représentent les différentes coupes de trémie ; les pièces vues par bout AA sont les solives d’enchevêtrure, et celle B est le chevêtre. Les enchevêtrures doivent avoir dans le mur au moins 0,25 centimètres de scellement, et les bandes de trémie au moins 0,15 cent-Quant aux fers de carillon, ils doivent se sceller à 10 centimètres et entrer dans les solives et le chevêtre dc>3à4cen-timètres.
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- CONSTRUCTION DES PLANCHERS EN BOIS.
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- La figure 94 représente une trémie enveloppant le coffre de deux cheminées fait en briques de Bourgogne. La distance entre les parois des coffres et les pièces de bois du plancher ne doit pas être moindre de 0,32 centimètres. Quant à la paillasse, elle se hourdit de même que les précédentes.
- Le solivage des planchers doit toujours se faire perpendiculairement aux murs, soit de face, soit de refend, et lorsque les solives arrivent aux pans coupés, il faut placer un che-vètre dans le sens oblique sur lequel reposent les solives, ou bien les faire porter sur les poitraux nécessités par les ouvertures ou sur les fermes en fer, si elles remplacent les poitraux. Voir fig. 1, PI. 9.
- Les poitraux sont de fortes pièces assemblées deux à deux ou par trois, lesquelles sont destinées à. fermer la partie supérieure des ouvertures du rez-de-chaussée, telles que celles formant les devantures de vastes magasins ou de portes cochères. Voir fig. 95 et 96 du texte.
- On donne ordinairement à ces poitraux 0,35 centimètres de hauteur de bois, 0,25 de scellement sur les piles qui les supportent; ils doivent être calés en bonne brique de Bourgogne, ainsi que l’indiquent les mêmes figures, dont l’une
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- 106 PREMIÈRE PARTIE.
- donne le profil ou coupe en travers, et l’autre la vue de face.
- Le poitrail dont nous donnons la figure a 4 mètres 90 centimètres de longueur de portée ; il est soulagé dans son milieu par deux colonnes en fonte accouplées; voir fig. 101 pour l'accouplement. Les deux pièces de face et de fond portent 0,15 centimètres d’épaisseur, celle du milieu n’a que 0,14 centimètres. Elles sont reliées par des boulons en fer taraudés à écrous; l’intervalle est callé par des platines aussi en fer, traversées par les boulons : deux ancres BB relient au secours des tirans C, le poitrail au plancher en s’accrochant aux solives.
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- Lorsqu’une solive agrafe une pièce quelconque, il faut que cette pièce soit elle-même agrafée très-solidement, soit à un mur par un tirant à scellement, soit à une autre pièce de bois par des plates-bandes.
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- FERMES EN FER.
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- Fermes en fer remplaçant les poitraux en bois.
- Depuis que les bois sont devenus d'un prix très-élevé, on les a remplacés avantageusement par le fer.
- On a fait des fermes pour poitraux de différentes manières ; les premières qui ont paru étaient composées de plates-bandes ou fer méplat et de grands arcs en pareil fer, mais depuis les fers dits à T ont remplacé les premiers.
- Les fermes de moins de 3 mètres se construisent sans assemblage, c’est-à-dire qu’on se contente de poser sur les Piles les fers à T par deux, ainsi que l’indiquent les ligures 97 et 98 par les lettres À À qui nous donnent les poitraux vus ^e profil et de face. Ils doivent, comme ceux en bois, être calés en bonne brique de bourgogne. On les réunit simplement par trois boulons G également espacés avec une calle ^intervalle en bois D pour maintenir l’écartement.
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- 108 PREMIÈRE PARTIE.
- Pour les fermes de plus grande portée et qui prennent la charge de larges trumeaux, on réunit les fers par trois au moyen d’entre-toises, de croisillons et de ceintures représentés fig. 99 et 100.
- Ces fermes se hourdent à l’intérieur avec de la bonne brique de Bourgogne, cimentée en plâtre ou mieux en ciment romain. Voyez fig. 99 et 100. Les lettres AA A indiquent la position des fers â double T, lesquels sont arqués avec une flèche de 2 à 3 centimètres pour leur donner plus de résistance. Au milieu, la flèche b,c; les lettres BBBB indiquent les ceintures qui enveloppent la ferme; on en place de mètre en mètre et en face des croisillons CC, lesquels sont rivés dans l'intérieur.
- Tous ces fers sont forgés, tirés ou laminés en produits de premier choix.
- La ferme que nous représentons par ces deux figures est d'une longueur de 5 mètres de portée. La figure 100 n’eH représente que la moitié, l’autre étant parfaitement identique. Elle est supportée au milieu par deux colonnes en fonte, dont nous donnons les détails, fig. 101, en indiquant les dimensions et proportions à leur donner.
- On ouvre quelquefois les baies d’entre-sol dans les maison5 destinées au commerce, aussi larges que celles à rez-dC'
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- FIRMES EN FER. jQg
- faussée. Le modèle de colonne, figure 102 du texte, pourra re employé dans ce cas, puisqu’il représente deux étages. Fig. 102.
- Fiÿ.m ]
- t ,^es ^'gures 101,102, 103, 104, nous donnent tous les dé-afis relatifs aux colonnes en fonte employées comme souticu j.e Poitraux, soit en bois, soit en fer. La lettre K indique la a?on du sabot de poitrail supporté par deux colonnes accou-Construction moderne. 10
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- 110
- PREMIÈRE PARTIE.
- plées au moyen d’une bande F, formant ceinture double, unie par le milieu au moyen d’un boulon à écrou. G est une platine pour maintenir l’écartement et la position verticale des colonnes; elle est encastrée dans la pierre H.
- La figure 102 nous donne le détail d’une colonne pour deux étages rez-de-chaussée et entre-sol. C est le chapiteau s’assemblant au moyen d’une plate-bande en fer dans la ferme ou poitrail, ou encore dans la clef d’une plate-bande en pierre. À est le chapiteau à consoles dont on voit par le détail, fig. 103, la ferme posée dessus et retenue au moyen de la plate-bande en fer D. La figure 104 donne le détail de la base, de la colonne et de son assemblage dans la pierre.
- Ces colonnes se trouvent telles dans le commerce.
- Les figures 2 et 3, planche 9, représentent les deux coupes d’un plancher ordinaire, et les figures 4 et 5,1a coupe d’un système de plancher allemand et qui est mis en usage dans l’est la. France. Au lieu de hourdcr en plâtre comme on le fait à Paris, en formant des augets, on fait à quelques centimètres des rives de parquet, un entrevous en plancher que l'on comble de poussière de matériaux, et on parquette par-dessus.
- Du chaînage des murs avec les planchers, et des gros fers employés à la liaison des bois.
- Le chaînage des murs se fait au niveau de la partie supérieure des planchers, c’est-à-dire qu’il est recouvert par le parquet.
- Ce chaînage doit être combiné de façon à empêcher l’cllbrt de compression exercé par les planchers, d’abord par leur propre poids, puis encore par les objets qu’ils doivent supporter; effort dont le résultat serait de pousser les murs dans le vide.
- Le meilleur moyen est de chercher dans les gros murs du
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- CONSTRUCTION DES PLANCHERS EN FER. 111
- centre de la construction ou de refend, un ou deux points résistants pour y agrafer, au moyen d’ancres, les chaînes faites en fer méplat et venant s’ancrer de nouveau avec les ^urs de face.
- Ces chaînes portent à chacune de leurs extrémités un œil Pour se fixer dans les ancres.
- La figure 1, pi. 9, donne un détail du chaînage. On remarquera que les deux points principaux RR relient les murs extérieurs et le pan de bois du fond.
- Les fers qui servent à relier les différentes pièces d’un Plancher, sont : les plates-bandes, les équerres, les tirants, les corbeaux, les ancres dont nous avons déjà parlé à l’article Pans de bois; enfin, les étriers dont nous donnons un détail a la planche 10, par la lettre F, et qui servent à soulager les assemblages des sablières avec les chevôtres.
- Construction des planchers en fer.
- La disposition des planchers en fer est des plus faciles à c°mpirendre. Ils ne se composent que de trois pièces qui Scmt : les solives, les entretoises et les fàntons. La figure 2, ^1- 10, donne un détail de la différence de ces pièces, de leur forme et de leur pose et assemblage.
- La figure 1, môme planche, représente un ensemble de Planchers en fer. Voyons maintenant comment s’assemblent t(ms ces fers, quel est leur objet, et quelle force on doit leur
- donner.
- Les solives d’un plancher en fer se disposent comme celles etl bois, c’est-à-dire qu’on doit toujours les poser perpendiculairement aux murs. Lorsqu’on les scelle, on leur donne. 0
- centimètres de pénétration, mais il est préférable de
- 'Assembler sur une maîtresse solive. Les détails, figures 10ü>
- 106 du texte, nous en donnent un exemple, et à la plan-
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- 112 première' partie.
- che 10, figure 1, où la lettre A indique les solives maîtresses,
- et la lettre B indique les solives de remplissage.
- La réunion dJune solive maîtresse à une solive de remplissage se fait, comme on le voit, au moyen d'équerres en tôle rivée. Elles se mettent pour chaque assemblage en double , c’est-à-dire une équerre de chaque côté, ce qui fait quatre pour chaque solive. Il est nécessaire que les serruriers aient une forge volante pour faire les rivets à chaud, ou alors on doit remplacer ces rivets par de petits boulons à écrous.
- La réunion des entretoises avec les solives de remplissage se fait de môme que les précédentes.
- Si la portée d’une solive maîtresse devient trop considérable, on doit placer dans le sens des solives de remplissage une autre solive maîtresse qui remplit les fonctions d» poutre et à laquelle s’assemblent les solives maîtresses qul longent les murs. Cette poutre doit avoir environ 0,30 ce»' timètres de scellement et être retenue par des tirants armés de leurs ancres, ainsi que l’indique la ligure 100 du texte.
- A, lig. 100, représente la solive maîtresse; B, la poutre; C, le tirant; I), l’ancre; E, la coupe du mur; F, les corbeau* «lui maintienucut les solives de remplissage parallèles au*
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- CONSTRUCTION DES PLANCHERS EN FER. 113
- murs- A la figure 1, pl. 10, les entretoises sont indiquées par la lettre C.
- Les fautons sont des barres de fer rond qui s’accrochent s,)r les entretoises, ainsi qire l’indique la figure 2, pl. 10 , détail IJ* elles sont coudées pour gagner le niveau inférieur du solivage, moins quelques millimètres.
- Les solives de remplissage s’espacent les unes des autres de ^5 centimètres à 1 mètre d’axe en axe; les fautons s’espa-Cent de 0,25 centimères.
- Les planchers se hourd.cnt comme ceux en bois, c’est-à-'Hi’e en formant des augets dans le sens du solivage. C’est Ie treillis métallique formé par les fautons et les nervures rïos fers, qui soutient le liourdis.
- Les principes de chaînage sont les mêmes que pour les Planchers en bois. Le détail E, pl. 10, représente un système (1 ®il à ancre destiné à relier plusieurs chaînes sans avoir Plusieurs ceils superposés les uns sur les autres.
- Le détail .1, pl. 10 représente un chapiteau de colonne en f°ute armé de son patin disposé pour recevoir une des foi -11108 transversales indiquée par la lettre K, fig. 1.
- lous les fers de bâtiment doivent être enduits de pein-
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- 114 PREMIÈRE PARTIE.
- ture au minium avant et après leur mise en place, pour éviter Toxy dation.
- Les plancliers en fer à, Paris ne reviennent pas plus cher que ceux en bois; ils ont l'avantage de prendre moins de hauteur, et d’être incombustibles. Il serait à désirer de les voir employer dans les manufactures, où les incendies sont si fréquents et les pertes qui en résultent si considérables.
- On fait des fers à T, de différentes hauteurs, à employer suivant la résistance à vaincre. Nous donnons, à la planche 21 et suivantes, les figures de tous les fers qui se font pour le bâtiment. Chaque figure indique son poids et sa résistance par mètre courant. On peut, avec le secours de ces dessins, combiner tous les planchers possibles, quelle que soit leur portée.
- Des expériences faites ont prouvé qu’un mètre carré pouvait supporter une charge permanente de 70 kilog., et qu’il peut sans danger supporter une charge passagère de 280 kilog., poids qui répond à une foule compacte de quatre personnes par mètre superficiel.
- Le mètre superficiel de plancher en fer, y compris le hour-dis ou remplissage, revient à Paris, à 15 francs, prix maxi' mum, c’est-à-dire en grande surface. Voir les fers pour planchers, pl. 25.
- Construction des combles en bois et en fer.
- Les combles à un appentis, c’est-à-dire à un égoût, sont ceux qu’on emploie pour bâtiments de service, luingars> magasins, etc. ; ils sont adossés à dos bâtiments.ou à dc$ murs isolés. Voyez fig. 107 du texte.
- L’enseinblc de la figure 107 représente une ferme. A ost une pièce nommée arbalétrier qui entre eu scellement dan5 le mur et s’assemble dans la poutre B du plancher,
- C est un aisselier ;
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- CONSTRUCTION DES COMBLES.
- 115
- D, jambe de force; E, panne; F, chevron; G, sablière ; 8j poteau; K, dez en pierre. On dresse une ferme à l’a-Plomb de chaque poutre, et une poutre pour chaque poteau . 8e sont les fermes qui soutiennent les pannes, et les pannes soutiennent toute la couverture composée de chevrons, de luttes ou de voliges, d'ardoises, de tuiles ou de zinc.
- Les combles à deux égoûts sont représentés par les figures
- I ct2,pl. 12. On remarquera que le plancher est supporté
- II chaque ferme par un tirant vertical L fixé au poinçon D. 8e poinçon traverse la poutre maîtresse K du plancher et Cst arrêté en dessous par une platine en fer entaillée et un éerou. IL est bon d’employer les tirants pour le cas où 1rs S'éniers doivent servir de magasins. La pièce longitudinale 8 se nomme faîtage.
- Les combles brisés ou à la Mausard sont représentés
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- 116
- PREMIÈRE PARTIE.
- fig. 3, pl. 12 : ce sont les plus commodes; ils permettent de faire de beaux logements sous la couverture. La hauteur légale entre les planchers est de 2 mètres 60 centimètres.
- La pente des combles varie suivant le mode de couverture adopté, soit tuile, ardoise ou zinc.
- Les combles en tuile, voir fig. 4, môme planche, exigent pour hauteur, entre le faîtage et le niveau de régoût, les deux tiers de la largeur du bâtiment. Il y a danger, en mettant moins, que les eaux pluviales traversent la couverture et pourrissent les bois.
- Les combles d’ardoises, môme figure, exigent moitié de la largeur pour pente. Les combles en zinc 0,10 centimètres au moins de pente par mètre de largeur du bâtiment.
- On doit, avant de couvrir un comble, faire placer les crochets nécessaires aux échelles des couvreurs et si utiles dans les cas d’incendie. Ces crochets se fixent après les chevrons au moyen de vis et non de clous ; les clous par la sécheresse pourraient quitter les bois lors du tirage d’une échelle.
- Les différentes espèces de combles sont traitées avec un art tout particulier, au nouveau Yignole du charpentier de MM. lfoutereau, professeur de mathématiques, et Michel? maître charpentier. Nous envoyons à cet ouvrage édité par la maison Roret^et pour la pratique de la couverture, ait Manuel du Couvreur, faisant partie de YEncyclopédie-Roret.
- Combles en fer. — La charpenterie de fer s’emploie pour les combles de vaste proportion. Les théâtres, les galeries? les gares de chemin de fer, nous donnent des exemples que nous croyons devoir reproduire par une planche spéciale.
- On a eu l’heureuse idée pour les grandes fermes, de marier les bois et le fer ; les arbalétriers sont on bois et rcç'is â leur portée par des sabots en fer. La figure 3, pl. 13? nous en donne un exemple tiré de la gare de Paris du chemin de fer de Lyon.
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- CONSTRUCTION DES COMBLES. 117
- L’ouvorture de cette ferme est de 21 mètres 30 centimè-h'es; sa hauteur est de 4 mètres 48 centimètres.
- Les arbalétriers en bois ont 30 centimètres sur 20. Les Pannes aussi en bois ont 20 centimètres sur 15, et elles ont entre elles, d’axe en axe, 1 mètre 40 centimètres. Les tirants en fer rond de 3 centimètres de diamètre ; les jambettes sont en fonte et ressemblent à de petites bielles ; la réunion des tirants et des jambettes est faite par deux plaques de fer au moyeu de petits boulons; l’entrait et le tirant principal 8°nt assemblés par une espèce de moufle en fer dont le détail est donné fig. «, même planche.
- Le point de jonction des arbalétriers est reçu dans une boîte en fonte, à laquelle est fixé le tirant ou l’entrait.
- Ces fermes reposent d’un côté sur un’ mur, de l’autre sur des colonnes en fonte. La distance entre ces colonnes est de 10 mètres, divisée en trois parties par deux fermes, ce qui donne 3m.33 d’axe en axe de ces fermes.
- La couverture en zinc est reçue par des planches clouées °u biais sur les pannes.
- La partie du milieu, au faîtage, est couverte en verre.
- wmmmmim
- Les figures 108 et 109 du texte représentent un sabot en doute, vu en coupe et en profil, et recevant la partie infé-rioure des arbalétriers eu bois. Ces sabots sont fixés sur les ^urs au moyen de boulons ou d’ancres. A est le sabot, ^ l’arbalétrier, C est l’attache en fer recevant l'extrémité de ^entrait. D.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- La figure 110, par la lettre A, nous donne le dessin de la boite en fonte recevant la partie supérieure des arbalétriers B B ; l’ancre G est formée de deux plaques servant à boulonner les tirants D, qui se rattachent à l’entrait.
- Les fermes en fer de la gare de Saint-Germain, à Paris, sont le modèle le mieux combiné que nous puissions donner sur les fermes entièrement en fer, c’est-à-dire dans lesquelles il n’entre aucune pièce en bois. (Voyez fig. 2, pl. 13.)
- La ferme du chemin de fer de Lyon n’a qu’une jambette pour soutenir l’arbalétrier. Ici nous en avons trois, de manière que chaque ferme présente en tracé douze triangles au lieu de quatre que donne la disposition précédente. Cette ferme a 27 mètres d’ouverture; l’attache de l’entrait et du tirant vertical est à lm.22 du niveau du point de repos des arbalétriers. Les pièces constituantes sont en fer à double T ; les arbalétriers, vu leur longueur, sont en plusieurs pièces ; leurs joints sont au-dessus des jambettes; la réunion est faite par des plates-bandes rivées. Ces jambettes, par la disposition des triangles, annulent ces joints; les pannes sont aussi en fer h double T ; elles sont espacées de lm.85 et s’asseni' blent avec les arbalétriers.
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- CONSTRUCTION DES COMBLES.
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- Le poids total par mètre carré de toiture et de surface c°uverte, est de 42M1.80, et revient au prix de 27 francs, tout, compris, fer, peinture et vitrerie.
- Après nous être rendu compte des fermes formées de fers dits à T, nous allons jeter un coup-d’œil sur Tune des fermes d® la gare du chemin de fer de l’Ouest, qui est l’une des Ptos importantes dans son genre de travail.
- Cette ferme (fig. 1, même planche) a 40 mètres d’ouver-tore et 7 mètres de montée; elle est composée de lames de tole et de fers dits cornières ou d’angles combinés. Le projet est de M. Fiacliat, ingénieur.
- Les sections fig. 4, 5, 6, 7, 8, 9,10,11,12, 13,14, même Ptonche, représentent les tôles et fers assemblés, vus par c°upe ou par bouts; elles portent chacune une lettre correspondante au point de section.
- Les arbalétriers (fig. 4) sectionnés au point A, sont formés done lame de tôle de 10 millimètres d’épaisseur et de 30 Centimètres de hauteur, garnie de quatre cornières b ayant ctoxeune 75 millimètres de hauteur sur 13 millimètres d’é-
- Taisseur moyenne. La feuille de tôle c qui couvre les cor-toères supérieures, a 180 millimètres de largeur et 14 millimètres d’épaisseur.
- Les lames verticales des sections C, D, G ont 9 millimètres ^épaisseur; celles des sections E, II, L, M, 8 millimètres, to*- lame de la section B est de 10 millimètres, celle de ia Action N en a 7, et celle de la section P n’en a que G.
- Tous les fers à cornières ont 6 centimètres de hauteur ; épaisseur moyenne est de 10 millimètres pour les pièces
- ot A, de 8 pour les pièces C, D, E, 31, et enfin de G pour les Pièces H, L, N.
- Les pannes sont verticales ; la figure 14 nous en donne la c°Upe.
- Les cornières sont rivées aux lames.
- La, couverture est en tôle ondulée. Le prix par mètre carré
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- PREMIÈRE PARTIE.
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- de surface couverte, tout compris, est de 50 francs. La différence avec les prix des précédentes, vient de l’énorme portée de cette dernière charpente.
- Nous donnons, planches 21, 22, 23, 24, 25, 26 et 27, les profils et la forme de tous les fers employés dans le bâtiment, comme cornières à côtés égaux et inégaux, fers à T simples, fers à moulures, à vasistas, à châssis, à vitrages et à devantures de magasin, fers à double T, fers à rampes et à mains-courantes, et enfin, fers demi-ronds à rampes et;l mains-courantes.
- Ces fers peuvent être fournis par les forges de MM'. Sali Magne et Cie, à Abainville (Meuse). Nous en avons indiqué toutes les cotes, le poids par mètre courant, et les numéros d’ordre, avec le secours desquels on peut en faire la demande de fourniture aux forges mômes.
- Menuiserie.
- Dans la menuiserie du bâtiment, on appelle cloisons en planches jointives, celles qui se font ordinairement en sapin de millimètres d’épaisseur; clics sont fixées par le bas et par Ie haut dans une rainure en chêne ou en hêtre. Les mieux faites ont leurs planches assemblées à rainures et languettes. La fi' gure lre, planche 14, représente ce système de cloison, q"1 n’est employé que pour diviser de grandes pièces dans le8' quelles on ne veut pas faire de séparations en maçonnerie.
- Les portes de communication, dans ce système de cio1' sons, sont ferrées en feuillure; les bâtis sont un peu ph,s épais pour soutenir la fatigue des portes. On les dissim<fie par un chambranle. Ces cloisons se revêtissent de toile p°n' soutenir le papier de tenture et éviter les fissures qui rés11'' leraient du travail des bois et marqueraient les surfaces ch' duites, par une fente désagréable.
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- MENUISERIE.
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- La figure 111 du texte donne le détail en plan de la pose des chambranles pour dissimuler la saillie des bâtis des portes.
- Les lettres A indiquent la cloison, B les montants du bâtis ; on -voit qu’ils portent une rainure pour emboîter cette dernière; G les chambranles qui se rajoutent lorsque la cloison est terminée. Nous donnons ici deux modèles différents de chambranle à choisir.
- On appelle cloisons à claire-voie, celles que Construction moderne.
- les maçons
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- PREMIÈRE PARTIE.
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- garnissent de plâtre sur les deux faces, après avoir fait ün lattis par dessus. Quelquefois on les hourde en plein sans lattis; alors on cloue des rappointis ou des clous à lattes. Voir fig. 2, même planche.
- Les portes pleines, à claire-voie^ à glaces rentrantes ou saillantes, les portes ornées de moulures, les portes à deux ventaux, les portes charretières et les portes cochères, sont représentées par les figures 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9, même planche.
- Les assemblages de ces dernières pièces de menuiserie se font pour les bâtis à tenons et mortaises et pour les panneaux à. rainures et languettes. Voir les figures 112 et 113 du texte.
- [
- L___________
- A
- Les lettres a (fig. 112) représentent les traverses d’une porte ornée de panneaux à glaces saillantes sur les deux faces ; ce sont ordinairement les portes massives que l’on fait ainsi. D est le plan des traverses; elles portent une rainure ®
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- MENUISERIE,
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- pour recevoir la languette du panneau; b sont les montants garnis de rainures pour la même raison ; ils sont représentés en profil à la lettre c. La figure 113 est le bâtis garni de ses panneaux renflés de tables saillantes. La coupe AB donne le détail d’assemblages des panneaux avec les traverses.
- Les tenons des traverses doivent percer d’outre en outre les mortaises des montants; ils doivent, ainsi que les autres assemblages, être collés et chevillés.
- Les croisées à imposte (fig. 10, même planche) sont composées de deux parties, dont la supérieure a pour hauteur celle d’un des carreaux qui composent le tout, et qui, le plus souveut, est fixe, et la partie inférieure, qui est ouvrante, a deux ventaux fermant à noix et gueule-de-loup. La noix est le montant arrondi À (fig. 114 du texte), et la gueule-de-loup est celui creusé B, que nous représentons en plan, pour bien faire comprendre l’utilité de ce système de fermeture, qui intercepte beaucoup mieux l’air et l’eau battante que celles à feuillures (fig. 115, id. du texte).
- M? 415
- Les croisées simples â deux ventaux, qui ne sont autres que la partie inférieure de ces dernières, sont indiquées figure 11, môme planche.
- Quant aux portes charretières, voir, pour les détails d’assemblage, fig. 8, et pour les portes cochèrcs, fig. 9, même planche.
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- PREMIÈRE PARTIE.
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- Les persiennes brisées sont celles qui se logent dans les tableaux des baies. Voir fig. 12 et 12 bis. Pour les moulures et leurs assemblages, voir fig. 13; pour les lambris ou revêtements ornés de moulures, fig. 14; et enfin, pour les parquets ou revêtements de planchers, fig. 15, qui nous représente le parquet en point de Hongrie. Le plus simple est celui dit en frises, de 10 centimètres de largeur.
- La menuiserie des devantures de magasins entre dans celle des lambris en menuiserie ; nous en reparlerons dans la deuxième partie de cet ouvrage, à l’article de l’Ornementation extérieure des bâtiments.
- Après avoir vu les pans de bois, les planchers, les combles et les principales pièces de la menuiserie, tous objets qui, par leur poids ou leurs efforts, tendent à la destruction d’un bâtiment s’il n’est pas fait dans toutes les règles de l’art, revenons à la maçonnerie, que nous allons combiner en force et en liaison, de façon à ce qu’elle puisse vaincre les résistances et les chocs dont elle est menacée.
- Nous avons déjà vu, au commencement de cet ouvrage, la construction en pierre ; nous allons nous occuper maintenant de celle en moellon, meulière et brique.
- Construction des murs de clôture.
- Les murs de clôture sont de plusieurs espèces, suivant leur importance. Ceux de parcs et de jardins se font ordinairement en moellon que l'on trouve sur les lieux et se iiai-sonnentavec du mortier de chaux et de terre; ceux de parcs qui ont un grand développement, se soutiennent de 10 mètres en 10 mètres par des éperons ou contre-forts; voir fig-116 du texte. La liaison de ces soutiens doit être faite en mortier de chaux et sable ou en plâtre. On couvre ces murs d’un chaperon en terre que l’on sème de gazon, et qui, par
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- CONSTRUCTION DES MURS DE CLOTURE. 125
- ses racines touffues, laisse glisser les eaux pluviales. Voir %. 117 du texte.
- Les murs de clôture de cours intérieures ou de cours séparant des propriétés locatives, réclament plus de soins que ceux dont nous venons de parler, premièrement parce qu’ils font partie d’un tout qui est régulièrement et légalement construit, et ensuite parce qu’ils jouent un rôle plus important.
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- Les moellons employés pour ce genre de construction doivent être parfaitement piqués et éuuarris sur tous leurs lits et joints; ils seront posés en fondation sur un bon lit de mortier de chaux et sable et liaisonnés dans tout encaissement du soi avec le mortier; la inaçonuerie hors de terre peut être cimentée au plâtre. Le chaperon est en dalle de pierre tendre portant mouchelte pour l’égoùt des eaux.
- Lorsque le mur est d’une grande longueur, on le soutient
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- première partie.
- de 3 mètres en 3 mètres environ par des chaînes en pierre., alternées par assises longues et courtes et faisant liaison avec les moellons. Ces chaînes doivent descendre jusqu’au fond des fondations {voir B, fig.'l, pl. 15). Les chaperons peuvent aussi se faire en garnits ou en moellonnaille (comme fig. 2, môme planche), et les chaînes se monter en briques de Bourgogne ; dans la fondation, la partie supérieure peut, être en briques du pays. Lorsqu’on ne fait qu’ébousiner le moellon, il faut avoir bien soin de garnir parfaitement les vides formés par leur irrégularité, en déchets calés à bain de mortier ou de plâtre. Que ces murs soient' élevés en moellon dur ou tendre, on les pose toujours par rangs horizontaux d’égale hauteur; les lits et joints doivent refouler le mortier, et les verticales formant ces joints se croisent d’au moins un tiers de recouvrement, si ce n’est de moitié.
- La fouille d’un mur de clôture doit être d’au moins 1 mètre de profondeur. Il convient de donner à la partie en fondation 10 centimètres d’épaisseur de plus qu’à celle en élévation. C’est une loi de stabilité qu’il importe de ne jamais perdre de vue.
- La ligure 1, planche 15, indique comment on peut faire l'attachement d’un mur de clôture, et comment se donnent les cotes qui, plus tard, doivent se retrouver dans le mémoire de l’entrepreneur de maçonnerie.
- L’attachement indiquera aussi comment est fait le jointoic-rnent du moellon. Il faut, pour être bien faits, que les joints soient dégradés au crochet (fig. 118 du texte), jusqu’à une profondeur de 15 millimètres, et remplis de mortier fin bien comprimé, ou de ciment de Yassy, ou l’on aurait à craindre les infiltrations. Enfin ces joints peuvent être faits en plâtre sur les parements de mur apparents ou en élévation.
- Les murs en moellon sont ordinairement crépis et enduits dans la partie qui s’élève au-dessus du sol ; alors on ne doit pas dégrader ou creuser les joints, puisqu’il n’y a
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- CONSTRUCTION DES MURS DE CLOTURE. 127
- Pas de jointoiement à faire, et que le plâtre qui, par la pression, a boursoufllé sur ces joints, sert de crampons naturels au plâtre destiné à former les crépis et enduits.
- On appelle crépi, du plâtre ou du mortier jeté sur les parements des murs, de façon à former première couche de revêtement. Il se fait avec du plâtre non tamisé, comme le ''vi'e le plâtrier. L'enduit est la seconde couche qui se rapporte sur le crépi, mais qui doit être lissé parfaitement et frit avec du plâtre tamisé fin.
- On doit, avant le crépi, mouiller le moellon, pour qu’il ne s empare pas de l’eau nécessaire au plâtre ou au mortier.
- Il faut aussi hacher les parements de face des moellons, Pour donner plus de liaison aux mortiers ou aux ciments qui doivent former enduits.
- La figure 12i du texte donne la coupc d’un mur en rnoel-lot> dont les joints ont été dégradés et rejointoyés en mor-*‘er; les triangles hachés sont la partie dégradée et occupée
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- PREMIÈRE PARTIE.
- par le jointoiement. La figure 122 nous représente la coupe d’un mur avec son crépi A et son enduit B. Ce dernier est plani au moyen du louchet, ou petite planchette armée d’un inanclic (fig. 119). S’il reste des bosses, on les racle au moyen de la truelle brettée (fig. 120). Cet outil est en fer, à dents d’un côté et en biseau de l’autre.
- 1 Il
- Fig. 1ZZ ü
- Les enduits et crépis, soit en mortior, soit en plâtre, prennent de 2 centimètres et demi ii 3 centimètres d’épaisseur pour chaque face ou parement; il faut donc, dans l’exécution, tenir compte de ces épaisseurs pour régler celle dn moellon. Par exemple, si l’on veut élever un mur de 45 centimètres d’épaisseur, on devra demander au carrier du moellon de 39 à 40 centimètres d’assise.
- Il faut autant que possible, ainsi que l’indique la figure 4; même planche, fournir dans le mur des assises en parpaing; ([lie l’on appelle boutisses, c’est-à-dire qui font toute l’épai8' seur du mur. On comprend que leur force de liaison est pluS grande que celle des assises en deux pièces.
- On donne aux cluîînes en pierre une épaisseur égale à ccll® du mur, y compris les enduits, de manière que ces chaînes affleurent les parements. Il est bien entendu que si le nioel' Ion ne doit être que jointoyé, les chaînes seront montées e® épaisseur d’assise égale à celle du mur en moellon.
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- EMPLOI DE LA MEULIÈRE.
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- Emploi de la meulière dans les murs.
- Lorsqu’il sera facile de se procurer de la meulière en quantité suffisante, il sera toujours très-avantageux de faire les ^dations en pierre meulière, comme nous l’avons déjà dit a ^article Des matériaux. Cette pierre a, par sa porosité, uàe facilité de liaison qui lui est propre, et le mortier qui s insinue dans scs cavités finit, en se solidifiant, par ne faire du’un seul bloc presqu’impossible à détruire, même avec le Secours de la masse ; aussi en a-t-on construit tout le mur ^enceinte des fortifications de Paris.
- Lorsque les murs se montent de fond tout en meulière, on ^lève par intervalles des chaînes saillantes. (Voir fig. 3, pl. 15.)
- Le plan sous la figure 1 indique comment les angles, les faînes et les assises courantes doivent s’ordonner; il donne détail depuis les Mbages jusqu’au premier rang de moellon.
- fig. 121 bis.
- Les murs destinés à s’opposer à des eflbrts^soit de Comission, soit de poussée, doivent être construits en talus c°ûtro la masse agissante. La'figurc 121 du texte en donne
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- PREMIÈRE PARTIE.
- le détail de construction vu de face et de profil, pour bien faire comprendre la liaison des parties constituantes.
- Ces murs se contrebutent aussi par des contre-forts faisant chaînes de liaison.
- Percement de baies dans les murs.
- Lorsque, dans un mur plein quelconque, on veut percer des baies ou ouvertures destinées à éclairer les édifices ou à ouvrir des entrées sur la voie publique, on doit s’assurer si ce mur est en état suffisant de conservation. S’il est reconnu tel, il faut étayer les parties supérieures aux baies à percer, avec de fortes pièces en charpente combinées de façon à soutenir, pour le temps des travaux, cette partie que l’on veut conserver (voir, pour les étalements, l’ouvrage de M. Krafft, édition Roret). Ce travail fait, on commence par monter les piles A, R, C, lig. 5, pl. 15, pour lesquelles on n’a dû faire que strictement la démolition nécessaire à la pose de leurs assises; puis on ferme les baies par le haut au moyen d'un poitrail en bois, ou, mieux encore, par une ferme en fer à T*
- Pour éviter que le mur en moellons ne charge trop les plates-bandes, on peut faire en brique, au-dessus, des arcs D, dont l’intervalle rayonnant se remplit en moellonnaille ou en platras sur une faible épaisseur, dans le but simplement de boucher cette ouverture circulaire qui, par le secours des arcs, se trouve entièrement déchargée du poids supérieur-Les arcs doivent être faits dans toute l’épaisseur du mur, sous la garantie d’un étaiement semblable à celui nécessité pour les ouvertures des portes F, F; car on doit comprendre (|ue lorsque les piles A, B, C, et les plates-bandes G G sont parfaitement en place, la démolition des parties restantes FF peut s’effectuer, et, par conséquent, rend libre l’accèsa l’intérieur.
- Lorsqu’un mur de pignon, par exemple, est de vaste éten-
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- PERCEMENT DES BAIES.
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- due en longueur et en largeur, on peut aussi, au moyen des arcs, soit en ogive, soit en plein-cintre, décharger la partie îûférieure de la partie supérieure ; on y trouve économie de Matière et de main-d'œuvre, car l'espace vide formé par l'arc Peut, comme précédemment, se remplir en moindre épaisseur. Ces arcs se font en moellon dur pu en brique de premier choix. On peut aussi proiiter de ces arcs pour éclairer les intérieurs, s’il y en a, tel que pour de vastes piagasins ou des dépôts de décors de théâtre, garde-meubles, Titc.
- Les murs en brique se construisent comme les murs en Moellon, par assises horizontales. On peut employer deux ^alités de matières, la brique de Bourgogne en façon de chaînes de liaison, et la brique de pays, pour les intervalles 011 remplissages.
- On fait quelquefois les parements des murs en brique façon aPparente, c’est-â-dire sans aucune espèce d'enduit de recoupement. Alors le jointement doit être en plâtre, tiré au cordeau et à la règle ; ces parements offrent des ouvrages ^réables à la vue, mais exigent des ouvriers spéciaux très-ligneux.
- On appelle mur-pignon, celui qui termine les extrémités d’<m édifice quelconque, suivant une ligne formant angles rCctilignes avec les murs de face.
- On appelle mur de face, le mur qui donne soit sur la voie Oblique, soit sur une cour, mais qui est toujours percé dé ^ies ou ouvertures principales.
- On appelle mur de refend, le mur qui divise intérieurement
- édifices pour en former ses services.
- Les murs de pignon sont presque toujours mitoyens, c’est-^dire divisant deux propriétés. La figure 122 du texte donne ^ plan sur lequel nous allons reconnaître les différentes cs-^ces de murs.
- Les lettres A, lig. 122, indiquent les murs dits de face, t>a.rCe
- qu’ils prennent jour, soit sur la voie publique, soit sur
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- PREMIÈRE PARTIE.
- une cour ; la lettre C, les murs ou cloisons de refend, parce qu'ils servent à diviser ou refendre l'espace formé par les premiers; la lettre B, le mur mitoyen qui sert de séparation et de limite aux premier et deuxième lots, ferait deux propriétés.
- Les murs mitoyens ne doivent jamais être entaillés pcu’ recevoir les cheminées; elles doivent toujours être en adoS' sement ou montées en construction commune, à charge voisin de faire l'acquisition des coffres faits par le prend6’ constructeur.
- Les murs de face, sous aucun prétexte, ne doivent recc' voir de coflres de cheminée; il n’y a que les murs de refen^ qui soient autorisés à en contenir; aussi y a-t-il différent68 manières d’exécuter ce travail; nous en parlerons proche nement.
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- REPRISE EN SOUS-OEUVRE DES MURS.
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- Reprise en sous-œuvre des murs, et remplacement de parties inférieures détruites ou endommagées par des causes quelconques.
- Les reprises en sous-œuvre sont nécessitées ou par des détériorations, ou par des sur-élévations qui exigent plus de force des murs en fondation.
- Ces reprises doivent être faites avec beaucoup de discernement, pour éviter les accidents qui pourraient provenir par Un tassement pendant le travail. Il importe que l’autorité municipale soit toujours avertie lorsqu’un travail de ce genre ®st à faire, pour qu’elle envoie ses agents vérifier si toutes tes sûretés ont été bien prises, si les étalements sont en bois de force, suffisante, et s’il en a été posé partout où il est nécessaire.
- Dans les reprises considérables, les baies de portes, croisées, devantures, les planchers, les voûtes des caves doivent etre étayés ou soutenus tout le temps que les travaux s’exécutent. Ces reprises seront faites en matériaux de premier choix et limousines en bon mortier de chaux maigre et de 8able de rivière.
- Les principales portées des planchers doivent être mondes en chaînes verticales de pierre, depuis les libages en fondation jusqu'aux pièces principales du premier plancher, c’est-ù-üire jusqu’au plancher bas du premier étage, et les Paiements ne doivent être retirés qu’après la dernière visite ’fes architectes-voyers, qui en donnent l’ordre par écrit. Lorsque, dans les constructions, il arrive qu’une colonne qu’une pile de soutènement vient à flécuir ou à se rompre ‘Vs ses tambours ou dans ses assises, on établit un arc dans *es baies (voir fig. C, pl. 15), de façon à les murer presque eiUièrerncnt et à soutenir la construction qui est restée en état. Cette construction ainsi soutenue permet d’enlever Construction moderne. 12
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- PREMIÈRE PARTIE.
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- les assises qui ont souffert par la charge et de les remplacer. Il faut avoir bien soin de hourder les pierres, moellons ou briques qui servent à faire le cintrage de soutènement, avec du mortier de chaux et sable, et non avec du plâtre, pour éviter la poussée que ce dernier exercerait, et qui pourrait aggraver le mal au lieu de le réparer.
- Ces opérations doivent être faites avec beaucoup de précision, pour prévenir les tassements qu’occasionnerait un garnissage de baies mal fait, et les accidents qui résulteraient d’un déversement général.
- Du déversement des murs et de leur redressement sans démolition.
- Le déversement des murs, c’est-à-dire leur changement d’aplomb, résulte souvent de plusieurs causes, mais le plus ordinairement, dans les grands travaux, du défaut de liaison des murs entre eux, et quelquefois de ce que l’on décintre trop vivement les baies arquées sur les façades ; il en résulte un mouvement précipité au vide qui, s’il n’était promptement arrêté, entraînerait la construction ou nécessiterait tout au moins des frais considérables de redressement ou de rectifi' cation.
- Les architectes et les entrepreneurs doivent vérifier, au moyen du niveau et du fil à-.plomb, la position des ouvrages qu’ils ont érigés, car souvent, soit par une compression du sol, soit par toute autre cause imprévue, il arrive des dérafl' gements qui deviendraient funestes si l’on n’y remédiait des leur manifestation.
- Lorsque les murs quittent leur position verticale, c’est-a' dire se déversent hors-œuvre, on peut les remettre à lclir place par le procédé indiqué ftg. 7, pi. 15. Il consiste à éta' blir, à quelques mètres du mur à redresser, un massif A CIÎ pierre ou maçonnerie sur lequel on place une semelle B, arc'
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- FRUIT A. DONNER AUX MURS.
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- boutée par une pièce enterrée C, laquelle semelle est armée sur son bout D d’un fort écrou recevant la vis sans fin E, battant sur l’extrémité ferrée d’une sapine F. Cette dernière est mise en battement sur la partie supérieure du mur et sous la corniche de couronnement. Cette pièce ne pose pas positivement sur ce mur, mais sur un fort madrier de chêne.
- On établit cet appareil en plusieurs endroits de la longueur de la construction à redresser, et des hommes, au moyen de leviers, font agir les vis E de façon à faire éloigner les points I) G, qui forcent, par l’élasticité de la sapine, le mur à reprendre sa position primitive. Alors on le harponne avec les murs de refend, pour qu’il ne puisse retourner dans sa position périlleuse.
- Du fruit à donner aux murs.
- Dans les fondations, les murs conservent toujours leur aplomb, c’est-à-dire qu’ils doivent garder leur position verticale ; mais en élévation, les murs de face doivent avoir une certaine inclinaison ou fruit sur le parement de face extérieure et toujours verticalement sur le parement intérieur^ce fruit Sr‘ donne de 3 millimètres par mètre environ. Ainsi un mur de 50 centimètres d’épaisseur à rase des fondations, n’aurait Idus que 47 centimètres à sa partie supérieure, s’il comportait 10 mètres de hauteur.
- Si l’on diminue les murs de refend, cette diminution doit Se gagner verticalement à chaque étage, et à partir de chaque Mancher, le retrait doit être égal sur chaque parement.
- Les figures 8 et 9 nous désignent différentes espèces de Peints creusés au crochet sur les murs de face; nous en indiquerons d’autres à l’article Ravalements ou décoration, à 4 deuxième partie de cet ouvrage.
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- PREMIERE PARTIE.
- Encastrement des conduits ou coffres de cheminées dans les murs de refend.
- L'encastrement des cheminées dans les murs de refend s’effectue de plusieurs manières, soit en tuyaux en plâtre faits au moule, soit en tuyaux de terre ou de fonte, soit en briques Gourlier. C’est ce système, généralement adopté, que nous avons représenté lig. 3, pi. 16.
- Chaque coffre est indiqué par une lettre : celui A part du sous-sol du bâtiment, c’est-à-dire de l’étage immédiatement au-dessus des caves ; celui B dessert le rez-de-chaussée, et ceux C, D, E sont les conduits des premier, deuxième et troisième étages.
- Comme on le voit, ils correspondent presque tous à des cheminées déjà établies ; ils sont soutenus chacun par deux linteaux A en fer carré de 6 centimètres de côté (voir, pour leur position, les figures 123 et 124 du texte).
- Ces linteaux sont en scellement dans la masse de maçon' nerie du mur.
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- ENCASTREMENT DES CONDUITS.
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- On est obligé de les dévoyer ou obliquer à chaque étage, afin de sectionner le moins possible les murs. On comprend Que ces coffres montant chacun verticalement, couperaient la liaison du mur et empêcheraient de placer au milieu des Pièces les cheminées, ce qui nuirait à la régularité, à la symétrie et à l'ornementation.
- Les têtes de cheminées doivent se monter dans les combles et à partir du dernier plancher, en bonne brique de Bourgogne, que l'on laisse apparente au-dessus de la couverture. Si on les construit tout en briques ou poteries, on les revêtira d'une maçonnerie en platras, avec crépis et enduits.
- Les baies de portes, dans les murs de refend, doivent, à, leur partie supérieure, avoir un système de linteaux en bois °ü en fer, pour supporter la partie du mur qui se trouve en dessus. Lorsque les portes sont encastrées entre des tuyaux de cheminées, les linteaux doivent toujours être en fer.
- On étudiera facilement la position des briques Gourlicr dans les murs de refend, par les différents plans du mur représentés pour chaque étage par la ligure 3, même planche.
- Les figures 4 et 5 représentent la disposition des fourneaux de cuisine qui se font ordinairement dans les maisons d’habitation. Ces fourneaux se construisent en briques; le Manteau A soutient la hotte au moyen d’une ceinture en fer scellée dans le mur. L'àtre est carrelé en carreau do terre cnite et supporté par une paillasse en fer; les réchauds sont en fonte et garnis d'une grille; la face est fermée de plusieurs Portes en tôle, pour maîtriser l'activité de l'air; l’àtre relevé est aussi soutenu par une paillasse en fer et revêtu d'un carrelage en faïence, ainsi que le mur d’accotement, jusqu'à One hauteur de 60 centimètres. Sur le côté, on place une Pierre d’évier C, qui prend son écoulement par une conduite C'ri plomb rejoignant les descentes extérieures, et d’un seuL • bout dans l’épaisseur du mur.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- Cheminées hautes, ou cheminées d’usine.
- Les cheminées hautes, dites isolées, se construisent en briques spéciales, dites circulaires, sans aucun échafaudage. L’ouvrier monte sa construction en s'élevant lui-même au moyen d’échelons en fer qu’il encastre dans la maçonnerie, et qui s’espacent de 50 à 60 centimètres. Cette échelle sert aussi dans les réparations.
- Les ligures 1 et 2, planche 16, nous donnent l’élévation et la coupe de l’une de ces cheminées.
- Pour rendre ces cheminées plus légères et leur donner plus de solidité, on les élève par assises superposées. L’épaisseur de ces cheminées, à leur base, est ordinairement do 1 mètre à lm.50, suivant leur hauteur, le moins 90 centimètres, et au sommet, de 20 à 35 centimètres d’épaisseur.
- La réunion du socle au fût a lieu par une assise en pierre. A l’extérieur de cette assise, on cisèle les moulures d’une base de colonne. Le chapiteau s’exécute aussi en pierre; le revêtement intérieur de ces disques se fait en brique réfractaire.
- Pour préserver les hautes cheminées de la foudre, on les munit d’un paratonnerre avec une chaîne descendant sous les fondations.
- La plus haute cheminée qui ait été faite jusqu’à ce jour est à Manchester : elle a 125 mètres de hauteur, le diamètro de sa base est de 7"'.50, celui du sommet est de 2’>l.70; 0 a fallu quatre millions de briques pour la construire.
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- ÉCOULEMENT DES EAUX PLUVIALES.
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- Ecoulement des eaux pluviales et des eaux ménagères.
- L'écoulement des eaux pluviales et clés eaux ménagères doit être, de la part de l'architecte, l'objet d’une attention tente particulière. On les fera descendre par des conduites en fonte parfaitement combinées, pour qu'elles ne fuient Pas et que les eaux ne viennent pas altérer la construction. A- Paris, les conduites se dirigent directement dans les égout.s non dans les ruisseaux des rues. En tout cas, il faut toujours compter sur 5 à 10 centimètres de pente par mètre pour te ruisseau partant de la chute jusqu'à la rue. A chaque Omte ou bout de descente, on doit établir une. cuillère en Pierre pour éviter l’alfouillement de l’eau qui se produirait IJa>' sa force de déjection.
- Coupe des pierres.
- Nous ne prétendons pas Ici faire un cours complet de c°Upe des pierres, nous donnons, par les planches 17, 18, ^ et 20, les principaux modèles d’appareils employés dans ta construction. Pour les cas plus compliqués, on aura re-c°Urs au Traité de la Coupe des pierres, de M. Toussaint, disant partie de YEncyclopédie-Roret.
- Des plates-bandes (lig. 1, pl. 17).
- On appelle plate-bande un linteau en pierre composé do ^hsicurs morceaux et destiné à clore la partie supérieure 'table baie quadrangulaire.
- Les joints formant les diverses pièces ou claveaux consti-tuaut une plate-bande doivent conrouvir en un point commun appelé loyer, que l’on obtient par la rencontre de deux arcs ta cercle a b, cd, ayant pour rayon la longueur de l'intrados ta plate-bande, c’est-à-dire celle ac. La division des cia-
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- 140
- PREMIÈRE PARTIE.
- veaux doit se faire sur la ligne a c, et en un nombre impair se détourner en crossettcpour éviter l’aiguité des angles, qui, par la charge, pourraient s’épaufrer. Alors, à ces points de division, on trace les verticales ac, fg, hj, Ik, mn, pc, auxquelles on donne pour longueur celle que Ton a décidée pour celle de la crossette, qui ne doit être moindre de 5 à 6 centimètres. De ces nouveaux points, on dirige les points rayonnants ee', ff, hh', kk', mm', pp'. La clef ne porte pas de crossette, à cause de la difficulté que l’on aurait à la poser. La disposition de cette plate-bande indique aussi la pierre destinée à former chambranle tout au pourtour, et dont la saillie est marquée sur le plan de l’épure.
- La figure 2 donne l’épure d’une baie de porte ou de croisée arquée à sa partie supérieure. Le plan indique qu’il existe une feuillure pour l’emplacement de la fermeture.
- La figure 3, même planche, est l’appareil nécessité pour une baie ornée d’un chambranle et surmontée d'un fronton-Le profil indique les saillies des moulures, pour lesquelles on doit conserver la masse de pierre. Pour plus de sûreté, on a soutenu la plate-bande par deux linteaux A B faits en carré de 5 à 6 centimètres.
- On tâchera, autant que possible, pour éviter la charge sur la plate-bande, d’exécuter les assises a, b, c, d d'une seule pièce, afin que la masse g, h, c, d fasse sa pression de g en d plutôt que de g en k. Le morceau du milieu se fera en forn,c de clef de voûte, pour qu’il se soutienne sur les espèces de sommiers DE, et non sur la clef de la plate-bande F.
- Les figures 1, 2, 3, 4, 5 et G de la planche 18 nous représentent différentes espèces de voûtes, dont la simple inspcc' tion indiquera assez l’emploi.
- La planche 19 donne l’épure complète d’une salle condu1' santàun escalier en pierre. Elle est divisée en trois partit composées d’une voûte d’arête À, d’une voûte en arc d® cloître B. et d’une voûte sphérique. Ces deux dernières *011 pénétrées par des arcs elliptiques; la descente est cintré6
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- ÉCOULEMENT DES EAUX PLUVIALES. 141
- P^ein-cintre; la voûte sphérique est supportée par quatre confines en pierre.
- Nous terminons la coupe des pierres par une façade toute efi pierre (voir pl. 20). On jugera parfaitement de la dispo-Sltion des joints formant cet appareil et combinés de façon à etnployer les plus petits morceaux que Ton trouve dans les Gantiers. Toutes les saillies sont figurées en épannelage, c'est-à-dire en pierre de pose prête à être sculptée ou taillée ®fi moulures.
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- PRIX DE DEBOURSES
- DANS LES TRAVAUX DU BATIMENT.
- t-*
- $
- MAÇONNERIE.
- Le mètre
- cube.
- Pierres de Liais. -
- Liais J (le 0m.45 de haut sur lm.00 de large, jusqu’à 2m.00 de long. . . 71 fr. ))
- des carrières des | de 0.55 de haut sur 1 . 00 de large, jusqu’à 2.00 de long. . . 81 )>
- Terrasses sous j de 0.55 de haut sur 1.00 de large, jusqu’à 2.50 de long. . . 91 «
- Saint-Germain, (de 0.55 de haut cur 1.00 de large, jusqu’à 3.00 de long. . . 101 ))
- /d’Arc-ueil, de 0.65 à 1.62 de largeur
- j de Bagneux, lre qualité, de 1.00 de largeur; 2.00 à 3.00 de longueur 91 »
- i et 0.30 de haut .
- Liais durs 1 idem, 2e quaüté, de 0.40 de haut. . 71 »
- . ) du Bel-Air 66 ))
- e j de Passy 51 »
- Liais fins 1 de Conflans-Sainte-Honorine, 0.40 à 0.45 de haut f de Nogeut-sur-Oise, 0.40 à 0.45 de hauteur 80 ))
- \\ V compris transport et octroi. ^ M\e Sentis, O.'AO a O.Ob de tvaut i 61 »!
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
- Petits Liais dits aussi Faux Liais
- Cliqcarts
- Roches de qualité supérieure
- Roches hautes ordinaires,
- s de Ba,gneux_, dit Petit Liiis, de 0.35 à 0.40 de haut. . - . . • .j 61
- | du parc de Montrouge, de 0.25 à 0.40 de haut............................(51
- j de Conflans-Charenton, de 0.27 à 0.45 de hautéur......................(
- ' Ha f’h.irpntnn Ha fl 9.4- Hp haut.. .....................#•••)
- . de Charenton, de 0.24 de haut,...................
- I de Saint-Maur, lre qualité, de 0.65 de hauteur. .
- V idem. 2e qualité, de 0.22 à 0.28 de hauteur
- ( de Vanxes....................................
- I du parc de Montrouge, de 0.20 à 0.54 de hauteur
- Pierres de Roche.
- / de Louvres, dite bon Bénard, de 0.65 de haut..
- I de Saillancourt, de 0.60 de hauteur et au-dessus. ; de Saint-Nom, de 0.48 à 0,60 de hauteur. . .
- \ des Forgets (fine), de 0.45 à 0 60 de hauteur. .
- tint j de 0.60 à 0.65 de haut................
- \ ae "utry I en morceaux d’échantillon. . . .
- de Saint-Nom, de 0.48 à 0.60 do haut.......................
- de Bagneux, de 0.65 à 0.70 de haut, et de lre qualité. . . idem, lre qualité, de 0.50 h 0.64 de haut. . . . .
- de Chàtillon,lre qualité, idem ..............
- de la Butte-aux-Cailles et du Bel-Air, de 0.50 à 0.60 de haut.
- du Moulin, de 0.50 à 0.60..................................
- de Charenton, de 0.45 à 0.50 de haut. . . * .
- ,de Montsouris, jusqu'à 0.80 de haut.........................
- 61
- 75
- 55
- 56
- 51
- 65
- 66 75 70 75 80
- 65
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- »
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- »
- PRIX DE DÉBOURSÉS.
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-
- Roches basses ordinaires,
- Bascs-royal
- Pierres dures franches,
- ^Bakcs-eraxcs
- Le mètre j cube. ]
- de Bagneux, lre qualité, de 0.25 à. 0.35 de haut........................
- idem, 2e qualité, idem ........................
- Plaquettes, dites de Bagneux, de 0.25 de haut...........................
- Petite roche de la plaine de Bagneux, Châtillon, et du Moulin, de 0.36 à à 0.50.................................................................
- 46 fr. » 41 »
- 41 »
- 46 »
- Bancs-Royalj Pierres dures franches, et Bancs-Francs.
- de la Plaine, de 0.40 à 0.80 de haut................................
- des Forgets, de 0.50 à0.60 de haut..................................
- de Confians-Sainte-Honorine, en morceaux ordinaires, jusqu’à 2.00
- cubes, et de 0.40 à 2.00 de haut.................................
- de l’Abbaye-du-Val, en morceaux ordinaires de 0.60 à 0.65 de haut. .
- de Louvres, dites Petite grise......................................
- de Butry, de 0.40 à 0.65 de haut.......................... . . .
- • du Moulin, de 0.40 à 0.50 de haut. . . .
- de la Plaine, de 0.45 à 0.55 de haut.
- idem, dit Plaquette, de 0.25 de haut. I de Savut-Maur, de 0.32 a 0.40 de haut. . h WuAvs, de O.45> a O ,î>0 de hawt...
- 51
- 50
- 65
- 88
- 51 55
- 43
- 41
- 36
- 40
- ho
- »
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- PREMIÈRE PARTIE.
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-
- Construction moderne. Tome 1.
- ii IJbaffes. \ 42
- f ( de Basbeux ou de Châtillon (très-beaux et très-grands), de 0.50 à 0.70. »
- Roche < de Bagneux, Châtillon, Charenton, au-dessous de 0.50 1 v de Bagneux, Châtillon, Charenton, Passy et Sèvres 36 ))
- IPierre franche, au-dessous de 0.50 33 »
- Pierres tendres. Carrières i banc blanc xergelé plein, sans coquillage, propre à la sculpture, jusqu’à 36
- des Terrasses < 0.70 de haut )>
- S1-Germain, R. ( pierre tendre, plus dure que le Saint-Leu, jusqu’à 1.20 de haut. . . . 33 J>
- De Parmin, de 0.40 à 3.00 de haut 45 »
- De Louvres 43 »
- De Butry 37 »
- 37 »
- De Saint-Leu et Trocy 35 ))
- x < de Saiat-Maur 33 »
- Lambourde [ d>Arcueil 33 ))
- Carrières, entre Nanterre et Maisons. 26
- T ( dur, carrière de Pacy 86 ))
- Ionnerre ( tendre, carrière de Vauligny. . . 66 ))
- /jusqu’à 1.20 cubes 95 B
- Chérence J de 1.20 à 3.00 107 B
- \ de 3.00 et au-dessus 195 »
- PRIX DE DÉBOURSÉS. 145
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-
- i Le mètre (mbe.
- i /lre classe, de 2.01 à 3.00 cubes / 2e — de 1.01 à 2.00 cubes 3e _ (je o,60 à 1.00 14e — àu-dessous de 0.60 95 fr. » 88 » 75 » 70 »
- Chateac-! Landon. i ! 1 le mètre cube 70 fr., plus le parement du sciage 7 fr. •\ Dajies ) Ie mètre j 0.054, un ou deux sciages (0.40 pour transport). 1 i superficiel,! 0.11 idem (0.60 idem. . . | l de ( 0.1G idem (0.80 idem. le mètre superficiel 12 » 15 » . 18 »
- \ bordures façonnées, de 0.35 de large sur 0.20. ' caniveaux façonnés, de 0.45 de large sur 0.15. le mètre linéaire. 6 » 6 50
- ; Nota. Ces prix sont ceux d’acquisition sur le port dans Paris, et ne comprennent point le transport.
- Meulièrej Moellon et Flairas. le mètre cube.
- Meu.ière /ordinaire pour grands et petits travaux. . . < — pour béton vde qualité supérieure. ........ • • 10 80 8 » 11 50
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
- Moellon
- PLATRAS
- Bourgogne
- Pays de
- /lre qualité, de la plaine.............................
- / 2e — idem, et bon moellon de Vaugirard.
- 3e
- — de Passy, Issy, Vaugirard, de qualité inférieure, Nanterre, etc. rlre qualité, grandes dimensions, 1/4 en sus du moellon
- Pla ellp de lre qualité......................................... . .
- r e.> j 2e qualité, grandes dimensions, 1/4 en sus du moellon de y • 2e Qualité...........................................................
- Piqué.
- /dur, de 0.28 à 0.32 de queue. 1 tendre, id. id.
- ' » dur de Nanterre..............
- 'franc de la plaine. . . . .
- Briques de Bourgogne, de Sarcelles et autres.
- lre qualité........................................
- Briques de Montereau et de Bourgogne, 2e qualité.
- Sarcelles, ( de 0.22 X 0.11 X 0.05. . .
- la Gare et Paris, j de 0.22 X 0.08 X 0.08. . .
- / Paris, lre qualité. . ...
- façon ) Vau girard, lre qualité. . . .
- de Bourgogne, J Clayes............................
- ndes Moulineaux, 2e qualité. . v anglaises, de 0.25 X 0.11 XO-06..................
- 9 75 1
- 9 20
- 7 45
- 12 20
- 11 50
- le cen';.
- 24 n
- 18 »
- 22 » 1
- le mèt. eu.
- 3 65
- le mille.
- 80 »
- 75 ))
- 40 ))
- 46 ))
- 60 )>
- 60 ))
- 60 »
- 50 »
- 65 * »
- PRIX DE DÉBOURSÉS. 147
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-
-
-
- Le mille.
- 50 fr.»
- 36 r>
- 140 »
- 120 »
- 400 »
- 350 ))
- 97 »
- 60 »
- 115 »
- 125 »
- 360 »
- 170 »
- 140 ))
- 125 7>
- 115 »
- 110 »
- 93 )>
- ,120 »
- Briquettes
- ( de Bourgogne, de 0.22 X 0.11 X 0.05. ( de pays, idem
- n. , , . , « ai grand moule pour mur, de 0.50 d'épaisseur.
- Cintrées pour tuyaux de 0.075 d épaisseur \ °eüt moule £our mui/ de 0.45 d'épaisseur.
- Arrondies
- Poteries creuses pour planchers.
- de 0.15 d'épaisseur
- Briques < Briques blanches de Bourgogne (très-réfractaires).
- Claveaux et | Briques de Paris (très-réfractaires)....................
- Coins j Claveaux légèrement réfractaires..........................
- réfractaires. • Coins idem ................
- Poteries, Boisseaux, Pots, Mitres et Mitrons. 'de 0.32 de haut sur 0.135 de diamètre à la tête.
- de 0.25 de 0.22 de 0.19 de 0.16 de 0.13 de 0.11
- vie 0.00
- 0.135
- 0.135
- 0.11
- 0.095
- 0.08
- 0.08
- idem
- idem
- idem
- idem
- idem
- idem
- — 0.17 dits a tabatières pour cloisons.
- PREMIÈRE PARTIE,
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-
-
-
- j Boisseaux pour
- tuyaux adossés, octogones, carrés
- ou rectangles,
- L .>»
- grand modèle, de 0.33 de haut sur 0.24 de diamètre, ou de 0.22 X 0-24. moyen modèle, de 0.19 de diamètre, ou de 0.14 X 0.16. . . . . .
- petit modèle pour poêle, de 0.13 de diamètre, ou de 0.11 X 0.16. . .
- à revêtir \ 0-22 à 0.24, mesuré au petit diamètre.
- 3 l (demi) idem
- à ventouses
- en terre cuite, de 0.32 de haut,
- de 0.24 de diamètre, de 0.16 id.
- de 0.13 id.
- de 0.11 id.
- , de 0.32, petit diamètre intérieur
- / de 0.30 id. 80 ))
- ( de 0.27 id. 70 ))
- 1 de 0.24 id. 55 »
- anglais J de 0.22 id. 50 )>
- à revêtir, 5de 0.19 id. 40 »
- j de 0.16 id. 35 »
- f de 0.13 id. 30 »
- 1 de 0.11 id. • • 25 »
- \de 0.08 id. 9 , • » 20 »
- [ le cent. 100 0
- 80 »
- 70 »
- 45
- 45
- 80
- 35
- 30
- 25
- PRIX DE DÉBOURSÉS. 149
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-
-
-
- O’
- O
- Le mètre.
- f /de 0.24 de diamètre.
- 1 / de 0.22 id.
- i 1 de 0.19 id.
- 1 'de 0.16 id.
- Pots \ en grès, J de 0.135 id.
- I I de 0.11 id.
- \ \ [ de 0.08 id.
- 'de 0.054 id.
- Culottes ) ordioaires. ( de ' ' 1 de 0.22 de 0.24 diamètre. id.
- en terre cuite j
- ' anglaises. . . de 0.22 id.
- Mitres en terre cuite ou en
- ’SYvrft.cysss idem
- 2f.25 2 » 1 50 1 25 1 » » 85 » 75 » 60
- la pièce. 1 30 1 50
- 1 50
- 1 25
- 1 «
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
- Sables, Cailloux el Ciment pour Hourdis.
- / de rivière,, 3 fr. 00 + 2 fr. 00 pour transport.............
- Sables < de plaine : Clichy, Vaugirard, etc...............................
- v. du parc Saint-Fargeau......................................
- Cailloux ou Silex.............................................................
- /•ordinaire en tuiles, carreaux, briques......................
- Cimext ] de lre qualité, pure tuile, gros pour hourdis....................
- ( de 2e — fin de pure tuile, pour enduit et jointoiement
- Chaux vives, Plâtre, Ciments et Mastic.
- Chaux vives
- Plâtre.
- grasse.
- hydraulique
- de Hévin...........................................
- de la Gare et de Melun (foisonnant 1.33). . . .
- de Champigny foisonnant 1.45)......................
- Z'de Senonclies (foisonnant 0.20)...................
- i de Hévin (foisonnant 0.30)........................
- 1 de Champigny (foisonnant 0.30)..................•
- | de Pantin et des buttes St.-Chaumont (foisonnant 0.30) \+e Meudon (foisonnant 0.30)........................
- le mètre j cube.
- 5 »
- 4 »
- 6 »
- 4 75
- 11 » 16 50 22 »
- 40 »
- 45 »
- 42 »
- 75 »
- 42 »
- 42 »
- 42 »
- 42 »
- 16 50 j
- PRIX DE DÉBOURSÉS,
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-
-
-
- 1 Les 100 kilog.
- Ciments et Mastic.
- /de Vassy, en grande partie i — idem, au détail r,MPVT ; de Pouilly, idem, • • • ., Limem < — idem, au détail. 1 de Molême, idem, \_ — idem, au détail 10 f. » 12 » 10 » 12 » 10 » 12 »
- Mastic ! de Limaille 40 » 30 »
- Lattes et Clous à Lattes.
- Lattes de châtaignier (les 104 hottes. 130 fr.), les 100 bottes — (les 104 bottes, en cœur de chêne, 140 fr.), les 100 bottes. . . . . » . I Clous a lattes et clous d’épingle, le kilogramme. . 125 » 134 62 . » 90
- 1 (de 0.04 sur 0.007 et 0.32 '. B Bardeaux \ 4e 0.04 sur 0.007 de 0.27 à 0.30 - 4 50 4 25
- 152 PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
- DÉSIGNATION DES JOURNÉES.
- Tailleur de pierre pour ravalements Tailleur de pierre Poseur. .
- Contre-poseur.
- Ficlieur.
- Pinceur.
- Bardeur.
- Maçon.
- Garçon.
- Limousin
- < Eté. .
- ‘ ( Hiver. .
- < Eté. . .
- ' l Hiver. • •
- | Eté. . •
- * I Hiver. •
- ( Eté. . •
- • 1 Hiver. .
- I Eté. . •
- * 1 Hiver.
- ( Eté. . • .
- • t Hiver.
- ( Eté. . • «
- • ( Hiver.
- ) Eté. .
- • ( Hiver.
- I Eté. .
- • t Hiver.
- PRIX de déboursés
- 5 f. »
- . 4 25
- 3 75
- 5 »
- 4 50
- 3 75
- 3 25
- 3 50
- 3 »
- 3 »
- 2 75
- 2 75
- 2 50
- 4 25
- 3 75
- 2 60
- . 2 40
- 3 25
- 2 85
- PRIX DE DÉBOURSÉS.
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-
-
-
- CARRELAGE
- Carreaux
- de
- terre cuite
- Matériaux.
- (
- à pans de 0m.16,
- de Bourgogne.................................. .
- de Montcreau...................................
- de Beauvais, j de,°Æc..........................• • •
- 3 i minces, de 0.018.........................
- de Massy................................................
- f lre qualité, forts cuits, de 0.018 à 0.0*20 d’é-de Paris. . . < paisseur................................
- . 2e qualité, dit rosé..........................
- Bâtards (dits), de 0.027 à 0.032 d’épaisseur, de * •
- four, de 0.041 d’épaisseur, de Paris..........................
- à pans de i ^-215 et 0.027 à 0.03 d’épaisseur, de.
- 0.215 à 0.105, ] de 0.14.................................
- de 0.105 à 0.12..........................
- ( Massy . ( Paris. .
- carrés.
- «
- d’àtre, de 0.19 et 0.41 d’épaisseur.
- Viandes. . .
- de 0.16.
- Afâ Cl .xx.
- Le mille.
- 50 fr. » 40 »
- 50 »
- 40 »
- 36 »
- 34
- 32
- 54
- 45
- 70
- 130
- 110
- 20
- 17
- 70 36 »
- V «
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.154 - vue 159/434
-
-
-
- fôïïïï f £*££:
- ae uueace ( de 3e choix>
- Plâtre.
- 5 »
- 7 »
- 6 »
- le mètre cube.
- 16 50
- DÉSIGNATION DES JOURNÉES.
- Compagnon.............................j g[^r
- Garf°n................................1 Hiver
- PRIX
- de
- déboursés
- 4fr. » 3 50
- 2 40 2 15
- O»
- O*
- PRIX DE DÉBOURSÉS.
- p.155 - vue 160/434
-
-
-
- Chêne
- Sapin
- Vieux bois,
- i
- CHARPENTE.
- CJ>
- Ci
- Les 104 centistères
- Prix des Bois.
- ordinaire, jusques et y compris 0.32, et de toute longueur.
- de 0.33 à 0.50............................................
- de 0.51 et au-dessus......................................
- SS fr. » 100 » 115 »
- ordinaire des Vosges.
- du Nord
- f pour solives, chevrons, poteaux, petites poutrelles, de 0.12 i à 0.25, mal éc-arries et mal droites, dites poutrelles ordi-
- ' naires.................................*........................
- i pour poutrelles bien écarries, dites poutrelles de Prusse, / de 0.25 à 0.33, et pour poutres de 0.33 à 0.50 de gros-l seur.............................................
- 60 »
- le stère. 60 »
- 80 »
- chêne, sapin.
- 50 »
- 40
- »
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.156 - vue 161/434
-
-
-
- Construction moderne. Tome 1.
- Transports.
- Ao chantier,} de chêne et sapin neufs. . . .
- ’l de vieux bois.....................
- Du chantier au bâtiment', de toute espèce de bois.
- DÉSIGNATION DES JOURNÉES.
- De voitures, ( été et hiver, i
- à 1 cheval, à 2 chevaux à 3 chevaux,
- / les 104 j r 'centistèresl
- 3 60
- 1 50
- PRIX
- de
- déboursés,
- 9 fr. » 13 75‘ 18 25
- D’un fardieu à 5 chevaux, été et hiver
- 30 »
- D’ouvriers
- charpentier, j fer de scie, j
- été.
- hiver,
- été.
- hiver.
- 5 » 4 » 9 50 8 »
- C"
- -U
- PRIX DE DÉBOURSÉS,
- p.157 - vue 162/434
-
-
-
- COUVERTURE. £
- oo
- Matériaux. Le mille.
- . < d'Ancers, srrande carrée (1020, 42 fr.) ARD0ISE l tartelette (1020, 26 fr.). . . 41 f.24 25 53
- r /de Bourgogne, lre qualité (1040 et .6 faîtières, 90 fr.). . . . ( ( de Bourgogne, 2e qualité (1040 et 6 faîtières, 88 ). . . . 1 plate s de Montereau (1040 et 6 faîtières, 88 ). . . . l | Courtois (dite) Tuile l K vieille 83 65 81 73 81 73 180 » 60 »
- 1 petit moule (1040 et 4 faîtières, 57 fr.) 52 95
- ( de Bourgogne, de 0.16 de diamètre et 0.30 \ creuse { Coiirtois (dite) 135 » 180 »
- ! / de Bourgogne,. ... Faîtières J Je Montereau.. . . / . . . . ... . • : • • • 1 j à. bourrelet V. ' Cour lois fAitcs), a recouvrement le cent. 50 » 48 30 55 » 40 »
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.158 - vue 163/434
-
-
-
- Il T ( (les 104 bottes, cœur de chêne; 155 fr.). . Ijâttes ( pour treillag-e (104 bottes, 160 fr.). ... r ordinaires (les 104 voliges, 20 fr.) Voliges î de Champagne, à zinc, bien dressées des deux côtés (les 104 xoliges, t 21 fr. 50) i à voliges (350 au kilogramme) Clous s à ardoises (1000 id. ) [ à lattes (700 id. ) Plâtre Il49 04 153 84 19 23 20 67 le kilog. 1 » 1 50 1 10 le met. eu. 16 50
- PRIX
- DÉSIGNATION DES JOURNÉES. de
- déboursés.
- Compagnon, été et hiver 5f.25
- Garçon idem 3 50
- PRIX DE DÉBOURSÉS. 159
- p.159 - vue 164/434
-
-
-
- MENUISERIE. — BOIS.
- NATURE DÉSIGNATION
- des bois. des échantillons.
- Chêne \ Pour cloison de cave, de. . de bateau t Idem . . .
- /de rebut, pour remplissage. .
- (étroit, écarri..................
- marchand, de....................
- pour échafauds..................
- plats bords.....................
- plats bords, de 0.60 et 0.08, à la tête 0.20, et 0.05 à la queue. . 'roannaises......................
- /'Feuillet. ........
- Sapin J Planche (unité)....................
- de Lorraine, \ __ ^..........................
- Si. \N\;iArVer........................
- Epaisseur. J1MENSIONS. Largeur. Longueur. VALEUR en déboursés. Le mètre superficie!.
- 0 027 » » )) » if .60
- 034 à 041 » » )> )) 2 10
- 0 027 )) )) )) » 0 80
- 0 027 15 à 16 c. » )) 1 20
- 0 027 0 22 1.95 à 3.90 1 45
- 0 027 0 22 4.23 à 5.85 1 65
- 034 à 041 » » )) » 1 85
- réduit. la paire.
- 0 054 0 36 17 )) 35 ))
- 0 065 0 33 17 50 42 50
- » )> » # 22 75 70 ))
- 0 08 0 325 16 )) 50 ))
- le mè .lin.
- 0 013 0 22 3 57 0 43
- 0 027 0 22 3 57 0 46
- 0 034 0 32 3 90 0 84
- 0 041 0 25 3 90 0 84
- \ O 054 \ o aa 3 90 ! 1 67
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.160 - vue 165/434
-
-
-
- /Planche 0 013 0 22 1 95 0 30
- 0 027 0 22 1 95 0 45
- Sapin } - 0 034 0 22 1 95 0 55
- du Nord. ) Madrier (sapin blanc) 0 08 0 22 1 95 1 20
- 1 — (sapin rouge) 0 08 0 22 1 95 1 28
- ( Chevron 0 08 0 08 1 95 0 45
- Charme membrure 0 08 0 16 2 00 1 15
- /Bastaing 0.054 à 0.065 0 16 1 95 0 83
- [ Feuillet 0 013 0 243 1 95 0 77
- Panneau 0 020 0 243 1 95 0 88
- t Entrevous 0 027 0 243 1 95 1 02
- 1 — de rebut )) » » )) » )> 0 68
- Chêne ] Planche (unité) 0 034 0 243 1 95 1 35
- de / irl. . 0 041 0 22 1 95 1 35
- Champagne. \ — id 0 047 0 20 l 95 1 35
- I — id. de rebut. . . . » » » » )) » 0 90
- J Doublette 0 054 0 32 1 95 2 70
- Petit battant 0 075 0 234 1 95 2 70
- i Membrure 0 08 0 16 1 95 1 52
- \Battant de porte cochère. . . . 0 11 0 32 1 95 5 40
- Chêne du Nord I Bois de charpente., forte dimension belle qualité, bien écarri, de 0.30 et
- (Hollande). l au-dessus, le mètre cube, compris transport. 130 »
- PRIX DE DÉBOURSÉS. 161
- p.161 - vue 166/434
-
-
-
- NATURE DÉSIGNATION DIMENSIONS. VALEUR en déboursés. Le mètre linéaire.
- des bois des échantillons. Epaisseur. Largeur. Longueur.
- Feuillet de 0.008 à 0 010 0 22 1 95 Of. 80
- I Panneau 0 013 22 à 27 1 95 1 »
- » Entrevous, unité de 0.023 à. . . 0 024 22 à 24 1 95 1 30
- Chêne J Planche 0 031 22 à 24 1 95 1 65
- de Hollande. 1 — de 0.036 à 0 038 0 24 1 95 1 95
- F Doublette 0 050 22 à 24 1 95 2 65
- \ Membrette merrain 0 085 0 175 1 93 3 »
- — id Le mètre superficiel ( unité ), non 0 065 0 156 1 95 2 » le mètre carré. -
- Chêne i de Suède, j compris sciage Chaque, 0.007 en plus, non com- 0 027 1 » 1 )> 4 »
- \ pris sciage » l » » » » 1 » 1 » i
- PREMIÈRE PARTIE,
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-
-
-
- (de 0.54 de long................
- Lames J de 0.60 id......................
- de persiennes) de 0.65 id......................
- Ue 0.70 id. ....... .
- „ ( de 0.022 à 0.027 sur 0.11 ....
- Fbïses |Merrain.............................
- IUbes de sapin, de 0.09 de diamètre réduit 3.25 à 3.60.
- Patrouilles t 14 à 20 de diamètre 4-87 à 5.84.
- desapin.R. ( 14 à 20 id. 7,80..
- Clous ( de 0.034 à 0.11.
- D’ÉPiNGLE (fins..............................
- Colle..........................................
- r de menuisier.....................
- JoL'RKÉES ]
- ( de parqueleur.....................
- la. pièce, j
- O 13 i 0 15 0 17 0 20
- le mètre linéaire.
- 0 55 0 60 la pièce.
- 0 80
- 3 25 5 50 le kilog.
- 0 90 1 40
- 1 60
- PRIX DE DÉBOURSÉS.
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-
-
-
- SERRURERIE.
- DÉSIGNATION des classes. QUALITÉS ET DIMENSIONS DES FERS. PRIX d’acquisition hx/kilog.
- Fers laminés au bois de Châtillon, d’Alais, de Saint-Maur ou équivalents.
- lre Classe, j Carrés de 0.020 à 0.054 Plats de 0.01 à 0.11, sur 0.009 d'épaisseur Maréchal de 0.027 sur 0.0011 37 fr.»
- 2e Classe, j Carrés de 0.018, et de 0.056 à 0.067 Ronds de 0.022 à 0.054 Platinés de 0.034 à 0.038, sur 0.008 d'épaisseur. . . . . . — de 0.04 et au-dessus, sur 0,006 à 0.007 d’épaisseur. . Plats de 0.025 à 0.028, sur 0.009 et au-dessus Maréchal de 0.022, sur 0.011 et au-dessus Yerges, lames, côtières de toutes dimensions 40 »
- 3e Classe. < ' Carrés de 0.013 à 0.016. Ronds de 0.016 à 0.021 et 0.056 à 0.067 Plats de 0.018 a 0.022, sur 0.009 Bandelette de 0.020 a 0.040, sur 0.005 ^ kç\aXNÆ, O k CS CiCH » «ayv CS axx-dLesstxs . . 43 »
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
-
- / Carrés de 0.011 à 0.012, et de 0.070 à 0.081 ........... - -
- , „ ! Ronds de 0.013 à 0.015, et de 0.070 à 0.088. . . . .. .
- 4e msse. I Bandelette de 0.020 à 0.038, sur 0.0045...............................
- \ Aplatis de 0.031 à 0.075, sur 0.0035 à 0.004......................
- 5e Classe.
- 6e Classe.
- Carrés de 0.009 à 0.010..........................................
- Ronds de 0.0075 à 0.012, et de 0.090 à 0.095.....................
- Bandelette de 0.013 à 0.018, sur 0.0045..........................
- Aplatis de 0.023 à 0.030, sur 0.0035 et au-dessus................
- Carrés de 0.007 à 0.008..........................................
- Bandelette de 0.011, sur 0.005 et au-dessus......................
- Feuillards de 0.014 à 0.020, sur 0.002 à 0.003...................
- Les mêmes échantillons de fers laminés à la houille, provenant des fourneaux de Decazeville, Creuzot, Terre-Noire, etc., valent en moins, par classe. . . .
- J Fers de roche et demi-roche battus au bois.
- r lrc qualité, de 0.025 à 0.067 et au-dessus....................
- Roche. ] Plats de 0.032 à 0.067, sur 0.018 et au-dessus ...................
- 1 Bandages de 0.061 à 0.081, sur 0.018 et au-dessus..............
- Les mêmes, en moins...........................................
- 46 »
- 49 »
- 52 »
- 3 »
- 50 »
- 54 »
- 10 »
- Demi-Roche.
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-
-
-
- DÉSIGNATION des fers.
- Berry.
- T&iæ.
- QUALITÉS ET DIMENSIONS DES FERS.
- Fers de Berry.
- Carrés de 0.009 à 0.081........................
- Ronds de 0.011 à 0.081.........................
- Platinés de 0.032 à 0.081, sur 0.011 et au-dessus Bandelette de 0.013 à 0.081, sur 0.045 à 0.010.
- Verges de 0.007 à 0.025 et au-dessus.
- Plates-bandes demi-rondes.............
- Pour vitrages de 0.013 à 0.020.
- Idem de 0.027 à 0 054. . .
- Cornière de 0.041 à 0.074 et au-dessus Feuillards de 0.013 à 0.067, sur 0.001 à 0.025 Demi-feuillards de 0.013 à 0.067. sur 0.028 et au-dessus Pour carrossage.......................
- Tôles.
- ( Puddlée ou laminée à la houille. . .
- V üonee laminée au Y>ois ^ *
- d’acquisition
- les
- 100 kilog.
- 57 fr. »
- 55
- 65
- 60
- 62
- 55
- 68
- 65
- 75
- 85
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
-
- // j Galvanisation. * r De fers Galvanisation. J ( jusqu’à 0.001 \ De tôles ] de 0.001 à 0.002 1 de 0.002 à 0.003 Charbon de terre / 40 » 50 » 1 45 » 40 » l’hectolitre. 3 50
- 1 JOURNÉES D’OUVRIERS. i LA JOURNÉE.
- 5 fr. »
- i Frappeur ou tireur de soufflet 3 »
- 1 AjuMeur ou tourneur 4 «
- i Poseur de sonnettes . 4 »
- Journées de \ Ferreur 3 50
- j Homme de ville 3 25
- F Perceur 2 50
- ' Homme de peine 2 25
- \ Grillaereur i 3 50
- PRIX DE DÉBOURSÉS.
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-
-
-
- HlltBRERIE.
- INDICATION DES MATÉRIAUX.
- Carreaux.
- De Liais. { Octogones..
- ( Carrés. . .
- De Marbre noir.
- 'De 0m.07 carrés. 0 079 »
- 0 09 »
- 0 101 »
- 0 112 »
- 0 124 »
- 0 135 »
- LE MÈTRE superficiel
- 5 f. 25
- 6 »
- Le cent.
- 14 »
- 15 »
- 16 »
- 17 »
- 18 »
- 19 »
- 20 »
- INDICATION des matériaux.
- Carreaux (suite).
- De Marbre noir.
- /De 0m.10 carrés. 0 19 »
- 0 22 »
- 0 24 »
- 0 27 »
- 0 30 »
- 0 325 »
- 'De 0m.16 carrés.
- De Marbre blanc veiné'*
- 0 19
- 0 22 »
- 0 24 »
- 0 27 »
- 0 30 »
- 0 325 »
- 40 f.» 60 » 80 » 100 » 120 » 140 » 160 »
- 100 » 125 » 150 » 175 » 200 » 225 » 250 »
- OBSERVATIONS.
- Ces carreaux ont ordinaire -ment de 0m.020 à 0m.027 ; on les achète tout, faits.
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
-
- Construction moderne. Tome 1.
- Marôres en blocs et en tranches.
- I DÉSIGNATION DES MARBRES. Classi- fication des sciages. LE MÈT1 compris De ire qualité ^E CUBE ransport. De 2e qualité. Le mètre carré brut de 0.022 d’épaissr, compris transport. OBSERVATIONS.
- j 1er choix. . 1 2205 f.» 1805 f.» 66 fr. » La lre qualité comprend les blocs de
- / Blanc statuaire j / 1 2e choix. . 1 1705 » 1205 » 53 50 lm.46 et au-dessus. La 2e quai., ceux au-
- i Blanc veiné et blanc clair. . 1 905 )) 855 )> 33 50 dessous de tm.46.
- iBleu Turquin 1 1005 )) 905 )) 36 »
- îBleu Fleury 1 1168 )) 1022 )) 40 »
- J Jaune i lrequalité,très-veiné. D’Italie < je j 2e qualité, faiblement ) Sienne * veiné 2 2925 )) )> » 87 50
- 2 )> » 2200 » 69 »
- 2 1705 )) 1605 )) 57 »
- f Yert de mer 3 1610 » 1505 » 54 50
- | Vert de Mau ri n (Alpes), dit l vert de mer 2 1505 » 1405 )) 52 »
- \ Vert de Gènes 3 1898 » 1752 )> 61 50
- \Brèche violette 3 ï) » 1168 » 43 50
- Brocatelle d’Espagne 3 3212 )) 2628 » 94 50
- PRIX DE DÉBOURSÉS.
- p.169 - vue 174/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES MARBRES.
- Sérancolin, rouge royal (Languedoc) Beyrède. . ,
- Porter. . . .
- Jaune d’Hers. .
- Blanc clair.
- Blanc veiné.
- Blanc-jaune de Saint-Béat,
- Griotte œil de perdrix,
- Griotte foncée ordinaire Bleu turquin de Louvie Des | Vert moulin, . .
- Vert rubané. . .
- Pyrénées. | Vert campan. . .
- Brèche de Medoux.
- Brèche africaine. .
- Brèche de Troubat.
- Rosé vif. . . .
- Rosé pâle. . . .
- Héréchède.. . .
- Nankin coquilleux.
- Gris de Saint-Béat.
- Gris panaché à’Iseste.
- Classi-
- fication
- des
- sciages.
- LE METRE CUBE
- compris transport.
- De lre qualité De 2e qualité.
- 934 f. » 934 » 934 » 934 »
- 730 » » » 730 » 730 » 730 » 73'0 » 730 » 730 » » » 730 » » » 730 »
- 788 f.» 788 » 788 » » » 788- » 671 » 671 » » » 671 » » » 671 »
- 671 » » » 671 » 671 » 671 » 671 » 671 »
- Le mètre carré brut de 0.022 d’épaisseur compris transport.
- 37 f. 50 30 50
- 25 »
- 32 50 28 50
- 32 50
- 28 50 32 50 28 50 32 50
- 28 50
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.170 - vue 175/434
-
-
-
- 'Du départem. ( Rouge vif à œil de perdrix} griotte, de l'Hérault i dite d'Italie,
- Galiffet (Bouches-du-Rhône) .
- Du DÉPARTEM. DU YaR.
- Du DÉPARTEM.
- du Nord.
- Brèche f jusqu a 2m.93 de long. . . dorée { de 2™.94 à 3“.90. . . . Brèche pâle, anciennement d’Alet. .
- Poudingue de la Yictoire.........
- Sainte-Baume ou Tracy, et jaune
- d'Empus.......................
- Glageon fleuri...................
- Sainte-Anne ou HergieS...........
- Napoléon, Boulogne et Henriette. . Bacban noir. ........
- Caroline de Boulogne.............
- De Flandre
- ( Noir de Dinan......................
- I Féluil. . .........................
- T Sainte-Anne........................
- j Rouge et griotte..................
- I Malplaquet.........................
- \ Petit antique.....................
- Vosges. . . Brèche. . Rosé.. . . Jugeray. Sérancolin De l’Oust.
- *«“*- te | —
- Fi FO Co FJ Fi FJ FJ » J H-' Fi OJ Fi Fi Fi CO
- ' 1505 » 1405 » 1 49 50
- )) » 876 » 36 ))
- 1168 » » » 43 50
- » » 1022 )) 39 50
- 1051 » 876 )) 40 50
- » » 584 )) 22 ))
- » » 584 » 22 »
- )) )) 730 » 25 50
- )) » 700 » 25 »
- » )) 876 » 29 ))
- 705 » 585 )> 25 50
- 630 » 584 » 23 »
- » » » » 680 680* » » 24 50
- » » '730 » 25 50
- )) » 705 » 25 »
- 730 )) » » 25 50
- 630 » )) )) 23 »
- 655 » 605 » 24 »
- -a
- 4fr.25 3 50
- PRIX DE DÉBOURSÉS.
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-
-
-
- PEINTURE ET DORURE.
- Le kilogramme.
- ( d'ar^nt f en pierre Blanc a ar=>em- • • ( broyé à l’huile v de Bougiral. . Les 104 pains de Okil. 50, dits Gros moule, 1 fr. . . 2 f. 50 c. 4 » » »
- Bleu de Prusse, broyé à l’huile 8 »
- . ( n° 1. Le paquet de 31 grammes, 1 fr. 90 Bronze en poudre. . . \ Q0 2 P fd. ’l 50 » » » »
- Brun Yan-Dick, broyé à l’huile . 3 »
- Cérüse de Chchy, n« 1. .{ p^ée à l’huile. *. . . 0 80 1 10
- Cire jaune à frotter 3 20 à 3 80
- r de peau de lapin Colle ^ Pâtei \ * \ double pour les doreurs 0 20 0 10 0 35 0 30
- Eau seconde l\ E.TSt(ÆS'î\aOE Le litre. 0 35 V 0 50
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
-
- Essence de térébenthine. l'ÉCUEE DE POMME DE TERRE,
- n i n° 1, broyé à l’huile.............
- Gms‘ • {no 2, id. . . . . .
- ! de lin......................
- d’œillette, dite blanche de pied de bœuf. . .
- épurée pour horloge, grasse. .........
- „r (en poudre
- n 1, surfin.. . ^ pr0yé à l’huile
- „o ,. . t en poudre
- n»2, ordinaire.. { bro^é à rhuije
- jaune \ .( en poudre
- de chrême f ( broyé à l’huile
- cie cnromt ( ( en poudre
- v n 1 î broyé à l’huile Journée de peintre ou de bitumier
- [ carminée.
- ( commune.
- < n° 1, en grains ( n° 2, id broyée à l’huile
- / Le kilog. il
- 0 90 f
- 0 40
- 1 »
- 0 80
- 1 20
- 1 10
- 2 50
- 2 70
- 1 80
- 0 60
- 1 20
- 0 20
- 0 80
- 5 »
- 6 »
- 2 40
- 4 »
- 3 50
- 32 »
- 24 »
- 12 »
- PRIX DE DÉBOURSÉS.
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-
-
-
- Litharge,
- Le kilogramme.
- 1 f. » c.
- Mastic
- f ordinaire...............................
- { h l’huile au blanc de Clicliy. . .
- 0 35 0 40
- Mine { n° L orange ^ n0 2
- en poudre. . . broyée à l’huile, en poudre. . . broyée à l’huile,
- 1 80 2 30 1 50 1 80
- Minium
- j en poudre.. . ( broyé à l’huile.
- 0 80 1 »
- Mixtion détrempée.
- 6 »
- Noir
- V
- de fumée. . .
- de charbon. .
- d’ivoire. . . ^
- Les 100 cornets. . .
- Le kilogramme. . . no i f en poudre. ’ ' i broyé. . .
- ordinaire | ^0»°udre' en poudre............
- \*roy&...............
- V
- 2 » 3 50 0 30 1 20 0 24 0 90 1 05 a »
- 1
- PREMIÈRE PARTIE,
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-
-
-
- | de Rhue.
- (
- •1
- surfine» . ^ ordinaire. j
- n° 1. . . | n° 2. . . | n° 3. . . |
- en poudre....................... . .1
- broyée................................
- en poudre..................
- broyée. .............................
- en poudre............................
- broyée.......................
- en poudre. ..........................
- broyée...............
- en poudre............................
- broyée..........................' . .
- 1 20 2 40 0 80 1 80 0 50 1 20 0 35 1 » 0 25 0 80
- Or
- Papier
- faux
- d’Allemagne.
- fin, lre qualité. |
- Le dizain, composé de 10 paquets con-} > .
- tenant chacun 12 livrets de 16 feuilles f ’
- ou 1920 de 08 X 08 — or ) wperlm • •
- Le livret de 26 feuilles da papier nankin de 09 c. à 095 en tous sens, 25 feuilles d’or dans l’intervalle, 40 li-verts formant un millier (70 à 80 fr. le mille)3 le livret
- 12
- 18
- 1
- à 2
- »
- »
- 75
- »
- gris . bleu.
- ( la main. . . .
- I la rame. . . .
- ( la rame. . . .'
- t le mètre superficiel.
- 0 25 5 » 5 » 0 66
- 0 40 0 80 2 40
- Résine blanche..................
- Savon noir ou vert..............
- Stii. de grain de Hollande, à l’huile,
- p.175 - vue 180/434
-
-
-
- Le kilogramme.
- Terra mérita en pierre broyé. ..... 1 f.20 c. 1 40
- Terre d’ombre surfine, broyée. . . ordinaire. . . . 2 50 1 80
- |Térébenthine de Bordeaux. Le litre. * 0 80
- jîToiLE pour tenture, t de 0m.'S0 de large. L< de lm.00 de large. mètre superficiel. 0.292 Idem. . . . 0.333 Prix moyen. . 0 31
- Tripoli en poudre 0 60
- Vermillon < d’Allemagne. . . j K° 1, broyé à l’huile. . N° 2, id. . . N° 3, id. . . 12 »» 10 » 9 »
- ( De France . . . . id. . . 9 »
- 1 Vernis à tableaux. Le litre. . . . ^ N° 1.. . îi»l. . 4 50 V R. 'LO
- PREMIERE PARTIE.
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-
-
-
- au vert.
- , Surfin. . . .
- !- | No 1 . . . . .
- . i N° 2 . . .
- ' N° 3, dit à bois.
- \in. Le litre .
- de Hollande. Le litre . . gomme-laque pour dorure
- Vernis
- gras. Le litre. .
- 80 à 3
- t en poudre, ' ’ t broyé.
- fixe. .
- » 3 50
- 40 4 »
- 1 20
- N° 1, brové à l’huile. . .
- . . N° 2. ’ id. . . .
- ( N» 3. id. . . .
- Olive . .
- 0 80
- 0 40
- Vitriol,
- PRIX DE DÉBOURSÉS.
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-
-
-
- VITRERIE.
- Blanc de Bougival. Les 104 pains de 0kil.5, dits gros moule. Of.SO c.
- Dépolissage. Le mètre simerficiel. 2 25
- Huile de lin. Le kilogramme . T 1 20
- Journée de vitrier. ......... 3 50
- Mastic. Le kilogramme 0 35
- Pointes. Idem. (Le kilogramme contient 4720 pointes.) 1 60
- f Demi-blanc d^Anzin, Prëmontréj ( 1er et 2e choix [ Choisy, { 3e choix Le mètre superficiel. 1 80 1 50
- 1 ( ( 1er choix. ...... Verre \ 1 lre classe j 2e choix. ...... § Blanc de Bagneaux, j ^ 3e °hoix. . . . . Prémontré, Choisy, j V (2e classe 1 2e choix V v 3e cVyoÿx.. ...... 3 60 2 40 1 80 5 05 t & 1
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
-
- //
- I
- Verre
- Ilia n c de Bagn ca ux, Prém on trê, Choisr, poussé au large,
- Blanc double. . . .
- Cannelé, lre classe
- ' 1er choix i 1r{! classe. 1 2e classe.
- lre classe | 1er choix, 2e choix. 3e choix. j poussé au large, i non poussé..
- 2e classe j 1er choix, 2e choix. "3e choix. ( poussé au large. ( non poussé.. .
- 7 65 H
- 7 90
- 7 20
- 4 80 3 60
- 11 10 10 10
- 8 60 6 10
- 5 80
- ! Rouge. . . .
- Vert . . . .
- Orange. . . .
- Jaune . .
- Bleu, indigo, violet
- 36 »
- 29 »
- 17 »
- 14 50 12 »
- CD
- PRIX DE DÉBOURSÉS.
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-
-
-
- PAVA.&E.
- Gros pavés de Fontainebleau en roche
- (0.22 sur tous sens). I
- Pavés. -
- 11040 pavés, valeur d’acquisition.... t Transport à Paris . . . . . . .
- i Dëbardage, frais de chemin et de gardien. | Transport au chantier ou à pied d’œuvre.
- - 2e transport pour petits tî avaux . . .
- i Valeur des 1040....................
- 1040 pavés déboursés.
- per
- échantillon.
- 2e
- échantillon. 12e transport pour petits travaux
- 260 f. 55 20
- 40 '
- Idem, en roche fran- ( Valeur des 1040 .................................................
- che (0.20 à 0.21). t 2e transport pour petits travaux. . ..................... . .
- /Valeur d’acquisition, les 1040 . . . . . . . . . 120f.
- Pavés batarbs ( Transport à Paris................... . . ... . . 45
- de Fontainebleau < Débardage . .............................................15
- (19 X19 -f-13). r Transport au chantier ou à pied d’œuvre . . . ... 30
- i 2e transport pour petits travaux.................................
- Gros pavés de Mafïliers. R.
- i Dits de 2e échantillon, les 1040, •compris transport 1 2e transport pour petits travaux...................
- ^ Pavés d’Orçay, les 1040
- 375 f.»
- 31 » 335 » 31 »
- 335 » 31 »
- 210
- 20
- 270 25
- L 400 »1 L
- PREMIÈRE PARTIE,
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-
-
-
- Construction moderne.
- Refente
- Refente (Déchet de)
- Chaux vive
- de Pavés de deux, pour 1000 gros pavés donnant 2000 pavés, et yltOOOpavés, compris 3 fr. pour entretien d’outils, 30 fr., et pour 1000. . . 15 »
- De pavés de trois, pour 1000 gros pavés donnant 3000 pavés, et y compris 5 fr. pour entretien d’outils, 50 fr., et pour 1000. . . 16 67
- Nota. On ne refend que le pavé en pierre franche.
- de Pavés de deux, pour 1000 gros pavés....................1/50
- de Pavés de trois, idem 1/40
- Chaux, Ciments, Sable et Salpêtre.
- f grasse, de Champigny............................foisonnant 1.45
- idem 1.1/3
- idem 1/5
- idem 0.30
- idem 1.30
- idem 1.30
- l grasse, de la Gare et de Melun .
- ! , de Senonches. .
- de Champigny..................
- ) de Pantin et des buttes Sl-Chaumont ' de Meudon . ;...............
- hydraulique
- ( ordinaire en tuile................
- ( de 2e qualité, en tuile de Bourgogne
- ( de Rivière........................
- I de Plaine..................... •
- Salpêtre...............................................
- Bordure en grès de 0.40 de largeur (le mètre linéaire).
- Ciment
- Sable
- le mètre cube.
- 42 » 45 » 75 » 42 » 42 » 42 » 11 » 16 50
- 5 » 4 » 3 25
- 6 »
- (de Compagnon . j
- ,
- de Garçon. . . j
- Eté.
- Hiver
- Eté.
- Hiver
- PRIX DE DÉBOURSÉS.
- 4fr. » 1 3 60 2 50 2 25
- En corvée : 7 f. 50
- PRIX DE DÉBOURSÉS.
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-
-
-
- STUC.
- Chiffon.............
- Colle de Givet (lre qualité). . Eponge blonde. . . . . . Indigo fin. .......
- Jaune de chrême (prix moyen).
- “tSr-desl»,
- Noir i en poudre. . . d'Allemagne ( broyé à l'eau. .
- Plâtre
- ordinaire, fin. . .
- anglais ]
- lre qualité, beau blanc.......................................
- rouge brique, très-fin. ................................ . .
- 2e qualité, blanc moyen ou rouge brique.......................
- 3e q., commun rouge brique pour jointoiement et hourdis.
- Ponce..................................
- Prêle.............................i .
- Terre d’ombre (prix moyen).............
- le kilog.
- 1 f. 20
- 2 20
- 28 » 32 »
- 3 «
- 6 50 5 25 0 40 1 »
- Le sac
- pesant 25 kil. 1 »
- 1 25
- 5 »
- 3 »
- 2 50 1 60
- Le kilog.
- 0 90
- 1 50
- 2 20
- PREMIERE PARTIE.
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-
-
-
- SCULPTURE.
- r d’Entrepreneur employé aux modèles lOfr.»
- Journées < de Sculpteur 6 »
- ' d'Aide-Sculpteur 3 »
- / à modeler 0 80
- Pain de terre <
- t très-bonne . . . . 1 25
- , au sas, le sac . . 0 55
- Plâtre < de moulure, id. . 1 »
- ^ fin pour modèle, id % 2 »
- PRIX DE DÉBOURSÉS.
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-
-
-
- PRIX DE RÈGLEMENT
- DANS LES TRAVAUX DU BATIMENT.
- NUMÉROS des pages. NATURE DES TRAVAUX. Faux frais sur les journées. BÉNÉFICE sur les journées et fournitures.
- Pour détails. Par attachement.
- 185 Terrasse 1/50® 1/100®
- 188 Maçonnerie. 1/20® 1/40®
- 000 Carrelage . 1/20® 1/40®
- 000 Charpente 1/12® 1/24®
- 000 Couverture . 1/40® 1/80®
- 000 Plomberie 1/20® 1/40®
- 000 Menuiserie 1/8® 1/16®
- 000 Serrurerie l/6e 1/12®
- 000 Fumisterie 1/12® 1/24® \
- 000 Marbrerie 1/10® 1/20® l/JLU®
- 000 Stuc 1/8® 1/16®
- 000 Miroiterie 1/10® 1/20®
- 000 Peinture l/10e 1/20®
- 000 Tenture 1/10® 1/20®
- 000 Dorure 1/10® 1/20®
- 000 Vitrerie ' . . l/10e 1/20®
- 000 Pavage l/15e 1/30® .
- ooo Vidange ï) »
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
-
- TERRASSE.
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX. Le mètre cube.
- Gravois et terres rapportés {sol de Paris).
- Chargement | à la brouette.. . . 1 au tombereau. . . Of.14 0 17
- Fouille ' En excavation . . . j l En rigole ' Nota. Les fouilles faites 1 dans les autres natures de l 1 sol seront payées, d’après < les pris ci-dessus, dans 1 \ les proportions suivantes : \. accessible aux voitures et déblai de 0^.20 d’épaisseur et au-dessus En terre végétale : les trois quarts, ci. . . . En sable fin : la moitié, ci En terre crayeuse et glaise : moitié en sus . . 0 27 0 34 3/4 1/2 1 1/2
- Jet j sur berge .... 1 sur banquette. . . • • • • - :• • 0 17 0 20
- Pilonage de terre en rigole. . . .j ordinaire . fait avec beaucoup de soin 0 07 0 14
- PRIX DE RÈGLEMENT.
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-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX. Le mètre cube.
- Plus value de fouilles et jets dans l’embarras des étais Reprise de terre et remblai simple en rigole Salpêtre 1/5e 0 13 3 55
- / à la brouette, chaque relai de 20 mètres 0 12
- 1 r à 1 et 2 chevaux, à 100 mètres de distance, corn- T / au tombereau.. . . j pris le temps perdu pour le tombereau en 1 ransfor \ (2,800 mètres.) j charge et déchargement t ' Chaque distance de 100 mètres en sus. . . . 0 40 0 08
- \ Plus value de transport à la brouette sur chemin en pente 1/3
- Au-delà de 2,800 mètres, on n’appliquera, pour le prix de transport aux décharges publiques, quelle que soit la distance que le prix de transport calculé à raison de 2,800 mètres, soit (compris chargement) . . . . 2 73
- Tous les prix ci-dessus s’appliquent à des cubes mesurés au vide de la fouille ou du déblai, et comprennent un foisonnement de 1/5; il s’ensuit que l’enlèvement de 1 mètre cube de terre, compris chargement, mesuré dans le tombereau,sera de (2.73 X5/6). \ 2 28
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.186 - vue 191/434
-
-
-
- Aire en salpêtre
- Dressement et nivellement.
- pour cave de Om 08 d'épaisseur. pour cour de 0m.20 d'épaisseur .
- ordinaires avec pilonage . . . au rouleau. .....................
- Régalage de terre, sable, cailloux et salpêtre, Repiquage de terre, jusqu’à 0m.19 d'épaisseur.
- De Voiture, en été et en hiver,
- D’Ouvriers
- JOURNÉES
- à un cheval, compris charretier, à deux chevaux . . . . . . à trois chevaux..............
- piocheur ou pelleur. routeur ou piloneur. glaisier. . . .
- Eté . Hiver.
- Eté . Hiver.
- Eté . Hiver.
- Nota. Lorsque les attachements porteront : Journées de Terrassiers, sans distinction, on appliquera le prix moyen de la journée d'un pio-j jjîvéi*. " cheur et d'un couleur, soit........................................v
- PRIX DE RÈGLEMENT.
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-
-
-
- JHAÇONNERIE.
- ÉVALUATIONS DE LÉGERS OUVRAGES.
- Aire en plâtre.
- ordinaires cintrés .
- Aitgets |
- Bande de trémie plafonnée dessous j pSras n^n'fournis.'
- Cendrier.
- Cloison en carreaux de plâtre de 0m.08 d’épaisseur................................
- ( en mur neuf.................................
- Crépi plein sur brique, moellon, etc.] en mur vieux, compris hachement de l’ancien
- crépi.
- Enduit
- sur brique, moellon, meu-1 en mur neuf...................... . . . .
- lière, cloison, pan de bois ( en mur vieux................... . . ,
- sur embrasure f jusqu’à 0®.35 de largeur. . .................
- sur embrasure. . . . ( au_dessus de 0m.35..........................
- sur plafond..............................................................
- (plus-value sur) pour briquetage avec joints tirés au crochet et remplis en blanc.
- Entrevous.......................................................
- Hourdis plein pour plancher, cloison, I en plâtras viMi <\« Y>o\s, V en p\Mxas
- fournis. . ,
- non îomtuvs.
- Le mètre superficiel
- Of 25
- 0 42
- 0 50
- 1 »
- 0 75
- 0 50
- 1 »
- 0 17
- 0 25
- 0 25
- 0 33
- 0 33
- 0 2S
- 0 50
- 0 50
- 0 17
- 0 33
- U ta
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
-
- 1/ Jointoiement f sur moellon, compris f / . . 11i / ,ï,w,-i// ifinit flou joints '
- en mur neuf........................*
- J dégradation des joints 1 en vieux mur. :................................
- ( sur brique neuve ou vieille. . . . . • • • • •
- sans augetSj mais avec solin de chaque côté.
- avec augets. ..........................»
- plus-value pour chaînes.......................
- dans Faire....................................
- (de 0m.08 d'épaisseur) { d,un geul côté................................
- et crépi apparent
- Lambourdes (Scellement de).
- Languettes pigeonnées et ravalées
- Lattis
- jointif.
- pour chaque centimètre en moins de 0m.08; il sera diminué. . . . .
- r espacé de 0m.10 d’axe en axe et cloné pour cloison., pan de boiS; lambris
- ( et plafond......................................................... . , .
- ’ - non cloué pour aire. . ....................
- cloué au moyen de lattes en travers pour aire. . pour cloison; pan de bois; lambris; etc. . .
- Paillasse....................................................................... . . .
- Plafond rampant. . . .............................. • • ....................
- Plaoue de < pour pose5coulis; solins I au-dessous de 0m.8U de surlace.....................
- contrecoeur t et scellement des pattes 1 au-dessus de 0œ.80. ......................
- de cloison; pan de bois j sur lattis espacé...............................
- ou lambris t sur lattis jointif................................
- sur lattis jointif
- RECOUVRE'
- MENT
- enduit ( de plafond. . . . ( avec augets ordinaires sur lattis espacé
- Renformis en plâtre pur : valeur de 0m.01 d'épaisseur.......................
- Nota Toutes les évaluations ci-dessus comprennent la valeur des échafauds nécessaires : néanmoins, lorsque les i ondoiements, crépis ou enduits seront faits en ravalement extérieur sur vieux mur, avec échafaud de plus de 4 mètres, de hauteur, il sera compté pour plus-value d échafaud..........
- 33
- 42
- 085
- 17
- »
- 75
- 085
- 085
- 25
- 33
- 50
- 66
- »
- 50
- 33
- 33
- 75
- »
- »
- 065
- 085
- PRIX DE RÈGLEMENT.
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-
-
-
- ÉVALUATIONS DE LÉGERS OUVRAGES.
- Arête f droite.. . . arete | arrondie. . .
- crépi moucheté.
- Bandeau { enduit Capucine. . . .
- i Chausse 1 /de ü”.ii et 0 135. t 0 16.
- en boisseaux ' 0 19.
- de < 0 n.
- terre cuite ; 0 24.
- vernissée 1 ' 0 27.
- ( N. % 30. 305.
- NUE.
- Le mètre superficiel
- 0f.05 0 06 0 05 0 20 0 25
- Of.45 0 50 0 55 0 65 0 75 0 85 1 » 1 25 V a. 45
- AVEC CHEMISE
- en plâtre
- Of. 70 0 80 0 90 1 » 1 20 1 30 1 50 1 80 V "i. or,
- et collet en mastic.
- Of. 80 0 90
- V 'i- ar.
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
-
- Crevassé hachée et bouchée..
- en mur, pan de bois et cloison..................
- en plafond ou en ravalement..................
- à la corde nouée................. . . .
- Feuillure...........................* ... i.................................
- Joint tiré au crochet sur enduit...................................................
- Moulure, chaque membre. ...........................................................
- Nota. Chaque angle saillant sera ajouté au développement pour 0™.10, et chaque angle rentrant pour 0m.20.
- r i jusqu’à 0ra.24 de largeur....................
- j sur mur..............( au-dessus de 0m.24, en surface à 1/3. . . .
- Naissance < . , jusqu’à 0m.24 de largeur.....................
- v. sur plalond. . . . { au_dessus de 0ra.24, en surface à 1/2. . . .
- Rejointoiement sur vieille construction en pierre. . . ....................... . .
- au pourtour des dormants de croisée, des planchers en menuiserie, col-
- „ i lèts de marches.....................................................
- &OLIN s de mangeoire, tuyaux de descente, etc. . . . . ................
- d’auvent et autres semblables.. ............
- Tranchée et scellement en moellon,,jusqu’à 0m.05 inclusivement de largeur et de profondeur, ou l’équivalent.............................................................
- {pour chausse d’aisances, compris scellement de brides et crochets. .
- avec chemise en plâtre................. .........................
- pour ventouse ou tuyau dé descente, compris scellement de brides
- et crochets............................................. . . .
- avec chemise en plâtre...........................................
- Of.05 0 08 O 13 O 10 O 03 0 10
- Ô 08 » » 0 12 » » 0 05
- 0 05 0 10 0 20
- 0 08 0 30 0 80
- 0 20 0 60
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.191 - vue 196/434
-
-
-
- ÉVALUATIONS DE LÉGERS OUVRAGES.
- ( (Pose de), compris scellement des pattes j Chambranle j * aYec toyer
- \ (Dépose de), avec rangement......................... .
- r en plâtre, grand moule................... . . .
- Mitre <
- v (Double) en plâtre...................................
- Poissonnière (Pose et scellement d'une). . .......................
- Réchaud (Pose et scellement d’un). ...................................
- , r ét fourniture de la culotte. . . ,
- Siège I comPris solin J
- < \ mais sans fourniture de culotte. . ,
- D AISANCES I
- V mécanique (Scellement d’un)...................
- 0f.60 0 75
- 0 20
- 0 70
- 0 50
- 0 20
- 0 15
- 1 25
- 0 75
- O 30
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.192 - vue 197/434
-
-
-
- Construction moderne.
- DÉMOLITIONS PE LÉGERS OUVRAGES. Comptées au mètre cube.
- Aire. ........................................................................
- Augets de plafond et de lambris, sans déduction des bois. .......
- Enduit de plafond, lambris, bois de charpente, cloison sourde. ......
- Augets de lambourdes avec ou sans chaînes, sans déduction des bois. . . . .
- Cloison à claire-voie pour hourdis et deux enduits compris descellement des bois.
- Languette en plâtre.................................................. . . .
- Hourdis plein de plancher et de seuil, sans déduction des bois................
- / sur plancher ou plafond démoli, sans indication de saillie ni d’épaisseur,
- i compter la saillie sur 0m.35 et l’épaisseur pour. . ..................
- Corniche < seule, sans démolition de plancher ou de plafond, son pourtour réduit l sur la saillie indiquée; si elle ne l’était pas, non plus que l’épaisseur,
- ' compter la saillie pour Om.35, et l’épaisseur réduite pour.. . . .
- Languette en brique, son épaisseur réelle, et, à défaut d’indication précise, l’épaisseur de la brique augmentée de 0m.01 pour chaque enduit............................................
- Epaisseurs
- 0m.05
- 0 06 0 07
- 0 10
- 0 15
- Pan de bois, la superficie, déduction faite des vides sur l’épaisseur réelle, et le produit réduit aux deux tiers pour déduction'des bois.......................... ... .
- i os
- PRIX DE RÈGLEMENT,
- p.193 - vue 198/434
-
-
-
- Bardage (Le mètre cube.)
- à 100 mètres ou 5 relais, compris chargement et déchargement.. . pour la sortie des rangs, le chargement, l’amarrage et le déchargement, les 6/7 du prix ci-dessus. ...........
- pour le hardage seul, à 100 mètres...........................
- au moyen de chevaux (les deux tiers du bardage par homme). . . pour le chargement, l’amarrage, etc., comme ci-dessus........
- f Nota. Le béton composé de 3 parties de caillou ou de meulière et de 2 parties I de mortier.
- 1 Le mortier composé de 1 mètre cube de sable et 0m.33 cubes de chaux éteinte.
- Béton
- / en meulière
- concassée, hourdée en mortier de chaux hydraulique et sable de rivière, par couches de 0m.08 d’épaisseur.
- (Le mètre cube.) J en caillou, dit silex, fourni.................................. . .
- F en garnis et moellonnaille, ou cailloux, non fournis.................
- ' en meulière non fournie, compris concassement........................
- \ Plus-value sur les prix ci-dessus, pour hourdis en chaux de Sénonches. Bordure r
- en granit comprisl de 0.30 de large sur 0.25. ...........................................
- toutes tailles, J de 0.30 de large sur 0.30.........................................v
- massif et pose, I circulaires (le double et mesurées extérieurement).
- 3f.38
- 2 91 0 47
- 0 30 2 77
- 20 85 17 20
- 12 75
- 13 35
- 5 52
- 13
- 14
- première partie.
- p.194 - vue 199/434
-
-
-
- Briûue
- de Bourgogne et façon Bourgogne.
- fMassif et murs.. . . [fagmBourfogne.
- \ Murs pn renrise f De Bol,rg°Sne- •
- * X4 v 1ÆlUrS en rePnse' ' • ( Façon Bourgogne. Au mètre cube ) VrvA,P„ pnn,r.rie c„r,llp , v 00
- mOTie,deL,lementfKrE^
- r des cintres. . .
- \ Fourneaux économiq.
- Au mètre su-perficiel pour
- Languette de 0m.54.
- 11.
- .< Languette de 0 f Languette de 0m .22 La pièce posée en revêtement. . .
- | Façon Bourgogne.
- 1 De Bourgogne. .
- ' | Façon Bourgogne. 1 De Bourgogne. .
- • ( Façon Bourgogne. ( De Bourgogne. .
- * i Façon Bourgogne. 1 De Bourgogne. .
- ' I Façon Bourgogne. 1 De Bourgogne. .
- ' {Façon Bourgogne.
- Par mètre cube de
- Plus-value pour emploi de la brique de Bourgogne de lre qualité.
- 1 Massifs, murs et voûtes I Fourneaux économiques.
- Par J
- ( Languette de 0m.22.
- Ces prix ne seront appliqués que pour des travaux tout à fait exceptionnels, et lorsque l’emploi de cette qualité aura été expressément ordonné par l’architecte.
- 59 »
- 73 40 63 »
- 75 40 65 »
- 93 »
- 4 35 3 70 7 95 6 75
- 15 35 12 95 0 14 0 13
- 3 45
- 5 » 0 20 0 40 0 80
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.195 - vue 200/434
-
-
-
- Brique de pays.
- Au mètre cube pour :
- En superficie pour languettes
- Î Massifs et murs. ...........
- Murs en reprise. . ........ . ,. . .
- Voûte j compris scellement et descellement de
- cintres...........
- Fourneaux économiques.............».
- de 0m.05............................
- de 0 08, brique de 08 4- 08.........
- deO 11..............................
- de 0 22.............................
- Brique de Vaugirard, dite cintrée (le mètre cube), de 0.075 d’épaisseur, hourdée en plâtre pour tuyaux de cheminée dans l’épaisseur des murs, sans déduction des vides
- Carreaux en faïence (la pièce).
- sans pose......................................
- avec sciotage et pose. ........
- Carrelage en carreaux de faïence blanche ou émaillée (85 par mètre). Le mètre superficiel.
- / en mortier r ordinaire.............................................
- « l de chaux ordinaire < de 0m.06 d’épaisseur...........................
- H p mètrf. ennpr- J et sable de rivière v de 0m.09 à 0m.10 d’épaisseur..................
- ' o - , % ^ J en mortier de chaux hydraulique et sable fin, repassé à la truelle jus-e ' r qu’à siccité et avec enduit de dessus de 0m.08 d’épaisseur.. . .
- V eu tudeaux, tYimx et clmeut, av ec. eudu\t de. dessus de Om ,‘iO d’épaisseur
- 50 f. 30
- 55 30
- 56 30
- 75 »
- 10 40
- 52 30
- 0 08 ü 15
- 12 85
- 3 35
- 4 50
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.196 - vue 201/434
-
-
-
- Chaux
- (Le mètre cube.)
- • ordinaire éteinte, de Melun ou de la Gare. hydraulique. . . ( g USte, ; ; ;
- I 20 10 1' 37 85 71 25
- Cloison r en carreaux, de plâtre fournis. . ........................................
- (Le mètre super-] Id. pour pose, scellement et jointoiement sur les deux faces. . . ficiel.) ven tuiles de Bourgogne, posées de champ.......................................
- 3
- 1
- 2
- Dalles en granit (Le mètre superficiel. )
- de 0.08 à 0.10 d’épaisseur, compris pose et arrase en mortier de 0.03, et sable de 0.06 d’épaisseur, compris joints en ciment romain de
- Pouilly..........................................................
- Id. en grandes dimensions réglées d’appareil en long. R. . . .
- 23
- 27
- »
- 50
- 50
- »
- »
- /Mur de clôture en moellon.
- /1
- Massif. . . . . Mur en élévation
- Démolition de :
- ( Compris triage des matériaux, J Mur en reprise descente'ou \ ou pour percement montage et sortie 1
- en plâtras..................................
- en moellon..................................
- en meulière........................
- en grandes parties..............i moellon. .
- et en petites parties. . . . .(meulière..
- id. dans l’embarras des étais. . j *
- desgravois.) «Mur de fosses, les matières infectées.............................
- (Le mètre cube.) f Mur en meulière................................................
- I Construction en briques, compris décrottage.....................
- \ Légers ouvrages. . . '..........................................
- \Mur en roche pour ouverture de baie, partie piochée et partie déposée
- 1
- 1
- 1
- 2
- 2
- 2
- 3
- 3
- 3
- 4
- 5 4 3
- 18
- 50
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.197 - vue 202/434
-
-
-
- Dèpayage < sans transport.........................................................
- (Le mètre superf.) ) avec transport à 50 mètres réduits. . ............................
- Dépose de Dierre ( sans ranSement......................................................
- il a mètrp nnhA \ i avec ranc6ment.....................................................
- ' (et repose sans transport, compris mortier. .......
- Echafaüd (a) < intérieur ( surface horizontale)...................................
- (Le mètre superf.) t extérieur (surface verticale). . . . ...........................
- (a) Tous les prix de la présente série comprennent les échafauds nécessaires à l'exécution- des divers ouvrages. Les prix ci-contré ne pourront être alloués que pour des échafauds spéciaux et tout à fait exceptionnels.
- Gravois enlevés aux décharges publiques, compris chargement, le mètre cube. . .
- /'Plâtre...............................
- ,fflSaS„rIS -a-™ •*.................... -I KSl.
- (L.tSnie) Chaux hydraulique et....................j ^
- i \ Ciment dit romain, de Poniliy ou de Yassy.
- Of.ll 0 22
- 4 »
- 5 » 10 45
- 0 25 0 25
- 2 30
- 0 15 O 15 0 25 0 25 0 36 O 25
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.198 - vue 203/434
-
-
-
- Joints, idem.
- i Mastic D’hil.
- Limaille.
- Plâtre sur.
- r sur parties neuves. < sur parties vieilles. ( sur parties neuves,
- : sur parties vieilles.
- ( ordinaire..
- . < sur moulures. .
- I de 0m.08 de large \_sur vieilles dalles, plus-value.. . .
- l sur dalles neuves.
- , \ .... , ., ( compris dégradation
- (sur vieilles dalles,[à fa£on seufement.
- ^moellon. ............................
- JOINTOIEMENTS
- eu :
- (Le mètre superficiel.)
- Mortier ordinaire sur :
- fosse
- Mortier de chaux hydraulique, pour fosses,
- Chaux
- de Sénonches Ciment pour fosses d'aisances .Ciment dit romain
- j brique et meulière
- ( brique avec frottis au-dessus des combles
- I moellon..............................
- meulière.............................
- idem, repassé à plusieurs fois, pour idem, avec dégradation et lancis. ,
- i repassé à plusieurs fois.............
- i idem, avec dégradation. ....
- idem, idem, et lancis.................
- idem, idem, et très-fort lancis.
- t repassé jusqu’à siccité..............
- I idem, avec dégradation.
- 7 °
- O
- 0
- 0
- 1
- 0
- 0
- 0
- 0
- 0
- 0
- 1
- 0
- 0
- 1
- 2
- 1
- 1
- 2
- 3
- 2
- 2
- 3
- 2
- (t) Les jointoiements en plâtre ou en mortier ne seront pas comptés sur les murs en fondation dont les prix comprennent ee travail d’accessoire.
- 35
- 45
- 50
- 60
- »
- 05
- 25
- 30
- 13
- 40
- 50
- 50
- 40
- 50
- 10
- 30
- 25
- 75
- 30
- PRIX PE RÈGLEMENT.
- p.199 - vue 204/434
-
-
-
- Enduit en :
- /Chaux hydraulique et sable fin de rivière passé au panier, de 0.04 à 0.06 d’épaisseur. Repassé à plusieurs fois, compris rocaiMage. . Idem, avec dégradation des anciens joints et relancis sur.................................. .
- 1 Chaux ordinaire et sable de rivière sur. . .
- ( Le mètre super-N Ciment de PouiiI^ dil romain*‘
- flciel.) a p0ur f0SSCj compris rocaillage des joints.
- Emmétrage de
- Mastic de Dhil....................................
- Chaux hydraulique de Senonches et sable sur parties droites et parties circulaires. . . ''Peur béton, sous trottoir, de 0.02 à 0.03.
- j Moellon.
- I Meulière.
- /•parties droites.. j et 'parties circulaires. ( parties droites et 1 parties circulaires. J parties droites et ( parties circulaires. ( sur murs neufs 1 sur murs vieux j sur murs neufs 1 sur murs vieux ( sur murs neufs t sur murs vieux ( sur murs neufs t sur murs vieux
- 4f.25
- 5 25
- 1 80
- 4 »
- 5 »
- 8 50 6 » 7 » 1 25
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.200 - vue 205/434
-
-
-
- / /au c/j.
- / Granit. • • *.................................../sur le
- tas.
- Liais et roche.
- Evidement simple à la pioche en :
- (Le mètre cube.)
- Liais d’Arcueil. . . .
- Roche de Saint-Nom.
- | Roche de Ghâtillon, première qualité...................
- Pierre dure.
- Pierre tendre.
- Roche du Moulin.
- Banc-Royal, dit Roche douce
- I Pierre franche, bonne, ordi dinaire. ....
- tau chantier ) sur le tas.
- ( au chantier ( sur le tas.
- ( au chantier ( sur le tas.
- ( au chantier 1 sur le tas.
- ( au chantier « sur le tas.
- ( au chantier 1 sur le tas.
- Lambourde. Vergelé. .
- Saint-Leu..
- j au chantier 1 sur le tas.
- | au chantier 1 sur le tas.
- ( au chantier l sur le tas.
- # 1400 »
- • - 450 »
- 44 05
- . . 49 55
- . 44 05
- . . 49 55
- . 36 95
- . . 41 55
- . 33 30
- • • 37 45
- 29 60
- . . 33 30
- 29 60
- 33 30
- 14 80
- . 16 65
- 20 50
- 23 05
- 14 80
- . . 16 65
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.201 - vue 206/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Liais. .
- Roche. .
- d’Arcueil (au-dessous de 0.65). faux de la plaine............
- Evidement et déchet en :
- (Le mètre cube.) 1 Pierre dure.
- 'de Saint-Nom, qualité supérieure. . . . .
- de Saint-Nom, ordinaire. . ..................
- de Bagneux, qualité supérieure.................
- de Châtillon, lre qualité, ou Bagneux, lre qualité.
- du Moulin......................................
- ( lre qualité...........................
- 12e qualité.............................
- basse
- Bancs-Royal, dit Roche douce. . Conflans-Sainte-Honorine.. . .
- .Pierre franche, bonne, ordinaire.
- / Lambourde.
- Pierre tendre. . < Vergelé. .
- \ Saint-Leu.
- Libages.
- /très-beaux de Bagneux et Châtillon.
- , J ordinaires. .......................
- Ven pierre franche....................
- 134 f 50
- 128 50
- 140 »
- 128 »
- 121 »
- 108 90
- 98 50
- 97 »
- 90 70
- 94 »
- 103 50
- 82 »
- 57 50
- 68 55
- 59 90
- 87 10
- 80 20
- 68 80
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.202 - vue 207/434
-
-
-
- Journées de
- Tailleur de pierre. . Idem, pour ravalement Poseur.............
- Contre-poseur. . Ficheur. . Pinceur. . Bardenr. , .
- Maçon. . .
- Garçon. . .
- Limousin.
- Légers. (Le mètre ( ®'lns ^aI^s‘ superficiel.) ( Hors Paris.
- » Eté. ... 4 80
- ( Hiver. 4 20
- 5 35
- t Eté. . . . 5 65
- t Hiver. . . 5 05
- ( Eté. . . . 4 20
- { Hiver. . . 3 65
- S Eté. . . . 3 95
- 1 Hiver.- . . 3 40
- f Eté. . . . 3 40
- t Hiver. . . 3 10
- f Eté. . . . 3 10
- 1 Hiver. . . 2 80
- ( Eté. . . . 4 80
- t Hiver. 4 20
- ( Eté. . . . 2 95
- t Hiver. . . 2 70
- j Eté. . . . 3 65
- \ Hiver. . . » 3 20
- 3 »
- 1 Rive gauche. 2 90
- 1 Rive droite.. 2 70
- PRIX DE REGLEMENT.
- p.203 - vue 208/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- /
- l Neuve pour Plâtre. . . . <
- Massif. ..............
- Mur en fondation de cave et de clôture. ..........
- Mur en élévation à toute hauteur. . Voûte, compris scellement et descellement des cintres. . . . ; .
- Meulière hourdée en :
- (Le mètre cube.)
- Mortier de 1 chaux et sable,
- Vieille pour
- Massif..............................
- Mur en fondation, etc. ......
- Mur en élévation, idem. . . . .
- Voûte, compris, idem................
- Neuve pour
- Massif................................
- Mur en fondation, été................
- Mur en élévation, idem...............
- Voûte, compris, idem. . ... .
- Vieille pour
- Massif. . ...............................
- Mur en fondation, etc....................
- Mur en élévation, idem...................
- Novvle,, ç.ovtv^yrv», idem. . . .
- PRIX.
- 19f.25
- 19 50
- 20 20
- 21 35
- 7 90
- 8 20 8 90
- 10 15
- 18 65
- 19 »
- 19 65
- 20 75
- 7 30
- 7 60
- 8 30
- V 9 as
- PREMIÈRE partie,
- p.204 - vue 209/434
-
-
-
- Construction moderne.
- Meulière,
- idem.
- (a)
- Chaux hydraulique de Pantin et sable (1),
- f
- Neuve pour ]
- Vieille pour
- V
- Massif................
- Mur en fondation, etc. . Mur en élévation, idem. Voûte, compris, idem. .
- Massif...................
- Mur en fondation, etc.*. Mur en élévation, idem. Voûte, compris, idem. .
- / 20 30
- 20 65
- 21 30 21 40
- 8 95
- 9 25 9 95
- 11 »
- (1) Plus-value sur ces derniers prix pour hourdis en chaux de Senonches.
- 3 10
- Mitre à la Fougerolle ronde ou carrée.
- Avec pose, compris solins..........2 30
- Sans pose. . ................... . 1 40
- Moellon (Le mètre cube.)
- < Et plâtre.
- \
- f
- Neuf pour
- y Vieux pour
- (
- l
- Massif. . ...........................
- Mur en fondation, etc.................
- Nota. Ce prix comprend les jointoiements ordinaires des murs en fondation.
- Mur en élévation, idem. . . . .
- Voûte, compris, idem..................
- Massif................................
- Mur en fondation. . . . . . .
- Mur en élévation, idem................
- Voûte, compris, idem..................
- 15 20
- 16 70
- 17 40
- 18 15
- 6 95
- 7 65
- 8 35
- 9 05
- (a) Le mortier doit être composé comme celui du béton.
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.205 - vue 210/434
-
-
-
- Et chaux ordinaire et sable (A)
- Neuf pour
- l
- Moellon Vieux pour \
- ( Le mètre cube.) En chaux l Neuf pour
- hydraulique de Pantin et sable (a) [ Vieux pour
- A la pièce. r Neuf, lancé ' Vieux, idem
- v Neuf, piqué.
- Massif...............................
- Mur en fondation de cave et de clôture................................
- Mur en élévation à toute hauteur. . Voûte, compris scellement et descellement des cintres..................
- Massif. .............................
- Mur en fondation....................
- Mur en élévation, idem..............
- Voûte, compris, idem. . . . . .
- Massif..................., . . .
- Mur en fondation....................
- Mur en élévation, idem..............
- Voûte, compris, idem................
- Massif...............................
- Mur en fondation....................
- Mur en élévation, idem..............
- Voûte, compris, idem................
- 141 :.80
- 16 15
- 16 85
- 17 60
- 6 45
- 7 »
- 7 70
- 8 50
- 15 90
- 17 35
- 18 05
- 18 80
- 7 65
- 8 35
- 9 05
- 9 70
- 0 30
- 0 15
- 0 50
- Lo, -mortier «Voit étr<à QQmço&é comrciû ee\x\i êew "béton.
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.206 - vue 211/434
-
-
-
- Montage (Le mètre cube.)
- (
- De pierre à 4 mètres.
- Par chaque mètre.
- Au moyen d'hommes................
- Au moyen de chevaux : les 3/5 du précédent.
- I:
- r En plus ou en moîhs, ajouter ou re-? trancher :
- I Au moyen d’hommes. ..... O \ Au moyen de chevaux...... 0
- 30
- 38
- 33
- 22
- Parement (Le mètre superficiel.)
- /
- De moellon.
- De brique..
- / Sur moellon neuf. •...............
- 1 Et jointoyé, chaux ordinaire.... Esmillé.. -< Sur vieux moellon, sans déchet. . .
- f Jointoyé, chaux hydraulique, moelle Ion neuf.........................
- Sur moellon neuf.................
- Idem, et jointoyé................
- Idem, sur vieux moellon sans déchet.............................
- Et jointoyé sur chaux hydraulique et sable, repassé à plusieurs fois.
- / Frottée au grès, jointoyée en plâtre ou en chaux
- < et ciment. .............................
- \ Feinte..........................................
- 0 70 1 10 0 80
- 1 30
- 1 95
- 2 35
- 1 75
- 2 45
- 1 50
- 2 25
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.207 - vue 212/434
-
-
-
- Pierre pour assises courantes, parpaings, marches et dalles au-dessus de CK 10 (Le mètre cube.)
- Neuve
- Liais d'Arcueil ou de Bagneux............................
- De Saint-Nom, pour as- ( qualité supérieure..
- sises à deux parements t qualité ordinaire. . Bagneux, qualité supérieure, pour assises (a). Bagneux ou Châtillon, première qualité, de la
- Butte-aux-Cailles et du Bel-Air...........
- Du Moulin, première qualité. ......
- De Cliarenton et de Montsouris..............
- Libages très-beaux et très grands...........
- Libages ordinaires. . ......................
- Bauc-Royal, dit roche douce ......
- Bonne ordinaire. ...........................
- Libages.....................................
- Parmin......................................
- Lambourde...................................
- Vergelé.....................................
- Saint-Leu...................................
- Vieille pour bardage et pose, compris mortier..........................
- Roche.
- Dure
- franche.
- Tendre.
- (a) Le prii de cette nature de pierre ne sera appliqué qu’exceptionnellement et lorsqu’elle aura été expressément exigée et que sa nature aura été dûment vérifiée et reconnue par les lettres de voiture et tous autres renseignements ; à défaut de production des ordres donnés et des renseignements de-
- 120 f. » 116 » 104 »
- 101 »
- 89 »
- 82 » 75 »
- 61 » 56 »
- 79 »
- 68 » 50 »
- 70 »
- 55 »
- 62 » 58 9
- 35
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.208 - vue 213/434
-
-
-
- Pierre pour assises, idem.
- Vieille
- pour
- bardage
- et
- ' pose avec
- f Liais de 0m.27 de haut...................
- Roche ( de saint-Nom................
- de 0m.50 J de Châtillon et Bagneux. . .
- de hauteur, v du Moulin....................
- Pierre dure franche, de 0m.40 de hauteur. .
- Pierre ten ( Lambourde. .... 0.65.
- Pierre ton- J Vergelé...........0>55.
- u C Saint-Leu.......0.55.
- Liais......................................
- C de Saint-Nom. . . . . . Roche. . . t de Châtillon et Bagneux. . .
- v. du Moulin...................
- Pierre dure franche.......................
- Lambourde...................
- Vergelé.....................
- Taille des joints en :
- Pierre ten-
- ^ dre,
- Liais.
- Saint-Leu.
- Taille des joints et des lits en :
- Roche. .
- Pierre dure
- Pierre tendre,
- de Saint-Nom. . . . de Châtillon et Bagneux. du Moulin. . . . . '.
- franche............... .
- r Lambourde.............
- | Vergelé. . . . . .
- ( Saiut-Leu.............
- I 30 22 20 18 18
- 14
- 15
- 14
- 15 14 14 13 13
- II 12 11 35 26 24 22 21
- 16 17 16
- ÎNota. Tors les prix ci-dessus comprennent :
- 1° Le transport au bâtiment; 3» Le déchet d’équarissement ; 5° La pose compris roulage surletas; 2» La taille des lits et joints ; 4° Un bardage à 100 mètres ; 6° Le fichage ae la pierre.
- »
- »
- »
- »
- »
- »
- 50
- »
- 50
- »
- 50
- »
- 50
- 75
- 15
- 65
- 15
- 65
- 15
- 65
- 15
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.209 - vue 214/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX. PRIX.
- ( 0.16. . . 25 f. »
- Château-Landon, des épaisseurs de <0.11. . . 22 »
- ( 0.054 . . 18 »
- /0.10. . . 17 65
- 1 0 08. . . 15 65
- 10.06 . . 14 30
- Liais d’Arcueil, des épaisseurs de .< 0.054 . . 14 15
- Pierre pour j0.041 . . 12 80
- dalles, compris F 0.035 . . 12 20
- parement \0.027 . . 11 70
- de sciage, les <0.10. . . 15 80
- lits partie ( 0.08. . . 13 60
- de sciage et \ 0,06. . . 12 45
- partie dégrossis Roche basse, première qualité, des épaisseurs de.. . J 0.054 . . 12 20
- (le mètre ) 0.041 . . 11 65
- superficiel ) j f0.035 . . 11 10
- en : V 0.027 . . 10 90
- /0.10. . . 15 20
- [ 0.08. . . 13 10
- j 0.06. . . 12 10
- Roche basse, deuxième qualité, des épaisseurs de. . .{ 0.054 . . 12 »
- j0.041 . . 11 40
- ( 0-035 . . . 10 90
- II V vo.on . . V XQ 70
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.210 - vue 215/434
-
-
-
- Pour massifs................... - *...................../ i i 20
- PLATRAS
- et plâtre (le mètre cube), j
- fournis
- non
- fournis
- ; Pour murs.............................
- j Pour voûtes ou niches, compris scellement et descellement ( des cintres..........................................
- IPour massifs..........................................
- Pour murs.............................................
- Pour voûtes ou niches, compris scellement et descellement des cintres............................ *..............
- i Au panier. Plâtre (le sac), < Coulé. . .
- Au sas. .
- Plus-value en :
- (par mètre cube).
- (De mur en reprise, terme moyen quand les reprises sont
- faites en grande partie.............................
- De mur de puits, très-profond, la construction faite au fur et à mesure des fouilles et dans l’embarras des étais. . De mur en moellon pour assises réglées (compris déchet
- moellon J du moellon).............................................
- f De voûte en reprise, terme moyen, comme pour les murs l De voûte sphérique et d’arête (sur le prix des voûtes ordinair.
- 'De façon d’entablement. ...............................
- |De parement de moellon esmillé ( Sur murs en talus..................
- ou piqué (le mètre superficiel), l Sur murs circulaires en plan.. . D’enduit fait au plâtre passé au tamis de soie ( le mètre superficiel). D’enduit en plâtre rouge avec joints tirés au crochet et remplis en plâtre blanc................................................................
- 12 85
- 14 05
- 8 20
- 9 70
- 11 05
- 0 45
- 0 50
- 0 60
- 0 90
- 3 50
- 1 50
- 1 50
- 1 50
- 1 75
- 0 Vio
- 0 ‘A
- 0 50
- 1 50
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.211 - vue 216/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Pompe louée Pose
- (le mètre cube)
- Refouillement en :
- (le mètre cube)
- Refouillement simple en :
- (le mètre cube).
- Par chaque journée. . ........................
- Pour le premier et le dernier jour. . . . -.
- De pierre, compris mortier....................
- : De pierre, compris bardage à 100 mètres. . .
- r Meulière à la masse et au poinçon...........
- I Briques dures de Bourgogne.
- {à la pioche sur le tas à
- Moellon dur.
- Liais d’Arcueil.
- à la masse et au poinçon, à la pioche j Sur le taL
- à la masse j et < au poinçon ’
- Roche
- sur le chantier...............
- sur Je tas j grandes parties, en i petites parties .
- sur le chantier...............
- sur le tas.
- de
- Saint-Nom
- I deChàtillon f ou v Bagneux
- Uapioche---—r
- à la masse ( sur le tas ( grandes pièces.
- et | en I petites pièces . au poinçon l sur le chantier.. . . . .
- : : : :
- à la masse r sur le tas j grandes pièces.
- ' en l petites pièces .
- 2 f. » 5 »
- 95
- 35
- 5 9
- 25 »
- 45 »
- 8 » 12 » 52 85 48 45 61 65 66 10 57 25 52 85 48 45 61 65 66 10 57 25 44 35 40 65 51 75 55 45 . 48 CT5
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.212 - vue 217/434
-
-
-
- Roohe du Moulin.
- Pierre dure franche..
- s , ( sur le tas................
- | a P‘oc,l° ; SHI. [e chantier.. . . . .
- < à la masse / sur le tas ( grandes pièces.
- I et | en ( petites pièces .
- i ( sur le chantier.. . . . .
- Refouillement I simple en :
- (le mètre cube)
- Pierre
- tendre
- Lambourde )
- Yergelé
- Saint-Leu
- au poinçon |
- . ( sur le tas. ......
- ^ a P10che j sur ]e ehantier.. . . . .
- à la masse ( sur le tas t grandes pièces.
- et ] en 1 petites pièces .
- au poinçon ! sur le chantier.. . . . .
- , . . sur le tas......................
- à la pioche j gur je cjjanyer...........
- à la masse ( sur le tas ( grandes pièces.
- et ] en t petites pièces .
- au poinçon \ sur le chantier.............
- àla Pioche | sur le Gantier.............
- à la masse r sur le tas ( grandes pièces,
- et | en l petites pièces .
- au poinçon l sur le chantier............
- . , . , ( sur le tas..................
- a la pioche | gur je cpantier...........
- à la masse / sur le tas ( grandes pièces.
- et ] en (petites pièces .
- au poinçon ( sur le chantier............
- 39 95
- 38 65
- 46 60
- 49 95
- 43 30
- 35 50
- 32 55
- 41 45
- 44 40
- 38 50
- 17 65
- 16 30
- 30 85
- 33 10
- 28 65
- 24 60
- 22 55
- 28 70
- 30 75
- 26 65
- 17 75
- 16 30
- 20 70
- 22 20
- 19 25
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.213 - vue 218/434
-
-
-
- »
- Rocaillage
- (le mètre superficiel )
- REFO CILLEMENT | Roche et déchet en :
- (le mètre cube)
- Renfermis
- Liais d’Areueil...........................................
- :::::::
- de Bagneux, qualité supérieure................
- de Châtillon, lre qualité, et Bagneux, lre qualité. . .
- du Moulin.....................................
- Pierre dure franche.......................................
- Bancs-Royal (roche douce). ...............
- t Lambourde...................................
- Pierre tendre j Vergelé.......... . . ....................
- ( Saint-Leu...................................
- En plâtre pur / Saillies de décor................... .
- pour | Enduit......................................... ,
- Fn TfiAtras Fournis et plâtre. . . ..................'. .
- un piatras. . \Non fournis et plâtre......................
- / en mortier i Sur mur en meulière...............
- ) ordinaire 1 Sur une voûte...................
- 1 en chaux ) Sur mur en meulière..............
- v hydraulique ! Sur une voûte....................
- (La meulière concassée, brûlée et posée à bain de mor-
- \ tier et sable fin.......................
- V Idew., avec. va\>ou\t\s en ter îourrvVs.....
- Pour
- parement
- en plein de 0'“ .11
- 139 f . »
- 143 85
- 131 40
- 124 65
- 112 55
- 102 »
- 85 45
- 97 40
- 61 80
- 70 45
- 61 80
- 22 »
- 20 50
- 14 05
- 11 05
- 1 50
- 2 ))
- 1 75
- 2 20
- 4 50
- \ un
- 214 première partie.
- p.214 - vue 219/434
-
-
-
- : ' Parement de sciage
- (le mètre superficiel )
- sLiais d’Arcucil.......................'•* .
- / de Saint-Nom. . ... .
- Roche . . • i de Châtillon ou Bagneux.
- (du Moulin. ......
- Pierre dure franche....................»
- Pierre tendre | ^ SdnÇÈu et Lambourde.'
- 4 » 3 40 1 30 1 05
- Solin be fosse ( Mortier de chaux et ciment..................................
- en ] Mortier de chaux et sable......................................
- (le mèt.linéaire) ( Mastic de Dhil, de 0m.08 de large, avec relancis en tuileaux,
- 1 20 1 40 1 20
- Taille (a) de
- (le mèt. superf.)
- Brique. . Granit. .
- Liais
- d’Arcucil,
- t dure pour trous, feuillures, etc............. . .
- ( tendre idem .....................
- i pour joints........................................
- ( pour trous, entailles et tranchées.................
- i Taille ( sans ragrément (b)........................
- \ Tni'cmpnt \ avec ragrément de Balèvres. . . .
- , ^ v avec ragrément en plein..............
- j Taille évaluation, trous feuillures................
- \ Taille moulures, avec ragrément et passage au grès.
- 3 60 1 80 7 »
- 14 »
- 6 »
- 6 75
- 7 50 6 » 7 50
- (a) Les parements qui ne seraient^que_ rustiques seront payés moitié des prix de taille sans ragrément, las parements de sciage qui seraient exécutés concurremment avec les parements rustiqués, ne seront payés que Comme ces derniers parements.
- (b) Les prix de taille parement sans ragrément, qui comprennent la valeur d’une portion de parement de sciage, ne sont élevés au même taux que ceux_de taille évaluation, qu’en compensation des parements ou sciages prépa-toires perdus qui ne seront point alloués, la taille du parement devant être mesurée en œuvre.
- H*
- tu
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.215 - vue 220/434
-
-
-
- Taille
- de
- (le mètre superficiel)
- Roche
- de Saint-Nom
- de Châtillon et
- Bagnôux,
- sans ragrément...............
- avec ragrément de Balèvres. . avec ragrément en plein. . .
- Taille évaluation, trous feuillures......
- - — moulures, avec ragrém. et passage au grès
- Taille
- parement
- ’ Taille (sans ragrément. . . .
- mrpmpnt l avec ragrément de Balèvres parement ( avec ragrément en plein>
- Taille évaluation, idem.............
- Taille moulures, idem..............
- des forgets T T>aille fsans raSrénient. • • • de la Butte- \ nsrArnpnt ] avec ragrément de Balèvres aux-Cailles, ^ ^ 1 ' avec ragrément en plein.
- du Moulin, f Taille évaluation, idem................
- vde Montsouris\Taille moulures, idem...................
- Pierre dure franche..
- S Taille (sans ragrément
- narprnpnt 1 avec ragrément de Balèvres J V avec ragrément en plein
- Taille évaluation, idem.
- moviVwvea, idem.
- 6 f. »
- 6 75
- 7 50 6 » 7 50
- 4 70
- 4 15
- 4 70
- 5 2,0 4 15 \\ v. an
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.216 - vue 221/434
-
-
-
- Construction moderne,
- Taille
- de
- (le mètre superficiel )
- Pierre
- tendre
- , (sans ragrément...............12
- i / avec ragrément de Balèvres. . 3
- de Vergelé, < P eme 1 ( avec ragrément en plein. . . 2
- | Taille évaluation, idem...............
- V Taii-le moulures, idem................
- de Saint-Leu
- et,
- Lambourde,
- sans ragrément...........
- avec ragrément de Balèvres. .avec ragrément en plein. .
- Taille évaluation, idem............. .
- . Taille moulures, idem. . . ... .
- Taille
- parement
- Tuyaux adossés en boisseaux octogones carrés ou rectangles
- de 0.25. de 0.16.
- Yoüte 1 de 0m,22 de hauteur et 0m.13 carrés à la tète et 0ra.122 de diamètre
- et plancher J inférieur.................................................
- en poterie i de' 0m.16 de haut X 0m.102 carrés et 0m.095 diamètre inférieur.
- (le mèt.superf.) ( de Om.ll de haut X Ow.OSS carrés et Qm.082 diamètre inferieur.
- 12 60 16 30 16 80
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.217 - vue 222/434
-
-
-
- carrelage.
- Carrelage en plein en carreaux
- (le mètre superficiel),
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Neufs.
- Remaniés, compris dé-carrelage^ et décrottage,
- !dc Bourgogne. . . .
- de Montereau..........
- de Massy..............
- PaT.ia f première qualité, rosé e 851 deuxième qualité.
- : d’àtre, de Paris, de 19 centimètres carrés
- à bandes, j de 16 centimètres carrés, de Paris, t de 12 centimètres carrés.
- de Bourgogne, à six pans.
- grands.
- ( de Montereau .< de Massy*
- I de Paris.
- V «
- à bandes de 16 centimètres petits, de 11 à 12 centimètres. . . - . .
- Carrelage des àtres en carreaux neufs (à la pièce, ( ^ bande^dTie^ntimètres carrés' \ ^2(3 environ d’un mètre superficiel).....
- 3f. 20 2 75
- 2 95
- 1 10
- 0 90
- 1 10
- 2 65 2 10 2 80
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.218 - vue 223/434
-
-
-
- f ‘
- à pans
- Carreaux
- posés
- en recherche.
- neufs
- fournis,
- /de Bourgogne. ....
- . .c I de Montereau. ....
- f.e { de Massy.................
- centimètres, j première qualité.
- e t’a is, j (]euxième qualité.
- \de 12 centimètres..
- 1 d atre, de 19 centimètres carrés.
- ' n < de 16 centimètres carrés, a nanues j ^ ^ centimètres carrés.
- Wnk ! grands, tournis, n(,t;)s_
- vieux, non lourms, ^ - e^g Déçarrelage de grands et petits carreaux (le mètre superficiel) Décrottage de grands et petits carreaux
- le mille.. . . le mètre superficiel.
- Journées de
- compagnon.
- garçon.
- été. . hiver. . été. . hiver. .
- O 12 0 11
- 0 10 0 09
- 0 07
- 0 17
- 0 11 0 08
- 0 05 0 04
- 0 08
- 4 40 0 20
- 4 50 3 95
- PRIX DE RÈGLEMENT,
- p.219 - vue 224/434
-
-
-
- CHARPENTE.
- DÉSIGNATION DES TB AVAUX.
- PRIX,
- Chêne de Champagne.
- Nota. Les bois refaits et reteuillés he seront admis comme tels que lorsqu’ils auront été expressément exigés.
- La plus-value de réfection est exclusive de la plus-value de sciage qu’elle comprend implicitement.
- Lorsque la pose des bois non assemblés n’aura pas été faite par les charpentiers, on déduira 1 fr. 85 des prix ci-après :
- BOIS
- ordinaire de toute longueur et au-dessous de 0.33 de grosseur.
- { sans montage.. .
- Non assemblé. ! 1 avec montage à 10.00,
- Assemblé. . . f pour barrière sans * ( montage,
- Brut.................
- Refait et refeuillé. . Refait avec moulures.
- Brut.................
- Refait et refeuillé.. Refait avec moulures.
- Brut. .....
- Refait et refeuillé. . Refait avec moulures.
- 89 50
- 104 50
- 124 50
- 91 50
- 100 50
- 126 50
- 103 50
- 118 50
- '138 50
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.220 - vue 225/434
-
-
-
- Bois _
- ordinaire, idem.
- Assemblé. .
- Loué pour..
- Bois de qualité, grosseur, à commencer de 0.33 jusqu’à 0.50.
- Non assemblé,
- Assemblé. .
- Loué pour..
- r pour planchers, /Brut......................
- | pans de bois, ) Refait et refeuillê. . .
- '1 combles, avec mon- j Refait avec moulures..
- \ tage à 10.00, ( Refait pour escalier. .
- /'Barrière et échafauds ordinaires. . . .
- Î Cintres........................... . . .
- Couchis.............
- Echafauds difficiles. .......................
- Etais, chaises, couches. ....................
- Chevalements...................................
- ! aVeC iTnnîa§e i Refait et refeuiliô. '.
- I a îu.tu. 1 Refait avec moulures..
- f pour planchers, ( Brut.....................
- j pans de bois, Refait et refeuillê. . . j combles,avec mon- j Refait avec moulures.. ( tage à 10.00. ( Refait pour escalier. .
- / Barrières et échafauds ordinaires. . . .
- i Cintres....................................
- ) Couchis....................................
- \ Echafauds difficiles...........................
- I Etais, chaises, couches....................
- \ Chevalements. ..........
- 1105 50
- 1120 »
- 140 ))
- 148 »
- 33 ))
- 30 50
- 15 »
- 44 )>
- 18 »
- 21 75
- 105 50
- 121 50
- 141 50
- 119 50
- 135 ))
- 155 ))
- 163 »
- 34 20
- 31 40
- 15 80
- 45 45
- 18 65
- 22 40
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.221 - vue 226/434
-
-
-
- Bois de qualité, grosseur de 0m.51<
- et au-dessus.
- Non assemblé
- Assemblé.
- Loué pour.
- Avec montage à 10 mètres.
- pour planchers, pans de bois,
- ( Brut..............
- ] Refait et réfeuillé..
- I Refait avec moulures.
- ; Brut...............
- ___________, i Refait et refeuillé..
- ' | combles,avec mon- j Refait avec moulures. ^ tage à 10 met. Refait pour escalier. /Barrières et échafauds ordinaires. . .
- | Cintres.......................
- jCouchis. ................................ .
- (Echafauds difficiles. . ................
- Étais, chaises, couches................
- Chevalements. . ......................... .
- Sapin de Lorraine ou des Vosges.
- Non assemblé.
- t sans montage
- avec montage a 10 mètres.
- ( Brut.......................................
- . | Refait et refeuillé......................
- t Refait avec moulures. .......
- ( Brut................................
- 1 Refait et refeuillé....................... .
- * XvtïaU, a.\ec. montures. . ..................... .\ 97
- 121 50
- 138 »
- 158 ))
- 135 50
- 151 50
- 171 50
- 179 50
- 35 50
- 32 40
- 16 65
- 47 )>
- 19 35
- 23 10
- 66 »
- 78 »
- 95 50
- 67 50
- 80 »
- \ 97 50
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.222 - vue 227/434
-
-
-
- Assemblé . .
- Loué pobr. .
- Ordinaire pour poutrelles ordinaires, poteaux, solives, etc.
- pour barrières sans montage.
- Pour planchers, pans de bois, combles,avec montage àlOmèt.
- C Brut...............
- I Refait et refeuillé.
- ( Refait avec moulures.
- \ Brut..........., .
- (Refait et refeuillé. (Refait avec moulures.
- ( Barrières et échafauds ordinaires.
- ( Cintres...........................
- J Couchis. . ,.....................
- j Echafauds difficiles.............
- I Etais, chaises, cduches. . . .
- \ Chevalements......................
- . Sapin du Nord.
- |
- V
- non assemblé .
- assemblé. . .
- sans montage .
- avec montage à 10 mètres.
- , Brut....................
- Refait et refeuillé. . . (. Refait avec moulures..
- ( Brut....................
- \ Refait et refeuillé. . „ \ Refait avec moulures..
- Ipour planchers, pans de bois, combles,avec montage à 10 mèt,
- Brut....................
- Refait et refeuillé.. . Refait avec moulures..
- / 79 50
- / 92 »
- 109 50
- 81 50
- 93 50
- 111 »
- 30 50
- 29 »
- 14 »
- 42 »
- 17 »
- 20 75
- 70 »
- 81 50
- 99 »
- 71 50
- 83 50
- 191 »
- 85 50
- 97 »
- 114 50
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.223 - vue 228/434
-
-
-
- Qualité pour poutrelles de
- toute grosseur êt pour poutrelles< très-droites et
- très-bien écarries J
- non assemblé.
- sans montage
- avec montage à 10 mètres,
- Brut
- Refait et refeuillé. Refait avec moulures
- ( Brut.. . . . .
- j Refait et refeuillé. Refait avec moulures
- assemblé.
- 'i Brut.
- / pour planchers,
- ) cmSLÎvS mon- j et refeuiîlé’
- v taffeàlOmèt. J-tteiait
- tage à lOmèt. Chêne vieux fourni.
- avec moulures
- sans montage.
- Non assemblé.
- i Brut..............
- . | Refait et refeuillé..
- ' Refait avec moulures
- !
- avec montage 10 mètres,
- ( Brut...........................................
- | Refait et refeuillé...........................................
- \ Wihlfvvl Tn.ovjt\wves*...............................\ 97
- 93 f. 50
- 106 )>
- 123 50
- 95 ))
- 108 ))
- 125 50
- 109 )>
- 121 50
- 139 )>
- 62 »
- 75 50
- 95 50
- 64 »
- 77 \ 97 »
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.224 - vue 229/434
-
-
-
- Assemblé.. .
- Loué pour. .
- Non assemblé. Assemblé. . .
- Loué pour. .
- pour barrières sans ’et ;eI-euUjlé/ mortta-ej / Refait avec moulures.
- pour planchers, /Brut. . . . . . . pans de bois, ! Refait et refeuillé.. .
- combles, avec mon-1 Refait avec moulures, tage à 10 met. v Refait pour escaliers.
- / Barrières et échafauds ordinaires. ... .
- \ Cintres......................................
- .) Couchis.....................................
- (Echafauds difficiles.............................
- Etais, chaises, couches. ...................
- Chevalements.................................. .
- Sapin vieux fourni.
- avec montage à j Kit et refouillé. ! ! lu métrés. ( Refait avec moulures. r pour planchers, pans / Brut. ......
- . < de bois, combles, ] Refait et refeuillé.
- ( avec montage à 10m, ' Refait avec moulures. ’ Barrières et échafauds ordinaires. ...
- Cintres.....................................
- Couchis.......................................
- i Echafauds difficiles......................
- Etais, chaises, couches.....................
- \ Chevalements..............................
- / 76 / 90 » »
- 110 ))
- 78 »
- 91 )}
- 111 »
- 118 50
- 30 50
- 29 ))
- 13 50
- 41 50
- 17 ))
- 20 75
- 53 50
- 65 »
- 82 50
- 67 50
- 78 50
- 96 ))
- 29 50
- 28 50
- 13 ))
- 40 50
- 16 50
- 20 25
- PRIX BE RÈGLEMENT,
- p.225 - vue 230/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Non assemblé.
- Assemblé.
- Bois pour.
- Bois vieux façonné.
- sans montage.
- avec montage de 10 mètres,
- pour barrière, sans montage,
- pour planchers, pans de bois,
- t Brut...............,
- .] Refait et refeuillé.
- ( Refait avec moulures.
- / Brut...............
- < Refait et refeuillé..
- I Refait avec moulures.
- Brut. .....
- Refait et refeuillé..
- . Refait avec moulures.
- • Brut...............
- Refait et refeuillé.
- combles, avec mon- ) Refait avec moulures, tage à 10 mèt. vRefait pour escaliers.
- ! Barrières et échafauds ordinaires, compris dépose. [ Cintres.................................. . . . .
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.226 - vue 231/434
-
-
-
- Ouvraffes divers.
- Bois
- non assemblé pour :
- Bois
- assemblé pour :
- Ouvraffes divers.
- / Couchis................... . .
- 1 Plats-bords. ........
- < Etais, couches. .......
- F Idem, mais fixé, avec chevillettes. \ Chevalements. ,....................
- j Dépose seule.
- ( Dépose et repose.
- ( Dépose seule.
- ' 1 Dépose et repose.
- j Dépose seule.
- ' t Dépose et repose.
- ( Dépose seule.
- * l Dépose et repose.
- ( Dépose seule.
- ’ t Dépose et repose.
- Barrières sans descente..................| Dépose
- Planchers, combles, cintres avec descente t Dépose partielle. ............................... i Dépose
- Idem, avec descente de 10 mètres. . . j
- Echafauds difficiles, avec descente de i Dépose 10 mètres................................t Dépose
- seule, et repose.
- seule, et repose.
- seule, et repose.
- seule, et repose.
- / 1 25 /i
- 3 60
- 1 25
- 3 60
- 3 25
- 6 50
- 3 75
- 8 »
- 4 50
- 10 25
- 1 90
- 6 75
- 4 20
- 9 »
- 4 70
- 11 50
- 6 25
- 18 50
- PRIX DE RÈGLEMENT,
- p.227 - vue 232/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX. prix.
- 4ssemrlage ( De 0m.40 de long (là pièce) ’• à trsit de Jupiter, 1 De 0m.60 id. id. 1 f.20 2 40
- Brûlement de poteaux de barrières, de 0m.60 à-0.80 de long (la pièce). . ...... 0 55
- ( 0m.035 d’épaisseur sur 0.19 de largeur (le mètre linéaire Buchement 10 005 — 0.22 — id. sur le tas, 10 015 — 0.15 — id. {0 015 — 0.20 — id. 0 55 0 90 1 10 1 30
- Cale (la pièce) Chanfrein sur le tas (le mètre linéaire) Chèvre louée (chaque journée). . 0 65 0 55 2 »
- r Chevron (chaque) 1 x i . v ) Solive de remplissage, sablière (chaque). . . . . . Coupement ' •> j Solive d’enchevêtrure, chevêtre, fort poteau (chaque). . sur le tas, ( \ Poutre ou jambe de force (chaque) 0 20 0 40 0 50 0 70
- [ à l’ébauchoir (chaque) . . 1 2°1
- i.
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.228 - vue 233/434
-
-
-
- Construction moderne.
- Entaille sur le tas,
- Feuillure.
- /Pour corbeaux (chaque).................................
- i Pour étriers id....................................
- < Forte id......................................
- I A paulme ici.....................
- ^Circulaire de 90 c. développée X19 c. et 08 c. (chaque).
- t Au chantier (le mètre linéaire).........................
- ’ i Sur le tas id. ........................
- Fourrure en chêne brut de 05 c. X 09 c., avec clous d’épingles (le mètre linéaire). Grmns d’orge faits sur le tas, dans des bois non fournis ni façonnés id.
- Goudron à.
- Joint.
- 1 couche (le mètre superficiel).
- 2 couches id. . ,
- -3 couches id. . .
- i Ordinaire fait sur le tas, dans des bois non façonnés (le mètre linéaire) ’ l A recouvrement pour enture (le mètre linéaire)...........
- Mortaise faite sur place, dans des bois non fournis ni façonnés (chaque). . .
- r ( Simple, faite au chantier (le mètre linéaire). .
- I droite. . ; Gomp..................................
- Moulure.........../ '
- f cintrée.. . !
- Idem deux filets id. 1 55
- Idem d’un filet id. 2 »
- Idem deux filets id. 2 60
- o J?//
- O 35 0 50 1 55
- 0 35 0 55
- 1 »
- 0 30
- 0 45 0 90 1 30
- 0 '55 0 30
- 0 65
- 0 25 1 20
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.229 - vue 234/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- PRIX.
- f 08 c. de longueur (la pièce)
- de trous de boulons avec pose desdits, et encastrement des
- Refeuillement sur le tas (le mètre linéaire) Tenon fait sur le tas (la pièce).........
- JOURNÉES
- à 1 cheval. . à 2 chevaux, à 3 chevaux,
- De voiture, été et hiver.
- Y.WlYvCiC cAxe.N ÎVYTK ,, &Y& \i\xeY
- 34 40 \l
- PREMIÈRE parîië,
- p.230 - vue 235/434
-
-
-
- été.
- hiver.
- Charpentiers. . .
- Fer de scie.
- ‘ ( hiver.
- Nota. Les nuits de charpentiers seront payées le double des journées.
- PRIX DIVERS.
- Sur le prix d’un stère ( eu chêne, de bois ordinaire, l en sapin.
- Plus-value de sciage
- le double des prix ci-dessus..
- D’une voiture à un cheval. . Idem, mais en plus-value. .
- Voyage. .
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.231 - vue 236/434
-
-
-
- COUVERTURE.
- Neuve.
- Ardoise .
- ' sur volige neuve...................
- sur plâtre. .... ...
- sur moitié de volige neuve. . . .
- sur volige vieille entièrement reclouée, sur volige vieille moitié reclouée. . sur volige vieille non reclouée. .
- Garteletté sur volige neuve. ............................
- sur volige neuve....................
- sur plâtre....................... .
- sur moitié de volige neuve. . sur volige vieille reclouée. . sur volige vieille moitié reclouée. . sur volige vieille non reclouée. . .
- Remanié.
- Tuile neuve.
- 1
- isur lattis neuf................
- sur plâtre....................
- sur moitié de lattis neuf, sur vieux lattis recloué. . sur vieux lattis moitié reclouê.
- \ swy \aAAÀÇ» won rcidouè.
- Le mètre superficiel 3f.75
- 4 50
- 4 20 4 30 4 05 3 95 3 85 3 uv. \\
- 232 ' PREMIÈRE PARTIE,
- p.232 - vue 237/434
-
-
-
- Tuile remaniée.
- 'sur lattis neuf. .... sur plâtre.. ..... sur moitié de lattis neuf, sur vieux lattis recloué. . .
- sur vieux lattis moitié recloué, sur lattis vieux non recloué.
- Glacis en plâtre de 0m.03.
- Pente . fsur ™ligeage à claire-voie.
- sur voligeage jointif.
- plâtras non fournis
- Massifs f compris enduits < et ressauts, plâtras fournis
- ( de 0.08 d’épaisseur. . t de 0.15 d'épaisseur. . ( de 0.08 d’épaisseur. . 1 de 0.15 d’épaisseur. .
- volige
- Découverture,<
- compris descente des matériaux en :
- ardoise.
- tuile.
- j de combles entiers. . conservée, ( de parties de combles .
- volige ( de combles entiers, arrachée, i de parties de combles.
- lattis de combles entiers, conservé, • de parties de combles.
- lattis ( de combles entiers. .
- arraché, t de parties de combles.
- Filets, compris plâtre apparent et plâtre caché.
- Solins, compris plâtre dessous et dessus, pour scellement et tranchis, Ruellée, compris tranchis, non apparent, plâtre dessus et dessous.
- (a) Nota. Pour les articles 6,7, 8 et 9, lorsque les tuiles et les ardoises n’auront pas été descellés», on réglera seulement. . ........................................
- » • (a) Prix, moyen
- 0 13
- 0 10
- Le tàèt. lin. Prix moyen.
- 0 55 0 40
- PRIX DE RÈGLEMENT.
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-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- ÂRRÉTIER
- Faîtage .
- Tranchis
- Parement
- Faîtières
- Egout.
- ( compris deux tranchis, non apparents, plâtre pour scellement.
- ‘ ( idem, mais, avec plâtre dessus. .........................
- (plâtre pour embarrurcs des deux côiés. .....................
- plâtre pour embarrures et plâtre pour crêtes................
- descellé et rescellé, compris plâtre pour scellement, pour embarrures et
- compris crêtes.. . .....................................
- apparent en ardoise ou en tuile (chaque).................. . .
- en plâtre au droit des tranchis apparents (chaque).............
- de Bourgogne, première qualité, compris plâtre pour scellement, pour embarrures et peur crêtes. '.........................
- de Montereau, compris, idem,..................... . .
- à bourrelet, compris plâtre pour scellement et pour embarrures. .
- / /tuile...................... ...................
- d'une pièce, ...........
- \ (remaniée.. |tufle ; ; ; ;
- ) /tuile...........................................
- F chaque pièce, V ardoise............................ . . .
- V enpluS> lremamée..^SSe; ' *. * *. *. *. *. \ *.
- Le mètre linéaire.
- Prix moyen.
- o f. 55
- 0 90
- 0 20 0 20
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.234 - vue 239/434
-
-
-
- Ardoise .
- Clous. .
- Ouvrages divers'j
- grande carrée
- ( cartelette. .
- \
- I pour fourniture seulement................
- I idem, compris clous ou plâtre. ....
- J idem, idem, et pose. .
- ' non fournie en recherche, compris pose.
- ( pour fourniture seulement..............
- idem, compris clous ou plâtre..............
- Videm, idem, et pose. .
- ' non fournie, compris clous ou plâtre et pose.
- la pièce id. id. id. id. id. id. id.
- /à lattes (700 au kilogramme)........... . . .
- ) à volige (350 au kilogramme). . , . . . . . .
- j , , , . ( fins (1000 au kilogramme)...........
- ^a ardoises. • (grands, pour plomb ou charpente. .
- le kilo id. id. id.
- Crochet en fer pour retenir les faîtages en plomb. . .........
- Découvertüre {voir article 5).
- Dépose de plomb jeté................- ....... le kilog
- v | et nettoyage de comble. . ....... le mètre superficiel
- moussage. ., au gratt0îr sur tuiles creuses déposées et reposées. id. . .
- Faîtière.
- neuve. vieille.
- I ordinaire, en recherche pour fourniture. . . . la pièce
- j idem, compris plâtre pour scellement, crêtes et
- j embarrures..............................id.
- 1 idem, compris plâtre et pose...................id.
- idem, idem. ......................... id.
- 0 046 0 050 0 120 0 074 0 028 0 032 0 101 0 073
- 1 20 1 10 1 65 1 20
- 0 35
- 0 01
- 0 05 0 15
- 0 55
- 0 75 1 »
- 0 45 g»
- PRIX DE RÈGLEMENT,
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-
-
-
- Faîtières .
- / à bourrelet, 1er et 2e choix, pour fourniture
- uve ! lement.....................................
- ’ ' * idem, compris plâtre.....................
- ) 1 idem, compris plâtre et pose. . .
- I vieille. . idem, idem .....
- Journées. (Voir ci-après article 27.)
- ir en recherche, pour fourniture seulement, neuve. . . j idem, compris clous. . . .
- \ idem, compris clous et pose. . vieille. . . idem, compris clous et pose. .
- Mitre en grès ou en terre. . j £ourn!e seulement. . . . .
- . i fourme et posée, compris solins
- OEil-de-roeüf, pour fourniture, plâtre et pose..............
- Plâtre. .
- Plomb. .
- ( pour fourniture seulement. ’ (pour fourniture et emploi.
- 'pour montage et façon déposé. . .
- retroussé et rabattu..................
- dépose, rangé sans descente et repose.
- r en tables..............
- neuf posé. . ^eu chéneaux..
- la pièc< id. id. id.
- id.
- id.
- id.
- id.
- id.
- id.
- id.
- le sac id.
- le kilog id.
- id.
- id.
- id.
- Of. 61 0 75 0 95 0 *35
- 0 035 0 042 0 088 0 053
- 1 40
- 2 30
- 4 »
- 0 45 0 95
- Ô 03 0 02 0 03 0 03 O 04 O 08
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.236 - vue 241/434
-
-
-
- f[P^«™*4?élZ7Seétjeté
- retroussé, rabattu, reposé. ........... le kilog
- . id.
- Pose.
- de crochet d’échelle, de crochet avec noquet. . et ajustement d’un coyau, d’un châssis à tabatière. .
- ( cï’égout à l’huile, unï couche vu la difficulté (le mètre superficiel) . Peinture. . > idem id. (le mètre linéaire)
- { idem deux couches id
- t . ( de compagnon, été et hiver. . . .
- o nees. . j ^ garç0n^ été et hiver.................
- Tuile . .
- Volige. . . [ Vue
- | DE FAÎTIÈRE
- neuve, ? fourniture seulement. . . . la pièce
- grand moule, ] fourniture et pose sur lattis. . pour : \ fourniture, plâtre et pose. . . • * id.
- • . . id.
- vieille, grand < pose sur lattis. . . • id.
- moule, pour : l plâtre et pose...... id.
- t pour fourniture seulement. . id.
- neuve. . .j idem compris clous. id.
- \ idem compris clous et pose. . id.
- vieille, compris clous et pose id.
- neuve, compris plâtre et pose...... # * • id.
- vieille, idem id.
- la pièce id id
- id
- ! 0 0 3 II ' o oi J
- 35 20 80
- 0 60 0 10 0 20
- 0 090 0 125 0 167 0 035 0 077
- 0 212 0 250 0 360 0 148
- PRIX DE RÈGLEMENT,
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-
-
-
- PL©3!S1ER1E.
- Armature de pompe en fer ( le kilogramme).
- Boulons. ,
- Brides en fer, compris boulons et cuir
- (la paire),
- 1
- de 0.08 à 0.11,
- de 0.1b, ordinaires,
- à deux éeroux, de
- à trois éeroux, de
- ordinaires (la pièce).......................
- bien faits, avec oreilles en cuivre (la pièce).
- | la pièce
- le kilogramme.
- r 0.04 . . .
- 0.054. . .
- 0.065. . .
- 0 08 . . . 0.10 . . . 0.12 . . .
- 1 f.30
- 0 70 0 80
- 0 90 .1 50
- 3 35
- 50
- »
- »
- »
- 50
- 25
- 50
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.238 - vue 243/434
-
-
-
- fl Charbon (le décalitre). ......................................................... J O
- 50
- 0.054. 0.08 . 0.11 .
- Cuirs de. . 0.135.
- 0.16
- 0.19
- 0.27
- Cuivre vieux., donné en compte..
- jaune (le kilogramme), rouge id.
- Etain pour iixer le prix de la soudure j étain anglais. (prix moyen, le kilogramme). . .( Etain Banca.
- Journées.
- Plomb.
- de plombier et aide,
- dans Paris, été et hiver. . . {
- à la campagne, en été et hiver {aide^61''
- d’ajusteur, perceur, fondeur, en été et en hiver, de monteur-mécanicien, idem .............
- neuf, en tables ou en tuyaux (prix moyen de l’année, le kilog.). vieux, pour fixer la valeur de la soudure (prix moyen id. ). vieux pour échange...........................
- O 30 0 35 0 50 0 70 0 90
- 1 05
- 2 »
- 1 60
- 2 »
- 2 65 2 85
- 0 69 0 52 0 10
- PRIX de RÈGLEMENT.
- p.239 - vue 244/434
-
-
-
- PLOIBERIG ET ZINC.
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX. PfilX.
- , I f 1.013 de diamètre . 4 f. »
- / 1 moins de 3 kilos. 1 0.020 id. . . 6 »
- / ] et de : \ 0.027 id. . . 9 )>
- en cuivrej pesant. . . \ (la pièce) i 0 034 id. 12 »
- [ \ 0.041 id. . . 15 ))
- » [ de 3 à 4kilogrammes (le kilogramme) . 4 »
- J l plus de 4 id. id. . . O O 60
- Robinets J
- 0.013. 5 50
- JEn bronze, dits matière [ moins de 3 kilog. 1 0.020. 1 7 50 |
- f de canon, composée de ! et de : / 0.027. 11 » S
- ' 88 parties de cuivre < ( la pièce ) ) 0.034. 14 »
- rouge et de i 2 parties ) ! 0.031. 17 » 1
- \ d étain, pesant : f de 3 à 4 kilogrammes ( le kilogramme). 4 75
- i plus de 4 id. id. . . 4 25 ;
- i sur plomb ( le kilogramme) ..... 1 3-5 |
- Soudure < sur zinc - id. 1 50
- ç,uy emNve
- \ 1 65
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.240 - vue 245/434
-
-
-
- Construction moderne.
- Zinc.
- Tous les numérosprix moyen de Tannée (le kilogramme). ....
- 1 Pour gouttières, avec crochets en fer (le mètre (0.25 développés. ' linéaire), de 0.81 en 0.81, de.................(0.325 id. .
- Valeur de chaque crochet pour les gouttières de
- Pour tuyaux avec collier, idem, de .
- (le mètre linéaire).
- Valeur de chaque collier pour les tuyaux de.
- (0.25.
- ( 0.325.
- N» 14 <
- ( 0.08 de diamètre
- (0.11 id. .
- (0.08. . . .
- (0.11. . . .
- Pour couverture (prix moyen de l'année, non. compris lattis), mesure en œuvre sans aucun j 0.80. . développement, compris tasseaux en sapin, >0.65. . toute fourniture et main-d’œuvre accessoire (le t0.5ü. . mètre superficiel), en feuilles de : J
- Valeur du lattis ( ordinaires de couvreur. . |Racées'. (le mètre superficiel) <
- en voliges: L zinc....................(jointives.
- ' l espacées.
- ( ° 2 2
- 0
- 0
- 45
- 80
- 35
- 40
- 45
- 80
- 20
- 25
- 50
- 90
- 35
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.241 - vue 246/434
-
-
-
- ME&TISERIE.
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Dépose
- avec transport dans
- rétablissement et rangement
- Ouvrages en vieux bois (au mètre superficiel).
- de portes, croisées, châssis, persiennes, tablettes, etc.............
- de parquets en frise ou en feuille, etc., y compris dépose de lambourde..............................................................
- de portes cochères et portes charretières, de 0m.054 à 0m.08 d’épaisseur................................................... . . . .
- Par suite du mauvais état des parties w ... - é
- ntt?! S =£e:leS *""• les ^parquets, etc. !
- ou immédiatement reposées Cloison à claire-voie, débitée dans de vieux bois et posée
- Posées et espacées de 0œ.04 à 0m.05, ( Sapin.
- Cloisons \ clouées.............................
- et barrières < Posées jointives et clouées.......| *
- en bois de bateau,) ‘^hene.
- Idem, et coupées de longueur.... \ culnè
- Of 15
- 0 22
- 0 60
- 0 12
- 0 18
- 0 40
- 0 25
- 0 30
- 0 35
- 0 40
- 0 55
- 0 uo
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.242 - vue 247/434
-
-
-
- Pour le. . ..... .{gfc
- Cloisons, •> -n ,
- Tablettes, Châssis j ^os^e-s> • *........................
- Croisées, (Coupés et posés. . . . _............
- - ‘ Idem, et de plus équarris
- Idem,
- Cloisons
- ET BARRIÈRES en bois de bateau,
- Î'Posées jointives, clouées et dressées sur f Sapin. .
- tes rives..............................( Chêne. ......
- Posées jointives, clouées et rainées, . . | ..................
- Nota. Si ces parties sont blanchies, il sera ajouté pour chaque parement :
- v<i ui&etîSj ?
- Persiennes, Portes j et Lambris,
- idem,
- rainés ou feuillés au pourtour
- /
- Cloisons
- ET TABLETTES en bois uni, façonnées entièrement et posées, de
- 0m.027
- dressé sur les rives. . .
- rainé. ......
- 1er parement,.{ collé,..................
- collé et assemblé à tenons.
- Remboîté..................
- 2° parement, en plus............... .
- i Sapin.
- \ Chêne, j Sapin.
- ( Chêne. ( Sapin.
- 1 Chêne. t Sapin, t Chêne. I Sapin, t Chêne. » Sapin. 1 Chêne.
- ! O 75
- l 1 »
- 1 05 1 40
- 0 35 0 55
- 0 40 0 65
- 80
- 15 50 40 85 60 05 »
- 55 05 80 0 35 0 50
- PRIX DB RÈGLEMENT,
- p.243 - vue 248/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Cloisons
- ET TABLETTES
- en bois uni, façonnées entièrement et posées, de
- 0m.034
- / dressé sur les rives . . .
- rainé.....................
- |ler parement,^ collé..................
- collé et assemblé à tenons. Remboîté....... .
- v2e parement, en plus..................
- 0m.041
- f dressé sur les rives, rainé.
- 11er parement,^ collé.
- collé et assemblé à tenons. ^emboîté.
- vï® -parement, en plus.
- Sapin 1 35
- Chêne. 1 75
- Sapin. 1 65
- Chêne. 2 15
- Sapin. 1 90
- Chêne. 2 45
- Sapin. 2 25
- Chêne. 3 »
- Sapin. 2 45
- Chêne, 3 40
- Sapin. 0 40
- Chêne. 0 55
- Sapin. 1 60
- Chêne, 2 05
- Sapin. 1 95
- Chêne. 2 55
- Sapin. 2 30
- Chêne. 2 95
- Sapin. 2 65
- Chêne. 3 65
- Sapin. 3 05
- Chêne. 4 15
- Sapin. q 45
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.244 - vue 249/434
-
-
-
- 'dressé sur les rires.
- Cloisons
- ET TABLETTES
- en bois unis, façonnées entièrement et posées, de
- Plus-n allé de clefs en chêne rapportées dans des parties en :
- Portes pleines ou
- VOLETS EMBOÎTÉS
- haut et bas, ou barrés et emboîtés,
- 0m.054
- 11er parement,/ collé.
- J collé et i Remboîté. 2e parement, en plus. ,
- sapin en bois des épaisseurs de.
- chêne en bois des épaisseurs de.
- . Sapin. ' l Chêne. . / 2 05
- 2 60
- i Sapin. . . 2 50
- * | Chêne. . .j 3 35
- ( Sapin. . . 2 95
- * ( Chêne. . 3 75
- t Sapin. . . 3 40
- ’ t Chêne. . . 4 50
- ( Sapin. . . 3 65
- *f Chêne. . . 4 85
- ( Sapin. . . 0 55
- * t Chêne. . . 0 75
- r0m.027 . . 0 40
- 0 . 034 . . 0 45
- •10 . 041 . . 0 50
- \0 . 054 . . 0 55
- ,0 . 027 . . 0 55
- JO . 034 . . 0 65
- *10 . 041 . . 0 60
- VO . 054 . . 0 75
- 3- ( Sapin. . . 1 20-
- . l Chêne. . . 1 40
- ( Sapin. . . 1 40
- 5* $ Chêne. . . 1 80
- Nota. Les emboîtures neuves ou refaites à neuf, seront déduites des parties retaillées pour leurs surfaces réelles.
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.245 - vue 250/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Châssis
- ET CROISÉES
- Persiennes
- Jalousies
- Parquets
- de
- 0m.027 à 0“.034-d’épaisseur,
- en frise.
- I en feuilles.
- rajustés, reposés..................
- à l’anglaise, ] écarris, retaillés et rainés.
- ( id., refaits à neuf et replanis
- en Doint ( ajustés et rePosés...................
- de Hongrie barris, retaillés et rainés.. .
- v. ° * v id-j refaits à neuf et replanis
- j ajustés et reposés................................
- 1 écarris, retaillés et rainés......................
- Nota. Les prix ei-dessus comprennent la pose des lambourdes et la fourniture des clous.
- Loisque le replanissage aura été fait après le passage des peintres, il sera alloué en plus-value............... .............................
- I déchevillés, retaillés sur la hauteur, ajustés et posés..
- ( ' idem, et sur la largeur.
- ( décheviliées, retaillées sur la hauteur, ajustées et posées.
- \ idem, en hauteur et largeur. . , .
- < déjiosées. . .......................................
- ) reposées.
- H le mètre linéaircj (déposées, remontées de chaînes, de rubans, et lessivées et reposées
- PREMIÈRE partie»
- p.246 - vue 251/434
-
-
-
- // r
- Il Lambms
- j et portes d’assemblage à, panneaux déchevillés, rechevillés et reposés
- /pour face d'armoire , parquets de giace_, pan- j hauteur. .
- neaux à glace et arasés, retaillés en j hauteur et largeur.
- .pour portes à petits cadres. . pour portes à grands cadres.
- i hauteur, . *
- ( hauteur et largeur..
- t hauteur.. . .
- ' ( hauteur et largeur.
- 2 50 2 75
- Î Dépose. .
- Tasseaux.
- Ouvrages en vieux bois ( au mètre linéaire ).
- /de plinthes, bandeaux, cimaises, moulures, coulisses, entretoises.
- I de corniches volantes faites à Téchelle............................
- * de bâtis, huisseries et chambranles, déchevillés et repérés....
- f Nota. Lorsque les bâtis, les huisseries et les chambranles n’auront ^ point été déchevillés, ils seront payés............................
- r reposés....................... . . . ’..........................
- | coupés de mesure et posés....................................* .
- \ façonnés entièrement et posés......................................
- 0 05 0 07 0 10
- 0 05
- 0 06 0 12 0 18
- Coulisses, barres et entretoises,
- de 0m.0:27à0œ.034 d’épaisseur, sur 0.08 à 0.10 ee largeur,
- / reposés..................
- I reposés et retaillés. .
- ^façonnés entièrement en.
- Sapin. . . .
- Chêne. . . .
- 0 12 0 20 0 30 0 40
- PRIX DE RÉGLEMENT,
- p.247 - vue 252/434
-
-
-
- Plinthes, champs, / d'épaisseur, t reposés . tringles, battements) de 0.013 à 0.027 ) reposés et retaillés, avant et arrière J sur0.08à0.12 K
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- corps, pilastres, Bâtis
- de tenture,
- Bâtis
- de
- portes d’armoires,
- de largeur,
- façonnés entièrement en.
- Huisseries et bâtis,
- de / reposés.......
- 0.027 d’épaisseur,) reposés et retaillés. . .
- sur 0.08 à 0.10 i „ „ . .. - ,
- de largeur ^façonnes entièrement en. .
- de 0.027 à 0.034 ^reposés seulement. . .
- d’épaisseur, ) reposés et retaillés. . .
- sur 0.08 à 0.10 . . ...
- de largeur ^façonnés entièrement en..
- de 0.054 à 0.08 /reposés seulement. . .
- d’épaisseur, ) reposés et retaillés. . .
- de largeur, vfaçonnés entièrement en. .
- ( Sapin ( Chêne
- < Sapin t Chêne
- {Sapin \ Chêne
- Sapin
- Chêne
- Poteaux de remplissage,
- / ajustés et posés. . . .
- ) retaillés, ajustés et posés.
- 0 12 0 20 0 30 0 40
- 0 12 0 20 0 30 0 40
- 0 20 0 35 0 50 0 65
- 0 25 0 4.5 0 60 0 80
- 0 12 0 20 O 30
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.248 - vue 253/434
-
-
-
- /' Cimaises-, . reposées. . ..........................
- moulures, bordures I reposées et retaillées.............................................
- et corniches f façonnées entièrement, de 0.013 à 0.027 d'épaisseur, < Sapin ordinaires, v. sur 0.04 à 0.06 de largeur, ien. . . . . . . I Chêne
- Chambranles
- ravalés
- et assemblés,
- reposés......................................................
- reposés et retaillés.........................................
- / jusqu’à 0.041 d’épaisseur, sur 0.08 à f Sapin façonnés J 0.10 de largeur, en. . . . . .(Chêne
- entièrement ) jusqu’à 0.08, sur 0.08 à 0.12 de pro-* Sapin fil, en. . ......................i Chêne
- Cadres pour figurer panneaux.
- f reposés.......................................................
- I reposés et retaillés. . ....................................
- ’ façonnés entièrement, de 0,0l0 à 0.027, sur 0.04 à 0.06 i Sapin
- i de profil, en...........................................( Chêne
- \Nota. Ces prix comprennent les coupes d’onglet.
- Corniches volantes,
- Alaises.
- reposées.....................
- reposées, rainées et retaillées
- reposées.....................
- rainées, collées et reposées..
- façonnées entièrement. .
- Sapin . Chêne.
- Nota. Les rainures et languettes, ainsi que le collage pour les réunions des alaises aux portes vieilles, font partie du.prix desdites alaises.
- Emboîtüres.
- rainées, assemblées, reposées et chevillées...................
- façonnées entièr.en chêne de0.027à0.034, sur0,05 à0.08 de largeur.
- o
- o
- 0
- 0
- 0
- 0
- 0
- 0
- 1
- 1
- 0
- 0
- 0
- 0
- 45
- 75
- 90
- »
- 30
- 15
- 25
- 50
- 60
- 0 40 0 55 0 20 0 25 0 45 0 55
- 0
- 0
- 25
- 75
- to
- <£>
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.249 - vue 254/434
-
-
-
- Ouvrages eri vieux bois (à la pièce). à une petite porte d’armoire. . .
- 1 vantail.
- 2 vantaux.
- ( 3
- Jeux donnés V -i vantail
- (les objets démontés \ à une porte ordinaire. . .. . . . j 0 *
- et remontés) j 1 vantaux.
- ( à une croisée et persienne.
- 1 vantail.
- 2 vantaux.
- Ouvrages en bois de bateau [au mètre superficiel), rk claire-voie, en chêne ou en sapin. . . .
- Bois de bateau pour cloisons, planchers, tablettes, etc
- i.
- /brutes. .'................
- [ coupées de longueur. . . .
- Sapin de lm.95 à 3 mèt.l coupées de longueur et dressées et 0m.Û27 J idem, 1 parement. .
- d’épaisseur, les ] idem, 2 parements....
- planches f coupées de longueur et rainées brutes.
- V \ idem., 1l .
- 0 25 0 30 0 25 0 40 0 30 0 50
- 0 85
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.250 - vue 255/434
-
-
-
- I
- BOIS DE BATEAU j
- pour cloisons, J
- planchers, tablettes, etc.
- Sapin pour échafauds de 0“..027
- à 0m.034 d’épaisseur, les planches
- Chêne de 0“.027 à 0m.034, les planches
- i
- coupées de longueur. . . . .
- , coupées de longueur et dressées.
- ' idem, 1 parement................
- i idem, 2 parements... . . . coupées de longueur et rainées brutes. idem, 1 parement. . . . . .
- ' idem, 2 parements...............
- brutes..............................
- coupées de longueur.................
- coupées de longueur et dressées. . .
- idem, 1 parement....................
- idem, 2 parements. ......
- coupées de longueur et rainées brutes. .
- idem, 1 parement....................
- idem, 2 parements...................
- p.251 - vue 256/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Ouvrages en bois neuf [au mètre superficiel). t
- ' 0m.013 (1 Paremenl
- Cloisons,
- TABLETTES,PORTES ET PLANCHERS
- en
- planches entières
- EN SAPIN
- en
- bois des épaisseurs de :
- dressé...........................
- rainé.........................
- collé.........................
- rainé, collé, assemblé à tenons.
- >v2e parement, en plus.......................
- r , dressé. . . ..................
- | rainé. . ..................
- 1 parement < collé. ........................
- 0m.027<7 ? rainé, collé, assemblé à tenons.
- v id. emboîté...................
- 2« parement, en plus........................
- Plus-value des clefs rapportées. ....
- i dressé. . , . . . ...
- v rainé..................
- 1 parement < collé..........................
- 0,a.034^ f rainé, collé, assemblé à tenons.
- id. emboîté...............
- ç\£- , ett \>Yv\s. . ...........
- 0 3 3 f. 05 20 45 Of
- 3 95
- 0 30
- 3 70
- 4 )>
- 4 30/ 0
- 4 95
- 5 40/
- 0 35
- 0 40
- 4 50]
- 5 »
- 5 35 0
- 6 05
- 6 55
- 0 /mv
- 55
- 60
- Of.75
- 0 90
- 1 05
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.252 - vue 257/434
-
-
-
- Construction moderne.
- 0m.041<
- r dressé....................
- j rainé.......................
- 1 parement^ collé.......................
- rainé, collé, assemblé à tenons, ici. emboîté................
- ./ 5 35)
- / 5 80f
- 2e parement, en plus. . . .
- v Plus-value des clefs rapportées.
- Cloisons,
- TABLETTES, etc.
- dressé...........................
- rainé, avec languettes rapportées. 1 parement ' collé
- 0m 054^ r rainé, collé, assemblé à tenons.
- id.
- emboîté.
- 2e parement, en plus............
- v,Pkis-value des clefs rapportées.
- /dressé. . . . ..................
- 1 I rain<5.’ avec languettes rapportées,
- î parement coUé.............................
- 0m.080^ lrainé, collé, assemblé à tpnons. .
- 2e parement, en plus......................... 0 65
- v Plus-value des clefs rapportées. ..... 1 »
- 6 20 0 70
- 6 951
- 7 60,
- 0 45 0 55
- 7 051
- 8 10
- 8 65 0 85
- 9 65 10 50
- 0 55 0 80
- 8 75 10 » 10 80 12 »
- 25
- 1 55
- 1 90
- PRIX DE RÈGLEMENT,
- p.253 - vue 258/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- CLOISONS^ TABLETTES; PORTES ET PLANCHERS en
- planches entières
- EN CHÊNE
- en
- bois des épaisseurs de :
- 0m.Û13
- (K020
- 0m.027
- U
- / dressé..............
- I rainé. . .................
- parements'collé.. . . ..........
- | rainé, collé, assemblé à tenons. ' idem, à queue.
- 2e parement, en plus des prix ci-dessus. .
- r dressé....................
- | rainé.....................
- 1 parement collé. .........
- I rainé, collé, assemblé à tenons. ' idem, à queue.
- 2e parement, en plus..................
- dressé. ...................
- rainé......................
- 1 parement. raill^ colj^ assemjq£ à tenons.
- f idem, à queue.
- 1 rainé, emboîté sans clefs. . . 2e parement, en plus...................
- \;v\uc .
- MOINS-VALUE pour bois
- brilt brut l dressé. dressé.
- » 0f.60
- 6 10 0 65
- 7 25 7' 70/
- 0 451 6 15\
- 6 75/
- 7 10 n 75
- 8 05[° 75
- 8 551 8 10/
- .» 0 501 -V o 4B\
- lf.10
- 1 20
- 1 30
- l
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.254 - vue 259/434
-
-
-
- 0m.034
- Cloisons,
- TABLETTES, etc.
- 0m.041
- 0ra.048'
- / dressé........................[ 8
- | rainé.........................8
- 1 parement \ ra;n^ collé, assemblé à tenons.
- f idem, à queue.
- \ rainé, emboîté sans clefs. . .
- 2e parement, en plus.................. .
- Plus-value des clefs rapportées..........
- dressé............„ . . . .
- rainé........................
- 1 parement j rajn^ copé, assemblé à tenons.
- idem, à queue .
- rainé, emboîté sans clefs. . .
- 2e parement, en plus.....................
- ^Plus-value des clefs rapportées..........
- f dressé.....................
- ^ rainé.......................
- 1 parement l ra^u-._ copé, assemblé à tenons.
- I idem, à queue.
- V rainé, emboîté sans clefs. . .
- 2e parement, en plus.....................
- ^Plus-value des .clefs rapportées.........
- 80
- 8 90
- 9 80 10 20
- 10 90
- 11 55 11 20/
- 0 60 ‘ 0 65
- 9 70
- 10 70,
- 11 20 f
- 11 95
- 12 801 12 30/
- 0 65 0 70
- 0 90
- p.255 - vue 260/434
-
-
-
- Cloisons,
- TABLETTES, PORTES ET PLANCHERS
- en
- planches entières
- EN CHÊNE
- en
- bois des épaisseurs de :
- 0m.054,
- 0m.080,
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- / dressé................ . .
- t rainé, avec languettes rapportées.
- ' * Parement \ rainé, collé, assemblé à tenons. .
- / idem, à queue. .
- \ rainé, emboité sans clefs. .. . .
- 2e parement, en plus..........................
- t Plus-value des clefs rapportées.............
- ( dressé................. . . . .
- ^ rainé, avec languettes rapportées.
- ' ^ Paremenf \ rajné, collé, assemblé à tenons. .
- I idem, à queue . .
- v idem, emboîté. .
- 2-e pavement, en plus...........................
- ' W'v.-'inVx-vc c\e.Çç, xaxtxvottfeeft
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.256 - vue 261/434
-
-
-
- Planchers et parquets en frises ou en feuilles y compris pose
- des lambourdes (voir art. 32},
- /
- à l'anglaise, frise de
- à point de Hongrie en chêne |1.95 ou 2.27, coupé en
- en feuilles, en chêne,
- 0m.16, en.
- 0“.ll, en.
- j sapin de.
- I chêne de.
- sapin de.
- chêne de.
- l 0m.027,
- lO 034. (O 027.
- 0 034. (0 041 < (0 027. iO 034. r0 027 . 0 034 . (O 041.
- 2, frise de. . .
- 3 ou 4, frise de
- 0.11 et de 0.08 et de
- 0.11 et de
- 0.08 et de
- 027. 034. 041 . 027. 034. 041 . 027 . 034 . 041 . 027 . 034. 041 .
- ( bâtis, 0.034; panneaux, 0.027. . . . (bâtis, 0.041; panneaux, 0.034. . . .
- Pus-value de replanissage après le passage des peintres.
- I 4 75
- /5 90
- 7 30
- 9 50
- 10 75
- 5 25
- 6 60
- 8 15
- 10 30
- 11 80
- 9 10
- 12 10
- 13 50
- 9 85
- 13 10
- 14 60
- 9 60
- 12 70
- 14 20
- 10 40
- 13 80
- 14 10
- 13 05
- 14 55
- 0 25
- /
- PRIX DE RÈGLEMENT. 257
- p.257 - vue 262/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Lambourdes en chêne (Valeur des) pour bois, la pose étant comptée dans celle des
- parquets ci-dessus des épaisseurs de :
- (le mètre linéaire)
- Qm.027.
- 0 034.
- 0 041.
- 0 054.
- \ 0 08
- Châssis ordinaires N (sans dormant)^ j ravalé F
- de moulures, / en sapin de. (Les châssis en sapin l ^sont avec-petits Lois j
- de
- de
- de
- de
- de
- de
- de
- de
- de
- de
- 0m.Q8 de 0 01 en
- 0 08 de 0 01 en
- 0 08 de 0 01 en
- 0 08 de 0 01 en
- 0 08 de 0 01 en
- largeur. . . .
- plus ou en moins.
- largeur...........
- plus ou en moins..
- largeur. . , - . .
- plus ou en moins..
- largeur...........
- plus ou en moins..
- largeur, . . .
- plus ou en moins.
- 0m.027.
- 0 034.' .
- ( grands carreaux. ‘ ( petits carreaux .
- s grands carreaux. ' I petits carreaux .
- (^grands
- carreaux.
- .35
- 033.
- 4b
- 055
- 55
- 065
- 75
- 085
- 85
- 095
- 35
- 75
- 10
- 75
- 7 25
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.258 - vue 263/434
-
-
-
- Châssis ordinaires tsans dormant), etc.
- en chêne de
- 0^.027.
- O 034. 0 041. 0 054.
- (grands carreaux. • ( petits carreaux . » grands carreaux, i petits carreaux . l grands carreaux.
- ( petits carreaux .
- ( grands carreaux, t petits carreaux .
- 8
- 8
- 9
- 10
- 12
- Nota. Les dormants de ces châssis seront développés et comptés au mètre linéaire, comme bâtis à 4 parements (les assemblages en plus de 1 par mètre, seront comptés séparément) ou s'ils sont comptés en superficie, les prix ci-dessus seront augmentés de l/10e.
- Les châssis sans petits bois et ceux ne portant pas de moulures, seront payés les prix ci-dessus diminués de l/10e.
- Châssis a tabatière, simples, sans petits bois (la pièce),
- de a
- 0m .034 d’épaisseur I sur 0.05 |
- à 0.08 de largeur, '
- de 0“.041 (
- sur 0.06 à 0.09, |
- de 0m.054 sur 0.07 à 0.10,
- à l’équerre, de.
- à l’équerre, de.
- à l’équerre, de.
- ( lm.00.
- 1 50.
- 2 00. V 2 50. ( 1 00.
- 1 50.
- 2 00.
- 2 50.
- , 1 00. ) 1 50. 2 00. I 2 50.
- 2
- 2
- 3
- 4 2
- 3
- 4
- 5
- 3
- 4
- 6 7
- -iC> m
- io r 70 35 45 50 60 40
- 25
- 95
- 65
- 30
- 60
- 55
- 40
- 35
- 40
- 80
- 05
- 25
- 1
- N?
- <£>
- PRIX DE RÈGLEMENT,
- p.259 - vue 264/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX,
- Châssis
- A TABATIÈRE,
- sans dormant,
- • mais
- avec petits bois (la pièce),
- de 0m.034 sur 0.05 à 0.08 petit bois, 0.034 sur 0.034,
- de 0m.041 sur 0.06 à 0.09 petit bois, 0.041 X 0.41,
- de 0m.054 sur 0.07 à 0.10 petit bois, 0.054 X 0.054,
- à l’équerre, de.
- à l’équerre, de.
- à l’équerre, de.
- PRIX.
- 1“.00 2f.55
- 1 50 3 25
- 2 00 4 05
- 2 50 4 80
- 1 00 2 95
- 1 50 3 95
- 2 00 4 95
- 2 50 5 95
- 1 00. ...... . 4 40
- 1 50 5 60
- 2 00 7 »
- 2 50 8 50
- Nota. Aux châssis avec dormant, le dormant sera payé en plus, suivant son épaisseur,
- comme les châssis précédents sans petits bois; soit :
- Châssis de 2 mètres à l’équerre, à 0m.034 d’épaisseur, avec petit bois. 4f. 05 \ Valeur
- iv Dormant de 2 mètres à l’équerre, à 0.041 d’épaisseur, sans petit bois. 4 40 > du châssis .................... ' ........ ....
- AorA, \<b& (£v»w<\ewvft e-xAsAewt u-À , v,ctov\V vègVfes \\ar analogie, (V
- ’apvèsy
- 8 45
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.260 - vue 265/434
-
-
-
- Il Nota. Ces ouvrages seront payés, savoir : /
- I Les parties à panneaux, suivant leur nature, d'après les prix des lambris ci-après fixés; j Les parties vitrées, suivant les prix qui précèdent.
- Croisées en chêne ouvrant à noix et gueule de loup, avec dormant, jet d’eau et pièce d’appui.
- Châssis Qm.034, dormant 0m.034. Châssis 0 034, dormant 0 041. Châssis 0 034, dormant 0 054. Châssis 0 041, dormant 0 041. Châssis 0 041, dormant 0 054. Châssis 0 054, dormant 0 08 .
- j grands carreaux, t petits carreaux.
- ( grands carreaux, t petits carreaux.
- ( grands carreaux. I petits carreaux, j grands carreaux, t petits carreaux.
- ( grands carreaux, t petits carreaux.
- ( grands carreaux. { petits carreaux.
- 8
- 9
- 8
- 9
- 9
- 10
- 9
- 10
- 10
- 10
- 15
- 17
- Nota.. Les portes-croisées seront payées le même prix que les croisées, en augmentant la hauteur desdites de 1/3 de hauteur de la partie d’appui.
- 60
- 45
- 90
- 75
- 30
- 30
- 55
- 50
- 10
- 85
- 50
- 50
- Persiennes.
- sans dormant, en chêne, lames portant ou non moulures...............
- f 0 027
- avec lames en sapin et bâtis chêne. . 1 q q.^..............\ [
- brisées pour se reployer dans l’épaisseur des tableaux, en sus des prix ci dessus..................................................
- 0“.027. O 034.
- 9 95 11 » 13 50
- 8 70
- 9 75
- 1/5®
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.261 - vue 266/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DÈS TRAVAUX.
- Jalousie de 1 mètre à lm«30 de largeur, le mètre de hauteur, compris tête.
- Parquets de glace[ assemblés à petits panneaux,1 avec bâtis d’entourage et
- bâtis intérieur.
- {extérieurs. ..................0»1.027 /Sapin . .
- s 1 intérieurs.................... 0 020 < Chêne et sapin.
- Panneaux.. ............O 013 (.Chêne..
- Bâtis
- f extérieurs................... 0 034 / Sapin. . .
- {intérieurs.................... 0 027 < Chêne et sapin.
- Panneaux..............................' 0 020 ( Chêne.. .
- Bâtis
- f extérieurs. ....... O 041 r Sapin. . .
- j intérieurs................., 0 034 ] Chêne et sapin.
- \ Panneaux......................... 0 020 (. Chêne.. .
- 2e Parement
- Lambris a glace A f Bâtis et Panneaux sapin. . . j ’ '
- d’assemblage j RUj 0 027\
- San^ntte^an«<leS > ........ \ Bâtis chêne, Panneaux sapin, j • •
- J Anneaux. 0.013 U glacc‘ •
- U ue i panneaux par \ I
- ^vwfex Vxc.VcA _ \_______ \jaASAs f.V. PaarncMn. cVy&ae. - V
- 9 f. »
- 45
- 20
- 50
- 6 30
- 8 30
- 9 80
- 10 10
- 65
- 15
- 05
- 60
- PREMIÈRE partie.
- p.262 - vue 267/434
-
-
-
- ' {à glace.
- ( h rut.
- ' ( à glace.
- ( brut.
- ’ 1 à. glace.
- | brut.
- 1 ( à glace.
- ( brut. v(à glace.
- j brut.
- 1 {à glace.
- (brut, à glace*, arasé.
- { brut.
- . ] à glace. * arasé.
- brut, à glace, arasé.
- Lambris a glace d’assemblage, etc.
- Bâtis.. . . Panneaux.
- Bâtis.. . . Panneaux.
- 0.0341
- 0.0201
- 0.041
- 0.027,
- Lambris arasé d’assemblage sans
- plates-bandes et ayant moins de 2 panneaux par mètre superficiel.
- Bâtis.. . . Panneaux.
- 0 027'
- 0,020,
- Bâtis chêne, Panneaux sapin, Bâtis et Panneaux chêne.. ,
- Bâtis et Panneaux sapin. . , Bâtis chêne, Panneaux sapin, k Bâtis et Panneaux chêne.. .
- .
- Bâtis chêne, Panneaux sapin. Bâtis et Panneaux chêne.. ,
- / e 65 t
- 7 90
- 8 55
- 9 20
- 9 85
- 6 70
- 7 25
- 8 65
- 9 30
- 10 45
- 11 20
- 6 20
- 6 65
- 6 85
- 7 35
- 7 90
- 8 05
- 9 »
- 9 65
- 9 85
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.263 - vue 268/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- r Bâtis. . . . 0.034'
- Lambris arasé 1 Panneaux.. 0.027 d'assemblage sans
- plates-bandes et ayant moins de 2 panneaux par mètre superficiel.
- Bâtis. . . . 0.041
- V
- V
- Panneaux.. 0.041
- Bâtis et Panneaux sapin. .- ,
- Bâtis chêne. Panneaux sapin.
- Bâtis et Panneaux chêne.. .
- Bâtis et Panneaux sapin. . . Bâtis chêne, Panneaux sapin
- | brut.
- . | à glace. I arasé.
- (brut, à glace, arasé.
- ( brut, j à glace. \ arasé.
- \ brut, t arasé.
- ( brut.
- X arasé.
- 7 f. » 7 55
- 7 70
- 8 45
- 9 20 9 40
- 10 20 11 » 11 20
- 7 50
- 8 30
- 9 30 10 20
- «A.
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.264 - vue 269/434
-
-
-
- Construction moderne.
- r
- Bâtis et Panneaux sapin. .
- Lambris arasé d'assemblage, etc.
- Bâtis.
- 0.054
- Panneaux. . 0.041
- / Bâtis chêne, Panneaux sapin.
- Bâtis et Panneaux chêne..
- /Bâtis et Panneaux sapin. .
- Bâtis. ... 0.0541 Panneaux.. 0.054 j
- Bâtis chêne, Panneaux sapin.
- Bâtis et Panneaux chêne..
- brut. . . . . 8 »
- à glace. : . . 8 80
- arasé. . . . . 9 05
- brut 10 55
- à glace. . . . 11 45
- arasé. . . . . 11 65
- brut 12 70
- à glace. . . . 12 75
- arasé 13 95
- brut. . . . . 9 25
- arasé 10 35
- brut. . 11 20
- arasé 12 40
- brut. .... 14 70
- arasé 16 05
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.265 - vue 270/434
-
-
-
- Lambris d’assemblage à petits cadres sans
- plates-bandes et ayant moins de 2 panneaux par
- mètre superficiel. Profil :
- 0.025 à 0.035.
- ' f i brut. .
- Bâtis et Panneaux;1 Parement à glace.
- < t arasé.
- sapin.
- \_2 Parements.
- Bâtis. . . Panneaux.
- 0.027
- <
- 0.013
- Bâtis chéne_, Panneaux sapin.
- rbrut. .
- 1 Parement < à glace. ( arasé.
- 2 Parements. . .
- !
- !( brut. . . 1 Parement à glace. .
- I arasé. .
- 6 f. » 6 30 6 40
- 6 70
- 8 25
- 8 35
- 8 95
- 9 10
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.266 - vue 271/434
-
-
-
- Lambris
- d’assemblage,
- etc.
- Bâtis. . . Panneaux.
- 0.034
- 0.020
- / /brut. .
- /Bâtis et Panneaux 11 Parement j à glace, sapin. j I arasé.
- (2 Parements. . .
- !f ( brut. .
- 1 Parement] à glace.
- \ arasé.
- 2 Parements. . .
- Bâtis. . . Panneaux.
- Îr brut..
- 1 Parement ] à glace.
- \ arasé.
- 2 Parements. . .
- (fbrut. .
- 1 Parement ] à glace. ( arasé.
- :
- sapin.
- 0.041
- 0.027'
- Bâtis chêne, Panneaux sapin.
- 2 Parements.
- s brut. .
- 1 Parement ] à glace.
- \ arasé.
- 2 Parements. . .
- {r brut..
- 1 Parement j à glace.
- * arasé.
- 2 Parements. . .
- f 7 20 7 65
- 7 80
- 8 25
- 8 95
- 9 50 9 65
- 10 10
- 10 65
- 11 25 11 45 11 95
- 8 55
- 9 15 9 25 9 85
- 9 80
- 10 50 10 60
- 11 45
- 12 25
- 13 »
- 13 20
- 14 10
- PRiX DE RÈGLEMENT.
- p.267 - vue 272/434
-
-
-
- DESIGNATION DES TRAVAUX.
- Lambris d’assemblage jà grands cadres embrevés sans plates-bandes et ayant moins de 2 panneaux par
- mètre superficiel en bois des épaisseurs de :
- Bâtis.
- 0.027
- l Cadres. . . 0.041 < et de même profil. \Panneaux. . 0.0131
- JBâtis.
- 0.034
- Bâtis chêne, Panneaux sapin.
- Bâtis et Panneaux, chêne.
- Bâtis chêne, Panneaux sapin.
- ' ( brut. .
- 1 Parement] à glace.
- v arasé.
- 2 Parements. . .
- / brut. .
- 1 Parement] à glace.
- ' arasé. .2 Parements. . .
- Cadres. . . 0.054< et de même profil, J I
- Panneaux. . 0.013F Bâtis et Panneaux;
- V éUètve.
- " ( brut. .
- 1 Parement ] à glace.
- v arasé.
- 2 Parements. . .
- (brut. .
- I 1 Parement\ à glace.
- i V arasé.
- 10 f »
- 10 70
- 11 » 11 75
- 11 85
- 12 70
- 13 » 13 85
- 11 90
- 12 60
- 12 90
- 13 65
- 13 00
- 14 70
- 15 » k vï» ax.
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.268 - vue 273/434
-
-
-
- !
- Lambris
- d'assemblage,
- etc.
- (' ( ( brut. .
- Bâtis chêne, f 1 Parement à glace. Panneaux sapin, j ' arasé.
- ( 2 Parements. . .
- ( _ , ( ,r , • Bâtis et Panneaux) 1 Parement] à glace chêne. j
- \ arasé. 2 Parements.
- ( brut. .
- Bâtis chêne, \ 1 Parement à glace. jBâtis. . . . 0.054^ Panneaux sapin, ) V arasé.
- 2 Parements,
- f Cadres. . . 0.080 et de même profil, j ( ( brut. .
- Panneaux.. 0.027f Bâtis et Panneaux J1 Parement à glace.
- chêne. l t arasé.
- \ 2 Parements. . ,
- Nota. Aux lambris ci-dessus et des autres parts, il serar ...................
- ajouté ou diminué pour chaque 0m.007 d'épaisseur de , sap|n/ panneaux, en ^
- Plus-value de chêne de Hollande, poli et ciré, peur les ( à petits cadres. . . Portes et Lambris à glaces arasés 1 à grands cadres.
- / 12 55
- / 13 85
- U 75
- 14 95
- 15 15
- 15 80
- 16 45
- 17 30
- 18 10
- 19 35
- 19 75
- 20 65
- 20 65
- 21 90
- 22 45
- 23 70
- 0 65
- 0 40
- 1/4 à 1/2
- 1/4 à 1/2
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.269 - vue 274/434
-
-
-
- Ouvrages en bois de bateau {au mètre linéaire)
- Barres, chevrons, fourrures, lambourdes, soliveaux, tringles, etc.,
- coupés de longueur, ajustés et posés, en bois,
- des épaisseurs de :
- 0.027
- 0.034
- 0.041
- 0.054
- f
- Sapin
- Chêne
- Sapin
- | Sapin
- V CViferve
- ( de 0.10 de large............
- ( 0.01 en plus ou en moins.
- ( 0.10 de large............
- I 0.01 en plus ou en moins.
- { Sapin | Chêne |
- I de 0.10 de large............
- ( 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de large............
- 0.01 en plus ou en moins.
- ( Chêne j
- ( de 0.10 de large. .... i 0.01 en plus ou en moins. 0.10 de large. . . . . 0.01 en plus ou en moins.
- ( de 0.10 de large............
- I 0 01 en plus ou en moins, l 0.10 de large, v ,c
- 0 24 0 016 0 32 0 026
- 0 33 0 020 0 42 0 026
- 0 38 0 027 0 48 0 044
- ow exv rcvovw% -
- 0
- -il
- 64
- 05
- 80
- oea
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.270 - vue 275/434
-
-
-
- Ouvrages en lois neuf (au mëlre linéaire).
- Barres, chevrons, fourrures, lambourdes, soliveaux, tringles, etc.,
- coupés de longueur ajustés et posés, en bois
- des épaisseurs de :
- 0.027
- 0.034
- 0.041
- 0.054
- 0.08
- \ 0.11
- ( Sapin
- <
- ( Chêne ( Sapin ( Chêne ( Sapin { Chêne | Sapin \ Chêne | Sapin ( Chêne i Sapin I Chêne
- I de 0.10 de large..........................
- ' 0.01 en plus ou en moins................
- ( 0.10 de large...........................
- I 0.01 en plus ou en moins. .....
- | 0.10 de large...........................
- 1 0.01 en plus ou en moins...............
- ( 0.10 de large.................
- ( 0.01 en plus ou en moins. . . ...
- ( 0.10 de large. :.................... .
- 1 0.01 en plus ou en moins...............
- ( 0.10 de large...........................
- t 0.01 en plus ou en moins. . . . . .
- < 0.10 de large...........................
- t 0.01 en plus ou en moins..................
- j 0.10 de large........................ . .
- I 0.01 en plus ou en moins. . . . . .
- $ 0.10 de large. .........................
- I 0.01 en plus ou en moins. . . . . .
- j 0.10 de large. ...........................
- 1 0.01 en plus ou en moins................
- ( 0.10 de large................. .
- ( 0.01 en plus ou en moins................
- ( 0.10 de large............... . . . .
- ( 0.01 en plus ou en moins................
- O 31 !
- 0 022 [ 0 55 | 0 044 0 39 0 025 0 77 0 064 0 50 0 038 0 88 0 071 0 74 0 058 1 17 0 097 0 92 0 073 1 31 0 111
- 1 37 0 11
- 2 41 0 195
- PRIX DE RÈGLEMENT,
- p.271 - vue 276/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Barres, bâtis, chevrons, soliveaux, assemblés à
- entailles ou à sifflet, en bois
- des épaisseurs de :
- , Sapin de
- 0.027 1 ruT ,
- | Chêne de
- . Sapin de
- | Chêne de
- / Sapin de
- °-041 jChêne de
- / Sapin de
- 0.034
- 0.054
- 0.08
- 0.11
- | Chêne de | Sapin de | Chêne de / Sapin de
- de
- 0.10 de large..............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de large..............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de large..............
- 0.01 en plus ou en moins. 0.10 de large. . , .
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de large..............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de large..............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de large..............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de large..............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de large..............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de large..............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de large..............
- 0.01 en pins ou en moins. O AO <le \â,r^e. ...
- 44 024 77 052 52 039 91 064 62 042
- »
- 076
- 82
- 06
- 29
- 105
- »
- 077
- 45 122 48 116 ï>6
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.272 - vue 277/434
-
-
-
- Bâtis bruts, assemblés à tenons et mortaises en bois
- des épaisseurs de :
- 0.027
- 0.034
- 0.041
- 0.054
- 0.08
- 0.11
- Sapin de 0.10 de large.
- — O.Ol en plus ou en moins.
- Chêne de 0.10 de large..............
- - 0.01 en plus ou en moins.
- /Sapin de 0.10 de large..............
- j — 0.01 en plus ou en moins.
- ) Chêne de 0.10 de large. . . . .
- V — 0.01 en plus ou en moins,
- (Sapin de 0.10 de large..............
- — 0.01 en plus ou en moins.
- Chêne de 0.10 de large. . . . .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- , Sapin de 0.10 de large. .... ) — 0.01 en plus oifen moins.
- ) Chêne de 0.10 de large. . . . .
- I — 0.01 en plus ou en moins.
- /Sapin de 0.10 de large. . . . .
- \ — 0.01 en plus ou en moins,
- j Chêne de 0.10 de large. . . .
- ^ — 0.01 en plus ou en moins.
- : Sapin de 0.10 de large. . . . , J — 0.01 en plus ou en moins,
- j Chêne de 0.10 de large. . . . v — 0.01 en plus ou en moins.
- 50
- 026
- 89 054
- 60
- 040
- 04
- 071
- 71
- 047
- 14
- 081
- 90 065 42 112
- 08 . 081 60 132
- 58
- 132
- 73
- 223
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.273 - vue 278/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- /
- Bandeaux, champs, plinthes
- assemblés d'onglet et à tringles, etc.,
- à 3 Parements en bois des épaisseurs de :
- / Sapin de 0.10 de large. . . . n ) — 0.01 en plus ou en moins.
- u,uld Chêne de 0.10 de large. . . .
- \ — 0.01 en plus ou en moins.
- - Sapin de 0.10 de large. . . . n oot ) — 0.01 en plus ou en moins,
- u.wi/ < Chêne de 0.10 de large. . . .
- A — 0.01 en plus ou en moins.
- / Sapin de 0.10 de large. . . . n 054. ) — 0.01 en plus ou en moins,
- u.im < Chêne de 0.10 de large. . . .
- * — 0.01 en plus ou en moins.
- /Sapin de 0.10 de large. . . . n /ui ) — 0.01 en plus ou en moins,
- u.im < Qp^ïie de 0.10 de large. . . .
- v — 0.01 en plus ou en moins
- VI
- 0.054
- Sapin de 0.10 de large. . . .
- — 0.01 en plus ou en moins
- Chêne de 0.10 de large. . . .
- ^ --------Ç» .CxV nw x>Vvv^ ovx e,Tv TtvoVxv
- PRIX.
- O 44 0 028 0 69 0 047
- 0 46 0 029 0 77 0 053
- 0 53 0 039 0 04 . 0 077
- 0 72 0 05 1 15 0 084
- 1 03
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.274 - vue 279/434
-
-
-
- Bandeaux, champs, plinthes assemblées, etc.
- Bandeaux, champs, plinthes
- assemblés d’onglet et à tringles, etc.,
- à 4 Parements en bois des épaisseurs de :
- 0.08
- 0.11
- s j^/zi do O-XO do lar&e- -
- 1 — 0.01 en plus ou en moins.
- I Chêne de 0.10 de large............
- V — 0.01 en plus ou en moins.
- , Sapin de 0.10 de large............
- \ — 0.01 en plus ou en moins,
- j Chêne de 0.10 de large. . . . .
- v — 0.01 en plus ou en moins.
- / Sapin de 0.10
- u'uld 1 Chêne de 0.10
- l — 0.01
- Sapin de 0.10
- 0 027 J — 0*^1
- u,uz/ i Chêne de 0.10 ' — 0.01
- i Sapin de 0.10
- O 034 < — 0-01
- u*ud* Chêne de 0.10
- ^ — 0.01
- (Sapin de 0.10 — 0.01
- Chêne de 0.10 — 0.01
- de large..............
- en plus ou en moins, de large. . . . .
- en plus ou en moins.
- de large. . . . .
- en plus ou en moins, de large. . . . .
- en plus ou en moins.
- de large..............
- en plus ou en moins.
- de large..............
- en plus ou en moins.
- de large. . .
- en plus ou en moins.
- de large..............
- en plus ou en moins.
- (î
- O
- 1
- 0
- 3
- 0
- JS
- 08
- 83
- 149
- 76
- 124
- 09
- 239
- 0 46 0 029 0 72 0 048
- 0 48 0 03 0 81 0 054
- 0 60 0 040 1 08 0 078
- 0 74 0 051 1 19 0 085
- PRIX DE RÈGLEMENT,
- p.275 - vue 280/434
-
-
-
- Bandeaux, champs, plinthes
- assemblés d’onglet et à tringles, etc.,
- à 4 Parements en bois
- des épaisseurs de :
- 0.054
- 0.08
- 0.11
- , Sapin de 0.10 de large............
- 1 — 0.01 en plus ou en moins.
- | Chêne de 0.10 de large............
- — 0.01 en plus ou en moins.
- / Sapin de 0.10 de large............
- ) — 0.01 en plus ou en moins.
- | Chêne de 0.10 de- large...........
- ^ — 0 01 en plus ou en moins.
- , Sapin de 0.10 de large. . . . .
- \ — 0.01 en plus ou en moins.
- j Chêne de 0.10 de large...........
- \ — 0.01 en plus ou en moins.
- Ouvrages en bois neuf {au mètre linéaire), corroyés sans assemblage et assemblés.
- Bâtis ou Huisseries à 3 Parements, y compris nervures.
- L
- 0.013
- l.
- 027
- .Sapin de 0.10 de largeur. . .......................
- ) — 0.01 en plus ou en moins................
- | Chêne de 0.10 de largeur....................
- n — 0.01 en plus ou en moins................
- Sapin de 0.10 de largeur...........................
- — 0.01 en plus ou en moins. ....
- C.Y\(m\p, de O AU de \avgevir. . . . . . - - - - - V O
- lf .07
- 0 078
- 1 62
- 0 123
- 1 23
- 0 083
- 1 89
- 0 143
- 1 79
- 0 126
- 3 14
- 0 242
- 0 55
- 0 033
- 0 84
- 0 052
- 0 57
- 0 034
- 0 90
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.276 - vue 281/434
-
-
-
- Construction moderne.
- r
- Bâtis ou Huisseries à 3 Parements, y compris nervures.
- Bâtis ou Huisseries à 4 Parements.
- 0.034
- 0.041
- 0.054
- 0.08
- 0.11
- 0.013
- --- Y J.irgaar. .
- / — 0.01 en plus ou en moins,
- j Chêne de 0.10 de largeur............
- [ — 0.01 en plus ou en moins.
- l Sapin de 0.10 de largeur. .... I — 0.01 en plus ou en moins.
- j Cliéne de 0.10 de largeur...........
- ( — 0.01 en plus ou en moins.
- Sapin de 0.10 de largeur.............
- — 0.01 en plus ou en moins. Chêne de 0.10 de largeur. ....
- — 0.01 en plus ou en moins.
- / Sapin de 0.10 de largeur............
- ) — 0.01 en plus ou en moins.
- j Chêne de 0.10 de largeur............
- ' — 0.01 en plus ou en moins.
- / Sapin de 0.10 de largeur............
- 1 — 0.01 en pins ou en moins.
- j Chêne de 0.10 de largeur............
- V — 0.01 en plus ou en moins.
- (CSapin de 0.10 de largeur. . . .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- hêne de 0.10 de largeur............
- — 0.01 eu plus ou en moins.
- /» 1 î
- 68
- 041
- 16
- 082
- 80
- 051
- 29
- 087
- 14
- 078
- 73
- 125
- 22
- 088
- 02
- 145
- 92
- 131
- 32
- 257
- 63
- 04
- 89
- 06
- S
- PRIX Ï)E RÈGLEMENT.
- p.277 - vue 282/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- «
- Bâtis ou Huisseries
- 4 Parements.
- 0.027 / Sapin de 1 Chêne de
- 0.034 / Sapin de 1 Chêne de
- 0.041 , Sapin de \ — | Chêne de
- 0.054 t Sapin de j Chêne de
- 0.08 \ / Sapin de | Chêne de
- ^ Sapin de A C.VW Aj.
- 0.10 de largeur. .... 0.01 en plus ou en moins..
- 0.10 de largeur...........
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur...........
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur...........
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins. 0.10 de largeur............
- 0.01 (viv \Av'.s ou tvn mov\is.
- Of.65 0 045 0 98 0 068 0 75 0 05 1 25 0 093 0 88 0 06 1 38 0 103 1 22 0 088 1 84 0 137
- 1 30 0 094
- 2 18 0 16 2 »
- . O 1RS Va 'S..
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.278 - vue 283/434
-
-
-
- Bâtis de tenture.
- °‘°13 J Chêne
- ! Sapin Chêne
- / Sapin °. 034 |Chêne
- ( Sapin
- 0.041
- j Chêne \
- 1 Sapin
- °-05* Chine
- de O. J O de JajQeui'. .
- O Ol en plus ou en moins.
- de 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins.
- de 0.10 de largeur............
- 0:01 en plus eu en moins.
- de 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins.
- de 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins.
- de 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins.
- de 0 10 de largeur. . . . . 0.01 en plus ou en moins.
- de 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins.
- de 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins.
- de 0.10 de largeur............
- 0.01 pn plus ou en moins.
- 0.08
- S Sapin de 0.10 de largeur. . . .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- Chêne de 0.10 de largeur. . . .
- \ — 0.01 en plus ou en moins.
- S2
- 03 82 052
- 54 032 87 058
- 67 04 10 078
- 73 045 23 085
- 03 072 65 125
- 1 18 0 077 1 99 0 166
- PRIX DE RÈGLEMENT,
- p.279 - vue 284/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- / 1 1 0.027 | Sapin de \ Chêne de
- Coulisses î 0.034 \ . Sapin de j Chêne de
- à 2 Parements rainés J 0.041 \ ' ^ Sapin de j Chêne de
- en bois des épaisseurs de : J 0.054 f f Sapin de
- 1 j Chêne de ( Sapin de
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur...........
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10.de largeur...........
- 0.01 en plus on en moins.
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur...........
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.01 en plus ou en moins. 0.10 de largeur. . . . 0.01 en plus ou en moins.
- 0.08
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0' 48
- 0 03
- 0 80
- 0 054
- 0 60
- 0 039
- 1 06
- 0 075
- 0 70
- 0 040
- 1 17
- 0 082
- 1 »
- 0 069
- 1 54
- 0 116
- 1 15
- 0 074
- 1 CA 80 A'v.X.
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.280 - vue 285/434
-
-
-
- Entremises
- et
- Poteaux de remplissage, en bois de :
- 0.027
- /Sapin de 0.10 de largeur. ...
- I — O.Ol en plus on en moins.
- 0.034
- 0.041
- 0.054
- 0.08
- I Chêne de 0.10 de largeur. .
- ' — 0.01 en plus ou en moins.
- ! Sapin de 0.10 de largeur. .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- Chêne de 0.10 de largeur. .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- ! Sapin de 0„10 de largeur. . .
- — 0 01 en plus ou en moins.
- Chêne de 0.10 de largeur. . .
- v — 0.01 en plus ou en moins.
- ! Sapin de 0.10 de largeur. . . .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- Chêne de 0.10 de largeur. . .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- /Sapin de 0.10 de largeur. . . .
- / — 0.01 en plus ou en moins.
- j Chêne de 0.10 de largeur, . . ,
- 1 — 0.01 en plus ou en moins.
- ' S £ //
- O 87 0 058
- 0 67 0 04
- 1 10 0 078
- 0 73 0 045
- 1 23 0 085
- 1 03 0 072
- 1 65 0 125
- 1 18 0 077
- 1 99 0 166
- PRIX DE RÈGLEMENT. 281
- p.281 - vue 286/434
-
-
-
- Alaises,
- EMBRASEMENTS,
- frises de parquets, pilastres, avant et arrière corps en bois, des épaisseurs de :
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- 0.013
- f Sapin de { Chêne de
- ( Sapin de
- 0.10
- 0.01
- 0.10
- 0.01
- °-027 1 Chêne de
- 0.034
- 0.041
- 0.0ï>4
- 0.10 0 01 0.10 — 0.01
- Sapin de 0.10 — 0.01 Chêne de 0.10 — 0.01 0 10 0.01 0.10 0.01
- ^ Sapin de
- \ Cvvfewfc dï
- ! Sapin de Chêne de
- 0.10 0.01 O.AO
- de largeur. . .
- en plus ou en moins, de largeur, en plus ou en moins.
- de largeur, en plus ou en moins, de largeur. . .
- en plus ou en moins.
- de largeur. . .
- en plus ou en moins, de largeur, en plus ou en moins, de largeur. . .
- en plus ou en moins, de largeur. . .
- en plus ou en moins.
- de largeur.
- en plus ou en moins.
- \tAYÇE£\xr. ..
- PRIX.
- Of .55
- 0 033
- 0 84
- 0 052
- 0 57
- 0 034
- 0 90
- 0 056
- 0 69
- 0 042
- 1 16
- 0 082
- 0 80
- 0 051
- 1 29
- 0 087
- 1 14
- , 0 078
- U 07*
- \ 1 \\
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.282 - vue 287/434
-
-
-
- Baguettes
- d'angle
- (]e mètre linéaire]
- /
- (
- de 0.015 de diamètre, en sapin.
- idem, en chêne..
- de 0.025 de diamètre, en sapin. . idem, en chêne..
- 30
- 40
- 35
- 50
- Demi-Baguettes
- d’angle
- (le mètre linéaire)
- de 0.015 de diamètre, en sapin, idem, en chêne
- de 0.025 de diamètre, en sapin. idem, en chêne
- 0 25 0 35 0 30 0 40
- Barre d’appui (le mètre linéaire),
- /chêne.....................................
- Profil olive ) noyer......................................
- de0.055 X 0.034, en 1 acajou du Sénégal. . .......
- ' id. de Saint-Domingue....................
- , chêne................................
- Profil à gorge ) noyer................................... .
- de0.059 X‘0-041, en ) acajou du Sénégal.......................
- v id. de Saint-Domingue....................
- 1 25
- 1 55
- 2 30
- 3 85
- 1 55 1 85
- 3 10
- 4 60
- 'Cimaise en bois de l’épaisseur de :
- / Sapin de 0.10 de largeur...........................
- n ni? ' — 0.01 en plus ou en moins..................
- u,u 6 j Chêne de 0.10 de largeur.................. . . .
- \ — 0.01 en plus ou en moins..................
- 0 55 0 033 0 84 0 052
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.283 - vue 288/434
-
-
-
- Cimaises en boîs des
- épaisseurs de :
- 0.027
- 0.034
- 0.041
- 0.054
- Bordures, corniches, moulures
- [Sapin de 0.10 — 0.01 Chêne de 0.10 — 0.01
- Î Sapin de 0.10 — 0.01 Chêne de 0.10 — 0.01 / Sapin de 0.10 — 0.01 J Chêne de 0.10
- v — 0.01
- / Sapin de 0.10 — 0.01 Chêne de 0.10 \ — 0.01
- de largeur............
- en plus ou en moins.
- de largeur............
- en plus ou en moins, de largeur. . . . . en plus ou en moins, de largeur. . . . .
- en plus ou en moins, de largeur. . . . . en plus ou en moins, de largeur, . . . .
- en plus ou en moins, de largeur. . . . . en plus ou en moins.
- de largeur............
- en plus ou en moins.
- / Sapin de 0.10 de largeur. ...
- (\ mi j — 0-01 en plus ou en moins.
- VJ -Olo de OAO de Utgeut. .. ,
- Of.57 0 034 0 93 0 057 0 71 0 043 1 22 0 085 0 83 0 055 1 35 0 10 1 16 0 080 1 77 0 128
- 0
- 0
- 59
- 037
- 90
- PREMIÈRE PARTIE
- p.284 - vue 289/434
-
-
-
- Bordures, corniches, moulures ordinaires en bois,
- des épaisseurs de :
- /Sapin de 0.10 de largeur. . .
- n /VJ-7 / — 0.01 eu plus ou eu moins.
- 0.0/7 ( Chêne de 0.10 de largeur. . . * . r — 0.01 en plus ou en moins.
- Î Sapin de 0.10 de largeur. . . . , — 0.01 en plus ou en moins.
- Chêne de 0.10 de largeur. . . . , — 0.01 en plus ou en moins.
- ! Sapin de 0.10 de largeur. . . .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- Chêne de 0.10 de largeur. . . .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- 0.041
- 0.054
- 0.08
- 0.11
- f Sapin de 0.10 de largeur...........
- \ — 0.01 en plus ou en moins.
- \ Chêne de 0.10 de largeur............
- ( — 0.01 en plus ou en moins.
- I Sapin de 0.10 de largeur...........
- — 0.01 en plus ou en moins.
- Chêne de 0.10 de largeur............
- \ — 0.01 en plus ou en moins.
- Sapin de 0.10 de largeur............
- — 0.01 en plus ou en moins. Chêne de 0.10 de largeur. . . .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- O 0 61 038
- 0 99
- 0 077
- 0 76
- 0 048
- 1 29
- 0 102
- 0 87
- 0 059
- 1 41
- 0 112
- 1 20
- 0 084
- 1 83
- 0 139
- 1 40
- 0 10
- 2 29
- 0 166
- 2 05
- 0 145
- 3 60
- 0 28
- PRIX DE RÈGLEMENT,
- p.285 - vue 290/434
-
-
-
- ! Sapin de 0.10 de largeur. . . . n \ — 0.01 en plus ou en moins,
- u.uw < Chêne de 0.10 de largeur. . . .
- { ~
- 0.01 en plus ou en moins.
- Cadres
- figurant panneaux, en bois,
- des épaisseurs de ;
- ! Sapin de 0.10 de largeur...........
- — 0.01 en plus ou en moins.
- Chêne de 0.10 de largeur............
- — 0.01 en plus ou en moins.
- I Sapin de 0.10 de largeur. . . .
- n n-M / — 0.01 en plus ou en moins.
- u.Uiïï j Chêne de 0.10 de largeur. . . .
- i — 0.01 en plus ou en moins.
- L
- Corniche volante de plusieurs pièces en Taois
- / Sapin de 0.10 de largeur.............
- ] — 0.01 en plus ou en moins.
- U.Uld 'yCVxfeneàe OAQ de largeur. .
- 0f.78 0 052 1 11 0 078
- O 86 0 055 1 24 0 087
- 1 01 0 067 1 58 0 12
- 0 65 O 046 . l «
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.286 - vue 291/434
-
-
-
- 0.027
- f Sapin de 0.10 de largeur. .
- J — 0.01 en plus ou en moins.
- [ ~ 0.01 en
- i Sapin de 0.10 de
- 0.034 j Chêne de 0.01 0.10 en de
- l - 0.01 en
- Corniches volantes / Sapin de 0.10 de
- de 0.041 ) — ) Chêne de 0.01 0.10 en de
- f 0.01 en
- plusieurs pièces ( Sapin de 0.10 de
- en bois, 0.054 i Chêne de 0.01 0.10 en de
- des épaisseurs de : l - 0.01 en
- i Sapin de 0.10 de
- 0.08 | Chêne de 0.01 0.10 en de
- 1 — 0.01 en
- ( Sapin de 0.10 de
- , 0.11 ! 1 Chêne de 0.01 0.10 en de
- ' 0.01 en
- ! O 69 ' 0 048 1 10 0 078
- 0 83 0 053 1 39 0 097
- 0 97 0 065 1 52 0 116
- 1 33 0 10
- 2 07 0 157
- 1 53 0 112
- 2 42 0 176
- 2 20 0 154
- 3 70 0 29
- prix de règlement.
- p.287 - vue 292/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Chambranles à la capucine, en bois,
- des épaisseurs de
- 0.027
- 0.034
- 0.041
- 0 054
- 0.08
- ^ Sapin de | Chêne de
- 1 Sapin de Chêne de
- ! Sapin de Chêne de | Sapin de | Chêne de Sapin de j Chêne de , Sapin de
- 0.10 de largeur. . . . . 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins. 0.10 dé largeur. . . . .
- 0.01 en plus ou en moins. 0.10 de largeur. . . . . 0 01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins. 0.10 de largeur, . . . .
- 0.01 en plus ou en moins. 0.10 de largeur. . . . .
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus pu en moins.
- 0.10 de largeur............
- 0.01 en plus ou en moins.
- 0.10 de largeur............
- 0.01
- en \>Yns on en moins.
- 70
- 048
- 10
- 078
- 83
- 053
- 39
- 097
- 97
- 065
- 52 116 33 10 07 157
- 53 112 42 176 20 ir>4
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.288 - vue 293/434
-
-
-
- Construction moderne.
- /
- Chambranles ravalés de moulures avec
- socles et rainures d’embrèvement en bois,
- des épaisseurs de :
- 0.034
- /Supin de O.iO de largeur.
- n no*7 i — O.Ol en plus ou en moins, u.uz/ / Chêne de 010 de Iargcur> , . .
- ( — 0.01 en plus ou en moins.
- f Sapin de 0.10 de largeur. . .
- j — 0.01 en plus ou en moins,
- j Chêne de 0.10 de largeur. . .
- [ — 0.01 en plus ou en moins.
- {Sapin de 0.10 de largeur. . .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- Chêne de 0.10 de largeur. . .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- Î Sapin de 0.10 de largeur. . .
- — 0.01 en plus ou en moins
- Chêne de 0.10 de largeur. . .
- — O.Oi en plus ou en moins.
- ( Sapin de 0.10 de largeur. . .
- 1 — 0.01 en plus ou en moins,
- j Chêne de 0.10 de largeur. . .
- \ — 0.01 en plus ou en moins.
- (Sapin de 0.10 de largeur. . .
- ) — 0.01 en plus ou en moins.
- ) Chêne de 0.10 de largeur. . .
- \ — 0.01 en plus ou en moins.
- 0.08
- 0.11
- 0.054
- 77
- 053
- 17
- 084
- 95
- 065
- 49
- 117
- 04
- 070
- 64
- 127
- 46
- 113
- 20
- 165
- 66
- 125
- 56
- 196
- 49
- 165
- 94
- 31
- PRIX DE RÈGLEMENT,
- p.289 - vue 294/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Crémaillère en hêtre ou en chêne..................................................
- ? Noyer...............................
- Profil olive de 0.055 X 0.034 \ Merisier..........................
- et au-dessous, en | Acajou du Sénégal........................
- \ — de Saint-Domingue.................
- Chaque 0.0023 en plus pour le { A^oulu”^ et de St.-Domingue!
- 1 Noyer......................... . .
- Merisier. ..........................
- Acajou du Sénégal — de Saint-D(
- Main-courante
- (le \
- mètre linéaire),
- de Saint-Domingue..............
- r>i , .( Noyer, merisier et acajou du Sénégal. .
- Chaque 0.0023 en plus pour le p Acaj0u de Saint-Domingue. . . . .
- Baguette prise dans la masse, en plus du profil.....................
- Chaque membre de moulure en sus de la gorge.........................
- t o mAtr-A / 2'filets incrustés.......................
- i 6 aTc, i ) 6 filets incrustés dans 2 rainures. . . en plus ae la main- < 2 variés Sincrustés et découpés à courante. { 0.034 de longueur. . . . . .
- Chaque losange simple incrusté...........................
- ^ Chaque losange composé de plusieurs couleurs
- Inerusta
- tions.
- ^"ÎSota. I.es mams^AiTa.îites sexoïït mesurées sur le côté le plusloug, et cliaque "volute sera comptée
- Of.75
- 85
- 60
- 6 15 6 70
- 0 15 0 30
- 60
- 40
- 6 90 8 45
- 0 30 0 45
- 55
- 55
- 55
- 30
- 3 05
- 0 45 0 80
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.290 - vue 295/434
-
-
-
- Ouvrages en &ois neufs e?/iptopé& dans tes réparations (au mètre linéaire).
- Nota Les prix ci-aprés comprennent la valeur des assemblages.
- Barres \ 0.027 0.034
- et emboitures »
- en chêne, > 0.041
- embrevé à queue, \
- en bois, i
- des épaisseurs de : f 0.054
- \ Battant de lambris I 0.08 0.027
- à petits cadres, t en bois, \
- des épaisseurs de : I 0.034
- de 0.10 de largeur..................
- de 0.01 en plus ou en moins. . ,
- de 0.10 de largeur..................
- de 0.01 en plus ou en moins. . .
- de 0.10 de largeur..................
- de 0.01 en plus ou en moins.
- de 0.10 de largeur..................
- de 0.01 en plus ou en moins. . ,
- de 0.10 de largeur...............
- de 0.01 en plus ou en moins.
- Sapin do 0.10 de largeur. . .
- — 0.01 en plus ou en moins,
- i Chêne de 0.10 de largeur. . .
- ; — 0.01 en plus ou en moins,
- Sapin de 0.10 de largeur. . .
- — 0.01 en plus ou en moins. Chêne de 0.10 de largeur.
- ». — 0.01 en plus ou en moins.
- /
- 1 21 0 074
- 1 57 0 108
- 1 73 0 12
- 2 30 0 169
- 2 66 0 21
- 0 79 0 044 1 24 0 079
- 0 96 0 059 1 62 0 112
- PRIX DE RÈGLEMENT. 291
- p.291 - vue 296/434
-
-
-
- Battant de lambris à
- petits cadres, en bois,
- des épaisseurs de :
- Battant de croisées 1 et pièces
- d’appui en chêne, en bois,
- des épaisseurs de ;
- 0.041
- 1f Sapin de 0.10 de largeur. . . .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- Chêne de 0.10 de largeur. . . .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- 0.054
- Sapin de 0.10 de largeur. . . .
- — 0.01 en plus ou en moins.
- Chêne de 0.10 de largeur. . . . „ — 0.01 en plus ou en moins.
- V
- n n<)7 ( de 0.10 de largeur ' \ de 0.01 en plus ou
- 0.034
- c\ _c\w V*? .AS. de Largeur .
- en moins.
- de 0.10 de largeur. . .
- de 0.01 en plus ou en moins.
- 1 f. 14 0 074 1 77 0 122
- 1 64 0 115
- 2 39 0 174
- 1 28 0 081
- 1 67 . 0 115
- A \ 84
- A A-yr
- \
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.292 - vue 297/434
-
-
-
- Battant de croisées pièces d'ap etc.
- Gueule de loup :t jet d'eau en chêne, en bois,
- des épaisseurs de :
- 0.054 ( de 0.10 de largeur. ... 1 de 0.01 en plus ou en moins. 1° 45 179
- 0.08 i de 0.10 de largeur. . . 2 83
- (de 0.01 en plus ou en moins. • • • • 0 221
- 0.11 i de 0.10 de largeur. . . . 4 26
- (de 0.01 en plus ou en moins. 0 35
- 0.027 < de 0.10 de largeur. . . . (de 0.01 en plus ou en moins. • « , % 1 0 53 091
- 0.034 (de 0.10 de largeur. . . . 1 87
- (de 0.01 en plus ou en moins. 0 128
- 0.041 c de 0.10 de largeur. . . . 2 07
- (de 0.01 en plus ou en moins. 0 142
- 0.054 ( de 0.10 de largeur. . . . 2 74
- (de 0.01 en plus ou en moins. 0 199
- 0.08 ( de 1.10 de largeur. . . . 3 15
- (de 0.01 en plus ou en moins. 0 248
- Nota. Les ouvrages linéaires en chêne ciré de Hollande, seront payés 1 ^4 à 1 /3 en sus des prix ci-dessus, suivant la qualité et le choix du bois, et la perfection de l’exécution.
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.293 - vue 298/434
-
-
-
- SERRURERIE.
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX,
- / en fer étamé, ordinaire. . .
- f idem, renforcé.
- \ / 0m.054
- Anneaux . . . < avec tiges à bois., de : q
- i j 0 11
- f
- \ de trappe entaillé, de : j q ^ Agrafes. Voir Espagnolettes, page 299.
- PRIX.
- 0f.05 0 06
- 0 45 0 50 0 60 0 80
- 1 » 2 »
- Arrêts pour persiennes avec broches et chaînettes à scellement Idem. à pointe. .
- \ Battements élargis a scellemerït........................
- V Idem. Xv -ç.o.vv\Ve. * • • •
- 0 25 0 45
- v°*
- 1%
- PREMIÈRE partie.
- p.294 - vue 299/434
-
-
-
- Boulons .
- {
- au-dessus de 3 kilogrammes . au-dessous de 3 kilogrammes. d'assemblage, . . . . .
- Boutons ronds
- en cuivre à bascule, avec crampon et rosette, n° 1.
- idem, n° 2.
- 0.027. . . • . . •
- 0.034....................
- profilés pour barres ) 0.041.'...................
- de clôture, de : ] 0.047.....................
- 1 0.054.....................
- 0.067....................
- profilés avec écrou monté sur platine, entaillé de :
- en cuivre
- avec écrou et rosette en cuivre, de :
- 0,027.
- 0.034.
- 0.041.
- 0.047.
- 0.054.
- 0.067.
- 0.027.
- 0.034.
- 0.041.
- 0.047.
- 0.054.
- 0.061.
- 0.067.
- / O 95 1 10 1 20
- 6 90 1 »
- 0 45 0 50 0 60 0 75 0 95 1 55
- 55
- 65
- 80
- 95
- 20
- 85
- 60
- 75
- 95
- 20
- 65
- 25
- 80
- PRIX DE RÈGLEMENT.
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-
-
-
- Cadenas à charnière, clefs en chiffre sans tire-fonds, de :
- 0.04.
- 0.05.
- 0.06.
- 0.07.
- 0.08.
- 0.09.
- 0.11.
- Chaînettes en cuivre, compris bouton double en cuivre, n° 1 idem, n° 2
- idem, n° 3
- Charnières carrées sur tous sens ou à pans entaillées sur le plat, de
- 0.041.
- 0.047.
- 0.054.
- 0.067.
- 0.08.
- 0.095.
- O.il.
- 1 f.05 20 30 50 80 50 60
- 3 »
- 3 20« 3 501
- 0
- 0
- 0
- 0
- 0
- 0
- \°o
- 24
- 27
- 30
- 35
- 45
- 55
- *70
- première partie.
- p.296 - vue 301/434
-
-
-
- Charnières,
- carrées longues en feuillures, de :
- • 0.041 0.047. 0.054. 0.067. 0.08.
- n.095.
- 0.11.
- 0.14.
- Carrées longues à broches, en plus
- 10.041. 0.047. 0.054. 0.067. 0.081. 0.090. 0.11.
- Chevillettes de toutes dimensions.............................................. •
- (ordinaires de serrure d’armoire et de tiroir....................
- polies à embase tournée, idem................................ .
- Pour tour et demi et pêne dormant bénarde, blanchies, embase limée.
- idem, polies, embase tournée.
- Ces deux derniers prix seront augmentés pour clefs en chiffre, de. . pour serrure de sûreté polie, non forées à jour. . . . . . .
- idem, forées à jour.......................
- t o 27 O 28 O 30 0 35' 0 40 0 45 0 55 0 75
- 0 05
- 0 30 0 32 0 35 0 40 0 60 0 75 1 »
- 0 85
- 0 90 1 25 1 50
- 1 75 0 25
- 2 75-
- 3 25
- PRIX DE RÈGLEMENT.
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-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Clous. .
- à bâtiment (la pièce).......................
- d'épingles, ordinaires, de 0.034 à 0.11 (le kilogramme)
- id. fins (le kilogramme)........................
- à bateaux, neufs id. . .................
- id. vieux id. ..................................
- doux id. . ..............
- Crampons r à pointe, ordinaires, ou gâches de J id. renforcés, targettes et de j à pattes, ordinaires, verroux à ressort, \ id. renforcés.
- Crochets. ,
- plats, chanfreinés, blanchis, compris vis et pitons, de :
- ronds, avec tire-fonds et pitons, de.
- 0.06 0.08 0.11 0.08 0.11 0.13 0 16 0.19 V 0.2,2
- V,
- 0 f.05 1 » 1 55 0 75 0 55 0 85
- 0 15 0 20 0 35 0 50
- 0 30 0 35 0 40 0 35 0 40 0 45 0 50 O 60 70
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
-
- Équerres, compris vis
- r.
- 0.16 . 19 .
- Espagnolettes.
- simples entaillées, de. ........ ^ q-
- doubles de marchand, de 1 mètre, Vune ... à T double, de 1 mètre, l’une. .......
- posées avec clous, en moins...........................
- fortes, de 0.002 sur 0.033, à congé, entailles et vis comprises, mètre linéaire).........................
- ordinaires, tringle noire, lacet rond, de, . .
- (le mètre linéaire)
- en tringle ) embase tourûée> de. blanchie,
- lacet carré, de.
- 0.013
- 0.016
- 0.018
- 0.013
- 0.016
- 0.018
- 0.016
- 0.018
- 'Gâches à mortaise et à platine.
- 0.13
- Accessoires
- d'espagnolettes.'
- pleines, de : \ 0.16 .
- Poignées évidées, ( 0.19 . ( 0.13 . 0.16 . \ 0.19 . ; :
- ( à feuilles, de : • •
- (le
- t O 20 ! O 25 1 10 1 20 0 05
- 2 40
- 25
- 60
- 2 2
- 3
- 4
- 4 50
- 60
- 75
- 25
- 0 25
- 0 75 0 80 0 95
- 1 05
- 1 15 1 30
- PRIX DE RÈGLEMENT.
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-
-
-
- Espagnolettes.
- SFiches. .
- ) évidéés, à ( 0.16......................
- Poignées j ja greCqUe^ de : I 0.19..................
- d4païnolettes I (pleins à charnières.....................
- d espagnolettes. 1 évidés à consoles.......................
- Supports jd> renfercés> . ...............
- ' à pattes. . ...................... .
- de porte cochère en fer de 0.033 de diamètre, à verroux à coulisses à 4 embases en fonte, montées avec poignées, détentes, vis et gâches, posées (les serrures seules exceptées), le mètre linéaire. .
- , • ( 0.08.............................................
- à bouton, blan-) posées sur trétaux> de* * J* JJ5.......................
- chies, J v u-n.................
- \ posées sur huisseries, en plus que celles ci-dessus.
- r 0.13................
- à. \as,es, YA',Mvr,\\\iis,, Oui..................^ O. X6 ....
- lf.40 1 60
- 0 45 0 80 1 20 0 70
- 12 »
- 0 35 0 40 0 45
- 0
- V »
- A c\
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.300 - vue 305/434
-
-
-
- Construction moderne.
- plaques gauffrées à damier. «•***••
- plaques unies..............-...................
- tuyaux, cuvettes et pots de sièges.............
- plaques percées de trous, et garnitures de poêles réchauds. . . ............................
- 0 41 0 41
- Fonte pour . (le kilog.)
- to
- G*
- tuyaux pour conduite d'eau forcée
- de 0.065 à 0.163. . . au-dessus. ... .
- colonnes pleines. id. creuses
- 0 35 0 39
- 0 33 0 55
- gargouilles de 0.16 (le mètre linéaire, 12 fr. 50). 0
- id. de 0.32................................................ 0
- id. carrées, nouveau modèle, avec bride en fer (le mètre linéaire, compris pose sur massif en maçonnerie, 14 fr.), et au kilogramme........................................0
- vases de 0.32 à 0.50 de hauteur..................................0
- id. au-dessus de 0.50 de hauteur...................................0
- balcons,suivant les modèles du commerce. id. suivant modèles exprès. ...
- vasques, sur modèle fait exprès, à cannelure.
- 0
- 0
- àl
- 0
- 40
- 40
- 40
- 44
- 42
- 55
- 66
- 10
- 90
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.301 - vue 306/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Gaciies pour.
- Gonds pour..
- vv
- bec de canne à pointe.. ,
- id. h pattes. . ,
- id. à scellement, id. encloisonnée. serrure tour 1/2 à pointe. . id. à pattes . id. à scellement. id. encloisonnée. serrure de sûreté à pointe. id. à pattes. id. à scellement id. encloisonnée. à rouleau en cuivre. . .
- paumelles à repos et à
- peintures ordinaires, à
- scellement de 0.16.
- id. de 0.19. pointe de 0.16.
- id. de 0.19. scellement de 0.16.
- id. de 0.19. pointe de 0.16. id. de 0.19.
- PRIX.
- Of .45
- 0 50
- 0 50
- 0 50
- 0 50
- 0 60
- 0 55
- 0 60
- 0 55
- 0 65
- 0 60
- 0 65
- 2 50
- 0 25
- 0 30
- 0 55
- 0 60
- 0 60
- 0 70
- 0 90
- \ \ L\
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
-
- !
- Grillages en fil-de-fer, compris pose, liens et pointes, en mailles dé
- (le mètre superficiel )
- 0.010 f fil-de-fer n° 1 chaque numéro> en plus jusqu’au n» 11. .
- 0.012 j fil-de-fer n° 1 chaque numéro, en plus jusqu'au n° 12. .
- 0.014 | fil-de-fer n° 4 chaque numéro, en plus jusqu’au n» 14. .
- 0.016 ; fil-de-fer n° 5 chaque numéro, en plus jusqu’au n° 15. .
- 0.020 | fil-de-fer n° 6 chaque numéro, en plus jusqu’au n° 16. .
- 0.025 J fil-de-fer n° 7 chaque numéro, en plus jusqu’au n° 16. .
- 0.03 ; fil-de-fer n° 8 chaque numéro, en plus jusqu’au n° 16. . •
- 0.04 j fil-de-fer n° 9 chaque numéro, en plus jusqu’au n« 16 .
- 0.05 j fil-de-fer n° 10 , chaque numéro, en plus jusqu’au n° 16. . •
- 0.06 | fil-de-fer n° 11 chaque numéro, en plus jusqu’au n° 16. .
- 0.07 | fil-de-fer n° 12
- chaque numéro, en plus jusqu’au n° 16. . .
- 5 60 II O 40 //
- 4 60 U 0 40
- 3 75 0 40
- 3 50 0 40
- 3 10 0 40
- % 65 0 40
- 2 60 0 40
- 2 40 0 40
- 2 »
- 0 40
- 1 70 0 40
- 1 65 0 40
- eo
- tu'
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.303 - vue 308/434
-
-
-
- r fil fil-de-fer n° 13...........................................
- wmxAGES en - i u. ( chaque numéro, en plus jusqu’au n° 16....................
- de-ier, compris fil-de-fer n« 14. .............................. . .
- pose, liens et po -< 0. j chaque numéro, en plus jusqu’au n° 17....................
- tes, en mailles de : J fil-de-fer n«* 14
- (le mètre supert.) [ 0.14 J chaque numéro; en plus jusqu’au n° 17. ! ! ! ! !
- Nota. La pose, les liens et pointes sont compris dans les prix ci-dessus pour 40 centimes.
- Ces prix sont applicables à des grillages formant ensemble au moins 1 mètre de surface ; pour toute partie de grillage de moins de 1 mètre de surface, posée isolément il sera alloué une plus-value de grillage et de pose.
- (dormantes en fer rond ou carré, deux sommiers et deux traverses, les trous percés à froid....................................,
- Idem, à trous renflés.
- (coupés de longueur seulement..........................................
- pour chaînes, tirants, harpons et autres ouvrages analogues. . .
- pour étriers et embrasures (oompris clous, entailles et pose), et
- pour entretoises de fermes de planchers...........................
- pour fermes de planchers.............................................
- colonnes en fer......................................................
- pour armature de pompe...............................................
- -\>ox«r . . . . .
- lf.55 0 40 1 50 0 40 1 25 0 40
- 0 73 0 83
- 0 46 0 58
- 0 68 0 83 0 58 1 30
- O «S'a
- IV
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.304 - vue 309/434
-
-
-
- Journées de.
- / forgeron................,........................
- ( frappeur ou tireur de soufflet.....................
- i ajusteur ou tourneur...............
- k poseur de sonnettes...............................
- ; terreur...........................................
- | homme de ville.......................
- I perceur...........................................
- homme de peine................................. .
- grillageur............................
- V par attachement sans désignation de l’espèce d’ouvriers.
- 4
- 4
- 3
- 3 2
- 4 4
- 95 //
- 60 I '
- 75
- 75
- 15
- 85
- »
- 70 »
- »
- Loquet. . .
- Loqueteau. .
- blanchi, avec ses accessoires et, bouton en fer j 0.32.
- olive plat, de............................(0.40.
- renforcé, garni de tous ses accessoires et de < 0.40.
- bouton en fer olive plein, de.............(0.48.
- j 0.040.
- coudé ou à pointes pour persiennes, compris j 0.054. anneau, tirage et pointe coudée, de. . .1 0.062.
- ' 0.067.
- 2 50 2 80
- 3 75
- 4 25 1 25 1 35 1 45 1 60
- Moraillon ordinaire, avec lacet et tire-fond, de
- < 0.16. { 0.19.
- 0 85 1 »
- Pattes
- pour plaques, de
- ordinaires, à scellement, de.
- 0.08. 0.11. 0.11. 0 13. 0.16.
- 0 07 0 08 0 20 0 25 0 30
- PRIX DE RÉGLEMENT. 305
- p.305 - vue 310/434
-
-
-
- Pattes à chambranles, à vis droites et à scellement, coudées, de.
- 0.11 à 0.13. 0.16 à 0.19.
- Plates-bandes sous limon d’escalier, fer doux, dressées, entaillées j gurO
- ( g!û47 surO
- /0.11.
- I 0.13.
- ) 0.16.
- 0.19.
- 0.22.
- \0.25.
- et posées, avec fortes vis (le mètre linéaire), de.
- simples, à T, entaillées (compris gonds), de.
- idem, non entaillées, en moins.
- Paumelles.
- IL
- 10.11.
- 0.13.
- A *JA
- 0 19
- 0l22!
- 0.25.
- idem, non entaillées, en moins.........................
- formant équerres doubles, à congé, fer de 0.027 à 0.034. entaillées, posées avec vis et clous jtvés fie mètre linéaire.
- 005.
- 007.
- 009.
- sur 0.003,
- Of. 15 0 20
- 4 75 0 60 0 70 0 80 0 95
- 0 10 0 85 0 90
- 0 15
- 3 50
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.306 - vue 311/434
-
-
-
- f
- Peintures,
- Pivot. . .
- Poignée. . .
- ordinaires, renforcées, non élargies et chan-1 0.65 .
- freinées au marteau, de....................t 0.80 .
- le kilogramme compris pose et clous. .
- à collet, élargies, dressées sur l’épaisseur, compris entailles, clous rivés et vis, de. . . .
- le kilogramme, entaillées, le mètre linéaire d’entailles.
- ,0.40
- 10.50
- 0.65
- 0.80
- 1 60 II i 90 r 1 20 1 80
- 2 30 2 80
- 3 40 1 40 0 80
- , à équerre et à col-de-cygne, ou à bourdonnière, \ n o0 hranrhp ! entaillé, avec crapaudine à pointe ou à scel • !n'.n ., ‘
- l lement, de................................. .)u' * ’
- 1 /0.13................
- 1 à tête carrée, le double en cuivre, de . . • j 0*19 * * *
- j \o.22 ! *.!!'.
- \ de porte cochère, crapaudine, bourdonnière, équerre et T (le kilo-\ gramme).....................................
- 2 05 2 60
- 2 25 2 80
- 3 35
- 4 »
- 0 90
- / à pattes ordinaires, de
- 0.08
- 0.11
- 0 30 0 35
- tournante en fer, à platine, lacet à olive, de.
- 0.16
- 0.19
- 0 80 1 »
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.307 - vue 312/434
-
-
-
- Rampes d’escalier J et accessoires
- en fer rond de 0.016, barreaux espacés de 0.016, à pointes sur le limon, bandelette cintrée, chantournée, chaque barreau garni d’une
- astragale en cuivre, le mètre développé........... . .
- à col-de-cygne en fer, de 0.016, rosace en fonte et astragale en cuivre,
- le mètre développé. . ..................................
- (0.016.
- à pitons et à chapiteaux à boule, en fer de. . < 0.018..........
- (0.020..............
- Pilastres de bas de rampes à balustre en fer/ 0.041 de diamètre à la tourné, avec scellement dentelé ou clavette j panse. .
- par le bas et soie par le haut, de 0.80 àl1". 10 j 0.047 id. . . .
- de haut, compris pose, de. .... . \ 0.054 «d. . . .
- 0.041............
- 0.055............
- 0.065............
- Boules de..................................{ 0.075.............
- 0.085............
- 0.095.............
- 0.110.............
- 9 f. »
- 12 » 18 » 21 » 24 »
- 12 » 14 50 16 »
- 1 85
- 2 2
- 3 »
- 3 65
- 4 30 6 »
- 50
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.308 - vue 313/434
-
-
-
- Serrures becs de canne et
- boutons doubles.
- 'de tirage pour armoire, de. . ‘ {QOg
- en cuivre, à anneau, pour volets ) 0.04.
- à brisure, de
- Becs de canne'
- avec rosette, bouton double, olive méplat à perles n° 3, gâche encloisonnée.
- ' bon poussé ou demi-blanchis, de
- idem,
- polis ordinaires, de
- Boutons j / n° 1. 1 n° 2.
- doubles pour [ , olives < n° 3.
- serrures et ordinaires
- becs de canne, J 1 n° 4.
- \n° 5.
- 10.07 0.08.
- 0.11.
- 0.135.
- 0.16.
- 0.08.
- 0.11.
- 0.135.
- 0.16.
- les mêmes, marqués ST ou AG, en plus
- polis en long k a 0 08‘ ordinaires, de ’ ’
- les mêmes, marqués S T ou AG, en plus j neufs. . .
- ' ( en réparation. (neufs. . .
- * ( en réparation,
- j neufs. . .
- ' ( en réparation.
- ( neufs. . .
- ' I en réparation, i neufs. . .
- • t en réparation.
- 0 95
- 1 80
- PRIX DE RÉGLEMENT.
- p.309 - vue 314/434
-
-
-
- 'n° 1.
- j nO O
- olives méplats1
- Boutons doubles ^ à perles, J n° 3. pour serrures
- et Vn° 4.
- becs de canne,
- Suite des Serrures \
- de gibecière,
- n° 3. n° 4.
- L
- Serrure d'armoire / bon poussé, de. .
- avec entrée L et J gâche en tôle forte \
- coudée ! polie à broche, de.
- t neufs. . .
- | en réparation. i neufs. . .
- j en réparation. i neufs. . .
- ' 1 en réparation, i neufs.
- ' 1 en réparation.
- ( neufs. . .
- ' I en réparation. < neufs. . .
- ' 1 en réparation.
- 0.070. . .
- 0.080. . . 0.095. . .
- ; 0.055.. . .
- (0.070. . .
- \ 0.080. . .
- 1 f. »
- 1 45
- 40
- 65
- 55
- 80
- 60
- 85
- 80
- 05
- 75
- 90
- 10
- 25
- 40
- 50
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.310 - vue 315/434
-
-
-
- à équerre, bon poussé, de.
- Serrure d'armoire, etc.
- polie à canons S.T. et A. G.,
- tournés. de.
- Suite des Serrures
- polie à pêne fourchu, de,
- f0.080. f 0.095.
- .{0.110. . ... . I Les mêmes, poli es, en [ plus. r0.055.
- 0.070.
- 0.080.
- 0.095.
- 0.110.
- '0.080.
- 0.095.
- 0.110.
- / l 0 11
- /noire, demi-renforcée, clef) n'1A '
- < en Z ou [, de............loin *
- à pêne dormant avec clefs, entrées et gâches'' à pattes.
- noire renforcée, id., de.
- /
- renforcée , bien faite, avec ; faux fond en cuivre, de. .
- de sûreté, avec deux clefs fo
- rées, de.
- -(u
- 0
- •to
- 0.16 0.11 0.14 0.16
- Les mêmes, avec clefs en chiffre, en plus. 0.16 0.19 0.14 16 19
- 3 80
- 4 30 4 80
- 1/10® 4 » 15 25 60 10
- 4 10
- 4 -50
- 5 25
- 4 70
- 5 -55
- 6 25
- 1 » 9 »
- 10 25
- 8 50
- 9 25 10 »
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.311 - vue 316/434
-
-
-
- Suite
- des Serrures.
- tour et demi, à fouil lot, dites
- sûreté Bénarde, entrée rosette, gâche encloison-née et
- bouton double à olive à perles, n° 3,
- de sûreté avec deux clefs forées,
- entrée et gâche à pattes,
- bon poussé ou polie ordinaire, j
- de........................Iô:
- i polie ou marquée S. T. ou (2' 1 A.G., de. ....
- I (°
- polie en long, ordinaire, de. . < 0
- ' 10
- (°
- polie en long, S.T. ou A.G., de’. 0
- (0
- 10.
- 034 à
- .09.
- .10.
- ! blanchie ordinaire, broche à i 0.14. fleur du canon, de.. . .1 0.16.
- demi-bon poussé, de.. . - ^ 0 16*
- bon poussé, garnitures blan- ( 0.14. chies, de. .... .10.16.
- 0.08
- 0.08
- 10 05
- 10 90
- 11 75
- 12 60
- 13 50
- 14 90 ao
- première partie.
- p.312 - vue 317/434
-
-
-
- Construction moderne.
- Sonnettes. .
- / n» 1 de 0®.OU de diamètre.
- avec ressort j
- et <,
- supports à pointe, j
- Accessoires.
- 2 0 047 id.
- 3 O 054 id.
- 4 0 063 id.
- 5 0 066 id.
- 6 0 070 id.
- 7 0 073 id.
- 8 0 081 id.
- 1 Bascule.
- simple, de Q“>.50...............
- par mètre, en plus ou en moins, double avec fourreau de 0“.50 . par mètre, en plus ou en moins. k à aile de mouche.. i . . .
- [Boucle double de jonction, compris crampon.
- flnnrlnits * P0Ur Sonnettes.....................
- Conduits.. { pour cordons......................
- [Coulisseau en cuivre, ordinaire, posé. .
- Fil-de-fer j pour sonnette (le mètre). “ ( pour cordon id.
- S Fil de laiton pour sonnette. . . .
- //
- 45
- 65
- 85
- 15
- 40
- 65
- 90
- 25
- 2 75 2 »
- 5 50 2 50 1 25
- 0 15
- 0 025 0 04
- 0 75
- 0 08 0 10
- 0 12
- PRIX RÈGLEMENT,
- p.313 - vue 318/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- PRIX.
- Suite
- des Sonnettes.
- I
- Accessoires.
- 'moyen modèle en cuivre, prix ré duit. .......
- ivinnvomont ) idem, entaillé. . . . . .
- mouvement.. en cuivre fondu, pour cordon.........................................
- _ idem, en fer cuivroté. . .
- à pompe, compris arrêts (l'un), en acier, pour cordon . . .
- Pointes d’arrêt (l’une)
- Ressort?.
- Trous (Percement de), le mètre, prix réduit Tuyau.
- ç en fer-blanc, n° 3, prix réduit.
- . J idem, compris encastrement et col t liers.........................
- V
- Tirage à, pompe en enivre, a cuvette, de 0.10 carré
- 0f.50 0 85
- 2 »
- 2 75
- 0 08
- 0 35 0 65
- 2 50
- 0 75
- 1 50
- \ ?> v>o
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.314 - vue 319/434
-
-
-
- Targette.
- noircie, platine à chapeau, bouton tourné, sans crampon ni gâche, de
- 0.040.............
- O 047.............
- 0.054.............
- 0.060.............
- 0.067.............
- 0.076.............
- 0.080. ....
- 0 60
- 0 70
- 0 80
- 0 85
- 0 90
- 1 »
- 1 10
- idem,
- à valet, pour plus-value
- 0 25
- Tringles assemblées à tenons d'onglet, à mi-fer,
- pour châssis de vitrage en fer, de :
- 0.009 de diamètre (le mèt. linéaire). 0.011 id. . . . . . .
- 0.013 id. ......
- 0.015 id..................
- 0.018 id..................
- 0.021 id. ..............
- les tringles ci-dessus, en fer poli, seront payées en plus par mètre.
- 1 10 1 20 1 45
- 1 70
- 2 » 2 40
- 0 50
- Verrou à la capucine, en cuivre, bouton saillant, sans gâche, de ;
- 0.041........................
- 0.046..................... .
- 0.054........................
- 1 05 1 15 1 25
- oj
- h*
- Ut
- PRIX DE RÈGLEMENT,
- p.315 - vue 320/434
-
-
-
- ce
- H*
- O
- Verrou. .
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- PRIX.
- 1/4 placard, blanchi, de. . .
- 1/3 placard, de
- f 0.16 { 0.32 J 0.48 \ 0.65 / 0.81 V 1.00
- Î0.16 0.32 0.48 0.65 0.81 1.00
- |^l/2 placard, de
- V
- 0.16
- 0.32
- 0.48
- 0.65
- o.%x
- 0f.90
- 1 15
- 1 55
- 1 80
- 2 05
- 2 40
- 1 »
- 1 25
- 1 70
- 2 05
- 2 40
- 2 85
- 1 ))
- 1 45
- 1 90
- 2 30
- w *70
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.316 - vue 321/434
-
-
-
- Verrou.
- Vis de.
- 3/4 placard, de.
- Placard, de.
- / 0.16 i 0.32 ! 0.48 ) 0.65 f 0.81 , ; 1.00
- 3 20
- 3 75
- 4 35
- 0.16
- 0,32
- 0.48
- 0.65
- 0.81
- 1.00
- 2 30
- 3 05
- 3 40
- 4 »
- 4 60
- 5 40
- ! 0.020. 0.027, 0.034, 0.040, 0.047 0.054 0.080 0.110
- 0 015 0 025 0 035 0 04 0 05 0 07 0 12 0 20
- Ë
- •4
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.317 - vue 322/434
-
-
-
- FUMISTERIE
- /rétrécie, avec plaque seulement.
- Arrangement d’une cheminée
- • avec plaque en fonte, et leur garnissage, petits jambages, i de cuisine, | . double soubassement, ou ventouse, jeu d’orgue, etc .
- .avec grands jambages, auges et goussets. . . . .
- dite à la Lhomond ou rétrécie en plaques ou briques I . j apparentes, avec pentes, goussets, double ventouse, ordinaire, } compris pose des barres de languettes, façon de Tatre, scellement des croissants, etc. . .................
- vde faïence (toutes fournitures comptées à part)...................
- Boisseau pour colonne de 0m.32 de haut, en faïence, de :
- r0.13 de diamètre, chaque. 0.16 id. . .
- 0.18 id. . .
- 0.19 id. . .
- 10.2,2 id. . .
- 0.0.4 id. . .
- 6 f. »
- 9
- 12
- 10 » 12 »
- 80
- 25
- 50
- 95
- 40
- 85
- «s»
- PREMIÈRE partie,
- p.318 - vue 323/434
-
-
-
- Boisseau pour colonne de 0m.32 de haut, en biscuit, de :
- /0.13 de diamètre, chaque. 0.16 id. . .
- 0.18 id. . •
- 0.19 id. . •
- 0.22 id. . .
- 0.24 id. . .
- 0 32 id. . .
- 2 05 2 25
- 2 70
- 3 60
- Nota. Les bases et chapiteaux comptent pour un bout. Les tuyaux portant base et chapiteau comptent pour un bout et demi.
- Bouchement d’une cheminée (en plâtre)
- Bouchons en cuivre
- (mesure prise à la douille),
- à dessins découpés, dits à jour, mis en couleur,
- dormant, de :
- à charnière, de :
- 0.054 de diamètre, chaque. . . . •
- 0.068 id.......................
- 0.080 id.......................
- 0.095 id.......................
- 0.110 id.......................
- 0.054 id.
- 0.068 id.
- 0.080 id.
- 0.095 id.
- 0.110 id.
- 1 10
- 1 50
- 2 20 2 40 2 80
- 1 30 1 60
- 2 70 2 80
- 3 20
- CO
- H*
- CO
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.319 - vue 324/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX. PRIX».
- é 0.068 de diamètre, chaque. 2f.40
- 0.080 id. . . 3 »
- , 0.095 id. . . 3 60
- L à'charniàre, grillagés en 0.110 id. . . 4 80
- Bouchons en l fil de laiton, de : ! 0.135 id. . . 7 20
- guivre 1 0.160 id. . . 12 80
- 0.190 id. . . 18 60
- (mesure prise à V 0.220 id. . . 24 60
- la douille), ( 0.095 id. . . 6 40
- ' à éventail ou à soleil, avec 1 0.120 id. . . 8 »
- 4 pattes à scellement et { 0.140 id. . . 9 60
- l 4 vis, formant rosette, de : 1 0.170 id. . . 12 80
- V 0.220 id. . . 20 »
- Briques de.
- Bourgogne, chaque, à cause du double transport, pays.......................................
- 0 09 0 05
- 0.22.
- Carreaux en faïence unie, pour revêtement de cheminée, de :
- 0.22 X {0,30. '
- 0.24 X 0.38. “ X 0.38.
- 0.30 o.as.
- p.320 - vue 325/434
-
-
-
- en faïence à mosaïque, avec ou sans rosaces, cannelés à patinettes, carrés ou circulaires, de :
- Carreaux
- en biscuit, de :
- ( Ceux ronds, 0 fr. 15 en plus.)
- o.i9 x(S:M: 0.22. 0.27. 0.30. ^0.32. '0.24. 0.27. 0.30. 0.32. 0.35. ,0.38. 0.32.
- [ 0.48.
- 10.60.
- a.» xis.
- 10.22.
- «•axS5:
- ^0.32. ( 0.24. 0 24 X 0,27. 10.30. ( 0.32. 0.30 X 0.38.
- 0.22 X
- 0.24 X<
- 0.32 X 0.38 X!
- (o:40:
- Nota; Les carreaux
- ; d’anglescomptent pour une pièce. Les moitiés de carreaux pour demi-pièce.
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 1
- 2 2 2 4 7 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 2 2
- 15
- 25
- 55
- 65
- 75
- 55
- 65
- 75
- 90
- 20
- 40
- 50
- 40
- 50
- 40
- 45
- 50
- 55
- 60
- 75
- 55
- 70
- 90
- 20
- »
- 40
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.321 - vue 326/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- PRIX.
- 3 15
- 3 70
- 0.17 X
- 3 70
- 4 20
- 0.20 X
- 5 25
- ET PANNEAUX
- en faïence ingerçable, de
- 2 65
- 0.70. .
- 0.22 X
- 5 25
- 5 80
- 6 30
- 4 75
- 5 80
- 6 30
- 0.25 X
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.322 - vue 327/434
-
-
-
- 5 25
- 6 30
- 0.27 X < 0.82.
- 6 85
- 7 35
- 10 50
- 3 70
- 6 30
- 0.33 X
- 7 90
- 8 40
- 10 50
- 12 60
- ET PANNEAUX, etc.
- 0.50.
- 7 35
- 0.40 X
- 10 50
- 0.44 X
- 12 60
- 6 30
- 7 35
- 0.55 X
- 12 60
- 15 75
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.323 - vue 328/434
-
-
-
- Cendriers de poêle
- n° 1 (0.19 X 0.27).
- no 2 (0.25 X 0.30).
- n« 3 (0.27 X 0.38).
- n° 4 (0.30 X 0.32).
- n° 5.................
- n° 6.................
- Cercles (au mètre linéaire)
- gratté seulement. 1 de :
- poli, de.
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.324 - vue 329/434
-
-
-
- Construction moderne.
- fi
- Cercles.
- Châssis.
- s de toutes grandeurs (le kilogramme), en tôle.
- . J idem, en cuivre
- ( mis à neuf et repolis (le mètre linéaire].
- 60
- 10
- 25
- à rideau et moulures en cuivre, de :
- / 0.30 à 0.34. / 0.35 à 0.44. I 0.45 carrés . \ 0.45 à 0.49. I 0.50 à 0.54. 1 0.55 à 0.59. y 0.60 carrés . J 0.60 à 0.64. I 0.65 carrés . f 0.65 à 0.69. I 0.70 à 0.74. \ 0.75 à 0.80.
- à boudin, les mêmes grandeurs, en moins par mètre. . à moulures larges, les mêmes grandeurs, en plus par mètre Les barres de soubassement recouvertes en cuivre, le mètre
- 8 05
- 9 20
- 10 35
- 11 50
- 12 65
- 13 80
- 14 95 16 10
- 17 25
- 18 40
- 20 70 23 »
- 1 15
- 2 30
- 3 45
- Nota. Les châssis ci-dessus sont à rideau en tôle mince et à un seul poids.
- I au-dessous de 0m.16
- de 0.19. .' . * de 0.'24." Il .'
- 0 40 0 50 0 60 0 80
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.325 - vue 330/434
-
-
-
- '0m.14 de diamètre ( 1.13 de haut.
- et de
- 1
- Colonnes
- d’une seule pièce 1 avec ou ) sans ornements \ en I
- faïence, de,
- 0m.18 à 0®.20 de diamètre et de'
- 1.22
- 1.30
- 1.38
- 1.46
- 1.54
- 1.62
- 1.70
- 1.78
- id.
- id.
- id.
- id.
- Conduit pour l’air froid (le mèt. linéaire),
- Construction d’un poêle
- ^biscuit, les 4/5es des prix portés ci-contre.
- 'en plâtre............................................................
- recouvert avec tuile de Bourgogne. ...................................
- formé par deux murs et un dessus en briques posées à plat, carrelé dans le fond et recouvert en double tuile de Bourgogne, hourdi en
- plâtre en dessus, de 0m.33 de large et Qm.24 de haut................
- ^portatif, monté sur ferrure, l’intérieur mécanique et économique,
- de 0m.81 sur 0m.54, et 0m.43 de face. . . . •.................
- sur place, en faïence, à compartiments et garni, d’environ 0m,87 de
- face, sur 0m.54 et 0m.43................
- Ide lm.30 sur 0m.92, et 1>».10 de haut.............................
- \IVÏ\ \>Ys.ca\\V. Ae Cy» Ae V.m-.c,, sut 0*n.4S Ae \YV'OÎOïu\eilv, et
- 13 f 75
- 15 20
- 16 70 18 35 20 » 21 70 23 35 25 40 27 50
- 12
- 18
- 30
- 50
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.326 - vue 331/434
-
-
-
- Coulisse en.
- r
- fonte.
- i de Om.24 de long sur Om.13 de haut, scellement/ t!
- J et châssis (n° 1)............................../ 3 » Il
- ') grand modèle, de 0m.3Q surOm.16, compris dou-l l blure en tôle (n<> 2)..............................4 50
- cuivre, servant de bouche de chaleur, 0m.19 de haut sur 0m.32 de long, compris châssis en fer et grillage en cuivre. . . . . .
- 12 »
- Couronne, avec < fa'ience ou sans socles, en l biscuit,
- 3 » 2 25
- Couvercle en tôle,
- /0.16. . . . 10.19. . . .
- rond ou carré, de< 0.22. . . .
- 0.24. < . .
- VO-32. . . .
- de 0m.47 de long pour poissonnière.
- 0 80 1 » 1 20
- 1 50
- 2 40
- 3 »
- Corbeille de fruits ou fleurs avec
- ou sans socles
- en faïence.
- f en biscuit.
- V,
- , petite.....................................
- | moyenne.....................................
- ! par chaque 0.027 de hauteur................
- / petite.....................................
- J moyenne....................................
- I grande......................
- \par chaque 0.027 de hauteur.................
- 6 » 7 50 9 » 0 90
- 4 »
- 5 »
- 6 » 0 60
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.327 - vue 332/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Grevasses (Bouchement de); le mètre linéaire, j | intérieur" .* '
- Dépose et repose d’une suite de tuyaux, compris i jusqu’à 0m.16. . .
- nettoyage, solins, glacis, etc........... » au-dessus de 0m.16.
- Encadrement à moulures en cuivre, de :
- Fil-de-fer d’agrafes (le kilogramme), n° 20.
- faïence n° 2. ...
- ici. 3. . . .
- id. 4. ...
- biscuit n° 2. ...
- ici. 3. ...
- id. 4. ...
- 0.45 de haut sur 0.55.
- 0.60 id. 0.65.
- 0.70 id. 0.76.
- 0.80 id. 0.80.
- Flamme,
- avec ou sans socle en
- Fonte.
- ’ Plaques unies.........................................
- Tuyaux et cuvettes.....................................
- Plaques percées de trous, plaque et garnitures de poêle.
- Réchauds...............................................
- Barreaux...............................................
- CX<^\xe*s. - ... ........................
- Of.45 0 40
- 1 50
- 2 »
- 5 75
- 6 90 8 05
- 20
- 30 60 »
- 40 20
- 0 30 0 33 0 41 0 41 \ O 40 \\ A O 46 \\
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.328 - vue 333/434
-
-
-
- n Hachemeet de suie calcinée à l'intérieur d'une cheminée (le mètre superficiel) .
- I compagnon et aide. ........................................
- ' l constructeur de poêles et aide. ..........................
- < 0®.27 à 0m.32, compris arrachement (le mètre linéaire), intérieure, de : i 0 50 idem idem.
- Lessivage de faïence de grands poêles, avec joints refaits ( le mètre superficiel ).
- Journées de. Languettes
- Marbre Sain te-Anne de Belgique
- Mitre en grès ou en terre
- Nettoyage d'un poêle
- (le mètre superficiel), de 0.027 d'épaisseur
- idem,
- idem,
- de 0.034 de 0.041
- id.
- id.
- c pour fourniture seulement. . ........................*. .
- t fournie et posée. ...............................................
- ! ordinaire et sa suite de tuyaux. . ............................
- avec colonne en faïence et dalle. . ........................
- de construction, avec dépose et repose de la tablette, dégorgement des tuyaux. .....................................................
- 0 25
- 7 »
- 7 50
- 1 20
- 2 »
- 0 25
- 33 25
- 36 »
- 38 75
- 1 40
- 2 30
- 1 75
- 2 25
- 2 75
- Nota. Les prix de nettoyages portés ci-dessus supposent des suites de tuyaux ayant un développement de 5 mètres au plus.
- Dans les cas exceptionnels, on allouera 10 centimes par chaque mètre en excédant, et ce prix comprendra la dépose et repose des tuyaux et fourniture du fil-de-ftr.
- /^ couche
- Peinture en noir à l'huile, pour tuyaux extérieurs, vu t 2 couches ladifficulté (le mètre superficiel). .... • (3 couches
- 0 50 0 95 1 30
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.329 - vue 334/434
-
-
-
- Pierre de liais, compris toutes tailles (le mètre superf.), pour
- 'dessous de poêle, de 0m.040.
- id. ' de 0 054. (tablettes. ... de 0 027. id. de 0 034. id. de 0 041. id. de 0 047. id. de 0 054.
- Plâtre. .
- Poêles
- rectangulaires,
- / au panier. < coulé. .
- I au sas.
- 0m.35 de face, 0.44 de profondeur, 0.49 de haut, avec ses accessoires et un seul cercle en tôle, compris transport.
- 0.38 à 0.39, et 0.49 à 0.52 à 0.57, avec trois cercles en tôle
- 0.42 — 0.53 — 0.58............................
- 0.42 — 0.46 — 0.52 à 0.56 — 0.60 à 0.68. .
- 0.52 — 0.68 — 0.68............................
- 0.54 — 0.69 — 0.70............................
- 0.65 — 0.81 — 0,73, vu la force des armatures 0.70 — 0.97 — O.&l. avec tablette en îaience, quatre cercles en
- 12f.35 14 50
- 14 »
- 15 20
- 16 15
- 17 10
- 18 »
- 0 45 0 50 0 60
- 17
- 18 21 26 33 40 54
- PREMIÈRE partie.
- p.330 - vue 335/434
-
-
-
- Poêles. . .
- rectangu-
- laires
- /à carreaux à patinettes, de 0.54: de face sur 0.65 dej profondeur et 0.67 de haut, et construction méca-j nique et économique, avec tuyaux et bouches de chaleur, et trois cercles en cuivre. . . .
- plus-value de four pour
- les poêles n°s
- RONDS
- (le diamètre pris sous la tablette), de:
- /0.38 à 0,40 de diamètre et 0.54 de haut, avec tablette
- en marbre de Flandre.............................
- lem, avec four. . ........................ •
- idem, sans four, mais avec bouches de chaleur. . .
- [ 0.40 de diamètre et 0.68 de haut, tablette en marbre, trois cercles en cuivre, un four et une plaque en
- fonte............................................
- ,0.46 à 0.48 de diamètre, 0.60 à 0.70 de haut, sans
- four, trois cercles en cuivre..........
- '0.56 de diamètre et 0.56 de haut, sans four.
- 0.65 de diamètre et 0.70 de haut, id. idem, avec deux bouches de chaleur, id.
- 0.72 de diamètre et 0.75 de haut, id.
- \idem, avec bouches de chaleur, id.
- 60
- 2
- 2
- 3
- 3
- 4
- 42
- 46
- 50
- 47
- 55
- 70
- 85
- 95
- 100
- 110
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.331 - vue 336/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- I faible, avec simple châssis, de j q ^ o27.°U °'22 * °'22;
- i forte, avec
- Porte en t4le
- ' simple châssis, de 0.22 X 0.30.
- / 0.22 X 0.22 ou 0.20 X 0.24.
- double ) 0.22 X 0.30.........................
- châssis, de 1 0.27 X 0.27 ou 0.24 X 0.30.
- \0,27 X 0.33. .....
- l à coulisse, de 0.30 X 0-50, avec bouton en cuivre (la pièce).
- idem
- (le kilogramme)
- Pose.
- 1^ .TAm
- < doublée en cuivre, de. . • .•
- \
- /d’un poêle neuf (prix moyen) . J d’un bout de tuyau ordinaire
- '0.22 X 0 22 0.220K 0.27 0.22 X 0.30 0.27 X 0.27 >0.27 X 0.33
- idem
- , oTivùa.vffc.
- dans l’intérieur d’une cheminée.
- 2f.25 3 30
- 6 20
- 7 »
- 8 » 10 » 12 »
- 7 »
- 1 80
- 12 » 14 »
- 16 » 18 » 21 »
- 1 75 0 05 0 15
- première partie,
- p.332 - vue 337/434
-
-
-
- /Tablette t petit,
- en faïence pour / moyen un poêle (grand.
- (de 0.30 X 0.30, Tampon en tôle ] de 0.29 X 0.42, \ le kilogramme. ,
- 2 50
- 3 » 1 50
- Terre a four (le sac). . ,
- Tisonnier de O10.81 de long. Transport d’un poêle moyen
- 0 20 2 40 1 513
- Trappe en tôle
- r sans châssis, de. . . 0.27 X 0-35, sans pos
- pour ramoneur \ avec châssis, 2 pentures < 0.22 X 0.40. . .
- ( et 2 tourniquets, de 10.27 à 0.32 X 0.40.
- ' 0.22 X 0.22. .
- pour cheminée (compris châssis et cré-) 0.24 X 0.40. .
- maillère), de........................| 0.24 X 0.48. .
- \ 0.24 X 0.57. .
- ( 0.40. . . .
- forte, à porte cochère, de. . . . •, 0.48. . . .
- 5 ( 0.57. . . .
- 3 50
- 5 »
- 6 »
- 5 »
- 6 » 8 »
- 10 » 12 » 14 »
- 18 »
- Tuile de Bourgogne ( la pièce)
- /non plané (le kilogramme). ...........................
- Tuyau en cuivre] plané (le kilogramme) pour bouts.....................
- ! idem pour coudes................... .
- 0 09
- 3 80
- 4 10 4 45
- PRIX de règlement.
- p.333 - vue 338/434
-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX. PRIX.
- / I tuyaux ordinaires et coudes ( le kilog). /au poids. . . . 1 tuyaux carrés coniques, coffres,etc. id. . I * anglaise non œuvrée, pour bouts à la pièce id. . \ :0.054 de diamètre 1 1 0.065 ou 0.070 de diamètre Tuyaux en tôle < 10.080 ou 0.090 id 1 UVAUX EN TOLE < 10.095 ou 0.10 id. . . 4le boutade. . .<0.110 id. 1 |0.125 id 10.135 id. ...... . \ 10.15 id ' '0.16 id lf.20 1 40 0 66 0 30 0 35 1 0 40 0 45 0 50 1 0 55 0 65 0 75 0 85
- Nota. Tous les tuyaux devront être comptés au poids, plutôt qu’au bout, et les tuyaux au-dessus de 0.16 de diamètre, ne seront admis qu’au poids.
- , ,0.11 à 0.13 i fonte, compris 10.16. . ^ "Ventouse en ^ pose, de ^0.22 0 85 1 25 V \ *S.
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.334 - vue 339/434
-
-
-
- if /cuivre avec écrou S Vis en. . . . ! fer ( commune, à écrou 1 'w l à la romaine, polie 7 35 fl
- 0 50 !
- Evaluations des bouts de tuyaux. j
- Buse de 0.11 sur 0.22, pour i »
- Capote avec ses pattes et sa tringle 2 »
- Cauchoise avec pattes et abat-vent 3 ))
- Chapeau de cardinal, ou bout à rondelle . 1 50
- Champignon avec trois branches de fer et le tuyau. ............ 2 ))
- Idem dit à la noix 2 »
- Cintres avec tringle en fer et équerre 2
- Idem avec abat-vent 3 »
- Coudes, jusques et y compris 0.16 1 »
- Idem, au-dessus de 0.16 1 50
- 1 Culotte d’embranchement de 0.12, à trois branches 3 »
- Entonnoir 1 »
- Mitre avec quatre équerres en fer. 2 ))
- Soupape ordinaire 1 50
- Idem avec bouton en fer ou en cuivre 2 ))
- Tabatière. 1 »
- T. a débouchüre à embranchement ou abat-vent, jusques et y compris 0.16. . . . 2 50
- Idem idem, au-dessus de 0.16 ' r - . 3 »
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.335 - vue 340/434
-
-
-
- PEINTURE.
- . DÉSIGNATION DES TRAVAUX. PRIX.
- Travaux préparatoires. Le mètre superficiel
- Epoussetage 0 f.02
- Egrenage • . 0 03
- /et brûlage au réchaud d’auciennes peintures, compris lessivage. • 1, »
- ! à vif, d’anciennes détrempes vernies, ou d’huile sur boiseries, plâtre i ou pierre, ornées de moulures, avec dégorgement aux petits fers,
- 1 compris lavage et lessivage nécessaires 0 60
- r J et brûlage à l’essence d’anciennes peintures,, compris lessivage. . . IiRATTAGE . . ^ murs et ^ plafon(j ou de p0js unj 0 55
- 0 10
- i et lavage de carreaux vieux 0 06
- I idem neufs 0 08
- I de carreaux de liais et de marbre, les premiers passés au grès, les
- V autres à l’huile 0 20
- Lavage à l’eau 0 04
- Rebouchage â la colle , 0 08
- \ °c
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.336 - vue 341/434
-
-
-
- Construction moderne.-
- r Lessivage à Venu seconde.. .........
- Ponçage (admissible seulement pour travaux soignés..
- Ouvrages à la chaux.
- Badigeon à la chaux et à l’alun, compris léger grattage.
- ç 1 couche. . .
- Echâudage. . .................... .] 2 couches.
- I 3 couches.
- Ouvrages à la colle.
- Blanc de plafond.
- < 1 couche.
- ' 2 couches. i 3 couches.
- Détrempe*
- Encollage.
- Travaux
- ordinaires.
- Soignés
- ^ et blanc mat.
- ( a
- couche.
- 2 couches.
- 3 couches.
- 1 couche.
- 2 couches.
- 3 couches.
- /
- o
- O
- SI
- 1 couche.............
- 2 couches............
- 0 OS 0 12
- 0 05 0 09 0 13
- 0 10 0 15 0 20
- 0 11 0 17 0 23
- 0 14 0 23 0 32
- 0 10
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.337 - vue 342/434
-
-
-
- Ouvrages à l’huile.
- Travaux ordinaires ç 1 couche.......................................
- et tons J 2 couches........................................... •
- foncés communs, v 3 couches.........................................
- Huile. ... A + .......................................
- Travaux soignés. | couches’. ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
- \ 4 couches.......................................
- Nom au vernis, 1 couche..............................................................;
- Plus-value d'emplois de couleurs fines, par couche...........................0.05 à
- Idem pour chaque rechampissage.......................................................
- Minium.— Plus-value sur les peintures à l'huile, par couche.............................
- Vernis.
- ( troisième qualité, dit gros Guilloi.................................
- _ _\ ç>T.àvtva.vcï*. ’Tou c\bJvy -...................... . . . . • <
- Le mètre superficiel 0f.30 0 55 0 75
- 0 35 0 65 0 90 1 10
- 0 40 0 15 0 08 0 05
- 25
- 30
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.338 - vue 343/434
-
-
-
- / décore- *
- Yebuis gras pouij tableau •
- /I couche. 2 couches.
- . . - ...................I O 35
- .............................0 70
- i 1 couche................................... ./ 0 45
- * ( 2 couches.................................| 0 90
- Parquets et carreaux mis en couleur. Siccatif brillant de Raphanel, 2 couches..................
- Teinté ou non.
- Encaustiqué
- frotté.
- couche de colle......................
- couches de colle. . . . . . .
- couche d’huile. .......
- couches d’huile................ . .
- couche de colle et 1 couche d’huile. . couche de colle et 2 couches d’huile, couches de colle et 1 couche d’huile, couches de colle et 2 couches d’huile.
- Ouvrages de décors.
- Coupe de pierre avec frottis sur fond à l’huile, 3 couches à. . . j
- Briques sur fond à l’huile, 3 couches et frottis....................
- Granit. .
- 1 füet.
- 2 filets.
- 3 filets.
- i ordinaire, pour chaque jetée. * t chiqueté, pour chaque ton. .
- 0 70
- 0 17 0 25 0 31 0 40 0 58 0 48 0 66 0 54 0 72
- 0 07 0 25
- prix de règlement.
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-
-
-
- Décors sur fond à l’huile, 3 couches et -vernis gras, compris ponçage.
- Coom de Bruxelles
- Plinthes de 0.15 au plus, compris lessivage et rebouchage nécessaires.
- Bronze antique ou cuivré à l'effet. . Bois ordinaire ou au procédé. . .
- Marbre de couleur. ......
- Granit caillouté et marbre blanc veiné, l’huile, 3 couches.......................
- Ouvrages en linéaire.
- à l’huile non vernies.
- .[ 2 ( 3
- Les plinthes vernies, en plus
- .fl
- t 3
- couche. .
- 2 couches.
- 3 couches.
- Sur fond à l’huile et vernies, en
- marbre
- granit.
- .fl
- l 3
- ^Moulures en blanc d’argent. ..............^ ^
- couche. . couches, couches. couche. . couches. couches, couche..
- c,o\xc,\ve» .
- Le mètre superficiel 2f.20 2 50 2 50 2 20
- Le mètre linéaire.
- 0 08 0 13 0 18 0 04 0 30 0 35 0 40 0 20 0 25 O 30 O 10 L o vs
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.340 - vue 345/434
-
-
-
- Filets. . . •
- Galon.
- Corde , petite
- Barreaux
- jusques et y compris 0.14
- de développement (au-dessus en surface) compris
- grattage et lessivage nécessaires, en :
- / au crayon.................-
- ' sur papier de marbre à l’essence.
- simples à la colle. id. à l’huile.
- repiqués à la colle. id. à l’huile.
- de bordure étrusque, large. id. petit.
- large.
- petit.
- gris à l’huile.
- .( 2
- ( a
- couche.
- 2 couches.
- 3 couches.
- minium, de plus par couche. . . .
- noir au vernis, compris couches de fond, bronze à l’effet.....................
- chocolat, amaran-the, à l’huile.
- fi
- l 3
- couche. .
- 2 couches.
- 3 couches.
- O 03 O 05
- 0 08 0 09
- 0 15 0 16
- 0 30 0 20
- 0 20 0 15
- 0 70
- 0 06 0 10 0 14
- 0 01 0 14 0 30
- 0 08 0 12 0 16
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.341 - vue 346/434
-
-
-
- • DÉSIGNATION DES TRAVAUX. PRIX.
- Ouvrages à la pièce. La pièce.
- f , 1 couche 0 02
- Pièces [ gris à l’huile. ' 2 couches 0 04
- de ferrures, 1 f 3 couches. 0 05
- compris grattage <
- et lessivage 1 noir au vernis, compris couches de fond 0 05
- nécessaires, en : 1 bleu d’acier, 3 couches. . 0 07
- \ bronze à l’effet, 3 couches et frottis. . 0 10
- Contre-coeur de cheminée, à la colle. 0 25
- Idem, à l’huile. . 0 60
- Nettoyage de chambranle de cheminée 0 25
- JOURNÉES.
- \4 «5 1
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.342 - vue 347/434
-
-
-
- 0.03 à 0.09.
- Le eent 5
- / / 0.10 à 0.15 . . . . 7 »
- 0.16 à 0.20 10 »
- \ 0.21 à 0.25 13 »
- 1 0.26 à 0 30. . . . . 20 ))
- romaines J 0.31 à 0.35 27 »
- ordinaires, de : \ 0.36 à 0.40 33 »
- i 0.41 à 0.45 42 ))
- 1 0.46 à 0.50 50 »
- f 0.51 à 0.55 55 »
- \ 0.56 à 0.60. .......... 64 »
- \ 0.61 à 0.65., . . 75 »
- Lettres.. . .
- ] anglaises, comme lettres romaines, mais les capitales le double.
- [ombrées spaltées, 2 couches, moitié en sus des prix ci-dessus. Lee entim.
- I de toutes couleurs, en relief 0 03
- I en or, de 0.027 à 0.15 0 06
- I id. de 0.16 à 0.31 0 07
- id. de 0.32 à 0.48 0 10
- dorées et ombrées, un tiers en sus des prix ci-dessus.
- bronzées, ombrées et éclairées 0 02
- repiquées 0 025
- enlevées d’épaisseur 0 035
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.343 - vue 348/434
-
-
-
- TENTURE.
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX. ' PRIX.
- r gris sur mur ou toile. 1 bleu dans les armoires. . « T f neuve,, compris marouflage, sans y ajouter le développement des remplis. . 1 1 E* ' t vieille, détendue et retendue / ordinaire carré. * / / uni ou satiné. / à grand-raisin.... 1 1 marbre collé par assises, ordinaire carré. ..... -1 de papier. .< idem, grand-raisin Collage ) J yel°u^ ou d°ré ' ’< / plus-value sur les collages ci-dessus en plafond. . . . i 1 métallique fixé sur les murs par 3 couches de peinture au • V tampon, avec grattage et enduit préparatoire. . . . T de bordure en mat (le mètre linéaire). Y idem, en satiné id. . . \ de papier satiné et velouté id. . . Découpage de bordure, d’un côté id. . . ^ ^ Idem, des deux, côtés id. - Le mètre superficiel Of. 18 0 20 0 25 0 65 0 25 0 12 0 14 0 16 0 15 0 16 0 20 0 04 3 » 0 03 0 035 0 04 0 05 ,0 10 \ 0 40 '
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
-
- »«« m
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- à Thuile (a)
- Dorüre. .< à l’eau.
- sur parties unies. . idem
- sur parties sculptées (b) idem
- mate sur parties unies.
- mate sur parties sculptées. . idem
- brunie sur parties unies idem
- brunie sur parties sculptées. idem
- sur parties unies. idem
- sur parties sculptées. idem
- et une couche de mixtion.
- (b) Le réparage ordinaire est compris dans la valeur des parties sculptées
- Travaux neufs. Le mètre superficiel
- 35 f. »
- Entretien. 40 »
- Travaux neufs. 42 »
- Entretien. r 48 ))
- Travaux neufs. 50 »
- Entretien. 55 ))
- Travaux neufs. . 70 ))
- Entretien. 75 ))
- Travaux neufs. 59 #
- Entretien. 64 »
- Travaux neufs. . 80 ))
- Entretien. ... 85 ))
- Travaux neufs. 8 50
- Entretien. 9 50
- Travaux neufs. . 10 20
- Entretien. ... . . couche de vernis gomme-laque culptées. 11 40
- PRIX DE RÈGLEMENT,
- p.345 - vue 350/434
-
-
-
- VITRERIE.
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX. PRIX.
- Dépolissage (le mètre superficiel) 3 f. »
- Journées Je vitrier. 4 05
- Lien en plomb, chaque 0 04
- Mastiüuage de croisée (le mètre linéaire). Id. de châssis de toit (le mètre linéaire) . . . . 0 06 0 14
- f /Le mètre superficiel i de carreaux, ) Jusqu’à 0m.80 à l’équerre, chaque Nettoya™ J les deux faces, j De 0m.80 à lm.30, chaque. ...... iNettoyage. . .< ^ Au-dessus de 1®.30, chaque 0 15 0 03 0 05 0 07
- V de glaces (le mètre superficiel) 0 20
- A «à <50 \
- PREMIERE PARTIE.
- p.346 - vue 351/434
-
-
-
- Verre demi-blanc 1er et 2e choix, et
- verre blanc 3e choix (a).
- Croisée, etc
- lre classe.
- 2e classe.
- Travaux oeufs. Entretien..
- Châssis, etc. . Travaux neufs — Entretien..
- Lanterne, etc. Travaux neufs „ — Entretien..
- / Croisée, etc. . Travaux neufs — Entretien..
- Châssis, etc. . Travaux neufs — Entretien..
- Lanterne, etc. Travaux neufs — Entretien..
- / f Croisée. . . . . . . Travaux neufs
- / lre classe, \ — .................Entretien..
- I jusqu’à (K 30 l Châssis de comble ou vi-r Travaux neufs
- Verre blanc l inclusivement, i traux en fer. . . A Entretien.,
- ordinaire, 1 pour f Lanterne en fer avec con- ( Travaux neufs
- 2e bhoix, J \ tre-mastiquage. . .( Entretien..
- de Prémontré, \ f Croisée.................Travaux neufs
- Bagneux, J 2e classe, \ — ...... Entretien..
- Choisy (b). I de lm.30 à lm.62 1 Châssis, etc...............Travaux neufs
- f inclusivement, \ . — . . . . . . Entretien..
- \ pour • f Lanterne, etc „ . . . . Travaux neufs
- \ V — ..................Entretien..
- (a) Le verre (lemi-Mano, 3« choix, sera payé 80 centimes de moins par mètre que les prix ci-dessus.
- (b) Les prix de verre de choix ne seront appliqués que lorsqu’il y aura eu demande spéciale, ou lorsque l’architecte en approuvera la livraison.
- 3
- 4
- 3
- 4
- 4
- 5 5 5
- 5
- 6 6 7 4 4
- 4
- 5
- 5
- 6 6 6 6 7
- 7
- 8
- 50 II
- 25 95 70 40 15 10 75 55 20 65 30 »
- 75 55 30 90 65 10 75 55 20 65 30
- PRIX DE RÈGLEMENT.
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-
-
-
- , DÉSIGNATION DES TRAVAUX. PRIX.
- / / Croisée, etc. . Travaux neufs. . 1 \ — Entretien . . . 1 ire ria«sp Châssis, etc. . Travaux neufs. . | lre classe. \ __ Entretien. . . 1j / Lanterne, etc. Travaux neufs. . i Poussé au larS° • • < ) Croisée, etc. . iSvauTneufs’. ! v 1 J i — Entretien . verre i | j Châssis, etc. . Travaux neufs. . . D. , . ! f ^ classe . < Entretien. . . de Prémontré, I l f Lanterne, etc. Travaux neufs. . T( ! \ \ — Entretien . . . cagneux, \ / / Croisée, etc. . Travaux neufs. . r, . i — Entretien . . . ^ 0isy’ 1 . J Châssis, etc. . Travaux neufs. . 1. choix '""i - Entretien. . . 1 1 ' 1 f Lanterne, etc. Travaux neufs. . Non ) \ — Entretien . . . poussé au large. \ / Croisée. . . Travaux neufs. . i i — Entretien . . . 1 OP 1 Châssis, etc. . Travaux neufs. . V \ 1 claSSe v — ^ . 6Î.05 6 80 6 60 7 35 7 95 8 70 9 75 10 40 10 20 10 85 11 30 11 95 5 60 6 35 6 15 6 90 7 50 8 25 8 50 9 15 8 95 -Ul
- PREMIÈRE PARTIE,
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-
-
-
- struction moderne.
- 1er choix, poussé au large.
- Voir à la page précédente, note (b).
- lr*> classe
- 2e classe
- Verre double.
- 2e choix, non
- poussé au large,
- / Châssis, etc. .
- I Lanterne, etc. Croisée. . Châssis, etc.
- lre classe.
- 2e classe
- Verre cannelé.
- Entretien •
- Travaux neufs. Entretien . Travaux neufs Entretien . Travaux neufs Entretien . Travaux neufs Entretien . Lanterne, etc. Travaux neufs — Entretien .
- Crôisée. . . Travaux neufs
- — Entretien .
- Châssis, etc. . Travaux neufs — Entretien
- Lanterne, etc. Travaux neufs — Entretien
- Croisée. . . Travaux neufs
- — Entretien .
- Châssis, etc. . Travaux neufs — Entretien .
- Lanterne, etc. Travaux neufs — Entretien .
- I
- Nota. Le verre double,; 8e choix, sera payé 1 fr. de moins par mètre que le verre double de 2e choix. Il né sera alloué pour le vitrage dos châssis de toit et lanternes, que le prix du verre de 3e choix, à moins de.demaude spéciale de verre d’un autre choix
- 12 25
- 12 05 12 80
- 13 40
- 14 15
- 14 50
- 15 15
- 14 95
- 15 60
- 16 05 16 70
- 7 15 7 90
- 7 70
- 8 45
- 9 05 9 80
- 11 50
- 12 15
- 11 95
- 12 60
- 13 05 13 70
- 7 50
- PRIX DE RÈGLEMENT
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-
-
-
- PAVAGE,
- ~
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- PRIX.
- Gros Pavé de Fontainebleau, j compris
- sablage de 0.025 sur le pavé, mais non compris | le sable
- de la forme (a).
- Roche dure, entier, en :
- Au mètre superficiel.
- salpêtre.
- chaux
- et
- sable de plaine.
- et
- V
- Neufs. . . Grands travaux. 7f. 75
- — Entretien. . . 8 45
- Remaniés (1) Grands travaux. 0 85
- Entretien. . 1 ))
- Neufs. . . Grands travaux. 7 75
- _ Entretien. . . 8 45
- Remaniés.. Grands travaux. 0 85
- — Entretien. . . 0 95
- Neufs. . . Grands travaux. 8 20
- Entretien. . . 8 90
- Remaniés.. . Grands travaux. 1 30
- — Entretien. . 1 40
- Neufs, . . Grands travaux. 8 75
- — Entretien. . . 9 40
- Remaniés.. Grands travaux. 1 80
- — Entretien. . 1 95
- Neufs. . . Grands travaux. 9 10
- Entretien. . 1 9 80
- Werftoxvvfeo, » Y **•. aa
- PREMIÈRE PARTIE.
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-
-
-
- I
- Gros Pavé de Fontainebleau,' etc.
- I
- entier,
- Pierre franche, refendu en deux, en
- chaux et
- sable de plaine.
- et
- chaux grasse et ciment fin.
- cette nature il sera diminué^ sus, pat mètre superficiel. . SU1 0 70
- Neufs. . . . Grands travaux. 4 95
- — Entretien. . . 5 40
- Remaniés.. . Grands travaux. 1 25
- — Entretien. . . 1 40
- Neufs. . . , Grands travaux. 5 30
- Entretien. . . 5 75
- Remaniés.. . Grands travaux. 1 55
- — Entretien. . . 1 70
- Neufs. » . . Grands travaux. 5 60
- — Entretien. . . 6 05
- Remaniés.. . Grands travaux. 1 85
- — Entretien. . . 2 »
- (t) Les prix de pavage en remanié comprennent le dépavage.
- (a) L’emploi du sable de rivière motivera une plus-value pour le sablage du dessus, sur tous les prix du pavage, de.............................................
- PRIX DE RÈGLEMENT.
- p.351 - vue 356/434
-
-
-
- /
- Gros Pavé de Fontainebleau, < etc.
- Pierre franche j refendu en trois, en :
- Au mètre superficiel.
- Neufs. . . Grands travaux — Entretien. .
- Remaniés. Grands travaux — Entretien. .
- Neufs. . . Grands travaux — Entretien. .
- Remaniés. Grands travaux — Entretien. .
- Neufs. . . Grands travaux Entretien. .
- et ciment fin. 'j Remaniés. Grands travaux Entretien. .
- chaux et
- sable de plaine.
- chaux grasse et
- I ciment ordinaire
- chaux grasse 1 —
- \
- a n L, i ) P°ur ce pavé, il sera diminué sur les prix ) r„ aT1
- de Fontamebleau, J ci_d Jus ^ payé ^ par Grand travaux.
- perfieiel, pour................ * c -
- de 0.13 et 0.19 carrés.
- ^Pour le -çavage en mortier de chaux et eahle, U. sera ^ le -pav Rentier, de^.
- 3f.75 4 10 1 15 1 30 4 05 4 40
- 4 30 4 65
- 75
- 90
- O il A o
- s
- PREMIÈRE PARTIE,
- p.352 - vue 357/434
-
-
-
- Payés
- échantillonnés,
- compris
- sablage de 0.025 mais
- non compris le sable de la forme.
- de 0m.19, en :
- de 0m.16, en :
- chaux (
- et <
- sable de plaine. (
- chaux grasse ( et l
- I ciment ordinaire (
- chaux grasse et ciment fin.
- /
- chaux-
- et
- sable de plaine.
- chaux grasse ( et j
- ciment ordinaire (
- chaux grasse
- et ciment tin.
- %
- Neufs, . . Grands travaux. / 7 70
- — Entretien. . * / 7 85
- Remaniés. Grands travaux. 1 35
- — Entretien. . . 1 55
- Neufs. . . Grands travaux. 8 05
- — Entretien. . 8 20
- Remaniés. Grands travaux. 1 70
- — Entretien. . . 1 90
- Neufs. . . Grands travaux. 8 30
- — Entretien. . . 8 45
- Remaniés. Grands travaux. 1 95
- — Entretien. . . 2 15
- Neufs. . . Grands travaux. 8 15
- — Entretien. . . 8 35
- Remaniés. Grands travaux. 1 55
- — Entretien. . . 1 75
- Neufs. . . Grands travaux.. 8 50
- — Entretien. . . 8 70
- Remaniés. Grands travaux. 1 85
- — Entretien. . . 2 10
- Neufs. . . Grands travaux. 8 75
- — Entretien. . . 8 95
- Remaniés. Grands travaux. 2 15
- — Entretien. . . 2 35
- PRIX DE RÈGLEMENT.
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-
-
-
- t
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX.
- Pavés
- échantillonnés,
- etc.
- de 0m.14,
- II-
- Au mètrelsuperficiel
- | Iseut'
- Neufs. . . Grands travaux
- chaux l — Entretien.
- . -fut J
- sable de plaine. ( Remaniés. Grands travaux
- s — Entretien.
- {* Neufs. . . Grands travaux — Entretien.
- .
- Remaniés. Grands travaux
- — Entretien.
- Grands travaux Entretien.
- Neufs.
- chaux grasse et ciment fin.
- Remaniés. Grands travaux — Entretien. .
- SS.V. -vxxvfe. À-«*. - .
- PRIX.
- 9f .80
- 10 05
- 1 60
- 1 85
- 10 10
- 10 35
- 1 85
- 2 15
- 10 40
- 10 65
- 2 20
- 2 45
- A o o& ’
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.354 - vue 359/434
-
-
-
- i:
- Bordure en grès
- Voir à la page sui-, vante, note (a). (
- fournie et posée sur chaux et 0.32 de large...............
- idem, de 0.38 de large. . .
- Sable de rivière.
- Boutisse
- de
- 0m.5Q sur 0m.22 et 0m.22
- r
- Chaux et sable.
- Chaux et ciment. . .
- ciment, de t Grands travaux. / 6 50
- . . . ( Entretien. . . / 6 60
- f Grands travaux. 7 »
- * ' ’ l Entretien. . . 7 15
- Neufs, . . Grands travaux. 1 40
- — Entretien. . . 1 50
- Remaniés. Grands travaux. 0 18
- — Entretien. . . 0 22
- Neufs. . , Grands travaux. 1 40
- — Entretien. . . 1 50
- Remaniés. Grands travaux. 0 17
- — Entretien. . . 0 21
- Neufs. . . Grands travaux. 1 45
- — Entretien. . . 1 55
- Remaniés. Grands travaux. 0 23
- — Entretien. . . 0 26
- Neufs. . . Grands travaux. 1 50
- — Entretien. . . 1 60
- Remaniés. Grands travaux. 0 31
- — Entretien. . . • 0 34
- PRIX DE RÈGLEMENT.
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-
-
-
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX. PRIX.
- Au mètre superficiel.
- / Neufs. . . Grands travaux.. 2f.40
- / Sable de rivière. . . . 1 — Entretien. . . * j Remaniés. Grands travaux.. • • 2 60 0 35
- [ — Entretien. . . 0 39
- / Neufs-, . . Grands travaux. 2 35
- Boutisse 1 Salpêtre . j — Entretien. . . , # 2 55
- ‘ 1 Remaniés. Grands travaux. . 0 32
- de v — Entretien. . . • • 0 38
- 0m.60 sur 0m.22 ' / Neufs. . . Grands travaux. . 2 45
- et 0“.40. j Chaux et sable. . . . | — Entretien, . . ‘ j Remaniés. Grands travaux. . • • 2 65 0 42
- ^ — Entretien. . . • • 0 48
- r Neufs. . . Grands travaux. . 2 60
- V Chaux. et ciment. . . . > — Entretien. . . *4 'Remaniés. Grands travaux. . • • 2 80 \ 0 57 V o ea ‘
- PREMIÈRE PARTIE.
- p.356 - vue 361/434
-
-
-
- 7 Caniveaux en grès (a) fournis et posés sur chaux et ciment, / Grands travaux, de 0,38 de large. ........................................( Entretien. . .
- Dépavage..
- f sans transport, en........................Grands travaux. . .
- idem...............................Entretien...............
- avec transport à 50 mètres, réduit en. . Grands travaux. . idem.....................................Entretien. . . .
- Chape. Voir la Maçonnerie, n° 8.
- Formes de. . .<
- 0m.08 en sable de........................Rivière. . ..
- .........................Plaine. . .
- 0m.10 en sable de.........................Rivière.
- idem................................Plaine.
- Nota. Pour les Fouilles, Terrassements, Enlèvement de terre, gravois et salpêtre, voir la Terrasse, page 185.
- Journées. . . .
- r de compagnon.. ...................v . Eté. ,
- idem..............................Hiver.
- de garçon. . ...........................Eté.
- idem........................ Hiver.
- (a) Les bordures et caniveaux circulaires, un tiers en sus des prix ci-dessus.
- 7 75
- 7 90
- 0 09 0 11
- 0 18 0 22
- 0 45 0 35
- 0 90 0 70
- 4 55 4 10
- 2 85 2 55
- PRIX DE RÈGLEMENT.
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-
-
-
- VIDANGE.
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX. PRIX.
- Vidange ) ^ve ^ro^e Seine. 7fr.»
- (le mètre cube), j Rive gauche 8 »
- / de repérage^ de 0m.10 cubes 1 50
- Tinette. . . .
- ' de siège, de 0“.10 cubes 2 »
- Nota. Les vidanges au-dessous de 2 mètres cubes seront payées comme vidanges par
- tinettes au prix ci-dessus.
- 1 — » —
- PREMIÈRE PARTIE,
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-
-
-
- ANALYSE BES lois oe ms décrets
- relatifs a la législation du batiment.
- ^es Etablissements dangereux, insalubres ou incommodes.
- désétablissements qui présentent des dangers d’explosions, “Wcendies ou d’exhalaisons, ou enfin ceux qui peuvent caùË-Ser un dommage aux propriétés voisines et même simplement SAner les propriétaires, sont mis au rang des établissements 80,1(fereux, insalubres ou incommodes.
- Éour exercer certaines professions présentant des dangers P°Ur le voisinage, il faut y être préalablement autorisé.
- Les établissements en activité avant le décret du 15 octobre °10 ont dû continuer à être exploités. Mais s’ils suspendaient çUrs travaux pendant plus de six mois, ils seraient tenus à a*re une demande d’asitorisation. (Voirie décret).
- , On a divisé en trois classes les établissements dangereux, ^salubres ou incommodes, relativement aux formalités à re*nplir ou à observer pour la mise en activité.
- Are classe. — Cette classe comprend les établissements Won doit éloigner des habitations à la distance déterminée Par l’autorisation.
- L’article 1er du décret du 15 octobre 1810 dit que l’indus-toiel doit faire sa demande d’autorisation : au préfet du département, ou au préfet de police pour Paris, Sèvres, Meu-do“et Saint-Cloud.
- Ou affiche les demandes pendant un mois à la porte des Mairies et dans un rayon de cinq kilomètres du lieu de l’é-
- p.359 - vue 364/434
-
-
-
- 360
- PREMIÈRE PARTIE.
- tablissement; pendant ce temps, les intéressés doivent Pr senter leurs moyens d’opposition ; à la fin du mois les mai^ expédient aux sous-préfets et ces derniers aux préfets, oppositions ou observations faites par les intéressés.
- Le préfet continue l’instruction, demande l’avis du coD®* de préfecture, et transmet les pièces au ministre compétel)’ Lorsque le ministre ne juge pas à propos de soumettre' demande d’autorisation au conseil d’Etat, il peut la rejet* sur l’avis du préfet, par ordonnance. Cette ordonnance peut être d’aucun recours devant le conseil d’Etat. (Co^ d'Etat, 20 juin 1816, 19 juillet 1825, 2 janvier 1835)^ ministre qui ne rejette pas la demande, la soumet au codsI d’Etat qui accorde ou refuse l’autorisation.
- Les tiers intéressés peuvent attaquer l’ordonnance risation par opposition devant le conseil d’Etat, mais se^ ment dans le cas où toutes les formalités ne sont pas remp^ {Conseil d’état des 13 février 1840,19 juillet 1826).
- Si un tiers vient à élever une construction près ou aut°(
- j
- d’un établissement insalubre, après que sa formation en a été autorisée, il n’est plus admis à en solliciter l'éloignern1 {Décret du 15 octobre 1810, art. 9).
- Deuxième classe. — Cette deuxième catégorie ..comptai les établissements qui ne sont pas obligés d’être édifiés 1#|1 des habitations, mais qui ne peuvent être établis que n# d’autorisation du préfet, et après une enquête de commode1 incommodo.
- On doit adresser sa demande au sous-préfet.
- Les industries faisant partie de cette catégorie ou sec<V classe, peuvent ê*tre établies dans les grandes villes, sa^ l’administration à pourvoir à la sûreté publique.
- Troisième classe. — Cette classe cemprend les établit ments qui peuvent être placés partout, même dans les tf** sons locatives, pourvu que leur voisinage n’oifre aucun Jl convénient pour la sûreté et la salubrité publiques.
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-
-
-
- fets
- ÉTABLISSEMENTS DANGEREUX OU INCOMMODES. 361 Ces établissements sont autorisés sous enquête, par les pré-
- Pour l’arrondissement de préfecture, et par les sous-
- Wets en province; et enfin à Paris par le préfet de police.
- Nomenclature des établissements dangereux ou incommodes.
- Première classe.
- ^battoirs, publics et communs. cide nitrique, eau forte. (D’après l’ancien procédé). eide pyroligneux (ne brûlant pas les gaz), eide sulfurique.
- 2%age de l’or et de l’argent par l’acide sulfurique.
- Binage de métaux à fourneaux àréverbères. iiumettes chimiques.
- '“fisdonniers. forces fulminantes.
- ^causons ou résines de pin.
- ^etificiers.
- b,
- *eu de Prusse, lorsqu’on ne brûle pas la fumée.
- leu de Prusse (dépôt de sang des animaux destinés à la fa-
- brication du bleu).
- °yaudiers.
- ^iciaation d’os d’animaux lorsqu’on n’y brûle pas la fumée. Cendres d’orfèvres, traitées par le plomb.
- Cendres gravelées lorsqu’on laisse répandre la fumée.
- Chairs ou débris d’animaux.
- Chanvres (rouissage).
- Charbon animal.
- Charbon de terre (épurage à vases ouverts).
- Chlorures alcalins, eau de javelle.
- Colle forte, cordes à instruments.
- Construction moderne. 31
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-
-
-
- 362
- PREMIÈRE PARTIE.
- Cretonniers, cristaux, cuirs vernis, traités par le mélangé^ l’acide nitrique et de l’acide sulfurique.
- Dépôts des boues et immondices.
- Dépôts de débris d’animaux, dégras ou huile épaisse à l’usaï' des tanneurs.
- Ea'u de javelle (fabrique d’).
- Eau-forte (fabrication d’).
- Echaudoirs (ou cuisson des abattis des animaux tués pou^' boucherie).
- Echaudoirs dans lesquels on prépare e t l’on cuit les intesti"' et autres débris des animaux.
- Emaux (fabrique d’).
- Encre d’imprimerie (fabrique d’)..
- Engrais (les dépôts de matières provenant de la vidanges-latrines ou des animaux destinés à servir d’).
- Etoupilles (fabrique d’) préparées avec des poudres ou ^\ tières détonnantes ou fulminantes. 1
- Ether, (fabrique d’) et les dépôts contenant plus de 40 litfi; à la fois.
- Fabrication du chlorure de chaux.
- Feutres et visières vernies (fabrique de).
- Fourneaux (hauts). (V. loi sur les mines, du21 avril 1810)'
- Fulminate de mercure, amorces fulminantes et autres $ tières dans la préparation desquelles entre le fulmio3* .de mercure (fabrique de).
- Galipot ou résine de pin (travail en grand) soit pour la fo*1 et l’épuration, soit pour en extraire la térébenthine.
- Goudron (fabrique de).
- Goudron (fabrique de) à vases clos.
- Goudrons (travail en grand des) soit pour la fonte et l’ép# ration, soit pour en extraire la térébenthine.
- Graisses à feu nu (fonte des).
- Huile de pied de bœuf (fabrique d’).
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- Huile
- ÉTABLISSEMENTS DANGEREUX OU INCOMMODES.
- 363
- de poisson (fabrique d’). ui,e de térébenthine ou huile d’aspic (distillation en grand dé i’).
- Huile
- rousse (fabrique d’) extraite des créions et débris de
- paisse aune haute température, ’dle de lin (cuisson de 1’).
- J'0 (rouissage du).
- Hith;
- urge (fabrication de la).
- ssicot (fabrication du), uageries.
- ’uium (fabrication du).
- ^'°‘r animalisé (fabrique et dépôt de).
- °'r d’ivoire et noir d’os (fabrication de) lorsqu’on n’y brûle Pus la fumée.
- Quille (fabrication d’). sd’animaux (calcination d’).
- Juntes marines (combustion de), lorsqu’elle se pratique dans des établissements permanents.
- *utre (fours à) permanents.
- °rcheries. »
- °udres ou matières détonnantes et fulminantes (fabrique de).
- P°udrette.
- sines (travail en grand des).
- °uge de Prusse (fabriques de) à vases ouverts. °utoirs.
- ^bots (atelier à enfumer les) dans lesquels il est brûlé de la c°rne ou des matières animales, dans les villes.
- Sai
- ng des animaux destiné à la fabrication du bleu de Prusse
- (dépôts et ateliers pour la cuisson et la dessiccation du).
- uuimoniac extrait des eaux de condensation du gaz hy- ( (r°?ènc (fabrique de).
- Sel
- ammoniac ou muriate d’ammoniaque (fabrication du) Pur la distillation de matières animales.
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- 364 PREMIÈRE PARTIE.,
- Soies de cochon (ateliers pour la préparation des) par tout procédé de fermentation.
- Soudes de varech (fabrication en grand des) dans des établissements permanents.
- Soufre (fabrication des fleurs de).
- Soufre (distillation du).
- Suif brun (fabrication du).
- Suif en branches (fonderies de) à feu nu.
- Suif d’os (fabrication du).
- Sulfate d’ammoniaque (fabrication de) par la distillation d« matières animales.
- Sulfate de cuivre (fabrication du) au moyen du soufre et du grillage.
- Sulfate de soude (fabrication du) à vases ouverts.
- Sulfures métalliques (grillage des) en plein air.
- Tabac (combustion des côtes du) en plein air.
- Taffetas cirés (fabrique de).
- Taffetas en toiles vernies (fabrique de).
- Térébenthine (travail en grand pour l’extraction de la). Toile cirée (fabrique de).
- Toiles vernies (fabrication des).
- Tourbe (carbonisation de la) à vases ouverts.
- Tripiers.
- Tueries. (V. Abattoirs).
- Urate (fabrication d’); mélange de l'urine avec la chaux, 1* plâtre et les terres.
- Vernis (fabrique de).
- Verre, cristaux et émaux (fabrique de).
- Voirie et dépôt de toutes sortes d’immondices.
- Deuxième classe.
- Absinthe (distilleries d’extrait ou d’esprit d’).
- Acide muriatique (fabrication de T) à vase clos.
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- ÉTABLISSEMENTS DANGEREUX OU INCOMMODES. 365
- Acide muriatique oxygéné (fabrique de T).
- Acide nitrique^ eau-forte (fabrique de T) par ia décomposition du salpêtre, au moyen de l'acide sulfurique dans l’appareil Wolf.
- Acide pyroligneux (toutes les combinaisons de 1’) avec le fer, le plomb ou la soude.
- Acier (fabrique d’).
- Affinage de l’or ou de l’argent par l’acide sulfurique quand les gaz dégagés sont condensés.
- Affinage de l’or ou de l’argent au moyen du départ et du fourneau à vent.
- battoirs à écorce dans les villes.
- Bitume en planches (fabriques de).
- Bitume d’asphalte (ateliers pour la fonte et la préparation du).
- Blanc de baleine (raffinerie de).
- Blanc de plomb ou de céruse (fabrique de).
- Blanchiment des toiles par l’acide muriatique oxygéné.
- Blanchiment des tissus et fils de laine et de soie par le gaz ou l’acide sulfureux.
- Blanchiment des toiles et fils de chanvre, de lin et de coton par le chlore.
- Bleu de Prusse (fabriques de), lorsqu’elles brûlent leur fumée et le gaz hydrogène sulfuré.
- Briqueteries.
- Buanderies des blanchisseurs quand ils n’ont pas un écoulement constant de leurs eaux.
- Calcination d’os d’animaux lorsque la fumée est brûlée.
- Carbonisation du bois à air libre lorsqu’elle se pratique dans des établissemants permanents et ailleurs que dans les bois et forêts, ou en rase campagne.
- Cartonniers.
- Cendres d’orfèvre (traitement des) par le mercure et la distillation des amalgames.
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- PREMIÈRE PARTIE.
- 366
- Cendres gravelèes (fabrication des) lorsqu’on brûle la fumée.
- Céruse (fabrique de).
- Chamoiseurs.
- Chandeliers.
- Chanvre et lin dans les villes (ateliers pour le peignage en grand du).
- Chapeaux de soie ou autres préparés au moyen d’un vernis (fabrication des).
- Charbon animal (fabrication ou revivification du) lorsque la fumée est brûlée.
- Charbons de bois (magasins pour la vente des) à Paris.
- Charbon de terre épuré lorsqu’on travaille à vases clos.
- Châtaignes (dessiccation et conservation des).
- Chaux (fours à) permanents.
- Chiffonniers.
- Chlore, acide muriatique oxygéné (fabrication du) quand ce produit est employé dans les établissements mômes où on le prépare.
- Chlorures alcalins, eau de javelle (fabrication des) quand ils sont employés dans les établissements où ils sont préparés.
- Chlorures alcalins, eau de javelle (ateliers où l'on fabrique, dans une proportion de 300 kilog. au plus, par jour, des).
- Chlorure de chaux (ateliers où l’on fabrique, dans la même quantité que ci-dessus, du).
- Chromate de potasse (fabriques de).
- Chrysalides (dépôtsde).
- Cire à cacheter (fabriques de).
- Cotons (filatures de) en grand, c’est-à-dire contenant a1-1 moins six tours.
- Colle de peau de lapin (fabriques de),
- Corroyeurs.
- Ccuverturiers.
- Cuirs verts (dépôts de).
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- ÉTABLISSEMENTS DANGEREUX OU INCOMMODES. 367 Cuirs verts et peaux fraîches (dépôts de).
- Cuivre (fonte et laminage du).
- Cuivre (dérochage ou décapage du) par l’acide nitrique.
- Eau de javelle (fabrication d’).
- Eau-de-vie (distillerie d’).
- Eaux savonneuses des fabiiques.
- Eponges (établissements de lavage et de séchage des). Eaïence (fabriques de).
- Eeutre goudronné propre au doublage des navires (fabriques de).
- Foiu
- •eries de métaux aux fourneaux à la Wilkinson.
- Eondeurs en grand au fourneau à réverbère.
- Eondeurs au creuset.
- Eorges de grosses œuvres, c’est-à-dire où l’on fait usage de moyens mécaniques pour mouvoir les marteaux ou les masses soumises au travail.
- Eours à cuire les cailloux destinés à la fabrication des émaux.
- Calons et tissus d’or et d’argent (brûleries en grand de). Gaz hydrogène (tous les établissements d’éclairage par le). Usines et dépôts.
- Gaz (ateliers où l’on prépare les matières grasses propres à la production du).
- Genièvre (distilleries de).
- Hareng (saurage du).
- Hongroyeurs.
- Huile de térébenthine et autres huiles essentielles (cTépots d’}. Huile (extraction de 1’) et des autres corps gras contenus dans les eaux savonneuses des fabriques.
- Huiles (épuration des), au moyen de l’acide sulfurique.
- Hurd (ateliers à enfumer le).
- H'rioirs des blanchisseurs.
- •'>n (peignage du).
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- 368 PREMIÈRE PARTIE.
- Liqueurs (fabrication des).
- %
- Machines.
- Machines et chaudières à feu à haute pression. Maroquineries.
- Mégissiers.
- Métaux (fonderie de).
- Moulins à broyer le plâtre, la chaux et les cailloux.
- Moulins à farine dans les villes.
- Muriate d'étain.
- Noir de fumée (fabrication du).
- Noir d’ivoire et noir d’os (fabrication du), lorsqu’on y brûle la fumée.
- Noir minéral (carbonisation et préparation des schistes bit«' mineux pour fabriquer le).
- Or et argent (affinage d’), au moyen du départ du fourneau à vent. j
- Os (blanchiment des), pour les éventaillistes et les boutOD'j niers.
- Os d’animaux (calcination des).
- Papier (fabriques de).
- Parchemi niers.
- Peaux fraîches.
- Peaux de lièvres et de lapins.
- Peignage en grand du chanvre et du lin.
- Phosphore (fabriques de).
- Pipes à fumer (fabrication des).
- Plâtres (fours à) permanents.
- Plomb (fonte et laminage du).
- Poêliers-fournalistes ; poêles et fourneaux en faïence et $ terre (fabrication des).
- Porcelaine (fabrication de la).
- Potasse.
- Potiers de terre.
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- ÉTABLISSEMENTS DANGEREUX OU INCOMMODES. 369 Vogues (dépôts de salaisons liquides connues sous le nom de). Rouge de Prusse (fabriques de), à vases clos.
- Salaison (ateliers pour la) et le saurage des poissons.
- Salaisons (dépôts de).
- Sécrétage des peaux ou poils de lièvres ou de lapins.
- Sel ou muriate d'étain (fabrication du).
- Soufre (fusion du) pour le couler en canon ou l’épurer.
- Sucre (raffineries de).
- Sucres (fabriques de).
- Suifs (fonderies de), au bain-marie ou à la vapeur.
- Sulfate de soude (fabrication du) à vases clos.
- Sulfates de fer et de zinc (fabrication des), lorsqu’on forme ces sels de toutes pièces avec l’acide sulfurique et les substances métalliques.
- Sulfures métalliques (grillage des) dans des appareils propres à tirer le soufre et à utiliser l’acide sulfureux qui se dégage.
- Tabacs (fabriques de).
- Tabatières en carton (fabrication des).
- Tanneries.*
- Tissus d’or et d'argent (brûleries en grand des).
- Toiles (blanchiment des) par l’acide muriatique oxygéné. Tôle vernie.
- Tourbe (carbonisation de la) à vases clos.
- Tuileries et briqueteries.
- Ternis à l’esprit-de-vin.
- ^nc (usines à laminer le). (F. loi du 21 avril 1810 sur les mines).
- Troisième classe.
- Acétate de plomb, sel de Saturne (fabrication de 1’).
- ^eide acétique (fabrique de 1’).
- , ^cide tartareux (fabrication de 1’).
- Alcali caustique en dissolution (fabrication de 1’).
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- PREMIÈRE PARTIE.
- Ammoniaque ou alcali volatil (fabrication en grand avec les sels ammoniacaux de 1').
- Ardoises artificielles et mastic de différents genres (fabriques d’).
- Battage en grand et journalier delà laine et de la bourre. Batteurs d’or et d’argent.
- Blanc de baleine.
- Blanc d’Espagne (fabrique de).
- Blanchiment des toiles et fils de chanvre par les chlorures alcalins.
- Blanchisseries ordinaires.
- Bois dorés (brûleries des).
- Borax artificiel (fabriques de).
- Borax (raffinage du).
- Bougies de blanc de baleine (fabriques de).
- Boutons métalliques (fabriques de).
- Brasseries.
- Briqueteries né faisant qu’une seule journée en plein air. Briquets phosphoriques et briquets oxygénés (fabriques de). Buanderies, quand il y a écoulement des eaux.
- Camphre (préparation et raffinage du).
- Caractères d’imprimerie (fonderies de).
- Caramel en grand (fabriques de).
- Cendres (laveurs de).
- Cendres bleues et autres précipités du cuivre (fabrication des) Chantiers de bois à brûler dans les villes.
- Charbons de bois (dépôts dans les villes de).
- Chaux (fours à), ne travaillant pas plus d’un mois par année-Chicorée-café (fabriques de).
- Chromate de plomb (fabriques de).
- Ciriers.
- Colles de parchemin et d’amidon.
- Corne (travail de la) pour la réduire en feuilles.
- Cristaux de soude (fabrication de) .
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- ÉTABLISSEMENTS DANGEREUX OU INCOMMODES. 371
- Cuisson des tètes d’animaux dans des chaudières sur un fourneau de construction, quand elle n’est pas accompagnée de fonderie de suif.
- ûégraisseurs.
- Doreurs sur métaux.
- Eau seconde (fabrication d’) des peintures en bâtiments.
- Echaudoirs dans lesquels on traite les pieds d’animaux afin d’en séparer le poil.
- Encre à écrire (fabrique d’),
- Engraissage des oies (établissement en grand pour 1’).
- Essayeurs.
- Etain (fabrication des feuilles d’).
- Eanons de baleine (ateliers pour le travail des),
- Eécules de pommes de terre (fabriques de).
- Eer-blanc (fabrique de).
- Eonderies au creuset.
- Eromages (dépôts de).
- Gaz (ateliers pour le grillage des tissus de coton par le).
- Gaz hydrogène (petits appareils domestiques pour fabriquer le), destinés à fournir au plus dix becs d’éclairage et tous gazomètres en dépendant, d’une capacité de sept mètres cubes au plus.
- Gélatine extraite des os (fabrication de la) par les acides et, l’ébullition.
- Grillage des tissus de coton par le gaz.
- Laques (fabrication des).
- Avoirs à laine (établissement des).
- Lavoirs des blanchisseurs (V. Buantleries).
- Lustrage des peaux.
- ^chines et chaudières à feu à basse pression.
- boulins à huiles.
- Gcre jaune (calcination de 1’), pour la convertir en ocre rouge.
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- 372 PREMIÈRE PARTIE.
- Papiers peints et papiers marbrés (fabriques de).
- Plâtre (fours à), ne travaillant pas plus d’un mois par année.
- Plomb de chasse (fabrication du).
- Plombiers et fontainiers.
- Potasse (fabrique de).
- Potiers d’étain.
- Précipité de cuivre (fabrication du).
- Sabots (ateliers à enfumer les).
- Salpêtre (fabrication et raffinage du).
- Savonneries.
- Sel (raffineries de).
- Sel de Saturne (fabrication du).
- Sel de soude sec (fabrication du).
- Sirop de fécule de pommes de terre (extraction du).
- Soude (fabrication de la) ou décomposition du sulfate de soude.
- Sulfate de cuivre (fabrication du), au moyen de l’acide sulfu-rique ou de l’oxyde de cuivre ou du carbonate de cuivre. Sulfate de potasse (raffinage du).
- Sulfate de fer et d’alumine (extraction de ces sels).
- Tartre (raffinage du).
- Teinturiers.
- Teinturiers-dégraisseurs.
- Toiles peintes (ateliers de). *
- Tréfileries.
- Vacheries, dans les villes dont la population excède 5,0Û®| âmes.
- Vert-de-gris et verdet (fabrication du).
- Viandes (salaison et préparation des).
- Vinaigre (fabrication du).
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- DEUXIÈME PARTIE.
- ARCHITECTURE PROPREMENT DITE.
- L’architecture passée en revue du ve au xvme siècle ou histoire abrégée de cette période architectonique.
- Il faut, pour bien voir, regarder attentivement, il ne faut pas confondre toutes les formes; apprenons donc à bien voir et à ne rien confondre.
- Pour ne pas être trop long et cependant pour mettre l’étudiant à même de reconnaître à première vue l’époque d’un monument, et ne pas le laisser dans cette ignorance qui le pousse à croire que les murs les plus chargés de sculptures sur les édifices les plus ouvragés, sont ceux de plus ancienne date, nous allons indiquer comment se sont développées l’architecture et la sculpture en France.
- Jetons un regard attentif sur les figures 1 et 2 du texte et nous pourrons établir une division très-nette dans l’histoire monumentale.
- C’est un fait reconnu que jusqu’au xne siècle les principes de l’architecture ancienne ont été assez rigoureusement suivis; les monuments existants en France et ceux que l’on va toujours admirer en Grèce et en Italie, sont autant de preuves valables qui le démontrent.
- A partir du xne siècle, un arrangement nouveau, tout différent de formes et de principes, donne au monde du moyen-âge une seconde architecture monumentale.
- Ces deux architectures ont leur point de démarcation bien distinct dè formes et d’emplois; les baies ou ouvertures de lia; Construction moderne. 32
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- DEUXIÈME PARTIE.
- portes ou de croisées sont du Ve au xue siècle, fermées par le haut, en plein cintre, ainsi que l’indique la figure 125 du texte.
- A partir du xne siècle, ou seconde époque d’architecture monumentale, les cintres élèvent leur flèche sans augmenter le nombre de leurs cordes, et par leur aiguité triangulaire, établissent cette démarcation irréprouvable que nous donne l’arc triangulaire ou ogival. Voir figure 126 qui suit.
- Ainsi nous reconnaissons et accceptons pour la première époque du ve au xne siècle, le plein-cintre.
- Pour la deuxième époque, c’est-à-dire à partir du xue siè' cle, l’ogive. Cette démarcation bien comprise, voyons main' tenant le moyen de reconnaître les âges de cette foule de mO' numents percés de plein-cintres et d’ogives.
- Les productions des deux écoles que nous venons de citer
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- ABCHITECTURE PROPREMENT DITE.
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- caractérisent les époques monumentales par les différents styles qui se sont succédés. Nous allons voir maintenant par quels principes nous reconnaîtrons ces différents âges relatifs.
- Les différentes et nombreuses vicissitudes par lesquelles l’architecture, la sculpture et la. peinture ont eu à passer depuis la naissance de Fère romane jusqu’à nos jours, constituent ce qu’on appelle i’histoire de Fart.
- Cette histoire se divise naturellement en plusieurs périodes qui sont :
- L’histoire de Fart chez lesEgyptiens, chez les Grecs, chez les Romains, chez les peuples de l’Occident depuis la domination romaine jusqu’à l’envahissement des barbares ; l’histoire de l'art en France depuis l'invasion des barbares jusqu’au xne siècle, l'histoire de Fart depuis le xne siècle jusqu’à François Ier, 1400 à 1500; enfin l’histoire de Fart depuis François 1er jusqu’au retour aux formes classiques, xvie siècle.
- moyen-age.
- On appelle moyen-àge la partie de temps comprise entre le ve et le xvie siècle, époque du retour aux formes classiques.
- Aux premiers siècles du moyen-âge, c'est-à-dire du v® au ix® inclusivement, l’architecture offre tous les caractères de l'architecture romaine, mais dégénérant dès son début et se bâtardissant toujours de plus en plus. C'est ce que l'on appelle l’architecture romane, dont le type se retrouve encore dans les monuments du xi® au xn® siècle.
- Le moyen-âge architectonique ou artistique a donc eu de H à 7 siècles d’existence, c’est-à-dire du v® à la deuxième Moitié du xn® siècle, moment où commence l’époque de tran-sltion entre le style roman et le style ogival définitif et primitif.
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- DEUXIÈME PARTIE.
- ARCHITECTURE ROMAINE.
- Cette architecture est composée des cinq ordres dont nous avons déjà parlé à la première partie de cet ouvrage. (Voir à l’Atlas, pl. 28.)
- Ces cinq ordres sont :
- Le Toscan ) qui ont pris naissance en Italie. On les
- Le Dorique i appelle aussi ordres latins.
- Le Ionique \ ... . r . _ .
- Le Corinthien ( ^U1 on^Pns naissance en Grece. On les
- Le Composite j les aWjelle ^ssi ordres grecs.
- Chacun de ces ordres se compose de trois membres : le piédestal, la colonne et Tentablement (voir fig. 1, pl. 28), où ces trois membres sont indiqués sur la ligne A', avec cotes données en modules et fractions de modules. (Voir pour l’obtention du module des différents ordres, les principes donnés à la planche lre). La ligne À indique les subdivisions des membres qui constituentles ordres. Les figures 1, 2, 3, 4 et 5, représentent les profils des différents ordres à l’aide desquels, et avec les principes donnés à la planche lre, on peut faire le tracé complet d’un des cinq ordres. Nous donnerons à la planche 29 le tracé des moulures, les principes des archivoltes et des impostes qui ornent les baies de portiques; et à la planche 30 le tracé des cannelures de fûts de colonnes.
- L’ordre Toscan ne prend jamais d’ornementation.
- Le Dorique est quelquefois orné dans ses principales moulures, et l’on décore quelquefois de cannelures le fût de sa colonne.
- Le Ionique s’orne presque toujours et ses cannelures portent un champ.
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- ARCHITECTURE ROMAINE
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- Le Corinthien et le Composite, qui presque toujours sont employés comme ornementation, sont ornés même dans leur frise, et leur fût est cannelé comme celui de Tordre Ionique.
- L’ordre Dorique porte un changement dans son chapiteau lorsqu’il s’agit de denticules pour sa corniche. Voir les détails B et C de la figure 2.
- L’ordre Composite ne s’emploie que pour les décorations intérieures, telles que grands salons de réception, salles de concerts et de théâtres ou pour les façades dans les étages en attique ou en couronnement.
- Les figures de la planche 29 représentent toutes les principales moulures composant les différents membres des ordres d'architecture; nous en avons indiqué le tracé par principes géométriques.
- Les ordres d’ornementation ou de circonstance spéciale sont ; le Poestum, qui est remarquable par sa simplicité, tout en accusant un caractère de noblesse qui lui est propre; la façade antérieure du Papthénon et les Prophylées sont faits de cet ordre. C’est une espèce de dorique sans base, et n’ayant pas d’astragale saillante dans son chapiteau. (Voir pl. 30, %• 1).
- L’ordre Kustique, qui est l’un des ordres toscan ou dorique, avec bossages ou refends dans les fûts de colonne. (Voir %. 2, même flanche.)
- L’ordre Persique remplace ses fûts de colonne par des figures d’esclaves persans.
- L’ordre Cariatide qui a des figures de femmes en fûts de colonne.
- L’Attique est un ordre de pilastres qui, par ses courtes Proportions, composées de Ionique, de Corinthien ou de Composite, ne s’emploie qu’à l’étage supérieur des édifices.
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- DEUXIÈME PARTIE.
- ORIGINE ET PROPORTIONS PRINCIPALES DES CINQ ORDRES d'architecture.
- Ordre Toscan. — Le plus simple et celui qui semble offrir le plus de solidité nous vient des Lydiens, qui, à l'époque où ils se fixèrent en Italie, bâtirent plusieurs temples en Toscane ; les premiers de ces temples donnèrent le type de Tordre Toscan.
- La hauteur, du socle au listel supérieur de la corniche, est de 22 modules 2 parties.
- Ordre Dorique. — Le temple de Junon, élevé dans Argos (Grèce) par les ordres de Dorus, roi d’Achaïe, donna un nouveau type architectural appelé Dorique, ce nom dérivant de celui de l’ordonnateur.
- Le temple d’Apollon, à Delos, et celui de Jupiter à Olympe, appartenaient à Tordre Dorique. La frise était quelquefois ornée de têtes ou d’instruments de musique et de sacrificateurs. Cet ordre est le plus ancien et le plus régulier.
- Le théâtre dè Marcellus fut édifié de cetordre.Nous voyons par là combien les Romains l’estimaient, quoique grec d’ori-gfcie. Ce qui reste à Rome d’anciens édifices, atteste avec ce théâtre, la nature mâle de cet ordre.
- La hauteur, du socle au listel de couronnement de Tordre, est de 25 modules 4 parties.
- Ordre Ionique. — Il s’éleva à Ephèse, la plus grande ville de la province de Ionie, trois temples (en l’honneur de Diane, d’Apollon et de Bacclius) d’un ordre nouveau, qui fut appelé Ionique. Cet ordre tient le milieu entre les ordres mâles et les ordres délicats.
- Sa hauteur totale est de 28 modules 9 parties.
- Ordre Corinthien. — D’après Yitruve, une jeune fille d«
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- ARCHITECTURE ROMAINE.
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- Corinthe étant morte, sa nourrice plaça sur son tombeau une corbeille dans laquelle elle avait mis quelques petits vases et bijoux que l’enfant avait aimés; elle avait couvert la corbeille d’une tuile pour préserver ces objets des injures du temps. Au printemps suivant, une plante d’achante, placée sous la corbeille, venant à croître, les feuilles l’environnèrent et grandirent en se recourbant sous là saillie formée par la tuile; Le sculpteur Callimachus ayant remarqué cet arrangement, en conçut l’idée du chapiteau corinthien.
- La hauteur totale de l’ordre corinthien est de 32 modules.
- Ordre Composite. — Cet ordre nous vient des Romains, qui prirent tout ce qu’il y avait de beau dans les ordres Ionique et Corinthien pour les composer; de là lui vient le nom de composite romain, il a les mêmes proportions que le corinthien, quelques détails seulement varient. '
- Les détails relatifs aux impostes et archivoltes ornant les arcs et les pieds-droits des portiques, sont donnés à la planche 29. Les côtés de profil partent toujours du milieu des colonnes.
- Classification des styles architectoniques pendant la période du moyen-âge.
- M. de Caumont, directeur de la société française pour la conservation des monuments historiques, a si heureusement fait cette classification, qu’il serait ingrat de ne pas.la reproduire. Tout le monde sait les services rendus par cet infatigable travailleur, pour l’étude si complexe sur les recherches archéologiques. Cet artiste distingué s’exprime ainsi :
- « On peut diviser la période de six siècles (du vp- au xn«), à laquelle je donne le nom de romane, en trois époques Principales, la première, qui s’étend depuis le ve jusqu’aux® siècle inclusivement; la seconde qui commence à la fin du
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- 380
- DEUXIÈME PARTIE
- x® siècle et se prolonge jusqu'à la fin du xie siècle ; la troisième qui comprend le xue siècle.
- » Ce fut vers la fin du xne siècle qu’une grande révolution, dont il est facile de suivre le cours, vint changer entiè-ment l’architecture. L’arc en tiers-point, appelé ogive, fut alors substitué au plein cintre romain ; cette différence capitale dans la forme des arcades, jointe à plusieurs autres, établit un caractère essentiellement distinctif entre l’architecture romane et l’architecture nouvelle, que je désigne par la dénomination de style ogival.
- » Le style ogival a régné en France depuis le xne siècle jusqu’au xvie siècle, époque à laquelle une autre révolution dans le goût et dans les idées, ramena les artistes à l’imitation de l’architecture grecque et de l’architecture romaine. Cette période de trois siècles et demi peut être divisée elle-même en trois époques, eu égard aux variations de l’architecture ogivale dans les xme, xive, xv° et xvie siècles. Le style ogival de la première époque est appelé primitif ; les mots secondaire et tertiaire distinguent les deux autres époques.
- TABLEAU DE DIVISION DES STYLES.
- Architecture romane.
- CLASSIFICATION DES StYLES.
- Primordiale..................
- Secondaire...................
- Tertiaire ou de transition. .
- DURÉE DES STYLES.
- Depuis le ve siècle jusqu’au xe-Depuis la fin du x« jusqu’au commencement du xne s. xiie siècle.
- Architecture ogivale.
- Primitive xme siècle.
- Secondaire....................xive siècle.
- Tertiaire.....................xve et xvi® siècles (lremoitié)'
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- ARCHITECTURE ROMANE.
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- ÈRE ROMANE PRIMITIVE.
- Cachet du style architectonique du ve au xe siècles.
- Eglises.
- Les basiliques qui servaient de tribunaux ou de lieux de réunions, furent, à cette époque, transformées en églises, et tes constructions nouvelles destinées au culte,, calquées sur ces basiliques.
- Les basiliques d’alors étaient divisées dans le sens de la tengueur, en trois parties inégales; celle du milieu, la plus terge, était, au fond, terminée en hémicycle qui prit le nom i’abskle, et réservée principalement aux prêtres. L’intervalle entre l’abside et l’entrée, formant partie du milieu, fut appelé nef, dans laquelle, près de cette abside, on établit le chœur. Les trois parties longitudinales étaient séparées par fôs colonnes, et formaient de chaque côté, deux longues galeries qui furent appelées bas-côtés ou petites nefs. L'office te célébrait sur un autel élevé sous la voûte de l’abside.
- En Occident comme en Orient, les églises furent bâties forme de croix, c’est-à-dire que le vaisseau entre l’abside les nefs s’élargit pour former les transepts.
- On fit aussi dès l’origine, des églises circulaires; les baptis-teres, séparés des églises, étaient érigés sur le môme plan.
- Style roman, ve siècle.
- L’église Saint-Etienne-le-rond, construite à Rome au vc *tecle, est un type encore existant, que nous reproduisons à figure 127 du texte.
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- Les appareils de cette époque étaient : 1° le petit appareil régulier eu petits blocs, ne donnant pour parement de face que celle d'une grande brique. (Voir fig. 128 du texte).
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- T ta. 428
- Petit appareil avec zones en brique.
- 2° L'appareil en feuilles ou en arête de poisson. (Voir fig. 129.)
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- Appareil en arête de poisson.
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- ARCHITECTURE ROMANE.
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- 3° Enfin l’appareil reeticulé. (Voir fîg. 130).
- W0C
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- -Fiÿ 130
- Appareil reeticulé.
- Les murs en grand appareil furent plus fréquents dans le midi qu’au nord de la France.
- La brique fut ainsi employée dans la construction des murs du moyen-âge, on l’établissait aux zones horizontales de quelques rangs qui maintenaient ainsi le petit appareil.
- Construction en briques au VIe siècle.
- Les constructions de maisons d’habitation ou de palais
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- DEUXIÈME PARTIE.
- se faisaient pour la plupart tout en briques; les colonnes, lorsqu’il y en avait, étaient en pierre ou en marbre. (Voir %. 131.)
- La couverture des édifices était composée de tuiles à rebord et de tuiles rondes. (Voir fig. 132 et 133.)
- Les tuiles rondes servaient de recouvrement des joints formés parles rebords des tuiles carrées.
- Le rebord des tuiles carrées était rompu au tiers de sa longueur pour le recouvrement.
- Les figures 134, 135, 136, 137 et 138 du texte représentent différents motifs de sculpture de la première périocb romane.
- I< ïy. yi55
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- ARCHITECTURE ROMANE.
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- Frise du vu» siècle.
- Fig. 137.
- ÈRE ROMANE SECONDAIRE Du xe au xiie siècles.
- La construction et l'ornementation du x® et xii® siècles changent complètement de face. On remarque, dès le commencement du xie siècle, une recherche toute particulière liaris l’arrangement des moulures, elles se cisèlent en mutation de fleurs et de plantes naturelles, qui ont fait donner à ^ sculpture de cette époque le nom d’ornementation végétale orientale : la construction est plus ferme, les murs se montent en grand appareil, les contreforts viennent arque-bouter les murs et donner aux façades un tout autre cachet. Les arcs qui, dans les archivoltes du Ve au x« siècle ne por-Construction moderne. 33
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- BEÜXIÊME PARTIE.
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- taient que rarement des moulures s'ornent du xe au xii' de profils tourmentés. Les tympans, au-dessus des portes, se couvrent de sujets sculptés, les chapiteaux et les bases de colonnes sont richement décorés. On remarque, pendant cette période, que les tailloirs des chapiteaux sont très-peu saillants, et les pattes joignant les tores aux socles des bases des colonnes qui déjà avaient paru tout unis au vme siècle, sont du xe au xie très-façonnés, en imitation de feuilles s’é-
- panouissant.
- Aux ve et au ixc siècles, quelques tours avaient été ér gées; on ne cite comme remarquable par sa hauteur qt
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- celle que fit faire Etienne III sur l’Eglise Saint-Pierre de Rome en 770. *
- Ce fut au xe siècle que les tours prirent le plus d’extension, elles étaient presque toutes carrées et se terminaient Pyramidalement. Au xne siècle seulement, on les exhaussa de plusieurs étages, les murs étaient ornés d’arcades murées et dè fenêtres supérieures pour laisser sortir le son des cloches.
- Nous ne donnons (fig. 139) qu’un seul modèle de tour •envoyant aux ouvrages de M. de Gaumont qui en donnent üne remarquable collection.
- Les figures 140 à 162 représentent différents titres d’architecture romane des xie et xue siècles.
- Fig. f 40
- g
- 9
- Contre-fort au xi= siècle.
- Contre-fort plat de l’Alsace,
- Croisées du rez-de-chaussées au xi« siècle.
- Fig, 14-3
- Croisées accouplées du xi* et xn<-siècle.
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- Croisées arec linteaR en pierre et colonne de séutennement, xi' siècle
- Arcade de cloître.
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- deuxième partie.
- ARCHITECTURE OGIVALE, xme, xive, xve et xvi« siècles.
- Ce n’est guère qu'au œilieù du xme siècle que l'architecture ogivale parait avec toute la légèreté et l’élégance propre aux édifices de cette époque, et préférable au style ogival postérieur. Jusqu'à la moitié du xme siècle, l'architecture, tout en employant l'ogive, conserve la physionomie de l’ancien style.
- C'est à partir de 1350 environ que le chœur des églises occupe plus d’espace en longueur et que l’on borde de chapelles les collatéraux autour du sanctuaire. C’est ainsi dès ce moment que la chapelle placée derrière le chœur sur l’axe de l’édifice, est agrandie et destinée à la vierge.
- Les arcs-boutants paraissent extérieurement; avant cette époque, lorsqu'on en faisait, ils étaient cachés sous tes’ toitures des bas-côtés.
- Fig. 162 üis.
- Les arcs-boutants du xme siècle s’appuyant sur les contre-forts des petites nefs ou collatéraux, allaient en s’élevant et formant des arcs pour soutenir les murs du grand comble et pour maintenir la poussée de la voûte. Les contreforts recevant la butée de ces arcs-boutants s’élevaient au-dessus des toit»
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- comme de petites tours surmontées de flèches pyramidales. (Voirfig. 162.)
- Les eaux pluviales du grand comble se déversaient sur la pente des arcs-boutants, creusée à cet effet en un petit canal conduisant à une gouttière en pierre saillante nommée gargoielle.
- L'ornementation au xme siècle suivit le progrès de la construction architectonique. Les végétaux indigènes servirent de modèles.
- Les principales feuilles que l'on retrouve dans la sculpture du xme siècle, sont : le trèfle, la renoncule, le nénuphar, la vigne, le chêne, le saule, le fraisier, le rosier, le lierre, l’aulne, etc.
- Nous donnerons quelques figures qui aideront à reconnaître les types de la sculpture de cette époque. (Voir figures 163
- à 168.)
- Sculpture au xiiic siècle.
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- STYLE OGIVAL SECONDAIRE.
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- Au treizième siècle, les maisons particulièressont surmontées sur les façades et aux angles, par des tourelles rondes terminées en toitures coniques, le grand appareil est généralement employé, l’arc en ogive domine, le plein-cintre s’oublie de plus en plus, et le galbe des moulures devient plus léger, plus gracieux.
- Les sculpteurs du xme siècle ont considérablement travaillé dans les bas-reliefs et dans la statuaire. Dès la première moitié de ce siècle, on trouve dans les sujets de la souplesse et des poses animées, des niches se forment au pourtour des édifices et se meublent de personnages en pierre.
- C’est aussi au xme siècle que les pierres tumulaires se généralisent et que naît l’idée de graver au trait la figure du défunt.
- Style ogival secondaire, de 1300 à 1400.
- Au xive siècle, un rang de chapelles s’établit le long des
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- DEUXIÈME PARTIE.
- bas-côtés de la nef. Quelques églises de ce temps ont une déviation dans l'axe du chœur par rapport à celui de la nef. Ou suppose que les architectes voulurent par cette déviation représenter l’inflexion de la tête du Christ, du côté droit.
- La disposition des contreforts et des arcs-boutants est la même qu’au xme siècle, seulement les clochetons sont souvent remplacés par des aiguilles garnies de crochets.
- Les arcs du cloître se divisent en plusieurs baies, trilobées surmontées de roses de 3 à 8 lobes. (Voir fig. 168.)
- Les fenêtres carrées se croisillonnent en pierre, environ aux deux tiers de leur hauteur. (Voir figure 169.)
- Les pavés en terre cuite émaillée sont en grand usage pour le dallage des salles, les émaux sont peints en imitation de fleurs de lys, de fleurs végétales et d’animaux.
- Les abbayes se fortifient par de puissantes ceintures de murailles, quelques-unes même établissent des donjons ou des tourelles de protection et de refuge, en les plaçant au centre.
- Les meneaux ou colonnettes divisant les grandes baies deviennent plus élancés, et les roses plus grandes de diamètre.
- Les flèches s’élèvent davantage, les arêtes se garnissent de crochets saillants imitant des feuilles, et les surfaces se percent d’ouvertures en trèfle ou en rosaces. Les angles des tours se garnissent aussi à la base de la grande aiguille de petites aiguilles en clochetons, et les faces des grandes aiguilles se percent de lucarnes couronnées.
- La peinture sur verre n’est pas aussi belle au xiv® siècle qu’au xme, quant aux effets, mais le dessin devient plus régulier, plus naturel, plus artistique.
- Style ogival tertiaire, de 1500 à 1600.
- En observant particulièrement les moulures, on remarquera une tendance à la forme prismatique très-prononcée et qui leur donne une apparence de maigreur qui n’existait pas aux xm® et xiv® siècles, c’est le signe le plus marquant
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- STYLE OGIVAL TERTIAIRE. 397
- Pour reconnaître l’architecture du xve siècle. Les trèfles ne Se terminent plus par une pointe arrondie, mais par une Pointe très-aiguë. (Voir fig. 170.)
- Les ornements prennent un tout autre caractère, l’ornementation végétale est formée de feuilles de choux frisés, de 'Chardons, de vigne, etc. Les moulures sont ornées de ces Ouillages refouillés avec un art tout particulier se détachant Presque entièrement du mur.
- Les figures 171 à 176 mettent parfaitement à même de ^connaître le cachet de la sculpture du xve siècle.
- Construction moderne.
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- STYLE OGIVAL TERTIAIRE.
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- Tf. 176
- Les arcades sont surmontées d'un fronton pyramidal et Samies de crochets en feuilles de choux ou de tètes de dauphins. Ces frontons sont reliés aux archivoltes des arcatures Par des anneaux renversés.
- Les balustrades sont découpées à jour et forment le plus s°Uventdes arcatures. (Voir fig. 176.)
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- Les contreforts sont ornés de pinacles soutenus par des| animaux au bas de leurs frontons.
- Les murs sont souvent incrustés en panneaux de moulures! saillantes prenant le dessin des balustrades.
- Les voussures des portes se découpent en festons ou moulures pendantes ornementées.
- Les colonnes sont elliptiques et non cylindriques, eommf dans les siècles précédents, la base inférieure est modelée et doucine très-allongée.
- Les roses sont formées de parties rondes et d'autres très-aiguës ressemblant à des flammes.
- C'est à l’aiguité des vides que forment toutes les incrustations qu’il faut rapporter le nom de gothique flamboyant donné au style ogival tertiaire.
- En Alsace, les ouvertures des fenêtres sont extrêmemen hardies, garnies de meneaux très-minces et subtrilobés à letf extrémité, c’est-à-dire sans chapiteaux.
- Les arceaux des voûtes se découpent en moulures très saillantes.
- On a fait aussi des clochers arcades dans lesquels on em ployait beaucoup de briques.
- Les tours de la fin du xve siècle spnt remarquables pa leur légèreté, telles sont celles de Thann (Haut-Rhin), et d Fribourg en Brisgaw, dont la pyramide est entièrement1 jour.
- Caudebec, Chartres, Strasbourg et Anvers possèdent aus* des pyramides à jour d’une élévation et d’une élégance a^ «Arables, sans que la solidité en soit aucunement compromis* Elles datent toutes de 1500 à 1502.
- Les manoirs et les hôtels du xve siècle avaient très-souvef leurs escaliers dans des tourelles formant saillie sur les f? çades.
- Les fenêtres presque toujours carrées et croisées en pierl à moulures prismatiques.
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- STYLE RENAISSANCE.
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- •Les fenêtres de lucarnes portaient frontons pyramidaux.
- Au xve siècle,les maisons de bois étaient plus nombreuses que celles en pierre, elles étaient à la seconde moitié de ce siècle d'une richesse de ciselure ou de sculpture remarquable, les étages des maisons en bois étaient toujours en saillie l’un sur l’autre.
- Style renaissance, xvie siècle.
- On appelle renaissance, le retour aux formes antiques, le plein-cintre va renaître.
- Les manuscrits de Vitruve que l’on découvre, les travaux importants des Alberti, Brunellesclii et tant d’autres architectes italiens, le grand esprit d’innovation qui fermentait chez tous les artistes des temps de Louis XII et de François Ier, ont préparé tous les esprits au grand changement.
- Ce style a son caractère unique, qui lui est propre. L’architecture n’imita pas seulement les formes et les détails antiques, les ordres se superposèrent, et les revêtements de marbre furent les principaux caractères de l’introduction de la renaissance en France.
- Nous donnons quelques figures de 177 à 182 qui indiquent le changement opéré à cette époque et qui caractérisent Je style renaissance.
- Arabesque du xyi° siècle.
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- COMPOSITION ARCHITECTONIQUE.
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- Lucarne au xvic siècle.
- Nous donnons à la planche 31 les profils des principales moulures employées dans les styles architectoniques des v« au XVIe siècle. On pourra, par la vue de ces figures, se rendre compte des progrès de Fart.
- Nous recommandons particulièrement aux étudiants en architecture, de consulter pour leurs compositions de styles les ouvrages archéologiques de M. De Caumont, les ouvrages de M. Violet-Leduc et F Architecture des Monuments religieux de M. Schmit. Ce dernier fait partie de l’Encyclopédie-Roret.
- COMPOSITION ARCHITECTONIQUE.
- On entend par composition architectonique, Fart de la distribution, de la décoration des édifices.
- Pour bien étudier une distribution, il importe de connaître
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- DEUXIÈME PARTIE.
- à fond les intentions et les moyens du propriétaire pour lequel on a une construction à faire ; s’il s’agit d’un monument public, il faut saisir toutes les exigences relatives à la destination réelle de ce monument. On doit encore, pour faire une bonne étude, avoir préalablement en tête, avec la forme du terrain sur lequel on veut bâtir, toute sa distribution raisonnée au point de vue de la commodité, de la salubrité et de l’économie.
- Lorsque l’on veut étudier la distribution d’un édifice quelconque, il faut sur le périmètre examiner quel est le parti le plus avantageux à tirer de l’espace que l’on a à employer et s’arranger sans se rendre positivement esclave de l’effet des parties extérieures, de façon cependant que l’ornementation ne manque pas de symétrie. Il y a des licences tolérées en architecture, mais non au point de manquer à cette symétrie d’où dépend tout l’effet que l’on doit attendre de l’ornementation à faire.
- La symétrie dans les masses architectoniques des façades est à l’ornementation ce que la solidité est à l’aplomb de ces masses superposées, c’est-à-dire que sans symétrie dans les largeurs des faces d’un même étage et dans les largeurs des trumeaux, quelque riche ornementation que l’on emploie, les effets seront toujours gauches et paraîtront sans goût artistique. De même, si les études de distribution sont faites sans l’observation rigoureuse des axes montés sur une même ligne verticale, pas de solidité ni de durée possibles.
- Moyens à employer pour étudier la distribution » d’un édifice quelconque.
- De même qu’une base ou un piédestal de colonne est destiné à supporter cette colonne, de même les fondations d’ufl édifice ont pour objet de soutenir cet édifice même.
- Le premier travail de l’architecte est donc d’étudier l’étage
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- COMPOSITION ARCHITECTONIQUE.
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- de distribution principale de son édifice, afin que les fondements qu’il étudiera après puissent soutenir les murs, les cloisons ou les pans de bois que nécessitera cette distribution.
- Pour bien nous faire comprendre dans cette branche importante de l’arohitecture, branche dans laquelle résident tout le savoir, tout le goût, tout le talent de l’architecte, nous allons appuyer notre raisonnement, nos démonstrations sur les planches 32, 33, 34, 35, 36 et 37, qui représentent les plans, coupes et élévation d’une maison de sept étages montés sur caves, sous-sol et rez-de-chaussée.
- Les maisons locatives sont aujourd’hui presque toutes . destinées dans les grandes villes à recevoir dans leur distribution inférieure, c’est-à-dire des caves à l’entre-sol inclusivement, un établissement commercial quelconque, en un mot à former des magasins et des salles de vente. Les étages qui suivent et qui sont superposés les uns au-dessus des autres sont réservés en logements ou appartements locatifs destinés à des rentiers ou à des industriels sans boutique ouverte.
- Les distributions des étages inférieurs étant calculées pour former des surfaces plus ou moins grandes, suivant la demande des commerçants qui devront les occuper, nous ne devons donc pas combiner nos fondations avec la distribution de ces étages, mais bien avec celle d’un de ces étages qui, par la quantité de matériaux à employer pour le diviser, entraînera le plus de charge à soutenir.
- En jetant un eoup-d’œil sur les planches dont nous venons de parler, nous remarquerons que le plan du premier étage est de tous ceux qui composent la construction dont il s’agit, le plus compliqué comme distribution et le plus chargé en matériaux.
- Nous avons choisi de préférence un très-petit terrain n’ayant que 17 mètres de longueur entre le milieu du mur
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- mitoyen A et le milieu du mur de face B, sur une largeur de llm.50 entre l'axe du mur mitoyen C et l'axe du mur de face D.
- Plus la limite à distribuer est petite, plus la difficulté de grouper est grande; les dégagements sur lesquels les pièces doivent toutes autant que possible se desservir, deviennent plus difficiles ; la lumière et l'air qui sont les premiers principes de salubrité deviennent d’autant plus onéreux pour les propriétaires que leur terrain est plus réduit; aussi l’augmentation continuelle des terrains, et la rapacité des constructeurs était devenue tellement spéculatrice, que le gouvernement a dû lancer des décrets ayant but aux largeurs des voies publiques, aux grandeurs des chambres et à la ventilation des bâtiments.
- En jetant un coup-d’œil sur le plan du premier étage de la construction que nous étudions et qui est représentée planche 35, nous remarquerons] qu'il n'a pas été possible de trouver plus d’un appartement complet par étage. Quoique déjà restreint, il est cependant suffisant à une famille aisée.
- Cet appartement, qui est éclairé sur deux rues et sur une petite cour centrale, est composé d'un grand dégagement éclairé sur celte cour et qui permet à l’air de se dégager facilement sans cependant redouter le froid, que nous coupons à l’arrivée des escaliers par une porte interceptant l’air venant par le petit escalier et une autre porte à la rencontre des paliers du grand et du petit escalier.
- Ce dégagement, que nous nommons antichambre, conduit directement à une seconde antichambre servant de buffet pour les jours de réception et sur lequel se dégage la salle à manger, chauffée au moyen d'un poêle à face carrée en faïence, logé dans une niche circulaire; nous avons, pour prendre moins de place, choisi de préférence un angle de la pièce pour fixer ce poêle, et nous avons aux autres angles de cette pièce répété le pan coupé que forme son emplacement, en les occupant par des armoires. Le salon se dégage aussi
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- sur cette antichambre et il est chauffé par une cheminée placée en face de la croisée du balcon du pan coupé. Du salon on peut, sans y être obligé, communiquer avec toutes les autres pièces, car, ainsi qu’on le voit, elles sont desservies aussi sur la première antichambre ou par l’escalier de service.
- Derrière la cuisine nous avons pris un petit dégagement qui conduit à la chambre des enfants et par un petit cabinet servant de garde-robes. Nous avons indiqué, dans ce cabinet, l'emplacement de deux armoires. La chambre de la femme de charge ou de la femme de chambre est en communication avec celle des enfants, puisque cette personne est ordinairement chargée de leur surveillance. Cette pièce est éclairée par une partie vitrée posée au haut de la cloison de la chambre des enfants.
- Les latrines sont éclairées par une fausse porte vitrée donnant sur le palier du petit escalier.
- Le grand et le petit escalier tirent leur jour par le haut du comble et sur la cour à chaque palier. Le petit escalier reçoit de plus un jour secondaire par le grand escalier.
- Le vide formé par l’emplacement des escaliers s’appelle cage.
- La hauteur entra planchers de cet étage, est de 3m.60. L’escalier qui conduit de l’entre-sol au 1er étage, est composé de 28 marches de largeur égale sur le giron, et ayant chacune 0m.14 de hauteur. La différence de 3m.92 à 3m.60 est celle de l’épaisseur du plancher, qui est de 0m.32.
- La cour, comme on voit, est vitrée sur combles en fer.
- La cuisine est ventilée sur la cour par un conduit fait dans ^épaisseur du plancher.
- Les cloisons indiquées par la lettre A sont faites en brique 0rdinaire. Celles désignées par la lettre B sont en maçonnerie légère ; la lettre C indique les pans de bois; les murs en Moellon sont marqués par la lettre D, et ceux en pierre par E
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- DEUXIÈME PARTIE.
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- (on ne fait ordinairement que les murs de face en pierre). Les conduits de fumée que nous avons pochés en noir, sont ceux qui desservent les cheminées des étages inférieurs. Ceux qui sont en blanc sont ceux qui servent pour les foyers de l'étage représenté par le plan.
- Des conduits indiqués dans les latrines, l’un sert de ventouse et l’autre de tuyau de conduite.
- L'escalier de service a pour objet de donner aux domestiques ou employés, un dégagement spécial, afin de laisser au grand toute la propreté exigible ; aussi cet escalier de service est-il, à chaque étage, fermé complètement par des portes à ressort se fermant seules.
- Le petit escalier contient moins de marches que le grand, mais elles sont plus hautes d’emmarcliement.
- Le conduit adossé au mur mitoyen, entre les deux escaliers, est celui qui dessert la cuisine du portier, que nous avons placée sous le petit escalier.
- On verra aussi par l'inspection du plan, que la chambre de la femme de chambre se dégage sur l’escalier de service par quelques marches adhérentes à cet escalier.
- On remarquera, au moyen de la girouette posée sur la charpente delà cour vitrée, que le jour pris pour les chambres à coucher, vient du sud, ce qui est préférable.
- Le plan de notre premier étage étant ainsi bien arrêté, nous avons indiqué par des lignes pointillées, tous les axes des murs, des pans de bois et des cloiftsons, et avec ces axes nous avons étudié tous nos autres plans, en ayant soin que du haut en bas ces milieux se répètent aux mêmes cotes ; par ce moyen, notre construction est montée bien d'aplomb, sans crainte de porte-à-faux. On pourra se rendre compte du fait en vérifiant les cotes accusées sur chaque plan, et où tous les axes indiquent Ses mêmes.
- On aura soin, en composant ou étudiant les plans des différents étages, de porter de chaqué côté des axes la demi'
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- COMPOSITION ARCHITECTONIQUE.
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- épaisseur des murs, qui ordinairement varie à chaque étage. Ces épaisseurs sont communément de 0».60 pour les murs en fondation, de 0m.50 pour ceux des caves, sous-sol, rez-de-chaussée et premier étage. Les étages supérieurs à ces derniers se portent ordinairement de 0m.45 à O™.40 d'épaisseur, jusqu’à l’entablement ou corniche de couronnement. L’étage en attique ou sous comble se fait en pan de bois ou en briques creuses posées à plat.
- Les soupiraux qui servent à aérer les caves prennent leur air dans la hauteur du seuil des boutiques. Les soupiraux de sous-sol prennent leur jour dans la hauteur d’appui des devantures de boutiques, et nous avons, à la planche 37, indiqué comment se cloisonne la séparation des deux soupiraux.
- L’étude d’un plancher, de son chaînage destiné à relier les murs entre eux, et l’étude du plan des combles, sont indiquées à la planche 36. Sur le plan des combles, nous avons dessiné les lanternes ou prises de jour des escaliers, les châssis de comble pour éclairer les chambres de domestiques et le percement des souches de cheminées.
- Décoration et ornementation des appartements et des façades de bâtiments.
- Gomme nous l’avons dit à la première partie de cet ou -vrage, la bonne ornementation consiste dans la symétrie apportée à l’arrangement des moulures et des ornements qui décorent les murs ou les plafonds.
- Chaque pièce d’un appartement doit être ornée plus ou ’Poins, suivant son importance ou suivant sa destination.
- La plus simple décoration consiste en une moulure contournant une pièce ou chambre, et placée à l’angle formé le plafond et les murs. Cette décoration prend le nom do ç°i‘ciche de plafond. Nous donnons, planches 42 et 43, quelles détails de moulures qui peuvent s’adapter aux corniches d’appartements.
- Construction moderne. 35
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- DEUXIÈME PARTIE.
- Il faut, dans les décorations intérieures, adopter autant que possible des ornements en rapport avec l'objet des pièces; ainsi, dans les salles à manger, il faut faire courir dans les moulures, des feuillages, des branches de fruits, des fruits détachés; dans les salons, sous le larmier, des raodillons et des arêtes saillantes qui, dans les moulures dorées, produisent de beaux efîets de lumière, et par cela égayent la vue.
- On décore quelquefois les salles à manger par des lambris en bois, faisant entier revètissement des murs. Cette décoration est belle, riche, mais revient fort cher. La planche 38 nous donne un modèle de lambris que l'on peut employer dans les salles à manger ou dans les vestibules.
- Les décorations de façades sur la voie publique, peuvent varier autant qu’il y a de styles architectoniques. On doit adopter un genre quelconque et s’y tenir jusque dans les plus petits détails, car une ornementation bâtarde est indigne d’un artiste sérieux.
- L’art de la décoration est une des branches spéciales qui doivent être l’objet des études architectoniques. Il faut, pour bien ornementer, étudier beaucoup les auteurs anciens et les auteurs modernes. La décoration est devenue aujourd’hui un art d’imitation plutôt qu’un art d’innovation, mais il faut savoir bien s’inspirer. Il existe une quantité de modèles, composés par des gens sans savoir et même sans goût, qui, avec des effets inconnus au ciseau de la sculpture et au goût artistique, sont parvenus à se frayer une route commerciale. Il faut bien sc garder de suivre ou de consulter ces anomalies artistiques, où le gr^c et le Louis XV viennent faire pendant à un mélange d’ornementation romaine et renaissance, productions qui ne chatouillent que l’oeil qui ne voit pas, et n’inspirent que le cœur sans pulsations.
- Les devantures de magasins entrent dans l'ornementation des façades de bâtiments.
- Ces devantures font partie de l’art du menuisier; elles
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- COMPOSITION ARCHITECTONIQUE. 411
- s’exécutent presque toujours en bois de chêne ; l’étude en sera faite avec celle de toute la façade, car ces devantures doivent former ce que l’on appelle le soubassement de la maison.
- Les devantures de magasins s’ornent quelquefois richement, les corniches sont souvent embellies de consoles, de modillons ou de denticules (Voir la planche 37.)
- Les caissons formant pilastres des devantures et revètisse-ment des piles en pierre soutenant l’édifice, servent à loger les volets destinés à fermer la nuit les ouvertures des magasins. Ces caissons doivent être combinés de façon à former une distribution symétrique.
- Les devantures des magasins sont quelquefois montées jusqu’au premier étage, c’est-à-dire qu’elles occupent le rez-de-chaussée et. l’entresol. Ce cas se présente quand cet entresol est occupé en magasins attenant aux salles de vente du rez-de-chaussée. Ordinairement ce genre de devanture se fait aux frais des locataires.
- Les volets servant aux fermetures se font en bois et quelquefois en tôle ; la sûreté de ces volets est garantie par un système de barres de fermetures munies de boulons.
- Maisons à la campagne.
- La planche 39 donne le plan et l’élévation d’une petite maison de campagne (genre rustique), que nous nommons pied-à-terre.
- Cette maison est composée d’un cabinet de travail formant petit salon, d'une chambre à coucher, d’une salle à manger, d’une cuisine et d’un petit hangar sous lequel se trouvent les latrines. On peut établir dans le grenier, qui est très-élevé, quelques chambres d’amis.
- La construction de ce bâtiment est faite en pierre et brigue; le rez-de-chaussée est élevé de 0,32 c au-dessus du
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- DEUXIÈME PARTIE.
- sol du jardin ; la toiture est en chaume que l'on peut poser sur voliges enduites à l’intérieur pour former plafond ram-pan t, les chevrons restant apparents.
- Les planches 40, 41 et 42 donnent le plan général, plan partiel, coupe et élévation d’une propriété bourgeoise, mais de luxe. Le plan général donne l’ensemble du jardin fait à l’anglaise et indique la position de la maison d’habitation des écuries et des remises.
- Les lignes longitudinales et transversales tracées sur ce plan indiquent les sinuosités du terrain. Pour rendre plus pittoresque l’architecture jardinière, il faut dans la plantation de ces propriétés toujours comprendre l’effet avant d’exécuter; la perspective doit dans la disposition d’un jardin jouer un grand rôle ; les arbres et les plans de verdure seront échelonnés de façon à grandir'Jes points de vue ; des percées doivent être mystérieusement faites pour laisser voir de grands espaces ; les communs ou bâtiments de service doivent être masqués par des massifs, sans cependant que ces derniers aient l’air d’être plaqués dessus. Enfin, on doit disposer les avenues et les points de vue principaux, de manière que de la maison d’habitation on puisse les admirer sans fatigue.
- Disposition des écuries, des remises et des escaliers.
- Les écuries et les étables sont en France indispensables pour abriter les animaux qui reviennent du travail. Le refroidissement est presque toujours suivi de mort chez les animaux.
- Les animaux qui peuplent lès pâturages ne prenant pas d’exercice forcé, peuvent y rester sans qu’ils éprouvent aucune incommodité, encore faut-il que ce séjour se fasse dans la belle saison. L’automne arrivant, on doit se presser de les rentrer aux écuries.
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- COMPOSITION ARCHITECTONIQUE. 413
- Les étables destinées aux moutons seront vastes, aérées quoique chaudes, les exhalaisons provenant de ces animaux doivent pouvoir échapper facilement. On fait à cet effet dans les plafonds des ouvertures coniques qui aspirent l’air méphitique. Les cheminées de ces cônes doivent être fermées au sommet, ne laissant échapper l'air que lentement par des trous cylindriques faits au pourtour de cette cheminée. (Voir la figure 183 du texte.)
- Pour le gros bétail, les écuries ou étables doivent être spacieuses, moins chaudes que celles pour les moutons, car trop de chaleur ferait languir les animaux et les affaiblirait sensiblement en peu de jours.
- L’air dans ces écuries doit pouvoir se renouveler lentement, il est vrai, mais constamment; on fait à cet effet dans les murs des ouvertures oblongues que l'on place au-dessus des mangeoires entre deux animaux, et non en face de ses yeux. Ces ouvertures, qui forment des petites croisées à air libre, doivent être à ébrasement très-prononcé, c’est-à-dire que sur le dehors on leur donnera 0,10 c. d’ouverture et que sur l’écurie on leur en donnera 0,30 à 0,40 sur une hauteur de 0,50 à 0,60 c L’ouverture se garnit à l’intérieur d'un petit grillage pour éviter les cas d’incendie que pourrait provoquer la malveillance et à cause du voisinage des râteliers qui contiennent presque toujours de la paille. L'hiver les
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- DEUXIÈME PARUE.
- ouvertures se bouchent au moyen d’un petit matelas fait avec du foin qui permet la circulation en plus petite quantité de l’air indispensable.
- On doit établir aussi le long du mur du râtelier quelques ventouses aspirantes qui traversent le grenier pour communiquer avec l’air extérieur.
- Le sol de ces écuries doit être pavé sous les animaux et former en bas de la croupe un ruisseau de pente d’au moins 10 centimètres par mètre pour l’écoulement des eaux.
- Les croisées destinées à l’éclairage de ces écuries doivent être de petite dimension, vitrées et garnies à l’intérieur d’un volet à pivotement A pour que l’air ne vienne pas tomber sur les animaux. (Voir figure 184). Ces croisées doivent se faire en face de la mangeoire et non du même côté, le bétail ne devant jamais recevoir de jour direct sur les yeux.
- Les croisées doivent être placées à 2 mètres au-dessus du sol intérieur.
- Volet intérieur. Croisée de ventilation.
- Fly. i85
- Les écuries destinées aux chevaux sont celles qui demandent dans leur confection le plus d’habileté et le plus de discernement.
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- COMPOSITION ARCHITECTONIQUE. 415
- Ces écuries doivent toujours être parfaitement sèches, aussi le sol doit-il être toujours d’au moins 0m.30 au-dessus du sol extérieur; la différence se gagne par une pente douce. L’air doit être libre, et obtenu par des ouvertures ou croisées placées derrière les chevaux et au-dessus de la ligne de leur croupe. Ces croisées seront munies d’abat-jour pour modérer très-sensiblement la lumière; lorsque l’écurie est double, le jour doit se tirer par les deux extrémités. Les jours, lorsqu’il se peut faire, sont préférés venant d’en haut et frappant sur la croupe des animaux; mais ce système d’éclairage n’est possible que pour les écuries simples.
- Lorsque la place le permet, il est bon d’avoir trois espèces d’écuries : une pour les chevaux de sellô, une pour ceux d’attelage et une autre pour les malades.
- Une écurie bien combinée doit être garnie d’un lit pour le palefrenier, d’un escalier conduisant aux fourrages, lesquels seront descendus aux râteliers par des conduits en bois, cor-fespondant du grenier à ces râteliers. Par ce moyen le foin se conserve propre et le cheval ne tire que ce qui lui est nécessaire.
- Cette écurie communiquera aussi avec une chambre ou sellerie destinée à la conservation des harnais. Cette communication a pour objet utile que le palefrenier, tout en soignant ses harnais, puisse toujours faire le guet dans l'écume. Le coffre à avoine se place ordinairement dans l’écurie,
- plus en vue possible.
- Les écuries doivent être entretenues très-proprement, l’écoulement des eaux rendu facile, afin de chasser l’humidité lui est très-nuisible à la santé des chevaux. Le sol sera pavé Chèrement.
- Les remises doivent être spacieuses, très-propres, très-^ches, et assez élevées pour que le cocher, sur son siège, Puisse se tenir à l’abri, ses chevaux prêts â partir au pre-
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- DEUXIÈME PARTIE.
- mier commandement, et que la remise soit assez profonde pour que voiture et chevaux puissent s'y loger sans craindre que la pluie battante puisse les atteindre.
- Escaliers.
- Les escaliers sont de deux sortes : soit en pierre, soit en charpente ou menuiserie.
- Les escaliers en pierre sont les plus dispendieux, mais aussi les plus riches, et ne s’emploient que pour les hôtels ou maisons de luxa; les escaliers en bois sont généralement employés pour les maisons locatives.
- Les marches qui contribuent à l'ascension d’un étage inférieur à un étage supérieur prennent le nom de révolution; la longueur de la marche est ce qu'on appelle emmarche-ment, la largeur du dessus de la marche, prise dans son milieu, est appelée giron.
- Les hauteurs des marches constituant une révolution, doivent être toutes égales.
- Le giron ou largeur d'une marche et sa hauteur additionnées ensemble, doivent donner au total 0m.480, autant que possible, dont 0m.340 pour le giron, et 0m.140 pour la hauteur.
- Quelquefois l'emplacement ou la cage oblige de dévier à cette règle, aussi le moindre total doit-il être de Ûm.4l0; dont 0.250 pour le giron, et 0m.160 pour la hauteur.
- On ne doit pas donner aux marches d’un escalier plus de 0m.160 de hauteur, ni moins de 0m.108.
- Plus de 0m.160 de hauteur aux marches, produit un escalier trop rude à monter, et très-dangereux à descendre.
- Moins de 0m.108 de hauteur à un escalier, donne de* marches trop légères, et par conséquent très-compromettant^ sous le rapport de la solidité.
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- ESCALIERS.
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- On appelle limon, les grosses pièces de bois qui suivent la pente formée par la superposition des marches d’un escalier, et dans lesquelles ces. marches s’assemblent par incrustation de 0m.040 au moins d’entaille dans ce limon.
- Les marches en pierre se font d’une seule pièce.
- Les marches en bois se composent de deux pièces qui sont: le dessus ou partie sur laquelle on monte ou descend, èt qui doit toujours être posée parfaitement de niveau.
- L’autre pièce, qui doit être verticalement posée, s’appelle contre-marche.
- Le dessus d’une marche et sa contre-marche s’assemblent en rainure et languette, ou en feuillure.
- Le dessous des marches, c’est-à-dire ce que l’on voit au-dessus de soi en montant un escalier à plusieurs étages ou à plusieurs révolutions, est ce qu’on appelle plafond d’escalier.
- Les plafonds d’escaliers se font rarement en bois, ils sont presque toujours en maçonnerie sur lattis.
- Les marches d’un escalier sont dites ou droites ou dansantes.
- Les marches droites sont celles qui sont perpendiculaires aux limons droits ; les marches dansantes sont celles quisont normales à la courbe formée par un détour quelconque du limon.
- Sur un limon droit, il est toujours bon, pour éviter la transition des marches droites aux marches rampantes, de faire danser les cinq ou six marches qui précèdent la courbure du limon.
- Les marches dansantes sur une courbe de limon, se dirigent au centre de cette courbe. C’est pourquoi l’on dit que leur danse est normale.
- La division des marches d'une révolution doit toujours se
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- DEUXIÈME PARTIE.
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- faire sur une ligne tracée au milieu de l’emmarchement. (Voir pl. 35.) Cette ligne s’appelle ligne de giron.
- On appelle palier, l’arrivée ou le départ d’une révolution d’escalier. Il faut donner aux paliers, autant que remplacement le permet,, une largeur égale à l’emmarchement de l'escalier.
- La rampe ou main courante est l’appui sur lequel on se soutient en montant ou en descendant un escalier. Cette rampe se maintient par une série de barreaux en bois ou en fer, ou mieux encore par une balustrade ornementée.
- On appelle marche jumelle, la marche double qui toujours se fait en pierre, et qui est au départ d’un escalier, c’est-à-dire au rez-de-chaussée.
- Les marches palières sont celles qui reçoivent l’arrivée d’une révolution, est servent de départ à une autre révolution.
- Quant à la forme à donner à un escalier, elle varie suivant l’emplacement, et surtout suivant le goût de l’architecte.
- L’étude d’un escalier demande beaucoup d’habileté, surtout dans les maisons locatives où il y a plusieurs appartements ou logements à desservir.
- Un bel escalier est souvent ce qui décide d’une location et ce qui en fait la valeur; il faut donner à ses escaliers beaucoup de jour, beaucoup d’air ou d’espace, les faire doux de rampe, c’est-à-dire éviter que les marches soient trop hautes.
- Pour qu’un escalier soit convenable, il faut que l’emmar-chement ait au moins lm.20, que le vide entre les deux limons ait 0m.64 de largeur, que les marches portent au giron 0m.32 sur une hauteur de 0m.l5, et que cet escalier prenne son jour, sinon sur un mur de face, ce qui deviendrait trop dispendieux dans les villes où le terrain est cher, au moins sur une cour, et encore par une lanterne vitrée au-dessus des combles.
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- SAILLIES SUR LA VOIE PUBLIQUE.
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- (Voir pour la construction des escaliers, le Traité de Menuiserie de M. Nosban, faisant partie- de la VEncyclopédie-Roret, ou mon ouvrage ayant pour titre : La maison modèle, où chaque partie du bâtiment est traitée séparément par cinq modèles différents pour chaque objet.)
- Saillies sur la voie 'publique et hauteurs entre planchers.
- La hauteur entre planche rs, c’est-à-dire celle qui existe entre le dessus des pièces constituant un plancher inférieur et le dessous des pièces formant le plancher supérieur, ne peut être moindre de deux mètres soixante centimètres. {Décret du 26 mars 1852.)
- Il peut cependant exister des lambris dans les combles, mais la partie carrée du plafond doit être de 2m.6Q de côté, sur la même hauteur.
- La saillie des balcons en pierre peut être de O™.50, c’est-à-dire égale au parpaing du mur.
- La saillie des entablements en pierre peut être égale au parpaing du mur, mais ne doit jamais dépasser l’épaisseur de ce parpaing.
- Les entablements faits en maçonnerie de plâtre, ainsi que les bandeaux courants, ne peuvent jamais dépasser 0m.16 de saillie, laquelle est prise à partir du nu du mur.
- Les petits balcons en fer ou en fonte ne peuvent saillir du nu du mur de plus de 8 centimètres.
- La saillie des devantures de boutiques, comptée au nu de la frise, ne peut être de plus de Om.ll à 0m.16, selon la largeur des rues, c’est-à-dire de Om.ll pour les rues de 8 mètres, et 0m.16 pour les rues de 10 mètres et au-dessus.
- Pour toute construction nouvelle faite dans une rue pour-
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- DEUXIÈME PARTIE.
- vue d’un égoût souterrain, la conduite des eaux pluviales et ménagères dans ces égçûts est obligatoire.
- Si l'on fait de,grosses réparations à une maison située dans une rue pourvue d’égoût, la même conduite est obligatoire.
- A Paris, cette obligation devra être remplie pour toutes les maisons dans le délai de dix ans, c’est-à-dire en 1862. (Décret du 26 mars 1852.)
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- TABLE DES MATIÈRES
- SE LA
- CONSTRUCTION MODERNE.
- PREMIÈRE PARTIE.
- Pages.
- Naissance de l'Architecture, but qu’elle se propese et
- moyens qu’elle emploie pour y arriver................ 1
- Eléments de composition des bâtiments................... 3
- Composition ou division des membres constituant les
- ordres d’architecture................................ 4
- Ordres d’architecture, leurs proportions. ..... 5
- Principe pour obtenir le module d’un ordre quelconque. ................................................ 5
- CONSTRUCTION-MAÇONNERIE. ,
- Des attachements, du commis qui doit les tenir en
- ordres............................................... 9
- Prix de base des journées d’ouvriers employés dans
- le bâtiment..........................................16
- Construction moderne. 36
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- 422 TABLE DES MATIÈRES.
- Matériaux et matières employés dans la construction.. 19
- Carrières d’où se tirent les principales pierres. ... 19
- Défectuosités de la pierre................................22
- Le moellon et la meulière.................................22
- Le plâtre. •............................................. 23
- Les carreaux de plâtre....................................25
- Les plat ras..............................................25
- Le mortier................................................29
- Les sables.............................................. 29
- Le bitume ou asphalte. . .................................30
- Les ciments................*. . . ...................31
- La pouzzolane.............................................31
- Le pisé................................................. 31
- L’argile................................................ 32
- Le salpêtre................*..........................32
- La brique...........1.................................33
- Carreaux de terre cuite...................................40
- Les poteries............................................ 41
- Les marbres............................................. 45
- Le granit.................................................46
- Les stucs.................................................46
- La craie..................................................47
- Le blanc en bourre........................................47
- Poids et résistance des matériaux.........................48
- CONSTRUCTION PROPREMENT DITE.
- Terrasse ou fouille,
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- TABLE DES MATIÈRES.
- 423
- Le béton...............................................54
- Construction en pierres. ..............................56
- De la taille des assises en élévation..................60
- Construction des colonnes en pierres...................63
- — des entablements...............................66
- — des architraves............................66
- — des frises et des corniches. 69
- — des puits, bassins, etc. . . *................70
- — des fosses d’aisances.........................75
- — sur sol et construction dans l’eau.............87
- — des pans de bois. . . ........................94
- — des planchers en bois........................100
- — des planchers en fer.........................111
- — des combles en bois et en fer................114
- Menuiserie................................... . . . 120
- Construction des murs de clôture......................124
- Emploi de la meulière dans les murs....................129
- Percement de baies dans les murs.......................130
- Reprise en sous-œuvre des murs.........................133
- Reversement et redressement des murs sans démolition................................................. 134
- Du fruit à donner aux murs............................135
- Encastrement des conduits ou coffres de cheminées. . 136
- Cheminées d’usine.....................................138
- Écoulement des eaux....................................139
- Coupes des pierres. ..................................139
- Des plates-bandes. . ..................................139
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- 424
- TABLE DES MaTIÈBES.
- PRIX DE DÉBOURSÉS DANS LES TRAVAUX DU BATIMENT.
- Maçonnerie......................................... 142
- Carrelage............................................154
- Charpente.......................................... 156
- Couverture-..........................................158
- Menuiserie-bois..................................... 160
- Serrurerie......................................... . 164
- Marbrerie. . ,.....................................168
- Peinture et dorure...................................172
- Vitrerie.............................................178
- Pavage...............................................180
- Stuc............................................... 182
- Sculpture.......................................... 183
- PRIX DE RÈGLEMENT DANS LES TRAVAUX DE BATIMENT.
- Terrasse..................•........................185
- Maçonnerie...........................................188
- Carrelage....................................• • 218
- Charpente............................................220
- Couverture...........................................232
- Plomberie.......................................... 238
- Plomberie et zinc....................................240
- Menuiserie...........................................242
- Serrurerie. . . .....................................294
- Fumisterie...........................................318
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- TABLE DES MATIÈRES. 425
- Peinture............................................. 336
- Tenture...............................................344
- Dorure.............................................. 345
- Vitrerie..............................................346
- Pavage............................................... 350
- Vidange. . •..................................... 358
- Analyse des lois, des établissements dangereux, insalubres ou incommodes.................................359
- SECONDE PARTIE.
- Architecture proprement dite...........................373
- — Moyen-âge.....................................375
- — Romaine.......................................376
- Origine et proportions principales des cinq ordres d'architecture............................................378
- Classification des styles architectoniques pendant la
- période du moyen-âge............................. . 379
- Architecture romane. . . ...........................380
- — ogivale.......................................380
- Ère romane primitive. . . !........................381
- Ère romane secondaire..................................385
- Architecture ogivale...................................392
- Composition architectonique............................403
- Moyens à employer pour étudier la distribution d’un
- édifice quelconque.................................404
- Décoration et ornementation des appartements et des façades de bâtiment...................................409
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- 426 TABLE DES MATIÈRES.
- Maisons à la campagne..............411
- Dispositions des écuries^ des remises et des escaliers. . 412
- Escaliers............................................. 416
- Saillies sur la voie publique et hauteurs entre ies planchers............................................. 419
- FIN DE LA TABLE DÉS MATIÈRES.
- BAR-SUR-SEINK. — 1MP. SAILLARD.
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