Nouveau manuel complet de la construction moderne : ou traité de l'art de bâtir avec solidité, économie et durée
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- AVIS
- Le mérite des ouvrages de l’Encyclopédie-Roret leur a valu les honneurs de la traduction, de l’imitation et de la contrefaçon. Pour distinguer ce volume, il porte la signature de l’Éditeur, qui se réserve le droit de le faire traduire dans toutes les langues, et de poursuivre, en vertu des lois, décrets et traités internationaux, toutes contrefaçons et toutes traductions faites au mépris de ses droits.
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- NOUVEAU MANUEL COMPLET
- DE LA
- CONSTRUCTION
- MODERNE
- PREMIÈRE PARTIE
- CHAPITRE PREMIER
- Naissance de l’Architecture
- Sommaire. — I. But qu’elle se propose et moyens qu’elle emploie pour y arriver. — II. Eléments de composition des bâtiments. — III. Composition ou division des membres constituant las ordres d’architecture. — IV. Ordres d’architecture, leurs proportions. — V. Principes pour obtenir le module d’un ordre quelconque.
- I. BUT QU’ELLE SE PROPOSE, ET MOYENS QU’ELLE EMPLOIE POUR Y ARRIVER
- L’architecture a pris naissance au moment où Lhomme a senti le besoin de s’abriter sous la simple et primitive cabane. Les intempéries des sai-spns, la crainte des bêtes féroces, et plus encore l’utilité publique et l’utilité particulière, lui ont suggéré cette idée de clôture. L’emploi de proportions diverses dans la manière de bâtir, a servi à composer les types des ordres d’architecture. On Construction moderne. I
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- PREMIÈRE PARTIE
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- peut donc déduire que l’architecture a pour but primitif de conserver les individus, de faire le bonheur de la société, tout en satisfaisant aux besoins nés de nos moeurs et de nos usages.
- Les nations formées de la réunion des hommes voulurent embellir leurs cités nouvelles et rivales ; elles créèrent ainsi les différentes-espèces de styles. On vit d’abord éclore l’imposante architecture égyptienne et l’élégante architecture assyrienne (comme styles primitifs), puis l’admirable et simple architecture grecque, adoptée dans la suite par les Romains; enfin, l’architecture mauresque et l’architecture gothique, qui prirent naissance au moyen âge. De ces différentes créations, qui ont toutes un caractère distinctif, il n’est resté comme classique, que les ordres grecs et romains. Les autres types ne sont employés généralement que pour les décorations du théâtre ou des fêtes publiques. Quant au gothique, on s’en sert spécialement pour les monuments dédiés au culte catholique.
- Pour préserver l’homme des variations atmosphériques, et le mettre à même de satisfaire aux exigences résultant de ses mœurs, de ses institutions nationales et souvent de sa position sociale, l’architecture s’impose trois conditions principales, qui sont : la solidité, la disposition et la décoration.
- Solidité. — Pour qu’un édifice quelconque soit solide, il faut qu’il soit bien fondé, c’est-à-dire assis solidement ; que les matériaux employés soient de bonne qualité et de premier choix, qu’ils soient mis aux places qui leur sont propres, que les points d’appui soient ordonnés de manière à ce
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- NAISSANCE DE L’ARCHITECTURE
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- que le fardeau soit distribué également; que les résistances suffisent aux poussées, et surtout, objet essentiel pour toute construction, qu’il n’y ait pas de porte-à-faux. De cette dernière condition dépendent la durée, et par conséquent la solidité des édifices. La durée, la sûreté et Yéconomie sont donc les conséquences des principes ci-dessus.
- Disposition. — Dans la disposition, nous comprenons la distribution des intérieurs, la commodité et la salubrité. La distribution est l’art de composer un ensemble avec symétrie. S’il s’agit d’un appartement, il faut donner à toutes les pièces une grandeur convenable, les rendre propres à l’usage auquel on les destine, et leur donner tous les dégagements qui leur sont nécessaires ; il faut que chaque pièce soit bien éclairée et aérée, et que l’exposition solaire soit bien raisonnée, suivant la destination de la pièce ; cette condition est indispensable Pour la salubrité. <
- Décoration. — La décoration consiste dans l’art du rangement des moulures, des corniches, des chambranles, des lambris, dans l’ornementation des plafonds, des murs, et dans la symétrie apportée à ce travail, produit du goût de l’artiste. L’architecte doit se préoccuper de la position sociale du propriétaire pour lequel il construit, de manière à mettre l’ornementation en rapport avec les exigences de cette position. La simplicité est la base première de toute bonne décoration; pour l’obte-nir> il faut faire un choix heureux des ornements, ies disposer en lignes continues, de façon à ne pas fatiguer les yeux, les employer sans profusion, et s.arrêter à un style bien déterminé.
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- 4 Première partie
- II. ÉLÉMENTS DE COMPOSITION DES BATIMENTS
- Nous avons déjà dit que l’architecte doit donner au bâtiment dont il est chargé le caractère qui convient à sa destination : c’est l’occasion pour l’artiste de montrer son discernement et son goût.
- Pour fixer les données principales d’un bâtiment ou d’un édifice quelconque, quelques principes généraux sont indispensables. On est toujours tenu de se conformer rigoureusement à ces principes, pour que les formes et les proportions soient convenables et à l’abri de toute critique artistique. Ces données ou principes fondamentaux sont les ordres d’architecture.
- Les types de toutes les proportions à observer dans l’édifice architectural, sont les cinq ordres, tels que les Grecs et les Romains les ont transmis aux peuples modernes. On entend par ordre en architecture, l’arrangement et le rapport des diverses parties relatives qui sont combinées ensemble et proportionnées les unes aux autres, de telle sorte qu’elles forment un tout, dont l’harmonie ne saurait être dérangée impunément. Ainsi, un ordre qui se compose d’un piédestal, d’une colonne et d’un entablement (voir pl. 1, fig. 1), dont chaque membre est calculé sur des règles idéales sans doute, mais fondé sur une beauté de formes relatives, sert de guide pour tout le reste de l’édifice, parce que cet ordre est le principe, et que tout ce qui l’entoure doit être subordonné à cette disposition primitive.
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- ORDRES D’ARCHITECTURE
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- III. COMPOSITION OU DIVISION DES MEMBRES
- CONSTITUANT LES ORDRES D’ARCHITECTURE
- Le piédestal, pl. 1, fi g. 1, se subdivise en trois parties ou membres, qui sont : la base ou socle, le dez et la corniche.
- La colonne ou milieu de l’ordre se subdivise aussi en trois membres, qui sont : la base, le fût et le chapiteau.
- Enfin, l’entablement, ou partie supérieure de 1 ordre, se subdivise en architrave, frise et corniche.
- Les ordres, soit simples, soit enrichis d ornements, peuvent être employés non seulement à la totalité d'un édifice, mais aussi aux parties principales; ils contribuent à sa beauté, à son élégance, lorsqu’ils sont employés sans parcimonie et sans Profusion, et qu’ils sont adaptés convenablement au genre et à la destination de l’édifice. Les uns, en eHet, doivent offrir un caractère grave et sévère, les autres doivent présenter un aspect aimable et riant. Dans le premier cas, les ordres grecs et sans ornement seront bien placés; dans le second, il sera Plus convenable d’employer les ordres romains, dont les proportions sont plus sveltes et les moulures plus délicates.
- Du reste, c’est au goût et au discernement de 1 architecte à décider comment celui-ci doit employer tout ou partie de ces ordres; c’est aux dispositions plus ou moins heureuses des édifices qu il Construit ou dirige, que l’on reconnaît son talçnf et son génie,
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- PREMIÈRE PARTIE
- IV. ORDRES D’ARCHITECTURE,
- LEURS PROPORTIONS
- Les ordres d’architecture sont au nombre de cinq, savoir :
- Le toscan, le dorique, Vionique, le corinthien et le composite.
- Les ordres s’érigent tantôt sur une très grande échelle, comme pour les monuments publics, tantôt en plus petites proportions pour des parties constituantes de façades.
- On emploie pour dessiner les ordres, une mesure régulatrice qui n’a aucun rapport proportionnel avec la mesure légale appelée mètre. Cette mesure, nommée module, est l’unité de mesure pour le tracé des ordres d’architecture, comme le mètre est l’unité de mesure pour le tracé des plans. Le module est toujours égal, dans tous les ordres, au demi-diamètre du fût de la partie inférieure des colonnes. Ce module se divise en douze parties ou minutes pour les deux premiers ordres, et en dix-huit pour les trois autres. C'est au moyen de ces minutes ou parties, que l’on détermine les hauteurs et les saillies des moulures qui constituent l’ensemble des ordres.
- V. PRINCIPE POUR OBTENIR LE MODULE D’UN ORDRE QUELCONQUE (Voir pl. 1, fîg. 1.) Détail n° 1.
- Soit une hauteur donnée A, B que nous supposerons de 7 mètres, et dans laquelle on ait à établir un ordre quelconque, le toscan par exemple. Il
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- ORDRES D’ARCHITECTURE
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- faut diviser cette hauteur en 19 parties égales, ainsi qu’il est indiqué sur la ligne A B par les chiffres 0 à 19, reporter ces divisions sur une droite A’ B’, sur laquelle, par les chiffres de 0 à 4, il est indiqué qu’il faut prendre 4/19 pour la hauteur du piédestal; de 1 à 12, qu’il faut aussi prendre 12/19 pour la hauteur de la, colonne; et enfin de 1 à 3, que Ventablement prend en hauteur les 3/19 qui restent. Effectivement, en suivant horizontalement les lignes 4’—12’ et 3’ on reconnaîtra sur la fig. 1 qu'elles donnent véritablement les hauteurs proportionnelles des différents membres que nous venons de nommer.
- Ces hauteurs proportionnelles des trois membres principaux qui constituent les ordres d’architecture étant obtenues exactement par le principe invariable que nous venons de décrire, il ne s’agit plus Pour dessiner l’un des cinq ordres, d’après le tracé de Vignole, que de savoir obtenir le module ou échelle de construction des hauteurs et des saillies des moulures.
- Pour obtenir ce module, il faut, dans l’ordre toscan dont la hauteur de la colonne, y compris base, fût et chapiteau, est de sept diamètres ou 14 ïnodules, diviser les 12/19 qui sont alloués à cette hauteur de colonne, en 14 parties, et l’on aura ob-tonu le module de cet ordre, lequel module se subdivise en 12 parties ou minutes. L'ordre dorique a dans sa colonne, huit diamètres ou 16 modules. Le Module est aussi divisé en 12 parties ou minutes. L ionique a, dans sa colonne, neuf diamètres ou 18 modules de hauteur, son module est divisé en 18 Parties ou minutes ; enfin, les ordres corinthien et
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- PREMIÈRE PARTIE
- composite ont, dans leur colonne, dix diamètres ou 20 modules de hauteur, et leur module se divise de même que celui de l’ordre ionique, en 18 parties ou minutes. En suivant les lignes et les chiffres qui sont dans la direction du titre des cinq ordres (au détail n° 1, même planche), on pourra se rendre parfaitement compte de la marche à suivre pour la construction dessinée de ces cinq ordres. Quant aux proportions de saillies et de hauteurs des moulures, on consultera et on suivra ponctuellement les détails qu’en donne le tracé des cinq ordres de Vignole.
- En jetant un regard attentif sur ce que nous venons de dire, on remarquera que l’échelle proportionnelle d’un ordre se trouve immédiatement, en décomposant la hauteur de sa colonne en un certain nombre de divisions que l’on est convenu d’appeler modules. Ces modules sont subdivisés en 12 parties pour les deux premiers ordres et en 18 parties ou minutes pour les trois autres. On remarquera de même que, dans un moment quelconque, en prenant le demi-diamètre inférieur des colonnes, on obtient exactement le module.
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- CONSTRUCTION. — MAÇONNERIE
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- CHAPITRE II
- Construction. — Maçonnerie.
- Sommaire. — I. Des attachements, et du commis qui doit les tenir en ordre. — II. Matériaux et matières employés dans la construction. — III. Poids et résistance des matériaux.
- La maçonnerie est l’une des professions les plus importantes dans l’art de bâtir, elle demande des connaissances très étendues de la part des entrepreneurs, qui souvent ne peuvent suffire à toutes les exigences de cette profession, dont les chantiers sont souvent disséminés à des distances assez éloignées les unes des autres ; aussi, souvent se font-ils aider par plusieurs chefs ouvriers. Au premier rang, vient le commis conducteur des travaux. Ce commis surveille et dirige, sous les ordres de l’entrepreneur, tous les ateliers ou chantiers, conduit ei* son absence l’architecte sur les travaux et prend ses ordres, tient note des fournitures et vérifie les Pesées des matériaux.
- L’entrepreneur emploie en outre, pour chaque chantier ou lieu de construction, un maître-com-Pagnon maçon, qui surveille les compagnons maçons et garçons maçons d’un chantier. C’est lui qui leur désigne le genre de travail qu’ils ont à faire, selon leur habileté, qui prend note du temps passé au chantier et qui dresse le rôle de paie. En l’absence du commis de l’entrepreneur, lemaître-com-Pagnon reçoit, compte, pèse et mesure les maté-riaux qui arrivent au chantier.
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- PREMIÈRE PARTIE
- I. DES ATTACHEMENTS, ET DU COMMIS QUI DOIT LES TENIR EN ORDRE
- On appelle attachement, un croquis ou dessin représentant, avec toutes ses cotes ou dimensions, un ouvrage fait et qui peut devenir invisible par un recouvrement quelconque; aussi est-il nécessaire de les prendre en double au moment où le travail vient d’être terminé, afin d’avoir une pièce qui puisse faire foi, lors de la fourniture du mémoire de règlement de compte du prix de la construction. Les attachements doivent être clairs, les cotes lisibles, sans rature; ils doivent être datés et signés par l’architecte et par l’entrêpreneur. C’est ordinairement le maître-compagnon, de concert avec le commis de l’architecte, qui lève les attachements, il tient aussi compte des journées passées en régie ou de celles faites hors des chantiers pour réparations ou restaurations.
- Le chef des tailleurs de pierre est nommé appa-reilleur. Ce chef ouvrier doit connaître le dessin et la géométrie descriptive, ayant but au trait de la coupe des pierres.
- Il faut que l’appareilleur sache tirer le parti le plus avantageux des pierres, pour que l’entrepreneur n’ait point de perte en déchet.
- La maçonnerie donne différents noms aux ouvriers, suivant le genre de travail auquel ils se livrent. Ainsi, il y a les scieurs de pierre qui débitent ou divisent à la scie les blocs de pierre sortant des carrières. La pierre tendre se divise au moyen d’une scie à grandes dents dirigée par deux hommes. (Voir fig. 1 et 2 du texte.)
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- Pour la pierre dure, au contraire, le fer ou lame de scie est uni, sans dents, et le joint qu’elle forme
- Fig. 1 et 2. Scies pour pierre tendre.
- est constamment mouillé avec du grès en poudre détrempé. La figure 3 représente la scie à pierre dure; la figure 4, le seau à grès détrempé, et la figure 5, la cuillère pour jeter sur le trait de scie.
- Fig- 5. Cuillère pour prendre le grès détrempé et l’introduire dans le trait fait par la scie.
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- PREMIÈRE PARTIE
- Les scieurs de pierre sont toujours à la tâche, c’est-à-dire qu’ils sont payés au mètre superficiel de sciage, d’après le métré qui en est fait conjointement entre eux et l’appareilleur qui dirige le chantier, ou bien encore par le commis de l’entrepreneur.
- Les tailleurs de pierre sont les ouvriers qui prennent la pierre débitée par les scieurs, qui la prennent telle qu’elle sort de la carrière, qui dressent les parements d’après le tracé fait par leur chef, ou la taillent d’après le panneau.
- On appelle panneau (Voir fig. 6 du texte), un châssis fait en lattes clouées. Ce panneau a la forme prise sur une épure ou dessin de grandeur d’exécution ; il se pose sur la pierre d’abord équar-rie, et au moyen d’une pointe ou d’une pierre noire, on fait le tracé en suivant son contour extérieur, puis les lignes se renvoient d’équerre ou suivant la forme du plan, afin de pouvoir transporter exactement le panneau sur l’autre face de la pierre.
- Fig. G. Panneau servant à faire le tracé sur la pierre.
- Ce tracé terminé, l’ouvrier tailleur de pierre peut faire son travail, puis ensuite le livrer aux hardcurs,
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- Les bardeurs sont les ouvriers du chantier qui prennent la pierre taillée pour la transporter à la place qu’elle doit occuper, c’est-à-dire la remettre entre les mains du poseur. Cette pierre taillée se nomme assise si elle est destinée à faire partie d’un mur, et claveau (Voir fig. 7 du texte), si elle représente une portion de voûte. Le bardage des pierres s’effectue au moyen du secours de rouleaux ou petits cylindres en bois (Voir fig. 8 du texte), sur
- ian tracé avec le panneau de lattes sur le bloc de pierre préalablement équarri.
- Fig. 8. Assise sur deux rouleaux de bardage.
- lesquels se roule la pierre. Ce moyen est employé P°nr les courts trajets; dans le cas contraire, on
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- PREMIÈRE PARTIE
- emploie le chariot traîné par les bardeurs, et quelquefois par un cheval précédant les bar-deurs.
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- Fig. 9. Règle de 2m à 4m pour le poseur.
- Le poseur est l’ouvrier qui met en place la pierre taillée, qui la place de niveau, pour ensuite la ficher et la couler. Le poseur se fait aider par des contre-poseurs pris parmi les bardeurs, dans le cas où il ne peut suffire seul au travail.
- On appelle couler et ficher une pierre, introduire dans le joint formé par les deux assises voisines, le plâtre clair ou le mortier destiné à les liaisonner. Ce travail se fait en calfeutrant extérieurement les joints, et en formant sur la partie supérieure un godet ou auget par lequel on introduit le mortier que l’on refoule avec la fiche, ou outil en lame de scie armé de doubles dents (fig. 10.)
- Fig. 10. Fiche pour le coulis des pierres.
- On appelle compagnons maçons, les ouvriers qui emploient le plâtre; ils font les plafonds, les corniches, les enduits de ravalements, le remplissage des pans de bois, le hourdis des murs en éléva-
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- tion, enfin tous les travaux où le plâtre sert de liaison. Il est difficile de bien faire les plâtres, de façon à ne pas perdre cette matière, qui coûte cher.
- Les bons maçons savent employer le plâtre à son point de solidification, et doivent être assez actifs pour ne pas le laisser prendre dans l’auge ou récipient dans lequel on le mêle avec l’eau.
- Les maçons se servent de la truelle (flg. 11), des niveaux (fig. 12 et 13) et de l’auge (flg. 14), dans laquelle on gâche le plâtre.
- Fig. 13. Niveau à huile d’air.
- Fig. 14. Auge pour faire le coulis.
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- Les aides garçons-maçons, ou manoeuvres, sont ceux qui passent le plâtre au tamis, le gâchent dans l’auge et le portent aux maçons.
- Les limousins sont les ouvriers qui font les murs en moellon dans les fondations, c’est-à-dire ceux qui n’emploient que le mortier de chaux et de sable. Ils sont secondés par des manœuvres qui font le mortier et le leur portent.
- II. MATÉRIAUX ET MATIÈRES EMPLOYÉS * DANS LA CONSTRUCTION
- Ces matériaux sont : la pierre, le moellon, la meulière, le plâtre, les carreaux de plâtre, les plâtras, la chaux, les mortiers, les sables, les ciments, la pouzzolane, le pisé, l’argile, le salpêtre, la brique, les carreaux de terre cuite, les poteries, les marbres, les granits, les stucs, le grès, la craie, le blanc en bourre, la terre à four, le bois de chêne, le bois de sapin, le noyer, l’aulne, le tilleul, l’érable, le fer, la fonte de fer, l’acier, le plomb, l'étain, le zinc, le régule, le cuivre jaune, le cuivre rouge, la tuile de pays, la tuile de Bourgogne, la tuile d’Altkirch, le bitume-asphalte, les couleurs, les tissus de laine, de soie et de coton, les papiers de tenture, les verres à vitres, etc.
- Carrières d’où se tirent les principales pierres
- Chaque contrée a des pierres qui lui sont propres; aussi serait-il trop long de désigner toutes les carrières qui fournissent des matériaux à la construction, et même de ne citer que celles de provenance supérieure. Nous nous bornerons donc
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- MATÉRIAUX POUR LA CONSTRUCTION 17
- à mentionner les pierres employées à Paris comme méritant une étude toute particulière, attendu que chaque nature a sa destination comme emploi, et due, pour un travail soigné, par la facilité qu’offrent les chemins de fer, on peut s’en procurer partout sans frais dépassant sensiblement les prix de Paris, qui, dans cette ville, se trouvent fort élevés Par suite des droits de transport et surtout d’octroi, dui sont considérables.
- Les pierres employées à Paris se tirent des carrières de Bagneux, de Sèvres, de Vaugirard, de Lhâtillon, de Montrouge, d’Arcueil, de Saint-Leu, etc l’Ile-Adam, de Conflans, de Gentilly, de Nanterre, de Montesson, de Saillancourt près Meulan, ^e Louvres, de Tonnerre et de Château-Landon.
- La pierre de Bagneux est une roche dure et Coquilleuse ; elle s’emploie pour assise de retraite (Voir üg. 1, pi. 2), nom qu’on donne parce qu’elle fait faire retraite au mur. Elle sert aussi à daller tes corridors et les cuisines. On la prend dans une coche basse nommée plaquette.
- _ Les pierres de Sèvres et de Vaugirard sont inférieures; on s’en sert pour les constructions extérieures. Elles sont très bonnes pour soubassement formant parpaing (Voir fig. 3, pl. 2.)
- Les pierres de Châtillon, de Montrouge et d’Ar-cueil, sont des pierres dures, franches, bonnes P°ur jambes étrières et points d’appui devant sup-, porter de grands fardeaux (Voir fig. 2, pl. 2, où il est indiqué en plan deux piles étrières ou piles engagées dans les murs séparant les propriétés).
- Les pierres de Saint-Leu et de Vergelé sont fines, Plais tendres ; op s’en sert pour les points intenhé-
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- PREMIÈRE PARTIE
- diaires, c’est-à-dire entre les chaînes et les piles en pierre dure (Voir fig. 2, pl. 2.)
- La pierre de Saillancourt, près Meulan, est dure, fine et franche; elle sert pour les édifices publics et les travaux faits dans l’eau.
- Auprès d’Etrepilly est une carrière qui fournit spécialement de la pierre pour les travaux hydrauliques ; on a construit avec cette pierre tous les ponts du canal de l’Ourcq.
- La pierre de l’Ile-Adam est plus tendre et plus fine; on la nomme parrain.
- La pierre de Conflans sert particulièrement pour les objets tournés ou pour la sculpture des bas-reliefs.
- La pierre de Tonnerre est d’un beau grain et d’une contexture serrée; on s’en sert pour les travaux soignés, vu son extrême blancheur.
- Créteil, près Charenton, fournit le liais rose; on en fait des pierres à eau, des auges, des réservoirs, et principalement du carreau octogonal, de 12 à 48 centimètres de côtés, qui sert à carreler les vestibules, les salles à manger. On fait aussi avec ce liais des dalles pour bandes d’encadrement (Voir fig. 15 du texte, où l’on trouve le carreau de liais mêlé avec du carreau noir d’ardoise ou de marbre.)
- La pierre est l’un des matériaux les plus résistants sous le rapport des fardeaux à supporter et sous celui de résistance atmosphérique. La pierre dont le grain est moins serré et qui est veinée de filets argileux, est susceptible de se fendre à la gelée, parce que ces veines, tendant à se solidifier par la congélation de l’eau qui tombe dessus, peuvent faire éclater les blocs les plus volumineux.
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- Dans chaque pays, on peut juger de la qualité
- Fig. 15. Dallage de vestibules oa de salles à manger.
- de la pierre par la vérification de la manière dont eUe s’est comportée dans les constructions faites depuis plusieurs années. Mais si l’on vient à ou-Vrir une nouvelle carrière, on peut reconnaître si la pierre est gélive ou non, par un procédé fort simple. On fait bouillir pendant une demi-heure, dans de l’eau saturée de sulfate de soude, un cube de o centimètres de la pierre à éprouver, après 1 avoir pesé ; on suspend ensuite ce cube et on l’arrose de temps en temps avec l’eau de dissolution. En le pesant de nouveau après quelques jours, °n sera à même de juger du degré de gélivité, Par la quantité de liquide dont ce cube se sera
- saturé.
- Toutes les pierres se livrent au mètre cube, en Dloc, an sortir de la carrière. La taille se compte séparément, soit par mètre superficiel de taille, soit d après les difficultés que présente la taille.
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- PREMIÈRE PARTIE
- Défectuosités de la pierre
- La pierre peut avoir différentes défectuosités, savoir : des petites fissures imperceptibles qui en occasionnent la rupture; des filandres ou fentes plus fortes que les fils; des moies ou cavités plus ou moins profondes, remplies de terre d’argile ou de gravier.
- Des pierres, relativement à leur nature
- La pierre pleine est celle qui ne contient ni coquilles, ni moies, ni fils, ni filandres, ou du moins, qui n’en contient qu’en parties insignifiantes. On appelle pierre franche, celle qui est facile à travailler, et qui, n’offrant aucun défaut, est d’une composition très homogène. Enfin, on nomme pierre fière, celle qui se travaille difficilement et brise les outils qui servent à la tailler.
- Le moellon et la meulière
- Le moellon est une pierre calcaire, de grain plus ou moins serré ; il se tire des mêmes carrières que la pierre, le plus souvent dans les veines intermédiaires ; il y a des carrières qui ne donnent que du moellon. Le moellon se divise en moellon dur et en moellon tendre. Le dur s’emploie à l’aplomb des solives d’enchevêtrures, des poitraux et des portées des principales pièces des planchers et des combles. Les intervalles se remplissent en moellon tendre, puisqu’ils n’ont rien à supporter.
- La meulière se trouve sous la forme de moellon ; elle est très poreuse, très inégale et très dure. C'est une roche que l’on trouve presque à la surface de
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- la terre; elle est rouge ou jaune de Sienne; on l’emploie avec avantage pour les travaux hydrauliques, pour les travaux de fondation, et enfin dans tous les blocs de résistance. Ainsi, elle sert pour les fortifications des places fortes, pour les fondations d’édifices publics et pour les quais.
- Le plâtre
- Pour lier ensemble la pierre et le moellon, on se sert de diverses matières ; les principales sont : le Plâtre et les mortiers. Le plâtre est un gypse que I on cuit dans un four, que l’on broie ensuite, et que 1 °n passe au tamis pour être mélangé d’une certaine quantité d’eau.
- Il ne faut pas que le plâtre soit sec et aride, parce qu’alors il est sujet à se lézarder et à se détacher aPrès l’emploi. Il faut, pour qu’il soit bon, qu’il s°it bien cuit; alors il est facile à employer et Prompt à faire liaison; si on l’expose longtemps au Srand air, au soleil ou à l’humidité, il s’échauffe °n s'évente et perd toutes ses qualités. Cette matière fini durcit à l’instant, sert, dans les pays où il est commun, à liaisonner les murs en élévation, a faire des plafonds, à traîner les corniches, à faire les enduits de ravalements, à renformir et crépir de ’cieux murs, à faire des tuyaux de cheminées, à hourder des cloisons et pans de bois, à couler et ficher des pierres, etc.
- Dans les contrées où le plâtre est rare, on ne 1 emploie qu’à la surface des travaux apparents, fels qu’enduits lissés, moulures et plafonds dans les appartements. Dans tous les cas, on ne doit jamais employer dans les fondations.
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- PREMIÈRE PARTIE
- Ce mortier naturel s’empare avec avidité de l’eau qu'on lui donne en le gâchant; aussi faut-il quel' ques précautions pour bien faire cette opération. H est de certains cas, s’il s’agit, par exemple, de hourder les murs ou les cloisons, où l’on doit met' tre peu d’eau, c’est ce qu’on appelle gâcher serré-Dans d’autres cas, pour jeter des plafonds, par exemple, pour traîner des corniches, pour faire des enduits de ravalements, etc., il doit être plus clair, c’est-à-dire délayé avec plus d’eau. Il ne faut jamais mettre trop d’eau dans le plâtre ni en ajouter après qu’il est gâché, car on le noierait, alors il se fendrait en séchant et tomberait par plaquettes. De même, lorsque le plâtre est délayé avec la quantité d’eau qui lui est nécessaire, il faut éviter de le remuer de nouveau, ce qui le tuerait et lui ôterait sa qualité, au point qu’il ne prendrait plus de consistance, et qu’en séchant il tomberait en poussière.
- Le plâtre se détruit à l’humidité, c’est pourquoi il ne faut l’employer que pour les constructions en élévation, et jamais dans les terres; dans ce cas, ü faut le remplacer par du mortier de chaux et de sable qui a la propriété de se durcir à l’humidité.
- Le plâtre rendu à l’état solide est plus dur qu’à l’état de gypse, il augmente de volume en prenant consistance; aussi, opère-t-il une poussée sur les matériaux qu’il unit. Voilà pourquoi, lorsque dans les murs en élévation (Voir lig. 3, pi. 2), on construit des encoignures en pierre, on laisse entre elles et le moellon un intervalle de 6 à 8 centimètres, que l’on remplit après la poussée. Sans cette
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- Précaution, il en résulterait inévitablement un dérangement très sensible, sinon le renversement des Piles ou chaînes en pierres.
- On ne doit jamais mêler avec le plâtre des plâtras pilés, ni du sable. Ce mélange, appelé musique, ôte nne grande partie de la force du plâtre.
- Carreaux de plâtre
- On appelle carreaux de plâtre (Voir fig. 4, pl. 2), (les plaquettes faites avec du plâtre pur, ou encore avec cette matière mêlée de fragments de pierres tendres ou de plâtras. Ces carreaux qui ont ordi-nairement 0,32x0,40, se coulent dans des châssis en bois qui servent de moules (fig. 16). On établit
- Fig. 16. Châssis pour caneaux de plâtre.
- au pourtour de ce châssis, dont l’épaisseur est 0",08, une languette A saillante, destinée à former au Pourtour des carreaux une rainure pour recevoir le plâtre qui sert de liaison entre ces carreaux.
- Oes carreaux qui servent à faire des cloisons, ne l°nt pas de construction solide, mais on s’en sert Souvent pour diviser les appartements. Ils ont avantage d’éviter l’humidi té qui résulte des cloi-s°ns faites en maçonnerie.
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- Première partie
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- Les plâtras
- On appelle plâtras, le produit des démolitions d* vieux ouvrages en maçonnerie de plâtre. Ces plâ tras se réemploient dans les constructions neuve-pour hourder ou garnir les vides des pans de boi‘ (Voir flg. o, pl. 2), pour faire les chaînes des latfi bourdes sous les parquets (Voir flg. 17 du texte) pour faire les jambages de cheminées (flg. 18 texte).
- Fig. 17. Chaînes des lambourdes faites en plâtras et plâtre.
- Fig. 18. Jambages de cheminée faits en plâtras ou en plâtre.
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- On doit refuser au chantier les plâtras provenant la démolition de cheminées, la suie qui y est adhérente reparaît sur les enduits, et même sur les couches de peinture à l’huile, en formant des taches du on ne peut faire disparaître.
- Il ne faut jamais employer les plâtras qui proviennent de démolitions de rez-de-chaussée, parce du ils recèlent du nitrate de potasse ou salpêtre qui conserve et perpétue l’humidité.
- La chaux
- La calcination des pierres calcaires produit la uayx. Celles dites pierres à chaux qui sont abon-amnient pourvues de carbonate calcaire et qui recèlent, par conséquent, moins de substances étran-Seres) son|. préférées pour la confection de la
- chaux.
- La chaux est de bonne qualité lorsqu’en frappant essus, elle rend un son clair et net, et lorsqu’étant emte, elle s'attache aux rabots qui servent à la remuer lors de son extinction. Toutes les chaux se cuisent dans des fours faits exprès, chauffés avec u bois ou de la houille. Il y a des contrées où on .a CUH avec de la tourbe : cet usage a de graves inconvénients, c’est que ce combustible produit eaucoup de cendres qui se mélangent avec le cal-Caire cuiL et qui, en se fondant ensemble, produi-Seut un déchet considérable, au ^ C^ailx reste ordinairement quarante heures ce 6U’ 011 Ia cetice à mesure qu’elle est cuite,
- su ^Ue î'0n reconnaît par les couleurs que prennent cessivement les carbonates, qui deviennent a ord noirs, puis bleuâtres, ensuite verdâtres, et C°nstruction moderne. 2
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- PREMIÈRE PARTIE
- prennent en dernier la teinte blanchâtre ou fauve, c’est alors qu’ils sont dissolubles dans l’eau.
- La chaux morte ou brûlée est celle résultant d’une calcination trop prolongée ; arrivée à cet état elle a perdu de sa qualité, parce que le carbonate est combiné avec d’autres substances, telles que la silice, la cendre, etc.
- On éteint la chaux peu de temps après sa sortie du four; il faut la garantir de l’humidité, car alors elle se désunit et tombe en poussière. On l’éteint dans un bassin préparé à côté de celui qui doit la conserver.
- Le bassin destiné à éteindre la chaux est fait avec des dalles posées de champ, scellées en plâtre; quelquefois il est aussi fait en planches sous forme de boîte sans fond, que l’on pose sur le sol. On creuse à son extrémité une fosse en terre destinée à recevoir la chaux éteinte.
- Pour éteindre la chaux (Voir fig. 20
- du texte), on jette le carbonate dans le bassin A, en y versant de l’eau avec précaution pour ne pas le noyer, on remue avec des rabots en bois D (tig. du texte) à mesure qu’il se dissout; quand il est délayé en pâte épaisse, on débouche le canal C qui conduit à la fosse B. Après quarante-huit heures environ de découvert, on étale dessus une couche de sable de quelques cen' timètres pour empêcher le contact de l’air; conservée ainsi fort longtemps) la chaux ne perd rien de ses qualités' 11 existe dans certains chantiers de
- Fig. 19. Kabot en bois.
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- maître maçon une maisonnette en bois qui recouvre les fosses, et qui a pour but d’empêcher les pluies de noyer la chaux.
- Fig. 20. Bassin à éteindre la chaux.
- La chaux de Senonche ne s’éteint pas ainsi : on 1 étouffe sous une couche de sable qu’on imbibe deau, sans avoir, comme précédemment, introduit 1 eau dans le carbonate. La dissolution s’opère en vingt-quatre heures sans ébullition, on la retrouve nlors dans un état de pâte très épaisse que l’on ne doit pas tarder à employer; cette chaux n’aug-mente pas de volume à l’éteignage, les autres foisonnent du double.
- Il y a deux sortes de chaux : la grasse et la maigre. La grasse est celle qui augmente considérablement à l’éteignage, souvent elle absorbe jusqu a irois fois son poids d’eau, elle est ordinairement blanche. On s’en sert généralement pour la confection des mortiers dans les maçonneries ordinaires, mais il faut bien se garder de l’employer pour les travaux hydrauliques, parce qu’elle ne se durcit Pas à l’humidité.
- La chaux maigre foisonne peu, elle prend peu de Sable dans la confection du mortier. La chaux maigre est toujours hydraulique.
- Avec le galet de Boulogne, on obtient une chaux
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- PREMIÈRE PARTIE
- hydraulique supérieure, mais revenant fort cher. Les chaux hydrauliques étant rares, on réussit à convertir la chaux ordinaire en chaux hydraulique, en pétrissant la poudre de chaux grasse avec de l’argile, et que l’on calcine à l’aide d’un feu modéré. La chaux se vend au mètre cube.
- Le mortier
- Le mélange de la chaux avec le sable ou le ciment produit un amalgame que l’on nomme mortier. Pour que les mortiers soient bons, on mêle un tiers de chaux avec deux tiers de sable ou ciment; cependant, ces quantités varient en raison de la qualité de la chaux, qui entre en moins grande quantité lorsque sa qualité est supérieure.
- On opère le mélange de la chaux avec les ciments au moyen de rabots semblables à ceux employés pour le corroyage de la chaux. Ce travail doit se faire sans mélange d’eau ; autrement on retarderait, on empêcherait même la combinaison des substances, on rendrait nulle leur adhérence et on détruirait leur ténacité.
- Les sables
- Il y a plusieurs espèces de sables : 1° Les sables ordinaires, provenant des sablonnières ; les plus purs sont les meilleurs, la terre étant considérée comme très mauvais ciment. 2° Les sables tirés du centre de la terre, ceux-ci sont meilleurs que les derniers, parce qu’ils sont lavés par les sources qui souvent les traversent. 3° Les sables des ravines, qui ont été entraînés par les eaux, ces derniers sont très bons pour la construction, ils n’oqt qué
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- Matériaux pour la construction 29
- le défaut d’être quelquefois un peu trop gros de grain. 4° Enfin, les sables de rivière, qui sont les Meilleurs, mais qui aussi reviennent fort cher.
- On reconnaît que le sable est bon si, en le jetant dans l’eau, cette eau reste limpide; si, au contraire eau devient trouble, c’est un signe certain qu’il ^enferme une quantité de terre nuisible à la confection du mortier.
- Lorsque les sables sont mêlés de trop gros grains, en les passe à la claie ou tamis fait en lattes ou en nls de fer.
- Le sable se vend au tombereau ou voiture con-enant un mètre cube.
- Le bitume ou asphalte
- Le bitume ou asphalte est une substance minérale brune : il est de même composition que les c°rps organiques.
- L asphalte est un ciment hydraulique bon pour nduits sur les murs à rez-de-chaussée des pièces dne 1 on veut garantir de l’humidité; aussi en en-nit-on souvent les parements qui doivent être 0rnés de lambris en menuiserie.
- Oepuis quelques années, on emploie le bitume ayec succès pour couvrir les terrasses, enduire des Réservoirs et des bassins ; enfin, on en fait aussi des trottoirs.
- On emploie le bitume en le fondant à plusieurs aaudeset en le mêlant avec du sable, jusqu’à ce y n forme une bouillie épaisse, qu’on étend sur an sol préparé soit au salpêtre, soit au mortier de cbaux et de sable,
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- Le coulis ou étendage doit se faire par petites parties de 1 mètre de superficie au plus.
- L’épaisseur des enduits se fait ordinairement de 27 millimètres.
- Les ciments
- Les ciments sont des morceaux de tuiles ou de briques de Bourgogne concassés, cubant de 125 à 180 millimètres ; on en fait aussi avec des morceaux de grès de poterie et des morceaux de carreaux de terre cuite, venant des manufactures de porcelaine.
- Ces ciments se mêlent avec un quart ou un tiers de chaux éteinte; on s’en sert particulièrement pour les travaux souterrains ou les travaux faits dans l’eau. Ils se vendent au muid de 43 sacs, contenant chacun 34 décimètres cubes 277 centimètres.
- La pouzzolane
- C’est un ciment naturel, élaboré et cuit dans un volcan qui l’a rejeté au loin; cette matière est très poreuse et extrêmement légère. La pouzzolane concassée et mêlée avec la chaux a une cohérence intime avec les matériaux qu’elle sert à cimenter.
- En Italie, on trouve de la pouzzolane, et en France, dans les départements de l’Ardèche, de la Haute-Loire, du Puy-de-Dôme et dans toutes les contrées où il y a eu des volcans.
- Le pisé
- Le pisé est une terre dont on se sert notamment dans le midi de la France ; cette terre plus ou moins argileuse, qu’on refoule et qu’on comprime dans
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- ^es boules en bois, est formée en briques de diver-Ses dimensions, suivant la place pour laquelle elles Soid destinées.
- doutes les terres argileuses sont bonnes à faire u Pisé ; si elles sont trop maigres, on doit y mêler Uri Pei1 de chaux.
- La qualité de la brique de pisé dépend -du choix e 1» terre, du soin apporté à la manipulation et a dessiccation, car elle ne doit s’employer que otsqu’elle est parfaitement sèche, sans fentes ni assures.
- Lorsqu’on emploie ces briques, on les place les ânes sur les autres à joints croisés, comme on fait e la brique ordinaire ; on les relie avec de la terre Seniblable, et on recouvre les parements d’un enduit en m°rtier pour les préserver des injures du temps. On doit faire les constructions de pisé au prin-mPs5 afin de leur donner le temps de sécher convenablement, car, en automne, on a à redouter les ^ ets de l’hiver, et en été, la sécheresse en serait
- r°P précipitée.
- L’argile
- L argile, que l’on appelle terre glaise dans le bâtent, est une terre grasse mêlée de silice et de Sa Ion qui a beaucoup de ténacité. un se sert de l’argile pour faire des courrois au-nr des bassins et des rivières factices, afin d’évi-^ es infiltrations. (Voir fig. 21 du texte.)
- es courrois se font de 30 à 35 centimètres épaisseur, on doit les élever de quelques centi-res au-dessus du niveau des plus hautes eaux °ni éviter toute infiltration.
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- L’argile mêlée avec de certains sables calcaires
- Fig. 21. Coupe d’an réservoir sans double mur.
- sert aussi à faire de la brique, de la tuile, du car' reau et des poteries.
- Le salpêtre
- Le salpêtre est le résidu des terres et de divers matériaux qui ont été lessivés pour en tirer le ni' trate de potasse. C’est ce nitrate que l’on emploi en construction sous le nom de salpêtre.
- Il sert à raffermir les sols qui doivent être lissés et fréquentés; mêlé avec de la pierraille ou petit silex, on l’étend par couches de 10 à 12 centimètres sur le sol préalablement dressé des caves, cellierSi bûchers et tous autres endroits qu’on ne veut m paver, ni carreler, ni daller.
- Le salpêtre étendu doit être parfaitement battin on doit le laisser sécher quelques jours avant de marcher dessus, afin de ne pas détruire son niveau et de lui donner le temps de prendre consistance.
- La brique
- La brique est l’un des meilleurs matériaux que l’on puisse employer dans la construction, Les RO'
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- *?ains l’employaient dans presque tous leurs édi-jjCes ®t même dans leurs chaussées comme pavage.
- s en faisaient de toutes formes et dimensions, ^ous en avons rencontré qui mesuraient jusqu’à centimètres de longueur, 10 centimètres de hau-s,Ur Une largeur de 17 centimètres et demi. es étaient employées dans des remplissages de ITlurs de 70 centimètres d’épaisseur.
- Aujourd’hui, la brique s’emploie aussi dans tou-s les constructions, elle se divise en brique de Urgogne, brique de pays et brique réfractaire, le de Bourgogue sera toujours la préférée, à Use de sa cuisson et principalement de la qualité e a terre qui la compose.
- 7a brique se confectionne dans des moules en ls> dans lesquels on comprime la terre en la bat-la î ^611 ^ulauf- La forme des moules indique 2esTs.Quation des briques à confectionner. Lorsque ,S briques sont faites, on les fait sécher sur des aies enchâssées, ensuite on les porte au four qui 0lt les cuire. Les fours à briques sont d’immenses ..lfneaux terminés par une voûte de forme sphé-ue, ayant à la partie supérieure une ouverture ^minant cheminée. Ces fours sont chauffés avec du ;s 011 de la houille, ils sont hermétiquement fer-s pendant la cuisson. Lorsqu’on retire les bri-g es,^u t°ur, on doit rejeter celles qui se seraient rcees ou fendues, ou bien qui se seraient gau-es- Les briques ordinaires ont le plus commu-et ^le,nt 1/2 de longueur sur 0"'08 de largeur a 7 centimètres de hauteur. On les emploie Pou1* i*a Gonfection des unir s de 0m45 d’épaisseur, r lesquels on dispose deux briques bout à bout,
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- PREMIÈRE PARTIE
- ainsi que l’indique la figure 11, planche 3. On r®' marquera par la combinaison de la pose de ce* briques à plat, que la liaison des assises superpO' sées au-dessus les unes des autres est parfaitement intime, puisque le rang supérieur est dans toute composition chevauché avec le rang inférieur. 0* emploie aussi les briques pour cloisons de 0ra$ d’épaisseur, alors on les pose à plat et à joints croi' sés. Lorsqu’une autre cloison vient en refend, c’est à-dire en retour sur un angle quelconque, on doit ménager, au point de rencontre de l’angle, des in' tervalles pour loger les briques devant, harponné les deux cloisons. (Voir, même planche, la figub 7, qui représente le plan et l’élévation d’une cio1' son de briques à plat avec naissance en retour refend.)
- On peut choisir pour la confection des murs, un* bonne brique de pays. On en reconnaîtra la bonflÉ qualité, si, en frappant dessus, elle rend un son clair et net; si, en la plongeant dans l’eau, elle nc l’absorbe pas, enfin si la cassure ne donne pas ^ poussière.
- La brique de Bourgogne s’emploie ordinairement pour la confection des cheminées en adosseme'1* aux murs, et pour les languettes qui séparent Ie" coffres. Elle est préférée pour ce genre de travail)*1 cause de la perfection de sa cuisson, qui est tellc que l’action de la chaleur ne la fait pas fendre.
- L’adossement des coffres de cheminées ne se fftlt plus guère maintenant que lorsque le mur est n1}' toyen et de construction ancienne, ainsi que l’ind1' que la figure 22 du texte, dont la ligne mitoyen^ est indiquée par les lettres E F sur le mur A d1*1
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- est fait en moellon. Les ouvertures B sont des c°fïres ou conduits de fumée, divisés par des lan-
- i I i TlcT i
- i-0.32X0,52^
- Fig. 22. Mur mitoyen de construction ancienne.
- guettes G qui doivent être espacées de 0m32 d’axe axe> ces dimensions étant nécessaires pour qu’un 0mme puisse ramoner la cheminée.
- La nécessité d’adosser les coffres aux murs mi-°yens, d’anciens bâtiments, vient de ce que l’on ne bourrait y loger ces coffres, sans faire des sections qm compromettraient la solidité de ces murs, et aUssi de ce que l’on pourrait rencontrer des pièces 6 Lois servant aux planchers du bâtiment voisin.
- Ou fait aujourd’hui, dans les murs mitoyens, comme dans ceux en refend, des cheminées encas-rees dans ieur épaisseur ; mais il est bon alors elever les coffres en double, afin que le voisin ve-nant à adosser une construction, trouve ses coffres l0ut faits. Si le voisin se sert de cette disposition uvantageuse pour lui, puisqu’elle rend inutile un ossement qui détruirait la régularité des pièces Prendrait une surface de terrain nuisible au c°up d oeil, il devra, en payant son droit de mi-cyenneté, régler aussi au premier constructeur la ePense des coffres mis à sa disposition.
- La figure 23 du texte représente l’encastrement es coffres dans les murs mitoyens. x°us ne parlons ici que des coffres faits en bri-
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- PREMIÈRE PARTIE
- ques de Bourgogne ou en bonnes briques de pays nous parlerons plus loin d’autres systèmes en1' ployés pour ce genre de travail.
- Fig. 23. Encastrement des coffres dans les murs mitoyens.
- Les lettres A indiquent les coffres à la disposé tion du voisin ; les lettres B, les coffres occupés pa( le premier constructeur; les lettres C, la constmc' tion en brique desdits coffres. Les lettres D, le va$ mitoyen fait en moellon, dont la ligne de séparé tion des propriétés est désignée par les lettres E ï1 Les flèches indiquent la prise de fumée des difl^ rents propriétaires.
- Les fermes en fer employées comme poitrau* dans les grandes ouvertures de magasins, soi1* aussi souvent garnies à l’intérieur de bonnes br>' ques de Bourgogne. Ce garnissage que l’on appelé hourdis, a la propriété de donner à ces fermes o11 poitraux, une résistance presque double de ceHe qu’elles auraient si on les laissait vides. Ce travail se fait ainsi que l’indique la figure 24 du texte.
- Le hourdis, dans les fermes, se liaisonne ordi' nairement avec du ciment romain ou de Vassy< en ayant préalablement bien soin de mouiller 1$ briques, pour qu’elles ne s’emparent pas de Fea" nécessaire au ciment.
- Les calements principaux d’un bâtiment doivent
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- ®tre faits en brique de Bourgogne, cette dernière étant considérée comme la plus résistante. Ainsi,
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- Fig. 24. Ferme en fer hourdée en briques.
- poitraux en bois ou en fer (Voir fig. 25 et 26), 0lyent à leur portée être calés ou posés sur un Petit massif fait en briques, ainsi que l’indiquent s mêmes figures. De cette façon, les pièces sont II1I<eux assises qu’elles ne le seraient sur la pierre ^cme, qui pourrait, par un mouvement de com-^r®sst°n» éclater sur ses arêtes.
- ,n général, la résistance de deux massifs à cube a surfaces égales est plus considérable dans celui c°uiposé de plusieurs pièces que dans celui d’une ®eule masse. Cela tient aux lois mécaniques et naturelles.
- de^ltllS CeS ^eux figures, tes calements en brique 6 Bourgogne sont indiqués par les lettres A. On p mar(ïuera que ces briques n’arrivent pas à l’affleu-j des piles, suivant le parement formé par s ^ues B C. C’est une précaution qu’il est bon Construction moderne. 3
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- PREMIÈRE PARTIE
- de prendre chaque fois qu’une pièce horizontale vient faire pression sur un appui, afin d’éviter les éclats des arêtes qui pouvaient résulter de cette pression et qui se manifesteraient dans le sens de la ligne EF aqx angles des assises D.
- C c
- O D O O O O O G l'f
- mis———rtsi
- D T B B D
- Fig. 25 et 26. Poitraux.
- La brique s’emploie aussi pour carreler les âtr^ des fourneaux de cuisine et autres susceptibles recevoir l’action d’un feu soutenu, pour carrelé des pièces entières des étages supérieurs. On la po§e
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- al°rs de champ, comme l’indique la figure 8, pl. 3, °u en ®Pis, comme fig. 9, même planche, ou enfin cr°isés, comme fig. 11, même planche. Ces 1 îerents moyens de pose des briques pour carre-a&e s emploient fréquemment dans les cuisines, es celliers, les salles à manger et les écuries, à la campagne, où le pavé de grès reviendrait trop
- ^ Les fours à cuire et les fourneaux de cuisine et chaudière à vapeur se construisent aussi en fiues de choix. Le plus souvent, ces derniers se
- brii
- font
- m en briques réfractaires provenant de Bourgogne. , ®.s SOnt faites avec une argile dégraissée par une ^aition de une à deux parties de ciment de même rgile (Voyez l'article Fourneaux de chaudières à va-peur> page 40).
- , appelle brique creuse, une espèce faite de _ ne ferre et traversée longitudinalement par des . Canaux à jour. On en fait aussi qui sont tra-sÇes par un seul canal cylindrique laissant des j3r.r°ls 2 centimètres d’épaisseur environ. Cette (j, (fue’ fcès avantageuse, puisqu’elle est diminuée fair1 m°*ns UI1 ^ers de son poids, est employée à de^ ^6S c^0*sons soul>des et à remplacer les pans ois d’attique ou d’étages supérieurs sous les , les- Par ce système, on charge beaucoup la ^ P^ancbers et les murs, tout en obtenant ti6]^enie s°Ldité. L’adhérence du plâtre et du mor-laitgernPi°ycs aux enduits des murs ou cloisons due iaVeC C6S briques creuses, est tellement intime, la ’ °rS Rangements, la démolition entraîne Perte d’un tiers au moins des briques. es deux figures 27 et 28 du texte représentent
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- deux systèmes de briques creuses ; toutes deü* s’emploient pour le même usage.
- Fig. 27 et 28. Briques creuses.
- M. Gourlier, architecte, a inventé des briques cft' culaires pour la construction des conduits de fuiûeC encastrés dans les murs ; elles sont généraient employées dans les grandes villes, parce qu’elleï forment des tuyaux très réguliers, ne tenant pa! plus de place que ceux en fonte et revenant nt leur marché. La figure 14 de la planche 3 rep^' sente deux rangs de ce système formant cinq coffi'e: dans l’épaisseur d’un mur de refend. Ces chemin^ se ramonent au balai de fer, au moyen d’une cordf tirée de haut en bas par deux hommes.
- La brique sert aussi à faire des fourneaux ^ chaudières à vapeur (Voir fig. 29 du texte). Ceî fourneaux, par la haute température que prfl voque la chauffe, exigent que tous les parements^ contact avec la flamme ou la fumée chaude soi^ revêtus d’au moins une rangée de briques réfr&e taires de provenance de Bourgogne. Les garnitu^ peuvent être faites en bonne brique de pays.
- Dans les contrées où les transports sont peu co11 teux, la liaison de la brique, qui dans ces foll(
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- MATÉRIAUX POUR OA CONSTRUCTION
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- neaux ne peut être faite avec le mortier ordinaire, se fait avec de la terre propre à la confection de cette brique ; mais dans les endroits où cette terre deviendrait trop coûteuse de transport, on relie avec une argile délayée et mêlée de Paille hachée ou de fumier de cheval, avec addition de bat-titures d’orge ou de piment.
- La brique se vend mi mille.
- Fig. 29.
- Fourneau de chaudière à vapeur.
- Carreaux de terre cuite
- Cos carreaux sont faits avec la même terre que celle pour la tuile et la brique ; on a la précaution ne pas leur donner trop de cuisson dans les °Brs, afin qu’ils ne se vitrifient pas à leur surface ; car ce vernis de verre, qui est une qualité dans la brique, devient défaut sur les carrelages faits de Carreaux de terre cuite, par les taches qu ils président à leur surface et par la difficulté de leur m*Se eB couleur.
- °b fait du carreau de diverses formes et épais-®eurs. Les figures 12 et 13, planche 3, indiquent ces ormes, qui servent à carreler les êtres de chemines et les pièces à rez-de-çhausséç à Iq campa-
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- PREMIÈRE PARTIE
- g ne ; en général, les carreaux s’emploient peu maifl' tenant dans les grandes villes.
- Les carreaux de forme quadrangulaire ont ordi' nairement 16 centimètres de côté sur une épais' seur de 23 à 27 millimètres ; on les emploie spécD' lement pour le pavage des âtres de cheminées. O3 en fait aussi de forme hexagonale à 6 pans, qui3 pour mesure ordinaire 16 centimètres dans le sefl5 transversal d’un pan à l’autre et 18 à 20 millimè' très d’épaisseur, il s’emploie au carrelage de pièce5 d’appartements ordinaires. On doit refuser ceü* qui ne sont pas parfaitement plats.
- Il se fait du carreau de terre cuite dans tous $ pays où l’on trouve de la terre à brique; les med' leurs proviennent de Massi (près Palaiseau) et de Chartres. Les carreaux de terre cuite se vendent sfi mille.
- , Les poteries
- On appelle poteries, dans le bâtiment, des cofl' duits cylindriques munis aux extrémités d’^ collet et d’un bourrelet qui sert à les emmanché au-dessus les uns des autres pour former conduit6
- La terre employée pour confectionner ce genfÉ de poterie est à peu près de même nature que pour les briques, tuiles et carreaux. On en fait aussi grès; elles sont plus dures, mais plus cassante5' ces dernières s’emploient de préférence pour ^ descentes ou conduites de fosses d’aisances, par^ qu’elles sont imperméables à l’eau.
- Depuis que l’on vernisse à l’intérieur les de terre cuite, on peut aussi les employer dernier usage.
- poterie
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- MATÉRIAUX POUR LA CONSTRUCTION 43
- La figure 30 du texte représente un fragment de tuyau de descente verticale ; elle est dessinée en
- ^eux bouts pour faire comprendre l’emmanche-^ut de ses parties. Les colliers à scellement AA fervent à retenir les descentes le long des murs ; lls sont, comme on le voit, posés au-dessous des collets BB, afin quelles ne puissent pas descendre peser les unes sur les autres. On a soin, lors de Pose des poteries, de sceller les collets de façon a laisser entre eux et le bourrelet un petit espace que l’on garnit de terre ou de plâtre gâché. Cette garniture qui se refoule dans l’emmanchement par a pression intercepte tout passage à l’eau et empê-c e les poteries d’éclater par le tassement.
- Les poteries se font de 24 à 29 centimètres de
- uunètre intérieur ; la hauteur varie selon les localité '
- s où on les fabrique.
- Ou appelle culotte (Voir fig-,
- luyau à deux embranchements, 1
- 31 du texte), un un formant des-
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- PREMIÈRE PARTIE
- cente, l’autre destiné à recevoir un autre conduit ou une cuvette, s’il s’agit de conduite d’eau, ou encore une chausse, si c’est une descente de fosse d’aisances.
- Lorsque les chausses ou cuvettes d’aisances sont emmanchées avec la culotte correspondant à la descente verticale, on la garnit, au point de cou' tact, d’un enduit de plâtre ou en ciment romain pour éviter les infiltrations, cet enduit s’appeH® chemise.
- On fait aussi avec la même terre des poteries de conduite de fumée pour tuyaux adossés aux murs mitoyens ou de refend. Ces poteries sont de forme oblongue avec angles arrondis ; elles portent à leur partie supérieure une rainure creuse de la mü' limètres de profondeur, destinée à recevoir la laD' guette qui se trouve à la partie inférieure. On en fait de droites, c’est-à-dire à bases perpendiculaires) et aussi d’obliques pour les conduits qui se détour nent (ce qu’on appelle cheminées dévoyées). Ce cas se présente lorsqu’une pièce quelconque d’un plan' cher empêche de monter verticalement les chenii' nées. (Voir fig. 32 et 33 du texte.)
- Fig. 32 et 33. Poteries de conduite de fumée.
- Ces poteries sont, au pourtour et dans toute lenf
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- matériaux pour la construction
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- surface extérieure, garnies de coups de pouce ou uicisions faites avec les doigts, de manière à for-111611 des cavités pour faciliter la liaison des enduits Qui doivent les envelopper. Ces differentes espèces unt ordinairement 40 centimètres de hauteur et 9 ^uliniètres de largeur, sur une profondeur de ù 25 centimètres.
- Fig. 34 et 35. Mitres en terre cuite-
- Oh fait pour fermeture de cheminée au-dessus combles, des mitres en terre cuite (Fig. 34 et bu texte) ; elles se posent sur la pierre de couronnement de la cheminée, laquelle porte entaille estinée à les recevoir; elles ont pour objet, par jcur forme rétrécie, de donner plus de tirage et Chapêcher les eaux pluviales de pénétrer dans les
- coffres.
- La ligure 34 représente une mitre à encastre-*?eut en feuillure, la courbe a b forme solin de reversement des eaux ; l’encastrement est d’environ centimètres de profondeur.
- ,a ûgure 35 est une mitre d’ancien modèle, mais Qhi ne laisse pas d’être préférée par sa solidité.
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- PREMIÈRE PARTIE
- L’encastrement est à boîte et par conséquent offre plus de sûreté contre les tempêtes, et le scellement n’en est que plus résistant, d est le listel qui repos® immédiatement sur la pierre ou la brique, c est l’ouverture d’échappement de la fumée, d e est b hauteur d’encastrement ou de scellement auquel on donne 8 à 10 centimètres.
- La figure 36 du texte repré' sente une poterie faite en rnêm® terre, elle sert aux voûtes plates et forme une garniture très Ie' gère, cimentée avec le plâtré Ces pots à voûte rendent 1^ planchers incombustibles. OP les soutient par des armatur^ en fer. Ces pots sont carrés *
- rig. 36. Poterie une extrémité et circulaires 8 en terre cuite. „ .
- 1 autre.
- Les marbres
- Les marbres sont des pierres dites calcaires 0,1 carbonates de chaux. Plus cette pierre est dure ®! pesante, plus le polissage en est facile et brillant On les distingne sous les deux noms d’antiques el de modernes. Les marbres antiques sont ceux d111 proviennent de l’Egypte, de la Grèce et de l’Itali0' les modernes proviennent de France, de Belgid^ et d’Angleterre.
- Les marbres que l’on emploie en France p°ltI chambranles de cheminée, revêtements de mu# marches, seuils, médaillons, bas-reliefs, carrelage nuancés, etc., sont : le Saint-Anne, composé ^ taches blanches écrasées et fondues de gris sb
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- MATÉRIAUX POUR LA CONSTRUCTION
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- fond noir ; le granit (dit petit), les marbres de Flandre mêlés de rouge, de brun et de blanc ; le Marbre royal de Flandre, le languedoc, la griotte, a brèche d’Alep, le seracolin, le Narbonne et le vert campan, tirés des Pyrénées ; le malplaquet et e cerfontaine des Ardennes, le barbançon du Nord, e noir de Namur, le stinkal, la pierre de Boulogne.
- 11 y a les marbres de provenance italienne, qui Sont : le porte-or, le jaune de Sienne, les brèches violettes et africaines, le vert de Vérone, le bleu forquin, le bleu panaché, enfin le marbre de Ca-rare. Le plus beau dans les blancs est ce dernier, fioi s’emploie pour la sculpture des statues monumentales.
- Les fissures qui apparaissent dans les marbres oivent être purgées de la terre qu’elles recèlent,
- vemplies de mastic auquel on donne la teinte du
- marbre.
- Les marbres- filandreux doivent être rejetés, Parce qu'ils sont très cassants, et que les fils repaissent après le polissage ; le marbre pouf est celui fiOi s égrène facilement et qui ne peut être taillé à TlVe arête ; on ne peut l’employer que pour des
- n(fs ou des moulures arrondies.
- Les marbres se vendent au mètre cube et à pièces
- mçonnées.
- Le granit
- Le granit, est comme le marbre, susceptible de on r 6 *6 C’est une pierre de grande solidité ; bor emP^°m Pour les pièces de fatigue, telles que nes, bordures de trottoirs, marches monumen-
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- PREMIÈRE PARTIE
- taies, piédestaux de vastes dimensions, tels que celui de l’obélisque de Louqsor, qui est le plus beau bloc que l’on ait tiré des carrières jusqu’à ce jour. On rencontre quelquefois des veines de granit tellement fin, qu’on peut les employer aux chambranles de cheminées, mais ils reviennent fort cher (1) à cause de la taille.
- Les stucs
- Les stucs sont des enduits teintés qui s’emploient dans les appartements de luxe, dans les vestibules, les salles à manger, les escaliers, les boutiques où la marchandise demande la fraîcheur des marbres. Ils prennent la place des parements de plâtre et des lambris en bois qui doivent être peints en imitation de marbre. Outre qu’ils leur sont supérieurs par la durée, ils imitent, à s’y méprendre, tous les marbres antiques et modernes. On est parvenu à mouler les stucs au point d’en faire des colonnes cannelées, des balustres, des vases ornementés et même des statues. Ils sont composés de plâtre, colle forte et chaux vive. On ne doit employer les stucs que dans les endroits secs ou bien aérés : alors cette matière se polit et prend l’éclat du marbre, mais elle n’en a ni la consistance ni la durée.
- La craie
- La craie s’emploie dans la peinture sous le nom de blanc de molleton, dit d’Espagne. C’est un carbonate calcaire que l’on trouve communément en
- (1) On appelle chambranle de cheminée, tout le placage extérieur, soit en marbre, soit en granit ou en toute autre matière pre" çieuse.
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- MATÉRIAUX POUR LA CONSTRUCTION 49
- ^ngleterre et dans quelques départements de la ^rance ; on en trouve aussi beaucoup aux environs Paris. On la vend au cent, sous forme de petits cylindres dont les dimensions varient dans chaque localité, mais qui ont le plus communément 4 cen-limètres de diamètre sur 8 de hauteur.
- Le blanc en bourre
- Là où le plâtre est très rare, on le remplace pour es enduits seulement, par un mortier fait en chaux en bourre de veau. Les ouvriers des contrées Nord, du Pas-de-Calais, ont tant d’adresse dans ce genre de travail, qu’ils sont arrivés à traîner des ^°nlures presque aussi parfaites que celles que °n fait avec le plâtre.
- Cet amalgame est composé de mortier de chaux et de sable très fin, auquel, pour les premières Couches, on mêle de la bourre rousse, qui coûte ^°ins cher que la blanche. Cette dernière ne s emploie que pour tinir et lisser le travail.
- Ça peinture sur ce genre d’enduit ne doit se faire Çn une année après leur confection, et dans les ^oisde juin, juillet et août; plus tard, on n’obtien-arait que de très mauvais résultats; les teintes iraient fausses, tachées et peu solides.
- Cn ne doit jamais employer le blanc en bourre
- P°Ur scellements, parce qu’il n’offre aucune résistance.
- Ces autres matériaux employés dans le bâtiment, tels que le fer, le bois, le plomb, le zinc, etc., se-r°ut détaillés dans le chapitre III, construction
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- PREMIÈRE PARTIE
- proprement dite. Leur nature et leur emploi vol1' être largement décrits.
- Avant d’aller plus loin, nous recommandons au* étudiants en architecture, de ne pas se borner à i1 simple lecture des matériaux, mais de les étudié1 sérieusement, afin que lancés dans la pratique, ds se trouvent suffisamment éclairés sur la nature d les emplois de ces produits naturels ou facticeS’ Ils pourront consulter avec avantage, pour l'étude des matières premières, le Manuel du Maçon, par Toussaint et celui du Chaufournier, Plâtrier, Caf rier et Bitumier, par Magnier et Romain. Ces OU' vrages font partie de YEncyclopédie-Roret.
- III. POIDS ET RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX
- Le poids et la résistance des matériaux sont des données trop indispensables au constructeur, pour que nous les éludions dans ce traité de l’art de bâtir. Avec le secours de la table qui va suivre, ou pourra se rendre compte de la résistance de toutes les pierres, de leur poids et de celui des bois, des fers et en général de toutes les matières employées dans la construction.
- Les résistances que nous donnons, sont basées sur un échantillon cube de 25 centimètres de su-perfide à la base, ou de o centimètres de côtés. Le poids est évalué par mètre cube pour les matériaux qui se livrent ainsi, et au mille pour les briques, carreaux, tuiles et ardoises.
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- POIDS ET RÉSISTANCE DES MATÉRIAUX 51
- Table du Poids et de la Résistance des Matériaux employés dans la construction
- POIDS RTCSISTAXCE
- d’un cube
- NATURE des matières mètre cube de 5 centim.
- évalué en évaluée en
- kilogrammes kilogrammes
- terres de Château-Landon . . 2605 ta. 8290 tu.
- ^rès dur rouge des Vosges . . 2250 20337
- Glir\,bIane ou §ris de Fontainebleau ' de Saillancourt, près t> Meulan. °che de Saint-Nom 2475.60 23086
- . 2408 2305 3536 7082
- ~~ de Saint-Maur 2190.5 4779
- ~~ Ile Adam 2170.4 4022
- Llais de Creteil . . . 2201.3 6186
- terres de Creteil. : ... 2153 4911
- ^férfeu6 ^a*nt~Maur> l,aac in- 2022.4 3686
- Pieu es de Montenon 1963.9 1900
- ~~ Vergelé 1831.5 1496
- ~~ Tonnerre. . 1785 2764
- Sables. 1898 ))
- Ardoise (en pierre) 2336 )>
- Chaux. 871 »’
- Terre ordinaire. 1533 »
- (
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- PREMIÈRE PARTIE
- NATURE DES MATIÈRES POIDS du mètre cube, évalué en kilogrammes RÉSISTANCE d’un euh® de 5 centin1' de côtés, évaluée en ' kilogramme
- Argile 1398kü. »
- Fer forgé 7881 ))
- Plomb 11826 ))
- Etain 7592 ))
- Cuivre jaune 7738 ))
- — rouge 8906 »
- Bois de chêne vert 876 ))
- — sec 774 ))
- Noyer 657 »
- Orme 584 »
- Sapin 555 »
- Hêtre 584 »
- Eau de pluie 1015 Le mille pèse ))
- Brique de Bourgogne 2100k». »
- — de pays 1900 »
- Tuile grand moule, Bourgogne. 2000 )>
- — petit moule, — 1350 »
- — d’Altkirch, grand moule. 3000 »
- — id. — 2200 »
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- TERRASSE OU FOUILLE
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- CHAPITRE III
- Construction proprement dite
- So.Mj
- maire. — ]. Terrasse ou fouille. — II. Constructions en pierres. — m. Construction des puits, bassins, etc., e c- — IV. Constructions sur sol sans consistance et constructions dans l’eau. — V. Construction des pans oe bois. _ vi. Construction des planchers en bois. — • Construction des planchers en fer. — VIII. Cons-ruction des combles en bois et en fer. — IX. Menui-Vr iei ~~ X- Construction des murs de clôture. — C Encastrement des conduits ou coffres de cheminées. XII. Coupe des pierres. — XIII. Des plates-bandes.
- I. TERRASSE OU FOUILLE La fouille d’une construction quelconque néces-
- site le
- sondage ou recherche du bon sol
- ---'-'-Q w VU J. UCllOi CUC M- U >301.
- Eour trouver le bon sol, on emploie les sondes Oh cuillers en fer, qui le perforent et amènent dans leür corps les différentes natures de terre, de sable oj’ même de roc qu’elles rencontrent. Les figures C 38 et 39 du texte représentent les sondes les plus hsitées. A est l’anneau mobile de suspension ffyh sert à faire descendre et monter, au moyen ^he chaîne ou d’une corde, les sondes G, H, ar-o^es de leur tige commune C. Les deux pièces sont ^semblées à clavettes traversant les trous E F de a sonde et de la tige, qui se termine en fourchette p°hr recevoir celle des sondes et les unir ensemble ; > Ê sont des œils recevant les bras en bois D D, •estihés à faire tourner les sondes,
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- 54
- PREMIÈRE PARTIE
- Lorsque le sondage a donné des résultats satiS' faisants, c’est-à-dire que l’on a rencontré en pi11'
- D
- H
- Fig. 37, 38, 39. Sondes.
- sieurs’endroits le bon sol, on peut alors commence1, hardiment la fouille, qui devra être exécutée dan^ des proportions assez larges pour que le travail nécessité par la pose des assises en fondation et pat leur jointoiement puisse s’effectuer sans gêne e* sans danger pour l’ouvrier. Il faudra donc donne*1 en largeur aux rigoles destinées à remplacement des murs, environ 60 centimètres de plus que b cote indiquée aux plans de fondation pour l’épais" seur des murs ; de cette façon, l’ouvrier pourrai ayant 30 centimètres d’espace libre entre la terre & le parement du mur qu’il élèvera, manœuvrer seg assises et prendre son mortier librement.
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- TERRASSE OU FOUILLE
- 5i)
- sable fin, lorsqu’il est de couche continue, est reconnu pour bon sol.
- 551 le fond de la fouille présente des parties ro-eUses, on les dressera le plus uniformément pos-après toutefois avoir reconnu que les couches Sont assez épaisses et assez larges pour s’asseoir e^Us avec sécurité.
- enfin le fond des rigoles donne dans toute sa 16P Ce Un sable fin ou une terre ferme, on nivel-j, a Parfaitement sur tout son développement et 011 pourra ériger dessus.
- 1^ ^Ures 40, 4L 42 et 43 du texte donnent : les f ^an’ arrêté par l’architecte ordonnant ce ,ravaux’ du mur en fondation d’un bâtiment ;
- Paru n ComPrend toute la construction à faire, à a lr du fond des fouilles jusqu’à 1 mètre environ fout6SSUS S(d ’ Ie P^an calqué sur ce dernier de Co e ^a ferrasse ou fouille à exécuter poivpia -dite d’épS •UCtion- Plan porte partout 6(^er^timè^ë^\ aisseur déplus que celle désignée^Kr l’épais-
- iBIBUOTrftpCfl
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- 36
- PREMIÈRE PARTIE
- seur des murs à faire, et indiquée au premier plan Ainsi donc, ces fondations devant avoir 60 centi' mètres d’épaisseur, les rigoles à fouiller pouf les recevoir auront 1“20 de largeur. 3° La coup® dans le sol du premier plan pris suivant la ligne AB. 4° Enfin, la coupe suivant la ligne C t* du plan de fouille pour indiquer la profondeur des rigoles. Les vides laissés entre les parements des murs et ceux de la fouille se comblent à mesuré que la construction monte. Nous avons porté ® 1 mètre la continuation des murs en fondation aU' dessus du sol, parce que c’est ordinairement A cette hauteur que se posent les premiers appuis d® croisées des rez-de-chaussée.
- Lorsque les terres dans lesquelles on exécute un® fouille quelconque sont de nature mouvante, il faut avoir soin que les parements formés par l’enlève' ment des terres soient obliques. A cet effet, ofl donne à l’angle formé par le fond de la fouille d ces parements, une ouverture de 100 à 135 degrés de manière que la pente du parement suive un® ligne se rapprochant le plus possible de la pente d® 45 degrés, seule condition pour éviter les éboule' ments.
- Si les fouilles à exécuter avoisinent une rout® fréquentée par de lourdes voitures, ou encore qü0 l’on ait à redouter les infiltrations ou inondation^ dans ce cas, la loi ordonne (sous peine de fort® amende et d’indemnité à donner aux victimes d’un éboulement) de faire les terrassements ou fouillé sous la protection d’un étalement convenable. Ce* étalement est combiné d’un ensemble de planches çt madriers A, fig. 44, formant presque complet
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- DU BÉTON 5?
- ^vêtement des parements résultant de cette fouille e étrésillonnés de distance en distance par de
- 'g- 44.
- Coupe d’une fouille munie de son échafaudage.
- *0I-tes pièces de bois transversales B, que l’on ap-Pe'le étrésillons ; ces pièces doivent être en butte-^ent sur deux traverses verticales C, qui sont aux parements en madriers dont nous venons
- de
- Parler.
- Le système d’étrésillons et de traverses forme l*116 espèce de ferme, que l’on répète de 3 en 3 mè-res environ sur tout le développement de la fouille ;
- 011 démonte ces fermes à mesure que la maçonnerie s elève.
- Les fouilles de grande profondeur se font par ePaulement ; on établit des rampes pour le roulis terres, qui s’effectue au moyen de brouettes. Le transport, lorsqu’il est long, s’opère par tombe-reaux contenant 1 ou 2 mètres cubes.
- Du béton
- Lorsqu’une construction exerce quelque forte Passion sur le sol, on établit au fond des fouilles, Ur Une épaisseur de 15 à 40 centimètres, un mélange e chaux hydraulique, de cailloux ou débris de
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- 58
- PREMIÈRE PARTIE
- pierre dure, et de sable fin de rivière, dont $ recouvre toute la surface qui doit être occupée paI les murs. Ce mélange est ce qu’on appelle du béton il se fait dans le but d’obtenir sous les libages nu premier rang de pierre en fondation, un massif bien nivelé, bien comprimé, tendant à ne forint qu’un seul bloc ; il a aussi la propriété d’empêch^ les sources qui pourraient exister sous terre, de $ faire jour dans les fondations.
- Le béton, pour être d’une composition parfait c’est-à-dire pour que les cailloux ou morceaux pierre dure concassée soient suffisamment endt# de mortier de chaux et de sable, doit, après avoi1 été bien mélangé au moyen du rabot dans ^
- Fig. 46. Canal, de conduite du bét»5'
- Moulin à béton.
- Fig. 45.
- Fig. 47. Oiseau pour porter le mortier.
- réservoir où il se façonne, être conduit au foi^ des fouilles par un canal en bois, dont la figure $
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- DU BÉTON
- o9
- ?Us représente une coupe A. On peut aussi em-^^yer une caisse cylindrique dans laquelle tourne arbre garni de bras perpendiculaires. Ces bras, af le mouvement circulaire continu que leur im-oie le fléau mû à force d’hommes ou par un Val de manège, tournent et retournent en tous fairS ^ ^on déjà préparé, et qui continue de se re dans le moulin pour s’échapper par l’orifice exterieur D.
- la coupe du canal, A est un entonnoir en s Par lequel on introduit le béton, qui glisse g £ressivement sur les cloisons obliques E, F, G, Yetl?0llr s°rtir par l’orifice inférieur K. Très sou-Ccm ’ *,0ud en emPl°yant le moulin fig. 45 pour fa-je er le béton, on se sert encore de ce canal pour le J°nduil’e au fond des fouilles, où des hommes ^o^flvent pour l’étendre suivant les indications ^oees par le conducteur des travaux. pej .a H^ure 47 représente une hotte portative ap-eUe6 °lseau, qui sert à transporter le mortier;
- p est d’un fréquent usage dans l’est de la
- lance.
- béfn toujours laisser au moins 48 heures au P°ur qu’il ait le temps de prendre consis-pré ’ a.Vant d’y asseoir les fondations ; sans cette S’j utmn, il est à craindre que les matériaux ne qe PriIuent trop profondément dedans et cessent §arder leur niveau.
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- eo
- PREMIÈRE PARTIE
- II. CONSTRUCTIONS EN PIERRE
- Ordres d’architecture isolés et façades dans lesquelles ils sont employés
- Piédestaux (PL 4 et 5). — Lorsque la fouille auf® été exécutée comme il vient d’être dit, et que \'$ se sera bien assuré du nivellement de son fond, o'1 étendra, pour plus de précaution, une couche béton bien battu, de 20 centimètres d’épaisse^ environ, ainsi qu’il est indiqué par A, pi. 4, fig. ^
- Sur ce béton, après son entière solidification, 0]1 fera le tracé exact de la première assise de libage; en fondation ; ce tracé ne sera autre que celui ^ son plan, indiqué par la figure 2, même planch6 et dont la limite est indiquée par les lettres ABCb On remarquera que les libages de fondation son1 en saillie sur les autres assises supérieures,
- 8 centimètres au moins ; c’est dans le but de doP ner plus d’assiette à l’appareil ou masse de conS' traction. Ces libages devront être posés à join*f croisés en plan, à bain de mortier de chaux sable fin, et sur béton même, de manière que^ mortier soit refoulé par la pression. On relève^ l’excédent du mortier pour le poser sur le lit ^ dessus, afin de n’en pas perdre. Les joints devroP être garnis de ce même mortier, aussi refoulé a" moyen de la pince ou du cric, s’il est nécessaire.
- Il n’est pas urgent de bien dresser les joints ^ pierre qui forment libages en fondation, mais Ie' lits de dessus et de dessous doivent être parfaite ment parallèles, et toute la masse bien posée $ niveau.
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- CONSTRUCTIONS EN PIÈRRË
- 61
- ke tracé sur béton dont nous venons de parler, relativement à la pose des libages, doit être exécuté au moyen du fil à plomb, parfaitement au-dessous des lignes tendues par les maçons qui en ont l’habitude, aussi bien qu’ils ont celle de dresser un e°hafaudage lié avec des cordes sans aucun assemblage de charpente (1). Ces lignes sont des c°rdes ayant entre elles les dimensions que doit av°ir la maçonnerie à élever. Voir la figure 48 du
- texte.
- Fig. 48. Tracé sur béton.
- AAAA sont des porte-lignes ou tringles en bois ^°uées sur des planches BB enfoncées en terre; ..^GC sont des pieux faisant fonction de porte-%nes. On voit la manière d’attacher et de tendre Ces ügnes ou cordes, qui sont la limite extérieure 6 ia maçonnerie qui doit sortir de la fouille D. fondations. — On entend par fondations, la ma-
- (,H est reconnu, dans Jes bâtiments, qu’il n’y a que les maçons car sac'lent dresser un échafaudage solide, sans crainte de dislo-^ ion pendant le travail. Les peintres et les doreurs même ont re-Se^s aux maçons pour échafauder les planchers volants qui leur ent pour orner les plafonds.
- Construction moderne.
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- PREMIÈRE PARTIE
- çonnerie qui pose en première assise sur les libages pour venir se terminer au niveau du sol et qui quelquefois est poussée jusqu’à 1 mètre au-dessus de ce niveau.
- Ici, pour le piédestal qui nous occupe en ce moment, nous avons quatre assises en fondations. (Voir même planche, même ligure.) L'appareil en plan, formant les première et troisième assises, es! indiqué à la ligure 3 ; elles se divisent en quatre parties pour que les joints se croisent avec la disposition des libages et avec les assises 2 et 4, q111 sont de même plan et dont la limite est indiqué figure 2, même planche, par les lettres E, F, G, H'
- Ces assises doivent être équarries par morceau* d’égale hauteur, bien parementées sur leurs lits bien piquées sur leurs joints, mis d’équerre ; ell^ doivent être posées à bain de mortier et battues à ^ masse. Ces parements formant joints doivent êtrf bien cimentés à refoulement de mortier, et rega*' nis, s’il y a lieu. Lorsque la dernière assise, n° arrive au niveau du sol, on doit la tailler un peli en biseau pour éviter que les eaux pluviales ^ viennent dormir sur le point formé par le repos ^ la première assise en élévation. Quant à la ha*1' teur des assises, nous l’avons portée dans notft planche à 50 centimètres ; cette hauteur peut v»' rier selon les productions des carrières, il ne fa11' drait pas cependant les mettre trop minces à cai^f de l’écrasement : 30 à 35 centimètres sont le à11 nimum des hauteurs d’assises.
- La fondation terminée dans les conditions $ nous venons de décrire, on peut remplir le vF1 qui existe entre les parements de masse et la foui$
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- CONSTRUCTIONS EN PIERRE
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- s°it avec des débris de matériaux, soit avec de la terre.
- On remarquera que cette fondation est, comme es libages, de quelques centimètres plus large en tous sens que les assises en élévation. C’est une Méthode bonne à suivre que de toujours échelon-nef les différentes phases d’une construction. Cette Méthode est maintenant presque passée en usage ; n°Us recommandons aux jeunes architectes de ne Pas la perdre de vue, ils y trouveront une garantie Certaine pour la durée de leurs travaux.
- Elévation au-dessus du sol. — Les pierres desti-Jees à former assises (1) en élévation doivent être premier choix, c’est-à-dire sans moies ou cavités r les parements de face ; chaque pierre formant ^,,e portion d’assise, sera parfaitement équarrie ^equerre sur toutes ses faces ; les lits et joints et cementation ou liaison, faits avec le plus grand ,n’ en épargnant les arêtes extérieures pour jelle n’aient aucune épaufure. lorsque le monument à élever est de vaste pro-
- portion
- ainsi que l’indique celui représenté sur les
- tro110^68 ^ on Peul’ lorsque l’on ne
- uve pas ,je pjerres asSez grandes pour que les
- Joints
- leil ' lnlcrieurs puissent se rencontrer dans toute r longueur, équarrir la portion de parement de
- Joint
- qui se trouve à découvert par une assise su-
- ldieure qui doit former retraite, plus quelques
- chano-?ans construction d’un jiiédestal ou d’une colonne, chaque assise ^ masse séparée par une couche de mortier s’appelle assiSe'p °US verrous- dans la construction des murs, qu’on appelle ^assises11116 ^es V‘eîTCS constituantes du mur, et que la quantité d’ün Sur méine ligne, dans le sens horizontal sur la longueur Appelle rang.
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- PREMIÈRE PARTIE
- centimètres pour la confection de la partie de joint apparente de ces assises en retraite, ainsi que l’indique le plan du piédestal dont la limite est marquée par les lettres abc d, fig. 5, pl. 5. Cette figure donne les détails de l'appareil des première, troisième et cinquième assises de l’élévation ; la première limite indiquée sur le plan est celle nécessitée pour le socle du piédestal ou première assise en élévation. Cette assise et les deux autres 3 et 5 ont, comme on le voit, des parements de joints bien équarris, mis d’équerre avec les parements de face; mais comme nous venons de le dire plus haut, nous avons été obligés, n'ayant pas de pierres assez grandes en équarrissage pour que les parements de joints coïncident dans toute leur étendue, de bien ébousiner à vif les deux parements, formant un prolongement irrégulier de ces joints. Le vide que laissent les quatre pierres formant l’assise se rem' plit en blocage de débris de pierre dure que l’on pose à bain de mortier de chaux et de sable.
- La figure 6, pl. 5, représente en plan les assises 2,4 et 6. Elles se divisent en huit morceaux qui viennent tomber à joints croisés sur les autres assises-
- Pour relier plus intimement les pierres qui constituent les assises en élévation, on emploie quel' quefois les crampons en fer, détaillés aux figures 7 et 9, ou encore les platines à queue d’arond6 fig. 8. Ces parements sont incrustés dans la pierre, et les bouts recourbés et ouverts en queue de carpe forment scellement de 8 à 15 centimètres de pr°' fondeur. On sèche la pierre et on coule dans Ie scellement du plomb ou du soufre pour fixer 1^ pièces. La figure 9 donne le détail fie ce travail,
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- DE LA TAILLE OU ÉPANNELAGE
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- la taille ou épamxelage des assises en élévation
- la^°U^eS ^GS ass*ses en élévation, quelles que soient qualité et même la beauté de la pierre qui y est euiployée, doivent avoir en dimension sur les pare-^®nts extérieurs, quelques millimètres de plus que cotes indiquées aux plans. Cet excès de pierre ?lle 1 on appelle épannelage est nécessité par la yon des parements ; les assises peuvent par le 1 sement et la dessiccation du mortier se déranger, en retrait, soit en saillie; il est donc urgent avoir la ressource que donne cet excès, pourpou-c lr presser, affleurer et bien parementer les faces, e du on appelle faire le ravalement.
- Les-assises en saillie, telles que celles qui doi-I ' 1 etre ornées de moulures, ainsi que l’indiquent t ni°,C^e corniche de notre piédestal, seront Par ^ SUr chantier, d’après un panneau fourni soit, * aPPareiLeur, lequel panneau, fait soit en bois,
- ' en toute autre matière plane, doit servir au im ^ tou^e l’assise, ainsi que l’indiquent les ^sures 10 et 11, pl. 5. A ces panneaux, il faut a]°uter deux autres faits en creux et pouvant se enter sur les prolils d’épannelage des mor-ave X afin que l’ouvrier puisse les promener
- ç, c° plus de facilité sur tout leur développement, à At a 06 P0^nl seulement que la pierre est bonne rec, e mise en place, la ciselure des moulures se dan er,C.^e Par Ie sculpteur ou tailleur de pierre, cor S ^ ®Pannelage ! de cette façon, les profils sont So ,ects> puisqu’ils sont faits et pris en quelque j e ^ans une seule masse, faut se garder, lorsque l’on compose les assises
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- PREMIÈRE PARTIE
- ou les rangs d’appareils en pierre, dans lesquels j* doit entrer des moulures, de placer un joint horr zontal sur une moulure ou sur un angle de moü' lure rentrante, car il arriverait infailliblement, loi'5 de la ciselure des profils, que la rencontre de joints avec le ciseau du sculpteur ou du tailleur de pierre ferait éclater l’assise et obligerait à un ma®' ticage des plus déplorables pour l’effet. La figure^ donne un exemple de ce vice de construction, qltl malheureusement n’est que trop fréquent lorsq116 l'entrepreneur ne sait pas choisir son appareilleu^ du reste l’architecte a tout droit de faire arrêter ieî travaux exécutés dans de telles conditions.
- Nous donnons po"1 exemple dans la fl' gure 49, une cort*1'
- Fig. 49. Corniche.
- \ ' C^e dailS laqUCllC
- aurait formé un à®
- TETu u u u/ ioints a“i
- lignes A et C ; 0 comprend facilemeP que le propre poi^ de ces assises, admettant un joint sur ces lignes, empêcherait ^ ciselure du congé qui se trouve sous le filet et f°r cerait de relever les plafonds des denticules, ^ lieu qu’en formant les joints aux points B ou B' J D, on n’aurait à redouter aucun de ces incon^® nients. De même, dans notre piédestal fig. 1, plies joints des première et sixième assises sont b^1 à la place qu’ils doivent occuper, et ne laisse'1 aucune crainte, ni pour la solidité, ni pour la Pr<) prêté du travail.
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- DE LA TAILLE OU ÉPANNELAGE 67
- Emploi cle la pierre. — Quelle que soit la pierre à employer5 quelle que soit la place qu’on lui assigne, appareilleur, de concert avec le tailleur de pierre, d°it rechercher le sens de sa formation dans la carrière, ou ce que l’on appelle le lit de la pierre : °n reconnaît ou pour mieux dire on retrouve le lit de formation, par les veines, les nuances et surtout par les coquilles qu’elle présente à sa surface Ces les
- coquilles ont toujours la même direction, et ’ poses forment des parties creuses, de forme
- ®diptique, dont le grand axe est dans le sens du lit
- de formation.
- 11 faut, lorsqu’on veut employer la pierre, la Poser de façon que les lits soient en pression les Uns sur les autres et qu’ils tendent à se comprimer et non à s’écarter.
- Nous avons parlé à la page 10 de ce volume, de Ce que c’est qu’un attachement. Les planches 4 et 5 dUe nous avons sous les yeux en ce moment, doi-Vent nous servir de modèle pour ce genre de tra-Vad de bureau, qui joue un si grand rôle dans la c°mptabilité du bâtiment.
- Lorsque l’on aura à faire un attachement représentant les plans de construction d’un travail équi-ai0nt à celui indiqué sur ces deux planches, on P°Urra se baser sur les détails que nous donnons > et on remplira parfaitement l’objet qu’on se jnopose, puisqu’ils indiquent les dimensions de ngueur, largeur et hauteur de chaque pierre jnise séparément. Dans le cas ou l’on n’aurait pas e temps de représenter les détails d’élévation, on diquerait sur chaque plan d’assise, dans un petit Cercle, la dimension de hauteur qui leur est pro-
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- PREMIÈRE PARTIE
- pre, en ayant soin de prendre aussi un détail des saillies et hauteurs des moulures.
- Il faut bien comprendre toute l’importance de l’exactitude que l’on doit apporter dans le levé des attachements. Les planches 4 et S donnent un exemple du profit que tirerait un entrepreneur in-délicat qui saurait les attachements mal tenus ; il pourrait, en effet, compter dans son mémoire une quantité considérable de traits de scie, de dressage de joints et de faces de parements intérieurs. Il est évident que le blocage des assises n’est pas comparable en dépense à celui qu’entraînerait un appareil juxtaposé.
- Construction des colonnes en pierre
- La planche 1 nous donne en coupe et en élévation les dessins d’une colonne de l’ordre toscan Quel que soit l’ordre auquel cette colonne appartient, la construction est toujours la môme, c’est-à-dire qu’elle se fait par assises appelées tambours; la base et les chapitaux seront pris chacun pour une assise séparée du fût, en ayant soin d’observer ce que nous avons dit plus haut relativement au* joints horizontaux avoisinant les moulures, que celui séparant la base du premier tambour inférieur du fut, devra être disposé un peu au-dessus du centre du congé de cette base, pour que le raccordement puisse bien se faire. Quant au chapi' teau, on placera, pour la môme raison, le joint du premier tambour supérieur un peu au-dessous du congé de l’astragale.
- Les tambours du fût seront divisés en hauteur d’assises égales, et on aura bien soin de ne pas for-
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- CONSTRUCTION DUS COLONNES EN PIERRE OD
- ,ïler de joints au tiers de sa hauteur, c’est-à-dire au point où la diminution commence. Il n’y a, duant à la solidité, aucun inconvénient, mais pour e °oup d’œil, il est de rigueur que ce joint soit un Peu au-dessus de ce point; sans cela les colonnes Paraîtraient brisées par la ligne qu’il formerait.
- L importe aussi de tenir les assises des fûts de colonne d’un diamètre supérieur à celui indiqué aux plans, pour que le ravalement ne laisse voir
- aucuns défauts.
- La pierre destinée à la taille des tambours de co-°une, devra être de première qualité, prise dans a partie la plus dure de la carrière et ne présenter aucunes nioies, gerçures, fissures et coquilles.
- Fig. 50, 51, 52. Tambours.
- a fait jusqu’à ce jour plusieurs essais sur la Pleure méthode à employer pour la confection s joints entre les tambours de colonnes. Le pre-^er que nous indiquons (fig. 50-x4 du texte) était Sagé sur ses arêtes, pour éviter l’éclat qui résulte elquefois de leur pression. Le vide formé se ^plissait par du mortier fait de poudre de pierre
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- PREMIÈRE PARTIE
- semblable et de chaux ou de plâtre, mais il arrivai1 qu’il fallait trop souvent regarnir les joints que Ie mortier quittait, on y a renoncé d’autant plus qh ces raccords laissaient toujours à désirer sous Ie rapport du coup d’oeil, et que la force de la c0' lonne diminuait en proportion de la profondeur des joints. La ligure 51-B du texte nous donne 1,11 système vicieux comme construction ; on avait $ la malheureuse idée de creuser les lits des tan1' bours, en ne laissant coïncider que sur une surfai de quelques centimètres au pourtour de leur ch' conférence; il arrivait alors que ces joints juxtn posés n’ayant pas assez de surface résistante, toid le pourtour des tambours s’épaufrait, et il en re' sultait le tassement des fûts. Le meilleur moyen 3 employer pour ce genre de construction, est P tambour pur et simple, tel que l’indique la liguh 52-C du texte, avec lits parfaitement dressés et se' parés lors de la pose par des lames de plomb de quelques millimètres d’épaisseur, permettant une certaine place au mortier destiné à les unir. Pal cette méthode, on n’a rien à craindre pour leS épaufrures qui pourraient résulter du tas de chargé et les joints sont tellement rapprochés, que le mon tier les dissimule parfaitement et pour toujours Le ravalement se fait, lorsque le mortier a pr,s toute sa consistance, au moyen de la pierre au gl'eS à unir, et il remplit tellement bien les joints, les fûts paraissent formés d’une pièce.
- Les épannelages des bases des chapiteaux && vront être taillés, avec exactitude, et accuser par faitement les moulures qu’ils sont appelés à pr(r duire lors de la sculptm*e ou ciselure.
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- CONSTRUCTION DES ENTABLEMENTS 71
- Lorsque les fûts de colonne ne sont pas de trop grand rayon, on les fait tourner sur des tours à Pierre disposés spécialement pour cet objet, alors
- ils arrivent au chantier de construction sans épandage, c’est-à-dire exactement du rayon accusé sur ]es Plans de l’architecte. On doit alors, pour éviter epaufrures qui pourraient résulter du choc des c°rps durs qui tomberaient dessus, les garantir, s°it par des coins faits de planches de bateau, ou Par un enduit léger de plâtre gâché clair. En tous cd les moulures des bases et des chapiteaux se-f°nt garanties par une garniture en plâtre qui reste lUsqu’à la fin des travaux.
- Lorsque les colonnes reposent sur des piédes-taux, il faut les réunir par une barre de fer carrée ronde, les pénétrant tous deux. Cette barre ou aacre a pour objet d’empêcher les colonnes de dé-Vler de leur axe ou de tourner sur elles-mêmes, ce dui arrive quelquefois par le tas de charge qui Pousse toujours au vide. Le scellement de ces an-cres se fait avec du plâtre gâché très clair ; on ^gite de haut en bas le fer pour obliger le mortier e Pénétrer tout au pourtour et jusqu’au fond de ^on trou, puis on le laisse retomber une dernière
- Construction des entablements servant de couronnement aux colonnes
- L’entablement d’un ordre d’architecture est la Partie placée immédiatement au-dessus des chapi-aux de colonnes et qui termine cet ordre en lui sorvant de couronnement.
- La construction d’un entablement se divise en
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- PREMIÈRE PARfîE
- trois parties bien distinctes, et qui ont chacun1 leur méthode d’appareil. Ces trois parties ne son autres que les trois membres qui le constituent savoir : l’architrave, la frise et la corniche.
- Construction des architraves sur colonnes
- Les architraves supportées par des colonie exigent une construction toute autre que lorsqu’elle reposent simplement sur le mur, où alors elles en' trent dans la condition ordinaire des assises con' rantes.
- La partie inférieure de la figure 1, pl. 6, no^ représente une architrave avec tout son appar®1 de coupe de pierre, de linteaux de décharge d’ancres la reliant avec les colonnes. La figure ^ môme planche, représente son plan avec indicatif des lignes divisant les claveaux de plate-bande, ^ linteaux et les ancres.
- Comme on le voit, fig. 1 et 4, les architraves^ divisent en plusieurs pièces J K L M N O P Q R aP pelées claveaux de plate-bandes. Ces clavea^ destinés à former plafond entre les colonneSl prennent pour ceux J, N, R le nom de soi*1' miers ou assises recevant toute la poussée cette voûte plate. Ces sommiers doivent faits avec une pierre plus dure que celle des auh’e' claveaux. L’assise J est aussi appelée somfl1^ d’angle ou d’écoinçon ; il doit porter en retour une saillie pour éviter un joint do pierre à l’angle de l’appareil. Ces assises sont, comme on le vu1*1 traversées d’outre en outre par une ancre en $ rond, destinée à relier les colonnes avec l’arcliitra^1 Les autres claveaux de plate-bande peuvent être0)1
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- CONSTRUCTION DES ARCHITRAVES
- Pierre plus tendre. Cependant, si la voûte était d une grande portée, il faudrait faire les clefs L P aussi en pierre dure.
- Les coupes ou joints des claveaux constituant les Plates-bandes, doivent se diriger en un point com-tt^un appelé foyer, et se détourner sur une hauteur au moins 6 centimètres avant de venir former c?uPe sous le plafond. Ce détournement de joints s appelle crossette. Les figures 53 et 54 du texte ^°nt donner la raison de cet appareil.
- Fig. 53 et 54. Crosscttes.
- Excepté la clef, tous les claveaux avons-nous éîà dit, doivent détourner leurs joints, avant de Xenir rencontrer le plafond de la voûte, ainsi que indique la direction a, b, c, de la coupe de gau-du claveau placé à gauche de la clef de la plate-dfinde A. Si, au lieu de se détourner, ce joint sui-Vad la direction centrale du même claveau, il armerait infailliblement que lorsqu’on viendrait à Jharger cette plate-bande à sa partie supérieure, !es angles aigus, formés par les coupes et la ren-‘tentre du plafond, se casseraient tous, suivant la direction des lignes e, f, k, l, w, parce que la teasse de résistance serait beaucoup trop faible.
- Construction moderne. a
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- Fig. 55 et 56. Claveaux et Linteaux.
- PREMIÈRE PARTIE
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- CONSTRUCTION DES FRISES
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- Les principes, pour trouver les foyers ou directrices des coupes des claveaux de plates-bandes, s°nt donnés à l’article coupe des pierres, pl. 21.
- Les linteaux sous les plantes-bandes, indiqués Par les lettres Y, X, fig. 1, pl. 6, ont pour objet de soulager les claveaux. Ces linteaux sont, comine le Remontre la ligure ci-contre, encastrés dans toutes les parties constituantes des plates-bandes.
- Voir fig. 55 et 56 du texte. A représente le cla-veau, vu de face; A’, le même, vu de profil ; BBB’ L sont les linteaux ou barres de fer de 0™ 08 sur 0m 10 au plus. Ces claveaux portent entaille carrée pour les recevoir ; ces entailles se font de 2 à 3 centimè-jres piuS profondes que ne le nécessite la hauteur du feC pour éviter que les linteaux affleurent la pierre et rouillent les enduits, peinture, dorure, ou toute autre ornementation des plafonds. Le vide laissé autre les linteaux et le nu du plafond, se remplit s°it avec un mastic, soit avec du plâtre.
- Les linteaux doivent, avant leur pose, être couchés ou enduits de la peinture au minium ou oxyde a® plomb, pour éviter qu’il se forme une effervescence d’oxyde de fer. On donne à ces linteaux en scellement sur les points d’appui, au moins 0ra 15 ue profondeur, sans jeu aux extrémités en buttèrent.
- Construction des frises et des corniches
- La construction des frises et des corniches tombe ahs la même catégorie que celle des assises courûtes de murs en pierre. Il faut que tous les lits et °ltlts soient parfaitement dressés et équarris d’é-fiUerre, et que le parement de face porte épanne-
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- première partie
- lage de quelques millimètres pour le ravalement, ou qu’il suive les détails de masse donnés par l’architecte, dans le cas où il y aurait de la sculpture à faire.
- Les joints devront être garnis, soit en mortier, soit en plâtre ; en tous cas, ils seront passés à la fiche pour que le mortier s’étale bien dans toute la surface des parties adhérentes.
- Les joints verticaux devront toujours se couvrir mutuellement d’un tiers au moins ; il est mieux de les conduire jusqu’à la moitié de l’assise inférieure, mais il faut, pour la régularité de l’appareil et pour que les lois de la stabilité soient bien observées, que les assises d’un même rang soient toutes de même longueur. Nous ne parlons ici que dans le cas où l’élévation de la frise ou de la corniche nécessiterait deux ou trois rangs d’assises en pierre.
- Les lettres EFGH de la figure 3, pl. 6 indiquent les plans des assises constituant la frise, et les lettres ABCD, ceux des assises de la corniche. On remarquera que l’assise E de la frise porte un évidement pour éviter les joints dans l’angle, et que les assises de la corniche excèdent sur l’intérieur dn mur, c’est dans le but de donner une masse de pierre qui contrebalance le poids de la saillie. C’es^ une mesure à suivre, non qu’il y ait à craindre un déversement total, mais pour éviter le dérange' ment que pourrait occasionner le roulis des assise^ sur elles-mêmes.
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- CONSTRUCTION DES PUITS, BASSINS, ETC.
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- In- CONSTRUCTION DES PUITS, BASSINS, CITERNES ET RÉSERVOIRS
- La construction des puits est comme tous les tra-vaux qui s’exécutent à une certaine profondeur 'Luis le sol, sujette à différentes précautions, soit Pour la sécurité des ouvriers qui y sont employés, S0lt pour la garantie même du travail sous le rap-P°rt de sa durée et de sa solidité.
- Les puits se construisent de différents manières. * y a des pays où la nappe d’eau se trouve à 2 ou 3 ^tres au-dessous du niveau du sol. On comprend jlueces puits ne demandent pas grands efforts d’in-eGigence pour leur construction ; mais il y a de belles difficultés à vaincre pour ceux qui sont Creusés dans les terrains où l’eau ne se rencontre (IU a 10 et môme 20 mètres de profondeur, et où spuvent, avant de la rencontrer, on trouve plu-Sleurs natures de terre, de sable, de cailloux et ^ême de roche.
- Généralement, les puits se construisent sur un °Uet en charpente (Voir lig. 1, 2 et 3, pl. 7, où le ’°Uet est indiqué par les lettres EFDC).
- La figure 1 indique la coupe de trois rangs d’as-Ses d’un puits sur son rouet.
- La, figure 2 donne le plan do l’appareil ci-dessus, j, allant par moitié les assises sur le rouet et par aiÙre moitié le plan même de ce rouet.
- tive.
- La figure 3 représente l’ensemble vu en perspec-
- r&.
- Le
- y - rouet doit avoir pour diamètre A B, celui de extérieur du mur du puits plus quelques centime^
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- PREMIÈRE PARTIE
- très, afin de mieux asseoir les assises en pierre ou en moellon qui doivent poser dessus.
- Ainsi, par exemple, si l’on veut donner un mètre de diamètre à l’intérieur, et que le mur de douve ait 0"'50 d’épaisseur, on charpentera le rouet à 2m20 de diamètre. Nous pouvons nous en rendre
- compte ainsi qu’il suit :
- Diamètre intérieur.................... lm00
- Mur de douve, 2 épaisseurs de chaque
- O™ 50, produisent.....................‘ . lm00
- A ajouter pour empâtement du rouet, deux fois 0"' 10 pour intérieur et extérieur, produisent..................................... O"120
- Ce qui donne pour diamètre au rouet . . . 2m20
- Les rouets se font en bons madriers de cœur de chêne de 10 à 13 centimètres d’épaisseur, bien as-semblés et chevillés. Quelquefois, pour plus de précaution, on relie les assemblages par des plates-bandes en fer (fig. 4 et 5, même planche).
- On élève sur le rouet le mur circulaire en moellons piqués, bien équarris et mis d’équerre avec les lits parallèles. Ces moellons doivent être taillés suivant un panneau de bois appelé cerce, dont 1» courbure est une portion de la circonférence intérieure du puits et dont les joints tendent au centre. On ménage de distance en distance, dans la partie inférieure du puits, des ouvertures oblongues appelées barbes-à-cannes (fig. 57 du texte), qui laissent pénétrer l’eau d’alimentation. Ce travail, qui est indiqué sur la figure 57 du texte par les lettres A A, ne se fait que lorsque des sources circulent au pourtour des puits, et que la nappe d’eau dé-
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- CONSTRUCTION DES PUITS, BASSINS, ETC. 79
- c°uverte pour l’alimentation ne paraît pas suffisante.
- Fig. 57. Barbes-à-cannes.
- Oii fait aussi des barbes-à-cannes dans la partie Supérieure du puits, mais dans le cas seulement où aurait à redouter une trop grande abondance eau ; alors elles remplissent les fonctions de trop-Plein, telles que celles indiquées même figure par Jes lettres B B.
- Fig. 58, 59. Ccrce en bois et sauterelle.
- flg. 58 et 59. A est la cerce en bois dont se savent les tailleurs de moellon qui construisent es Puits et que l’on appelle piqueurs. Cette cerce, CoiUme on le voit, est cintrée suivant la circonfé-
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- PREMIÈRE PARTIE
- rence intérieure du puits ; elle s’applique sur Impartie B du moellon, et le piqueur creuse jusqu’à ce que cette cerce A’ coïncide dans toute sa partie cintrée. C est une sauterelle ou fausse équerre qui s’applique sur le parement de fond du moellon pour tracer sur les côtés les coupes rayonnantes des assises.
- Les puits se liaisonnent en mortier de chaux hydraulique et de sable de rivière ; les coupes formant joints doivent être bien garnies de ce mortier, ainsi que les lits, et chaque rang parfaitement posé de niveau.
- Lorsque le terrain est un sable mouvant, on établit d’abord le rouet à une profondeur de lm50 environ sur le sable même ; puis, par le vide formé par les traverses de ce rouet, et à mesure que Ie mur du puits s’établit dessus, on tire du dessous le sable, de façon que tout l’ensemble descende lentement et bien horizontalement jusqu’à ce qu’on ait atteint, soit la nappe d’eau, soit les sources alimentaires.
- Le mur cylindrique doit toujours s’élever au-dessus du sol d’environ 80 centimètres en pierre, brique ou moellon piqué, sur une épaisseur de 32 centimètres au moins. Il doit, de plus, être recouvert d'une margelle en pierre dure d’au moins 16 centimètres d’épaisseur ou hauteur d’assise.
- Pour éviter que les assises composant cette margelle, lorsqu'on ne trouve pas de pierre asse^ grande pour la faire d’une seule pièce, se dérangent de leur place, on les agrafe par des crampons en fer A, tîg. 60 ; ces agrafes s’inscrutent dans la pierre, voir fig. 61, elles portent aux extrémités des
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- CONSTRUCTION DES PUITS, BASSINS, ETC. 81
- coudes à scellement en queue de carpe ; ils se cimentent avec du plomb et du soufre.
- Fig. 61. Incrustation des crampons dans la pierre.
- La construction des bassins, citernes et réservoirs, réclame la plus grande attention, tant pour |e choix des matériaux, que pour la confection des joints en mortier de chaux hydraulique et de sable ûn ou ciment.
- Pour éviter les infiltrations, souvent on cons-fruit des doubles murs dans l’intervalle desquels foule de l’argile ou terre glaise, humectée, epurée, assise par lits de 10 centimètres et foulée avec les pieds.
- Le fond au-dessus du premier plafond doit être Pavé sur une bonne forme de mortier de chaux et sable ou tout autre ciment. Le pourtour du mur de 'louve, ou celui qui retient l’eau, sera enduit en ^°n ciment de Vassy ou ciment romain, bien uni a la truelle et lissé jusqu’à parfaite siccité. Voir Hg- 62 du texte.
- La ligure 62 représente un réservoir d’eau dont ^construction se détaille ainsi qu’il suit :
- A est le mur de douve ;
- L le double mur ;
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- PREMIÈRE PARTIE
- E fond pavé sur forme de chaux et sable ;
- D enduit en ciment sur le parement intérieur du mur de douve ;
- Fi". 62. Réservoir d’eau.
- F argile ou terre glaise pour éviter les infiltrations ;
- G arrivée de l’eau dans le réservoir ;
- H tuyau de trop-plein.
- Lorsqu’il s’agit d’une citerne pour la conservation des eaux pluviales, on la construit comme nous l’avons dit pour les bassins, et on la couvre d’une voûte surbaissée faite en moellon et garnie, sous le pavé A, d’une chappe B en bon mortier de chaux hydraulique et de ciment, pour éviter les dégradations de la voûte. On donne, ainsi que l’indique la figure 63 du texte, 8 à 10 centimètres à cette chappe et quelquefois plus s’il est besoin.
- Fig. 63, Chappe..
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- CONSTRUCTION SUR SOL SANS CONSISTANCE
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- Les joints des assises sur le parement intérieur d un puits, d’un bassin, d’un réservoir ou d’une ci-terne, doivent, lorsque les murs sont fermés et les y°ûtes achevées, être grattés et creusés à.vif, pour e*;re ensuite jointoyés ou regarnis avec du ciment r°main, du mortier de chaux et sable fin. Il faut, av&nt de refaire ces joints, avoir soin de bien Ilaouiiier les parements pour que l’eau nécessaire aUx mortiers ne soit pas bue par les moellons.
- Iv- CONSTRUCTION SUR SOL SANS CONSISTANCE ET CONSTRUCTION DANS L’EAU
- Il arrive souvent qu’après les fouilles faites et Poussées jusqu’à une certaine profondeur, on ne Peut arriver à rencontrer un sol qui ait assez de c°nsistance pour supporter sans danger les consistions à établir ; on est obligé dans ce cas d’établir au fond des fouilles et par intervalles de 1 mè-tre au plug d’axe en axe, une suite de pièces de bois de chêne, fig. 64 et 65 du texte, prises dans des madriers de 25 à 32 centimètres de largeur sur Une hauteur de 12 à 20 centimètres.
- Fig. 64 et 65. Racineaux.
- Ces pièces de bois qui se nomment racineaux, doivent avoir en longueur celle de l’épaisseur du ^ur en fondation au rang des assises qu’on appelle
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- PREMIÈRE PARTIE
- libages, plus 20 centimètres au moins, c’est-à-dire que si ces libages ont une largeur ou épaisseur de mur de 70 centimètres, on donnera pour longueur aux racineaux au moins 90 centimètres, ce qui leur fait accorder 10 centimètres de retrait sur chaque parement de ces premières assises en fondation.
- La figure 4 de la planche 8 désigne pour longueur aux racineaux A, 85 centimètres, et pour largeur aux assises G de libages en fondation, 65 centimètres. Nous avons porté ces dimensions de retrait au minimum ; on comprendra facilement que cette disposition ayant pour objet d’asseoir sûrement une fondation, on devra se conformer strictement à ces données, qu’il faudra plutôt exagérer qu’amoindrir.
- Dans les travaux de ce genre que nous avons eu à diriger, nous avons toujours donné à un raci-neau 25 centimètres d’excédent sur les libages. U ne faut pas perdre de vue que de la longueur de ces pièces de bois dépend la surface de pression sur le sol et que plus on augmente celte surface, plus la chance de déversement diminue.
- Les intervalles entre les racineaux et jusqu’à leur affleurement doivent être remplis en blocage de pierres sèches, car la chaux pourrait brûler les bois ou les exciter à se fendre. On devra parfaitement tasser ou battre ce blocage pour lui donner le plus de résistance possible ; ce travail a pour but de maintenir l'écartement des racineaux, tout en les empêchant de rouler sur eux-mêmes. On pourra se rendre compte de l’exécution par l’inspection des figures 3 et 4, même planche, lesquelles représentent l’élévation vue de face, le plan sur lequel
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- Construction sur sol sans consistance 8o
- j^aqiie phase de construction est indiquée. La ^ure 6g du texte donne un profil vu par bout de-Puis la pose du béton jusqu’aux premières assises 6n élévation.
- Fig. 66. Profil -vu par bout.
- Gomme on le voit à la figure 6(5, les racineaux A ‘ posés sur une couche de béton aussi indiquée a figure 3 de la planche 8. 11 n’est pas absolu-eot urgent de faire à la construction cette addi-11 de matières, cependant nous la recommandons , Ul> plus de précautions, surtout si on avait à re-Uter ]a présence d’intiltrations de sources, ce t 1 n est pas rare sous les sols à une certaine pro-f0ï*deur.
- ^sque les racineaux et leur blocage seront po-. et faits dans toutes les règles de l’art, on devra ** dessus et clouées par des chevilles en fer, cours longitudinal de plates-formes, indiquées ar la lettre B aux figures 3 et 4, même planche et
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- PREMIÈRE PARTIE
- au profil ci-contre. Ces plates-formes, qui sont e" largeur et hauteur de meme dimension et de mêmf bois que les racineaux, font, par leur liaison ave£ ces derniers, une nouvelle garantie contre l’écarte' ment ou le changement d’axe.
- Les plates-formes sont assemblées par bouts a’1 moyen d’entailles à queues d’aronde, ainsi que l’in' diquent les tig. 5 et 6, même planche. Ces assena' blages sont chevillés entre eux par des goujons en bois sciés et affleurés. On doit avoir soin que 1$ assemblages par bouts de ces plates-formes se troir vent toujours posés sur les racineaux et non sur les vides qu’ils forment. Voir fig. 67 du texte.
- Fig-. G7. Assemblage des plates-formes.
- Les intervalles des plates-formes se bloquent en pierres sèches, comme il a été dit des racineaux. Ces blocages se font aussi quelquefois à bain de mortier de plâtre, qui n’a pas l’inconvénient de celui de chaux, mais qui aussi a celui de conserver l’humidité aux bois noyés dans les pierres. Nous conseillons purement et simplement pour ce travail les garnissages en pierres sèches; les terres qui doivent combler la fouille se chargeront bien de soutenir le blocage; elles donneront une grande économie, car les plâtres sont toujours d’un prix
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- CONSTRUCTION SUR SOL SANS CONSISTANCE
- assez élevé et les bois ne s’en conserveront que J^ieux. Noug avong sérieusement recommandé à article plâtre, voyez page 21, de ne jamais em-pl°yer ce ciment naturel dans les fondations où il c°nserve et perpétue l’humidité.
- L entraxe des plates-formes est limité naturellement par }a iarg6Ur des libages. On les pose sur esracineaux de façon que.leurs rives extérieures Vlennent affleurer à peu près les parements exté-rienrs des pierres. Sur notre plan (fig. 4, pl. 8), on m donné aux libages 0m65 d’épaisseur de mur, et la 'stance cotée entre les deux rives des plates-formes est de 0ra60.
- Lorsque les racineaux et les plates-formes sont len assemblés ou reliés ensemble et que le blocage ^ a été bien battu, il faut, pour éviter 1 eboule-ont des rives, les resserrer par le comblement au niveau des plates-formes. La terre doit n être bien refoulée. Alors on procède à la pose jes assises de libages indiquées par la lettre C dans Plans et élévations (fîg. 3 et 4, même planche), k SUr le profil qui précède par la lettre C,. Ces li-^a§os sont pris dans la pierre brute; les lits doi-cependant en être dressés parfaitement paral-epeS’ l°ules les assises être de même hauteur ; j. es se posent sur les plates-formes sans aucune (w°n de mortier. Ces assises auront au moins de hauteur. Dans les travaux soignés, les ^llals en sont piqués d’équerre, et on y introduit liaison de mortier de chaux maigre et de k&bie.
- mur en fondation (mêmes figures, même aache) s’élèvera par assises piquées parfaitement
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- PREMIÈRE PARTIE
- d’équerre; elles pourront être en deux rnorcea11*, sur l’épaisseur, mais de deux en deux assises se* lement. Les autres devront être en boutisse, c’^' à-dire formant toute l’épaisseur du mur, ainsi dll( l’indique l’assise D (fig. 4). On leur donne pol,! hauteur de 0m32 à O"140.
- Ces murs en fondation se liaisonnfent entier6' ment en bon mortier de chaux maigre et de sab^ ou en tout autre ciment dur; les lits et les jetsci°r vent en être parfaitement garnis, et les pierres bi0,! comprimées sur ce mortier.
- Lorsque le mur en fondation est parfaitem011* monté à plomb des lignes tendues au niveau ^ sol, il est bon de dégrader les joints jusqu’à ua6 profondeur de 12 à 15 millimètres et de les rempli de nouveau en ciment de Vassy; avec ce jointoie ment les fondations n’ont rien à redouter des $' filtrations qui pourraient se faire jour dans ^ terres.
- Constructions dans l’eau
- Les constructions dans l’eau exigent la pl^ grande attention, tant pour la pose du système 011 charpente que pour le choix des matériaux à eU1' ployer.
- Lorsque les eaux sont d’une certaine profondeur c’est-à-dire dépassen t celle de 2 à 3 mètres, on éta' blit en charpente un encaissement en bois (fig. ^ du texte), ayant la forme du mur ou de la fonda' tion à ériger. Cet encaissement est fait de forts ma' driers et de pieux carrés, les uns posés vertical0' ment et les autres horizontalement, de façon à for' mer une caisse que l’on descend au fond de l’eaU
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- CONSTRUCTIONS DANS L’EAU
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- ^ A, et dont les pieux servent momentanément de utien et de retenue contre le courant. Cette
- 'g- 0>8. Encaissement pour les constructions dans l’eau.
- la
- ^sse se construit entre des bateaux, et on sse descendre à mesure que sa construction s elève.
- ^ figure 68 représente un encaissement tel que j-t, V1 n®cessité pour la fondation d’un mur à cons-Ulre sous l’eau. Cet encaissement se calfeutre de h *°Usses joints, ainsi qu’on le fait aux bateaux . 0ls, et lorsqu’il est terminé, on pompe l’eau 1 Pourrait s’y être infiltrée, et on l’emplit de ma-^ de pierre meulière ou moellon dur que l’on due à bain de mortier, de chaux hydraulique et prjSa^e d® rivière. Lorsque tout cet amalgame a }e s COnsistance, il ne forme qu’un seul bloc sur
- 0n peut hardiment édifier les murs en élévation.
- Lorsque les eaux n’ont que peu de profondeur, nu e^once dans le sol des pieux en bois nommés ls i on les dispose en quinconce, ainsi que l’indue le plnn ^ \a qgure 2, planche 8, par les lettres j ' ies espace de façon à former par les axes, s carrés de 1 mètre de côté, Ces pilotis s’enfon-
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- PREMIÈRE PARTIE
- cent dans le sol jusqu’au refus du mouton ou ma' chine destinée à cet usage (voyez fig. 69, 70 et 7D1
- Fig. 69 et 70. Détail du pilotis garni de sa frète et de son salait-
- Fig. 71. Mouton pour renfoncement des pilotis.
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- CONSTRUCTION DES PANS DE BOIS
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- 0rsque les pilotis sont bien enfoncés, on les re-et*p ^°US n^veau (voyez 1» même planche), °n cloue dessus des racineaux semblables à x déjà cités pour les fondations sur sol mou-^ • Sur les racineaux se pose un plancher formé
- des h *eS'^°rmes ^es(il,elles sont aussi fixées par IV . . 0c^es en fer après les racineaux, ainsi qu’il indiqué à cetta ligure. Sur ces plates-formes se tSent (es premiers libages. es pilotis doivent être munis, à quelques centi-B B,reS> somme*i’ d’une frète ou collier en fer (dg. 69 et 70), destinée à empêcher l’écrase-<p 1 de sa tête par les coups répétés du mouton, et Un sabot G G’ aussi en fer pour faciliter la péné-dans le sol.
- °ut le système de charpente employé dans les
- c°«st
- essen(
- ructions sur l’eau ou dans l’eau, doit être en la 106 uhùne, première qualité. 11 faut, avant 1 Pose, l’enduire de goudron.
- v- CONSTRUCTION DES PANS DE ROIS
- Qu^S (3aus de bois se construisent en retraite de soit ^ll6S uuulûuèlres sur un petit mur d’appui, fait soit 611 P*erres formant parpaing, soit en moellons, ®n briques.
- e niur d’appui du pan de bois, dont nous don-le dessin de face et de profil (pl. 1.1, fig. 1 et 6j’ es( en pierre sous les principaux points d’appui, ei1 briques dans les remplissages. te s assemblages des pans de bois sont faits par g. 0lls’ niortaises et traits de Jupiter. Ces trois es d’assemblages ont pour objet l’union des
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- 92 PREMIÈRE PARTIE
- pièces constituantes, afin d’éviter la dislocation pièces qui ne seraient que réunies bouts à bouts °l bouts sur faces, n’ayant pour les tenir en place fi*1 que leur propre poids.
- K...'.:::
- U
- £ izdar.”
- Fig. 72, 73 et. 74. Assemblages.
- Les figures 72, 73, 74 du texte nous représente'1* ces assemblages. A est appelé mortaise ; B, le t6' non; ils sont destinés à s’emmancher l’un da^ l’autre. La lettre D nous donne le dessin d’un assemblage à trait de Jupiter; il s’emploie principe lement pour le rallongement des pièces.
- Dénomination des pièces constituant les pans de bois
- Sablière basse ou sablière de chambrée. — Ce sont les pièces horizontales qui se trouvent à la part'6 nférieure de tous les pans de bois. A la planche 11» es pièces A sont des eptretojses; elles prendraient
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- CONSTRUCTION UES PANS DE BOIS
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- e nom de sablière de chambrée si elles étaient h une seule pièce, depuis le poteau d’huisserie B însqu au poteau cormier B’ ; on ne l’a pas fait ici à nause des appuis de croisées P’ que l'on a voulu aPparents en pierre.
- ïhins le cas où il y a une sablière de chambrée, °ntes les pièces verticales doivent s’assembler de-ans par tenons et mortaises.
- Sablière porte-plancher. — On appelle ainsi celle que ^présente la lettre E (tig. 1 et 2, pl. 11) ; on \01t effectivement qu’elle supporte les solives M du
- Plancher.
- Sablière supérieure. — Ce sont les pièces qui, c°mnie celle H (même planche, mêmes figures), c°Uronnent la partie supérieure d’un pan de bois.
- °teaux montants supérieurs. — Ce sont des pièces VeÇticales que l’on place dans les pans de bois, et ^hi vont de haut en bas relier les sablières.
- ^°tenux cormiers. — Lorsqu’un pan de bois fait qh refour d’angle quelconque, la pièce verticale for-,?ant cet angle est ce qu’on appelle poteau cormier. SaPpuie sur la sablière basse, s’assemble avec la ernière qui pose dessus, et les autres sablières in-crmédiaires s’assemblent dedans à tenons et mov-
- iaises>
- ^°teaiix d'huisseries. — Ce sont les pièces verti-Qales qui forment la droite et la gauche des baies ou avertures de portes et de croisées ; ils sont assem-es a tenons et mortaises avec les linteaux ou piè-s horizontales qui limitent par le haut ces ouver-res (voir, même planche, ces poteaux indiqués J? la lettre B et les linteaux par C). Les poteaux huisseries doivent toujours réunir les deux sa-
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- PREMIÈRE PARTIE
- blières ; dans cette figure, la sablière inférieur ayant été remplacée par des entremises A, nûu: avons réservé aux extrémités inférieures de nos P0' teaux un tenon de 10 cen timètres de longueur poll! les arrêter dans la pierre qui forme appui croisées et bandeau courant.
- Remplissages. — Les trumeaux de pans de bo'! sont occupés par des pièces obliques et des pièceS verticales ainsi que l’indiquent les lettres K et b lig.l, même planche. Les décharges sont celles tp1' traversent diagonalement le vide des trumeaux, e* les poteaux de remplissages, ceux qui sont dans b position verticale ; autrefois, on les assemblait av'ec les décharges ; maintenant on se contente de les clouer avec de longues broches en fer. On les ap' pelle aussi tournisse.
- Lorsque les linteaux et les sablières laissent aIÎ vide au-dessus des baies, on cloue sur ces dernières à 27 millimètres des rives extérieures, des liteau' (a) représentés au profil, ligure 1, même planché et sur la façade ligure 2. On y fixe sur chaq110 face des petits remplissages D destinés à clore ^
- vide.
- Lorsque les baies so ferment à leur partie sup6' rieure en demi-cercle ou en ogive, on obtient ^ cintres au moyen d’arcs en bois découpés et asse#1' blés avec les poteaux d’huisseries et les linteaux» ils sont indiqués par la lettre o sur la façade d11 pan de bois à la porte d’entrée.
- Lorsque les baies sont de vastes dimensions et q110 la partie supérieure entre le poitrail et la sablier0 donne un grand trumeau, comme l’indique ^ figure 75 du texte, on en fait le remplissage al1
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- CONSTRUCTION DES PANS DE BOIS
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- î^oyen de deux décharges A que l’on oppose l’une 1 autre ; elles ont l’avantage de diminuer la pres-
- Fig. 75. Baie.
- cdte S exerce sur Ie poitrail B. Ce travail s’exé-j le plusordinairement dans les trumeaux au-qUs des portes cochères.
- trn ^ eiïlPl°ie aussi comme remplissage de vastes dé u eaux’ les croix de saint André, qui sont deux STî-.r l’on croise en X. On doit les assem-]A,.,a rn°itiébois et les réunirau moyen d’un bou-a a écrous.
- fix ' * ^dslllons sont les petites pièces horizontales d’ T enlre les poteaux ; elles prennent le nom , retoises lorsqu’elles acquièrent une longueur "Plus de 1 mètre.
- ^ois rSqile ^ensemble de la charpente d’un pan de Wü esl mise au levage, c’est-à-dire en la place ait1 occuPer sur son mur d’appui, on le gar-Iq les deux faces de lattes disposées comme laiss!que à la planche 2, la ligure 5, et le vide tragSe Par les lattes et les poteaux se remplit de plâ-tüe i°U Plrn''s que l’on recouvre, lors du ravale-n ’ d un enduit en plâtre gâché.
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- PREMIÈRE PARTIE
- La charge nécessitée pour la latte et l’enduit $ plâtre prend une épaisseur de 5 centimètres envh'011 pour les deux faces : celle à donner pour épaisse^1 aux pièces de charpente constituant le pan de bo!; sera de 5 centimètres de moins que ne l’indiquen1 les plans fournis par l’architecte. Ainsi, si c® plans accusent les pans de bois à 20 centimètre d’épaisseur, le charpentier devra ne donner à S&-principales pièces que 15 centimètres dans sens.
- Les figures 3 et 4 de la planche 11 nous donne11* les plans des parties inférieures et supérieures dl1 pan de bois.
- Gros fers employés dans les pans de bois
- Les gros fers employés à lier ensemble les ditfe' rentes pièces qui constituent les pans de bo^’ sont :
- La plate-bande qui se place perpendiculairerneP* aux joints formés par la rencontre des pièces. Vo>* la figure 76 du texte, où cette plate-bande est in<b quée par la lettre A.
- Fig. 76. Plate-bande.
- L’équerre qui se place à la liaison des pièces d111
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- fers employés dans les pans de bois
- Se ^tournent sur un angle quelconque. Voir fig. 77 ^ 78 du texte les lettres B et B’.
- Fig. 77 et 78. Equerre.
- Piaf ^rant ®t l’ancre, qui sont des pièces en fer mé-Pan ^ r°n<^ Oui ont Pour obîet d’empêcher les sgr S b°is de sortir de leur aplomb ou de pous-Cei,ai1 vnle. La figure 79 A représente un tirant, et e 80 B Une ancre
- 79. Tirant.
- Fig. 80. Ancre.
- la' p ^ranl et l’ancre sont destinés à se réunir po la-ison dont ils sont l’objet. La figure 81 f t'0nUruction moderne. 0
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- PREMIÈRE PARTIE
- voir comment on les emploie nt comment ils ne font qu’un.
- © H
- Fig. 81. Emploi du tirant et de l’ancre.
- Pour relier le plancher F avec le pan de bois il faut nécessairement une ferrure assez résistante* on emploie à cet effet le tirant H, qui est cloué apr^
- les solives, et l’ancre K, qui sert de butteme
- contre le pan de bois et empêche les sablières
- de
- le pousser au vide par la pression verticale des lives.
- VI. CONSTRUCTION DES PLANCHERS EN BOIS
- Les planchers se construisent de plusieurs nières, suivant les localités ; nous ne parlerons 1 que des systèmes français et allemand.
- Le système dit français, qui est celui qu’on ploie à Paris, est composé de solives d’enche^6
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- CONSTRUCTION DES PLANCHERS EN BOIS
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- trure, de linçoirs, de chevêtres, quelquefois de pou-
- tres
- et enfin de solives de remplissage.
- Les solives d’enchevêtrure sont les solives maîtresses, sur lesquelles reposent les solives de *“eïïiplissage et qui s’assemblent avec le chevêtre. Ltles se placent à droite et à gauche d’une chemina ou d’un coffre-conduit de fumée (Voir pl. 9, t à la lettre A, et pour la coupe vue par bout, a ta ligure 82 du texte).
- Fis
- t> D
- 82. Solives d'enchevêtrure.
- tre. solive maîtresse faisant fonction de pou-sUr n®1 donne ordinairement 0m20 de hauteur an largeur pour des portées de 4 mètres
- de ^tas. B est une solive de remplissage de 0m12 tées auteur sur 0m10 de largeur pour petites por-et On,IS sur o,nll p0llr ies grandes longueurs, lett SOllt ^présentées lig. 1, pl. 9, par la même elle • est te chevêtre ou pièce devant les corps de ou au“devant des coffres ou conduits de Pla^n ^ est représenté par la même lettre, même °toir 6 t%ure !)• D indique des lambourdes air ie6S des solives maîtresses pour soute-
- Ptan u s°ttves de remplissage. Par ce moyen, les appar ers n’ont pas dans leurs plafonds de poutres étaieju^6.8 et sont t'a11! aussi solides que s’ils laits tels que le représente la (igure 83 du
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- PREMIÈRE PARTIE
- 100
- texte : A, comme poutre apparente et B comme sO' lives.
- B
- H 11 : 'AA
- Fig. 83.
- Les linçoirs B (figure 84 du texte) sont ^ grosses pièces de même force et même disposiiï011 que les solives maîtresses, et représentés par la ^ tre E (pl. 9, fi g. 1. 2 et 3). Elles ont pour oW d’empêcher les solives de remplissage E, flg. 84 d texte, de porter à faux sur les baies ou de coup6 les murs par leur pénétration.
- Les étrésillons A sont des petites pièces de b01' que l’on force entre les solives de remplisse» pour leur donner plus de raideur. Voir fig. 84 texte.
- Fig. 84. Linçoirs et étrésillons.
- $
- Lorsque la portée ou longueur des solives considérable, on posç de mètre en mètre des e
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- Construction des planchers en bois
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- sillons A, ce qui double pour ainsi dire la résistance des solives. Ils tiennent simplement au moyen d’une broche en fer entrée obliquement.
- Les bernes sont de longues pièces qui traversent Perpendiculairement les solives de remplissage et •lui sont assemblées par intervalles au moyen de Louions à écrous. On en emploie rarement plus d une par solivage ; encore faut-il que la portée atteigne 5 mètres de longueur de solives.
- On appelle trémie F, fig. 1, pl. 9, le vide formé Par les deux solives d’enchevêtrure AA, lechevêtre 0 et le mur ; de même que celui nécessité pour le Passage des coffres de cheminée, tel qu'il est indi-ffué fig. 84 fiu texte.
- Ces trémies doivent avoir en dimension 1 mètre LO centimètres, du mur à la face intérieure des °hevêtres, pour profondeur et de chaque côté des c°ffres ou conduits de fumée 0,32 centimètres. Elles
- Fig. 85. Trémie.
- garnissent de bandes de fer, ainsi que l’indique la figure 8o du texte. Ces fers qui sont carrés et
- G.
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- 102
- PREMIÈRE PARTIE
- cloués après les solives, servent à soutenir une paillasse aussi en fer dit de carillon, petit carré de 0,012 millimètres environ. Voir flg. 85 et 87 du texte.
- Lorsque la paillasse est bien établie en fer, on la hourde en maçonnerie de plâtras et plâtre. Voir fig. 86, 89 et 90 du texte, et on la carrèle en carreaux de terre cuite ou en briques dites de Bourgogne pour former l’âtre.
- Ces paillasses sont faites dans le but d'éviter d’avoir des bois sous les cendres et pour soutenir les jambages de cheminée.
- Fig. 86. Paillasse hourdéc.
- La figure 85 représente la trémie garnie de ses bandes et de sa paillasse en fer. La figure 86 est la paillasse hourdée en plâtras et plâtre, avec indication des jambages de cheminée. Les figures 87, 88, 89, 90 représentent les différentes coupes de trémie ; les pièces vues par bout AA sont les solives d’enchevêtrure, et celle B est le chevôtre. Les en-
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- CONSTRUCTION DES PLANCHERS EN BOIS
- 103
- jWtrur,
- k
- trém
- •2.H
- es doivent avoir dans le mur au moins centimètres de scellement, et les bandes de 16 au moins 0.15 centimètres. Quant aux fers
- f'ig. 87 et 89. Coupes de trémies.
- et eru^011’ doivent se sceller à 10 centimètres 4 dans les solives et le chevêtre de 3 à
- ^mètres.
- le CQftgllre 91 représente une trémie enveloppant ^°ür re deux cheminées fait en briques de et le^0?,110, La distance entre les parois des coffres Pteces de bois du plancher ne doit pas être
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-
- r
- 104 PREMIÈRE PARTIE
- moindre de 0,32 centimètres. Quant à la paillé' elle se hourde de même que les précédentes.
- Trémie pour deux cheminées.
- Le solivage des planchers doit toujours se
- fa)1
- perpendiculairement aux murs, soit de face, -de refend, et lorsque les solives arrivent aux Py coupés, il faut placer un chevêtre dans le sens0 que sur lequel reposent les solives, ou bien faire porter sur les poitraux nécessités par les vertures ou sur les fermes en fer, si elles remP cent les poitraux. Voir üg. 1, pl. 9.
- Les poitraux sont de fortes pièces assemj3 deux à deux ou par trois, lesquelles sont desh0^ à fermer la partie supérieure des ouvertures
- cle^l
- foi
- rez-de-chaussée, telles que celles formant les tu res de vastes magasins ou de portes cochères-fig. 92 et 93 du texte. ^
- On donne ordinairement à ces poitraux 0,3n timètres de hauteur de bois, 0,23 de scellement les piles qui les supportent ; ils doivent etre y ^ en bonne brique de Bourgogne, ainsi que l’11) quent les mêmes figures, dont l’une donn®
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- CONSTRUCTION DES PLANCHERS EN BOIS
- 105
- Profil ou coupe en travers, et l’autre la vue de lace. *
- Fig. 92. Poitrail (profil).
- Fig. 93. Poitiail (vue de face).
- Poitrail dont nous donnons la figure a 4 mètres j c®nlimèlres de longueur de portée ; il est sou-§o dans son milieu par deux colonnes en fonte ccouplées ; voir figure 98 du texte pour l’accouple-Ojî*11' ^es ^eux Pièces de face et de fond portent 0 centimètres d’épaisseur, celle du milieu n’a ^0°.^'^' centimètres. Elles sont reliées par des c , ons en fer taraudés à écrous ; l’intervalle est e Par des platines aussi en fer, traversées par
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- 106
- PREMIÈRE PARTIE
- les boulons : deux ancres BB relient au secours des tirants C, le poitrail au plancher en s'accrocha!1* aux solives.
- Lorsqu’une solive agrafe une pièce quelconque il faut que cette pièce soit elle-même agrafée tr^ solidement, soit à un mur par un tirant à scella ment, soit à une autre pièce de bois par des plateS' bandes.
- Fermes en fer remplaçant les poitraux en bois
- Depuis que les bois sont devenus d’un prix très élevé, on les a remplacés avantageusement par Ie fer.
- On a fait des fermes pour poitraux de différentes manières; les premières qui ont paru étaient corn' posées de plates-bandes ou fer méplat et de grands arcs en pareil fer; mais depuis, les fers dits à T on* remplacé les premiers.
- Les fermes de moins de 3 mètres se construisent sans assemblage, c’est-à-dire qu’on se contente de
- A
- A
- Fig. 04. Poitrail en fer (coupe).
- poser sur les piles les fers à T par deux, ainsi que l’indiquent les ligures 94 et 95 du texte par les let"
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- FERMES EN FER 1Ô7
- très AA qui nous donnent les poitraux vus de Profil et de face. Ils doivent, comme ceux en bois, ^,re calés en bonne brique de Bourgogne. On les reunit simplement par trois boulons C également esPacés avec une cale d’intervalle en bois D pour Maintenir l’écartement.
- Fig. 95. Poitrail en fer (vue de face).
- °Ur les fermes de plus grande portée et qui tes fUen^ *a c^arSe de larges trumeaux, on réunit silil6rs Par trois au moyen d’entre-toises, de croi-, °ns et de ceintures représentés figures 96 et 97 uu texte.
- B B c/jt) B
- ^Uiie 96, Fig. 97. Ferme à grande portée.
- d grande portée.
- *^es fermes se hourdent à l’intérieur avec de
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- PREMIÈRE PARTIE
- bonne brique de Bourgogne, cimentée en plâtre ol1 mieux en ciment romain. Voyez fig. 96 et 97. lettres AAA indiquent la position des fers adoubé T, lesquels sont arqués avec une flèche de 2 a 3 centimètres pour leur donner plus de résistance' Au milieu, la flèche b, c; les lettres BBBB indi' quent les ceintures qui enveloppent la ferme ; en place de mètre en mètre et en face des croisil' Ions C G, lesquels sont rivés dans l’intérieur.
- Tous ces fers sont forgés, tirés ou laminés e'1 produits de premier choix.
- La ferme que nous représentons par ces deu* ligures est d’une longueur de 5 mètres de portée La ligure 97 n’en représente que la moitié, l’aidre étant parfaitement identique. Elle est supportée a11 milieu par deux colonnes en fonte, dont nous don' nons les détails, lig. 98 du texte, en indiquant leS dimensions et proportions à leur donner.
- On ouvre quelquefois les baies d’entre-sol dai^ les maisons destinées au commerce, aussi larges que celles à rez-de-chaussée. Le modèle de colonie ligure 99 du texte, pourra être employé dans ce cas, puisqu’il représente deux étages.
- Les figures 98, 99, 100 et 101 du texte nous do*1' nent tous les détails relatifs aux colonnes en foi^e employées comme soutiens de poitraux, soit en bo^’ soit en fer. La lettre K indique la façon du sab° de poitrail supporté par deux colonnes accouplé au moyen d’une bande F, formant ceinture doubla unie par le milieu au moyen d’un boulon à écro11, G est une platine pour maintenir l’écartement etja position verticale des colonnes ; elle est encastré dans la pierre H.
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- Fehmës m peu
- 109
- Pour ^gUre " n°US donne le détail d’une colonne le cpûeUX 6tages’ rez'de-chaussée et entre-sol. C est capiteau s’assemblant au moyen d’une plate-
- ! H
- bande
- ’t-asa-y
- Fig. 99. Colonne à deux étapes.
- Fig. 100 et 101. Détail des colonnes.
- dans ln611] ^er ,dans la ferme ou poitrail, ou encore c^aPite C 6! d une pinte-bande en pierre. A est le au a consoles dont on voit par le détail,
- °nsh‘Uction moder
- ne.
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- 110
- PREMIERE PARTIE
- figure 100, la ferme posée dessus et retenue au moyen de la plate-bande en fer D. La figure 101 donne le détail de la base de la colonne et de son assemblage dans la pierre.
- Ces colonnes se trouvent telles dans le commerce.
- Les figures 2 et 3, planche 9, représentent les deux coupes d’un plancher ordinaire, et les figures 4 et. 5, la coupe d’un système de plancher allemand et qui est mis en usage dans l’est de la France. Au lieu de hourder en plâtre comme on le fait à Paris en formant des augets, on fait à quelques centime' très des rives de parquet, un entrevous en plancher que l’on comble de poussière de matériaux, et on parquette par-dessus.
- Du chaînage des murs avec les planchers, et des gros fers employés à la liaison des bois
- Le chaînage des murs se fait au niveau de la partie supérieure des planchers, c’est-à-dire qu’il est recouvert par le parquet.
- Ce chaînage doit être combiné de façon à empe' cher l’effort de compression exercé par les planchers, d’abord par leur propre poids, puis encore par les objets qu’ils doivent supporter, effort dont le résultat serait de pousser les murs dans le vide'
- Le meilleur moyen est de chercher dans les ëT°$ murs du centre de la construction ou de refend,1,11 ou deux points résistants pour y agrafer, au moyon d’ancres, les chaînes faites en fer méplat et venant s’ancrer de nouveau avec les murs de face.
- Ces chaînes portent à chacune de leurs extrém1' tés un œil pour se fixer dans les ancres.
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- CONSTRUCTION DES PLANCHERS EN FER
- 111
- La figure 1, pl. 9, donne un détail du chaînage. n remarquera que les deux points principaux , relient les murs extérieurs et le pan de bois du
- fond.
- ^ Les fers qui servent à relier les différentes pièces Uïl plancher, sont : les plates-bandes, les équerres, ® tirants, les corbeaux, les ancres dont nous avons la parlé à l’article pans de bois; enfin, les étriers lal^ nous donnons un détail à la planche 10, par lettre F, et qui servent à soulager les assemblages s sablières avec les chevêtres.
- Vl1- CONSTRUCTION DES PLANCHERS EN FER
- fac’f ^^sPosffi°n des planchers en fer est des plus des à comprendre. Ils ne se composent que de jegI® Pièces qui sont : les solives, les entretoises et la/dtons. La figure 2, pl. 10, donne un détail de dterence de ces pièces, de leur forme et de leur et assemblage.
- semK ^Ure ^ ’ même planche, représente un envole de planchers en fer.
- Ceg y°ns maintenant comment s’assemblent tous je ®rs’ ffdel est leur objet, et quelle force on doit donner.
- CoS so^ves d’un plancher en fer se disposent îoiir1116 Ce^es en Pois? c’est-à-dire qu’on doit tou-L0l.S \es Poser perpendiculairement aux murs. 0n les scelle, on leur donne 0.25 centimè-e Pénétration, mais il est préférable de les as-figu ^ SUr ime maPresse solive. Les détails, eXer*'es f P- et 103 du texte, nous en donnent un Pfe> et à la planche 10, figure 1, où la lettre A
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- MlEMIEnE l’AUTtE
- i 12
- indique les solives maîtresses, et la lettre B indiqué les solives de remplissage.
- La réunion d’une solive maîtresse à une solive dû remplissage se fait, comme on le voit, au moyen d’équerres en tôle rivée. Elles se mettent pot11’ chaque assemblage en double, c’est-à-dire une équerre de chaque côté, ce qui fait quatre po111 chaque solive. Il est nécessaire que les serrurier5 aient une forge volante pour faire les rivets a chaud, ou alors on doit remplacer ces rivets par de petits boulons à écrou.
- La réunion des entretoises avec les solives de remplissage se fait de même que les précédentes-
- Si la portée d’une solive maîtresse devient trop considérable, on doit placer dans le sens des s°, lives de remplissage une autre solive maîtresse d111 remplit les fonctions de poutre et à laquelle s’a5 semblent les solives maîtresses qui longent 1®® murs. Cette poutre doit avoir environ 0,30 cent* mètres de scellement et être retenue par des tirai*
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- CONSTRUCTION OES PLANCHERS EN FER
- 113
- armés de leurs ancres, ainsi que l’indique la figure ^3 du texte.
- Fig. 103. Solives en fer.
- %. 103, représente la solive maîtresse; B, la ^ütre; c, ie tirant; D, l’ancre; E, la coupe du ^ r» les corbeaux qui maintiennent les solives reriaplissage parallèles aux murs. A la figure 1, lefi110^6 ^es en*'re^°ises sont indiquées par la
- c Entons sont des barres de fer rond qui s’ac-1} aent sur les entretoises, ainsi que l’indique la 2, pl. 10, détail H; elles sont coudées pour (Jiiû 6r aiveau inférieur du solivage, moins quel-^ millimètres.
- deg s s°üves de remplissage s’espacent les unes aXe aJ1*:i'es de d.75 centimètres à 1 mètre d’axe en ’ es fanions s’espacent de 0.25 centimètres. c’esiS, Planchers se houi'dent comme ceux en bois, s°liv a"<^re en formant des augets dans le sens du a&e. Q’est le treillis métallique formé par
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- PREMIÈRE PARTIE
- les fanions et les nervures des fers, qui soutient le hourdis.
- Les principes de chaînage sont les mêmes que pour les planchers en bois. Le détail E, pi. 10, représente un système d’peil à ancre destiné à relier plusieurs chaînes sans avoir plusieurs œils super' posés les uns sur les autres.
- Le détail J, pi. 10 représente un chapiteau de colonne en fonte armé de son patin disposé pour recevoir une des fermes transversales indiquée par la lettre K, fig. 1.
- Tous les fers de bâtiment doivent être enduits de peinture au minium avant et après leur mise en place, pour éviter l’oxydation.
- Les planchers en fer à Paris ne reviennent p®s plus chers que ceux en bois; ils ont l’avantage de prendre moins de hauteur et d’être incombustibles-Il serait à désirer de les voir employer dans les manufactures, où les incendies sont si fréquents et les pertes qui en résultent si considérables.
- On fait des fers à T, de différentes hauteurs, 0 employer suivant la résistance à vaincre. Nousdofl' nous, à la planche 21 et suivantes, les ligures d® tous les fers qui se font pour le batiment. Chaql,e ligure indique son poids et sa résistance par nxètr6 courant. Ou peut, avec le secours de ces dessin^ combiner tous les planchers possibles, quelle soit leur portée. Des expériences faites ont prou?0 qu’un mètre carré pouvait supporter une chargé permanente de 70 kilog., et qu’il peut support sans danger une charge passagère de 280 kilogr'’ poids qui répond à une foule compacte de quaff6 personnes par mètre superficiel.
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- CONSTRUCTION DES COMHUES
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- VIII. CONSTRUCTION DES COMBLES EN BOIS ET EN FER
- Les combles à un appentis, c’est-à-dire à un eg°ut, sont ceux qu’on emploie pour bâtiments de ®ervice, hangars, magasins, etc. ; ils sont adossés à es bâtiments ou à des murs isolés. Voyez flg. 104 ^ texte.
- Fip. 104. Combles à un appentis.
- \ ®nseiRble de la figure 104 représente une ferme. sCell Une pièce nommée arbalétrier qui entre en b j,erïlent dans le muret s’assemble dans la poutre ç11 Plancher. est un aisselier ;
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- . 116
- PREMIÈRE PARTIE
- D, jambe de force ; E, panne ; F, chevron; G, sablière; H, poteau; K, dez en pierre. On dresse une ferme à l’aplomb de chaque poutre et une poutre pour chaque poteau. Ce sont les fermes qui soutiennent les pannes, et les pannes soutiennent toute la couverture composée de chevrons, de lattes on de voliges, d’ardoises, de tuiles ou de zinc.
- Les combles à deux égouts sont représentés par les figures 1 et 2, pl. 12. On remarquera que Ie plancher est supporté à chaque ferme par un tirant vertical L fixé au poinçon D. Ce poinçon traverse la poutre maîtresse K du plancher et est arrêté en dessous par une platine en fer entaillée et un écrou-Il est bon d’employer les tirants pour le cas oïi leS greniers doivent servir de magasins. La pièce Ion' gitudinale E se nomme faîtage.
- Les combles brisés ou à la Mansard sont repi’e' sentés flg. 3, pl. 12 : ce sont les plus commodes! ils permettent de faire de beaux logements sous 1& couverture. La hauteur légale entre les plancher8 est de 2 mètres 60 centimètres.
- La pente des combles varie suivant le mode d® couverture adopté, soit tuiles, ardoises ou zinc.
- Les combles en tuiles, voir fig. 4, même planche' exigent pour hauteur, entre le faîtage et le nivea11 de l’égout, les deux tiers de la largeur du bâtiment-Il y a danger, en mettant moins, que les eaux ph1' viales traversent la couverture et pourrissent bois.
- Les combles d’ardoises, même figure, exige*1 moitié de la largeur pour pente. Les combles e** zinc 0,10 centimètres au moins de pente par mèh6 de largeur du batiment.
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- CONSTRUCTION DES COMBLES
- 117
- On doit, avant de couvrir un comble, faire placer les crochets nécessaires aux échelles des couleurs et si utiles dans les cas d’incendie. Ces cro-ûets se fixent après les chevrons au moyen de vis e^.n°n de clous; les clous, par la sécheresse, pour-raient quitter les bois lors du tirage d’une échelle.
- Les différentes espèces de combles sont traitées avec un art tout particulier, au Nouveau Vignole u Charpentier, de MM. Boutereau, professeur de ^thématiques, et Michel, maître charpentier.
- °us renvoyons à cet ouvrage, édité par la maison j °reL L. Mulo, successeur, et pour la pratique de couverture, au Manuel du Plombier faisant partie e 1 Cncyclopédie-Roret.
- Combles en fer. — La charpente de fer s’em-q^1,6 P°ur les combles de vaste proportion. Les eatres, les galeries, les gares de chemin de fer,
- . donnent des exemples que nous croyons de-r ^produire par une planche spéciale.
- ^ n a eu l’heureuse idée pour les grandes fermes, ^ marier les bois et le fer ; les arbalétriers sont en ls et reçus à leur portée par .des sabots en fer. La k ^ PL'13, nous en donne un exemple tiré de
- Sare de Paris du chemin de fer de Lyon.
- 3q °Uverture de cette ferme est de 21 mètres . Centimètres ; sa hauteur est de 4 mètres 48 cen-umètres.
- Pe^es art>alétriers en bois ont 30 centimètres sur 20. et ],'ltlnes aussi en bois ont 20 centimètres sur lo. cem- > °nt entre elles, d’axe en axe, 1 mètre 40 q.eg^e^res. Les tirants en fer rond de 3 centimè-Se , e diamètre; les jambettes sont en fonte et res-ent à de petites bielles; la réunion des ti-
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- PREMIÈRE PARTIE
- rants et des jambettes est faite par deux plaques de fer au moyen de petits boulons ; l’entrait et le tirant principal sont assemblés par une espèce de moufle en fer dont le détail est donné fîg. <6 môme planche.
- Le point de jonction des arbalétriers est reçu dans une boite en fonte, à laquelle est fixé le tirant ou l’entrait.
- Ces fermes reposent d’un côté sur un mur, de l’autre sur des colonnes en fonte. La distance entre ces colonnes est de 10 mètres, divisée en trois parties par deux fermes, ce qui donne 3"'33 d’axe en axe de ces fermes.
- La couverture en zinc est reçue par des planches clouées en biais sur les pannes.
- La partie du milieu, au faîtage, est couverte en verre.
- ri";. 105 et, 100. Sabot en fonte.
- Les figures 103 et 106 du texte représentent un sabot en fonte, vu en coupe et en profil, et rece' vant la partie inférieure des arbalétriers en boiS-Ces sabots sont fixés sur les murs au moyen &6 boulons ou d’ancres. A est le sabot, B l’arbalétrier> C est l’attache en fer recevant l’extrémité de l’eir trait D.
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- CONSTRUCTION DES COMBLES
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- La figure 107, par la lettre A, nous donne le des-sin de la boîte en fonte recevant la partie supé-
- Fig. 107. Boite en fonte.
- deu Pe ^6S arbalétriers BB ; l’ancre G est formée de x Pâques servant à boulonner les tirants D, qui Rattachent à l’entrait.
- 1 es fermes en fer de la gare de St-Germain, actuel-In. gare St-Lazare à Paris, sont le modèle le fer UX comLmé que nous puissions donner sur les ]6gI?|esteutièrement en fer,’ c’est-à-dire dans lesquel-La n 6n^re aucune pièce en bois (V. fig. 2, pl. 13). ja ^ ferme du chemin de fer de Lyon n’a qu’une a elte Pour soutenir l'arbalétrier. Ici nous en eil t 8 feois, de manière que chaque ferme présente la d'aCe ^0uze triangles au lieu de quatre que donne O08ition Prudente. Cette ferme a 27 mètres tical er^u,re ’ l’attache de l’entrait et du tirant ver-arb du niveau du point de repos des
- do 1 r*erS‘ Les pièces constituantes sont en fer à eT; les arbalétriers, vu leur longueur, sont
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- PREMIÈRE PARTIE
- én plusieurs pièces; leurs joints sont au-dessus des jambettes ; la réunion est faite par des plates-bandes rivées. Ces jambettes, par la disposition des triangles, annulent ces joints; les pannes sont aussi en fer à double T; elles sont espacées de lm85 et s’assemblent avec les arbalétriers.
- Le poids total par mètre carré de toiture et de surface couverte, est de 42 kil. 80.
- Après nous être rendu compte des fermes for', mées de fers dits à T, nous allons jeter un coup-d’œil sur l’une des fermes de la gare du chemin de fer de l’Ouest, qui est l’une des plus importante dans son genre de travail.
- Cette ferme (fig. 1, même planche) a 40 mètre d’ouverture et 7 mètres de montée; elle est compo' sée de lames de tôle et de fers dits cornières d’angles combinés. Le projet est de M. Flachat, i,r génieur.
- Les sections fig. 4, 5, 6, 7, 8, 9,10,11, 12, 13,1^ même planche, représentent les tôles et fers assefl1' blés, vus par coupe ou par bouts; elles porten chacune une lettre correspondante au point de seC' tion.
- Les arbalétriers (fig. 4) sectionnés au point sont formés d’une lame de tôle de 10 millimétré d’épaisseur et de 30 centimètres de hauteur, garni0 de quatre cornières b ayant chacune 75 millimétré de hauteur sur 13 millimètres d’épaisseur moyeni1®' La feuille do tôle c qui couvre les corniches sup^ rieures, a 180 millimètres de largeur et 14 mid1 mètres d’épaisseur. {
- Los lames verticales des sections C, D, G °!î 9 millimètres d’épaisseur; celles des sections K, ^
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- MENUISERIE
- m
- L- M, 8 millimètres. La lame de la section B est de 0 millimètres, celle de la section N en a 7, et celle ae la section P n’en a que 6.
- Tous les fers à cornières ont 6 centimètres de auteur; leur épaisseur moyenne est de 10 millilitres pour les pièces B et A, de 8 pour les pièces ' L, E, M, et enfin de 6 pour les pièces H, L, N. Les pannes sont verticales; la figure 14 nous en °ttne la coupe.
- Les cornières sont rivées aux lames.
- Ea couverture est en tôle ondulée.
- ^°us donnons, planches 21, 22, 23, 24, 25, 26 et
- les
- profils et la forme de tous les fers employés
- rl ^
- et 1© batiment, comme cornières à côtés égaux lnegaux, fers à T simples, fers à moulures, à va-asi à châssis, à vitrages et à devantures de ma-sins, fers à double T, fers à rampes et à mains-gantes, et enfin, fers demi-ronds à rampes et à
- nams-courantes.
- IX. MENUISERIE
- ^ la menuiserie du bâtiment, on appelle lspns en planches jointives, celles qui se font or-g^nairement en sapin de 27 millimètres d’épais-u eHes sont fixées par le bas et par le haut dans oifi raanure en cl1®ne 011 en Loire. Les mieux faites leurs planches assemblées à rainures et lan-g 6, s- La figure 1, planche 14, représente ce erne de cloison, qui n’est employé que pour di-Pas^ ^ran(les Pièces dans lesquelles on ne veut aire de séparations en maçonnerie.
- Portes de communication, dans ce système
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- 122
- PREMIÈRE PARTIE
- de cloisons, sont ferrées en feuillure ; les bâtis son* un peu plus épais pour soutenir la fatigue à$ portes. On les dissimule par un chambranle. C& cloisons se revêtissent de toile pour soutenir le pa' pier de tenture et éviter les fissures qui résulte' raient du travail des bois et marqueraient les sur' faces enduites, par une fente désagréable.
- La figure 108 du texte donne le détail en plan de la pose des chambranles pour dissimuler la sailhe des bâtis des portes.
- Fig. 108. Pose des chambranles.
- Les lettres A indiquent la cloison, B les montant du bâtis ; on voit qu’ils portent une rainure poUr emboîter cette dernière; Clés chambranles qui rajoutent lorsque la cloison est terminée. Nous dofl' nons ici deux modèles différents de chambranle !l choisir.
- On appelle cloisons à claire-voie, celles que leS maçons garnissent de plâtre sur les deux faceSi après avoir fait un lattis par dessus. Quelquefois on les hourde en plein sans lattis; alors on clou6 des rappointis ou des clous à lattes. Voir fig. même planche.
- Les portes pleines, à claire-voie, à glaces ren' trantesou saillantes, les portes ornées de moulure^
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- MENUISERIE
- 123
- portes à deux ventaux, les portes charretières et les portes cochères, sont représentées par les ^gures 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9, même planche.
- Les assemblages de ces dernières pièces de menuiserie se font pour les bâtis à tenons et mordus et pour les panneaux à rainures et languettes, oil> les figures 109 et 110 du texte.
- Fig. 109. Traverses d’une porte.
- Les lettres a (flg. 109) représentent les traverses sUp ] L°rte ornée de panneaux à glaces saillantes ?s ^eux faces ; ce sont ordinairement les portes VepgSlVes Lon fait ainsi. D est le plan des tra-laa 6S’ e^es P°rlenl une rainure e pour recevoir la de !; ,e^e du panneau ; b sont les montants garnis usures pour la même raison; ils sont repré-
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- 124 PREMIÈRE PARTIE
- sentés en profil à la lettre C. La figure 110 est le garni de ses panneaux renflés de tables saillante
- ï!
- Ai
- Fig. 110. Bâti garni do ses panneaux.
- La coupe A B donne le détail d’assemblages des panneaux avec les traverses.
- Les tenons des traverses doivent percer d'oulf6 en outre les mortaises des montants ; ils doivent ainsi que les autres assemblages, être collés et d10 villes.
- Les croisées à imposte (lig. 10, môme planché sont composées de deux parties, dont la supérieur a pour hauteur celle d’un des carreaux qui comP° sent le tout, et qui, le plus souvent, est fixe, et b1 partie inférieure, qui est ouvrante, a deux vefl taux fermant à noix et gueule-de-loup. La no>* est le montant arrondi (fig. 111 du texte), et ^
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- MENUISERIE
- 125
- Süeule-de-loup est celui creusé, que nous repré-sentons en plan, pour bien faire comprendre l’uti-de ce système de fermeture, qui intercepte eaucoup mieux l’air et l’eau battante que celle à îeuiliures (fig. 112 du texte).
- Fig. 112. Feuillures pour croisées.
- Les
- croisées simples à deux ventaux qui ne sont ^utres que ]a partie inférieure de ces dernières, °nt indiquées figure 11, même planche.
- ^ Quant aux portes charretières, voir, pour les dé-jjus d’assemblage, fig. 8, et pour les portes co-®res> fig. 9, même planche.
- Les persiennes brisées sont celles qui se logent j>ans les tableaux des baies. Voir fig. 12 et 12 bis. °Ur les moulures et leurs assemblages, voir fig. 13 ; JrUr les lambris ou revêtements ornés de moulures, i8,44 ! et enfin, pour les parquets ou revêtements e Planchers, fig. 13, qui nous représente le par-aUeten point de Hongrie. Le plus simple est celui 1 en frises, de dix centimètres de largeur.
- La menuiserie des devantures de magasins entre aPs celle des lambris en menuiserie; nous en r<?~
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- 126
- PREMIÈRE PARTIE
- parlerons à l’article de Y Ornementation extérie^ des bâtiments, chapitre VIII.
- Après avoir vu les pans de bois, les plancher5' les combles et les principales pièces de la menube' rie, tous objets qui, par leur poids ou leurs effort5, tendent à la destruction d’un bâtiment s’il n’est paS fait dans toutes les règles de l’art, revenons à ^ maçonnerie, que nous allons combiner en force en liaison, de façon à ce qu’elle puisse vaincre Ie5 résistances et les chocs dont elle est menacée.
- Nous avons déjà vu, au commencement de ouvrage, la construction en pierre; nous allô115 nous occuper maintenant de celle en moell°Il! meulière et brique.
- X. CONSTRUCTION DES MURS DE CLOTURE
- Les murs de clôture sont de plusieurs espèce5, suivant leur importance. Ceux de parcs et de }&r dins se font ordinairement en moellons que \'oît
- 113. Eperon d’nn mur.
- trouve sur les lieux et se liaisonnent avec du i»°r’
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- CONSTRUCTION DES MURS DE CLOTURE
- de chaux et de terre; ceux de parcs, qui ont n grand développement, se soutiennent de 10 mè-s en 10 mètres par des éperons ou contre-forts ; ir fig. 133 du texte. La liaison de ces soutiens être faite en mortier de chaux et sable ou en 1 tre. On couvre ces murs d’un chaperon en terre ^ e l°n sème de gazon, et qui, par ses racines „ dues, laisse glisser les eaux pluviales. Voir ^ 114 du texte.
- Fig. 114. Chaperon en terre.
- c ^es murs de clôture de cours intérieures ou de jdrs séparant des propriétés locatives, réclament ds de soins que ceux dont nous venons de parler, Jem|èrement parce qu’ils font partie d’un tout qui régulièrement et légalement construit, et en-lte parce qu’ils jouent un rôle plus important.
- Ir es moellons employés pour ce genre de cons-Action doivent être parfaitement piqués et équar-
- foriaUrtous leurs lits et îoints; lls seront Posés en
- sahi °n sur un 1)011 111 cle mortier ^e cliaux et e et liaisonnés dans tout encaissement du sol
- <^ec le mortier ; la maçonnerie hors de terre peut de 6 ?1Iïlentée au plâtre. Le chaperon est en dalle . Pierre tendre portant mouchette pour l’égout
- aeseaUx,
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- PREMIÈRE PARTIE
- Lorsque le mur est cl’ane grande longueur
- ofl
- le soutient de 3 mètres en 3 mètres environ par ^ chaînes en pierre, alternées par assises longuese courtes et faisant liaison avec les moellons. ^e5 chaînes doivent descendre jusqu’au fond des f011 dations (Voir B, fîg. 1, pl. 15). Les chaperons peir vent aussi se faire en garnits ou en moellonnaiHe
- (comme tig. 2, môme planche), et les chaînes
- monter en briques de Bourgogne dans la fond3 tion ; la partie supérieure peut être en briques d|j pays. Lorsqu’on ne fait qu’ébousiner le moellon,1 faut avoir bien soin de garnir parfaitement ^ vides formés par leur irrégularité, en déchets cal®* à bain de mortier ou de plâtre. Que ces murs soie11 élevés en moellon dur ou tendre, on les pose t°ir jours par rangs horizontaux d’égale hauteur; ^ lits et joints doivent refouler le mortier, et les ticales formant ces joints se croisent d’au moi115 un tiers de recouvrement, si ce n’est de moitié.
- La fouille d’un mur de clôture doit être dal1 moins 1 mètre de profondeur. Il convient de doP' ner à la partie en fondation 10 centimètres d’épa^, seur de plus qu’à celle en élévation. C’est une!01 de stabilité qu’il importe de ne jamais perdre d vue.
- La figure 1, planche 15, indique comment (llj peut faire rattachement d’un mur de clôture,e comment se donnent les cotes qui, plus tard, de* vent se retrouver dans le mémoire de l’entrepre neur de maçonnerie.
- L’attachement indiquera aussi comment est f‘al le jointoiement du moellon. Il faut, pour être bieIj faits, que les joints soit dégradés au crocb6
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- C0NSTJUJCT10N 1)KS M U US DE CLOTÜHE
- 129
- 115 du texte), jusqu’à une profondeur de millimètres, et remplis de mortier fin bien com-
- 011 de ciment de Vassy, ou l’on aurait à . madré les infiltrations. Enfin, ces joints peuvent e faits en plâtre sur les parements de mur ap-arents ou en élévation.
- ^ es murs en moellon sont ordinairement crépis ^duits dans la partie qui s’élève au-dessus du . > alors on ne doit pas dégrader ou creuser les e). ts» puisqu’il n’y a pas de jointoiement à faire, ^Ue P^'dre qui, Par ia pression, a boursouflé le ,Ces 3°ints, sert de crampons naturels au plâtre lllé à former les crépis et enduits.
- ^ appelle crépi, du plâtre ou du mortier jeté s paremen ts des murs, de façon à former prêtre re Coilche de revêtement. 11 se fait avec du plâ-f011 tamisé, comme le livre le plâtrier. L'enduit Seconc^e couche qui se rapporte sur le crépi, m,.s fioi doit être lissé parfaitement et fait avec du PU^ tamisé fin.
- p0 doit, avant le crépi, mouiller le moellon, f*Ut ne semPare Pas de l’eau nécessaire au jjte ou au mortier.
- Uj jad aussi hacher les parements de face des t)ers l0ilS’ Pour donner plus de liaison aux mor-La°l‘ aux ciments qui doivent former enduits, figure 118 du texte donne la coupe d’un
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- PREMIÈRE PARTIE
- mur en moellon dont les joints ont été dég^' dés et rejointoyés en mortier; les triangles hach^ sont la partie dégradée et occupée par le jointoie ment. La ligure 119 nous représente la coupe d’d11 mur avec son crépi A et son enduit B. Ce derihef est plani au moyen du louchet, ou petite plair chette armée d’un manche (lig. 116). S’il reste bosses, on les racle au moyen de la truelle brettee (fig. 117). Cet outil est en fer, à dents d’un côté d en biseau de l’autre.
- Fig. 118. Coupe (l’un mur en moellon.
- Fig. 119. Coupe d’un ,n avec son crépi-
- Les enduits et crépis, soit en mortier,
- soit el1
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- EMPLOI DE LA MEULIÈRE
- 131
- ?. ^re» prennent de 2 centimètres et demi à 3 cen-jj etres d’épaisseur pour chaque face ou parement ; *aut donc, dans l’exécution, tenir compte de ces Passeurs pour régler celle du moellon. Par exem-(j,.’ si l’on veut élever un mur de 43 centimètres ePaisseur, on devra demander au carrier du ellon de 39 à 40 centimètres d’assise, la r ^aUt autant que possible, ainsi que l’indique (j llSure 4, même planche, fournir dans le mur c, assises en parpaing, que l’on appelle boutisses, 'a~dire qui font toute l’épaisseur du mur. On
- ^Prend
- que leur force de liaison est plus grande
- celle des assises en deux pièces.
- ÎUe
- ê/*]11 f°nne aux chaînes en pierre une épaisseur e à celle du mur, y compris les enduits, de U lere que ces chaînes affleurent les parements, que^ ^en entendu que si le moellon ne doit être s^cjffloyé, les chaînes seront montées en épais-r d assise égale à celle du mur en moellon.
- Loi
- Emploi de la meulière dans les murs
- lièrerS^U'il sera ^ac^e de se procurer de la meu-ayaii^etl quantité suffisante, il sera toujours très lière a^eux de faire les fondations en pierre meu-nidtj .CoiIlme nous l’avons déjà dit à l’article Des cilitg aUX' pierre a, par sa porosité, une fa-
- qui ,. 1e_ liaison qui lui est propre, et le mortier par ltls*nue dans ses cavités finit, en se solidifiant, détail • Iaire fiu’un seul bloc presqu’impossible à ea a-t 6’ Iïl®me avec ie secours de la masse ; aussi tifi-n.,.~°n construit tout le mur d’enceinte des for-
- Lors°nS de Paris-
- sque les murs se montent de fond tout en
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- 132 première: partie
- meulière, on élève par intervalles des chaînes lantes ( Voir fig. 3, pl. 15).
- Le plan sous la figure 1 indique comment angles, les chaînes et les assises courantes doive11 s’ordonner; il donne le détail depuis les liba$p jusqu’au premier rang de moellon. ,,
- Les murs destinés à s’opposer à des efforts so de compression, soit de poussée, doivent être com truits en talus contre la masse agissante. La 120 du texte en donne le détail de construction v de face et de prolil, pour bien faire comprendre1 liaison des parties constituantes.
- Ces murs se contrebutent aussi par des coin
- forts faisant chaînes de liaison.
- Percement de baies dans les murs
- Lorsque, dans un mur plein quelconque, on ^ percer des haies ou ouvertures destinées à écîaJ les édifices ou à ou vrir des entrées sur la voie P
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- Percement re raies rans les mers
- m
- Clique, on doit s’assurer si ce mur est en état sufli-Saut de conservation. S’il est reconnu tel, il faut étayer les parties supérieures aux baies à percer, avec de fortes pièces en charpente combinées de taÇon à soutenir, pour le temps des travaux, cette t^rtie que l’on veut conserver (voir, pour les étaie-'ae«ts, l’ouvrage de M. Krafft, Traité des échafau-yes5 édition Roret). Ce travail fait, on commence
- da,
- Par
- les.
- Monter les piles A, B, C, fig. 5, pl. 15, pour ^quelles on n’a dû faire que strictement la démo-l0u nécessaire à la pose de leurs assises ; puis on les baies par le haut au moyen d’un poitrail
- h°is, ou, mieux encore, par une ferme en fer
- ^ 1 .
- tr(f°Ul> ®v^er ffue Ie oiur en moellons ne charge .Pies P^^S'bnndes, on peut faire en briques, s aessus, des arcs D, dont l’intervalle rayonnant j •J'^Plit en moellonnaille ou en plairas sur une che , ®Paisseur, dans le but simplement de bou-deg1 Ce^e ouverture circulaire qui, par le secours Su arcs, se trouve entièrement déchargée du poids l’én fleur- Les arcs doivent être faits dans toute sem>!?8eilr mur5 sous la garantie d’un étalement p *ble à celui nécessité pour les ouvertures des les eSj ^ > car on doit comprendre que lorsque Paj.jP1.es A, B, C, et les plates-bandes G G sont ï‘esta^emen^ en Place’ la démolition des parties reud^eS ^ P6111, s'G^Gcljlier’ eL Par conséquent,
- Lorlbr? l’accès à l’intérieur.
- Vaste S?U Un mur de pignon, par exemple, est de aUssi etendue en longueur et en largeur, on peut Plein* -111 m°^en des arcs, soit en ogive, soit en cintre, décharger la partie inférieure de la 0nstruction moderne. 8
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- 134
- PREMIÈRE PARTIE
- partie supérieure ; on y trouve économie de matièr® et de main-d’œuvre, car l’espace vide formé par l’arc peut, comme précédemment, se remplir e® moindre épaisseur. Ces arcs se font en moellon dut ou en brique de premier choix. On peut aussi pro' liter de ces arcs pour éclairer les intérieurs, s’il} en a, tels que pour de vastes magasins ou des de' pots de décors de théâtre, garde-meubles, etc.
- Les murs en brique se construisent comme l®0 murs en moellon, par assises horizontales. On peut employer deux qualités de matières, la brique de Bourgogne en façon de chaînes de liaison, et brique de pays, pour les intervalles ou rempli0' sages.
- On fait quelquefois les parements des murs e11 brique façon apparente, c’est-à-dire sans aucun® espèce d’enduit de recouvrement. Alors le jointe' ment doit être en plâtre, tiré au cordeau et à la règle ; ces parements offrent des ouvrages agréa' blés à la vue, mais exigent des ouvriers spécial très soigneux.
- On appelle mur-pignon, celui qui termine Ie0 extrémités d’un édifice quelconque, suivant un® ligne formant angles rectilignes avec les murs d® face.
- On appelle mur de face, le mur qui donne soi* sur la voie publique, soit sur une cour, mais dul est toujours percé de baies ou ouvertures prind' pales.
- On appelle mur de refend, le mur qui divise U1' térieurement les édifices pour en former les sef' vices.
- Les murs de pignon sont presque toujours h11'
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- PERCEMENT DE RAIES DANS LES MURS 133
- Moyens, c’est-à-dire divisant deux propriétés. La ^Ure 121 du texte donne un plan sur lequel nous adons reconnaître les différentes espèces de murs.
- ni:
- Fig. 121. Plan d’un mur de pignon.
- Gs Offres A, fi g. 121, indiquent les murs dits de Pubp ^arce ffu’ils prennent jour, soit sur la voie ou il^.Ue’ s°it sur une cour ; la lettre C, les murs ou „?j!Sons refend, parce qu’ils servent à diviser
- IgU^^edre l’espace formé par les premiers ; la de l-6 ?’ mnr mitoyen qui sert de séparation et Prorw^f aux Premier et deuxième lots, ferait deux
- JMétés.
- failp murs mitoyens ne doivent jamais être en-l0||.es P°nr recevoir les cheminées; elles doivent ['iil?-Urs ^re en adossement ou montées en cons-
- tr
- V|cti
- lac 1011 C0mmune, à charge au voisin de faire tru^tion des coffres faits par le premier cons-
- ^es murs de face, sous aucun prétexte, ne doi-
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- PREMIÈRE PARTIE
- vent recevoir de coffres de cheminée ; il n’y a du0 les murs de refend qui soient autorisés à en conte' nir; aussi y a-t-il différentes manières d'exécute! ce travail ; nous en parlerons prochainement.
- Reprise en sous-œuvre des murs, et remplaceme11 de parties inférieures détruites ou endommagé®8 par des causes quelconques.
- Les reprises en sous-œuvre sont nécessitées 011 par des détériorations, ou par des surélévation qui exigent plus de force des murs en fonda' tion.
- Ces reprises doivent être faites avec beaucoup d® discernement, pour éviter les accidents qui poUr raient provenir par un tassement pendant le tra' vail. Il importe que l’autorité municipale soit toii' jours avertie lorsqu’un travail de ce genre est faire, pour qu’elle envoie ses agents vérifier si tout®1* les sûretés ont été bien prises, si les étaient? sont en bois de force suffisante, et s’il en a été ÿ0$e partout où il est nécessaire.
- Dans les reprises considérables, les baies portes, croisées, devantures, les planchers,
- voûtes des caves doivent être étayés ou soutefl1^ tout le temps que les travaux s’exécutent. Ces rf prises seront faites en matériaux de premier cb0l> et limousinés en bon mortier de chaux maigre de sable de rivière.
- Les principales portées des planchers doivent
- è
- montées en chaînes verticales de pierre, depuis libages en fondation jusqu’aux pièces princip du premier plancher, c’est-à-dire jusqu’au P cher bas du premier étage, et les étalements
- le*
- la»'
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- DÉVERSEMENT DES MURS 137
- doivent être retirés qu’après la dernière visite des ai'chitectes-voyers, qui en donnent l’ordre par écrit.
- Lorsque, dans les constructions, il arrive qu’une c°lonne ou qu’une pile de soutènement vient à tiédir ou à se rompre dans ses tambours ou dans ses Assises, on établit un arc dans les baies (voir ^ 6, pi. 15), de façon à les murer presque entiè-rernent et à soutenir la construction qui est restée 611 bon état. Cette construction ainsi soutenue permet d’enlever les assises qui ont souffert par la barge et de les remplacer. Il faut avoir bien soin e hourder les pierres, moellons ou briques qui ®®rvent à faire le cintrage de soutènement, avec du °rtier de chaux et de sable, et non avec du plâ-e> Pour éviter la poussée que ce dernier exerce-, > et qui pourrait aggraver le mal au lieu de le reparer.
- Les opérations doivent être faites avec beaucoup
- de
- c^sio
- précision, pour prévenir les tassements qu’oc-unerait un garnissage de baies mal fait, et
- pecidents qui résulteraient d’un déversement
- les
- générai_
- b déversement des murs et de leur redressement sans démolition
- geîu ^bVersement des murs, c’est-à-dire leur chance enl d’aplomb, résulte souvent de plusieurs tra es’ mais le plus ordinairement, dans les grands q.aux» du défaut de liaison des murs entre eux, duefois de ce que l’on décintre trop viveur es baies arquées sur les façades ; il en résulte Mouvement précipité au vide qui, s’il n’était
- 8.
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- PREMIÈRE PARTIE
- promptement arrêté, entraînerait la construction ou nécessiterait tout au moins des frais considéra-blés de redressement ou de rectification.
- Les architectes et les entrepreneurs doivent vérifier, au moyen du niveau et du fil à plomb, la position des ouvrages qu’ils ont érigés, car souvent, soit par une compression du sol, soit par toute autre cause imprévue, il arrive des dérangements qui deviendraient funestes si l’on n’y remédiait cleS leur manifestation.
- Lorsque les murs quittent leur position verticale, c’est-à-dire se déversent hors-œuvre, on peut les remettre à leur place par le procédé indique fig. 7, pi. 15. Il consiste à établir, à quelques moires du mur à redresser, un massif A en pierre oü maçonnerie sur lequel on place une semelle B, arc-boutée sur une pièce enterrée G, laquelle semell0 est armée sur son bout D d’un fort écrou recevant la vis sans fin E, battant sur l’extrémitée ferre0 d’une sapine F. Cette dernière est mise en battement sur la partie supérieure du mur et sous corniche de couronnement. Cette pièce ne pose paS positivement sur ce mur, mais sur un fort madrier de chêne.
- On établit cet appareil en plusieurs endroits d® la longueur de la construction à redresser, et hommes, au moyen de leviers, font agir les vis v de façon à faire éloigner les points D G, qui f°r cent, par l’élasticité de la sapine, le mur à repro® dre sa position primitive. Alors on le harpon00 avec les murs de refend, pour qu’il ne puisse l'e tourner dans sa position périlleuse.
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- ENCASTREMENT DES CONDUITS
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- Du fruit à donner aux murs
- . ^ans les fondations, les murs conservent tou-leur aplomb, c’est-à-dire qu’ils doivent gar-der leur position verticale ; mais en élévation, les lïlUrs de face doivent avoir une certaine inclinai-ou fruit sur le parement de face extérieure et 0ujours verticalement; sur le parement intérieur,
- Ce fruit se donne de 3 millimètres par mètre envi-r°n- Ainsi un mur de 50 centimètres d’épaisseur au j"as des fondations, n’aurait plus que 4/ centimè-/es a sa partie supérieure, s’il comportait 10 mè-hauteur.
- 1 ou diminue les murs de refend, cette diminu-l0u doit se gagner verticalement a chaque étage,
- ® ù partir de chaque plancher, le retrait doit être j sur chaque parement.
- nés figUres 8 et 9 nous désignent différentes es-fLces de joints creusés au crochet sur les murs de ace ? nous en indiquerons d’autres à 1 article Rava-ou décoration.
- Y»
- • Engastrement des conduits ou coffres ee cheminées dans les murs de refend
- j.31 encastrement des cheminées dans les murs de hiv*^ Effectue de plusieurs manières, soit en teraUx en plâtre faits au moule, soit en tuyaux de sVsr °U ^onie’ soit en briques Gourlier. C’est ce erue, généralement adopté, que nous avons re-PtCrï“«%.3,pl.l6.
- Part a^Ue co^re esl indiqué par une lettre : celui A ini ’ SOus's°i du bâtiment, c’est-à-dire de l’étage ^diatement au-dessus des caves; celui B des-
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- 140
- PREMIÈRE PARTIE
- sert le rez-de-chaussée, et ceux C, D, E, sont 10S conduits des premier, deuxième et troisie#16 étages.
- Comme on le voit, ils correspondent presque toi'5
- à des cheminées déjà établies; ils sont soutenllS chacun par deux linteaux A en fer carré de 6 cefl' timètres de côté (voir, pour leur position, ^ figures 122 et 123 du texte).
- Ces linteaux sont en scellement dans la masse ^ maçonnerie du mur. »
- On est obligé de les dévoyer ou obliquer à ch^' que étage, afin de sectionner le moins possible leS murs. On comprend que ces coffres montant cW
- cun verticalement, couperaient la liaison du mur empêcheraient de placer au milieu des pièces cheminées, ce qui nuirait à la régularité, à symétrie et à l'ornementation.
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- ENCASTREMENT DES CONDUITS
- 141
- les
- Les têtes de cheminée doivent se monter dans
- combles et à partir du dernier plancher, en
- °nne brique de Bourgogne, que l’on laisse appa-, et|le au-dessus de la couverture. Si on les cons-tout en briques ou poteries, on les revêtira du't*6 raaǰnnerie en plairas, avec crépis et en-
- ^Les baies de portes, dans les murs de refend, ^lVenL à leur partie supérieure, avoir un système e Hateaux en bois ou en fer, pour supporter la wrtie du mur qui se trouve en dessus. Lorsque Portes sont encastrées entre des tuyaux de
- che
- fer.
- années, les linteaux doivent toujours être en
- On étudiera facilement la position des briques nrlier dans les murs de refend, par les différents '-.as du mur représentés pour chaque étage par afigure 3, même planche.
- fo^ Ligures L e;l 3 représentent la disposition des rneaux de cuisine qui se font ordinairement 'ns les maisons d’habitation. Ces fourneaux se t s'frisent en briques ; le manteau A soutient la j e au moyen d’une ceinture en fer scellée dans ej.IïlUr- L’àtre est carrelé en carreaux de terre cuite SQS|1PPorté par une paillasse en fer ; les réchauds riée en ^on*;e ef garnis d’une grille ; la face estfer-P erde plusieurs portes en tôle, pour maîtriser u'ne lvitc de l’air; l’àtre relevé est aussi soutenu par faï LaiHasse en fer et revêtu d’un carrelage en thieïlCe’ a^ns* ffue ie milr d’accotement, jusqu’à Phu 'lau*evir (1|; LO centimètres. Sur le côté, on ' o une pierre d’évier C, qui prend son écoule-f par une conduite en plomb rejoignant les
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- 142
- PREMIÈRE PARTIE
- descentes extérieures, et d'un seul bout dans l’e' paisseur du mur.
- Cheminées hautes, ou cheminées d’usine
- Les cheminées hautes, dites isolées, se construu sent en briques spéciales, dites circulaires, sans aucun échafaudage. L’ouvrier monte sa construC' tion en s’élevant lui-même au moyen d’échelons e11 fer qu’il encastre dans la maçonnerie et qui s’espa' cent de 50 à 60 centimètres. Cette échelle sert auss* dans les réparations.
- Les ligures 1 et 2, planche 16, nous donnent l’élévation et la coupe de l’une de ces cheminées-
- Pour rendre ces cheminées plus légères et leuf donner plus de solidité, on les élève par assises sü' perposées. L’épaisseur de ces cheminées, à le111 base, est ordinairement de 1 mètre à 1 mètre 50’ suivant leur hauteur, le moins 90 centimètres) et au sommet, de 20 à 35 centimètres d’épaisseur-
- La réunion du socle au fût a lieu par une assis6 en pierre. À l’extérieur de cette assise, on cisèle leS moulures d’une base de colonne. Le chapH®aU s’exécute aussi en pierre ; le revêtement intérieur de ces disques se fait en briques réfractaires.
- Pour préserver les hautes cheminées de la fou' dre, on les munit d’un paratonnerre avec un® chaîne descendant sous les fondations.
- Xir. COUPE DES PIERRES
- Nous ne prétendons pas ici faire un cours cûïU' plet de coupe des pierres, nous donnons, par ^ planches 17, 18, 19 et 20, les principaux modèle
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- DES PLATES-BANDES
- 143 d’
- appareils employés dans la construction. Pour les plus compliqués, on aura recours au Manuel de def°U^e ('£S PÎerres-, de M. Toussaint ou au Traité gC a Coupe des pierres, de De La Rue et Ramée, fai-^ tous les deux partie de l'Encyclopédie-Rorel.
- 0n
- P°sé de
- XIII. DES PLATES-BANDES (Fig. 1, pl. 17)
- appelle plate-bande un linteau en pierre com-
- plusieurs morceaux et destiné à clore la
- supérieure d’une baie quadrangulaire. joints formant les diverses pièces ou cla-
- Partie Les
- rjeailx constituant une plate-bande doi vent concou-tie 611 Un Puiut commun appelé foyer, que l’on ob-c^ Par la rencontre de deux arcs de cercle ab, ja’ ^ant pour rayon la longueur de l’intrados de (je ^ ate-bande, c’est-à-dire celle a c. La division Uonvk 6aux doit se faire sur la ligne a c, et en un ter p . ^mPair se détourner en crosselte pour évi-raje aiguïté des angles qui, par la charge, pour-s ®Pauirer. Alors, à ces points de division, quepa°e *es verticales ae, fg, hj, Ik, mn, pc, aux-^ . e,s °n donne pour longueur celle que l’on a ^oi a6 ^°Ur ce^e *a crossette’ °iui ne doit être ^adre de 5 à 6 centimètres. îiatlt ^nouveaux points, on dirige les points rayon-pag i / f, h h', kk', mm,', pp'. La clef ne porte ailI,ait ?rosse^e’ à cause de la difficulté que l’on hanqe .a Poser. La disposition de cette plale-aussi la pierre destinée à former tna ^anle tout au pourtour, et dont la saillie est "nee sur le plan de l’épure.
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- 144
- PREMIÈRE PARTIE
- La figure 2 donne l’épure d’une baie de porte o11 de croisée arquée à sa partie supérieure. Le pla11 indique qu’il existe une feuillure pour remplace' ment de la fermeture.
- La figure 3, même planche, est l’appareil néceS' sité pour une baie ornée d’un chambranle et su1" montée d’un fronton. Le profil indique les sailli des moulures, pour lesquelles on doit conserver b masse de pierre. Pour plus de sûreté, on a sou te1111 la plate-bande par deux linteaux A B faits en carré de 5 à 6 centimètres.
- On tâchera, autant que possible, pour éviter b charge sur la plate-bande, d’exécuter les assis65 a, b, c, d d’une seule pièce, afin que la masse (ji ^
- c, d fasse sa pression de g en d plutôt que de g en
- Le morceau du milieu se fora en forme de clef ^ voûte, pour qu’il se soutienne sur les espèces ^ sommiers D E, et non sur la clef de la plat*3' bande F.
- Les, figures 1, 2, 3, 4, fi et 6 de la planche 1 nous représentent différentes espèces de voûte*’ dont la simple inspection indiquera assez l’empl01'
- La planche 19 donne l’épure complète d’une salj6 conduisant à un escalier en pierre. Elle est divisé en trois parties composées d’une voûte d’arôte^’ d’une voûte en arc de cloître B, et d’une sphérique. Ces deux dernières sont pénétrées Pal des arcs elliptiques ; la descente est cintrée pie1*1 cintre ; la voûte sphérique est supportée par quahe colonnes en pierre.
- Nous terminons la coupe des pierres par une b çade toute en pierre (voir pl. 20). On jugera paJ
- faitement de la disposition des joints formant
- cb
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- bËS l‘LAfES-t)ANbËS
- i4o
- ^pareil et combinés de façon à employer les plus P©tits morceaux que l’on trouve dans les chantiers. ^°utes les saillies sont figurées en épannelage, c est-à-dire en pierre de pose prête à être sculptée 0u taillée en moulures.
- 0ristricction moderne.
- 9
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-
-
-
- CHAPITRE IV
- PRIX DE DEBOURSES
- DANS LES TRAVAUX DU BATIMENT
- TERRASSE
- Heures
- Matériaux
- Unités
- Déboursés
- HEURE DE JOUR :
- du terrassier, compris outillage . . . . du puisatier, — . . . .
- de l’aide-puisatier, — . . . .
- HEURE DE VOITURE :
- voiture à un cheval......................
- — à deux chevaux ..................
- — à trois chevaux..................
- matériaux (compris transport à pied d’œuvre)
- Cailloux de 0.02 à 0.06 de grosseur........
- Gravier ou gravillon.......................
- Gravier, dit mignonnette...................
- Sable de plaine............................
- Sable de rivière...........................
- Terreau....................................
- \ Terre glaise................................
- Terre oégéta.le. . . ;...................
- l’heure
- le mètre cube
- 0 fr. 60
- 0 75
- 0 60
- 1 40
- 2 20
- 2 80
- 6 75
- 8 50
- 10 75
- 5 50
- 6 75
- 7 50
- 8 50
- v,o
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
- MA ÇOJVAERIE
- il Heures j U nite's 1 Déboursés
- j heure de jour, compris outillage :
- du tailleur de pierre pour ravalement l’heure 1 fr ))
- du tailleur de pierres — 0 75
- du poseur. . . — 0 75
- du contreposeur — 0 65
- du ficheur — 0 60
- 1 du pinceur — 0 60
- du bardeur — 0 60
- J du moucheteur ou enduiseur — 1 »
- du maçon — 0 75
- du limousin — 0 60
- du garçon limousin — 0 475
- du briqueteur — 0 725
- ; du garçon briqueteur ou moucheteur — 0 50
- | du gardien de rue — 0 35
- >tota. — Chaque ouvrier doit être muni des outils de sa profession,
- conformément à l’usage.
- Les prix ci-dessus ne comprennent pas les plus-values qui se débattent
- entre patrons et ouvriers, notamment quand 1 ouvrier remplit fonctions
- de chef d'équipe.
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
- Matériau! Unités Déboursés
- MATÉRIAUX I Applique pour éclairage pendant la nuit et $ Eté la pièce Ofr 23
- lanterne de gardiennage. f Hiver — 0 32
- Bardeau en chêne de 0.04 sur 0.007 et 0.40 de long.... le mille 10 »
- de 0.04 sur 0.007 et 0.32 de long — 6 »
- — de 0.04 sur 0.007 et 0.30 de long — 5 »
- Boisseau Gourlier rectangulaire à angles arrondis, de 0.20 à 0.25 de haut, les parois de 0.050 d’épaisseur pour tuyaux de cheminées adossées : de 0.25 x 0.30 mesures prises intérieurement le mètre linéaire 6 40
- de 0.22 x 0.25 — —. 5 50
- de 0.20 x 0.20 — —. 4 80
- de 0.18 x 0.25 — — 4 80
- Boisseau Gourlier rectangulaire à angles arrondis, de 0.33 de hauteur, les parois de 0.03 d’épaisseur pour tuyaux de fumée, de 0.16 x 0.25 d’ouverture le cent 80
- Boisseau de 0.19x0.22 d’ouverture — 80 »
- Boisseau circulaire, les parois de 0.020 d’épaisseur, pour tuyaux de ventouses, de 0.25 de diamètre . . . 80 »
- \ de 0.22 de diamètre 75 »
- ^ — de OA& — \ - y 6o *
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- /irit/ue pleine :
- le mille
- 60 fr. »
- t de Boady, de 0.22 X 0.11 X 0.076 à 0.062 / — / 62 »
- 1/ de Bourgogne ordinaire, brune ou grise, de 0.22x0.11 xO.Ooi. — 78 »
- il de choix, à arêtes vives (moule d’acier) — 83 »
- de Chambly, calibrée, de 0.22 x 0.11 x 0.055 à 0.060, blanche. — 75 »
- — — — rouge. . — 70 »
- — — — rouge ordinaire. — 60 n
- — dure, de 0.22 x 0.11 x 0.065, grise — 48 »
- — — — brune — 52 »
- de Gournav repressée, à arêtes vives, rouge ou blanche, de
- 0.22 X 0.105 X 0.062 — 70 »
- — grise, de 0.22 x 0.105 x 0.055 — 68 »
- — ordinaire, de 0.22 x 0.11 x 0.054 à 0.065. . . . — 58 »
- de Paris, dite façon de Bourgogne, de 0.22x0.11 x 0.054 à
- 0.060, avec marque du fabricant :
- Rive gauche, lre qualité — 58 a
- — 2e qualité — 52 »
- Rive droite, lre qualité — 48 w
- de Paris, de qualité inférieure, de 0.22 x 0. il x 0.054 à 0.06,
- dite de plaine — 40 »
- de Montreuil-sous-Bois, de 0.22 x 0.11 x 0.06 — 52 ))
- de Chàlon-sur-Saûnc, marque Ileitclin et Brill, dite porphyre,
- blanche. . . — 90 ))
- — — rouge. . . . — 80 ))
- — vernie à une face, rouge, noire ou brune. . __ 105 n
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
- Matériaux Unités déboursés
- Brique pleine :
- de Chàloa-sur-Saône, vernie à une'faee, verte ou bleue . . . le mille 140 fr. ))
- — vernie à deux faces, rouge, noire ou brune. — 150 »
- — — verte ou bleue .... — 190 ))
- Brique pour dallage : 87
- de Clinkers, de Ô. 16 x 0.06 x 0.04 — ))
- Façon Clinkers — — 60 ))
- Brique pour tuyaux ménagés dans l’épaisseur des murs : de Paris, de Yaugirard, de 0.22 x 0.06 x 0.06 pour murs de
- 0.35 — 54 »
- Dite Gourlier, avec marque du fabricant :
- cintrée, grand moule pour murs de 0.50 d’épaisseur .... — 140 ))
- — moyen — 0.45 — .... — 132 »
- — petit — 0.40 — .... — 120 ))
- carrée, pour se raccorder avec la brique cintrée de 0.22 x 0.10 62
- X 0.075 — ))
- Brique creuse percée de un ou plusieurs trous : Du bassin de Paris, avec marque du fabricant, lre qualité :
- de 0.22 x 0.15 x 0.045 — 55 ))
- de 0.22 x 0.16 x 0.045 — 56 »
- Il de 0.22 x 0.16 x 0.065 — 57 ))
- \\ de 0.2âx 0 Al X 0.11 \ - \ 84 » \
- Vk Cl© V - \ ait Y>
- 150 PREMIÈRE PARITE
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-
-
- // de 0.22x0.16x0.08 / 84 ))
- 1 de 0.30 x 0.16 x 0.0&5 / - 1 7o ))
- / de 0.30x0.11 XO. 10 90 ))
- de 0.30X0.H xO.il — 90 »
- de 0.30x0.16x0.07 . . . — 90 »
- de 0.30 x 0.16 x 0.08 •. — 98 ))
- Nota. — Les briques de 2e qualité subissent une moins-value de 8.25 <7o sur les prix ci-dessus. De Gournav, de Sannov, de Mortcerf, de Boudy et d’Essonnes :
- Vo . 1 GY 0.22x0.13x0.04 A MS 0.22x0.13x0.043 — 35 »
- — 00 »
- N» 2 0.22 x 0.11 x0.033 — 00 ))
- N° 3 0.22 x 0.11 x0.063 — 58 »
- N» 4 0.22x0.11 x0.11 — 84 »
- N° 5 percée, 0.11 — 82 o
- N® 6 0.22x0.16x0.08 — 84 ))
- De Sannois, pour former planchers, variant de centimètre en centimètre de largeur :
- de 0.30 x 0.21 x 0.11 — 378 »
- de 0.30x0.21 x 0.07 — 208 »
- de 0.30 x 0.21 x 0.06 — 188 »
- de 0.30x0.16x0.11 — 281 »
- de 0.30x0.16x0.08 — 163 »
- de 0.30 x 0.13 x 0.06 — 136 »
- de 0.30 x 0.13 x 0.04 — 121 ))
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
-
- Matériaux
- Brique creuse de Bourgogne, marque F. Perrière, pour planchers, combles, de 0.60 à 0.72 de longueur et variant de centimètre en centimètre :
- Cailloux ou Silex, de 0.02 à 0.06 de diamètre................
- Carreau de faïence, de 0.10 à 0.12 carré, 1er choix..........
- — — 2e choix..........
- Carreau de plâtre :
- rugueux aux deux faces, de 0.05 d’épaisseur...............
- pour chaque centimètre d’épaisseur au-dessus de 0.05 . . .
- creux ou lisse, de 0.05 d’épaisseur.......................
- pour chaque centimètre d’épaisseur au-dessus de 0.05 . : . Chaux hydraulique :
- d’Etampes, de Montreuil-sous-Bois, du Parc aux Princes, de
- Tournay, pesant 500 kilogr. le mètre cube...............
- de Berry-au-Bac, de Bettréchies, de Bougival, de Guérigny et de la Pacaudière, de Romainville, de Trouville et Bar-le-hae, pesant aoO küogv. le mètre cube.......................
- Hauteur le mètre superficiel
- Droite Cintrée
- 0.08 3 fr. 75 4 fr.25
- 0.06 3 50 4 »
- 0.04 3 25 3 75
- Unités Déboursés '
- le mètre cube 6fr.75
- le cent 7 »
- — 6 25
- le mètre superf. 1 27
- — 0 25
- — 1 50
- — 0 28
- le mètre cube 20 )>
- - 22 a
- PU KM 1ÈRE PARTIE
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-
-
- d’Ancy-le-Franc, d’Argenteuil, de Beffes, de Bondy, de Châ teauroux, de Couvert-Maugras, de Crèches-sur-Saône, de Mussy, naturelle des Louvières, de Soulauges, pesant 600
- kilogr. au mètre cube...................................1
- du Teil, de Xeuilly........................................
- naturelle de Saint-Quentin, marque Agombart................
- Ciment :
- Ciment à prise rapide, dit Romain ordinaire : du bassin de la Seine, Argenteuil, Montreuil-sous-Bois, Charenton, — de Boulogne-sur-Mer, de Saint-Quentin, de la Grande-
- Chartreuse, marque Vicat et Cie à Grenoble................
- Ciment à prise rapide, lre qualité : de Vassy, marque Prévost, de l'Isle Sainte-Colombe, marque Millot, de Courte-
- rolles, de la vallée du Serein............................
- Ciment dit de Portland, pesant plus de 1,100 kilos le mètre cube, à prise lente : du bassin de Paris (Bondy, Argenteuil, Montreuil), de Grenoble, marque de la Porte de France,
- du Teil, de Pont-à-Vendin.................................
- Ciment dit de Portland, pesant plus de 1,200 kilos le mètre cube, à prise lente : du Pas-de-Calais, de Boulogne-sur-Mer, de Neufchâtel, marque Darsy-Lefébure, marque Sol-lier, de l’Isère, de Grenoble, marque Porte de France n° 2,
- de Deuremont, marque Candlot et Cie.......................
- Ciment dit de Portland, à prise très lente, pesant plus de
- 1,200 kilos le mètre cube.................................
- Ciment artificiel de Vicat et Cie, à Grenoble, de double cuisson.
- le mètre cube les 100 kilos
- 23 fr. » o » 7 50
- 4 60
- 5 50
- 6 75
- 7 80
- 8 75 11 »
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-
-
- Matériaux U nités Déboursés
- Ciment : Ciment de laitier, à prise lente, pesant 1,000 kilos au mètre j cube les 100 kilos 7 fr. 25
- Plus-value pour fourniture des ciments au détail, au-dessous de 50 kilos 1 40
- Ciment métallique — 65 »
- Nota. — La qualité du ciment à employer devra faire l'objet d’un ordre spécial et par écrit. L’entrepreneur devra justifier la provenance des ciments employés, tant par la production des factures, que par la reconnaissance préalable des cachets appliqués sur les sacs et sur les tonnes. A défaut, de cette constatation, on n'appliquera que le prix le plus faible des ciments. Meulière pour grands et petits travaux (dite marchande). . . le mètre cube 12 »
- — pour bétons et rocaillages (meulière concassée). . . — 13 »
- — poreuse, piquée avec soin (joints et lits) le mètre superf. 21 50
- Moellon pour maçonnerie brute : dur de roche le mètre cube 13 »
- franc, dit traitable et moellon tendre — 12 »
- — de qualité inférieure, d’Issy, de Vaugirard — 10 50
- — vieux de démolition 9 »
- 1 dit plaquette, de grandes dimensions, plus-value 0.25 de prix ^ ci-dessus - \ Vfc \
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- hauteur moyenne :
- dur de roche...............................................
- franc, dit traitable.......................................
- tendre ....................................................
- de choix, de 0.30 à 0.33 de queue, de 0.20 à 0.25 de hauteur et de 0.30 à 0.40 de face.................................
- Moellon, de 0.25 à 0.30 de queue (le mètre superficiel), rendu au chantier de construction :
- pour maçonnerie brute........................................
- Pour maçonnerie de parement :
- avec parement smillé sans ciselures..........................
- — smillé entre ciselures non relevées au pourtour.................................................
- smillé entre ciselures relevées au pourtour .
- à bossages sans ciselures....................
- à bossages avec ciselures non relevées au
- pourtour..................................
- à bossages avec ciselures relevées au pourtour.........................................
- bouchardé à la 100 dents avec ciselures relevées au pourtour ..........................
- lavé ou brettelé.............................
- <c
- " er
- Ai a-'O
- le cent 31 fr. » 28 » 24 )>
- le mètre superf. 23 »
- De Sonppes, Chàteau-Landon, Comblanchien Dur de roche
- 14 fr. » 14 fr. »
- 22 » 19 »
- 28 )) 34 » 22 » 20 » 25 » 19 »
- 28 » 21 »
- 34 » 23 »
- 35 » 41 » 26 » 29 »
- PRIX DE DÉliOL'HSÈS
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-
-
- Matériaux Unités Déboursés
- Ilourdis : Ferrugineux H F, de 0.09 ou 0.11 d’épaisseur le mètre superf. 3fr.25
- — de 0.14 d’épaisseur — 3 75
- Bardeaux B P Y, de 0.33 x 0.33 et 0.045 d’épaisseur. . . . — 1 20
- — à matelas d’air, de 0.12 d’épaisseur. . . — 3 60
- — à treillis — de 0.09 — ... — 2 70
- — — — de 0.12 — ... — 3 60
- Bardeaux B P Y simples, de 0.09 d’épaisseur — 2 45
- — — de 0.12 — — 3 25
- Lattes : j de cœur de chêne, de 1.30x0.03x0.005, les 104 bottes de j 52 lattes, 145 francs la botte i 30
- blanches, les 104 bottes de 52 lattes, 105 francs — 0 90
- Liège aggloméré : en briques de 0.22 x 0 11 x 0.08, pour cloison, voûte et plan-j cher le mille 120 »
- en carreaux, de 0.40 x 0.25 x 0.03 le cent 32 50
- j — de 0.50 x 0.25 x 0.04 — 44 50
- — de 0.40 x 0 25 x 0.04 — 35 50
- j n° 0, pour hourdis de plancher (non pressé) le mètre cube 20 »
- i Mastic de Dihl les 100 kilos 40 » 1
- ! — de Limaille \ \a pièce 50 » i
- (> Mitre eu terre cuite ou eu grès 1 2.0
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- I
- Mitron, en terre cuite ou en grés :
- rond, de 0.25, à l’orifice inférieur.................
- de 0.22 — . . .................
- de 0.19 — .....................
- de 0.16 — .....................
- de 0.13 — .....................
- de0.il — ...............
- carré, de 0.33 de hauteur : de 0 25 x 0.30 ............
- — de 0.22 x 0.25 ............
- — de 0.18x0.26.............
- — de 0.19x0.22.............
- — de 0.15x0.24.............
- — de 0.16x0.16.............
- lanterne : de 0.25.....................................
- de 0.22.....................................
- de 0.19.....................................
- de 0.16.....................................
- de 0.13.....................................
- de 0.11.....................................
- Plâtras blancs et non salpêtres..........................
- Plâtre ordinaire et lin, prix moyen......................
- Pot ou Globe bien fait pour planchers, voûtes ou cloisons : de 0.06 de haut, 0.16 diamètre, dit à tabatière. . . .
- de 0.16 — 0.13 à la tète, 0.12 à la base........
- de 0.14 — 0.12 — 0.11 — .........
- de 0.11 — 0.11 — 0.10 — .........
- la pièce
- 1 fr. »
- / _ o 90
- 0 70
- 0 60
- 0 55
- 1 15
- 1 10
- — 1 05
- — 1 »
- 1 »
- 0 90
- 1 50
- 1 45
- 1 40
- 1 35
- 1 30
- — 1 20
- le mètre cube 6 »
- — 17 »
- le mille 70 ))
- 67 »
- 63 »
- — 57 »
- a
- -J
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
-
- Matériaux Unités Déboursés
- Pot ou Globe à ventouse, en terre cuite, de 0.32 de hauteur :
- de 0.11 de diamètre le eent 32 fr »
- de 0.13 — — 36 »
- de 0.16 — — 40 »
- de 0.19 — — 50 »
- de 0.22 — — 60 »
- de 0.25 — — 68 »
- Pot anglais à revêtir :
- de 0.11 de petit diamètre intérieur — 25 »
- de 0.13 — — 30 »
- de 0.16 — — 35 »
- de 0.19 — . — 40 »
- de 0.22 — — 52 »
- de 0.25 — — 60 »
- de 0.27 — — 70 »
- de 0.30 — — 80 »
- de 0.32 — — 90 »
- Pot dit Culotte, ordinaire, de 0.22 de diamètre ....... la pièce 1 25
- — de 0.25 — 1 40
- , anglais, de 0.22 — \\ Wagon, ordinaire, bien lait pour tuyaux dans l’épaisseur des V murs, de OAfô (Vépaisseur vvvi\V\w\uuv des parois et de OAô de V, Xvdwlftwv HNfec. wvvw»\\\ \w\ay'vc.vv\xV-, d\v w\'e\,ve \ l 1 l 50
- \
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- Pour mur de O.ÔO d’épaisseur ravalé (0.20 X 0.31, mesures, prises intérieurement)....................................../
- — 0 45 (0.20 x 0.29, mesures intérieures)........
- _ 0A0 (0.22 X 0.26, — ).........
- - 0.35 à 0.38 (0.21 X 0.26, - )• • • • •
- Wagon harpe se montant à joints coupes, de O.lo de hauteur
- chacun et épaisseur de 0.05 sur face extérieure, memes prix que pour le wagon ordinaire.
- Nota : Les wagons de 2' qualité (rive droite) seront dépréciés de 10 '/•
- Waqon solidaire, bien fait pour tuyaux dans l’épaisseur des murs de 0.25 de hauteur et 0.06 d épaisseur^ minimum des parois de quatre au mètre : pour murs de 0.50 ravales. . . r — de 0.4o — ...
- de 0.40 — . . .
- _ de 0.38 — . . .
- — de 0.30 — . . .
- Sable de rivière. . . ........................................
- de rivière, tamisé. . . ...............................
- de plaine, pour maçonnerie.
- Tube pour hourdis de planchers ou cloisons, en terre cuite :
- ’ de 0.10x0.12x0.30......................................
- de 0.07 x 0.15 x 0.30................................
- de0.il X 0.11 X 0.30.................................
- de 0.08 x 0.16 x 0.30................................
- de 0.045x0.15 x0.30 .................................
- le cent
- 136 fr. » 132 »
- 125 »
- 115 »
- le mètre cube
- 155
- 140
- 130
- 125
- 115
- 6
- 9
- 5
- »
- »
- »
- »
- »
- 75
- »
- 50
- le mille
- 100 » 100 » 100 » 100 » 75 »
- PU1X PE DÉBOURSÉS
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-
-
-
- Pour tes dattes croûtes à un sent parement de sciage, VY sera apptic\ué une moins-vaine de 1 îr. par
- ietTe svxperfi-c-i.eY instpûa OAO d épaisseur et de lv. pour Yes dattes de O.VY à O.^O.
- De 0.025.. De 0.035.. De 0.04... De 0.05... De 0.06... De 0.07... De 0.08... De 0.09... De 0.10... i De 0.20... ÉPAISSEUR
- 55 Oî 1.^ ^ O 0 ^'l ^ W CK CK CK CK «5500055S0 Larrys du Bief, Havicres (liais), Anst, rudes, Cliassignelles.
- 55 CC ^1 CK CO O CC CD CK r3 co oo ck 55 55 5? 055 S 0 55 0 55 Tonnerre, Bagneux, Buissy (rodic), Élaniart, Ciiitillon.
- t>i) U) Hi- 55 i^WOOCO^OCX w v g _ _ L Cou ml le (liais).
- Ni) 1\^ j-i- 55 -J te O ^1 C; te O OO CK 55 55 55 55 » 55 55 0 55 O Griinaolt, Echaillon blaru\ Ancy-lc-Franc Blanc et jaune.
- co te te te te >— n*^ o- 55 ^OOÜÎOJOÛCÜ^O -s CK C": c: CK 55 55 55 055 0 0 55 0 55 Combla ncliien, Belvoye-Dam-[laris.
- COCOteteteteH^^l-*. 55 CK te O CK CC O ^-1 CO **- •-? CK CK CK 55 55 55 55 0 55 0 55 O Î5 Corgoloin.
- CKCOtetetete^-H^Hi. teO-3C0teO<irt^O55 CK te «^1 CK 55 55 O1 Ot 55 Q* 55 O1 55 55 Villebois, Souppes, Chàteau-Landon
- CKCOtetetete^^h* OteO-J*^^OCK^-55 CK te te CK CK CK <i O CK CK 55 O O 55 O CK 55 Hauteville.
- 53
- a
- g-
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- 5'
- aixHva aiiaiivaHd
- 091
- Matériaux
- p.160 - vue 165/648
-
-
-
- Pierre en ôiocs rendue à Paris (le mètre eube) :
- Taille
- Pierres compactes susceptibles de poli.
- Taille, 18 fr.
- Pierres compactes susceptibles de poli.
- Taille, 15 fr. 45.
- Provenance
- Dimensions
- Débonr.
- Château - Landon (ro-ISeiae-et-MarnelJusqu’à lm cube et ne dépas-che). I | sant pas 2"' en longueur..
- \ f Jusqu’à 0.500 cube et ne dé-
- 'Cor<mloin et Villard/ \ passant pas 2"> de long...
- ....
- ae umimancnien. l à 2m cubes et ne dé_
- j l passant pas 2m de long...
- Belvoye-Damparis,dite|Jura.........[Toutes dimensions..........
- Saint-Ylie (roche), j |
- /N’excédant pas 0.500 cube
- V ou 2m de longueur........
- JDe 0.500 à 1” cube et ne dé-) passant pas 2™ de long... De 1" à 2m cubes ou 3m de
- longueur...............
- De 1™ à 2m cubes et 2'" de
- longueur ..............
- De lm à 1.10 de hauteur... Jusqu’à 1.500 cube ou 2.50 de longueur...............
- \Hydrequent. Pas-de-Calais. Toutes dimensions
- iConiblanchien et Vil-I lard (roche).
- Côte-d’Or
- jGissey-s-Ouche (roche) dite de la Garenne. [Grimault (liais). Hauteville (roche).
- )
- Côte-d’Or
- Yonne. Ain ...
- 110f »
- 120 »
- 150 »
- 170 » 108 »
- 110 »
- 120 ))
- 125 »
- 115 » 115 »
- 145 » MO »
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
-
- Matériaux
- Pierre en blocs rendue à Paris (le mètre cube) :
- Taille
- Noms
- Provenance
- Seine.. Cher .. Yonne.
- Dimensions
- Banc de 0.20 à 0.30 .
- — de 0.25 à 0.40.
- — de 0.30 à 1.30 .
- Cliquart, 1er choix.
- La Roche (roche).
- Larrys de Cry, dit Liais Grimault.
- iLaversine (roche). Aisne.............. — de 0.73 à 1.00
- Saint-Nom (roc. dure). Seine-et-Oise.. — de 0.33 à 0.43
- Roches et liais 'Vilhonneur (roc. fine). Charente.........Toutes dimensions
- très durs. ' j \ Jusqu’à 1.500 cube ou 2.50
- Taille, 12 fr. 55. \ i \ r en *0°? „AA
- I Yfusqua l.oOO en cube, ou
- f J 3.50 en surface, ou 3.50
- Echaillon blanc (liais).>Isère........< en longueur.................
- [ JJusqu’à 1.50 en cube ou 5"1
- V J en surface.................
- t f Jusqu’à 4.50 en long et 5"' en
- \ ] \ surface.....................
- Roches et liaistAnstrudes (roc. jaune).!Yonne.............iBanc de 0.30 à 0.80..........
- durs. < \vrvi<;s vVuùsi. \Scivve <v O.TO dchauUvvvv.
- TaÀWe, VO Iv . 'Av.xvsï. iSerne..........\ A\\sx\yy.’ v:v O.oO <Ve AvavxVfôvvc . .
- Débour.
- 110 f »
- 85 »
- 83 ))
- 102 »
- 100 ))
- 120 ))
- 210 »
- 235 ))
- 270 »
- 300 »
- 80 ))
- \ 83 v>
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- Boches et durs.
- Taille, 10 fr. 60.
- Sen-
- Seine.....
- Côte-d’Or. Seine.....
- jCarrières Saint-DenisjSeine-et-Oise. I (liais).
- JCJamart (liais), liais Icouimiers (roche).
- /Creteii (liais).
- JSavoisy (roche).
- /Victoire (roche),
- ' lis.
- (D’Aubigny (roche).
- Bagneux (roche).
- Boncourt (roche).
- Chàtillon (roche).
- Côte-d’Or. Oise......
- Calvados. Seine.... Meuse... Seine. ...
- et
- Roches durs.
- Taille, 9 fr. 65.
- ,!
- liais] (Roche ordin.
- Em ilie (Roche de choix, Meuse. ( pr marbriers.!
- Garcliy (demi-roche). Saint-Maximin (roche fine).
- Saint-Quentin (roche). Morlcy (liais).
- Nièvre. Oise.. .
- Aisne . Meuse.
- .(Banc de 0.30 à 0.40 I 90f »
- . Bane de 0.20 à 0.40 95 »
- . Banc de 1“ à 1.50 75 »
- De 2.50 long, et 1.20 larg., banc de 0.10 et 0.27 105 a
- Banc de l"1 à 1.500 75 ))
- — de 0.50 à 0.70 85 »
- — de 0.40 à 0.60 120 »
- Jusqu’à 0.50 de hauteur ... 75 »
- Toutes dimensions 89 »
- Banc de 0.40 à 0.50 75 »
- 1 Toutes dimensions 89 »
- VJusqu’à 2.50 de long et 1.20 ' de large yJusqu’à 2.50 de long et 1.20 \ à 1.30 de large 115 »
- 125 »
- Jjusqu’à 2.50 de long et 1.30 / à 2m de large 153 »
- (De dimensions non classées. 100 »
- Banc de 0.30 à lm 70 »
- — de 0.45 à 0.70 70 »
- — de 0.80 à 1.30 76 »
- Toutes dimensions 80 »
- PRIX DF. DÉBOURSÉS
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-
-
-
- Matériaux
- Pierre en blocs rendue à Paris (le mètre cube) :
- Taille
- Noms
- Roches et liai demi-durs. Taille, 7 fr. 70.
- iCourville (roche).
- La Ferté-Milon (roche). Lérouville (roche). Malvaux (banc franc). Vitry (roche).
- Tereé (roc. demi-dure). /Bagneux (banc franc), j Châtillon (banc franc).
- I Ferté-Milon (r. douce). ILTsle-Adam (banc fr.). IMarly-la-Ville (roche Roche douce, banc ] douce fine), fr., banc royal,’Méry (banc royal dur), dur. " \Mesnil-l-Roi (banc fr.)
- Taille, 4 fr. 85. Morley (banc royal).
- iQuilly (banc franc), /banc fr. libage.'j Wnc royal dur.
- ^ 3 TrocMe douce.
- \\y<vwe. A.' îvv svcnvA..
- Provenance
- Marne.........
- Aisne ........
- Meuse.........
- Nièvre........
- Seine.........
- Vienne........
- Seine.........
- Seine.........
- Aisne.........
- Seine-et-Oise.. id.
- id.
- id.
- Meuse.........
- Calvados......
- ^Selne.
- Dimensions
- Banc de 0.55 à 0.60.
- — de 0.90........
- Toutes dimensions .. Banc de 0.50 à 1.20,
- — de 0.32 à 0.35 . Toutes dimensions .. Banc de 0.30 à 0.60 .
- id.
- Toutes dimensions .. Banc de 0.40 à lm...
- — de 0.70 à 1.20.
- — de 0.35 à 1“.......... 62
- — de 0.90 à 1.100....... 63
- Toutes dimensions............. 65
- Banc de 0.80 à 0.90........... 62
- — de 0.30 à 0.60........... 40
- de 0.38...............\ 52
- de OÆO a 0.10.........\
- a» oav. u ç».-ac>.....\
- Débour
- 78 f ))
- 67 » 70 » 65 » 65 » 77 » 63 » 60 » 62 » 52 »
- 68 »
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- Banc roval franc. Taille, 3" fr. 15. (
- Pierres tendres et vergetées. < Taille, 2 fr. 50.
- f Au trèch es (banc royal). ! A isne /Différentes hauteurs 1 52' » /
- / Chancelade (r. douce) Dordogne Banc de 0.80 à 1.50 65 ))
- Conflans -Sle~Honorine Seine-et-Oise . 1 — de 0.40 à 1” 60 »
- (banc royal). Jusqu’à lm de hauteur 45
- [Genainville (h. royal). id. a
- ’Mérv (banc royal ten- id. Banc de 0.30 à lm 50 »
- dre).
- Quilly (banc royal). Saint-Leu (banc royal) Calvados... — de 0.60 62 ï)
- Oise — de 0.35 à 0.70 50 »
- Saint-Maximin (banc id. — de 0.40 à 0.60 50 »
- roval).
- Vierzy (banc royal). id. — de 0.40 à 1.50 46 ))
- Pâlotte (banc royal). Yonne Toutes hauteurs DD ))
- Vierzy (vergeté). Aisne Banc de 0.40 à 1.50 40 »
- Genainville (vergeté). Seine-et-Oise . Jusqu’à lm de hauteur 38 »
- Carrières-Sl-Denis (id.) id. Banc de 0.45 à 1.50 36 »
- Parmain (id.). id. Toutes hauteurs 45 »
- Buisson Richard. id. Jusqu’à lm de hauteur 38 »
- S'-Leu (pierre tendre). Saint-Waast-lès-Mello Oise Banc de 0.35 à 0.70 42 ))
- id. Toutes hauteurs 42 »
- (vergeté).
- Neuilly-sous -Clermont id. Banc de 0.40 à 2m 42 »
- Roussèloy (vergeté). id. Toutes hauteurs 42 »
- Laigneville (pierre ten- id. Banc de 0.45 à 1.10 45 »
- dre).
- 05
- PRIX DE DÉROURSÉS
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-
-
-
- CARRELAGE
- Heures Matériaux Unités Déboursés
- HEURE DE jour 'été ou hiver, :
- du compagnon carreleur, compris outillage l’heure Ofr 80
- du garçon carreleur — 0 55
- matériaux (compris transport à pied d’œuvre) :
- Carreaux Beauvais, à pans, rouges, de 0.16 et 0.018 d’épaiss.. le mille 60 »
- — de 0.16 et 0.022 — — 70 »
- — de 0.20 et 0.022 — — 165 )>
- Carrés, de 0.15 à 0.16 et 0.018 d’épaisseur — 60 »
- de 0.15 à 0.16 et 0.021 — — 70 »
- de 0.20 et 0.027 — — 165 ))
- Bourgogne, à pans, de 0.15 à 0.16 et 0.025 d’épaisseur .... — 65 »
- — de 0.22 et 0.030 — .... — 180 »
- Massv, à pans, de 0.16 à 0.17 et 0.018 — .... — 60 »
- — de 0.16 à 0.17 et 0.027 — .... — 85 »
- — de 0.22 et 0.027 — .... — 175 »
- carrés, de 0.16 et 0.018 — .... — 60 »
- Paris, lre qualité, rouges, à pans, de 0.16 à 0.17 et 0.018 d’ép. — 55 »
- ferrugineux, — — — . — 62 »
- — rouges, de 0.22 et 0.027 d’épaisseur. . . . — 175 »
- V 1" qualité, rouges, àe 0.22 et 0.027 — . . . . \ - \150 » \
- Y, — — carrés, de 0 AO et 0.0\H 4’ épaisseur \ — V ou « \
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- /
- Carreaux dits Phocéens (d’Orange, de Brignoles, Var, Vaucluse, des Bouches-du-Rhône) : j
- Rouges à pans, de 0.103, pesant 220 kilos le mille. . .
- de O.l l — 300
- de 0.145 — 500
- de 0.195 — 800
- Rouges carrés, de 0.100 — 180
- de 0.120 — 400
- de 0.140 — 500
- de 0.195 — 800
- Noirs ou blancs, à pans, de 0.105, pesant 220 kilos le mille.
- Noirs ou blancs, carrés, de 0.10 — 220 —
- de 0.12 — 400 —
- A deux couleurs, carrés 'dits triangles) :
- de 0.10, pesant 220 kilos le mille...........
- de 0.12 — 400 — .........
- Ciment dit romain . . de Vassy . . .
- Plâtre .............
- Sable de rivière. . . . de rivière tamisé de plaine....
- / le mille / 32 h . ))
- 60 n
- 87 »
- — 130 »
- —. 36 »
- — 82 »
- — 52 »
- — 130 »
- — 58 »
- — 56 »
- — 112 »
- . 66 »
- — 142 »
- les 100 kilos 4 60
- — 5 50
- le mètre cube 17 »
- — 6 75
- — 9 »
- 5 50
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
-
- CHARPENTE EN BOIS
- Heures
- Transports
- Matériaux
- heure de jour : du charpentier, été 10 heures.................
- hiver 8 heures .............
- de fer de scie, été.........................
- hiver.......................
- transport d’un stère de bois, compris chargement et rangement,
- au chantier de l’entrepreneur : Sapin....................
- Chêne......................
- D’un stère de bois, chêne ou sapin, du chantier de l’entrepreneur au bâtiment, compris chargement, déchargement, coltinage et rentrage.........................................
- journée de voiture à 1 cheval, compris charretier.............
- — à 2 chevaux, — ...........
- matériaux. Chêne neuf de Champagne flotté :
- Ordinaire : jusqu’à 0.30 de grosseur inclusivement et au-dessous de 8m de longueur :
- Pour 1 stère 149 ......................... 72fr.30
- Transport au chantier de l’entrepreneur, compris chargement, déchargement, ainsi que les faux frais sur la main d’œuvre.............................. 3
- YHww V sAi'VC VVA, Uènovvvsés
- V ..............
- Tl tr.30 .
- Unités
- l’heure
- le stère
- la journée
- Déboursés
- Ofr.
- 0
- 1
- 1
- 4
- 5
- 3
- 15
- 25
- 90
- 90
- 40
- 40
- 50
- »
- 60
- \ en rAV> 'L
- WiEMIÉRÈ partie
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-
-
-
- ^Obstruction moderne.
- I
- Petit arrimage, gros, de 0.30 à 0.39 et 8"
- Pour 1 stère 087 .............
- Transport comme ci-dessus . . .
- de long et au-dessus : ......... 77 ù\ 30
- Déboursés pour 1 stère 087 .............. 82fr.30
- Soit pour 1 stère........................................
- Moyen arrimage, gros, de 0.40 à 0.41 et de toutes longueurs :
- Pour 1 stère 064 ........................ 86fr.05
- Transport comme ci-dessus................ 5 »
- Pour 1 stère 064, déboursés.............. 91 fr.05
- Soit pour 1 stère........................................
- Gros arrimage, de 0.42 à 0.50 et toutes longueurs :
- Pour 1 stère 064 ........................ 92fr.30
- Transport de 1 stère 064 ................ 5 »
- Pour 1 stère 064, déboursés............... 97fr.30
- Soit pour 1 stère..........................................
- Gros bois, grosseur de 0.51 et au-dessus.................. . .
- Sapin neuf, de toutes longueurs : Ordinaire, jusqu’à 0.27 d’équarrissage, le stère marchand ne prod. que 0.900 . . 46fr.95
- Transport comme ci-dessus................. 4 50
- Pour 0 stère 900, déboursés.............. 51 fr.45
- Soit pour 1 stère........................................
- De qualité, gross. de 0.28 à 0.36 le stère marchand. 51 fr.90
- Transport comme ci-dessus................ 4________50
- Pour 0 stère 900, déboursés.............. 56fr.40
- Soit pour 1 stère........................................
- le stère
- 75 fr. 70
- 85 60
- 91 45
- 117 30
- 57 16
- 62 68
- MOX PE DÉBOURSÉS
- p.169 - vue 174/648
-
-
-
- Unités
- Transports
- Matériaux
- Déboursés
- Sapin neuf de qualité, grosseur de 0.37 et au-dessus, le stère
- marchand...................................... 60fr.43
- Transport au chantier, compris chargement, déchargement et faux frais sur la main d’œuvre. ... 4 30
- Pour 0 stère 900, déboursés.............. 64fr.93
- Soit pour 1 stère........................................
- Vieux bois. Chêne, de toutes dimensions :
- Pour 1 stère 032......................... 39fr.49
- Transport au chantier.................... 4 03
- Pour 1 stère 032, déboursés............. 43fr.52
- Soit pour 1 stère...........:............................
- Sapin, de toutes dimensions :
- Pour 1 stère 042 ........................ 29 fr. 84
- Transport au chantier.................... 4 03
- Pour 1 stère 042, déboursés.............. 33fr.87
- Soit pour 1 stère........................................
- Goudron de Norvège..........................................
- Nota. — Les prix des salaires varient avec la valeur de l’ouvrier et ne peuvent résulter que d’un contrat libre entre l’ouvrier et le patron.
- 1 Les prix portés dans la présente série sont des prix moyens ayant servi \ de base pour l'établissement des sous-détails.
- le stère
- 72 fr. 16
- 41 36
- le kilog.
- 32 32
- 0 60
- I
- PREMIERE PARTIE
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-
-
-
- COUVERTURE
- J Article 1er / Ardoises et Tuiles
- 1 Heures Unités Déboursés
- La journée de 9 heures l’été et de 8 heures l’hiver étant uniformément payée : Pour le compagnon 7fr.50 le garçon 5 » le gardien 3 30 l’heure (prix moyen) d’été et d’hiver est de : Pour le compagnon l’heure Ofr.86
- le garçon — 0 57
- le gardien de rue — 0 40
- On compte comme journées d’été les journées du 15 février au 31 octobre et celles du 1er novembre au 14 février comme journées d’hiver. Chaque ouvrier devra être muni de ses outils, conformément à l’usage.
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
-
- Matériaux Unités Déboursés
- matériaux transportés à pied d’œuvre :
- Ardoise ordinaire, 1" carrée, 1/2 forte, 2e modèle, de 0.297 de hauteur x 0.216 de largeur et 0.0027 à 0.003 d’épais-
- seur, pesant 410 kilogr. le mille :
- d’Angers, de Trélazé, de Saint-Barthélemy (Maine-et-Loire). . le mille, 58 fr. »
- de Renazé, de Fumav, de Rimogne, de Labassère . 56 ))
- de Saint-Jean de-Maurienne (Savoie). . — 38 »
- Ardoise ordinaire, lre carrée, grand modèle de 0.324x0.222 x 0.0027 et 0.0033 d’épaisseur, pesant 520 kilogr. le
- mille :
- d'Angers, de Trélazé, de Saint-Barthélemy — 63 »
- Ardoises d’Angers, modèle anglais :
- Poids. de 0.640 x 0.360 et 0.0045 à 0.0060 d’épaisseur 310 kil. 405 » !
- de 0.608 x 0.360 et id. — 290 — 361 »
- de 0.608 x 0.304 et id. — 245 — 300 »
- 1\ de 0/558x0.279 et id. — 202 — 252 »
- de 0.406x0.203 et 0.0038 à 0.005 — 92 103 »
- de OAWfo xOA6d et \d. — 47 \ \ 62 » 1
- PREMIÈRE PARTIE
- p.172 - vue 177/648
-
-
-
- Ardoises d’Angers, modèle français :
- Type carré, de 0.0038 à 0.003 d’épaisseur : Poids.
- de 0.22 x 0.22 465 kilogr.
- de 0.26 x 0.26 645
- de 0.30 x 0.30 825
- de 0.33 x 0.33 1150
- de 0.36 x 0.36 1350
- Type octogonal, de 0.004 à 0.008 d’épaisseur : Poids.
- de 0.300 x 0.300 1000 kilogr.
- de 0.a30 x 0.330 1200
- de 0.360 x 0.360 1500
- Clous à ardoises, ordinaires fins (1000 par kilogr.)..............
- — — en cuivre rouge (525 par kilogr.)..................
- — grands pour plomb (160 au kilogr.)........................
- — à lattes (800 au kilogr.).................................
- — à tasseaux (150 au kilogr.)...............................
- — à voliges (500 au kilogr.)................................
- Faitières de Bourgogne, ordinaires ou rondes, à recouvrement.
- — à bourrelet............................
- Lattes de 1.30 de long, (les 104 bottes cœur de chêne, 225 fr.). . Liteau en sapin pour tuiles à emboîtement, de 0.025 x 0.027 . . Crochets ou agrafes, à ardoises :
- en cuivre .........................................
- en fer étamé.......................................
- le mille 85 fr . »
- — 96 »
- — 110 »
- — 140 »
- — 170 »
- 140 »
- — 177 »
- — 215 »
- le kilogr. 1 a
- — 3 30
- — 1 »
- — 0 42
- — 0 39
- — 0 42
- le cent 60 »
- — 70 »
- les 100 bottes 216 35
- le mètre 0 07
- le kilogr. 4 »
- — 2 »
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
-
- Matériaux
- 1
- / en peuplier, les 100 voliges de 2.00 x 0.11 x 0.013, à
- \ arêtes vives......................................
- Volige < en sapin (mêmes dimensions).........................
- / en sapin (pour ardoises modèle anglais), de 0.08
- ( X 0.027.................................'.........
- Tuile neuve de Bourgogne, de 0.32x0.22x0.013, pesant 1938 kilogr. le mille (1010 pour 114 francs)......................
- — de Bourgogne, petit moule, de 0.26 x 0.18 x 0.015, pesant
- 1321 kilogr. le mille (1040 pour 63 francs).........
- — d’Ivrv, marque Muller, grand moule, prix moyen. . . .
- petit moule, — ....
- — de Choisy-le-Roi, marque Gillardoni et Brault, prix
- moyen...............................................
- — de Fresne ............................................
- Tuile plate, à double et triple emboîtement et bout carré :
- — d’Ivrv, marque Muller, grand moule....................
- petit moule....................
- Tuile creuse isolante, à emboîtement :
- de la Tuilerie parisienne d’Ivry-Port, grand moule . . .
- petit moule. . . . Tuile uieille de Bourgogne, compris transport..............
- Unités Déboursés
- le cent 22 fr »
- — 23 60
- les 100m linéaires 20 »
- le mille 112 »
- 62 »
- — 180 »
- __ 135 »
- 180 »
- — 160 »
- _ 200 »
- __ 150 »
- 200 »
- — 150 »
- 30 »
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- #/ Article 2e 1 Zinc et Plomb
- / Heures Matériaux 1 Unités Déboursés j
- journée de 9 heures en été et 8 heures en hiver : Pour le zingueur et plombier 7fr.5û Pour le garçon zingueur et plombier. ... o » Prix moyen de l’heure, été et hiver : Zingueur et plombier l’heure 0 fr 86
- Garçon zingueur et plombier — 0 57
- MATÉRIAUX : L’étain et le plomb ont un cours variable, les prix ci-dessous sont des prix moyens pour le calcul de sous-détails. Etain, pour fixer le prix de la soudure le kilogr. 2 30
- Plomb vieux, * id. — 0 34
- Plomb vieux, pour échange, même prix que le plomb neuf, diminué de 4 % pour déchets et de 10 francs par 100 kilogr. Plomb neuf, en table, suivant le cours du jour de la fourniture, diminué de 4 fr. de remise par 100 kil. Prix du cours, 53 fr. . 0 49
- Zinc neuf, laminé, de tous les numéros : Prix suivant le cours du jour de la fourniture, diminué de 4 francs de remise par 100 kilogr. Prix du cours, 77 francs 0 73
- Zinc vieux, moitié prix que le neuf, diminué de 4 % pour les déchets.
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
-
- MENUISERIE & PARQUETAGE
- Oi
- Heures Matériaux Unités Déboursés
- HEURES DE JOUR :
- de menuisier l’heure 0fr.70
- de parqueteur — 0 83
- MATÉRIAUX DE MENUISERIE : Les prix des matériaux ci-après comprennent la valeur du transport du chantier du marchand à pied d’œuvre.
- Chêne de rebut : Entrevous, 0.23x0.027 le mètre linéaire 0 93
- Echantillon, 0.23 x 0.034 — 1 16
- — 0.21 x 0.041 — 1 21
- Deublette, 0.32x0.034. . . — 2 34
- Membrure, 0.16 X 0.08 — 1 26
- Gros battant, 0.32 x 0.11 — 4 94
- Chêne de Champagne, bon bois, jusqu’à 3,n75 de long : Feuillet, 0.23x0.013
- — 0 76
- — 0.23 x 0.020 — 1 11
- Entrevous, 0.23 x 0.027 — 1 39
- Echantillon, 0.23 x 0.034 — 1 73
- — 0.21x0.041 — 1 80
- Doublette, 0.32x0.034 . . — 3 30
- Petit battant, 0.23 x 0.073 — 3 71
- \\ Membrure, 0.16x0.08 1 - \ 4 90 \
- \\ Gros Y>aU,aut, 0.32, xO Al V. CXvssntoyi, G .OG -x. G .«a \ - V \ \
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- V Sapin inferieur, analogue au bois de bateau, pour clôtures etj I cloisons de cave ;
- Chons pour remplissage...................le mètre superf.
- En 0.027 ........................ '
- En 0.034 ........................
- Sapin de Lorraine, bon bois, jusqu’à 4™ de longueur :
- Feuillet, 0.32x0.013........
- Planche, 0.32x0.027........
- — 0.32x0.034........
- Sapin du Nord, lre qualité, de toutes longueurs :
- Madrier rouge, 0.22 x 0.08 ..... blanc, 0.22 x 0.08
- Feuillet,
- Planche,
- Chevron,
- Banting,
- Madrier,
- Peuplier, lre qualité :
- Feuillet,
- Quartelot,
- 0.22 x 0.010, dit 5 traits 0.22 x 0.013, dit 4 —
- 0.22 x 0.018, dit 3 —
- 0.22 x 0.027, dit 2 —
- 0.22 x 0.034, dit 1 —
- 0.22x0.041, dit 1 —
- 0.22 x 0.054, dit 1 —
- 0.08 x 0.08 ...........
- 0.17 x 0.065...........
- 0.22x0.11..............
- le mètre linéaire
- 0.013x0.22 à 0.25........
- 0.055 à 0.060 x 0.22 à 0.25.
- 1 fr. 35
- 2 20
- 2 55
- 52
- 85
- 20
- 16
- 35
- 28
- 32
- 37
- 48
- 70
- 80
- »
- 47
- 89
- 20
- 40
- 45
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
-
- Matériaux Unités Déboursés
- Pitchpin, débité en plateaux de toutes dimensions le stère MO fr »
- Madrier, 0.08x0.22 le mètre linéaire 2 30
- Broches, de 0.06 à 0.11 de long le kilogr. 0 50
- Clous d’épingles fins, au-dessous de 0.054 — 0 70
- Colle forte de Givet, lre qualité — 2 20
- ordinaire — 1 80
- MATÉRIAUX DE PARQUETAGE :
- Sapin, 0.025, frises de 0.11 à 0.085 0.032, id. le mètre superf. 2 26
- — 3 »
- Chêne, 0.025, frises de 0.085 à 0.11, bon bois — 5 25
- 0.025, — de 0.065 à 0.08, — — 5 50
- 0.032, — de 0.065 à 0.11, — — 7 »
- 0.025, — de 0.085 à 0.11, 1er choix — 6 25
- 0.025, — de 0.065 à 0.08, — — 6 50
- 0.032, — de 0.065 à 0.11, — — 8 «
- Sapin, 0.020, non rainé, pour être appliqué au bitume .... — 2 20
- Chêne, 0.025, id. id. .... — 4 20
- Lambourdes en chêne, 0.034 x 0.08 le mètre linéaire 0 22
- 0.027 x 0.08 1 Mota. — Les prix des matériaux ci-dessus sont ceux de bois de choix V taponnés, rabotés, rainés, non. coupés, rendus à pied d’muxre. 0 \ 20
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- SEHHUREH1E
- j Heures Matériaux 1 Unités Déboursés
- tu heure de jour, compris outillage : de forgeron (grande forge' l’heure Ofr.83
- de frappeur ou tireur de soufflet (grande forge). . . . — 0 53
- de forgeron (petite forge,) — 0 70
- de frappeur ou tireur de soufflet (petite forge) .... — 0 50
- d’ajusteur, de charpentier en fer, d’homme de ville ou heure d’ouvrier sans désignation d’espèce 0 725
- de perceur ou d’homme de peine — 0 525
- MATÉRIAUX : Tous les prix des matériaux comprennent le transport à pied d’œuvre. Une augmentation de 1 franc doit être accordée pour double transport sur le poids des fers employés dans les réparations et les travaux faits à l’atelier.
- PRIX DR DÉBOURSÉS
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-
-
-
- Matériaux
- Fers marchands (exempts de droits d’octroi), jusqu’à lm de long : Fers carrés, 1
- — 2e classe
- — 3e classe,
- — 4e classe
- V
- Fers plats, 1
- classe, 20 à 54mil1-
- Verges ou tentons 16 à 19 55 à 69 11 à 15 I
- 70 à 81 S............
- 5 à 10 |
- 82 à 110V
- classe, 27 à 39 x 11 et plus 40 à 115 X 9 à 40 classe, 20 à 39 x 8 et plus \
- 40 à 81 x 6 à 8 V, ( 116 à 165 x 12 à 100 ( • 40 à 115 x 41 et plus )
- 20 à 39 X 5 Va à 7 Va ) 40 à 81 x 4 Va à 5 Va ( 116 à 165 x 7 à 11 82 à 115 X 5 Va à 8 Va , 4' classe, Y.\ à 59 x 4 Va et plus vu\ a Wv.’> / -.s \ /„ a o Va
- sa a. \ V.\ V K ' ! vv V,
- 3e classe,
- Unités
- les 100 kilogr.
- Déboursés
- 17 fr. ))
- 18 »
- 19 »
- 20 »
- 17 »
- 18 )>
- 19 »
- 20 a
- première parue
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-
-
-
- °nstruçhon modo •ne.
- Fers ronds, 1 classe, 30 à 61...................................I les 100 kilogr.
- — 2e classe, 17 à 29 J/2 (
- 62 à 74 (........................... ~
- — 3e classe, 12 à 16 % )
- 75 à 90 (................................. —
- — 4 e classe, 6 à 11 Vj I
- 94 à 110 \.................................. —
- Fers demi-ronds, 4e classe, 15 à 25................................. —
- — 3e classe, 26 à 80 (octroi de 3f 60 par 100k). —
- Feuillards * exempts de droits d’octroi), jusqu’à 7m de long : lre classe, 13 à 19 x 3 'A à 4 ’
- 20 à 81 x 3 à 4
- 120 x 5
- 2e classe, 82 à 115 x 3 à 4 /
- 13 à 19x3 j.........................
- Gros ronds et carrés : 111 à 135, jusqu’à o,n...................
- 136 à 150, id. ......................
- 151 à 165, jusqu’à 4"'................
- 166 à 200, jusqu’à 3m.................
- Plus-value de 1 fr. par 100 kilos pour longueurs au-dessus de celles indiquées.
- Fers spéciaux, subissant un droit de 3 fr. 60 par 100 kilos :
- Fers larges plats, jusqu’à 8m de longueur :
- lre classe, 170 à 300 x 9 et plus.........................
- 21' classe, 170 à 300 x 7 à 8 '/? I
- 301 à 400 x 9 et plus |.......................
- ' 17 fr. » Il
- 18 » h
- 19 »
- 20 »
- 20 »
- 22 60
- 19 ))
- 20 »
- 20 »
- 21 »
- 22 »
- 23 »
- 23 10
- 23 60
- PHIX 1)E DÉBOURSÉS
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-
-
-
- Matériaux Unités Déboursés
- Fers larges plats, jusqu’à 8'" de longueur : 3e classe, 170 à 300 x 6 à G Va ) 300 à 407 x 7 à 8 V* ' les 100 kilogr. 24 fr 10
- 401 à 300 x 9 et plus ) 4e classe, 301 à 400 x G à 6 Va ) 401 à 300 x 7 V* à 8 V* l 24 60
- 301 à 600 x 9 et plus ) 3e classe, 301 à 600 x 8 à 8 Va 23 10
- Fers à planchers, double I, ailes ordinaires, jusqu’à 10"' de longueur : 1" série, 80 100 120 140 160 22 10
- 2e série, 180 200 220 — 22 60
- 3e série, 240 260 — 23 10
- Fers à planchers, double I, larges ailes, jusqu’à 10“ de long : lre classe, 80 100 120 140 160 23 10
- 2e classe, 180 200 220 — 23 60
- 3' classe, 240 230 260 — 24 10
- ! 4e classe, 280 300 — 24 60
- 1 3e classe, 330 — 23 60
- V Vlus-value de 0 tr. 30 par 100 kilos pour longueurs au-dessus \\ de celles Indiquées.
- PUEMIÈllE PARTIE
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-
-
-
- Fers cornières, jusqu’à 8 mètres de longueur :
- à branches égales, de iû à 100..........
- de 30 à 35..............
- de 110 à 130............
- de 25 à 27...... .
- à branches inégales, de 60 x 40 65 x 45 ]
- de 70 x 60 70 x 50 (
- de 80 x 50 80 x 60 ( •
- de 95 x 60 100 x 80 )
- de 110 x 70 50 x 40 |
- de 50 x 35 120 x 80 j-
- de 40x25 45x30 )
- de 130 x 90 130 x 120 '. de 150 x 70 150 x 90 )
- Fers à simples T, de 30 x 35 35 x 35 \
- de 35 x 40 35x45 i
- de 40 x 40 40 x 45 f
- de 40 x 50 55 x 40 V / . . . .
- de 45 x 50 50 x 50
- de 50 x 60 55 x 60
- de 60 x 65 75 X 80
- — de 22 x 23 23 X 25 27x30
- de 25 x 25 25 X 27 30 x 27
- de 25 x 30 21x21 30x30
- — de 18 x 18 20x20 23x20
- de 18 x 20 20x18 20x23
- 20 x 25
- les 100 kilogr. / 21 fr. 10 — 21 60
- — 22 10
- — 22 60
- 22 10
- 22 60
- 23 10
- 22 60
- 23 10
- 23 60
- PRIX DE DÉBOl’llSÉS
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-
-
- Matériaux Unités Déboursés
- Fers à T inégaux, 30 x 20 35x25 36x 18 40 X 25 . . . . les 100 kilogr. 23 f r 10
- 30 X 13 — 23 60
- Fers en U, jusqu'à 10"' de longueur :
- 100 120 140 — 22 60
- 50 55 60 62 80 150 160 175 — 23 10
- 30 35 40 200 220 235 250 — 23 60
- Fers à vitrages et demi-vitrages, 35 60 — 22 60
- 27 à 30 — 23 10
- Fers Zorès, jusqu’à 7™ de longueur — 36 60
- Tôles pour fournitures de 1.000 kilogrammes :
- puddlées, fortes, de 0.003 d’épaisseur — 19 »
- anglaises n° 3 — Ardennes — 21 »
- d’acier doux — 24 »
- | striées — 24 60
- Plus-value de 2 francs par 100 kilogr. pour une épaisseur plus
- faible — 2 »
- Plus-value de 1 fr. pour fourniture au-dessous de 1,000 kilos. — 1 »
- Galvanisation — 16 »
- ! Charbon de terre l’hecto 6 »
- ^ Huile de pieds de bœuf . le kilogr. 3 50
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- MARBRERIE
- j Heures Matériaux Unités Déboursés
- heure de jour (été comme hiver) :
- de marbrier l’heure 0fr.80
- de polisseur MATÉRIAUX : Tous les prix des marbres comprennent le transport à pied d’œuvre et le déchet de qualité. Aux marbres mesurés par équarrissement et fournis au mètre cube, il sera ajouté : 1° 0m007 sur l’épaisseur, pour déchet de trait de sciage. 2° Un déchet d'équarrissage fixé comme suit : Pour les marbres classés sous le n° 1, au dixième du cube; 0 70
- Pour ceux classés sous le n° 2, au huitième du cube; Pour ceux classés sous les nos 3 et 4, au sixième du cube.
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
-
- Matériaux
- Marbres en bloc, jusqu’à 2"' cubes, et de 3m de longueur et au-dessous;
- N05 des classes comme dureté Nature Provenance Unités Déboursés
- ' 3 Bevrède Juillet. Pyrénées le mètre cube 1098 f. »
- 2 Blanc statuaire de Saint-Béat, 1er choix. — — 993 »
- 2 — — 2e choix. — — 770 ))
- I Blanc ordinaire de Saint-Béat. — — 340 ))
- 1 Bleu Aspin. — — 674 ))
- 3 Griotte des Pvrénées. — — 693 ))
- 3 Rosé clair. — — 621 ))
- 3 Rouge antique. — — 1098 »
- 3 Vert moulin. — — 728 »
- 3 Griotte œil-de-perdrix. Hérault — 1496 ))
- Bouches-du- »
- 2 Brèche jaune de Trets. Rhône — 803 »
- 3 — Galifet. — — 693 »
- 3 — de Saint-Antonin (dite d’Alepî. — — 693 ))
- 3 — Sainte-V ictoire. — — 748 »
- \ — grise, dite Troubat. | Pyrénées — 693 »
- \\ V \Y\\awe clair. \ Italie \ - \ 367 «
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- •S* "M Ol (M (M (M fM n CO (N CM (M (M « <*1 <N
- 1 [Bleu fleuri.
- 1 Bleu turquin.
- 4 Brèche violette et Paonazzo.
- 3 Jaune de Sienne ordinaire.
- 3 Levanto.
- 3 Portor.
- 3 Vert d’Egypte.
- Vert de nier ou vert de Gènes. Vert de Maurin.
- Brocatelle jaune.
- Brocatelle violette.
- Jaune fleuri.
- Brocatelle jaune.
- Brocatelle violette.
- Campan mélangé et eampan vert. Grand antique.
- Noir français.
- Sainte-Anne français. Sainte-Anne Hergies.
- Noir boule de neige et amandes. Grand antique du Nord.
- Onyx blanc.
- Onyx cachemire.
- Onyx vert.
- 2 Granit Feluil.
- 3 Languedoc (incarnat).
- Italie
- Ile mètre cube,
- Hautes-Alpes
- Jura
- Espagne
- Nord
- Algérie
- Brésil
- Belgique
- Aude
- 748 f. » I 748 » j
- 124:3 »
- 2196 »
- 1042 »
- 1490 »
- 1154 »
- 1154 »
- 968 »
- 693 »
- 803 ))
- 693 »
- 1023 » '
- 1133 »
- 1102 » 1243 »
- 360 »
- 390 »
- 360 »
- 390 »
- 528 »
- 2195 »
- 2435 ))
- 4000 »
- 441 »
- 661 »
- PRIX DF. DÉBOURSÉS
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-
-
- Matériaux Unités Déboursés
- Carreaux, pour fourniture, non compris déchet, octogones :
- en calcaire lithographique blanc ou bleu, de 0.03 à 0.04 d’é-
- paisseur le mètre superf. 9fr.50
- en liais de Grimault, de 0.025 d’épaisseur — 11 ))
- en échaillon blanc — 12 50
- en pierre de Tonnerre Carreaux hexagones, en calcaire lithographique blanc ou bleu, — 6 50
- de 0.03 à 0.04 — 10 »
- Carreaux narrés, en liais de Grimault, de 0.023 d’épaisseur . . — 12 »
- en échaillon blanc — 13 50
- en liais de Créteil et de Senlis — 8 75
- en pierre de Tonnerre Carreaux en marbre noir de Belgique : — 7 »
- de 0.067, poids 15 kilogr le cent 9 )>
- de 0.079, — 20 — — 10 15
- de 0.090, — 25 — — 11 20
- de 0.102, — 30 — — 12 25
- de 0.162, — 180 — — 35 »
- de 0.216, — 360 — — 50 »
- de 0.323, — 845 — — 105 »
- Carreaux en marbre blanc clair, de 0.021 d’épaisseur :
- - 105 \ 90 : !
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
- <»o.‘S9f‘:s:
- d°o-sufl"£S:
- 1er choix. 2e choix.
- de 0.325
- Carreaux en marbre rouge de Flandre, de 0.021 d’épaisseur :
- de 0 162 de 0.189
- de 0.244
- de 0.325
- S 1er choix { 2e choix i 1er choix ( 2e choix ( 1er choix ( 2e choix (1er choix l 2e choix
- 325 » 285 »
- 85 ))
- 75 »
- 105 »
- 90 ))
- 165 »
- 144 »
- 265 ))
- 230 »
- Dalles ou Bandes, au mètre superficiel, en calcaire lithographique hlanc ou bleu :
- de 0.030 d’épaisseur, 1 parement égrisé..................
- — 2 parements égrisés...............
- de 0.04 d’épaisseur, 1 parement égrisé...................
- — 2 parements égrisés...............
- de 0.05 d’épaisseur, 1 parement égrisé...................
- — 2 parements égrisés...............
- le mètre superf.
- Pour chaque centimètre en plus jusqu’à 0.100.
- 9 50
- 12 50
- 13 »
- 16 . » 15 »
- 18 »
- 3 50
- URIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
- Matériaux Unités Déboursés
- Dalles ou Bandes, au mètre superficiel, en liais de Grimault :
- de 0.025 d’épaisseur le mètre superf. 8 fr 50
- de 0.040 — — 12 50
- de 0.050 — — 15 »
- En échaillon blanc :
- de 0.025 d’épaisseur — 8 50
- de 0.040 — — 12 50
- de 0.050 — — 15 »
- Dalles ou Bandes, pour carrelage, de 0.021 d’épaisseur, compris taille des joints :
- en marbre blanc clair — 25 75
- en marbre rouge de Flandre 21 25
- en marbre noir demi-ûn — 23 75
- Marbres ordinaires du commerce, en tranches de 0,021 d’épaisseur, débités à la carrière :
- Bleu aspin. Pyrénées. . . — 20 »
- Brèche grise (dite Troubat). id. ... — 24 50
- \ Griotte des Pyrénées. id. ... — 24 50
- \\ Kosè clair. id. . . . 23 »
- \\ 'Vert yïv<raVin. Ï4. . . . \ \ 25 50 \
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
- // Brèche Galifet. Bouches-chi-Rhône. . lie mètre superf. / 24 fr. oO 1
- I Brèche jaune de Trets. id. . . . - 27
- J Brèche Suint-An ton in (dite d’Alep id. . . . 1 - 24 50
- 1 Brèche Sainte-Victoire. id. . . . — 24 »
- Noir boule de neige et amandes. Nord. . . — 13 50
- Grand antique du Nord. id. . . . — 17 »
- Noir français. id. . . . — 12 50
- Noir demi-fin de Basècles. Belgique. . . — 17 50
- Noir de Dinant. id. ... — 23 »
- Rouge de Flandre. id. . . . — 17 »
- Sainte-Anne belge. id. ... — 17 »
- Napoléon gris et rose. Sarthe. — 16 50
- Sarancolin de l’Ouest. id. . . . — 16 50
- Rose enjugerai. id. . . . — 16 50
- Henriette. Pas-de-Calais. . . — 20 »
- Joinville. id. ... — 15 »
- Lunel. id. ... — 15 •50
- Aux marbres livrés en tranches et mesurés par équarrissement,
- il sera ajouté un déchet d’équarrissage dans les mêmes pro-
- portions que celles fixées pour les marbres en bloc. •
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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- PEINTURE
- Heures Matériaux Unités Déboursés
- heure de jour (été comme hiver), compris outillage : de peintre en bâtiments (prix movenl l’heure Ofr 75
- de peintre en décors — — 0 95
- de garçon gardien de rue — . — 0 40
- matériaux, compris transport à pied d’œuvre : Blanc pur, zinc n° 1, en poudre n° 1 le kilogr. 0 70
- — — broyé nü 1 — 0 80
- — de neige en poudre — 1 15
- — — brové à l’huile — 1 30
- — de céruse en poudre plomb pur — 0 63
- — — surfine, brovée à l’huile, plomb pur — 0 67
- — de Bougival, Meudon, etc • 1040 pains 7 50
- Bleu de Prusse, lre qualité, brové à l’huile le kilogr. 6 50
- — d’outremer, brové à l'huile 3 50
- Brun Van-Dyck, lie qualité, broyé à l’huile — 2 »
- 1 Bronze en poudre, vert, jaune, blanc, cramoisi le paquet 1 »
- 1 Calicot blanc ou écru, de 0.84 à lm de largeur le mètre 0 40
- 11 Colle de pâte le kilogr. \ °0 10
- \\ Colle de peau double 25
- PREMIÈRE PARTtE
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-
-
- Cfre jaune à frotter, en briques...........
- — blanche vierge ......................
- Couleur détrempée huile, prix moyen . . . . Eau de cuivre................................
- - seconde.................................
- Encaustique à l’eau....................
- — à l’essence, à la cire jaune . . .
- Esprit de sel pour nettoyer..................
- Essence de térébenthine.......................
- Goudron de Norvège............................
- Huile de lin épurée...........................
- — blanche ou d'œillette..................
- — grasse.................................
- — cuite (siccatif).......................
- Jaune de chrome n° 1, gros pains..............
- — — pains moyens ....
- — — broyé à l’huile . . . .
- Laque en grains pour bâtiment.................
- — broyée à l’huile.......................
- — line, en grains........................
- — fine, broyée à l’huile.................
- Litharge......................................
- Mastic ordinaire, huile lrc qualité...........
- Mine de plomb.................................
- Minium de plomb, lre qualité, pur en poudre.
- — — pur préparé. .
- le kilogr. le litre
- le kilogr.
- 3fr. 73 o 30 1 »
- 0 80 0 30
- 0 50
- 2 30
- 0 35
- 0 98
- 0 50
- 1 15
- 1 38
- 2 »
- 1 25
- 4 50
- 3 50
- 6 50
- I
- t» »
- 7 »
- 16 »
- 20 »
- 0 70
- 0 20
- 0 50
- 0 60
- 0 90
- l’HIX DE DÉBOURSÉS
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- Matériaux Unités Déboursés
- Noir de fumée, ordinaire le kilogr. 2fr .40
- — fin — 3 80
- Noir de charbon en poudre ' 0 30
- — brové à l’huile 0 70
- Noir d’ivoire, en poudre — broyé à l’huile — 4 »
- — 5 80
- Ocre de Rhue, en poudre — 0 50
- — broyée à l’huile — 1 30
- Ocre jaune et rouge lavée, en poudre — 0 20
- — broyée — 0 60
- — n“ 1, en poudre — 0 40
- — broyée — 0 60
- Papier de verre les 100 feuilles 4 »
- — métallique, doublé d’étain, le rouleau de 8™ x 0.50. . . — 4 »
- Peinture vernissée le kilogr. 2.50 à 3.50'
- Pierre ponce en pierre ou en poudre — 0 50
- Produits hydrofuges : Ciment, porcelaine antinitreux, de Candelot, n° 1, ton porcelaine 1 80
- n° 2, ton pierre 1 53
- I\ Enduit caoutchouc Gaudin \ - t » \
- V Enduit Ki|drofuqe Garou \ %
- \\ W, <\o\\\am> \ \\uu\\vY\\..t'i, vy .... A - \ v vo
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- Enduit hi/drofiiffe Moller.....................................
- — EH, hydrofuge incolore. ........
- Siccatif brillant, à l’esprit-de-vin..............................
- — liquide, dit du soleil...........................
- Terre d'Ombre et de Sienne, surfine, broyée pour décors. . .
- — brûlée, en poudre impalpable. .
- Vermillon, de France, en poudre FF................................
- — d’Allemagne, en poudre, Autriche DT.................
- Vernis ordinaire, 1" qualité :
- copal n° 1, pour intérieurs...............................
- gras n° 1, pour décors, intérieurs........................
- — — extérieurs.................................
- Vernis supérieur, marques françaises et anglaises n° 3, à p'oiir.
- — dit surfin, n° 2.............................
- — dit surfin, n“ I, lre qualité, pour travaux
- soignés, pour extérieurs et par ordre écrit....................
- Vert métis, en poudre, extra-fin..................................
- — broyé à l’huile.....................................
- Vert milori, lre qualité, en grains...............................
- — broyé à l’huile.....................................
- Vert anglais, en poudre...........................................
- — broyé à l’huile.....................................
- Vitriol...........................................................
- Zumatic...........................................................
- le kilogr. / l fr. 80
- le litre 3
- le kilogr. 1 80
- le litre 3 30
- le kilogr. 2 40
- — 1 75
- — 11 ))
- — 12 »
- le litre . 2 50
- .— 3 »
- — 3 50
- — 3 50
- — 5 40
- 7 20
- le kilogr. 3 ))
- — 3 80
- — 5 »
- — 6 »
- l 10
- _ 2 »
- le litre 0 30
- le paquet 1 »
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
-
- DORURE
- Heures
- Matériaux
- HEURE DE JOUR :
- de doreur, été comme hiver (outillage compris).........
- matériaux, compris transport à pied d’œuvre :
- Absinthe en herbe............................................
- Bol d'Arménie. ..............................................
- Blanc de Bougival............................................
- Blanc de céruse, en pierre...................................
- Colle double, à doreur.......................................
- — de parchemin...........................................
- — de peau de lapin.......................................
- Couleur détrempée à l’huile..................................
- Esprit-de-vin à 36"..........................................
- Essence .....................................................
- Huile grasse.................................................
- Mastic ii l’huile, Ire qualité...............................
- Mixtion détrempée............................................
- Argent, 40 livrets de 23 feuilles d’argent chacun............
- Or jaune, 40 livrets de 23 feuilles d’or chacun, de 0.085 X 0.085,
- au titre de 925, pesant 12 grammes........................
- \Or citron, 40 livrets eu ieuUVes semblables aux précédents, mais i au Vivre de KHH, u'-sauV va grammes........................
- Unités
- l’heure
- le kilogr.
- les 1040 pains le kilogr.
- les 1000 feuilles
- Déboursés
- lfr. ))
- 0
- 10
- 8
- 0
- 0
- 0
- 0
- 1
- 3
- 1
- 1
- 0
- 2
- 20
- 62 k es
- 60
- »
- ))
- 56
- 22
- 30
- 16
- 05
- »
- 25
- 65
- 20
- 50
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- Or vert, livrets en feuilles semblables, mais au titre de 733, >
- son-.
- Papier de verre...............................
- Pierre ponce, eu pierre ou eu poudre............
- Platine, 40 livrets de 25 feuilles, de 0.085 X 0.085
- Teinte dure........................................
- Vernis gomme laque, pour doreur.................
- — Sœhnée.....................................
- Vermillon de France, broyé à l’huile............
- / les 100 feuilles 3 75
- I le kilogr. ° 50
- les 1000 feuilles 80 »
- le kilogr. 1 10
- — 3 50
- le litre 12 »
- le kilogr. 11 »
- VITRERIE
- Heures Matériaux Unités Déboursés
- heure de jour, de vitrier, été et hiver ^outillage compris). . . l’heure 0fr.80
- MATÉRIAUX :
- Blanc de Bougival les 1040 pains 7 50
- Huile de lin, épurée le kilogr. 1 15
- Mastic à l’huile, 1” qualité — 0 28
- Pointes ;4,720 pointes environ) Verre demi-blanc, dans les 12 mesures courantes du commerce : 1 55
- 0.69 x 0.66 0.81 x 0.67 0.96x0.48 1.14x0.39 0.72x0.63 0.87x0.54 1.02x0.45 1.20x0.36 0.75 x 0.60 0.90 x 0.51 1.08 x 0.42 1.26 x 0.33
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
- Matériau.v Unités Déboursés
- Prix du verre simple, la caisse de 2* choix du commerce. . . — — de 3e choix — ... — — de 4e choix — ... Chaque caisse contient en verre simple, (50 feuilles. — en verre demi-double, 40 — — en verre double, 30 — La feuille est comptée pour une surface moyenne de 0m24o. Le mètre superficiel revient à : 70 fr. » 31 » 46 »
- Verre Poids du mètre carré 2' choix 3e choix 4e choix
- Simple Demi-double Double 4k » 6 230 8 » 2f 39 3 88 o 18 lf 89 2 83 3 78 lf 70 2 36 3 41
- Verre cannelé, simple, dans les 12 mesures courantes du commerce Verre dépoli, dans les 12 mesures courantes du commerce : 1 simple la feuille 2 » 1 40
- \' simple................................................ — 1 40
- demi-dowYAe........................................' . \ — \ 1 82 \1
- àoviWe.........................................• A - \ 2 2S 11
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
- MIJFt OITEHIE
- Heures Matériaux 1 Unités 1 Déboursés
- heure de miroitier (été et hiver), premier ouvrier l’heure Ofr.80
- second ouvrier ou aide .... .MATÉRIAUX : Verres blancs (dits glaces cathédrales), — unis du sablés, — à reliefs trayés ou losangés), Epaisseur de 4 à (3 millimètres, ayant jusqu’à 3m de longueur 0 70
- ou 0"'99 de largeur et ne dépassant pas 2 mètres carrés. . Verres blancs à grands losanges, dits verres à vitraux, dans le mètre superf. 4 40
- les mêmes dimensions que ci-dessus Glaces brûles ordinaires, pour toitures, pour des volumes de 5 40
- moins de 10 mètres superficiels, de 6 à 8 millim. d’épaisseur. — 7 ))
- de 10 à 13 millim. — Les dimensions sont facturées de 3 en 3 centimètres. Glaces non étamées, mais polies aux deux faces. Le prix de ces glaces est basé sur le tarif des glaces des manufactures françaises au 1er janvier 1884. 8 10
- DE DÉHOÜRSKS
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-
-
-
- Matériaux Unités Déboursés
- Dalles brutes, unies ou quadrillées, coulées ou moulées, ayant moins de 35 millimètres d’épaisseur, unies quadrillées Le poids par mètre carré et par centimètre d’épaisseur est d’environ 25 kilogrammes. Les dimensions sont comptées de centimètre en centimètre. Pavés en verre, pièces moulées, ou dalles brutes, de 35 millimètres d’épaisseur et au-dessus Les frais de moule sont à la charge de l’acheteur. le kilogr. 0 fl'. 54 0 63 0 81
- VITRAUX
- Heures Matériaux Unités Déboursés
- heure de coupeur de monteur l’heure 0 fr. 90 0 80
- MATÉRIAUX : Verre blanc simple, 2e choix 1\ Verre coulé, dit anglais : blanc teinté V ôa c.ow\e\\ï le mètre super f. 2 59 U
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
- Pierre ÿrranu/'é, coulé ou â l’acide : blanc.................... j le mètre supei f. ,
- tein té................
- couleurs...............
- rouge foncé..............
- rouge clair...............
- 7 fr. ISO 8 »
- 9 »
- 2 50
- 3 50
- Déboursés
- Verres de couleur plaqués :
- Blanc émaillé demi-transparent. . . .
- Blanc émaillé........................
- Bleu sur blanc, teinte unie ou dégradée.
- Jaune à l’argent.....................
- Rouge sur blanc......................
- Rouge sur jaune................ . . .
- Rose à l’or..........................
- Vert sur blanc.......................
- Violet sur blanc.....................
- Unités
- Verre
- simple
- Verre
- demi - double
- Verre
- double
- le mètre superf.
- 4 fr.60 15 »
- 9 »
- 12 »
- 6 »
- 10 »
- » »
- 12 50
- 9 »
- 5fr.75 6fr.90
- 17 » 20 »
- 13 50 17 y)
- 14 » 16 ))
- 9 » 11 75
- 15 » 19 »
- 35 » » »
- 18 » 24 »
- 13 » 17 »
- Verres colores dans la masse :
- Bleu cobalt clair.......................
- — foncé et mixte..................
- Bleu ordinaire, mixte et foncé . . . . — riche, tous les tons . .
- 5 »
- 5 50
- 6 50
- 7 »
- 7 50
- 8 »
- 9 50
- 10 »
- 10 » 11 )) 12 » 13 50
- t'IllX UE DÉBOURSÉS
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-
-
- Matériaux Unités Verre simple Déboursés Verre demi-double Verre double
- Verres colorés dans la masse : Bleuâtre le mètre superf. 2 fr. 50 3 fi . 75 5 fr. »
- Bois brun clair — 5 » 7 50 10 »
- Grisâtre — 2 50 3 75 5 »
- Jaunâtre — 2 50 3 75 5 »
- Jaune ordinaire — 5 » 7 50 10 ))
- — xme siècle — 5 25 8 )) 10 50
- Noir opaque. . . — 2 25 3 75 5 »
- Verdâtre — 2 50 3 75 5 »
- Vert clair — 5 25 8 » 10 50
- Vert olive — 6 » 9 » il 50
- Vert russe et émeraude — 8 » 12 » 15 50
- Violet ordinaire — 5 » 7 50 10 »
- — xme siècle — 5 25 8 » 10 50
- — riche — 6 » 9 » 11 50
- Verres cannelés et losangés : mêmes prix A que ci-dessus, avec une plus-value de V 4 tr. Y>0 par urètre carré. !
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
- Ma té ria ux / Unités f Déboursés
- / Cives et Cabochons (toutes dimensions) : II
- § Toutes nuances, non bordées / le cent 15 fr. »
- I Opales — 25 »
- 1 Rouges — 40 »
- i Taillées carrés, losanges, ronds, de 0.03 :
- i Blancs ou de couleurs — 15 »
- Roses à l’or — 25 50
- Etain : suivant le cours.
- Plomb : simple plat, de 0.004 de largeur le mètre linéaire 0 15
- — de 0.005 — . 0 21
- — de 0.006 — — 0 23
- — rond avec filet, 1/3 en plus des prix ci-dessus.
- TENTURE
- Heures Matériaux Unités Déboursés
- heure de jour de colleur, été et hiver, compris outillage. . . . l’heure 0 fr. 75
- MATÉRIAUX :
- Bandes en tôle, de 0.027 de largeur le mètre linéaire 0 22
- — en zinc n° 12, de 0.027 de large, le rouleau de 100nl, 11 fr. — 0 11
- — en zinc n° 10, à T, de 0.05 de développement — 0 17
- PIUX DE DÉBOURSÉS
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-
-
-
- Déboursés
- Matériaux
- Calicot blanc, de 0.84 à lm de large..........................
- — écru, de 0.95 de large................................
- Colle de pâte.................................................
- Molleton, largeur lm40.........................................
- Papier gris, azuré, rose, pâte bien collée et sans bouton, pesant
- 21k la balle de 100 rouleaux, ayant chacun 8ra xO.50.
- — bulle ou blanc, pesant 23 kilogr. la balle.............
- — goudron Cardon ........................................
- — bleu pour armoires ou rayons, la rame de 20 mains,
- donnant une surface de quatre mètres par main. . .
- — métallique doublé d’étain, le rouleau de 8 feuilles de
- 100 x 0.50, pesant 1 kilogr..........................
- Pointes, le paquet de 5 kilogr., 4 fr. 73......................
- — par moins de 5 kilogr................................
- Pointes galvanisées à zinc....................................
- Semences par paquet de 3 kilogr., 4 fr. 30................
- — par moins de 3 kilogr...............................
- — galvanisées, par paquet, 6 fr. 73...................
- — par moins de 3 kilogr................................
- Toile, dite de Paris, de 1.10 de largeur, la pièce de 64 mètres,
- 30 fils par décimètre carré, 8 îr. 75.......................
- Toile iorte, povvc cirunvièves 4e paravents., de 0.80 de largeur . .
- Unités
- le mètre linéaire
- le kilogr. le mètre linéaire
- 100 rouleaux
- le mètre superf.
- la rame
- 0
- 0
- 0
- 1
- 13
- 19
- 0
- 4
- le rouleau le kilogr.
- 4
- 0
- 1
- 1
- 0
- 1
- 1
- 1
- le
- mètre linéaire
- \
- 0
- O
- 40
- 40
- 10
- 30
- »
- »
- 15
- »
- »
- 95
- 40
- 70
- 90
- 20
- 35
- 80
- PREMIERE PARTIE
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-
-
-
- Action moderne.
- SCULPTURE D’ORNEMEIKT en carton-pierre, plâtre et staii
- 1 Heures Matériaux Unités Déboursés
- heure du mouleur en plâtre (9 heures par jour de travail effectif). l’heure 1 fr.25
- — du eartonnier estampeur ou poseur (10 heures en été et
- 9 heures en hiver de travail effectif par jour) — 1 20
- MATÉRIAUX
- Colle forte le kilogr. 0.90 à 1.25
- Colle de peau double — 0 25
- Craie pulvérisée les 100 kilogr. 6 50
- Gélatine le kilogr. 2.75 à 3.25
- | Huile cuite pour mouleurs — 2 »
- Plâtre fin du mouleur les 100 kilogr. 5 »
- Savon vert le kilogr. 0 60
- Soufre en canon — 0 35
- Etoupe — 0 90
- Fils de zinc, suivant grosseur — 3 » à 3.60
- Papier de soie — 0 90
- — d’oranges — 0 70
- — roux — 0 40
- Pointes en fer, le paquet de 5 kilogr. suivant longueur. . . . les 5 kilogr. 6.75 à 5 »
- — en zinc, id. id. .... — 8.60 à 6.10!
- PRIX DE DÉBOURSÉS
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-
-
-
- Matériaux Unités Déboursés
- Talc de Venise Toile écrue pour staff, par pièce de 75 mètres Zinc, par bottes de a kilogr. : P IJ P n" 1 n° 2 n» 3 le kilogr. la pièce les 5 kilogr. Üfr.20 35 » 15 50 13 50 12 50 10 75 7 50
- PAVAGE
- Heures Matériaux Unités Déboursés
- heure de jour : de paveur ou dresseur (outillage compris). . . l’heure Ofr.75
- d’aide paveur — 0 50
- de piqueur de grès — 0 80
- MATÉRIAUX t
- \ Cailloux, de 0.02 à 0.06 de grosseur le mètre cube 7 50
- V Châtia; hydraulique eu poudre : \ V V' Y>e Vtedes, de Woud\, de CVxàVeaurous., des MouWaeaux, de\ V \a. "NlanteWifevo, ÿ V.OaoVs'j , Çftt) \ivVo% \e mèVve euVe . A — \ ^3.
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- 2" De Bougival, Berry-au-Bac, de Romainville, de Trouville,/
- 22 fr. »
- pesant 500 kilogr. le mètre cube......................
- 4° Naturelle de Saint-Quentin...........................
- 5° Du Teil, de XeuiJJy..................................
- Ciment : Vassv..............................................
- Portfand, pesant 1100 kilogr., à prise lente......
- Gravier ou gravillon........................................
- — dit mignonnette.......................................
- Pavés de Fontainebleau :
- gros, de 0.22 à 0.23 sur les trois dimensions........
- bâtards, de 0.18 à 0.19 de face, sur 0.19 de hauteur . . dits de deux, de 0.18 à 0.20 de côté et de 0.08 à 0.10 d epaiss. Pavés de la Juine ou de F Yvette :
- gros pavés, de 0.22 en tous sens, 1er choix..........
- id. id. 2e choix
- de 0.14x0.20x0.16, i'1 ' id. 2e
- de 0.10x0.16x0.16, l';
- id. 2'
- Pavés cubiques, de 0.19 en tous sens.
- de 0.16 —
- Pavés méplats, de 0.19 x 0.19 X 0.10 de 0.16 x 0.16 x 0.10 de 0.14 x 0.14 x 0.07
- choix
- choix
- choix
- choix
- • - 20 »
- les 100 kilogr. 7 50
- — 0 »
- — 5 50
- — 6 75
- le mètre cube 9 »
- — 12 »
- le mille 580 »
- — 365 »
- — 270 »
- _ 750 »
- — 660 »
- — 460 »
- — 395 »
- — 290 »
- 235 »
- — 450 »
- — 325 »
- 260 ))
- _ 210 »
- — 180 »
- PRIX I)E DÉBOURSES
- p.207 - vue 212/648
-
-
-
- Matériaux Unités Déboursés
- Refente de vieux pavés : (500 gros pavés fendus donnent 1000 pavés de deux). — Refente de 500 pavés, compris 2 francs pour frais d’outils (déchet de refente, 20 pavés pour mille) .... Pavés refendus Pavés vieux, moitié prix des pavés neufs. Pavés en bois neufs, de 0.22 x 0.08 x 0.10 d’épaiss. (créosotés). Pavés en bois vieux, de 0.11 à 0.14 de hauteur Sable de rivière .' Sable de plaine les 500 le mille le mètre cube 25 fr. » 320 80 175 » 100 » 6 75 5 50
- STUC
- Heures Matériaux Unités Déboursés
- V
- heure de jour (été comme hiver) :
- de stucateur .....................
- d’aide stucateur..................
- de compositeur et tailleur de stuc, de polisseur de stuc..............
- MATERIAUX. :
- Brun Van Dyck...................
- Iïlexi, d’oulre-mer, ow. VAexx UiW’wwoA.
- l’heure
- \e kxlogr.
- 0 fr.80 0 55
- 0 90
- 0 70
- \ 80
- \
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
- Chi/fon
- le kilogr.
- 1 fr. 50
- J Colle cle Gioet - 2 »
- J Cire vierge / 6 n
- 1 Eponge Gerby non dessablée, par chapelet de 18 le chapelet 7 »
- 1 dessablée, blonde le kilogr. 40 »
- 1 Jaune de chrome — 4 23
- Laque carminée — 16 »
- Noir d’Allemagne, fin — 4 80
- Noir broyé à l’eau — 1 »
- Ocre jaune et rouge — 0 40
- Pierre ponce — 0 33
- Prèle — 3 »
- Terre d’ombre et terre de Sienne calcinée — 1 73
- Plâtre d’albâtre les 100 kilogr. 22 ))
- de stucateur — 3 »
- Plâtre ciment :
- anglais, lre qualité, beau blanc - 26 15
- — 2e qualité, rouge brique — 16 15
- français, lre qualité, beau blanc — 24 »
- — 2e qualité, blanc moyen ou rose — 11 »
- — 3"' qualité, commun, ton de pierre et ton rose pour hourdis et jointoiement
- 7 »
- PRIX DE DÉliOURSÉS
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-
-
-
- FUMISTERIE
- O
- Heures Matériaux Unités Déboursés
- heure de jour (été ou hiver) :
- de compagnon fumiste l’heure 0 fr. 70
- de compagnon tôlier — 0 80
- de garçon fumiste ou tôlier — 0 45
- de briqueteur fumiste — 0 725
- de garçon briqueteur fumiste — 0 50
- matériaux :
- Boisseaux Gourlier, circulaires, etc. (Voir Maçonnerie).
- Brique de Bourgogne, 0.22 x 0.11 x 0.054, brune ou grise . . . le mille 78 »
- — Façon Bourgogne, rive gauche :
- de 0.22 x 0.11 x 0.054 à 0.06, lre qualité .... — 58 »
- id. 2e qualité .... — 52 »
- — lisse à table — 64 »
- \ — rétvactaire, lie qualité — 100 »
- V 2.' qualité - 80 ))
- Briquette, de O.'ïà.xOAV xO.OÜ \ \ 55
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- Carreaux d’d Ire carrés
- J de Bourgogne, de 0.16 / le mille / 7Ofr. »
- I de pays, de 0.16 - 60 »
- / Carreaux de faïence
- [ de O.H, 1er choix 70 »
- 2e choix — 62 50
- de 0.16, 1er choix — 350 )>
- 2e choix — 300 »
- de 0.20, 1er choix — 490 »
- 2e choix — 410 »
- Carreaux carrés en faïence blanche, à émail transparent :
- de 0.10, 1er choix 136 35
- 2e choix — 110 90
- de 0.15, 1er choix — 292 65
- 2e choix — 200 »
- de 0.20, 1er choix .— 545 50
- 2° choix — 409 50
- Chandelle le kilogr. 1 20
- Mitre, mitron (Voir Maçonnerie).
- Terre à four le mètre cube 11 »
- PRIX I)E DÉBOURSÉS
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-
-
-
- CHAPITRE Y
- ïS
- PRIX DE RÈGLEMENT
- DANS LES TRAVAUX DU BATIMENT
- Observation générale. — Les prix de règlement ci-après sont composés : i° Des déboursés pour la main-d’œuvre et les fournitures ;
- 2" Des faux frais calculés sur la main-d’œuvre seulement;
- 3° Des bénéfices appliqués au prix de la main-d’œuvre, des fournitures et aux faux frais.
- TERRASSE
- Pour la terrasse, les faux frais sont fixés à 5 fr. 50 p. 0/0; le bénéfice à 10 fr. p. 0/0.
- Heures Unités Pris de règlement
- heure de jour : de terrassier l’heure 0 fr. 70
- de puisatier — 0 87
- d’aide puisatier Aucun travail ne doit être exécuté à l’heure que sur 1\ ordre écrit; des attachements journaliers constateront le V temps passé et \es travaux auxquels i\ aura été employé. V U entrepreneur devra dresser ses attaetvemeuts eu double V\ eV\es taVre rcceuuaWre eu Yeveyrs \\V\\e. 1 0 70 '
- PREMIÈRE PARTIE
- p.212 - vue 217/648
-
-
-
- 1 HEURE SUPPLÉMENTAIRE : /
- / Les heures supplémentaires jusqu’à 8 heures du soir se payent même prix que les heures de jour.
- HEURE DE NUIT :
- A partir de 8 heures du soir jusqu’à 6 heures du matin et à défaut des convections spéciales, les heures sont payées double des heures de jour.
- HEURE DE VOITURE .'
- à 1 cheval, conducteur compris à 2 chevaux, —
- à 3 chevaux, —
- l’heure
- matériaux (Ouvrages au mètre linéaire et au mètre superficiel) :
- Ouvrages au mètre linéaire Pour fouilie en terrain ordinaire :
- de 0.40 à 0.1*0 de largeur, pour pose de tuyaux en terre, grès, fonte et plomb, compris jet, reprise de terre en remblai et pilonnage,
- jusqu'à 0.50 de profondeur.....................................
- Chaque décimètre de profondeur en plus.............
- Pour fouille dans le /«/résistant (moitié en sus des prix précédents).
- Ouvrages au mètre superficiel
- Fouille de chaussée macadamisée, de 0.13 d’épaisseur, avec rangement. .
- Repiquage, ou déblai de terre, jusqu’à 0.03 d’épaisseur.................
- Chaque épaisseur de 0.05 en plus, jusqu’à 0.25 exclusivement..........
- lfr.62
- 2 55
- 3 25
- 0 49
- 0 12
- 1 40
- 0 11 0 04
- K>
- £3
- PRIX I)E RÈGLEMENT
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-
-
-
- Matériaux
- \
- Dressemenl et nivellement de sol :
- ordinaire avec pilonnage........................................
- au rouleau à bras d’homme.......................................
- Régalage en terre, sable, cailloux ou salpêtre :
- jusqu’à 0.05 d’épaisseur........................................
- de 0.05 à 0.15 d’épaisseur......................................
- de 0.15 à 0.25 — ......................................
- Démolition de dallage en bitume avec arrangement, non compris béton.
- Ouvrages au mètre cube Fouille, compris nivellement des faces et des fonds :
- En excavation ou déblai, de 0.25 d’épaisseur
- et au-dessus .........................
- En rigoles ou tranchées, jusqu’à 2'" de largeur au fond (compris jet sur berge) ....
- Plus-values pour fouilles :
- dans l’embarras des étais .... dans l’embarras des racines . . . dans Veau sans embarras d'étais.
- <V«vns Veau avec embarras tVèVaxs.
- Prix de règlement
- 0fr.09 0 35
- 06
- 08
- 09
- 09
- De terre ou gravois De tuf De terre glaise Roche, gypse, etc.
- 0 fr.56 Ofr.73 Ofr.98 2 fr.44
- 1 14 1 71 2 » 3 66
- 1/4
- .3/4
- 1/2
- 3/4
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- Prix de règlement
- Jet, de pelle : r OU Terre gvâvois ^ De tuf Terre glaise
- sur berge 0 fr. 41 0 fr. 51 Ofr 62
- sur banquette, à partir de 1.80 de profondeur et par 0 71
- hauteurs successives de 1.80, compris échafaudages. 0 47 0 59
- horizontal, jusqu’à 2m de distance 0 23 0 29 0 35
- Pour chargement :
- en brouette 0 35 0 38 0 42
- en tombereau 0 39 0 43 0 47
- à la hotte ou au seau 0 70 0 77 0 84
- Montage, le premier mètre de profondeur :
- à la hotte ou au seau 0 56 0 62 0 67
- au treuil et au seau 0 33 0 36 0 40
- à la corde et au seau 0 56 0 62 0 67
- Plus-value pour chaque mètre de profondeur en plus :
- à la hotte ou au seau 0 26 0 29 0 31
- au treuil et au seau . 0 18 0 20 0 22
- à la corde et au seau 0 30 0 33 0 36
- PRIX RE RÈGLEMENT
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-
-
-
- Matériaux
- \
- Pilonnage : en excavation, rigoles, tranchées ou trous, par couches de 0.20
- de hauteur.........................................................
- Par immersion, compris fourniture et transport de l’eau nécessaire . . . Régalage. compris dressement de terre, sable, cailloux ou salpêtre, de plus
- de 0.25 de hauteur.................................................
- Remblai, compris piochement nécessaire et jet pour remblai..............
- Transport :
- A la brouette : par relais de 30 mètres sur un chemin horizontal ou descendant, ou de 20 mètres sur un chemin montant de plus d’un dixième, compris planchers nécessaires.............................
- Pour chaque relais suivant commencé, mais incomplet, il sera déduit pour chaque quart de relais en moins (chaque quart commencé est dû en entier). .
- A la hotte ou au seau : pour chaque relais, comme ci-
- dessus......................................
- Pour chaque quart en moins, comme il est dit ci-dessus.
- Au tombereau, dans un endroit désigné à l’entrepre neur : à 100 mètres de distance, compris le temp du chargement et du déchargement..................
- Prix de règlement
- 0 fr. 14 0 11
- 23
- 35
- Terre Tuf
- Ofr 35 Ofr 38
- 0 08 0 09
- 0 53 0 58
- 0 13 0 14
- 89 0 98
- Terre glaise
- Ofr.42
- 0 10
- 63
- 15
- 1 07
- O 23
- O VA
- Première partie
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-
-
-
- ‘audspoui uoifon^
- Chaque relais de 100 mètres eu plus des 500 premiersj
- mètres..........................................
- Aux décharges publiques, à quelque distance que ce soit, non compris chargement, mais compris le temps perdu pendant le chargement, le déchargement et le droit de décharge..............................
- Les prix ci-dessus s’appliquent à des cubes mesurés au vide de la fouille ou du déblai et comprennent un foisonnement de un quart; il en résulte que le prix de l’enlèvement de un mètre cube de terre mesuré dans le tombereau sera obtenu en réduisant de l/ae les prix ci-dessus, soit.........................................
- Ofr. 11
- 49
- 3 60
- Ofr. 12
- 94
- 96
- Ofr. 13
- 49
- 60
- MAÇONNERIE
- Pour la maçonnerie, les faux frais sont fixés à 17 fr. p. 0/0; le bénéfice à 10 fr. p. 0/0.
- j Heures Prix de règlement
- HEURE DE JOUR .'
- de tailleur de pierre pour ravalement, compris outillage 1 fr. 30
- de tailleur de pierre 0 97
- de poseur 0 97
- de contrcposeur 0 77
- PttlX DÈ RÈGLEMENT
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-
-
-
- ; Heures Matériaux Prix de règlement
- HEURE HE JOUR :
- , de ficheur Ofr.77
- de pinceur 0 77
- de bardeur 0 77
- de moucheteur ou enduiseur 1 25
- de maçon 0 90
- de limousin 0 77
- de garçon maçon ou limousin 0 62
- de briqueteur 0 94
- de garçon briqueteur, moucheteur ou enduiseur 0 64
- de gardien de rue 0 55
- Même observation que pour la terrasse, pour le travail à l’heure et les
- attachements journaliers.
- HEURES DE NUIT :
- Les heures de nuit sont payées le double des heures de jour.
- TRAVAUX FAITS A LA LUMIÈRE :*
- Il sera accordé à l’entrepreneur une plus-value pour les fournitures
- d’éclairage déboursées par lui, en outre des stipulations ci-dessus. Evaluât, en légers
- matériaux (Evaluation de légers ouvrages) :
- ' i Aire en plâtre, de 0.03 d’épaisseur, non compris bardeaux 0m25
- |\ — compris bardeaux en cbêne, de 0.04 x 0.01 0 50
- Vy sm-a\U«\vVxiî x:\\ \>V\\s. <\\\ ev\ \tttrtxxs. \ 0 063 \
- PREMIERE PARTIE
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-
-
-
- Il Augel ordinaire, ayant au moins 0.02 d’épaisseur au fond..............
- f — cintré en gorge......................................................
- ' — en sous-œuvré, plus-value sur les évaluations ci-dessus............
- Cendrier de fourneau de cuisine........................................
- Cloison en carreaux de plâtre, de 0.08 d’épaisseur, légère, avec deux lattis, les lattes espacées de 0.10 d’axe en axe et deux enduits en plâtre au sas.
- Cloison, idem, mais enduite, en plâtre au panier.........................
- Crépi plein, sur briques, moellons, meulières :
- en mur neuf........................................................
- en mur vieux, compris hachement de l’ancien crépi..................
- Crépi moucheté au balai..................................................
- Crépi venfortis sur tuyaux de chute, de fumée, pour atteindre l’épaisseur
- réglementaire en plus de l’enduit (par chaque 0.01 d’épaisseur.........
- Enduit en plâtre au panier, compris crépi et gobetage, de 0.01 à 0.02 d’épaisseur : sur partie neuve, au-dessus de 0.35 de largeur................
- sur partie vieille, au-dessus de 0.35, compris hachement de
- l’ancien enduit...........................................
- Enduit en plâtre au sas, sur briques, moellons, pans de bois, etc., compris gobetage et crépi :
- de 0.35 de large I et au-dessous, k
- au-dessus de 0.35 de largeur.
- ( sur partie vieille, compris hache-
- Sur embrasure < ment de l’ancien enduit............
- f sur partie neuve.................
- Î! sur partie neuve.................................
- sur partie vieille, compris hachement de l’ancien, sur plafonds et lambris neufs en bois ou en fer. . sur plafonds et lambris vieux, compris hachement.
- 0mi2 O 50 0 05 0 50
- 1 »
- 0 92
- 0 17 0 25 0 30
- 0 07
- 0 21
- 0 29
- 0 41 0 33 0 25 0 33 0 50 0 58
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-
-
-
- Matériaux Evaluât, en légers
- Plus-values sut’ les évaluations ci-dessus :
- Pour tous crépis ou enduits en plâtre sur meulière 0'"08
- Circulaire à simple courbure sur mur, cloison, etc 0 05
- — à double courbure sur mur, cloison, etc 0 15
- — à simple courbure sur plafonds, lambris en bois ou fer . . . 0 075
- — à double courbure sur plafonds, lambris en bois ou fer . . . 0 25
- Pour simuler la brique, compris ocre avec joints tirés au crochet et rem-
- plis en blanc 0 50
- Pour emploi de plâtre teinté ton pierre ou autres 0 05
- Entrevous enduit en plâtre : entre solives en bois, mesuré sans déduction
- des bois compris nus 0 33
- Entre solives en fer, mesuré sans déduction des fers compris nus .... 0 60
- Hourdis plein, pour planchers et voûtes en bois et en fer, compris façon en augets cintrés sur le dessus et cintrage en planches dessous : En plâtre et plâtras fournis. 0 60
- de 0.12 d’épaisseur, pour planchers en bois
- pour chaque centimètre d’épaisseur en plus ou en moins 0 045
- de 0.08 d’épaisseur, pour planchers en fer 0 55
- pour chaque centimètre d’épaisseur en plus ou en moins 0 045
- 1 En plâtras non fournis et plâtre,
- V\ de 0.12 d’épaisseur, pour planchers en bois 0 50
- V \>wxy eeuüvnéU'e d’épaisseur en plus ou en moins V. Ae <V i'\ia\î4ï1<'Avv. ywxvxy \»\axxc,Vvexs o,t\ Ow 0 03 \ 0 so \
- PREMIERE PARTIE
- p.220 - vue 225/648
-
-
-
- pour chaque centimètre d’épaisseur en plus ou en moins............
- Jointoiement et crépi apparent :
- sur mur neuf, compris dégradation nécessaire des joints ....
- sur mur vieux, id. ........
- sur brique neuve ou vieille, id. ........
- sur carreaux de plâtre, id. ........
- Lambourdes :
- scellées dans l’aire...............................................
- élevées et scellées sur l’aire avec solin de chaque côté...........
- élevées et scellées sur petits murs avec solin de chaque côté et chaînes en travers espacées de 0.80 au plus avec écartement minimum de
- 0.45 d’axe en axe.................................................
- Plus-value pour scellements de 0.15 à 0.25 de hauteur, pour chaque centimètre en plus .................................................
- banquette cintrée, pigeonnée et ravalée des deux côtés, de 0.06 d’épaisseur.
- — de 0.06 d’épaisseur, ravalée d’un seul côté...............
- Pour chaque centimètre en moins de 0.06, il scia diminué....................
- battis : espacé de 0.10 d’axe en axe, en cœur de chêne et cloué, pour cloison, pan de bois et plafond........................................................
- — jointif non cloué, pour aire..........................................
- — — cloué avec lattes en travers, pour aire.......................
- — — cloué avec lattes en travers, pour cloison, pan de bois et pla-
- fond .......................................................
- — vieux non fournis, pour aire (montage et pose)........................
- Paillasse, de fourneau de cuisine..............................................
- 0'"03
- O 125 0 17 0 17 0 125
- 0 17 O 33
- 0 42
- 0 01 0 85 0 60 0 07
- 0 085 0 25 0 33
- 0 45 0 05 0 40
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-
-
-
- Matériaux
- Plaque en fonte, de contre-cœur, pour pose, coulis, solins et scellement
- des pattes : jusqu’à 0.50 de surface....................................
- au-dessus de 0.50 de surface................................
- Recouvrement-enduit en plâtre, pour cloison, pan de bois et lambris :
- avec lattis espacé de 0.10 d’axe en axe.............................
- avec lattis jointif.................................................
- avec augels ordinaires sur lattis espacé............................
- de plafond rampant d’escalier, non compris hourdis..................
- de boisseaux ronds ou rectangulaires, pour tuyaux adossés, y compris garnissage des angles, de plus de 0.35 de largeur...............
- Evaluation du prix de t’unilé :
- La cloison légère de 0.08 d’épaisseur est prise pour unité de légers et vaut 4 fr. Cette cloison se divise dans les évaluations ci-dessus comme suit :
- Hourdis........................... 0.33 x4f >n
- 2 lattis chaque 0.085 ............ 0.17 x 4f »:
- 2 enduits chaque 0.25 ............ 0.50 x4f ».
- Total.......... 1.00 x V~ü = 4f »
- lf32 0f68 2f »
- \
- Donc, pour avoir le prix en argent du mètre superficiel de chacun des ouvrages évalués en légers, il sullit de multiplier l’évaluation par 4 francs, pvvx. de Vanité.
- 'Ç.-s.. -. VînVc© en v\ÎA.ve n<v\\V As \é%evs a t U., suit y VA —- y tt.
- Evaluât, en légers
- 0nl45 0 33
- 0 33 0 75
- 1 » 1 »
- 0 33
- PHEMlfenE PAI1TJE
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-
-
-
- Evaluations au mètre linéaire Pour obtenir le prix en argent du mètre linéaire de chacun des ouvrages évalués en légers, il sutlit de multiplier l’évaluation par le prix de l’unité de légers, 4 francs.
- Arête : droite............................................................
- arrondie........................................................
- Bandeau saillant, simple, en plâtre.......................................
- — — avec larmier.............................................
- Crevasse bâchée et bouchée en plâtre, jusqu’à 0.12 de largeur :
- en mur, pan de bois et cloison.....................................
- en plafond ou en ravalement........................................
- à la corde nouée ............................ .....................
- Capucine.
- Descellement au pourtour des bâtis, huisseries, dormants de croisées, etc.
- Feuillure en plâtre......................................................
- Joints tirés au crochet sur enduits......................................
- Moulure, traînée au calibre, sur ravalement neuf ou vieux :
- chaque face plane, jusqu’à 0.05 de largeur........................
- chaque face courbe, jusqu’à 0.10 de largeur.......................
- La moulure courant circulaireinent, soit sur un plan droit, soit sur une surface circulaire ou elliptique, sera évaluée 1/3 en sus de celle droite. . La moulure sur surface à double courbure sera évaluée au double de son
- développement.........................................................
- Pour l'emploi du plâtre passé au tamis de soie dans l’exécution des moulures, le produit en légers sera, s'il a été prescrit par ordre spécial écrit, multiplié par............................................................
- 0'"05 0 06 0 25 0 30
- 0 05 0 08 0 15 O 25 0 015 0 10 0 03
- 0 05 0 10
- 1 33
- 2 »
- 1 10
- PUIX I)E HfeGLEAJfiXT
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-
-
-
- Matériaux
- Moulure :
- Les angles retournés, sur surfaces verticales ou horizontales, seront ajoutés à la longueur des moulures :
- l’angle saillant pour..............................................
- l’angle rentrant pour..............................................
- les amortissements pour. ..........................................
- Les angles formés par la rencontre d’une partie droite avec une partie circulaire seront comptés :
- l’angle saillant pour..............................................
- l’angle rentrant pour..............................................
- Les angles formés par la rencontre de deux parties circulaires seront comptés :
- l’angle saillant pour..............................................
- l’angle rentrant pour..............................................
- Naissance, sur mur :
- de 0.12 à 0.20 de largeur..........................................
- de 0.21 à 0.30 — ........................................
- de 0.31 à 0.33 — ........................................
- Au-dessus de 0.33 les naissances seront comptées en surface.
- Naissance, sur platoud :
- dans tes mêmes dimensions que celles sur mur, seront augmentées ne mniUé In commis Vax dis de elousV
- Evaluât, en légers
- 0-13 0 20 0 03
- 0 20 0 33
- 0 30 0 43
- 0 08 0 13 0 20
- PREMIÈRE PARTIE
- p.224 - vue 229/648
-
-
-
- Lardis de clous : sur deux rives (espacement de O.iO), sans fourniture de
- clous.................................................................I
- Rejointoiement, sur vieille construction en pierre, compris la dégradation
- des joints............................................................I
- Solin ou Calfeutrement :
- au pourtour des dormants de croisée, des planchers en menuiserie,
- collets de marches...............................................
- de mangeoires, tuyaux de descente..................................
- d'auvent et autres"semblables......................................
- 0-015 0 05
- 0 05 0 10 0 20
- Pot. dit tuyau à ventouse, en terre cuite, de 0.32 de hauteur, isolé ou réuni, fourni et posé :
- Posé nu........................ . . . .
- Avec chemise en plâtre, de 0.03 d’épaisseur, compris arêtes..............
- Avec collets en mastic et chemise en plâtre, compris arêtes ...............
- Diamètres
- 0.11 0.13 0.16 0.19 0.22 0.25
- 0-45 0"’50 0-55 0m65 0-75 0-85
- 0 70 0 80 0 90 1 » 1 20 1 30
- 0 80 0 90 1 03 1 15 1 40 1 55
- Tranchée :
- sur moellon, meulière ou brique, pour former sommier devant recevoir un arc ou une voûte.......................................... 0-10
- — et scellement en moellon ou plâtre, jusqu’à 0.10 à l’équerre........ 0 10
- PRIX DG.RÈGLEMENT
- p.225 - vue 230/648
-
-
-
- Matériaux Evaluât, en légers
- Pose de tuyaux en fonte, compris trous et scellements de brides et crochets :
- pour chutes d’aisances de plus de 0.11 de diamètre, posé nu 0m30
- avec chemise en plâtre de 0.03 d’épaisseur 0 80
- pour ventouse ou descente d’eau de 0.11 de diamètre au plus, posé nu. 0 25
- avec chemise en’ plâtre 0 60
- posé à la corde à nœuds (compris la location, la pose et la dépose),
- posé nu, tuyaux de 0.22 et 0.11 0 50
- avec collets en ciment, tuyaux de 0.11 au plus 0 55
- — — tuyaux de plus de 0.11 0 60
- Dépose de tuyaux en fonte : moitié de la pose.
- Evaluation à la pièce
- Chambranté de cheminée à la capucine et à modillons, pour pose, compris
- trous et scellement des pattes : sans foyer 0 60
- avec foyer 0 75
- Pour dépose, avec rangement : sans foyer 0 20
- avec foyer 0 25
- Poissonnière (pose et scellement d’une) 0 20
- Réchaud, pour pose et scellement 0 15
- — économique, pour pose, rétrécissements et ventouse 0 50
- Siège d’aisances, à effet d’eau et à bascule, pour pose, compris massif et solins. 0 50
- — pot de siège ordinaire, compris massif et solins 0 30
- i Trou, compris scellement : d’ancres, chaînes, tirants en moellon ou plâtras
- \ (le mètre linéaire) 0 10
- V — en raoeUon on plâtras, (a ta pièce), \us<\u’a 0.VVï de côté et par centi- V Ctyy w eAtyçvAtïYVt: \ oov \
- PREMIÈRE PARTIE
- p.226 - vue 231/648
-
-
-
- Piix de règlement
- ! MORTIERS Ouvrages au mètre cube Mortiers (au mètre cube) De chaux hydraulique : (de Montreuil-sous-Bois, du Parc aux Princes, A< de Tournay, d’Etampes (pesant 500 kilogr. f le mètre cube 1 N« 1. Composé d’une partie de ciment et de cinq parties de sable de rivière 1 JV° 2. Composé d’une partie de chaux on de ciment et trois parties de sable de rivière / & 3- . Compose d’une partie de chaux on de ciment et deux parties de sable de rivière N° 4. Composé d’une partie de chaux ou de ciment et une partie de sable de rivière
- )) f. )) 17 f. 10 19f.30 20 f. 85
- /de Guérigny, de Trouville et Bar-le-Duc, de Bougival, de Bettrechies, de Romainville, de Berry-au-Bac (pesant 550 kilogr. le mètre (cube) )) )) 17 80 20 35 23 05
- (d’Argenteuil, de Bettes, de Bondy, de Chàteau-\ roux, de Muss.v, de Moulineaux, de Souci < langes, d’Ancy le-Franc, naturelle des Lou-} vières, de la Mancellière, de Ville-sous-la-( Ferté (pesant 600 kilogr. le mètre cube) . . )) )) 18 25 20 85 25 45
- D du Teil et de Xeuilley )) )) 31 65 39 70 42 ))
- ^(naturelle de Saint-Quentin (marque Agom-E bard) . . . )) )) 42 55 55 » 57 25 J
- s:
- *
- s
- a
- r*a
- S
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- Prix de règlement
- Mortiers (au mètre cube) De ciments dits romains, ordinaires, à prise rapide : /d’Argenteuil, de Montreuil-sous-Bois, de Bou-p) logne-sur-Mer, d’Auxerre, de Charenton, de \ la Grande-Chartreuse (marque Vieat et Cie), \ de Saint-Quentin (marque Gallet) piCiments à prise rapide, de Vassy, de Courte-1 rolles, de l’Isle-Sainte-Colombe N° 1. _ Composé d’une partie de ciment et de cinq parties de sable de rivière N° 2. Composé d’une partie de chaux on de ciment et trois parties de sable de rivière N° 3. Composé d’une partie de cfiaux ou de ciment et deux parties de sable de rivière N° 4. _ Composé d’une partie de chaux ou de ciment et une partie de sable de rivière
- )) f. )) » » 29 f. » 32 30 34 f. 85 39 40 44 f. 20 50 87
- De ciments dits de Portland, à prise lente, pesant plus de 1100 kilogr. le mètre cube :
- /'surcuit du bassin de Paris (marques Barbier, Pineherat, Schacher), de Ville-sous-la-Ferté, i de Deuremont (marque Candlot et Cie), du \ Teil, de Grenoble (marque Porte de France).. )) )) 39 70 49 80 66 85
- 1 De ciments Portland, à prise lente, pesant plus V de 1200 kilogr. le mètre cube :
- V (du Pas-de-Calais, de Boulogvre-svrr-Mer (mar-\\ \ «Lues CKmmvl© ei, bmnw:l\(, Compagnie non- \ \ \ \ . 1
- PREMIÈRE PARTIE
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- J J voila des ciments du Boulonnais (marque /// Sphinx), de Neufchâtel (marques DarsyJ ) Lefèvre, Sollier), de Grenoble (marque de la j Porte de France), de la Grande-Chartreusej f (marque Vicaf et Cie), de Frangey (marque
- De ciments Port/and, à prise lente, pesant plus de 1200 kilogr. le mètre cube : j (de Grenoble (marque de la Porte de France J j n° 2), de Valbonnais (marque Pelloux et Cie).
- K(Ciment artificiel de Vicat et Cie, de double ' cuisson.........................................
- Ciments de laitier, à prise lente et pesant plus de 1000 kilogr. le mètre cube : y (de Saulnes, de Vitry-le-François, de Donjeux, de Neuves-Maisons................................
- 33 f. 40 48 f. 40 62 f. 85 84 f. 55
- 36 10 52 95 68 20 93 70
- 42 50 63 75 83 10 115 45
- 31 85 45 80 55 47 .75 20
- bétons :
- de cailloux, composé de 0.500 de mortier A n° 2 et de 0.800 de cailloux lavés et sable, compris façon du mortier, du béton, lavage du caillou et pilonnage par couches de 0.20 d épaisseur...............................
- de meulière, composé comme ci-dessus, de 0.500 de mortier A n° 2 avec 0.800 de meulière, façon comme ci-dessus...................................
- 20 fr. 20 25 40
- PRIX DE RÈGLEMENT
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-
-
-
- Plus-values sur les prix des bétons ci-devant, pour l’emploi de mortier n° 2 :
- Avec chaux hydraulique B C D E
- Of.36 Of.55 4f. 13 8f.l5
- Avec ciment
- I
- 4 f.31 6f.3l 10 f. 50 14f. 80 17f.0o 22f.40 12f.65
- Ces plus-values ne seront admises que sur la production d’ordres et attachements constatant bien la nature et l’emploi des chaux qui y sont visées.
- OUVRAGES DIVERS
- Bardage de la pierre s) au mètre cube) :
- Le bardage à 100 mètres faisant partie des éléments qui composent les prix de la pierre neuve ou vieille posée, il ne sera pas alloué de plus-value de bardage que lorsque la pierre aura été taillée dans un chantier autre que celui de la construction.
- Le bardage par hommes ne sera admis que pour une distance maxima de oOO mètres.
- 1° Cas où ce chantier aura été cédé gratuitement à l’entrepreneur :
- Si Ve havdage a été tait au moyeu d’hommes, pour chaque reiais de VGO xuèVves.........................................................
- Prix de règlement
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
- Si le hardage a été fait au moyen de chevaux, pour chaque relais del 100 mètres.........................................................../
- Ofr.63
- ! 20 Cas où le chantier aura été loué à l’entrepreneur ou lui appartiendra J quelle que soit la distance de ce chantier à pied d’œuvre, il lui sera tenu / compte d’excédent de bardage, en ayant égard seulement à la zone dans laquelle se trouvera la construction, comme suit : Si le chantier de construction se trouve dans les ier, ne, me et ive arrondissements 8 »
- Si le chantier de construction se trouve dans les v% vi% vne, vme, ix% xe et xie arrondissements 6 50
- Si le chantier se trouve dans les xn', xme xive, xvc, xvie, xvne, xvm', xixe et xxe arrondissements . . : 6 »
- Montage de pierre (au mètre cube), compris transport et établissement des appareils quels qu’ils soient : approche, brayage et débrayage 1 55
- pour chaque mètre de montage 0 40
- Brique pleine (au mètre cube) : Les prix des briques sont établis en prévision de joints verticaux et horizontaux de 0.007 à 0.01 d’écartement. Si les joints atteignent 0.01 à 0.015 d’écartement, les prix seront diminués de 6 0/0. S’ils atteignent 0.02, les mêmes prix seront diminués de 10 0/0.
- PRIX DE RÈGLEMENT
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- Ouvrages divers Prix de règlement
- Brique pleine (au mètre cube) : Hourdée eu plâtre ou en mortier A n° 2, Pour massif et mur en fondation Pour mur en élévation jusqu’à 10 mètres de hauteur Pour voûte en berceau, arc, hourdis de plancher, de comble, de poitrail
- De Bourgogne : de choix à arêtes vives, dite moule d’acier, ordinaire, brune ou grise, de 0.22 x 0.11 x 0.054 . . . . )) f. » 70 80 75 f. 75 72 40 77 f. 35 73 95
- De Chambly : calibrée, de 0.22 x 0.11 X 0.055 à 0.06, blanche ordinaire, id. rouge dure, de choix, de 0.22 x 0.11 X 0.065 60 55 55 75 45 70 61 90 57 10 47 10 63 65 58 90 48 85
- De Gournay : repressée, à arêtes vives, rouge ou blanche, de 0.22 x 0.105 , x 0.062 grise, de 0.22 x 0.105 x 0.055 rouge ou blanche, de 0.22 x 0.105 x 0.055 60 60 63 75 61' 75 61 95 65 10 63 10 63 75 66 85 64 85
- De Montreuil-sous-Bois : de 0.22 x 0.11 x 0.06 49 65 51 n 52 80
- 1 De Paris, dite laçon Bourgogne : de 0.22 x 0.11x0.054 à \ 0.060, avec marque du iabricant, V ràe , V" <vr,v\\Vfc \ Si SS ^ SS 00 \ ST 10 '
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
- rire gauche, 2e qualité.............................../ 50t. 95 / 52f. 30
- rive droite, lie qualité............................./ 48 60 / 4,9 95
- de qualité intérieure, dite de plaine................. 39 » / 40 35
- fjDe Saint-Brice : de 0.22 x 0.11 x 0.065 ..................
- De Saint-Pierre-les-Elbeuf : malaxée, repressée, blanche, de 0.22 x 0.11 x 0.065. .
- repressée, rouge, de 0.22 x 0.11 x 0.06................
- rouge ordinaire, de 0.22 x 0.11 x 0.06 ................
- De Sarcelles : rebattue, de 0.22 x 0.11 x 0.06...........
- D’Essonnes, de 0.22 x 0.11 x 0.054 : grise rebattue . . . décorative, rouge ou blanche, à arêtes vives, pour brique tage apparent......................................
- 54 t. 10 51 70
- 42 10
- j 51 15 / 52 50 54 25
- 53 30 54 65 56 40
- 54 25 55 60 57 35
- 49 65 51 » 52 80
- 53 10 54 45 56 20
- 65 » 66 35 68 10
- » » 72 40 73 90
- Plus-values sur les prix des briques ci-dessus pour l’emploi dans le hourdis de mortier n° 2
- Avec chaux hydraulique
- et sable tamisé
- D E
- sans sable tamisé
- B C
- Of. 14
- Of.22
- 3f. 05
- 5 f. 05
- 2f.60
- 3f.20
- Avec ciment et sable tamisé
- J
- H
- 4f. 55
- I
- 6f. 10
- 61.90
- 8f.85
- 5f.30
- PUIX DE RÈGLEMENT
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- Ouvrages divers
- Brique creuse (au mètre cube), percée de un ou plusieurs trous, hourdée en plâtre ou en mortier A n° 2 :
- Brique du bassin de Paris, bien faite, lre qualité :
- de 0.22 et 0. la x 0.045..........................
- de 0.22 et 0.16 x 0.045...........................
- de 0.22 et 0.11 x 0.065...........................
- de 0.22 et 0.11 x 0.11 . .........................
- de 0.22 et 0.16 x 0.08............................
- de 0.30 et 0.15 x 0.045...........................
- de 0.30 et 0.16 x 0.08............................
- Brique de Gournay, de Sannois, de Bondy et d’Essonnes :
- de 0.22 et 0.15 x 0.04 à 0.045 ...................
- de 0.22 et 0.11 x 0.055...........................
- de 0.22 et 0.11 x 0.08 . .........................
- de 0.30 et 0.16x0.11..............................
- Brique non fournie, pleine ou creuse, hourdée en plâtre ou en mortier A n° 2 (au mètre cube :
- de 0.22x0.065 à 0.045 d’épaisseur....................
- Brique creuse de toutes tes outres dimensions.............
- Pr Pour mur en fondation is de règlemi Pour mur en élévation nt Pour voûtes, arcs, liourdis de plancher, comble, poitrail, etc.
- 49 f.95 51f.50 53 f.80
- 49 75 51 30 53 65
- 50 » 51 oo 53 85
- 42 25 43 05 45 40
- 40 45 40 90 43 25
- 49 10 50 25 52 25
- 34 65 35 40 37 40
- 52 60 54 20 56 15
- 55 50 57 05 58 60
- 45 95 46 75 48 75
- 39 30 40 50 41 50
- 16 85 \ 18 50 \ 20 35
- 42 50 \ 42 00 \ 44, 10
- PREMIÈRE PARTIE
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- ' Briçue (au mètre superficiel) pleine ou creuse :
- Les parties de construction dont l’épaisseur ne dépassera pas la plus grande dimension dej la brique employée, seront seules comptées au mètre superficiel.
- Brique pleine, hourdée en plâtre ou en mortier A n° 2 :
- De Bourgogne : de choix, dite moule d’acier . .
- Ordinaire, brune ou grise, de 0.22x0.11 X 0.054.................
- De Paris, de 0.22 x 0.11 X 0.054 à 0.060 :
- rive gauche.........
- 2e qualité..........
- rivedroite, D'qualité.
- De Montreuil-sous-Bois, de 0.22 x 0.11 x 0.06 .
- De Saint-Brice, de 0.22 X 0.11x0.065. . . . i
- I)E RÈOLEMENT
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- Ouvrages divers
- Brique creuse. Hourdée en plâtre ou en mortier A n° 2 (au mètre superficiel).
- Brique du bassin de la Seine à un ou plusieurs trous
- avec marque du fabricant bien laite
- Moule Moule Moule Moule Moule Moule
- 0.22X0.15 0.22X0.16 0.22X0.11 0.22X0.11 0.22X0.12 0 22X0.15
- X0.045 X 0.045 X 0.065 X0.11 X 0.10 X 0.07
- De 0.22 d’épaisseur :
- Pour cloison 11 fr.40 10 fr. 95 11 fr. 25 9 fl'. 75 9 fr. 80 11 fr. 20
- Pour voûte, arc, plancher ou
- comble 12 60 12 » 12 30 11 )) 11 05 12 50
- De 0.11 à 0.16 d’épaisseur :
- Pour cloison 8 15 8 30 5 75 5 05 5 55 7 40
- Pour voûte, arc, plancher ou
- comble 9 15 9 30 6 55 5 60 6 30 8 25
- De 0.045 à 0.105 d’épaisseur :
- Pour cloison 2 50 2 40 3 55 5 05 4 80 4 10
- 1 Pour voûte, arc, plancher ou 1
- \ convhle \ 3 » \ 2 90 \ 4 10 ' 5 35 \ 5 50 \ 4 65 )]
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- 'Prix de règlement
- Parement dressé à la règle, pour brique devant rester apparente, les joints verticaux et horizontaux parfaitement réguliers, non compris jointoiement. j
- Carreau de faïence uni ou à dessins (à la pièce).
- Pour fourniture seulement.........................................
- Pour pose seulement...............................................
- Pour fourniture et pose. ........................................
- Avec sciotage, arrachements, tranchées et scellements pour pose seu-
- lement.
- Pour fourniture et pose.
- 0fr.80
- 08
- 09
- 17
- 13
- 21
- Carreau de plâtre.
- Plein pour cloison enduite sur les deux faces (au mètre superficiel).
- De 0.08 d’épaisseur............................................
- De 0.09 à 0.10.................................................
- De 0.13 à 0.14.................................................
- De 0.16 à 0.17.................................................
- De 0.18 à 0.19.............................................
- — Creux, mêmes prix que ci-dessus augmentés de 0 fr. 10..............
- 4 » 4 30
- 3 23
- 6 » 6 55
- » 10
- PRIX DE RÈGLEMENT
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-
-
- Ouvrages divers
- Chape en mortier n° 2 composé d’une partie de chaux ou de ciment et de trois parties de sable de rivière (au mètre superficiel).
- Epaisseur 0.03. . . Chaque centimètre en plus ou en moins.
- Avec chaux hydraulique
- D E
- 1 f. 30 1 f. 30
- lf.35
- 0 30j0 30j0 33
- 2f.03 0 60
- 2f.40 0 70
- Avec ciment
- i f. 70 0 40
- G H I
- lf.90 2f. 20 2f.55
- o o 0 60 0 73
- J K L
- 2f. 73 3f.20 2f. 35
- 0 80 0 93 0 68
- Décrottage de brigue, meulière, moellon, après démolition.
- Brique...................................................le mille.
- Meulière........................................... le mètre cube.
- Moellon............................................ —
- Démolition (au mètre cube).
- De massif, mur de clôture, mur en fondation, voûte, etc., jusqu’il 0.80 d’épaisseur, compris descente ou montage et sortie de gravois, triage et rangement, des matériaux.
- Prix de règlement.
- 6 fr. 10 4 »
- 1 73
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
- y/ En plâtras.........................................................
- j En moellon........................................................
- J En meulière, brique ou béton...........................................
- Pour reprise ou percement, avec montage ou descente des gravois.
- En plâtras..........................................................
- En moellon..........................................................
- En meulière, brique, béton..........................................
- Pour reprise ou percement, avec montage ou descente dans l’embarras des étais.
- En plâtras............................................................
- En moellon............................................................
- En meulière, brique ou béton..........................................
- Démolition de mur, voûte ou radier de fosse (matières infectées).
- En moellon. . ....................................................* •
- En meulière, brique ou béton..........................................
- Plus-value sur les prix ci-dessus pour mur hourdé en ciment.............
- De légers ouvrages en plâtre suivant les évaluations ci-après :
- Prix de l’unité de démolition........................le mètre cube.
- Les évaluations qui suivent se rapportent toutes à un mètre superficiel de démolition.
- Evaluations
- / 85
- 2 50
- 3 20
- 2 15
- 3 20
- 3 90
- 3 45
- 4 15
- 4 85
- 5 55
- 5 80
- 1 75
- Aire, compris foisonnement...........................0 05
- Auget de plafond et de lambris sans déduction des bois, compris enduit.......................................... 0 05
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-
-
-
- Ouvrages divers Evaluations Prix de règlement
- Auget de lambourdes, avec ou sans chaînes sans déduction des bois 0™ . 06
- Cloison à claire voie, compris hourdis et deux enduits, compris descellement des bois 0 07
- Corniche sur plancher et plafond démoli 0 10
- — seule, sans démolition de plancher ou de plafond ; son pourtour réduit sur la saillie indiquée 0 15
- Enduit de bois de charpente, de cloison sourde, de lambris. 0 05
- Hourdis plein, de plancher en bois sans déduction des bois. 0 10
- — de plancher en bois et bande de trémie 0 15
- Languette en plâtre 0 06
- — en brique, son épaisseur réelle et à défaut d’indication précise l’épaisseur de la brique augmentée de 0.01 pour chaque enduit Pan de bois. Epaisseur réelle sur la superficie, déduction faite des vides ; le euhe obtenu réduit aux 2/3 pour déduction des bois
- Dalles en granit de 0.08 à 0.10 d’épaisseur, compris pose et arase en mortier n° 2 ou plâtre de 0.03 d’épaisseur, joints en ciment de Pouilly Ue
- mète superiierei'i..................................................................
- ^ CXn»x\w& v-'-wVwwvV v.- e,xv A’fe\>aÀase\x'c..............................
- 33 ir. «1 \ \V»
- première partie
- p.240 - vue 245/648
-
-
-
- 7ls^ruchon moderne.
- Dépose de pierre. Au mètre superficiel, jusqu’à 0.10 de hauteur.
- A vec soin pour être conservée.
- - Sans rangement et compris roulage nécessaire........................
- — Avec rangement et transport jusqu’à 100 mètres.........................
- Ah mètre cube.
- Avec soin pour être conservée.
- — Sans rangement et compris roulage nécessaire..........................
- — Avec rangement et transport jusqu’à 100 mètres........................
- — En démolition, sans aucune précaution pour la conservation de la pierre.
- Echafauds horizontaux ou verticaux.
- Les prix de la présente série comprennent les échafauds nécessaires à l’exécution de divers ouvrages. Les prix ci-contre ne pourront être alloués que pour des échafauds spéciaux et exceptionnels (le mètre superficiel). . .
- Emmétrage (au mètre cube).
- De meulière, moellon, plâtras.......................................
- Enduit tyrolien, moucheté, jeté au balai, trois couches avec crépi de fond :
- En mortier de chaux et sable de rivière tamisé......................
- En mortier de ciment de Portland et sable de rivière................
- Ces prix sont appliqués pour enduit sur moellon ou brique.
- — Sur meulière neuve avec mortier de chaux...............................
- — — avec mortier de ciment.............................
- Enduit ordinaire en mortier n" 3 non dressé à la règle (le mètre superficiel).
- Les enduits sont comptés pour une épaisseur de 0.02 à 0.025 et les prix comprennent le garnissage des joints.
- 1 a 1 75
- 6 » 11 75
- 3 40
- 0 25
- 0 80
- 2 75
- 5 25
- 3 »
- 6 10
- PRIX DE IlEGLËMËNf
- p.241 - vue 246/648
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-
-
- Ouvrages divers . . i
- Les enduits sur les murs vieux comprennent la dégradation nécessaire des joints, mais non le liachement des anciens enduits.
- 1 A \ » Mortiers de chaux; C lï [l ) H Mortiers de cimente I L Sur moellon neuf ou brique neuve Sur moellon vieux on brique vieille Sur meulière neuve Sur meulière vieille Plus-value pour fosse d’aisance de 0.03 d’épaisseur y compris rocaillage des joints Plus-value pour chaque centimètre au-dessus de 0.02 d’épaisseur
- lfr.30 1 35 1 35 1 75 1 95 1 60 1 70 1 95 2 15 2 30 \ 2 60 \ 2 05 2fr. » 2 » 2 » 2 95 3 05 2 40 2 55 2 90 3 25 3 40 3 85 \ 3 05 1 fr. 65 1 70 1 70 2 30 2 50 2 » 2 15 2 40 2 70 2 85 i 3 25 \ 2 35 2fr.30 2 35 2 35 3 30 3 50 2 .80 3 » 3 40 3 75 4 » 4 50 \ 3 35 1 fr.20 1 20 1 20 1 85 1 85 1 45 1 55 1 80 2 05 2 15 2 45 \ 1 00 Ofr.35 0 35 0 35 0 55 0 55 0 40 0 45 0 50 0 60 0 65 0 75 1 \ 0 55
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
- Prix de rcg'cment
- / Gravais, enlevés aux décharges publiques, compris chargement fie mètre
- I cube) . . .......................................................................
- Jointoicment compris dégradation préalable et garnissage des joints en mortier n° 4 (au mètre superficiel).
- 4 fr. 80
- Mortier de chaux hydraulique.. .
- En m rtiers ciment. . .
- dey
- A
- B
- C
- D
- E
- F
- G
- H
- I
- J
- K
- L
- Sur m neuf oellon vieux Sur m neuve enlière vieille Sur h neuve rique vieille
- 0 fi .55 1 fr 15 0 fr .85 1 fr 40 1 fr. 25 1 fr 60
- 0 60 1 15 0 85 1 45 1 25 i 60
- 0 60 1 20 0 90 1 50 1 25 i 60
- 0 90 1 55 1 20 1 90 1 30 i 70
- 0 95 1 65 1 25 2 » 1 35 i 75
- 0 75 1 45 1 10 1 80 1 30 i 70
- 0 85 1 60 1 15 1 95 1 35 i 75
- 1 » 1 80 1 35 2 10 1 40 i 80
- 1 20 2 10 1 Oi) 2 50 1 45 i 90
- 1 30 2 20 1 65 2 70 1 50 i 90
- 1 50 2 55 1 90 3 05 1 60 2 a
- 1 10 1 95 1 45 2 30 1 45 1 85
- PRIX II K RÈGLEMENT 243
- p.243 - vue 248/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Joints apparents et réguliers (au mètre linéaire).
- En mortier n° 4. .
- Sur parties neuves Sur parties vieilles
- Lisses Moulurées Lisses Moulurées
- A, B, C.. . 0fr.34 0fr.30 0fr.50 0 fr.70
- E, F, G, H. 0 36 0 53 0 55 0 75
- DESIGNATION DES TRAVAUX :
- Meulière hourdée en plâtre ou en mortier A n° 2.
- — Pour massif..............................................
- — Pour mur de fondation, de soubassement, de cave, jusqu’au
- niveau du plancher du rez-de-chaussée ou de l’extrados des voûtes, jusqu’à l'\ d’épaisseur, pour mur de clôture jusqu’à 0.80 d’épaisseur et 3.20 de hauteur au-dessus du sol le plus élevé...................................................
- — Pour mur en élévation à 10m. de hauteur et 0.80 d’épais-
- seur au plus............................................
- \\ — Pour voûte, compris scellement et descellement des cintres.
- Fournie
- 23 fr.65
- 27 10
- 28
- 29
- 30
- 70
- Non fournie
- 10 fr.20
- 13 90
- 13 30
- 16 33
- PREMIÈRE PARTIE
- p.244 - vue 249/648
-
-
-
- ij Moïns-value, pour épaisseur supérieure à 1 en fondation et à 0.80 pour J murs en élévation, les prix ci-dessus seront diminués de 6 0/0,
- J Plus -value, pour faible épaisseur.
- Il Pour toute construction à deux parements ayant moins de 0.40 d’épaisseur il sera alloué une plus-value :
- Eu meulière fournie, de..............................................
- En meulière non fournie, de..........................................
- Plus-value, pour emploi dans le hourdis de mortiers autres que le mortier A n» 2.
- ' Prix de règlement f
- 1 fr. 10 0 90
- Avec chaux hydraulique Mortier n° 2 Avec ciment Mortier n° 1 Avec ciment
- B C D E F G H I J K L 1 J K L
- 0f.22 Of.35 4 f. 35 7 f. 65 3f.60 4f. 60 6f. 80 9f.40 10 f. 75 14 f. » J 8 f. 10 4 f. 90 5 f. 70 7f.65 4f. 40
- I
- Mitre, mitron et lanterne (à la pièce).
- Mitre en terre cuite ou en grès compris garnissage et solins
- Mitron rond en terre cuite de 0.25......................
- Mitron carré de 0.25 x 0.30...............................
- ( Fourniture. 1 35
- •j Pose. . . . 0 65
- i Fourniture. 1 10
- •j Pose. . . . 0 85
- i Fourniture. 1 27
- Pose. . . . 1 35
- li
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.245 - vue 250/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Moellon, hourdé en plâtre ou en mortier A n° 2.
- Pour massif...............................................
- Pour mur en fondation, de soubassement, de soutènement,
- de cave comme pour la meulière...........................
- Pour mur en élévation à 10m. de hauteur et au plus 0.80
- d’épaisseur..............................................
- Pour voûte, compris descellement des cintres. ......
- Fourni Non fourni
- 21 fr. 80 8 fr.60
- 27 25 12 75
- 28 65 14 45
- 29 40 14 70
- Moellon vieux fourni donnera lieu à une moins-value de..........
- Moins-values, pour épaisseurs supérieures à j J;{JJ éïévation!' — Pour moellon inférieur d’Issy ou Vaugirard....................
- Plus-values, pour toute construction ayant deux parements et moins de 0.40 d’épaisseur (par mètre cube).
- ^ Pour moellon tourui
- Prix de règlement
- 4 fl’. » 6 0/0 6 0/0 2fr. »
- Vo»t \\\u<'Wm\ wvïw \\.\ww\ .
- 10
- 00
- PREMIÈRE PARTIE
- p.246 - vue 251/648
-
-
-
- Pour emploi dans les houvdis des mortiers antres que celui A n° 2.
- Mortier n° 2
- Avec chaux hydraulique
- Avec ciment
- B C D E F G H I J K
- Of. 14 Of. 23 2f. 90 5 MO 2 f. 40 3f. 05 4f. 50 6f. 25 7 f. 20 9f. 35
- Mortier il0 1 Avec ciment
- 5f.85
- I J K L
- 3f. 25 3f.80 5 MO 2f.95
- Moellon pour maçonnerie parementée, fourni, posé, hourdé, avec mortier A n«2 ou en plâtre, compris plus-value de parement (au mètre superficiel).
- De 0.25 à 0.30 de queue :
- Avec parement smillé sans ciselures...............................
- — smillé entre ciselures non relevées au pourtour..............
- — smillé entre ciselures relevées au pourtour..................
- — à bossages sans ciselures....................................
- — à bossages avec ciselures non relevées au pourtour...........
- — à bossages avec ciselures relevées au pourtour...............
- — bouchardé à la 100 dents avec ciselures relevées au pour-
- tour ......................................................
- — Iayé ou brettelé.............................................
- De Souppes Comblanchien Château-Landon Dur
- 22 fr.80 21 fr 70
- 29 45 22 80
- 36 » 28 30
- 22 80 21 70
- 29 40 23 90
- 36 » 28 30
- 37 10 29 40
- 43 70 32 70
- prix de règlement 247
- p.247 - vue 252/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Moellon lancé compris refonillement hourdi et posé :
- Fourniture.............................................la pièce.
- Pose....................................................la pièce.
- Montage de pierre (au mètre cube), quel que soit le moyen employé, compris transport et établissement des appareils de montage quels qu’ils soient. Approche, brayage et débrayage.............................................
- — Pour chaque mètre de montage............................................
- — Lorsque la quantité de pierre montée au-dessus de 2 mètres sera, pour un
- même point, inférieure à 6 mètres cubes, il sera alloué à l’entrepreneur
- pour équipement, transport, etc., une indemnité de.....................
- Si le cube est inférieur à 4 mètres l’indemnité sera de.................
- Si le cube est inférieur à 2 mètres l’indemnité sera de.................
- Parements.
- — Piqué sur meulière, poreuse neuve fournie, compris déchets (le mètre
- superficiel)...........................................................
- — Sur moellon neuf ordinaire en œuvre (au mètre superficiel).
- j i „ . ,, . , S Dur de roche
- 1 1 Fourni compris dechet. .j prane
- ‘ \ • T t , . . S Dur de roche
- / Non fourni sans dechet. j
- ( „ . . ,, , . i Dur de roche
- \ Fourni compris dechet. .1 Fratie
- ^ \ ’N.viW Vcittvm ftïiwft Oéi'AxeV.Y vvvjlf r0t^tve'
- Smillé.
- Moellon neuf.
- Prix de règlement
- 0fr.80 0 45
- 1 55
- O 40
- 50
- 50
- »
- 14 65
- 85 40 . 55 »
- 10
- 70
- 40
- >àï.
- PREMIÈRE PARTIE
- p.248 - vue 253/648
-
-
-
- 11 60
- ( A vec ciselures.
- tiqué sur moellon / Fourni compris déchet. .<
- ( t
- Sans ciselures
- Il ( Bouchardé ou rus-t
- I Moellon neuf. { tiqué sur moellon < F<
- J f dur...........(
- J\ Pierre de taille neuve (au mètre cube). I
- Pour assises courantes, marches, seuils, appuis, piles isolées, colonnes, parpaings et dalles au-dessus de 0.10 d’épaisseur de toutes formes.
- Les prix ci-après comprennent Je transport, la taille des lits, joints, la main-d’œuvre nécessaire pour donner à la pierre la forme indiquée par l’appareil, le roulage, la pose, le fichage, l’enlèvement des déchets, l’établissement des échafauds nécessaires et leur descente.
- i Bagneux, jusqu’à 0.50 de hauteur................
- j Arrues, de 0.55 à 0.70..........................
- I Clamart, de 0.20 à 0.40. . .....................
- 1 CorgoloinetCom-
- Liais de
- blanchien ne dé j passant pas 2,n. ) de longueur \
- jusqu’à 0.500 cube. . de 0.500 à 1.00 cube, de 1.00 à 2.00 cube. .
- Neuves
- Roche de
- t jusqu’à! .50cube ou 2.50 longueur. J jusqu’à 2.50 cube ou 3.50 longueur
- Echaillon blanc 5 ou 3.50 surface................
- I jusqu’à 4.50 longueur ou 5.00 en
- ' surface........................
- Bagneux, jusqu’à 0.50 de hauteur.................
- Boncourt, toutes dimensions......................
- Château-Landon, jusqu’à 1.00 cube ou 2.00 longueur. Châtillon, banc de 0.40 à 0.50...................
- 9 65
- 149 90
- 135 95
- 142 90
- 186 05
- 220 05
- 242 70
- 283 »
- 311 90
- 352 75
- 125 35
- 142 20
- 174 75
- 125 35
- p.249 - vue 254/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Roche de
- Neuve.
- Pierre de taille neuve (au mètre) (suite).
- Comblanchien, 1er choix, jusqu’à 0.500 cube........
- — — de 0.500 à 1.00 cube ou
- 2.00 longueur...........
- — — de 1.01 à 2.00 cube ou
- 3.00 longueur...........
- Jolibois, toutes dimensions........................
- Lérouville, toutes dimensions......................
- Saint-Nom (roche dure), de 0.35 à 0.45 de hauteur.
- Béthisy-Saint-Pierre, différentes hauteurs.........
- Courson, toutes dimensions.........................
- Genainville, jusqu’à 1.00 de hauteur...............
- Mer y, dur, de 0.35 à 1.00 de hauteur..............
- — tendre, de 0.30 à 1.00 de hauteur..............
- Quilly, de 0.60 de hauteur.........................
- Saint-Leu, de0.35 à 0.70 de hauteur................
- Saint-Maximin, banc de 0.40 à 0.60.................
- Trémont, banc de 0.80..............................
- Vierzy, tendre, de 0.40 à 1.50 de hauteur..........
- V Plus-values :
- \\ — Pour Vemploi dans une partie du bâtiment, de morceaux tous d'égale)
- V longueur, il sera alloué une plus-value de '± 1 fi O/O de la valeur de la
- V \V\ev\-e avec uwgmeuVaVVcuv <\e VO ti/O V>éufetiee.
- Banc royal
- 171 fr .40
- 182 85
- 188 60
- 131 35
- 116 75
- 155 95
- 80 50
- 107 85
- 80 50
- 104 10
- 86 80
- 101 85
- 86 80
- 86 80
- 107 85
- 81 80
- PREMIÈRE PARTIE
- p.250 - vue 255/648
-
-
-
- - Dans un dallage dont les bandes ont toutes la même largeur, on allouera la même plus-value que çi-dessus. i
- Si les assises doivent avoir toutes la même hauteur, il sera alloué une plus-value de 8 0/0 sur la valeur de la pierre augmentée de 10 0/0 pourj bénéfice.
- Pierre de taille vieille (au mètre cube).
- Non fournie pour assises courantes et de toutes formes comme il est dit pour la pierre neuve.
- Avec taille d’un lit Avec taille des deux lits Avec taille des joints Avec taille ' des lits et des joints
- En pierre taille n° 1. . 27 fr .80 39fr.75 27 f r 85 51 fr. 70
- * n* 2. . 26 10 36 40 26 15 46 65
- n° 3. . 24 29 32 55 24 30 40 95
- n° 4. . 22 93 30 » 23 05 37 15
- n° 5. . 22 10 28 75 22 40 35 25
- n* 6. . 21 » 26 20 21 10 31 45
- n« 7. . 19 15 22 45 19 25 25 80
- n° 8. . 18 75 21 60 18 90 24 60
- — —• n» 9. . 18 20 20 50 18 30 22 95
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.251 - vue 256/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Pierre de taille vieille (au mètre cube) (suite).
- Plus-value pour fichage au mortier n° 4 (sable tamisé).
- Of.23
- Avec chaux hydraulique C
- B
- Of. 30
- D
- Of. 32
- 1 f. 07
- lf.85
- Avec ciment
- 1 f. 16
- 1 f. 40
- 2f.03
- 2f.07
- 3f. 10
- 4f. »
- 2f. 35
- Plus-value pour pose :
- Dans l’embarras des étais..............................
- — en reprise sans incrustement.
- — en reprise avec incrustement De morceaux contigus :
- En pierre taille n° 4........................
- — — n° 2...........................
- — — TV> 3..........................
- — — xx» A..........................
- Neuve
- 4fr.50 6 73
- 18 80 17 60
- 16 40
- 14 60
- Vieille
- 4 fr. 50 6 73
- 14 33
- 13 30
- 12 75
- 10 05
- Première partie
- p.252 - vue 257/648
-
-
-
- 0ristruction moderne.
- o
- D° 5 ./ 13 70 / 10 30
- — — n ° 6 / 11 90 / 9 30
- —. — n 7 / 10 20 / 8 75
- — — n° s 8 et 9 9 63 7 35
- De morceaux isolés :
- En pierre taille n° 1 30 20 20 70
- — — n° 2 26 70 19 20
- — — n° 3 23 20 17 70
- —• — n° 4 20 45 15 30
- — —• n° 19 » 14 05
- — — n° 6 17 50 13 10
- — — n° 7 14 55 10 35
- nos 8 et 9 12 60 9 50
- Pierre posée, mesurée en œuvre, compris fichage et mortier :
- Pour assises courantes, parpaings, appuis, piles isolées, colonnes, dalles au-dessus de 0.10 de hauteur au mètre cube :
- Avec roulage sur le tas.................................................
- Avec roulage sur le tas et bardage à 100 mètres.........................
- Les mêmes (au mètre superficiel) :
- Avec roulage sur le tas.................................................
- Avec roulage sur le tas et bardage à 100 mètres.........................
- Prix de règlement
- 11 fr.30 18 20
- 2 »
- 3 »
- Prix bE reglement
- p.253 - vue 258/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Plâtras et plâtre (au mètre cube).
- Fournis Non fournis
- Plâtras hourdés en plâtre :
- Pour massif 17 fr. » 10fr.43
- Pour mur en fondation et mur de clôture jusqu’à 3.20
- de hauteur au-dessus du sol 18 63 12 03
- Pour mur en élévation et renformis 21 03 14 43
- Pour voûte, compris scellement et descellement des
- cintres 21 33 14 80
- Prix de rè gleinent
- Plâtre (au mètre cube) 17 fr n
- — au sac :
- Le sac, au panier 0 47
- Le sac, au sas 0 52
- Pompe d'épuisement, en location, compris pose et dépose avec huit mètres de
- tuyaux de 0.10 de diamètre :
- Premier et dernier jour . . . par jour. 4 50
- 1 Pour chaque journée intermédiaire ... 2 »
- È Chaque vnèlre 4e Vuvnu eu ç\us 0 23
- V Cas v-*. \e Vv.\\\iv>\vV v\ \vve4 4 iww vu . \ .
- première partie
- p.254 - vue 259/648
-
-
-
- 1 Refouillemenf, non compris la sortie des gravois en briques de Bourgogne (au mètre cube).
- en briques de pays..........................
- en meulière.................................
- en béton....................................
- en moellon dur..............................
- en moellon tendre...........................
- en plâtras..................................
- Renfermis (Voir à l’article des Légers ouvrages).
- O lu./
- Rocaillage (au mètre superficiel) en mortier n" 4 : Parement bien fait :
- En plein, compris dégradation des joints et jointoie-ments en meulière brûlée posée à bain de mortier.
- - En joints, compris dégradation des joints et jointoie-\ ments en meulière concassée posée à bain de mor-\ tier sur mur et voûte en meulière.......................
- ils.
- A la pioche
- Au poinçon
- 13fr.85 20 fr 73
- 11 10 18 90
- 13 83 20 75
- 13 83 20 75
- 9 43 14 20
- 7 90 11 80
- 4 50 6 ))
- A\ec chaux
- A B C D E
- 3f. 85 3f.95 4L 05 4L 65 5f.20
- 1 45 1 50 1 50 1 75 2 05
- PRIX 1)E RÉGLEMENT
- p.255 - vue 260/648
-
-
-
- Dcsienaiion des travaux
- Rocaillage (au mètre superficiel) en mortier n° 4 :
- Parement bien fait :
- En plein, comme ci-dessus. . En joints, comme avec chaux
- Avec ciment
- F G H I J K L
- 4 f. 75 1 85 5f. » 2 » 5f.60 2 25 6f.25 2 55 6f.60 2 70 7 f.40 3 10 5 f. 90 2 40
- Taille de brique (au mètre superficiel) :
- Brique de Bourgogne ................................................
- — façon Bourgogne ou autres....................................
- Taille de pierre neuve ou vieille (au mètre superficiel). Unités de taille :
- Pierre n° 1 ........................................................
- — n° 2.........................................................
- — n° 3.....................................................
- — n° 4.........................................................
- — n“ 5.........................................................
- — n» 6.........................................................
- — n° 1.................................................
- — ..............................
- — xx» O.................................
- Prix de règlement
- 4 fr.20
- 2 95
- 18 »
- 15 45
- 12 55
- 10 60
- 9 65
- 7 70
- 4 85
- 3 15
- 2. 50
- première partie
- p.256 - vue 261/648
-
-
-
- EVALUATIONS DE LA TAILLE DE PIERRE
- (Mesurage au mètre cube)
- Taille superficielle
- Abatage et recoupement, le mètre cube..............
- Evidement entre deux côtés, le mètre cube.........
- Refouillement à la pioche, le mètre cube..........
- — à la masse et au poinçon, le mètre cube
- Evaluation en surface de taille, compris taille des lits et joints, le rus-ticage ou dresscment des faces obtenu par les abatages, recoupements, evidements, refouillements.
- Sur le chantier à pied-d’œuvre
- om ))
- 5 50
- 6 05
- 7 30
- Sur le tas après montage
- 5m50 6 05 6 55 8 05
- Mesurage au mètre superficiel
- Epannelage. Taille des premiers épannelages des moulures faits sur le chantier ou sur le tas avant la pose.
- Pour ce travail il sera alloué.......................................
- Joint et lit en pierre dure, banc royal dur et banc franc....................
- — en pierre tendre et banc royal tendre................................
- Evaluât, en taille
- lra )) 0 30 0 40
- PRIX DG RÈGLEMENT
- p.257 - vue 262/648
-
-
-
- t®
- So
- Désignation des travaux
- évaluations de la taille de pierue. Mesurage au mètre superficiel (suite)
- Evaluât,, de taille
- Parement, droit. Pour les trois premiers numéros de taille, le parement
- évidé ou refouillé aura une plus-value de...........................
- Taille à la boucliarde à 100 dents avec arêtes bien dressées et ciselures au pourtour, pour les trois premiers numéros de taille, sauf pour le
- liais Grimault.................................................
- Taille layée pour le liais Grimault et les nos 4, o, 6, 7, 8 et 9.
- Taille rustiquée avec ciselures au pourtour.......................
- Parement de sciage à la main pour les trois premiers numéros, sauf le
- liais Grimault......................................................
- Pour les liais Grimault et les nos 4, o, 6, 7, 8 et 9............
- On'oO
- 1 » 1 »
- 0 80
- 1 10 1 »
- Ragrément
- A la ripe Recoupement de Balèvres, avec frottage au grès et jointoiement de dalles, etc.
- Des appuis, seuils, marches, etc. Avec frottage au grès et jointoiement sur mur neuf Avec frottage au grès et jointoiement sur vieux murs
- ono
- 0m20
- 0m12o
- première partie
- p.258 - vue 263/648
-
-
-
- j /{agrément à vif, dit ravalement. / Evaluât, de taille I
- ' D/inn Inc? t r>/-> i c m»nm7'û»*c rminûmc rirt tailla il cai’o /i/im n/ü /la t a i 11 a /
- #/ Pour les tro/s premiers numéros de taille il sera compté 0'"10 de taille 1,1 1 / // pour le passage successif d’une boucharde à l’autre et selon qu’il /
- 1/ aura été fait usage de celles à 144, 196, 256, 324 ou 400 dents, ' l'opération étant amenée à 400 dents, compris égrisage ou prépara- 1 tion au poli 0™75
- Egrisage sur parement de sciage 0 15
- Mesurage au mètre linéaire Arête. Arrondissement d’arête à la râpe 0 01
- — — au ciseau et à la râpe 0 03
- Chanfrein, saillie, retraite, etc., jusqu’à 0.075 de largeur, avec arêtes bien dressées 0 075
- Gorges, pour fonds d’éviers, d’auges ou dessus d’appui 0 10
- Moulures, sur pierres nos 1, 2 et 3, sauf le liais Grimault : Celles faites à la boucharde à 400 dents entre ciselures ou au ciseau quand leur développement ne permet pas l’emploi de la boucharde. 2 »
- Celles faites entièrement au ciseau avec égrisage 3 »
- Moulures, sur pierres nos 4, o, 6, 7, 8 et 9 et le liais Grimault : Taille complète, compris refouillement dans les premiers épannelages et taille sur le tas des derniers épannelages pour dégagement des moulures, compris ravalement et jointoiement 1 35
- Taille sans un très grand soin 1 25
- PRIX DE RÈGI.EMEXT 259
- p.259 - vue 264/648
-
-
-
- CARRELAGE
- Observation générale. — Pour le carrelage, les faux frais sont fixés à 20 fr. p. 0/0;
- le bénéfice à 10 fr. 0/0.
- Heures
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- heure de jour : de carreleur, compris outillage............................
- de garçon carreleur......................................
- désignation des travaux (Ouvrages au mètre superficiel) :
- Carrelage en carreaux ordinaires.
- Pour travaux neufs ou en réparation, formant au moins un mètre de superficie, comprenant :
- 1° La fourniture et le montage à pied-d’œuvre de tous les matériaux nécessaires;
- 2° La forme en poussière de plâtre de 0.05 d’épaisseur;
- 3° La pose et le scellement au plâtre;
- 4° Le nettoyage parfait;
- 5° La descente de tous résidus, coupes ou gravois provenant du travail, sauf les gravois de surplus de forme.
- i Bourgogne....................................
- Hexagones \ Massy..............................................
- de 0.V6 de coté, \ Paris ferrugineux. . .........................
- de -. | Paris, A* 1' qualité, rouges................
- \ Weaxxvais....................................
- 1 fr.03 0 72
- 80
- 20
- 30
- PREMIÈRE partie
- p.260 - vue 265/648
-
-
-
- , /
- ’ ' Fresnes-lès-Rungis.
- Il Carrés ou à bandes < Beauvais.
- // de °Atde CÔté’ ) Massy. . ______________
- f Paris, Ve qualité, rouges.............. . . .
- Plus-value pour carrelage scellé en ciment (non compris la forme en sable) : en ciment romain........................................................
- — de Vassy..............................................
- Plus-value pour carrelage scellé en ciment sur forme en sable de 0.06 d’épaisseur et nettoyage à la sciure de bois :
- en ciment romain..........................................: . .
- — de Vassv..............................................
- 5 fr. 15 4 30
- 4 10
- 4 10
- 0 80 0 90
- 1 35
- 1 45
- Hexagones ou carrés
- Carrelage en carreaux vieux remaniés : De 0.105 à 0.135 De 0.14 * à 0.16 De 0.20 à 0.22
- Avec décarrelage et décrottage . Sans décarrelage ni décrottage 1 fr. 80 1 35 1 fr.85 1 40 1 fr. 90 1 55
- Plus-value pour scellement au ciment romain — de Vassy .... * 0 f r, 80 0 90
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.261 - vue 266/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Décarrelage de carreaux grands ou petits non sortis de la pièce décarrelée, compris transport et rangement pour le remaniement immédiat ou l’enlèvement ultérieur des carreaux..........................................
- — Avec transport hors de la pièce décarrelée ou report dans la dite pièce,
- compris rangement....................................................
- — Avec descente ou montage à tous étages et rangement................
- — De carreaux scellés au ciment......................................
- Décrottage de carreaux de 0.18 à 0.22 le mille .................
- — de 0.14 à 0.17 — ...................
- — de 0.105 à 0.135 — ..............
- Démolition de forme : Sans descente ni sortie de gravois (le mètre cube).
- Avec descente et sortie de gravois — Carreaux neufs posés en recherche (à la pièce) :
- ( i Paris, ferrugineux
- de 0.16 de côté, de :
- Hexagones
- qualité, rouges.
- de 0.103 de 0.22
- Paris, lr
- < Mass y.............................
- I Bourgogne..........................
- I Beauvais...........................
- i Phocéens rouges....................
- I — blancs ou noirs..................
- \ Bourgogne, Beauvais, Massy, Paris, l1
- Prix de règlement
- qualité.
- PYus-vaVue \\ov\v carreaux, eu recirercYve sceOês eu ciment.
- 0 fr. 09
- 0
- 0
- 0
- 10
- 8
- 7
- 1
- 2
- 0
- 0
- 0
- 0
- 0
- 0
- 0
- O
- O
- 15
- 16 25 90 70 25 90 40
- 18
- 18
- 18
- 19
- 19
- 14
- 18
- 32
- 023
- PREMIERE PARTIE
- p.262 - vue 267/648
-
-
-
- L
- Cadeaux remaniés, posés en recherche (à la pièce) :
- ( de 0.105 à 0.135 . ... .
- à pans ou carrés / de O.li à 0.17............
- ( de 0.18 à 0.22...........
- Plus-value pour scellement en ciment................
- 0 fr. 12 !
- 0 14
- 0 16 0 04
- CHARPENTE EN BOIS
- Heures Prix de rè glement
- heure de charpentier (été comme hiver) • 1 fr. 13
- de fer de scie (id.) 1 73
- journée de voiture (été comme hiver) :
- à 1 cheval, compris charretier 19 80
- à 2 chevaux, id. Les prix de règlement qui vont suivre comprennent : 1° Les déboursés pour la main-d’œuvre et les fournitures; 2° Les faux frais calculés sur la main-d’œuvre seulement et fixés pour la charpente à 20 0/0; 3° Les bénéfices appliqués aux prix de la main-d’œuvre et des fournitures et aux faux frais, fixés à 10 0/0. 33 »
- PRIX DE RÈG DEMENT
- p.263 - vue 268/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- OBSERVATIONS GÉNÉRALES
- Les bois refaits et refeuillés ne seront admis comme tels que lorsqu’ils auront été expressément exigés.
- La plus-value de réfection est exclusive de la plus-value de sciage qu’elle comprènd implicitement.
- Lorsque la pose des bois non assemblés n’aura pas été faite par les charpentiers, on déduira des prix ci-après, par stère :
- j Chêne.......................... 4fr.95
- / Sapin........................4 70
- i Chêne........................9 75
- ) Sapin........................8 75
- Chêne de Champagne
- Sans montage Avec montage
- Prix de règlement
- Jusqu’à 8m de longueur.
- Non assemblé : Sans montage
- 144.25
- PREMIÈRE PARTIE
- p.264 - vue 269/648
-
-
-
- 'Avec montage à lO"’, pou/ planchers, combles. . . ./
- Pour barrière sans assem blage, mais arec taquets,
- ou entailles ............../
- Assemblé à tenons et aior-i taises ou à entailles :
- Pour barrière sans montage. Pour plancher, pan de bois, combles avec montage à 10™..........................
- Vieux-
- Non assemblé :
- Pour barrière sans assemblage ......................
- Pour couchis de cintre . . . Etais, étrésillons, couches. .
- Chevalement..................
- Echafauds difficiles.........
- Echafauds ordinaires. . . .
- Neuf loué
- 43 f. 10 45 f .15
- 32 20 33 25
- 39 40 40 45
- 45 30 46 40
- 48 80 49 90
- 38 10 39 20
- 46 f. 40 47 f .10
- 34 45 35 20
- 41 70 42 40
- 47 60 48 35
- 40 40 41 15
- 51 10 51 85
- 50 f. 38 45
- 51 44 55
- Façonné,
- Loué
- compris
- pose
- et dépose
- 35
- 40
- 60
- 55
- 35
- 05
- 40 f .85 26 f .20
- 29 15 14 30
- 36 35 21 50
- 42 05 27 30
- 34 85 20 20
- 45 55 30 90
- Assemblé :
- Cintre, couchis, compris poteaux ......................
- Echafaud ordinaire...........
- Echafaud difficile sans point d’appui sur le sol..........
- 63
- 69
- 98
- 05
- 05
- 75
- 64 10 70 15
- 99 85
- 65 35 71 35
- 101 05
- 66 05 72 10
- 101 80
- 69 30 75 30
- 105 »
- 59 80 65 85
- 95 55
- 45 15 51 15
- 80 85
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.265 - vue 270/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Chêne refait. Sciages sur 4 faces, de toutes longueurs (le stère)
- Sans montage
- Avec montage à 10™
- non assemblé assemblé non assemblé assemblé
- jusqu’à 0.39 de grosseur de 0.40 et au-dessus . . jusqu’à 0.39 de grosseur de 0 40 et au-dessus . . jusqu’à 0.39 de grosseur de 0.40 et au-dessus . . jusqu’à 0.39 de grosseur de 0.40 et au-dessus . .
- Moins-value. Si le bois refait comporte des flaches, on déduira par stère..
- Sapin du Nord
- Prix de règlement
- 163 fr .30
- 203 45
- 201 60
- 206 50
- 167 »
- 207 75
- 205 85
- 245 10
- 12 95
- De toutes longueurs (au stère).
- Non assemblé :
- \
- Jusqu'à 0.27 de grosseur
- Neuf fourni
- De 0.28 à 0.36
- 84 f.30
- i brut.........
- Sans montage < refait (toutes gros-
- \ seurs)...........l
- Avec montage \ brut.............\ 88 6o
- k VOm \ veUnt...............\
- 89f.50
- OS OS
- De 0.37 et au-dessus
- i00f.30
- 147 05 104 05 V.'l V Y)
- Vieux
- Fourniture
- seulement
- 55 f. »
- 50 05
- Façon sans tiansport
- 13 f. 05
- 17 70
- PREMIÈRE PARTIE
- p.266 - vue 271/648
-
-
-
- Sans montage, pour barrières sansJ
- assemblage, étais...............I 89 f. 70
- Assemblé :
- Pour barrières, sans montage . . .112 45 Pour planchers, pans de bois, com-
- bles avec montage à 10 Refait, sciages sur 4 faces,
- montage................
- — avec montage à 10m . . .
- 122 30
- Non assemblé :
- Barrière sans assemblage ....
- Couchis de cintre................
- Chevalement......................
- Planchers d échafaud ordinaire. .
- — — difficile. . . Couches, chaises, étrésillons, étais
- Assemblé :
- Cintre, compris poteaux..........
- Echafaud ordinaire...............
- — difficile..............
- 40 f. 10 28 80 40 95 34 20 43 95 36 80
- 56 75 63 90 91 10
- Neuf lotie
- 40f. 60 29 30 41 55 34 75 44 55 37 25
- 57 30 64 45 91 70
- 41 f. 60 30 25
- 42 50 35 75 45 50 38 25
- 58 30 65 45 92 65
- Vieux
- Loué
- 37 f.50 26 20
- 38 45 31 65 41 40 34 15
- 54 20 61 35 88 95
- Façonné,
- compris
- pose
- et dépose
- 241.45 13 35 24 95 18 80 28 60 21 15
- 41 40 48 50 75 70
- PRIX I)E RÈGDEMENT
- p.267 - vue 272/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- Escaliers en bois (à la marche) : A limon, dit à la française, les marches scellées d’un bout, de 0.057 d’épaisseur, profilées d’un quart de rond, les contre-marches de 0.027 d’épaisseur. Pour quartier tournant, la marche de lm d’emmarchement. Pour échelle de meunier, id. Tout chêne Chêne et sapin. Limon ou crémaillère en chêne Tout sapin
- 23 f. 10 18 05 21 f. 65 16 » 19 f. 90 16 05
- A crémaillère, les marches profilées de face et d’un bout de 0.057 d’épaisseur, contre-marches de 0.027. Pour quartier tournant Pour échelle de meunier 19 70 15 80 18 15 14 60 17 05 13 25
- Moins-value pour contre-marche en sapin, par contre-marche............
- OUVRAGES DIVERS
- Assemblages (à la pièce) :
- A trait de Jupiter, compris deux coins pour serrage,
- de 0.60 de longueur............................................
- de 0.80 — ............................................
- A tenon et mortaise, fait sur place dans les bois non fournis, non déposés, non façonnés.
- \& movVaise.
- \jew.ow
- 0fr.40
- 6 20 6 80
- \ a
- O «à
- PREMIÈRE PARTIE
- p.268 - vue 273/648
-
-
-
- Brûlement de poteaux de barrière ou autres (la pièce).
- // Sur le tas avec dressage de la surface, / /
- If jusqu’à 0.03 d’épaisseur 4 75 /
- chaque centimètre de recoupement en plus 0 50
- Cale (la pièce) : 0 40
- Petite, en bois brut, pour mettre de niveau les bois non façonnés
- Forte, en bois neuf refait pour poitrail 1 10
- Chanfrein sur le tas (le mètre linéaire) 0 55
- sur le chantier — 0 35
- Chèvre en location (à la journée), compris cordages et agrès :
- Le premier et le dernier jour, compris double transport. Chaque jour. . . 4 45
- Chaque jour intermédiaire 2 »
- Coltinage (au stère) : 90
- Jusqu’à 100 mètres de distance, compris chargement et déchargement . . 1
- Chaque 100 mètres en plus 1 »
- Coupement sur te tas (à la pièce) : 0 20
- ( de chevron
- A la scie < de solive, poteau, sablière 0 40
- ( de solive d’enchevêtrure, chevêtres, fort poteau 0 60
- A l’ébauchoir, le double dos prix de coupement à la scie. A l’égoïne, la moitié en plus des prix de coupement à la scie.
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.269 - vue 274/648
-
-
-
- Ouvrages divers
- Bois non assemblé
- pour
- Dépose ou repose de bois (au stère) :
- .....................!
- Couchis, plat bord............j
- Etals, couches................j
- Chevalement....................j g|®e
- Echafaud, compris clous. . . .j
- , Plancher, comble, cintre, écha- ( Dépose
- Bois assemblé V faud ordinaire.................j Dépose
- descente'Tartielle ) ,dera- avec desccllle à i0‘- • | DépSe et rangement / Echafauds difficiles, avec des- ( Dépose
- l cente à 20m et plus............j Dépose
- seule. . et repose seule. . et repose seule. . et repose seule. . et repose seule. . et repose
- seule. . et repose seule. . et repose seule. . et repose
- \
- Les prix de dépose ci-dessus comprennent les déchevillages et coupements nécessaires à la démolition.
- Echantigriole fia nièce').................................................
- Prix de règlement
- 3 fr.40 14 85
- 2
- 9
- 4 13 6
- 18
- 5 12
- 6 21
- 8
- 24
- 12
- 42
- 30
- 20
- 45
- 65
- 80
- 20
- 70
- 75
- 35
- 60
- 30
- 05
- 35
- 25
- PREMIÈRE PARTIE
- p.270 - vue 275/648
-
-
-
- /
- Entaille, Sur Je tas (la pièce) :
- Pour corbeaux et étriers. . . . Pour chevron sur panne en ter.
- A paume......................
- Pour moïses ........
- Feuillure (au mètre linéaire) :
- Au chantier.........................................................
- Sur le tas..........................................................
- Brute sur bois brut.................................................
- Fourrure, en chêne brut, de 0.05x0.07, avec clous d’épingle..................
- Grains d’orge, faits sur le tas, dans le bois, non fournis ni façonnés (le
- mètre linéaire)...........................................................
- i à une couche (le mètre superficiel) pour portée de pièce de char-
- Goudron j ^ ]jeux coue]ieS) jjem.............................................
- I à trois couches, idem............................................
- Moulure (le mètre linéaire) :
- i Sur chêne. Le centimètre de profil j Faite au chantier...........
- Droite ] développé au cordeau. } Faite sur le tas...........
- f Sur sapin. Un cinquième en moins que le prix du chêne. Cintrée. Le double des prix ci-dessus.
- A double courbure. Trois fois les prix ci-dessus.
- Replanissage de marches d’escalier (la pièce) :
- Jusqu’à 1"' de longueur.............................................
- De lm01 à lm50......................................................
- Où !•. 35
- 0 45
- 0 40
- 0 55
- 0 50
- 0 80
- 0 35
- 0 50
- 0 40
- 0 80
- 1 45
- 2 20
- 0 15
- 0 20
- 0 45
- 0 55
- p.271 - vue 276/648
-
-
-
- Ouvrages divers Prix de rè glement
- Sciage (au stère) :
- Sur chêne, en plus-value sur le prix d’un stère de [ |U1 HpnWaerU ' ’ bois neuf, compris plus-value de déchet. j gur troig feceg ' • ' 12 fr 19 26 .30 30 25
- Sur sapin, en plus-value sur le prix d’un stère de i ‘ ' * bois neuf, compris plus-value de déchet. ) gur trojg ^aceg ‘ ' ‘ 8 13 18 60 50 40
- Sur vieux bois non fournis, mêmes prix que ci-dessus, l’absence de dé-
- chet compensée par la difficulté de sciage que présentent les clous qui se trouvent dans les vieux bois.
- Taquet (la pièce) pour étais ou échafaud (en location) Percement de trous de boulons de 0.10 de longueur, compris pose desdits 0 35
- boulons (la pièce 0 30
- Chaque centimètre en plus 0 05
- Chaque décimètre en plus 0 30
- Encastrement des têtes desdits boulons (la pièce) 0 15
- — des écrous fia pièce) 0 20
- Plus-value de voyage de voiture à un cheval pour moins de 1 stère 500. . . 3 90
- — pour 2 stères au moins de bois fournis seulement ........ Barrière, sapin en fourniture (le mètre superficiel) : \ Pour barrière de clôture, coupé, posé, jointif, compris pose et fourniture v «te éVous 5 50
- \ a
- PREMIÈRE PARTIE
- p.272 - vue 277/648
-
-
-
- COUVERTVRE Ardoises et Tuiles
- Les prix de règlement ci-après sont composés :
- 1° Des déboursés pour la main-d'œuvre et la fourniture;
- 2° Des faux frais calculés sur la main-d'œuvre seulement, fixés pour la couverture (ardoises et tuiles- à 25 0/0; .
- 3« Des bénéfices appliqués aux prix de la main-d’œuvre, des fournitures et aux faux frais, fixés à 10 0/0.
- Heures
- Désignation des travaux
- heure de jour : de compagnon couvreur, été .
- — hiver été . hiver
- de garçon gardien de rue, été .
- — hiver
- de garçon couvreur,
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX :
- Ardoise.
- Ardoise neuve, première carrée, demi-forte, deuxième modèle, de 0.297 x 0.216 ipureau de 0.11) clouée avec clous en fer (le mètre superficiel)
- Sur volige neuve en peuplier . .
- Sur plâtre........................
- Sur moitié de volige neuve . . . Sur volige vieille reclouée. . . . Sur volige vieille moitié reclouée. Sur volige vieille non reclouée. .
- Prix de règlement
- 1 fr. 15
- 29
- 69
- 85
- 53
- 60
- 57
- 09
- 20
- 84
- 66
- 47
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.273 - vue 278/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- / Sur volige neuve en peuplier....................
- V Sur plâtre......................................
- ) Sur moitié de volige neuve. ....................
- Aidoise remaniee <, Sm, v[)lige viejne reclouée.....................
- Sur volige vieille demi-reclouée............ . . .
- Sur volige vieille non reclouée.................
- Plus-values sur les prix ci-dessus pour emploi d’:
- Ardoises premier modèle fO.297 x 0.21G X 0.0028 à 0.004 d’épaisseur) . Ardoises grand modèle 0.324 x 0.222 x 0.0027 à 0.0033 d’épaisseur;! .
- — Pour emploi de voliges en sapin :
- de 0.013x0.11.................................................
- de0.010x0.ll..................................................
- — Pour ardoises clouées avec clous en cuivre (sur les prix ci-dessus).
- Prix de reglement
- 2 fr.82 2 34
- 46
- 10
- 91
- 73
- 17
- 22
- 03
- 07
- 20
- Tuile plate de Bourgogne ; le mètre super fleieli :
- GRAND MOULE
- Neuve Remaniée
- PETIT MOULE
- Neuve I Remaniée
- Sur lattis neuf Sur plâtre
- Sur moitié de lattis ueuî Sur vieux. lattis recloué
- 274 PREMIÈRE PARTIE
- p.274 - vue 279/648
-
-
-
- Sur vieux iattis non recloué................j üfr.38
- Moins-value pour emploi de vieille tuile non fournie....................................../ 2 52
- if fr. 35 2 25
- Tuile à recouvrement ou à emboîtement, posée sur liteau, de 0.025 x 0.027 :
- Tuile d'Ivry, marque Muller. Grand moule . . — — Petit moule. . .
- — de Choisy-le-Roy..........................
- — de Fresnes................................
- Neuve
- Sur liteau neuf
- 4 fr.20
- 5 20
- 4 05
- 3 70
- Sur liteau vieux
- 3 fr. 80
- 4 60
- 3 60
- 3 15
- Remaniée
- Sur liteau neuf
- 0 fr.90 1 55
- 0 90
- » »
- Sur liteau vieux
- Arêtier (le mètre linéaire), devant être recouvert en zinc ou en plomb :
- Sur ardoise fournie..................................................
- Sur ardoise non fournie..............................................
- — Compris deux tranchis biais et plâtre dessous, avec façon des approches :
- Sur ardoise fournie . ..............................................
- Sur ardoise non fournie.............................................
- — Avec plâtre dessus et dessous et deux tranchis non apparents :
- Sur tuile neuve fournie.............................................
- Sur tuile vieille fournie...........................................
- Sur tuile non fournie...............................................
- Sur tuile ou ardoise non descellée. ..................... ....
- 0 fr. 60 1 15 0 60 » »
- 0 fr 85
- 0 70
- 1 50
- 1 20
- 1 50
- 1 35
- 1 25
- 0 60
- l’HIX DE RÈGLEMENT
- p.275 - vue 280/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Arêtier, en faîtières à recouvrement :
- Neuves, sur tuile fournie.................
- — sur tuile non fournie.............
- — sur tuile d’Ivry, compris faîtières. Remaniées, sur tuile d’Ivry, sans faîtières
- Egout (le mètre linéaire) :
- Neuve j Remaniée |
- Une pièce compris plâtre pour scellement et basculement :
- En tuile
- En ardoise neuve : l1 En ardoise remaniée
- Chaque pièce en plus de la première :
- En tuile
- Neuve
- Remaniée
- Grand moule . . Petit moule. . . Grand moule . . Petit moule. . . carrée, 2e modèle id.
- Grand moule . . Petit moule. . . Grand moule . . Petit moule. . . carrée, 2e modèle, id.
- ! En ardoise neuve : 1 ' En ardoise remaniée 1\ Faitage (le mètre linéaire) :
- 1\ Neuf, avec plâtre, pour embarrures des deux côtés et crêtes,
- V 1 Bourgogne, Ve qualité..............
- Y eu laMÀfeves \ MowU'.vty.vo, a recouvrement.. ....
- Prix de règlement
- 4 fr. 50
- 90
- 60
- 50
- 93
- 95
- 0 72
- 0 39
- 0 90
- 0 93
- 0 40
- 0 59
- 0 70
- 0 38
- 3 ±1
- a «a
- PREMIÈRE PARTIE
- p.276 - vue 281/648
-
-
-
- lstraction moderne.
- jFaUaffe remanié.
- Les faîtières non descellées, compris plâtre, pour embarrures des deux côtés.
- — non descellées, avec plâtre, pour embarrures et crêtes. . . .1
- — descellées et rescellées, avec plâtre, pour scellement, embarrures et crêtes ....................................................
- — à bourrelets, descellées et rescellées, avec plâtre, pour scellement et embarrures...................................................
- — à recouvrement ou à emboîtement, compris plâtre, pour embarrures...........................................................
- Emoussage et nettoyage du comble (le mètre superficiel)....................
- Découverture, compris descente des matériaux (le mètre superficiel).
- En ardoise. Les voliges conservées ou arrachées :
- de combles entiers ou de parties de combles, compris arrachage des
- clous à ardoise et à volige.....................................
- En tuile plate. Les lattes conservées ou arrachées :
- de combles entiers ou de parties de combles, compris arrachage des
- clous à lattes...................................................
- En tuile à emboîtement. Les liteaux arrachés ou conservés...............
- Nota. — Allocation supplémentaire pour mille ardoises conservées entières,
- rangées et propres à être réemployées.................................... .
- — Pour mille tuiles conservées entières, rangées et propres à être réemployées ...................................................................
- Faîtière de Bourgogne (la pièce), ordinaire :
- Pour fourniture seulement..........................................
- Pour fourniture, scellement et pose, compris crêtes et embarrures. . Non fournie, pour scellement et pose, compris crêtes et embarrures .
- Ofr.9o //
- ' 35 f
- 1 55
- 1 15
- 0 80 0 10
- 0 23
- 0 20 0 10
- 3 50
- 3 30
- 0 66 1 43
- Dhijt De reglëMeNT
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-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Faitière de Bourgogne (la pièce), à bourrelet, neuve :
- Four fourniture seulement Ofr.77
- Pour fourniture et pose, compris embarrures 1 34
- Non fournie, pour scellement et pose avec embarrures. ...... 0 57
- Tranchis (le mètre linéaire), apparent :
- Sur ardoise neuve, fournie, lre carrée 0 46
- — non fournie, id 0 33
- Sur tuile neuve, fournie 0 84
- | — vieille, fournie. 0 74
- — non fournie 0 66
- — fait à la scie, sur tuile à emboîtement ou à recouvrement, fournie. . . . 3 43
- Parement en plâtre, au droit des tranchis apparents (le mètre linéaire) . . 0 40
- Filet et solin, compris plâtre, pour scellement et tranchis (le mètre linéaire) :
- Sur tuile neuve, fournie 0 95
- Sur tuile vieille, fournie 0 90
- Sur ardoise neuve, fournie 0 90
- Sur tuile ou ardoise, non fournie 0 85
- Ruellée, compris tranchis non apparent, plâtre dessus et dessous (le mètre 1 linéaires :
- \\ Sur tuile neuve, fournie . 1 13
- V — vieille, fournie 1 06 \
- V, — non fournie . \ 1 « \
- — www ... . . . . A o 62.
- PREMIÈRE PARTIE
- p.278 - vue 283/648
-
-
-
- /'L/teau, fourni seulement, avec clous (le mètre linéaire)....................
- Latte (de lm30-, la pièce :
- Fournie seulement, avec clous.......................................
- Fournie et posée....................................................
- Non fournie, compris cious et pose .................................
- Plâtre pour fourniture seulement, le sac dit coulé........................
- au sas...................................
- Volige en recherche fia pièce) :
- Pour fourniture seulement...........................................
- — compris clous..............................................
- — compris clous et pose.................................. . . .
- Non fournie, compris clous et pose................................. . .
- Moins-value. Lorsque la volige fournie aura moins de 0.013 d’épaisseur, il sera fait sur le prix ci-dessus une diminution de.............................
- Voligeage (le mètre superficiel :
- Jointif, en voliges de peuplier, de 0.013 d’épaisseur...............
- — de sapin, de 0.013 d’épaisseur.................. . .
- Vue de faîtière ila pièce) :
- Neuve, compris plâtre et pose.......................................
- Vieille, compris plâtre et pose.....................................
- Crochet d’échelle (la pièce; :
- Pour fourniture seulement...........................................
- Pour pose, avec façon et pose de noquets en plomb...................
- Ofr.Od
- O 03 0 13
- 0 10 0 47
- 0 55
- 0 24
- 0 25
- 0 45
- 0 21
- 0 025
- 4 65
- 1 70
- 1 74
- 1 08
- 3 50
- 0 82
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-
-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement,
- Châssis à tabatière, en fer, dormant en tôle, petits bois, crémaillère, piton et mentonnet, mesuré à l’intérieur des dormants (le mètre linéaire;. . . O fr. »
- Plus-value pour dormant en fer laminé, de 0.0025 d’épaisseur (le mètre linéaire) 0 20
- Pose de châssis tabatière (le mètre linéaire) 0 30
- Dépose avec pattes conservées (le mètre linéaire) 0 15
- Zinc
- Heures Désignation des travaux Prix de règlement
- heure de jour : de zingueur et plombier, été 1 fr. 15
- hiver 1 29
- de garçon zingueur et plombier, été 0 69
- hiver 0 86
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX : Zinc (au kilogramme) : i Neuf, pour bandes de toutes natures, couvertures, couvre-joints, gout-\\ tières, etc., sera compté suivant le cours du jour diminué de la remise V de k ira vves pour 100 kilogr., augmenté de 1/40' pour déchet et de 10 0/0 V deY>éwéi\ce. l
- PREMIÈRE PARTIE
- p.280 - vue 285/648
-
-
-
- /I Vieux, repris en compte, moins 4 0/0 pour déchet, moitié du prix du cours!
- net du zinc neuf. /
- Bandes en zinc, du n° 10 au n° 16. Façon (au mètre linéaire) : j
- D’agrafe, pour façon, clouage et pose......................................
- Dépose desdites.......................................................
- Repose ...............................................................
- De solin, d’égout et à cheval, pour façon et pose comprenant un ourlet par le bas, un angle arrondi et relevé avec pince rabattue, clouage, deux pattes d’agrafe en zinc fourni, trous et tampons nécessaires au besoin
- et soudure de jonction (toutes longueurs;. . . .•........................
- Dépose desdites.......................................................
- Repose................................................................
- De recouvrement, d’appui, d’attique, de bandeau, etc. Pour toute façon, coupe et pose, compris un ourlet sur la rive, un angle relevé avec biseau ou pince rabattue, engravure remplie en plâtre ou ciment, ou clouage avec clous à piston, trois pattes d’agrafure en zinc fourni, soudure des jonctions en l’absence de coulisseau :
- jusqu’à 0.15 de largeur...............................................
- de 0.16 à 0.25 de largeur.............................................
- de 0.26 à 0.50 — ..........................................
- de 0.51 à 0.65 — ..........................................
- Dépose desdites bandes : 1/10' du prix de façon des bandes neuves. Repose desdites bandes : 2/5e du prix des bandes neuves.
- Clouage (le mètre linéaire), de zinc ou plomb, avec clous à piston :
- Espacés, de 0.01 à 0.02...............................................
- — de 0.05......................................................... .
- Ofr.26 0 03
- 0 15
- 58
- 10
- 25
- 10
- 25
- 48
- 67
- 70
- 34
- Prix de règlement
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-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- Couvre-joints : Dépose 0 fr.03
- Repose 0 12
- Façon et pose de couvre-joints neufs en réparation. .... 0 20
- Chatière en zinc n° 12, avec fond sphérique, revêtement circulaire, bague emboutie, grille en zinc perforée. Pour fourniture seulement : de 0.19 x 0.29 1 40
- de 0.23 x 0.34 1 63
- de 0.27 x0.37 2 30
- de 0.32 x 0.40 3 »
- Pour pose, ajustement et soudures 0 90
- Coupement de la volige et percement du zinc 0 43
- Couverture. Façon (au mètre carré), d’après la surface du zinc développé : Zinc neuf. Pour façon, montage et pose des feuilles, couvre-joints, faîtages, arêtiers, noues, etc., compris toute main-d’œuvre accessoire pour la dilatation, y compris fourniture des pattes à tasseaux, des pattes d’agrafe, calotins ou gaines, clous, etc., sans autre déchet que celui de l/40e ni , talons et contre-talons qui sont payés à part. En feuille de 0.80, pour maison ordinaire, comprenant des évidements et reliefs aux pénétrations des trappes, châssis, souches, etc. . . . . . . 1 21
- \ — Pour hangar sans pénétrations de cheminées, châssis, etc 0 88
- V ¥.n îeuiUes de O.oO, pour maison ordinaire, comme ci-dessus 61
- Y\ — \xo\yv hangar, comme ci-dessns \ 4 68 \
- PREMIÈRE PARTIE
- p.282 - vue 287/648
-
-
-
- Zinc vieux, redressé, retaillé, refaçonné et reposé, avec toutes les fourni tu res comme ci-dessus, non compris découverture :
- En feuilles de 0.80, pour maison ordinaire, comme ci-dessus............
- — pour hangar sans pénétration.........................(
- En feuilles de 0.50, pour maison ordinaire.........................
- — pour hangar..........................................
- OUVRAGES DIVERS
- Angle soudé, au droit des châssis, lucarnes, souches, bandes de recouvrement, bandeau, etc. (la pièce).............................................
- — avec gousset rapporté..................................................... .
- Caloiin en zinc, avec broche en fer, fourni et soudé (la pièce).............
- Coupe à la griffe (le mètre linéaire) :
- Droite, faite sur le zinc en place.......................................
- Circulaire, id. .......................................
- Talon ou tête de couvre-joint, fourni et soudé (la pièce)........... . . .
- Percement de trou circulaire, avec relief de 0.01 de hauteur, façonné, battu et relevé au marteau (la pièce) :
- Pour mitron de 0.22 de diamètre.....................................
- — de 0.19 — ...................................
- — de 0.16 — ...................................
- Contre-talon en zinc neuf fourni et soudé (la pièce)..........................
- Crochet pour gouttière ordinaire (pour fourniture en plus de 2 par mètre) :
- de 0.16 développé (la pièce)........................................
- de 0.25 — ..................................................
- Pose en travaux neufs....................................................
- — en réparation ,1a gouttière en place;.................................
- 1 fr. 80 1 21 2 42
- 1 84
- 0 15
- 0 30
- 0 05
- 0 20 0 30
- 0 20
- 0 82 0 72
- 0 65
- 0 15
- 0 13
- 0 17
- 0 15
- 0 35
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-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Crochet à pointe, pour tuyaux de 0.05 de diamètre (la pièce) . Ofr 11
- — 0.08 — 0 14
- — 0.11 — 0 17
- Pose en travaux neufs 0 10
- — en réparation 0 20
- Découverture de zinc avec rangement (le mètre carré) : avec réemploi . 0 26
- pour démolition 0 10
- Gouttières, façon et pose : Ordinaire, compris soudure de jonction et fourniture et pose de 2 crochets par mètre : de 0.16 de développement (le mètre linéaire) 1 36
- de 0.25 — 1 56
- Plus-value, pour les fonds, 0.15 de longueur en plus. pour les équerres, 0.20 de longueur en plus. En réparation (le mètre linéaire) : pour nettoyage et redressage sur place 0 16
- pour dépose, compris dépose des crochets, descente et rangement . . 0 16
- pour dépose et repose, compris nettoyage et redressage, dépose et repose des crochets ’ 0 65
- l\ pouf dépose et repose, avec soudure et redressage complet au man- \\ dru\, dépose et repose des crochets \ v « '
- Nez en zinc pour t\vjaw de, desccTYte, eoroprxs soxxdwrei eV pose, 1 \'.v p\e,c,a} . .\ O '-AO
- PREMIÈRE PARTIE
- p.284 - vue 289/648
-
-
-
- Patte.* d’agra/e en cuivre rouge étamé, de 0.07 a 0.10 de longueur sur, 0.03 a 0.03 de largeur, compris taçon, pose et soudure : j
- pour bandes en plomb (la pièce)
- Ofr.30
- J pour bandes en zinc. . ' / 0 50
- 1 Points de soudure en recherche (la pièce) 0 10 à 0 20
- Solin en plâtre sur zinc, avec arête (le mètre linéaire) 0 72
- Soudure sur zinc neuf fie mètre linéaire) 0 68
- — vieux 0 75
- Tasseau en sapin du Nord, compris clous et. pose : 0
- de 0.027 de grosseur île mètre linéaire) 30
- de 0.040 0 32
- de 0.050 — 0 43
- pour dépose et repose 0 15
- — en sapin du Nord évidé, pour faîtage ou arêtier :
- de 0.06 de grosseur (le mètre linéaire) 0 77
- de 0.08 — 1 09
- pour dépose et repose 0 20
- Tuyau en zinc ; le mètre linéaire), pour façon et pose, compris pose des crochets à pointes : 07
- de 0.05 de diamètre 1
- de 0.08 — 1 23
- de 0.11 — 1 41
- Plus-value pour façon et déchet de zinc : pour hagues : 0.20 de longueur en plus, pour coude : 0.15 — 1 pour coude cintré : 0.40 —
- PRIX DÉ RÉGLEMENT
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-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Tuyau en zinc, en réparation : pour dépose, compris dépose des crochets, descente et rangement. . Ofr 16
- — repose, redressage et dépose et repose des crochets. . . 0 52
- — compris dépose, repose des crochets, avec soudure et redressage complet au mandrin 1 13
- Voligeage, en voliges de sapin du Nord, de 0.11 de largeur, dressées, dits jointifs : de 0.011 d’épaisseur 1 30
- de 0.013 — 1 70
- de 0.018 — 2 »
- Dévoligeage pour réemploi, compris rangement. . . 0 30
- pour démolition 0 09
- Voligeage en vieilles voliges, compris toutes coupes droites ou biaises . . . 0 68
- — en recherche, compris dépose de la partie remplacée 0 26
- Plomb Plomb neuf en table, pour fourniture : Suivant le cours du jour, sans déchet, diminué de 4 fr. de remise par 100 kilogr., et augmenté de l/40e pour déchet et de 10 0/0 de bénéfice. — neuf en échange de 104 kilogr. de vieux plomb . 10 »
- il Couverture en plomb (au kilogramme; : 1 v Neuî, pour tacon, coupe, montage et pose pour chéneau, compris battage! Y\ (tes gorges, Aes ressauts et curettes •„ \ !
- PREMIERE PARTIE
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-
-
-
- en parties droites a vec reliefs droits
- O fr. 10 0 19
- K en parties cintrées ou circulaires / 0 31
- 1 Terrasse ou balcon 0 06
- 1 Tuyau, pipe, etc 0 21
- / Façon de bandes en plomb, pour bandes de solin, de larmier, battellement, etc. (le kilogramme' :
- en parties droites 0 16
- en parties circulaires 0 25
- Façon de plomb, en recouvrement de moulures mises en charpente, menuiserie, etc. (le kilogramme! :
- en parties droites 1 »
- en parties circulaires ou ovales 1 85
- Plomb vieux :
- déposé, jeté et rangé pour bâtiment en démolition 0 020
- déposé, descendu et rangé 0 029
- rebattu, retroussé et reposé 0 039
- déposé sans descente, rangé, repris et reposé 0 059
- Plomb, monté ou descendu, façonné, battu, posé (le mètre superficiel) :
- neuf pour alaise, bavette, etc vieux pour alaise, déposé, rangé, repris et reposé 1 58
- 1 74
- vieux, rebattu, sans dépose 0 30
- Embase de pied de balcon (à la pièce) :
- en plomb fondu, fourniture et pose 3 10
- en zinc, compris manchette, etc., fourniture et pose 2 20
- PRIX 1)E RÈGLEMENT
- p.287 - vue 292/648
-
-
-
- MENUISERIE & PARQUETAGE
- observation générale. — Les prix de règlement sont composés :
- 1° Des déboursés pour la main-d’œuvre et les fournitures;
- 2° Des faux frais calculés sur la main-d’œuvre seulement, fixés à 22.50 0/0 pour la menuiserie;
- 3° Des bénéfices appliqués aux prix d£ la main-d’œuvre et des fournitures et aux faux frais, fixés à 10 0/0.
- Heures
- Désignation des travaux
- heure de jour : de menuisier .
- de parqueteur.
- DESIGNATION DES TRAVAUX .’
- ouvrages en vieux bois (au mètre superficiel)
- De portes, croisées, châssis, persiennes, tablettes,
- etc.............................................
- De portes cochères ou charretières, de 0.054 à 0.08 d’épaisseur, dont la dépose aura exigé l’emploi
- de plusieurs hommes.............................
- Par suite du mauvais état des parties remplacées
- T I par des menuiseries neuves ou immédiatement seuvent et rangement. I ^eçosfee8i (vvl v,(m, àèçose f.vv gr,vmVe quantité,
- \ \ >\\\' , cvovàfce's, etc...................
- Dépose,
- avec ou sans échelle, compris arrachage des clous,
- transport dans l’établissement et rangement.
- Prix de règlement
- 0fr.94 1 15
- 0 25
- 0 64
- ç> te.
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- Cloison à claire-voie pour remplissage :
- retaillée, posée...................................
- débitée et retendue dans du vieux bois et posée . .
- Cloisons et barrières en bois de bateau :
- posées et espacées de 0.04 à 0.05 et clouées : sapin — chêne
- posées jointives et clouées : sapin.................
- — chêne .................
- coupées de longueur et posées : sapin...............
- — chêne..............
- coupées, dressées sur les rives et posées : sapin. .
- — chêne. .
- posées jointives, clouées et rainées : sapin ....
- — chêne ....
- Cloisons, tablettes, châssis, croisées, persiennes, portes et lambris :
- pose...................................
- coupé, ajusté, posé........................
- coupé, équarri sur 3 ou 4 faces et posé,
- Olr. 40 0 71
- 46
- 57
- 57
- 70
- 66
- 79
- 98
- 29
- 18
- 49
- Jusqu’à 0.041 De 0.054 De 0.08
- Ofr.66 Ofr.86 0 fr. 99
- 1 04 1 35 1 56
- 1 23 1 60 1 85
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.289 - vue 294/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Cloison et tablette en vieux bois uni, façonné entièrement et posé :
- 0m013
- 0m0l8
- 0m027
- 0m034
- 0m041
- 0"054
- SAPIN
- Un parement
- Brut, —— 2e pare-
- rainé Dressé Rainé Rainé et collé ment,
- 0f 93 lf 65 lf 95 2f 10 0f 70
- 1 10 1 85 2 20 2 40 0 70
- 1 25 2 10 2 50 2 80 0 75
- 1 55 2 40 2 90 3 20 0 80
- 1 80 2 75 3 95 3 75 0 90
- 2 80 3 55 4 90 5 35 1 10
- Brut,
- rainé
- lf 03 1 30 1 33
- 1 83
- 2 25
- 3 45
- CHÊNE
- Un parement
- Dressé
- 2f 60
- Rainé
- 3f 05
- Rainé et collé
- 3f 20
- 3 65
- 4 25
- 4 90
- 5 75 7 75
- 2e parement
- lf 30 1 40 1 50 1 65
- 1 90
- 2 10
- Nota. — Les parties assemblées à tenons et mortaises, ainsi que celles emboîtées, sont assimilées aux parties pleines.
- Les assemblages seront payés séparément, avec augmentation de 0.10 par franc pour travaux en réparation.
- \\ Les emboîtures seront comptées comme alaises, suivant leur nature, augmentées de 0.10 par V mètre de longueur pour travaux eu réparation.
- A \Yans tes v'.\x\\v« eu sauva emlvovlées eu ctxène, les assemlAoses seront \ és comme clxèue
- V, xvn; vNax LN ANN Vvïvxyc. \>çvw\r Vvxxx ww'*.
- PREMIÈRE PARTIE
- p.290 - vue 295/648
-
-
-
- Paries pleines ou voieis emôoîtés haut et bas, ou barrés et emboîtés, rajustés, équarris et reposés :
- Déchevillés et recherillés seulement . . Déchevillés, retaillés sur la hauteur, recti Idem, mais retaillés sur tous seDs
- jJusqu’à 0.041 j De 0.054 I De 0.08 j
- / 1 fr. 80 2 fr. 35 2 fr.70 II
- 2 60 3 40 3 90
- 2 80 3 65 4 20
- Parquets, équarris, rainés en bout, compris pose des lambourdes et fourniture des clous, sans replanissage :
- en sapin, en chêne.
- En frise :
- En chêne, écartement de
- 0.45 et au-dessus . 0.40 à 0.449. . . . 0.35 à 0.399. . . .
- Frise de 0.085 à 0.11 0.025 0.032
- Frise de 0.065 à 0J 0.025 0.032
- A l’anglaise
- 40
- »
- 1 fr.60
- 2 20
- » fr. » 2 20
- » fr. » 2 60
- Eu point de Hongrie
- Ecartement mesuré perpendiculairement aux joints des travées
- 3 fr.70
- 4 05
- 4 85
- 4fr.45
- 4 90
- 5 50
- 4 fr.40
- 4 85
- 5 80
- Sfr. 25
- 5 40
- 6 55
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.291 - vue 296/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- Parquet en feuilles, équarri, rainé, ajusté et reposé !.. 3 fr.35
- Replanissage de parquets vieux, déposés ou non : à l’Anglaise et en point de Hongrie 0 65
- retourné sur tous sens et en feuilles 0 85
- Dépose de parquet avec soin, pour être reposé : à l’Anglaise ou en feuilles, compris dépose des lambourdes et rangement dans l’étage 0 30
- en point de Hongrie au-dessous de 0.40 d’écartement 0 40
- — de 0.40 et au-dessus 0 35
- retourné en tous sens 0 75
- Châssis vitré, rajusté, équarri et reposé :
- Déchevillé et rechevillé................................
- — retaillé en hauteur et rechevillé............
- — — en largeur et rechevillé............
- — — en hauteur et largeur et rechevillé
- Croisée »\’W, doTraaxvXs, v» yusA.fec, iuyuovv Ve, reposée
- “VA<àciAvcïN VWviVi viX ....................
- Jusqu’à 0.041 d’épaisseur De 0.054 d’épaisseur
- 1 fr. 75 2 45 2 75 3 75 2 fr. 30 3 20 3 60 4 90
- Châssis de 0.034 et 0.041 dormants de \ 0.054 à0.00 \ <Y épaisseur Châssis de 0.054, . donnants \ ^ jusqu'à 0.03,
- 'îLVe.Qfâ ^ Aa: .l’Ô
- PREMIÈRE PARTIE
- p.292 - vue 297/648
-
-
-
- retaillée sur la hauteur, rechevillée............./ 3îr.
- — sur la largeur, rechevillée..............J 3 60
- — sur la hauteur et largeur, rechevillée . 4 50
- Persienne, rajustée, équarrie et reposée :
- Déchevillée et rechevillée........................
- — retaillée sur la hauteur, rechevillée
- — — sur la largeur, rechevillée
- — — sur la hauteur et largeur, rechevillée.
- Jalousies :
- déposées ......................................................... ,
- déposées et reposées..............................................
- déposées, démontées, remontées avec les cordes vieilles et reposées . déposées, démontées, remontées avec les chaînes et cordes vieilles
- et reposées ....................................................
- déposées, démontées, remontées avec chaînes vieilles avec fourniture de cordes.........................................................
- Lambris et porte d’assemblage, compris rajustement, équarrissage et pose :
- 1 Déchevillés, rechevillés.....................
- A glace < Retaillés en hauteur ou largeur..............
- f — en hauteur et largeur .....................
- Jusqu’à 0.041 De 0.054
- 2 fr.35 3 fr.05
- 3 » 3 90
- 3 45 4 50
- 0 fr.30 O 65 1 60
- 2 55
- 2 95
- De 0.08
- 3fr.50
- 4 50
- 5 20
- PRIX UE RÈGLEMENT
- p.293 - vue 298/648
-
-
-
- Désignation des traiaux
- Pris de règlement
- Lambris et, porte d’assemblage, compris rajustement, équarrissage et pose (suite)
- ( Déchevillés, rechevillés....................
- Arases j Retaillés en hauteur ou largeur..............
- f — eu hauteur et largeur.....................
- 1 Déchevillés, rechevillés..............
- A petit cadre < Retaillés en hauteur ou largeur . . .
- I — en hauteur et largeur. . . .
- i Déchevillés, rechevillés............
- A grand cadre j Retaillés en hauteur ou largeur. . .
- f — en hauteur et largeur. . .
- isqn à0.04l De 0.054 De 0.08
- 2 f j .30 3 fr. 23 3 fr 75
- 3 23 4 25 4 90
- 3 80 4 93 5 70
- 2 63 3 43 4 ))
- 3 43 4 30 5 20
- 4 10 5 35 6 15
- 3 73 4 90 5 65
- 4 80 6 30 7 20
- 5 73 7 50 8 65
- Dépose
- ouvrages en vieux bois (au mètre linéaire)
- de plinthes, baguettes, bandeaux, cimaises, moulures, coulisses et
- entretoises........................................................
- de corniches volantes faites à l’échelle.............................
- de bâtis, huisseries et chambranles, déehevillès et repérés..........
- Ofr.lO 0 11 O 13
- Nota. — 'Lorsque les bâtis, les huisseries et les chambranles u’auronti
- v\v, Uvv,\v.’';YV\v.s. \\s 'iwowA \v,\nv'%.....................................'
- h
- \h
- PREMlfcRE PARTIE
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-
-
-
- Tasseaux :
- reposés seulement. . ,• • •
- coupés de mesure et posés . . façonnés entièrement et posés
- en chêne.............................
- en sapin ............................
- Coulisses, barres et entretoises, jusqu’à 0.041 d’épaisseur, sur 0.08 à 0.12
- de largeur : '
- reposées ..... .....................................................
- reposées et retaillées.............. • .............................
- façonnées entièrement et reposées : chêne...........................
- — sapin......................... • •
- Plinthe, champs, tringle, battements, avant et arrière-corps, bâtis de
- tenture et pilastres, de 0.013 à 0.027 d’épaisseur, jusqu’à 0.12 de largeur :
- reposés : sapin ....................................................
- chêne................. • a..............................
- façonnés entièrement et posés : chêne...............................
- — sapin...............................
- O fi 15
- O 20
- 0 40
- 0 30
- 0 19
- 0 26
- 0 88
- 0 60
- 0 24
- 0 29
- 0 35
- 0 40
- Bâtis, huisseries, jusqu’à 0.12 de largeur, pour portes d’armoires, cloisons en menuiserie, etc. :
- Non posés dans les plâtres, reposés : sapin.............
- — chêne ............
- Posés dans les plâtres, reposés : sapin.................
- — chêne..................
- Façonnés entièrement, reposés : sapin. .................
- — chêne..................
- De ü.i
- De 0.054
- 0 fr. 29
- PRIX DE RÈGLEMENT 293
- p.295 - vue 300/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Poteau de remplissage :
- ajusté et posé : sapin...........................................
- — chêne.............................................
- façonné entièrement et posé : sapin..............................
- — chêne...............................
- Cimaises, moulures, bordures et corniches ordinaires, sans coupes d’onglet :
- reposées : sapin.................................................
- chêne..................................................
- Dans les moulures, bordures, cimaises, etc., pour chaque angle à deux coupes, il sera ajouté à la longueur réelle :
- Pour ceux d’onglet, 0.50.
- Pour ceux à faux onglet, 0.75.
- Chambranles ravalés, reposés :
- Ils seront payés le même prix que les bâtis et huisseries, suivant qu’ils sont ou non posés dans les plâtres avec une addition au développement de 0.20 par mètre.
- Cadres pour figurer panneaux. Ils seront payés comme les moulures, cimaises,' etc., en plus-value pour le tracé comme aux ouvrages en bois neuf.
- Corniche volante, n’excédant pas 0.12 de largeur, mesurée sur l'inclinaison ;
- repose© •. sapin. .
- ©Pêne
- Prix de règlement
- 0 fr. 36 0 47
- 80
- 23
- 0 32
- 0 25
- O 36
- O h~i
- PREMIÈRE PARTIE
- p.296 - vue 301/648
-
-
-
- /! Pour chaque 0.02 ou fraction de 0.02 de largeur en plus, il sera ajouté 0.10 par franc. I
- Alaise collée : posée, sapin............................................/
- chêne..............................................j
- — façonnée entièrement et posée, sapin.....................
- — chêne.......................
- Nota. — Les rainures et languettes, ainsi que le collage pour les réunions des alaises aux portes vieilles, font partie du prix desdites alaises.
- Emboiture : rainée, assemblée, reposée et rechevillée...................
- façonnée entièrement et reposée............................
- ouvrages en vieux bois (à la pièce)
- Arrondissement en bout des tasseaux, compris profllement de chanfrein,
- en sapin ..............................................
- en chêne...........................................
- fini à la lime
- Assemblage carré, à tenon et mortaise ou à queues :
- 0.027.
- 0.034.
- 0.041.
- 0.080.
- 0.110.
- Ofr.2 4 0 30
- 64
- »
- 40
- 05
- 07
- Sapin Chêne
- 0 fr.22 0fr.30
- 0 24 0 34
- 0 27 0 38
- 0 35 0 51
- 0 40 0 60
- Les assemblages faits sur le tas seront payés 0.20 par franc en plus des prix ci-dessus.
- PRIX DE RÈGLEMENT
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-
-
-
- —- Prix de règlement
- Ofr.35
- 0 45
- 0 40
- 0 ou
- 0 45
- 0 70
- 1 40
- 2 75
- Désignation des travaux
- Plus-values sur les assemblages carrés à tenons et mortaises : Assemblages, biais relevés sur plan..................... . 0.40 par franc
- — d’onglets, à travers champs................. 0.80 —
- — à faux onglets à travers champs............. 1.00 —
- — d’onglets jusqu’à la moulure................ 0.50 —
- — à trait de Jupiter, trois fois le prix des assemblages carrés.
- (' à une porte d’armoire ' 1 \antail..................
- Jeu donné \
- (les objets démontés < à une porte ordinaire et remontés) j
- r è
- à une croisée et persienne
- l 2 vantaux. \ 1 vantail } 2 vantaux i 1 vantail / 2 vantaux
- OUVRAGES EN BOIS NEUF
- Sots de qualité inférieure, dit bois de bateau (au mètre superficiel) :
- Cloison à claire-voie, en sapin, plein ou vide, de 0.027 d'épaisseur . . . . — sur champs, pour cloison de 0.10à0.12 d’épaisseur, compris entailles.
- Cloison, plancher, tablette :
- Brut, coupé, posé . . . Brut, dressé des rives YWwA, vvv'wvé,...........
- Sapin
- 0.0-27
- 0 034
- Chêne
- 0.027
- 0.034
- 0.041
- 0.054
- 3f Oo 3 40 d "K.
- 3f 55
- 3 9d
- 4 4d
- 5f 45 6 Od d 70
- 7*75 9f90
- 8 70 \ 11 15 o do \ va oo
- PREMIÈRE PARTIE
- p.298 - vue 303/648
-
-
-
- Il Bon lois pour cloisons, ta6lett.es, planchers, etc., au-dessus de 0.23 de largeur; porte en l I planches entières, compris languettes rapportées dans les fortes épaisseurs, posé : I
- Sapin de
- Chêne de
- Brut aux deux parements j Un parement Plus- values
- Coupé Dressé des rives Rainé Dressé Rainé Rainé, collé 2' parement Joints chevauchés
- 0"010 . if 85 2f 20 2f 45 2f 90 3f 20 3f 40 0f 60 0f 35
- 0 013 . 2 10 2 40 2 70 3 15 3 43 3 60 0 60 0 35 |
- 0 018 . 2 40 2 80 3 10 3 55 3 95 4 15 0 60 0 35
- 0 027 . 3 05 3 50 3 90 4 40 4 85 5 10 0 60 0 40
- 0 034 . 4 30 4 83 5 40 5 83 6 45 6 75 0 70 0 50
- 0 041 . 4 95 5 60 6 25 6 70 7 40 7 75 0 75 0 55
- 0 034 . 6 20 7 10 8 30 8 45 9 85 10 30 0 95 0 65
- 0 080 . 8 03 9 30 11 10 11 » 12 75 13 30 1 15 0 85
- 0"'013 . 4f 40 4f 65 5f 15 6f 15 6f 70 6f 90 lf 10 0f 55
- 0 018 . 0 35 6 65 7 30 8 30 8 95 9 20 1 15 0 60
- 0 027 . 7 85 8 30 9 05 10 10 10 90 11 20 1 25 0 70
- 0 034 . 9 80 10 40 11 30 12 35 13 40 13 75 4 40 0 80
- 0 041 . 11 10 11 80 12 90 14 05 15 25 15 70 1 60 0 95
- 0 034 . 14 20 15 15 17 » 17 80 19 85 20 40 1 75 1 10
- 0 080 . 18 30 19 65 22 05 22 95 25 55 26 25 1 95 1 35
- PRIX DE RÈGLEMENT 299
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-
-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Plus-values :
- De partie pleine faite par frises de largeur régulière de 0.11 en moyenne : non rainée, la surface réelle sera augmentée de 0.10 par mètre, rainée, la surface réelle sera augmentée de 0.15 par mètre; si ces ouvrages sont exécutés en frises de parquet et qu’ils soient admis par l’architecte, il n’y aura pas lieu à cette plus-value.
- De circulaire en plan pour les parties unies, la surface réelle sera augmentée de 0.50 "par mètre pour celles en bois montant et de 1.00 par mètre pour celles en bois couché.
- Pour petites parties :
- à toutes parties pleines au-dessous de 0.30 de surface, il sera ajouté à la superficie 0.01 pour chaque 0.03 en moins .
- Les parties au-dessous de 0.06 de surface seront comptées pour 0.06.
- Châssis vitré, sans dormant ravalé de moulures sur un parement, ayant jusqu’à deux carreaux par mètre, de :
- Chêne Sapin
- 0m027 8 fr.85 5fr.35
- 0 034 10 45 6 50
- 0 041 12 10 7 50
- 0 054 13 40 9 55
- Nota. — Les clvàssis en sapin sont avec petits bois en chêne.
- Les dormants des châssis seront développés et comptés an mètre linéaire comme bâtis
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- // à quatre parements (les assemblages en plus de un par mètre seront comptés sépa
- j rément).
- J Les châssis sans petits bois qui produiront un mètre superficiel et au-dessus seront I comptés au mètre linéaire et payés aux prix des bâtis à quatre parements,
- j Les châssis sans moulures seront payés les prix ci-dessus diminués de 0.05 par mètre. Châssis à tabatière :
- Ils seront payés comme bâtis, suivant les natures auxquelles ils appartiendront.
- Porte et cloison vitrée :
- Les parties vitrées seront mesurées jusqu’au milieu de la traverse d’appui et comptées comme châssis aux prix qui précèdent. *
- Les panneaux seront payés comme lambris de l’espèce à laquelle ils appartiendront suivant les prix ci-après.
- Croisées en sapin, moulurées sur un parement ouvrant à noix et gueule-de-loup, avec dormant, jets d’eau et pièce d’appui, sans petits bois :
- Châssis 0.034. Dormant 0.044 x 0.065
- — 0.034. — 0.054 x 0.054
- — 0.041. — 0.034 x 0.060
- — 0.054, — 0.080 x 0.080
- 8 fr.60
- 8 90
- 9 60
- 41 50
- — Avec petits bois en chêne : Elles seront payées aux prix des croisées en sapin augmentés de 20 0/0.
- Croisées en chêne, moulurées sur un parement, ouvrant à noix et gueule-de-loup, avec dormant, sans petit bois :
- ( Châssis 0.034. Dormant 0.041 x 0.065. .
- j — 0.034. — 0.054 X 0.054.
- f — 0.041. — 0.054 x 0.060.
- Jeu d’eau et pièce d’appui, S ' n aur a a-v a m
- 0.08 x 0.085. > “ 0-034’ - 0.0o4 X 0.0o4.
- 14 10
- 14 25
- 15 75
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.301 - vue 306/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Croisées en chêne, sans petits bois (suite) : Jeu d’eau et pièce d’appui, (
- 0.08 x 0.10 1
- Châssis 0.054. Dormant 0.080 x 0.080.
- Prix de règlement
- 19 fr. »
- Dans les croisées en chêne avec petits bois, pour chaque traverse de petits bois ordinaires jusqu’à 0.05 de largeur, il sera ajouté à la hauteur réelle des croisées 0.07; lorsque ces traverses auront plus de 0.04 de largeur, le surplus sera ajouté à la hauteur.
- Dans les croisées avec petits bois montants, la valeur ci-dessus sera augmentée de 0.03 par chaque rang de petits bois montants.
- Chaque angle arrondi intérieur d’une croisée sera payé en plus, compris déchet, assemblage, ajustements et profils en raccord :
- Jusqu’à 0.034 d’épaisseur : chêne............ D25
- sapin............. 1.00
- Jusqu'à 0.041 — chêne.......... 1.50 .
- sapin............. 1.20
- Jusqu’à 0.054 — chêne.......... 1.80
- sapin............. 1.45
- Porte-croisée :
- Les parties vitrées avec leurs dormants seront mesurées jusqu’au milieu de la traverse d’appui et comptées comme croisées aux prix précédents.
- Les parties d’appui se vont payées comme lambris du dessous de \a traverse du bas jusqu’au milieu de ta traverse d'appui. Le restant des bâtis dormants sera compté au mètre
- Wnfeavce et \v.vnv awx. \vcvs. (tes \vat\s :.v (\wa\vc vavemeuts.
- PREMIÈRE PARTIE
- p.302 - vue 307/648
-
-
-
- Persienne sans dormant, compris feuillures et baguettes de fermeture :
- ( 0"'027........
- Lames et bâtis en chêne, de : . 0 <03i.........
- f 0 041.........
- ( 0m027
- Lames en sapin et bâtis en chêne, de : ' 0 034
- f 0 041
- \ 0'"027.............................
- Lames et bâtis en sapin, de : ? 0 034............................
- f 0 041..............................
- Au-dessous de 0.43 de largeur, il sera ajouté à la surface 0.04 par mètre pour chaque centimètre de largeur en moins.
- Persienne brisée, établie mécaniquement à entailles arrêtées, lames arrondies sur les deux rives formant tenon, sans dormant, compris feuillures et baguette de fermeture, 10 0/0 en moins des prix précédents.
- Jalousie garnie de septain et rubans dits tirants de bottes ou chaînettes étamées :
- Lames, tête et pavillon chantourné, le tout peint à l’huile, trois
- couches : chêne................................................
- sapin................................................
- Moins-values : pour peinture à l’huile non faite.......................
- — pour emploi de corde au lieu de septain................
- 18 fl •. 25
- 20 35
- 24 »
- 15 15
- 17 »
- 19 »
- 10 20
- 11 45
- 12 50
- PRIX DE RÈGLEMENT
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-
-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Lambris d'assemblage à glace, sans plates-bandes et ayant jusqu’à un panneau par mètre superficiel, avec battants et traverses de 0.10 de largeur :
- Bâtis et pamitaux sapin Bâtis chêne et panneaux sapin Bâtis et panneaux chêne
- Le 2P parement Le 2e parement Le 2e parement
- brut à glace brut à glace brut à glace
- Bâtis 0m027. Panneaux 0n,0l3. . . . 5f85 6f 43 8f 80 9f 70 IBIS 12f 35
- — 0 034. — 0 018. . . . 0 90' 7 30 10 40 11 30 14 » 15 20
- — 0 041. — 0 027. . . . 8 23 8 83 12 30 13 30 16 33 17 85
- — 0 034. — 0 034. . . . 10 80 I l 30 13 80 16 90 20 73 22 15
- 1 — 0 080. — 0 041. . . . ^ 13 53 ^ 14 33 110 85 \ 21 10 | 23 70 \ 27 23.
- PREMIÈRE PARTIE
- p.304 - vue 309/648
-
-
-
- ZamAns ct’assemô/aÿe arasé, sans plates-bandes et ayant jusqu'à un panneau par mètre
- superficiel, avec battants et traverses de 0.10 de large : ,
- Bâtis et panneaux sapin Bâtis chêne et panneaux sapin Bâtis et panneaux ! chêne _ j
- Le 2° parement Le 2' parement Le 2e parement 1
- brut à glace. arasé brut à glace arasé brut à glace arasé
- Bâtis 0m027. Panneaux 0m018. 6f 40 6f95 7f25 9f 30 I0f 15 10f 45 13f05 14f 05 14f 40
- — 0 034. — 0 027. 7 90 8 50 8 80 11 35 12 25 12 55 15 75 17 » 17 45
- — 0 041. — 0 034. 9 70 10 30 10 65 13 70 14 70 15 05 18 75 20 05 20 60
- — 0 054. — 0 041. 11 95 12 65 13 25 17 » 18 20 18 75 22 75 24 15 24 95
- — 0 080. — 0 054. 15 50 16 30 17 10 22 35 23 60 24 40 29 60 31 10 32 20
- Nota. — Les lambris comportant des chanfreins ordinaires avec ou sans arrêts seront payés aux prix des lambris à petits cadres. Les profils de ces arrêts seront seuls payés à part.
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.305 - vue 310/648
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-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Lambris d'assemblage à petits cadres, sans plates-bandes et ayant jusqu’à un panneau par mètre superficiel, avec battants de 0.10 de largeur et traverses intermédiaires et basses de 0.13, compris cadre de 0.025 à 0.035 de profil :
- Bâtis Panneaux brut
- 0m027. 0m013. . 6f 80
- 0 034. 0 018. . 8 05
- 0 041. 0 027. . 9 60
- 0 034. 0 034. . 12 45
- 0 080. 0 041. V15 60
- Bâtis et panneaux sapin
- Le 2e parement à glace
- 7f 40 8 65 10 25 13 20
- 7f 65
- 9 »
- 10 60 13 73
- Aux 2 pare-me nts
- 8'15 9 50 11 10 14 30
- Bâtis chêne et panneaux sapin
- Le 2e parement
- brut
- 10* 55 12 40 14 55 18 65
- à glace
- 11*45 13 30 15 50 19 85
- 11*75 13 60 15 85 20 40
- Aux 2 parements
- 12f 45 14 30 16 80 21 33
- \o 60V16 43117 23\17 mm 80\23 15\25 93\27 20'29 2o\30 85\31 9o\32 83
- Bâtis et panneaux chêne
- Le 2" parement
- brut
- à glace
- 12*70
- 15 90 18 80 123 50
- 13*95 17 15 20 05 24 93
- 14*35 17 60 20 60 i2o 70
- Aux 2 parements
- 15* » 18 15 21 25 26 45
- PREMIÈRE PARTIE
- p.306 - vue 311/648
-
-
-
- Lambris d’assemblage à grands cadres, embrevés, sans plates-bandes et ayant jusqu à u panneau par mètre superficiel avec battants et traverses de 0.08 de largeur apparente :
- Bâtis 0.027,
- Panneaux 0.013, Cadres 0.041 de profil.
- Epaisseur des cadres :
- 1 parement 0.034,
- 2 parements 0.041.
- Bâtis, cadres et panneaux sapin
- Bâtis chêne, cadres et } panneaux sapin ^
- Bâtis, cadres en chêne î et panneaux sapin )
- Bâtis, cadres et panneaux chêne
- brut.
- le 2e parement <j à glace arasé, aux deux parements .
- S brut, à glace arasé.
- aux deux parements .
- / brut.
- le 2e parement 1 à glace ( arasé.
- aux deux parements .
- / brut.
- le 2e parement < à glace ( arasé.
- aux deux parements .
- 8fr.30
- 9
- 9
- 10
- 11
- 12
- 12
- 13
- 13
- 14
- 14
- 15
- 15
- 16 16 17
- »
- 25
- »
- 25
- 30
- 55
- 30
- 10
- 20
- 45
- 55
- 15
- 50
- 90
- p.307 - vue 312/648
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-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Lambris d'assemblage, etc. :
- Bâtis 0.034,
- Cadres 0.034 de profil, Panneaux 0.013.
- Epaisseur des cadres :
- 1 parement 0.047,
- 2 parements 0.034.
- brut. . . . 9fr.85
- Bâtis, cadres et pan- le 2e parement • à glace. . . 10 60
- neaux sapin arasé. . . . 10 90
- aux deux parements .... 11 80
- brut. . . . 13 30
- Bâtis chêne, cadres et le 2e parement • à glace. . . 14 35
- panneaux sapin arasé. . . . 14 65
- aux deux parements .... 15 55
- brut. . . . 13 90
- Bâtis, cadres en chêne le 2e parement à glace. . . 17 13
- et panneaux sapin arasé. . . . 17 45
- aux deux parements .... 18 95
- brut. . . . 17 70
- Bâtis, cadres et pan- ) le 2e parement \ à glace. . . 19 10
- neaux cYiène ( arasé. . . . \ 19 55
- V \ ara Uexrx. naremexvV'â . . . A i\ **>
- PREMIÈRE PARTIE
- p.308 - vue 313/648
-
-
-
- ' £ am 6 ns d ’assem ôtcer/e
- etc.
- Bâtis, cadres et panneaux sapin
- / brut. , I le 2e parement < à glace ( arasé aux deux parements .
- tlfr.70 12 45
- 12 85
- 14 25
- Bâtis 0.041,
- Cadres 0.067 de profil, Panneaux 0.018.
- Epaisseur des cadres :
- 1 parement 0.060,
- 2 parements 0.067.
- Bâtis chêne, cadres et panneaux sapin
- Bâtis, cadres en chêne et panneaux sapin
- Bâtis, cadres et panneaux chêne
- \
- S brut.
- à glace , arasé.
- aux deux parements .
- Îbrut. à glace arasé.
- aux deux parements .
- S brut, à glace arasé. .
- aux deux parements . .
- 15 70
- 16 85
- 17 20
- 18 60
- 19 15
- 20 35
- 20 70
- 22 80
- 21 85
- 23 30
- 23 85.
- 25 80
- PRIX DE RÈGLEMENT
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-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè gleinent
- Lambris d'assemblage , etc. :
- ( brut. . . . 15 fr ))
- Bâtis, cadres et pan- 1 le 2e parement < à glace. . . 15 85
- neaux sapin | ( arasé. . . . 16 40
- aux deux parements .... 18 25
- i brut. . . . 20 45
- Bâtis 0.054, Bâtis chêne, cadres et le 2e parement < à glace. . . 21 65
- Cadres 0.080 de profil, panneaux sapin ( arasé. . . . 22 40
- Panneaux 0.027. aux deux parements .... 24 30
- Epaisseur des cadres : ] 1 brut. . . . 25 55
- 1 parement 0.073, Bâtis, cadres en chêne le 2e parement < à glace. . . 26 85
- 2 parements 0.080. et panneaux sapin ( arasé. . . . 27 45
- 1 aux deux parements .... 30 25
- 1 brut. . . . 28 60
- 1 1 Bâtis, cadres et pan- le 2e parement < à glace. . . 30 15
- vveaux cAxèue \ V arasé. . . . \ 30 93 \l
- Y. \ \ àewy. . . . A VV-X '53
- PREMIÈRE PARTIE
- p.310 - vue 315/648
-
-
-
- ' £&???ârg's c/f&sse??zà/œ<ye, etc. :
- r ( brut. .
- le 2e parement < à glace.
- [ arasé, aux deux parements .
- ^ brut.
- le 2e parement < à glace.
- ( arasé, aux deux parements .
- ( brut.
- le 2° parement < à glace.
- ( arasé, aux deux parements .
- i brut.
- le 2e parement j à glace.
- ^ f arasé.
- \ ' aux deux parements .
- Nota. — Pour chacjue centimètre de largeur en plus ou en moins dans le profil il sera ajouté ou retranché aux prix composés du lambris 0.05 par franc.
- Bâtis 0.080,
- Cadres 0.10 de profil, Panneaux 0.034.
- Epaisseur des cadres :
- 1 parement 0.093,
- 2 parements 0.110.
- Bâtis, cadres et panneaux sapin
- Bâtis chêne, cadres et panneaux sapin
- Bâtis, cadres en chêne et panneaux sapin
- Bâtis, cadres et panneaux chêne
- 21 fr. W
- 22 2o
- 23 03
- 26 60
- 28 10
- 29 50
- 30 30
- 33 80
- 36 23
- 37 70
- 38 50
- 44 65
- 39 80
- 41 50
- 42 55
- 48 70
- des cadres,
- p.311 - vue 316/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Porte ordinaire d’assemblage pour appartements, battants et cadres comme aux lambris, compris feuillures, à un vantail ou à deux vantaux :
- Porte dite d’armoire, tout sapin, les battants jusqu’à 0.10, deux panneaux dans la hauteur ayant au moins 2"' x0.65, et exécutée en nombre supérieur à six.
- Bâtis 0.027. Panneaux 0.013........................
- — 0.027. — 0.018......................
- — 0.034. — 0.018......................
- A glace aux 2 parements Arasé et à glace
- 6fr.70 7 33 7 83 7 fr. » 7 63 8 33
- Porte à petit cadre, battants jusqu’à 0.10, ayant jusqu’à trois panneaux dans la hauteur, plates-bandes simples, ayant au moins 2m x 0.63, et exécutée en nombre supérieur à six.
- Panneaux sapin 0.018. . . Panneaux sapin 0.018. . .
- Bâtis sapin 0.034. Bâtis chêne 0.034.
- Petits cadres et à glace Petits cadres et arasée Petits cadres 2 parements
- 10fr.30 13 » 10 fr.80 15 60 12 fr. » 16 75 1
- Porte cochère. Suivant leur nature, les guichets et taux guiehets seront pris dans les lambris auxquels appartiendront. l_.es gros bâtis seront comptés an mètre linéaire aux prix
- 'ex t\\V£xVYtX \>*£v.Y e.xYve.xxV's,.
- PREMIÈRE PARTIE
- p.312 - vue 317/648
-
-
-
- moderne.
- I
- OUVRAGES AU MÈTRE LINEAIRE
- Bois neuf brut
- 0.013. 0.018. .0.027.
- Barre, chevron, fourrure, soliveau,
- tringle, couvre-joint, etc., coupés <0-034. de longueur, ajustés et posés, jus- ^ o.041 qu’à 0.23 de largeur
- ‘0.054. 0.080. 0.110.
- SAPIN CHÊNE
- De 0.10 de large Chaque centimètre en plus ou en moins De 0.10 de large Chaque centimètre en plus ou en moins
- Ofr 33 Ofr. 025 Ofr. 55 Ofr. 045
- 0 36 0 029 0 72 0 062
- 0 44 0 035 0 84 0 071
- . 0 55 0 046 1 02 0 089
- 0 65 0 054 1 15 0 099
- 0 79 0 065 1 47 0 124
- 1 01 0 084 1 72 0 147
- 1 56 0 138 2 88 0 256
- PRÎX DE RÈGLEMENT
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-
-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Bois neuf' brut (suite) :
- Barre, bâtis, chevrons, soliveaux, assemblés à entailles ou à sifflet jusqu’à un demi-assemblage par mètre.
- 0.013. 0.018. 10.027. >0.034. ,0.041. 0.054. 0.080. 0.110. 0.018. 0.027.
- Bâtis bruts, huisseries, assemblés à)0.034. tenons et mortaises jusqu’à un/ 0.041. demi-assemblage par mètre. ) 0.054.
- 0.080. 0.110.
- SAPIN chenu;
- De 0.10 Chaque centimètre De 0.10 Chaque centimètre
- de large en plus » de large en plus
- oi\ en moins on en moins
- Ofr.38 Of '.030 Ofr 63 0 fr.052
- 0 44 0 033 0 81 0 067
- 0 53 0 040 0 92 0 077
- 0 69 0 052 1 13 0 097
- 0 74 0 058 1 26 0 108
- 0 88 0 070 1 59 0 134
- 1 11 0 090 1 86 0 157
- 1 68 0 145 3 06 0 267
- 0 49 0 036 0 88 0 075
- 0 56 0 042 0 98 0 085
- 0 70 0 055 1 19 0 102
- 0 77 0 062 1 34 0 117
- 0 93 0 074 1 66 0 142
- 1 17 0 097 1 97 0 167
- 1 76 0 loi 3 17 0 278
- V iS'rv asscvaAAavtcs \,\ws tüxm àerm-assemtAage par mette seront comptés-sëparëttYent \
- PREMIÈRE PARTIE
- p.314 - vue 319/648
-
-
-
- Bandeaux, champs, tringles, plinthes, blés d’onglet et à tringles jusqu’à largeur, pour champs et stylobates,
- à trois parements, de :
- 0.010 d’épaisseur 0.013 —
- 0.018 —
- 0.027 —
- 0.034 —
- 0.041 —
- 0.034 —
- 0.080 —
- 0.110 —
- à quatre parements, de :
- 0.010 d’épaisseur 0.013 —
- 0.018 —
- 0.027 —
- 0.034 —
- 0.041 —
- 0.054 —
- 0.080 —
- 0.110 —
- assem-0.23 de/
- SAP/,Y
- C11ÈMC
- De 0.10 de large centimètre en plus ou en moins De o.io de large centiiiièlre en pins ou en moins
- 0 fr. 32 0 fr. 034 » fr » » fr. »
- 0 54 0 036 0 98 0 069
- 0 61 0 041 1 20 0 088
- 0 72 0 046 1 39 0 103
- 0 88 0 059 1 65 0 123
- 0 99 0 068 1 88 0 135
- 1 21 0 084 2 29 0 176
- 1 53 0 101 2 88 0 213
- 2 25 0 162 4 29 0 241
- 0 58 0 033 » » » »
- 0 60 0 037 1 07 0 084
- 0 66 0 042 1 32 0 102
- 0 77 0 051 1 50 0 118
- 0 92 0 063 1 77 0 138
- 1 02 0 075 2 » 0 151
- 1 23 0 086 2 45 0 190
- 1 56 0 110 3 05 0 237
- 2 27 0 168 4 51 0 358
- Chaque
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.315 - vue 320/648
-
-
-
- CO
- Ci
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Ouvrages en bois neuf, corroyés sans assemblages et assemblés
- Bâtis et contre-bâtis ou huisserie, à trois parements, jusqu’à un demi-assemblage par mètre et 0.23 de largeur; jusqu’à 0.32 de largeur pour bâtis de 0.11 (compris nervures pour plâtres), de :
- 0.018 d’épaisseur 0.027 —
- 0.034 —
- 0.041 —
- 0.054 —
- 0.080 —
- 0.110 —
- Huisserie, bâtis à quatre parements et chambranle à la capucine, jusqu’à un assemblage par mètre (quelle que soit la largeur), de :
- 0.013 d’épaisseur . . . . 0.018 — . . . . 0.021 — ...
- V
- SA.PIX
- De 0.10 de large Chaque centimètre en plus ou en moins
- Ofr 69 Ofr. 044
- 0 88 0 053
- 1 08 0 074
- 1 18 0 080
- 1 39 0 099
- 1 71 0 119
- 2 43 0 193
- 0 83 0 048
- 0 90 \ 0 030
- V 00 \ 0 003
- CHÈXK
- De 0.10 de large Chaque centimètre en plus ou en moins
- 1 fr.40 Ofr. 100
- 1 69 0 124
- 1 99 0 161
- 2 22 0 179
- 2 69 0 218
- 3 33 0 272
- 4 83 0 396
- 1 42 0 090
- 1 70 \ 0 118
- 1 04 \ 0 142
- PREMIÈRE PARTIE
- p.316 - vue 321/648
-
-
-
- 0.034 — ...
- O. OU — ...
- O.Ooé — . . . .
- 0.080 — . . . .
- 0.110 — . . . .
- Coulisse à deux parements rainés et dressés sur les deux rives, de :
- 0.013 d’épaisseur .... 0.018 — . . . •
- 0.027 — . . . .
- 0.034 — . . . .
- 0.041 — . . . .
- 0.054 — ....
- 0.080 — . . . .
- — à trois parements rainés, de :
- 0.013 d’épaisseur .... 0.018 — ....
- 0.027 — . . . .
- 0.034 — . . . .
- 0.041 — . . . .
- 0.034 — . . . .
- 0.080 — . . . .
- 0fr.087 II Sfr. 27
- Ofr. ±63
- 1 36 / 0 092 // â 33 / 0 183
- 1 62 / 0 111 // 3 06 / o 221
- 2 » / o 136 3 65 0 276
- 2 89 0 202 1 52 0 411
- 0 49 0 029 0 81 0 054
- 0 33 0 032 1 05 0 074
- 0 64 0 037 1 24 0 089
- 0 80 0 030 1 48 0 110
- 0 88 0 035 1 68 0 125
- 1 06 0 066 2 11 0 155
- 1 34 0 084 2 67 0 194
- 0 39 0 034 1 » 0 073
- 0 66 0 037 1 26 0 092
- 0 73 0 043 1 46 0 108
- 0 91 0 063 1 70 0 128
- 1 01 0 068 1 95 0 149
- 1 20 0 079 2 38 0 178
- 1 32 0 102 2 99 0 224
- co
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.317 - vue 322/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- SAPIN CHÊNE
- n* fi in Cbaq ne no o in Chaque
- Entretoises et poteaux de remplissage, à deux centimètre centimètre
- parements, nervés sur deux rives, jusqu’à un de large en plus de large en plus
- demi-assemblage par mètre, de : on en moins ou en moins
- 0.018 d’épaisseur . Ofr.69 Ofr 045 1 fl* 31 Ofr. 101
- 0.027 — 0 78 0 051 1 52 0 117
- 0.034 — 0 95 0 064 1 80 0 144
- 0.041 — 1 04 0 075 1 97 0 156
- 0.054 — 1 28 0 086 2 47 0 186
- 0.080 — 1 58 0 111 3 03 0 232
- Entretoises et poteaux de remplissage, trois
- parements, nerves sur deux rives, jusqu a un
- demi-assemblage par mètre, de :
- 0.018 d’épaisseur . 0 79 0 052 1 48 0 109
- 0.027 — 0 88 0 057 1 68 0 124
- 0.034 — 1 05 0 069 1 94 0 144
- 0.041 — 1 12 0 075 2 14 , 0 164
- 0. 034 — \ 4 39 0 095 % 55 0 194 \
- Ç>T
- 0 1V9
- 3 22
- o 241
- PREMIÈRE PARTIE
- p.318 - vue 323/648
-
-
-
- j&arre .*
- Profil olive de 0.035 x 0.034 (
- ( no}ei .
- Profil à gorge de 0.059 x 0.041 j
- / fr. 30 !
- 1 60 I
- 1 50 I
- 1 90
- Baguettes d'angle, posées, clouées sans coupe d’onglet :
- de 0.015 de diamètre 0.020 —
- 0.025 —
- Demi-baguettes et quart de rond, posées, clouées sans coupe d’onglet :
- de 0.015 de diamètre..........
- 0.020 — ...................
- 0.025 — ..........
- Sapin Chêne
- Ofr.27 0 fr. 45
- 0 30 0 00
- 0 36 0 60
- Sapin Chêne
- 0fr.24 0fr.40
- 0 26 0 45
- 0 29 0 55
- Nota. — Pour coupe d’onglet double aux baguettes et demi-baguettes d’angle, il sera ajouté à la longueur de celles-ci :
- En sapin..................0.12
- En chêne..................0.08
- PRIX DE RÈGLEMENT 319
- p.319 - vue 324/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Alaises, embrasements, frises de parquets po-! sées isolément, pilastres, avant et arrière
- | corps, rainés, collés, sauf les frises de par-
- quet non collées mais rainées, de :
- 0.013 d’épaisseur . . . .
- 0.018 — . . . .
- 0.027 — . . . .
- 0.034 — . . . .
- 0.041 — . . . .
- 0.034 — . . . .
- Prix de règlement
- s xpix
- CHÊNE
- De 0.10 de large
- Ofr.68 0 77
- 0 89
- 1 08 1 21 1 43
- Chaque centimètre en plus ou en moins
- De 0.10 de large
- Cliaq ne centimètre en plus ou en moins
- 0 fl’. 034 0 037
- 0 031
- 0 063
- 0 068 0 086
- 1 fr. 16 1 43
- 1 63
- 1 96
- 2 20
- 2 71
- 0fr.073 0 092
- 0 108 0 136
- 0 136
- 0 186
- Cimaises, corniches, bordures, moulures, figurant chambranles, ajustées, posées, sanscoupes d’onglet, pris dans les modèles du commerce :
- 0.013 d’épaisseur . . . .
- 0.018 — . . . .
- 0.027 — . . . .
- 0.034 — . . . .
- 0.041 — . . . .
- 0.034 — . . . .
- 0.080 — . ; . OAVO — ...
- 0 73
- 0 82 0 93
- 1 13
- 1 26 1 33
- 1 04
- 2 T4
- 0 048
- 0 032
- 0 037
- 0 070
- 0 092
- O 103 I O 128 o VK4
- 1 33
- 1 39
- 1 84
- 2 15
- 2 43
- 2 93
- 3 73
- 3 23
- 0
- 0
- 0
- O
- 0
- 0
- O
- O
- 106
- 125
- 156
- 176
- 195
- 233
- 287
- 420
- l\
- PREMIÈRE PARTIE
- p.320 - vue 325/648
-
-
-
- fJg’irrajjt panneaux. J^orscfuo /os juou/ures qui précèdent seront emp/ojoos pour figurer panneaux ajustés, etc., ayant exigé une division préalable sur place, il sera ajoute aux prix ci-dessus une plus-value de 0 fr. 06 par mètre linéaire de moulure (sapin ou chêne), quelles que soient ses dimensions.
- Chambranles à quatre parements et ravalés de moulures avec socles et rainures d’embrèvement, assemblés d’onglet (compris collage), de :
- 0.018 d’épaisseur . . . .
- 0.027 — . . . .
- 0.034 — . . . .
- 0.041 — . . . .
- 0.054 — . . . .
- 0.080 — . . . .
- 0.110 — . . . .
- SAPIN CHÊNE
- De 0.10 de large Chaque centimètre en pins ou en moins De 0.10 de large Chaque centimètre en plus ou en moins
- lfl .34 0 0 .079 2 0’ 16 00 •. 173
- 1 53 0 095 2 45 0 189
- 1 73 0 110 2 86 0 224
- 1 88 0 127 3 18 0 252
- 2 30 0 142 3 91 0 284
- 2 86 0 189 4 96 0 331
- 3 84 0 284 7 10 0 504
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.321 - vue 326/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- SAPIN CïIÊNK
- Corniches votantes, d'une ou plusieurs pièces De 0.10 Chaque De 0.10 Chaque
- centimètre centimètre
- de bois, compris rainures, languettes d’embrèvement., collage, sans coupe d’onglet, quel que soit le profil, de : de large en plus ou en moins de large en plus ou en moins
- 0.013 d’épaisseur . . . . Ofr.95 0 fr. 063 1 fr. 51 Ofr.121
- 0.018 — . . . . 1 04 0 068 1 78 0 147 |
- 0.027 — . . . . 1 21 0 074 2 04 0 163 !
- 0.034 — . . . . 1 38 0 086 2 37 0 183 !
- 0.041 — . . . . 1 48 0 099 2 65 0 204 I
- 0.034 — ... 1 83 0 119 3 26 0 241
- 0.080 — . . . . 2 29 0 144 4 15 0 296
- 0.110 — . . . . 3 15 0 190 6 07 0 436
- Plus-vatue pour coupes d’onglets. Pour chaque angle à deux coupes ajusté et ragréé, il sera
- ajouté à la longueur :
- ! Pour ceux d’onglet : chêne 0.08
- 1 sapin 0.12
- Pour ceux a taux onglet •. chêne.
- — sapin...................................... O .ÜO
- Vvywc Y^iC.wiV'S. ttAviiwYvvvcçi'S,\it Ote ÇttiXV^ Olü itvwx. OW%\ç\.
- PREMIÈRE PARTIE
- p.322 - vue 327/648
-
-
-
- C'r&nat'/fëre, hêtre ou chêne :
- parties élégies d'entailles de 0.027 . ..........................
- — — de 0.034:.....................................
- Tasseau (compris chanfreins) :
- Corroyé : en sapin ................................................
- en chêne ................................................
- — brut, jusqu’à 0.030 x 0.030, 30 0/0 en moins que ceux corroyés. Mains-cour antes à double profil :
- niivû ^ n w a aq/ ( En noyer ou en merisier non verni . . . .
- °et au-dessous E“ “ai»“ verai. «b»*.......................
- et au dessous. f Chaque 0.0023 en plus....................
- / En noyer ou en merisier non verni . . . . Profil à gorge, \ En acajou verni, 1er choix ........
- deO.039 x 0.041 et au-dessous.\ Chaque 0.0023 S pour le noyer ou merisier .
- \ en plus : I pour l’acajou verni, 1er ch.
- Baguette prise dans la masse, en plus du profil..........................
- Chaque membre de moulure, en sus de la gorge.............................
- Lorsqu’il ne sera exécuté qu’une longueur de main-courante inférieure à 6'“, il sera accordé une plus-value de 10 0/0 sur les prix précédents. Vernissage et ponçage de main-courante, sur bois naturel jusqu’à 0.15 développé ....................................................................
- Mise au noir des inains-courantes, compris polissage jusqu’à 0.15 développé. Parquet et plancher, en bois neuf, compris pose des lambourdes, sans replanissage fau mètre superficiel; :
- Plancher par planches entières, en sapin de 0.027 d’épaisseur et 0.16 à 0.32 de largeur...............................................
- 0
- 8
- 10
- 0
- 0
- 1
- 2
- / fr. 03 1 23
- ) 33
- i 57
- 60
- 60
- 30
- 50
- 65
- 30
- 35
- 90
- 15
- 78
- 70
- 40
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-
-
-
- Désignation des travaux
- Parquet-jet plancher (suite) :
- Parquet (1er choix).
- Sapin .... Pitchpin. . . Chêne. . . .
- Chêne, écartement de 0.45 et au-dessus
- — de 0.40 à 0.449 . .
- — de 0.35 à 0.399 . .
- Pitchpin, de 0.45 et au-dessus. .
- — de 0.40 à 0.449 . . . .
- — de 0.35 à 0.399 . . . .
- Chêne, de 0.45 et au-dessus
- — de 0.40 à 0.440 . .
- — de Om a 0.000 . .
- Prix de règlement
- Frises de 0.085 à 0.110 Frises de 0.065 à 0.08C
- 0.025 0.032 0.025 0.032
- A l'an glaise
- 3 fr.80 4 fr.80 » fr. » » fr. »
- 5 25 » » 5 35 » »
- 9 10 il 70 9 60 12 05
- A point de Hongrie
- 10 65 13 70 11 50 14 35
- 10 90 13 75 11 90 14 50
- 11 65 14 65 12 75 15 50
- 7 » )) » 7 45 » ))
- 7 25 » » 7 80 » »
- 7 70 » » 8 15 » »
- A point de Hongrie, retourné sur tous sens,
- compris frises d’encadrement
- 15 45 ' l 19 « 1 \ 16 75 20 55
- 15 90 \ 19 50 \\ 18 Y> \ 21 40
- n ‘AO \ 'Al AO \ 19 \ AS 90
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- 0îlsh'Uctîon moderne.
- i
- en sapin
- Retourné sur tous sens, pour chaque losange (à la piece), plus-value.
- 0 fr. 55 0 75
- 0 20
- V Nota. — L’écartement est mesuré perpendiculairement aux joints des'f™rees.. frises
- / r Ps des mrcruets retournés sur tous sens comprennent les plus-y alues ues ins es
- d’encadrement et des ébrasements soit à losanges ou autres et l’encadrement des bouches de chaleur.
- I Replanissage de parquets (au mètre superficiel) :
- | à l'anglaise ei point de Hongrie ordinaire.........................
- I retournés sur tous sens ...........................................
- Si les frises n'auront été qu’affleurées, il sera payé...................
- Parquet sur bitume, en frises de bonne qualité, sans aubier, nœuds, etc., compris montage ou descente des gravois nécessaires pour la forme.
- A bâton rompu, posé par frises, jusqu’à 0.11 de largeur sur 0.3a a O.oO de longueur, sur forme en gravois passés au crible non fournis de O.Oo à 0.10 d’épaisseur, scellé à bain de bitume (sans lambourdes), compris affleurage avant ou après le travail des peintres :
- En sapin de 0.020 d’épaisseur......................................
- En chêne de 0.025 d’épaisseur. . . . . . . • • • ................
- A point de Hongrie, même système, en frises de 0.50x0.02o................
- Parquet avec languettes en fer, à bâton rompu ou à l’anglaise, en frises de 0.11 x 0.30, posées en bain de bitume de 0.013 d’épaisseur :
- en chêne de 0.025 d’épaisseur......................................
- en sapin — .....................................
- A point de Hongrie, même système :
- en chêne de 0.025 d’épaisseur......................................
- 7
- 9
- 10
- 10
- 11
- 70
- 80
- 20
- 60
- »
- 10
- 50
- 50
- PRIX 1)E REGLEMENT
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-
-
-
- iék,
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Lambourdes, pour valeur du bois (la pose étant comprise dans les prix de parquets; en chêne llotté, composées de 1/3 de bon bois et de 2/3 de bois de rebut le mètre linéaire) :
- de 0.07 à 0.08 de largeur sur 0.027 d’épaisseur................
- de 0.07 à 0.08 — 0.034 — .................
- de 0.07 à 0.08 — 0.041 — .................
- de 0.07 à 0.08 — 0.054 — .................
- de 0.07 à 0.08 — 0.080 — .................
- Plus-value pour pose de clous à bateau sur les deux faces. . ..........
- — compris fourniture des clous....................................
- 0fr.35 0 43
- 0 59
- 0 85
- 0 92
- 0 08 0 12
- Moins-value de 40 0/0 sur les prix ci-dessus si les lambourdes ne sont pas en chêne flotté.
- Scellement des lambourdes, en bitume sous parquets, compris augets et solins de 0.015 d’épaisseur :
- à l’anglaise (le mètre superficiel................................
- à point de Hongrie................................................
- retourné sur tous sens............................................
- 3 25
- 3 45
- 4 40
- I
- PHEMIÈnE PARTIE
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-
-
-
- SERRURERIE
- Observation. — Les prix de règlement ci-après sont composés :
- 1° Des déboursés pour la main-d’œuvre et les fournitures ;
- 2° Des faux frais appliqués à la main-d’œuvre seulement et fixés à 22 0/0.
- 3° Des bénéfices appliqués aux prix de la main-d’œuvre et des fournitures et aux faux frais fixés à 10 0/0.
- Heures Désignation des travaux Prix de rè gïement
- HEURE DE JOUR : de forgeron grande forge lfr 14
- de frappeur ou tireur de soufflet (grande forge) 0 74
- de forgeron petite forges 0 94
- de frappeur ou tireur de soufflet petite forge, 0 67
- d’ajusteur, ferreur, de charpentier en fer et d’homme de ville ou d’ouvrier sans désignation d’espèce 0 97
- de perceur ou d’homme de peine 0 70
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX : Quincaillerie ouvrages divers (compris pose) à la pièce, au mètre superficiel et au mètre linéaire Anneaux ui la pièce. : : D’écurie, en fer poli ou étamé • 0 85
- à crochet étamé • \ 73
- avec vis à bois ou à scellement brut de 0.08 de diamètre. . . . 0 58
- PRIX DE RÈGLEMENT
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-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glemcnt
- Anneaux (à la pièce) (suite) :
- De trappe, à charnière entaillée à lleur de bois de 0.08 de diamètre . . . lfr 99
- — — — deO.ll de diamètre . . . 2 29
- à charnière à entailler à fleur de bois et sur platine de 0.08. . 2 66
- — — — — de 0.11. . 3 38
- En cuivre, pour tiroir ou volet à vis 0 44
- | avec écrou 0 8a
- pour écurie de 0.08 de grosseur et 0.08 de diamètre avec
- boule de 0.027 2 39
- pour écurie de 0.10 de grosseur et de 0.066 de diamètre avec
- boule de 0.03a 3 49
- Rosace en cuivre poli, sous les anneaux de 0.070 de diamètre 0 9a
- Agrafes (la pièce) :
- Avec contre-panneton de volets intérieurs 1 11
- — à patte entaillée à fleur de bois 2 09
- Arrêts pour persiennes :
- , A broche et chaînette avec crampon à deux pointes et scellement fort. . . 0 22
- 1 En fonte à anneau et paillette en acier faisant mouvoir le mentonnet
- l\ garni de sa tige à scellement (non posé) 0 82
- I\ En tonte renforcée ou tout acier 1 »
- Vax fonV.e vvvaWévvVAe, avec vneutonnet de 0 .Oao de longueur. V'eav c\v<u\vyu . VA de loxxgwexxv en \Avvs,.
- PREMIERE PARTIE
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-
-
-
- Il Arrêts pottr portes, à galets en cuivre, mentonnet à lyre en ter monté sur!
- // n° 1 / lfi .90
- 3 47
- J n» 3 4 02
- 1 n° 4 5 39
- Battement en fonte malléable (à la pièce) :
- à tète élargie en demi-rond à pointe ou à scellement 0 11
- à deux coudes à pointes ou à scellements 0 16
- pour porte de cave à scellement fer de 40 x 9 x 0.15 de longueur . . 0 58
- Chaînette en cuivre fà la pièce* :
- Ronde, de 0.055 de diamètre 2 50
- 0.060 — 2 60
- 0.070 — 2 85
- 0.080 — 3 40
- Montée sur platine en fer, à ressort avec rosette entaillée :
- Platine 0 105 x 0.050 2 35
- 0.115 x 0.057 2 45
- 0.122 x 0.062 2 60
- 0.130 X 0.080 2 70
- Carrée, encloisonnée en fer poli, avec rondelles au fouillot de 0.070 de
- largeur 4 25
- Charnières là la pièce) :
- En fer, carrées longues, en feuillure :
- ordinaires, de : 0.06 à 0.08 de longueur 0 30
- 0.095 — 0 40 |
- PRIX RE RÈ6 CEMENT 1529
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-
-
-
- Désignation des travaux
- Charnières en fer, ordinaires 'suite), de :
- 0.110 de longueur
- 0.120 —
- 0.140 —
- 0.100 —
- renforcées, de : 0.08 à 0.095 de longueur 0.110 —
- 0.120 -
- 0.140 —
- 0.160 —
- à broches profilées plus-value), en fer
- en cuivre
- En fer, toutes carrées ou à pans, entaillées sur le
- ordinaires, de : 0.07 et au-dessous 0.08 de longueur .
- 0.095 —
- 0.110 —
- ventorcées, de : 0.07 et au-dessous 0.08 de longueur 0.065 —
- OWO —
- Prix de règlement
- Ofr.45
- 0 55
- 0 63
- 0 85
- 0 40
- 0 50
- 0 60
- 0 65
- 0 95
- 0 10
- 0 20
- 0 35
- 0 45
- 0 60
- 0 70
- 0 35
- 0 45
- 0 60
- 0 76
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- En cuivre, pour volets de devanture, avec penture ù pivot en ter, de 0.33j de branche :
- Largeur de la lame Hauteur de la lame Hauteur du codet
- 0m035 0ml00 0m046
- 0 040 0 100 0 047
- 0 045 0 105 0 048
- 0 050 0 110 0 050
- 0 055 0 115 0 052
- 0 060 0 120 0 054
- En cuivre :
- de 0.060 de longueur . . . 0.067 — ...
- 0.080 — ...
- 0.096 — ...
- 0.110 — ...
- En cuivre fondu à nœuds ronds : de 0.060 de longueur . . . 0.070 — ...
- 0.080 — ...
- 0.090 — ...
- 0.095 — ...
- 0.100 — . . .
- 0.110 - ...
- 2fr.30 2 45
- 2 55
- 2 65
- 3 05
- 3 20
- 0 60 0 65
- 0 75
- 0 90
- 1 30
- 0 70
- 0 80 0 90
- 1 » 1 10 1 20 1 33
- PRIX UK RÈGLEMENT
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-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- Charnières en cuivre fondu, à nœuds ronds (suite'., de :
- 0.120 de longueur 1 fr 60
- 0.140 renforcée 2 90
- Pour pose sur chêne poli 'par pièce; 0 15
- Crochets (à la pièce) : 35
- Plat, poli, posé avec vis et piton de 0.08 de longueur 0
- 0.09 — 0 40
- 0.11 — 0 45
- Rond avec ses deux tire-fond de : 0.11 — 0 35
- 0.14 — 0 40
- 0.16 et 0.19 — 0 45
- 0.22 — 0 50
- 0.25 — 0 60
- 0.28 — . .* 0 70
- Les mêmes, renforcés en plus 0 10
- Entailles dans le bois pour équerres, paumelles et autres comptées au kilogramme, jusqu’à 0.011 de profondeur :
- Ordinaire, de 0.02 de largeur (le mètre linéaire) 1 05
- 1 Chaque centimètre en plus sur la largeur 0 15
- 1\ Bien faite, de 0.03 de largeur pour paumelle de façon, équerre limée,
- pivot de porte coctrère, etc.. (Ve mètre linéaire) ÇAv.epve centimètre en pins snr ta targewr.
- 70
- ao
- 332 PREMIÈRE PARTI!
- p.332 - vue 337/648
-
-
-
- Æç'uerres (à la pièce} :
- Simples, renforcées à entaille, posées avec vis a garnir :
- de 0.16 x 0.10 de branche........................................
- de 0 19 x 0.10 — .....................................
- de 0.22..........................................................
- Doubles : ordinaires, de 1.00 de développement.........................
- renforcées, de 1.00 — .......................
- A té double, de 1.00 de développement..................................
- Fortes de façon, sans congé, coudées, sur plat ou sur champ, entaillées et posées avec vis :
- de 0.005 d’épaisseur et jusqu’à 0.025 de largeur :
- pour 0.20 de développement.....................................
- par mètre de longueur en plus..................................
- de 0.006 d’épaisseur jusqu’à 0.03 de largeur :
- pour 0.20 de développement.....................................
- par mètre de longueur en plus..................................
- de 0.007 d’épaisseur et jusqu’à 0.035 de largeur :
- pour 0.20 de développement.....................................
- chaque mètre de longueur en plus...............................
- Fortes de façon, à congé, coudées sur plat seulement, les arêtes bien dressées, demi-branchies, entaillées et posées avec vis : de 0.005 d’épaisseur jusqu’à 0.025 de largeur :
- pour 0.20 de développement.....................................
- pour chaque mètre de longueur en plus..........................
- 0 fr. 17 0 19
- 0 27
- 1 30
- 1 80 1 95
- 1 20 3 10
- 1 55'
- 3 50
- 1 75
- 4 25
- 1 50
- 3 20
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-
-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- Equerres, fortes de façon, à congé (suite) : de 0.006 d’épaisseur jusqu’à 0.03 de largeur :
- pour 0.20 de développement 1 fr. 80
- pour chaque mètre de longueur en plus 3 50
- de 0.007 d’épaisseur jusqu’à 0.035 de largeur :
- pour 0.20 de développement 2 »
- pour chaque mètre de longueur en plus 4 40
- Espagnolettes à poignée verticale, de 2.00 de longueur, garniture en fonte unie, tringle ronde, noire, avec deux embases et crochets de rappel :
- de 0.016 de diamètre 12 »
- plus-values : pour poignées en cuivre 5 45
- par mètre de longueur en plus 1 10
- pour chaque embase, en fonte 1 30
- — en cuivre 3 60
- de 0.018 de diamètre 13 35
- plus values : pour poignée en cuivre 6 05
- par mètre de longueur en plus 1 35
- 11 pour chaque embase, en fonte 1 70
- l\ — en cuivre 4 15
- V de 0.02.0 de diamètre 18 30
- V çiavxaiaœ •. ponr poignée en enivre \ 1 00
- V \voiv \vO-\_ve (Ve iongnenr en pins .... A \ 00
- PREMIÈRE PARTIE
- p.334 - vue 339/648
-
-
-
- plus-values : pour chaque embase, en toute.....................
- — en cuivre....................
- pour panneton de volet en fonte...................
- — en cuivre ...................
- pour pannetons et agrafes (la paire)..............
- pour gâche simple à baguette......................
- pour gâche à rouleau en fonte.....................
- Fiches (à la pièce) :
- A bouton avec broche, posée sur tréteaux en tôle de 0.001 d’épaisseur :
- de 0.093 à 0.110 de longueur....................................
- de 0.123 — ..................................
- de 0.135 — ..................................
- de 0.160 — ..................................
- A broche tournée avec boule et nœuds polis :
- de 0.12 de longueur.............................................
- de 0.14 — ............................................
- de 0.16 — ...............,............................
- Plus-value pour fiche à deux boules tournées.........................
- Posées sur huisseries, plus-value sur celles posées sur tréteaux :
- de 0.093 à 0.110 de longueur....................................
- de 0.125 à 0.160 — ..................................
- Posées à l’échelle, plus-value sur celles posées sur tréteaux :
- de 0.095 à 0.110 de longueur....................................
- de 0.125 à 0 160 — ..................................
- 2 fr. » 4 70
- 0 55
- 1 75
- 1 30
- 0 30
- 0 55
- 0 50
- 0 60 0 65
- 0 90
- 0 70
- 0 75
- 0 90
- 0 05
- 0 15
- 0 20
- 0 20 0 30
- PlUX DF, KEGLF.MEXT
- p.335 - vue 340/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- Gâches (à la pièce) : A pattes ou à pointes (compris trous tamponnés) :
- pour bec de cane 1 fr »
- pour serrure à tour et demi, à pêne dormant ou à deux pênes. . . . 1 10
- pour serrure de sûreté 1 20
- A scellement :
- pour bec-de-cane 0 55
- pour serrure à pêne dormant, à tour et demi ou à deux pênes . . . 0 65
- pour serrure de sûreté 0 75
- A pattes, fortes, blanchies pour verrou à ressort et targette :
- de 0.033 de hauteur entre coudes 0 50
- 0.040 et 0.043 — 0 55
- 0.030 — 0 60
- A pattes, renforcées, polies à arêtes vives :
- de 0.035 de hauteur entre coudes 0 60
- 0.040 — 0 70
- 0.045 — 0 85
- 0.050 — 0 90
- i 0.08 à 0.10 1 45
- V Gâche S T, eu cuivre à douille mobile pour tapis, a trou carré, rond, demi-
- V rond, euiaittée et iixée avec vis \ 3 10 \
- 836 PREMIÈRE PARTIE
- p.336 - vue 341/648
-
-
-
- Gonds (à la pièce) :
- Pour paumelles à repos :
- à scellement sans pose de 0.16 à 0.19 de longue de 0.19 à 0.25
- à pointe, posé de 0.16 à 0.19 de longueur de 0.19 à 0.25 —
- à patte, posé jusqu’à 0.65...............
- au-dessus de 0.65...........
- Pour pentures ordinaires :
- jusqu’à 0.65 à scellement sans pose . .
- à pointe, posé..............
- à patte, posé...............
- au-dessus de*0.65à scellement sans pose à pointe, posé .... à patte, posé...........................
- Pour pentures entaillées :
- jusqu’à 0.65 à scellement................
- à pointe, posé..............
- à patte, posé...............
- au-dessus de 0.65 à scellement...........
- à pointe, posé ....
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-
-
-
- Désignation des travail!
- Prix de règlement
- Loquet (à la pièce) :
- LONGVEUR Ordinaire, demi-léger àliouton rond, compris crampon et rosette Demi-fort, à bouton rond avec crampon et rosette. Pêne de 0.045 X 0.05 d’épaisseur Renforcé, à bouton rond avec crampon et rosette. Pêne de 0.055 d'épaisseur
- 0-32 1 fr.60 1 fr.85 2 fr. 35
- 0 40 1 75 1 95 2 50
- 0 50 1 85 2 10 2 70
- 0 60 » » 2 25 2 85
- 0 65 » » » » 3 10
- 0 70 » » » » » . »
- 0 80 » » » » » »
- Très fort, à bouton, à patère, à gorge
- Pêne de 0.007 d’épaisseur
- )) fr. ))
- 3 80
- 4 03
- 4 13 4 60
- » »
- »
- Pêne de 0.009 X0.035 d’épaisseur
- )) fr. »
- )) ))
- 60
- 73
- 90
- 33
- »
- Pêne de 0.010X0.036 d’épaisseur
- »fr. » » » 3 70
- 3 80
- 25
- 80
- \Loqueteau (à la pièce) :
- Coudé, moulé sur platiue, compvis auueau, tirage et coudait :
- de 0.040 de largeur.................................
- de 0.041 — .................................
- ^ Uetv — .................................
- PREMIÈRE PARTIE
- p.338 - vue 343/648
-
-
-
- /I A douille, à pans en fonte, renforcé, œil en cuivre, avec gâche, anneau et, tirage ;
- de 0.060 de longueur...........................................
- I de 0.068 — ............................................
- de 0.080 — ............................................
- A pompe :
- boîte en fonte, avec mentonnet en cuivre : de 0.095 de longueur . .
- — de 0.110 — . .
- boîte en acier avec mentonnet en acier.........................
- Droit, en fonte, à panneton, grand anneau en cuivre, avec mentonnet, tirage et anneau :
- de 0.095 de longueur...........................................
- de 0.110 — ............................................
- Moraillon avec lacet et tire-fond fà la pièce). Ordinaire :
- de 0.16 de longueur............................................
- de 0.19 — ............................................
- de 0.22 — ............................................
- de 0.25 — ............................................
- Renforcé :
- de 0.16 de longueur............................................
- de 0.19 — ............................................
- de 0.22 — ............................................
- de 0.25 — ............................................
- de 0.28 — ............................................
- de 0.30 — ............................................ •
- de 0.32 — ............................................
- I fr. 35 1 13
- 1 80
- 0 90
- 0 95
- 1 30
- 2 20 2 75
- 0 85
- 0 90
- 0 95
- 1 »
- 1 05
- 1 15
- 1 20 1 25
- 1 35
- 1 50
- 1 60
- PRIX DE RÈO REVIENT
- p.339 - vue 344/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Pattes (à la pièce! : A scellement, posées, entaillées et fixées avec vis :
- droites : de 0.14 de longueur. 0 f r. 25
- de 0.16 à 0.20 de longueur 0 25
- coudées, en plus 0 04
- pour huisseries, posées, entaillées et fixées avec vis :
- de 0.16 à 0.20 de longueur, en fér, de 0.04x0.007 0 75
- de 0.21 à 0.24 — — 0 80
- A chambranle, à vis et à scellement, droites ou coudées non posées en place :
- de 0.11 à 0.14 de longueur 0 11
- de 0.15 à 0.18 — 0 16
- avec pose : de 0.19 à 0.25 de longueur, en fer, de 20 x 6 0 60
- de 0.26 à 0.33 0 70
- Plates-bandes (au mètre linéaire; : D’assemblage de limon d’escalier, dressées, entaillées et posées, avec fortes vis, en fer doux : ,
- de 0.027 de largeur sur 0.005 d’épaisseur 05
- de 0.034 — 0.005 — ..... 1 15 1
- de 0.041 de 0.047
- de O .OVv.S
- 0.009
- O.OVO
- 10
- 95
- l'HEMIÈHF. PARTIE
- p.340 - vue 345/648
-
-
-
- Droites pour réunion de bâtis, tablettes, etc., entaillées et posées avec vis:! noire bien dressée en fer : /
- de 0.005 d’épaisseur sur 0.025 de largeur
- Sfr. 75
- // de 0.006 — 0.030 — 3 10
- 1 de 0.007 — 0.033 — 3 43
- demi-blanchies à arêtes vives en fer :
- de 0.023 de largeur sur 0.003 d’épaisseur 3 10
- de 0.030 — 0.006 — 3 60
- de 0.033 — 0.007 — 4 33
- Paumelles (h la pièce), entaillées ou chanfreinées sans entaille, compris
- gonds à scellement et fixées avec vis :
- Simple, à T :
- de 0.14 de hauteur de branche 0 70
- 0.16 — 0 75
- 0.19 — 0 80
- 0.22 — 0 90
- 0.23 — 1 20
- 0.27 — 1 35
- 0.30 — 1 55
- non entaillée, ni chanfreinéc, en moins 0 15
- avec nœuds coudés, eu plus 0 05
- Double, à T, ordinaire, entaillée et fixée avec vis :
- de 0.14 de hauteur de branche 0 95
- 0.16 — 1 »
- 0.19 — 1 05
- 0.22 — 1 20
- I
- PRIX I)E REGLEMENT
- p.341 - vue 346/648
-
-
-
- Désignation (les travaux Prix de ri glcment
- Paumelles ;a la pièce). Double, à T, ordinaire (suite) :
- de 0.23 de hauteur de branche 1 fr .60
- 0.27 — 1 75
- 0.30 — 2 15
- 0.33 — 3 15
- 0.40 — 3 90
- 0.30 — 5 40
- non entaillée, ni chanfreinée, en moins 0 23
- Simple, à équerre, avec gonds à scellement, entaillée et fixée avec vis : de 0.19 de hauteur de branche et 0.23 d’équerre
- 1 40
- 0.22 — 0.29 — 1 60
- 0.23 - 0.32 — 1 80
- 0.27 — 0.33 — 1 90
- 0.30 — 0.40 — 2 10
- 0.33 — 0.48 — 3 35
- 0.40 — 0.53 — 4 35
- 0.50 — 0.60 — 6 05
- non entaillée, ni chanfreinée, en moins 0 40
- 1\ Double, a équerre, ordinaire, entaillée et fixée avec vis :
- \\ de 0.19 de hauteur de branche et 0.25 d’équerre 1 83
- \\ 0.22 — 0.29 — \ 1 95
- V 0.25» — 0.32 — \ 2 2ô V
- Y 0 .21 — 0.3» — .\ 2, oO \
- PREMIÈRE PARTIE
- p.342 - vue 347/648
-
-
-
- 0.30
- 0.35
- O.iO
- 0.&8
- Sir. 70 4 30
- Il 0.-40 — 0.35 — 5 70
- ! 0.50 0.60 7 45
- 1 non entaillée, ni chanfreinée, en moins sur celles :
- de 0.19 à 0.27 de branche 0 45
- 0 30 à 0.50 0 70
- Simple, à boules et à gond, broche-bague fer d’une seule pièce, pivotant sur dé d’acier taraudé et goupillé :
- à scellement, entaillée et fixée avec vis : de 0.16 1 35
- 0.19 1 ' 60
- 0.22 1 80
- 0.25. 2 25
- 0.27 2 35
- 0.30 2 90
- 0.35 4 10
- 0.40 5 45
- 0.50 7 70
- 0.60 11 50
- Simple, à boules, à double gond, broche, etc. :
- entaillée et fixée avec vis: de 0.50 de hauteur de branche . . . . 9 50
- 0.60 — 15 60
- 0.70 - 19 05
- 0 80 — 24 75
- PRIX I)E RÈGLEMENT
- p.343 - vue 348/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Pentures (à la pièce) :
- Ordinaire, non compris gonds, élargie ou non au collet, chanfreinée au marteau, posée sans entailles avec clous :
- de 0.33 de longueur pesant 0.500 ................................
- 0.40 — de 0.630 à 0.700....................
- 0.50 — 0.950 à 1.000....................
- 0.60 — 1.300 à 1.400....................
- 0.70 — 1.600 à 1.700....................
- 0.80 — 2.100 à 2.200....................
- 0.90 — 2.500 à 2.600....................
- 1.00 — 3.000 à 3.100....................
- Elargie au collet, en congé, dressée à la lime sur l’épaisseur, entaillée ou
- chanfreinée et posée avec vis et clous rivés :
- de 0.35 de longueur pesant de 0.500 à 0.550
- 0.40 0.750 à 0.800.
- 0.50 —. 0.950 à 1.000.
- 0.60 — 1.250 à 1.350.
- 0.70 — 1.800 à 1.900.
- 0.80 — 2.300 h 2.400.
- 0.00 — 3.100 a 3.200.
- V.00 — 4.000 à. 4.100
- Prix de règlement
- 1 fr.05
- 1
- 1
- 2
- 2
- 3
- 4 3 3
- 15
- 30
- 50
- »
- 40
- 75
- 15
- 50
- 75
- 15
- 75
- 40
- 20
- 40
- 90
- PREMIÈRE PARTIE
- p.344 - vue 349/648
-
-
-
- Pivot (à la pièce) :
- A équerre ordinaire, en congé, en fer forgé non blanchi, entaillé et posé
- I avec vis : ' de 0.16 de branche 1 fr . ))
- 1 0 19 1 40
- 0.22 1 65
- 0.25 — 1 90
- 0.28 2 10
- 0.30 — 2 40
- ! 0.35 2 95
- 0.40 ' 3 25
- 0.50 3 75
- Crapaudine forgée pour ce pivot : 0 22
- à scellement, sans pose
- à pointe, posée 0 60
- à pattes, posée avec vis 1 10
- A équerre, à boules, en fer blanchi, entaillé et posé avec vis :
- de 0.16 de branche 2 30
- 0.19 — 2 40
- 0.22 2 75
- 0.25 — 3 20
- 0.28 — 3 40
- 0.30 — 3 90
- 0.35 — 4 25
- ! 0.40 D 25
- | 0.50 6 33
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.345 - vue 350/648
-
-
-
- désignation des travaux Prix de rè glement
- Pivot (à la pièce) (suite) : Crapaudine forgée pour pivot à équerre, à boules, etc. : 03
- à scellement non posée : pour pivot de 0.16 à 0.28 de branche . . . 1 fr
- de 0.30 à 0.50 — . . . 1 60
- à pointe tournée posée : pour pivot de 0.16 à 0.28 de branche . . . 0 83
- de 0.30 à 0.30 — ... 1 »
- Poignées (à la pièce:, à pattes posées avec vis :
- en fer de 0.080 de longueur ou de 0.093 0 30
- — de 0.110 0 33
- — de 0.140 1 30
- — de 0.160 1 43
- A olive, tournante sur platine à repos ou non, entaillée et posée :
- de 0.16 de longueur de platine . 0 63
- 0.19 — . 0 83
- 0.22 — '. 1 03
- sur platine renforcée, en plus 0 ii
- A talon carré :
- de 0.19 de longueur de platine 1 03
- i 0.22* — 1 40
- i En 1er demi-rond, à charnière sur platine polie et entaillée à fleur bois :
- \\ de 0.44 de longueur de platine \ 1 95
- \\ 0.49 — V O .‘23. — \ \ 40
- PREMIÈRE PARTIE
- p.346 - vue 351/648
-
-
-
- /és////"'y f/V‘'-'yv//'r'/ , à h;u /v//u \ ronds, espacés de O. 16 en O. 16 et recou vertes d’une plate-bande en bandelette (au mètre linéaire) :
- A pointes, sur limon, les barreaux ornés d’une astragale en cuivre, compris percement des trous dans la bandelette, pour la main-courante sans fourniture des vis en bois :
- barreaux de 0.016 de diamètre........................................
- — de 0.018 ' — ....................................
- A eol de cygne :
- avec "rosace et astragale en cuivre : barreaux de 0.016..............
- 0.018..............
- avec rosace en fonte légère et forte astragale : barreaux de 0.018. . avec rosace fonte, chapiteau et astragale cuivre : barreaux de 0.018. avec rosace, ornement de milieu et chapiteau à boule, tout en cuivre : barreaux de 0.018..............................................
- A piton en fonte :
- avec rosace et chapiteau à boule : barreaux de 0.016.................
- 0.018 ..............
- avec garniture forte : barreaux de 0.020 ............................
- avec garniture très forte : barreaux de 0.023 .......................
- Ressorts :
- A barillet, pour porte battante avec branche méplate ou ronde, portant galet de renvoi et compris coulisse :
- boîte de 0.054 de diamètre et de 0.075 de hauteur..................
- 0.060 — 0.080 — ...........................................
- 0.065 — .0.095 — ..................
- 0.070 - 0.110 — ..................
- 8 fr. 20 8 60
- 9 95
- 10 35
- 11 05
- 14 40
- 18 »
- 19 60
- 22 60 25 75
- 28 20
- 10 20 12 70
- 14 60
- 16 05
- p.347 - vue 352/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Ressorts (suite) :
- A torsion en acier, limé, trempé; posé avec pattes :
- pour portes battantes (le mètre linéaire)............................
- En acier, pour fermeture de vantail d’armoire, compris mentonnet (la pièce) ...................................................................
- Prix de règlement
- 2 fr. 10 0 70
- Boule de rampe (à la pièce)
- DIAMÈTRE Unie en ajustée et cuivre, goupillée En cristal blanc massif, pied uni, côtes plates, 1er choix
- 0m050 1 fr.95 )) fr. »
- 0 055 2 05 )) »
- 0 060 2 20 )) »
- 0 070 2 55 )) »
- 0 080 3 25 12 80
- 0 090 3 90 15 »
- 0 100 5 10 16 60
- 0 110 6 05 20 50
- 0 120 8 40 23 80
- \ 0 13o \ V) \ 29 30
- Vlv.'à'a
- \>\\v*-nv\V\\»'. \\w\v «iws, \A'a(\\\p,
- PREMIÈRE PARTIE
- p.348 - vue 353/648
-
-
-
- °ns tract ion moderne.
- /ïouSom e/oitâ/e (à la pièce) :
- En cuivre, ovale creux renforcé :
- n° 1 de 0.047 sur 0.029 et 0.040 de saillie..........................
- 2 de 0.051 sur 0 031 et 0.043 — ........................
- 3 de 0.054 sur 0.033 et 0.046 — ..............., . . .
- 4 de 0 057 sur 0.035 et 0.049 — ........................
- o de 0.060 sur 0.038 et 0.053 — ........................
- 6 de 0.064 sur 0.040 et 0.054 — ........................
- plus-value pour montage avec tige à vis, à bague de rallonge, sans goupille.............................................................
- A olive, creux extra, avec monture ordinaire, marque R. I. V., T. F., L. C., ou autres renforcés :
- de 0.054 x 0.032 .......................... ......................
- 0.057 x 0.034 .................................................
- 0.060 x 0.037 .................................................
- 0.064 x 0.038 .................................................
- A olive, creux à tiges à vis, bague de rallonge, sans goupille :
- de 0.054 x 0.033 .......................................
- 0.060 x 0.035 .......................................
- 0.065 x 0.037 .......................................
- A olive, demi-creux, différentiel, marque D. N. :
- de 0.055 ...............................................
- 0.060 ...............................................
- 0.065................................................
- 1 fr. » 1 05
- 1 î5
- 4 55
- 1 70
- 1 80
- 1 55
- 4 55
- 4 60
- 4 65
- 4 70
- 2 50
- 2 70
- 3 20
- 2 70
- 2 90
- 3 45
- 'S
- p.349 - vue 354/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Bouton double (suite) : A olive, creux à bague de serrage, sans goupille, ou avec ajustement variable et vis d’arrêt. Plus-value de 4/10 sur les boutons à olive, creux extra, marque R. I. Y., T. F., L. C., ou autres renforcés. En composition dite porcelaine :
- rond de 0.045 à 0.050 ou ovale de 0.055 à 0.060 : blanc lfr 25
- marque S. Z. . . 1 55
- ébène 1 45
- marque S. Z. . . 1 80
- ovale de 0.065 ou rond de 0.055 : blanc » »
- marque S. Z 1 80
- ébène » »
- marque S. Z 2 10
- En cristal blanc taillé :
- à 6 pans, sans rosace, soudé dans la boîte : de 0.045 de diamètre . . 2 75
- 1 0.050 . — 3 05
- i 0.055 — . . 3 40
- V à 8 pans, sans rosace, soudé dans la boîte, de 0.045 — . . 3 40
- V taillé en pointe de diamant, sans rosace, sondé dans la boite, de V 0 050 de diamètre en taiMé en ex aie, de 0.055 de diamètre. . . \ 5 05
- PREMIÈRE PARTIE
- p.350 - vue 355/648
-
-
-
- Becs-de-cane, compris gâche à - baguette, posés avec vis (à la pièce) :
- De tirage, en cuivre encloisonné, à queue sans gâche :
- de 0.025 x 0.060 ................................................
- 0.030 X 0.065 .................................................
- 0.040 X 0.080 . ...............................................
- De volet, en cuivre, à anneau, posé avec vis, compris gâche en fer ou en
- cuivre, de 0.050 à 0.060 de longueur.................................
- De volet, en cuivre, à cuvette, servant aussi de verrou, compris gâche :
- de 0.045 de longueur..............................................
- 0.050 — .............................................
- 0.060 — .......................................................
- 0.080 — .....................„.................................
- Ordinaire poli, cloison de 0.02 x 0.075 de hauteur :
- de 0.08 à 0. IL de longueur.......................................
- 0.14 — .......................................
- 0.16 — ........................................................
- Ordinaire en long, cloison de 0.02 x 0.075 de hauteur :
- de 0.08 de largeur.................................................
- 0.095 — ...............................................
- Première qualité revêtue d’une estampille aux initiales de J. P. M., F. V., J D. G. C., D. E. F., et Union des quincailliers, marques B. L., A. T., L. C.’, L. D., G. S., T. A. : cloison de 0.020 x 0.08 :
- de 0.09 à 0.11 de long.......................................
- 0.14 — .....................................
- 0.16 — .................................................
- I fr. 25
- 1 40 1 80
- 3 50
- 2 10
- 2 15
- 2 30
- 2 85
- 2 38
- 3 04
- 3 78
- 3 48
- 3 94
- 2 65
- 3 31
- 4 16
- p.351 - vue 356/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Becs-de-cane, première qualité (suite) :
- en long : de 0.05 à 0.08 x 0.11 de largeur 3fr.7o
- de 0.09 à 0.11 de largeur 4 30
- à bascule : de 0.02 à 0.04 x 0.11 de largeur 4 19
- à cylindre et avec pêne à nervure, chanfrein, 32 degrés, marqué T. F. :
- de 0.11 de longueur 4 88
- de 0 14 — 5 70
- Première qualité, plus-value sur les becs-de-cane ci-dessus, ordinaires ou de qualité :
- pour rosette de cuivre 0 30
- pour rondelle tournée au foliot :
- sur ceux ordinaires 0 50
- sur ceux de première qualité 0 55
- pour pêne à 32° 0 28
- pour verrou de nuit à bouton de coulisse, aux becs-de-cane .... 0 80
- pour rouleaux, cuivre ou acier, aux gâches 0 65
- Becs-de-cane marqués S. T. : Avec fouillot en bronze comprimé, de 0.07 à 0.08 de hauteur, cloison de 1 0.017 à 0.20, chanfrein à 45“ sans rondelles :
- 1 de 0.03 à 0 08 de large 3 65
- 1\ de 0.11 de longueur sur 0.08 de large 3 85
- V de 0.14 de longueur sur 0.08 de large i 4 50
- V de 0.10 de longueur sur 0.08 de large \ 3 03
- PREMIÈRE PARTIE
- p.352 - vue 357/648
-
-
-
- Il En long, à mouvement de bascule, chanfrein de 32° et à rondelle de 0.020! 1 à 0.050 de largeur, très fort ressort pour béquille de 0.115 / 6fi .75 1
- I A mortaises, fouillot à deux branches, gâche plate de 0.05 à 0.08 de long. 4 40
- / Béquille (à la pièce) : Simple, pour bec-de-cane ou serrure : 1 90
- eu fer en pans et à boule n” 1
- n" 2 2 05
- n° 3 2 15
- n° 4 2 25
- en cuivre à volute n" 3 0.070 2 15
- n° 4 0.073 2 40
- — à boule renforcée n° 1 0.083 1 70
- n» 2 0.070 1 73
- n° 3 0.073 1 90
- n° 4 0.080 2 05
- Double, pour becs-de-cane : 3 30
- carré de 0.008 : manche buffle, garnitures polies
- nickelées 6 60
- — manche ivoire, garnitures nickelées carré de 0.012 : manche buffle, garnitures polies 19 90
- 9 05
- nickelées 10 15
- — manche ivoire, garnitures nickelées 42 »
- Serrures ordinaires, compris pose et vis (la pièce) : D’armoire, blanchie avec entrée et gâche, pêne au milieu, posée avec vis : 75
- à broche, de 0.070 à 0.080 de longueur 2 3
- de 0.093 15
- PRIX RE RÈGLEMENT
- p.353 - vue 358/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Serrures ordinaires (suite) :
- Plus-value sur les prix ci-dessus, pour serrure à canon .polie, à' broche, ou polie, canon..........................................
- A demi-tour, pour cabinets d’aisance, avec une clef, compris entrée et gâche :
- de 0.110 de longueur...............................................
- Chaque clef en plus...................................................
- A pêne dormant, noire, sans gâche, avec entrée :
- ordinaire sans bouterolle, de 0.14 de longueur.....................
- — de 0.16 — ...................
- demi-forte à bouterolle, cloison de 0.003 d’épaisseur :
- de 0.14 de longueur.............................................
- de 0.16 — ............................................
- renforcée à bouterolle, cloison de 0.005 d’épaisseur :
- de 0.14 de longueur.............................................
- de 0.16 — ............................................
- de 0.19 — ..............................................
- Clef en chiffre et faux fond en cuivre :
- de 0.14 de longueur.............................................
- de O.VO — ............................................
- de O A<X — ............................................
- Prix de règlement
- Ofr.15
- 95
- 90
- 80
- 25
- 40
- 95
- 95
- 40
- 15
- 30
- 15
- aixuva aviaiuaud
- p.354 - vue 359/648
-
-
-
- De sûreté avec entrée, sans gâche, blanchie :
- de 0.14 de longueur...............................................
- de 0 .16 — ...............................................
- A tour et demi, pêne au milieu, à bouton de coulisse, entrée et gâche encloisonnée :
- de 0. Il et 0. 14 de longueur.............................. . . .
- de 0.-16............................................................
- De sûreté, à bouton coudé en cuivre, deux clefs forées avec entrée et gâche encloisonnée :
- à garnitures simples blanchies ou cintrées : de 0.14 de longueur. .
- — — de 0.16 — . .
- en loDg, avec entrée, gâche et clefs forées, à garnitures droites
- ou cintrées :
- de 0.046 à 0.08 de largeur......................................
- de 0.09 à 0.11..................................................
- De sûreté à gorges :
- à quatre gorges, à bouton coudé, avec entrée et gâche à baguette, clef bénarde de 0.14 — de 0.16
- à six gorges, clef bénarde de 0.14 ................
- - dé 0.16....................
- Plus-value pour clef forée...........................
- Serrure estampillée ou marquée, compris pose et vis :
- D’armoire, compris entrée et gâche : polie à canon, de 0.07 de longueur — de 0.08 —
- 6 fr 6
- . 15 80
- 10
- 25
- 95
- 65
- 75
- 40
- 20
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.355 - vue 360/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Serrure estampillée ou marquée (suite) :
- A pêne dormant :
- noire, à gorges, à bouterolle avec entrée sans gâche :
- de 0.14 de longueur...........................................
- de 0.16 — ...........................................
- de 0.19 — ...........................................
- A pêne dormant de sûreté :
- garnitures blanchies, de 0.14 de longueur.......................
- — de 0.16 — ........................
- A tour et demi :
- forée à verrou dite de sûreté de comble, de 0.14 de longueur. . . . — — de 0.16 — . . . .
- en long, de 0.040 de longueur à 0 080 ..........................
- de 0.095 — à 0.110..................................
- De sûreté : dite bon poussé, avec entrée, rosette en fer, gâche et baguette, deux clefs, garnitures droites blanchies ou garnitures cintrées :
- cloison de 0.022, de 0.14 de longueur............................
- — de 0.16 — ..............................
- cloison de 0.022, de 0.045 à 0.080 de longueur...................
- — de 0.09 de longueur.............................
- — de 0.11 — ...........................
- cloison de 0,022. ». touWYol, de O 11 de longueur..............
- — de V) Ad — .................
- Prix de règlement
- 4 fr .20
- 4 65
- 6 20
- 7 30
- 8 15
- 6 20
- 7 05
- 6 05
- 7 40
- 7 75
- 8 60
- 9 40
- 9 95
- 10 50
- 9 60
- 10 ko
- PREMIÈRE PARTIE
- p.356 - vue 361/648
-
-
-
- e/oison de O. 022 à fouillot eu lon±
- , de O. OUI à 0.08 . de O.093 .... de 0.110 ....
- De sûreté à gorges mobiles : à 6 gorges avec entrée et gâche à baguette :
- clef bénarde, bouton coudé, de 0.14.............................
- — de 0.16..............................
- clef bénarde à fouillot, de 0 14................................
- — de 0.16.................................
- clef forée sans garnitures, bouton coudé, de 0.14...............
- — de 0.16 ...............
- clef forée sans garnitures à fouillot, de 0.14..................
- — de 0.16 ....................
- clef forée, garnitures baroques, bouton coudé, de 0.14..........
- — de 0.16. .....
- clef forée, garnitures baroques, à fouillot, de 0.14............
- — de 0.16................
- Marquées S. T. -à la pièce) :
- d’armoire, poussé à canon, compris entrée et gâche :
- de 0.055 à 0.060 de longueur..................................
- de 0.070 et 0.080 — ................................
- de 0.110 — ................................
- A pêne dormant, à bouterolle sans gâche et sans faux fond :
- en fer forgé, de 0.11 de longueur...............................
- de 0.14 — ................................
- de 0.16 — ................................
- Il fr. 30
- 11 80
- 12 40
- 8 30
- 9 15
- 10 20
- 11 »
- 11 05
- 11 90
- 12 45
- 13 75
- 14 35
- 15 20
- 16 25
- 17 05
- 3 80
- 3 90
- 4 55
- 4 10
- 4 40
- 5 75
- US
- «-J
- PniX I)E HÈGLEMENT
- p.357 - vue 362/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Serrure estampillée ou marquée, à pêne dormant (suite) : à faux fond en cuivre, clef en chiffre, de 0.11 de longueur .... 6fr.05
- — _de 0.14 — .... 7 10
- — — de 0.16 — .... 8 65
- — clef forée, de 0.11 de longueur 6 85
- — — de 0.14 — 7 95
- — — de 0.16 — 8 20
- pour porte de cave et endroits humides, deux tours, frottement fer sur bronze, barbes en bronze : de 0.14 de longueur 6 10
- de 0.16 — 7 95
- A demi-tour, à verrou, chanfrein 45° avec gâche, à canon et à clef, de | 0.11 de longueur 6 40
- A tour et demi, à bouton de coulisse, canon perfectionné, sans gâche, clef forgée : chanfrein 45°, de 0.14 de longueur 4 70
- chanfrein 32°, de 0.14 — 0 10
- V De sûreté : l\ pour porte de chambre k tour et demi, garnitures blanchies, gâche \\ k baguette, chaut rein 32", bouton de coulisse et verrou, avec une V seule c\ei lovée, de 0.14 de longueur 1 20 '
- exaucée eXvojitrem 3S»°, csmoxv. de O.OkA
- Siaay wWwv çæ \A%w^\\\fi'è ., -c\ ç\wùwe. ., d \^ç>wVoyv d<i\vx. ç\tiX& Xoy %é<2s \ '
- PREMIÈRE PARTIE
- p.358 - vue 363/648
-
-
-
- /’ eleison de 0.020, de O. Il sur 0.08..........................
- — de O 16 sur O 08..............................
- cloison de 0.027, de 0 16 sur 0.096............................
- à fouillot en bronze :
- cloison de 0.020, de 0 li X 0.08..................................
- — de 0.16 x 0.08...........................................
- I cloison de 0.027, de 0.16 x 0.096...................................
- De sûreté, à six gorges mobiles :
- deux clefs bénardes, demi-tour à nervure, chanfrein 32" avec queue à bouton et gâche à baguette :
- cloison de 0.020, de 0 14 x 0.08.................................
- — de 0.16 X 0.08........................................
- cloison de 0.027, de 0.16 x 0.095 ...............................
- avec fouillot, deux clefs forgées, gâche à baguette :
- cloison de 0.020, de 0.14 x 0.08.................................
- — de 0.16 X 0.08 ...............................
- cloison de 0.027, de 0.16 X 0.095................................
- Targette (à la pièce) :
- En fer, platine à chapeau, noire, avec crampon à pattes ou à pointes : demi-forte, picolet carré, bouton tourné :
- de 0.040 et au-dessous (de largeur de platine)...................
- de 0.048 de largeur de platine...................................
- de 0.055 — .................................
- de 0.060 — .................................
- de 0.070 — .................................
- de 0 080 — .................................
- ÎO fr. 60 11 60 16 50
- 12 30
- 13 40
- 18 90
- 13 50
- 14 60
- 19 »
- 15 80
- 16 85
- 21 75
- 0 70
- 0 75
- 0 85
- 0 90
- 0 95
- 1 10
- O
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.359 - vue 364/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Targette (à la pièce; en fer, platine à chapeau, etc. (suite) :
- renforcée, picolet demi-rond, plus-value...........................
- demi-forte, picolet rond, bouton à patère :
- de 0.040 de largeur de platine.................................
- de 0.048 — ........................• . . .
- de 0.055 — .................................
- de 0.060 — .................................
- de 0.070 — .................................
- de 0.080 — .................................
- Verrou (à la pièce) :
- A ressort, en fer blanchi, compris conduit à pattes, bouton tourné à patère, de 0.035 de diamètre avec gâche :
- quart placard, pêne de 0.40 x 0.018................................
- — par décimètre de tige en plus ou en moins...........
- demi-placard, pêne de 0.40 x 0.023.................................
- — par décimètre de tige en plus ou en moins...........
- trois quarts placard, pêne de 0.40 x 0.028....................
- — par décimètre de tige en plus ou en moins
- placard, pêne de 0.40 x 0.031.................................
- — par décimètre de tige en plus ou en moins A arrêt a vis •.
- Prix de règlement
- s\t-, XX. W\ X XX .XXXXH 'X. o.oaa
- xAx^A\\\VA,YCx, ôife OAV \>\w'~s
- 0 fr. 06
- 0 85
- 0 90
- 0 95
- 1 »
- 1 10
- 1 50
- 1 45
- 0 17
- 1 65
- 0 17
- 2 25
- 0 22
- 2 60
- 0 28
- % 80
- PRËM1È11E PAHT1Ë
- p.360 - vue 365/648
-
-
-
- ' jpéno ûfe O. lO x O. 0/1 X O. 031..........-
- par décimètre de tige en plus ou en moins . - . .............
- pêne de 0.40 x 0.016 x 0.044....................................
- par décimètre de tige en plus ou en moins...........................
- A tige demi-ronde, blanchie, bouton tourné à patère :
- quart placard, pêne de 0.40 x 0.018...............................
- — par décimètre de tige en plus ou en moins...........
- demi-placard, pêne de 0.40 x 0.023 ...............................
- — par décimètre de tige en plus ou en moins...........
- trois quarts placard, pêne de 0.40 x 0.028........................
- — par décimètre de tige en plus ou en moins . .
- placard, pêne de 0.40 x 0 032 x 0.075 ............................
- — par décimètre de tige en plus ou en moins.....................
- plus-value pour chaque conduit à pattes en cuivre fixé avec vis. . .
- 1 80 0 28 2 10 0 28 2 80 0 28 3 30
- 0 28 0 40
- A tige demi-ronde, polie, avec bouton tourné à patère :
- de 0.40 x 0.025 ...............................
- par décimètre de tige en plus ou en moins . . . .
- chaque conduit à pattes........................
- de 0.40 x 0.028................................
- par décimètre de tige en plus ou en moins . . . .
- chaque conduit à pattes........................
- ' de 0.40x0.032..................................
- par décimètre de tige en plus ou en moins . . . .
- chaque conduit à pattes........................
- de 0.40x0.036..................................
- par décimètre de tige en plus ou en moins . . . . chaque conduit à pattes........................
- Boite en fonte Boîte en cuivre
- 1 fr. 80 2 fl’ 70
- 0 11 0 11
- 0 30 0 40
- 2 20 2 65
- 0 11 0 il
- 0 40 0 50
- 2 35 3 55
- 0 13 0 13
- 0 40 0 50
- 3 05 5 50
- 0 17 0 17
- 0 45 0 65
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.361 - vue 366/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Crémone, jusqu’à 2m de longueur (à la pièce) :
- Marque S. T.
- De Paris, à tringle
- marquée indépendante
- DIAMÈTRE Ordinaire
- L. R.,
- Bouton Bouton
- D. P. cuivre
- fonte ciselé
- 0m014 . . . 2f )) 2f 40 »f )) »f »
- 0 016 . . . 2 20 2 60 5 15 8 15
- 0 018 . . . 2 45 2 90 5 40 9 80
- 0 020 . . . 3 25 3 80 5 70 10 35
- A levier, marquée T. F., corps en fonte malléable, tringle fer 1/2rond
- Modèle
- tout
- fonte
- Modèle
- uni,
- poignée
- cuivre
- Plus-values
- Pour chaque mètre de longueur en plus
- Pour chaque conduit en plus de 1 par 2 mètres
- Pour
- tringles
- blanchies
- Pour contre-panneton de volet
- »f ))
- 8 70
- 9 25
- 10 45
- »f » 14 » 14 85 16 30
- 0f44 0 50 0 60 0 70
- 0f 17 0 17 0 17 0 17
- 0f55 0 65 0 75 0 95
- lflO 1 10 1 10 1 10
- \'Crémone D. N., jusqu’à 2m de longueur :
- Excentrique eu îonte d’acier, tringle indépendante demi-ronde
- de 0.014 de diamètre..............................
- de 0.010 — ..............................
- , Ua Q .OVO — ............
- 2îr.40 2 m 2 00
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- de 0.020 Mêmes plus-values que ci-dessus.
- 3 fr. 70
- i Tringles en fer coupé et dressé pour châssis de vitrage sans assemblage (le
- I mètre linéaire) :
- noire de 0.009 de diamètre 0 45
- 1 0.010 — 0 50
- 0.011 — 0 53
- 0 012 — 0 55
- 0.013 — 0 65
- 0.014 — 0 80
- 0.016 — 1 05
- 0.018 — 1 15
- 0 020 — 1 35
- 0.022 — 1 50
- blanchie, plus-value sur les prix ci-dessus 0 65
- polie, plus-value sur les prix ci-dessus 1 30
- Œil pour tringles 0 50
- Assemblage, complet pour châssis :
- — à goujons brasés et à vives arêtes, sur fer brut, chaque. . . . 0 90
- — à tenons enlevés à même le fer, sur fer brut, chaque 0 75
- — sur fer blanchi 0 90
- — sur fer poli 4 05
- Vis à bois (la pièce) :
- à tête carrée, compris pose, de 0.06 de longueur 0 34
- 0.07 — 0 44
- 0.08 — 0 55
- PRIX UE RÈGLEMENT
- p.363 - vue 368/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Vis à bois (la pièce) (suite) :
- à tête carrée, compris pose, de 0.09 de longueur Ofr .37
- 0.10 — 0 59
- 0.11 — 0 61
- 0.12 — 0 74
- 0.13 — 0 77
- 0.14 — 0 81
- 0.15 — 0 87
- 0.16 — 0 93
- 0 18 — 1 07
- 0.20 — 1 11
- 0.22 — 1 33
- Vis à métaux, à têtes plates, rondes, ou gouttes de suif, compris recoupe-
- ment, repassage à la filière et pose (sauf les trous et taraudages payés
- à part) :
- prix moyen de tous numéros de 0.010 de longueur 0 19
- 0.015 — 0 21
- 0.020 — 0 23
- 1 0.025 — 0 26
- 0.030 — 0 29
- \\ 0.033 — 32
- \\ 0.040 — \ 0 33 V
- \\ 0.043 - - A o 34 \
- PREMIERE PARTIE
- p.364 - vue 369/648
-
-
-
- 74 fr. »
- 18 fr. 50
- de 0.030 0.033 0.060
- Ferronnerie
- OUVRAGES AU KILOGRAMME
- Prix moyen des fers :
- isolasse..............17 fr.
- 2e classe.............18
- 3e classe.............19
- 4e classe.............20 » )
- Gros fers du bâtiment (au kilogramme) :
- Coupés de longueur, seulement montés et posés pour tentons de
- clicrs 6ii fer............. ................................. • • • •
- Coupés de longueur et dressés en fer carré ou rond pour ancres de toutes
- sortes, linteaux, cales, etc., pour fourniture, façon et pose......
- Pour chevêtres, chaînes, bandes de trémie, harpons, plates-bandes, manteaux de cheminée, ceintures de fourneaux, compris clous ou entailles
- de talons ou pattes, avec montage et pose..........................
- Pour fermes de planchers, poitrails, compris boulons, montage et pose. . Pour embrasures ou étriers, chapeaux de colonne, cales, etc., compris
- clous, entailles, montage et pose..................................
- Pour combles en fer ordinaire ou cintré aux ajustements seulement, avec cornières reliant les coupes, y compris pannes et chevronnage, boulons, rivets et toutes fournitures ou main-d’œuvre nécessaires ............
- plan-
- O fr. 33 O 37 O 40
- 0 21 0 25
- 0 34
- 0 53
- 0 44
- 0 60
- p.365 - vue 370/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- Fers spéciaux (au kilogramme) : Pour planchers composés de solives en fer à double T ordinaire de 0.08 à 0.22 de hauteur, jusqu’à 10"' de long, coupés de longueur seulement et posés sans entretoises ni tentons 0fr.29
- Pour planchers à solives assemblées avec des cornières en fer ou à solives non assemblées, garnies de tirants, montés et posés 0 33
- Pour pans de fer, assemblés avec ou sans poteaux cornières, montés et poses à tous étages, compris plaques de raccords, sabots de pieds et de têtes, cornières, boulons, rivets, percement des trous, etc 0 44
- Pour poitrails, filets ou poutrelles, les solives assemblées par brides ou boulons avec croisillons en fer ou fonte 0 35
- Pour chevronnage, pannes ou plates-formes, assemblées en fer à double T pour comble droit ou circulaire . ! 0 46
- Fers à vitrage, prix moyen 22 fr. 85 les 100 kilogrammes, compris pattes en fer forgé, percement des trous taraudés et fraisés, vis à métaux, garde verre : Pour marquises, appentis sur supports et sommiers en fer ordinaire. . . Pour lanternes, marquises et combles à deux égouts avec ou sans chéneaux 0 72
- 0 98
- 1 Pour lanternes de combles, à trois ou quatre croupes 1 12
- V Grilles en fer a barreaux ronds de 0.10 et au-dessus : V V-.es barreaux a seeWeraeut de ebac\ue bout, les trous uevefes à Iroré 'è.WC Vi'fe Vc ...... « \
- PREMIÈRE PARTIE
- p.366 - vue 371/648
-
-
-
- II Dormantes pour baies de croisée : Il composées de deux sommiers et d’une ou deux traverses sans arcs- § boutants / Oh .46 /]
- ! composées de deux sommiers et d’une ou deux traverses avec arcs- if boutants . . . 0 „ o4
- composées de deux sommiers et de deux ou trois traverses avec lances par le haut et pontets par le bas, en fonte sur modèle, sans arcs-boutants. . . 0 57
- composées comme ci-dessus, avec arcs-boutants 0 67
- composées de deux sommiers et de deux traverses assemblées, barreaux ronds assemblés par le bas ou terminés en pontets, le haut terminé en pointes forgées, remplissage entre chaque barreau en fer forgé fixé par des vis à métaux, colliers ou gaines 1 49
- Plus-values : pour trous renflés (par kilogramme) 0 04
- pour parties ouvrantes, compris colliers et crapaudines (par kilogramme) 0 17
- pour barreaux carrés (par kilogramme) 0 32
- Terrasses et balcons, sans mains-courantes (au kilogramme) : Avec ou sans arcs-boutants, à congés, châssis en fer carré, remplissage en barreaux ronds, sans panneaux ni frise 0 58
- Avec ou sans arcs-boutants, etc., avec double châssis par le haut et frise en fonte 0 74
- Avec ou sans arcs-boutants, etc., avec remplissage en panneaux de fonte ornée de commerce, avec ou sans frise ou double châssis 0 91
- Balcons saillants, pour baies, jusqu’à lm50 de largeur t 13
- PRIX RR RÈGLEMENT
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-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Fers forgés, sans entailles (au kilogramme) : Pour pentures : ordinaires ou renforcées, collets non élargis, compris chanfreins . . Ofr.69
- à collets élargis dressés, compris collets et vis ; charnières longues et soudées, fléaux de porte cochère 0 83
- Pour pivots, hourdonnières et équerres de porte cochère, compris rivets et vis 1 15
- Pour armatures de pompes, embrasures de stalles 1 40
- Grain ou grenaille pour scellements (le kilogramme, 0 07
- Rappointis pour les maçons (le kilogramme) 0 34
- Clous (au kilogramme) : A bateaux, ordinaires 0 45
- D’épingles de 0.11 à 0.16 0 62
- Doux à charpentier, chevillettes, d’épingles ordinaires, de 0.054 à 0.11. . 0 67
- Clous d’épingles fins 1 »
- Fonte suivant cours, compris transport au bâtiment sans pose : Balcons, suivant les modèles du commerce ou suivant modèles à créer (ces derniers payés à part) : sans feuilles détachées 0 40
- \ avec feuilles détachées (le balcon comme ci-dessus), les feuilles 1\ détachées , o 89
- V Ytatcons de croisées, \rauuev\ux debatcon et balustrades, sans cadre pour \
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- // sans feuilJes détachées..................... -............ ......
- m avec feuilles détachées, le balcon comme ci-dessus, les feuilles i
- ! détachées,....................................................../
- I Balcons à motifs cintrés en plan :
- / flèche inférieure au 1/20- de la longueur.......................
- I flèche supérieure au l/20e de la longueur.......................
- à motifs cintrés en élévation....................................
- à motifs cintrés en élévation et en plan.........................
- Barres d’appui............................................................
- Colonnes pleines sans moulures............................................
- — pleines à double étage sans moulures...........................
- — creuses de 0.03 d’épaisseur de fonte...........................
- — — d’épaisseur au-dessus de 0.03..............................
- Pose des colonnes en fonte (au kilogramme) :
- Pleine. Une colonne pleine de 300 kilogr. revient à 10 francs pour la pose,
- soit par kilogramme.................................................
- Creuse ou à deux étages................................................ .
- Plomb (au kilogramme) :
- Vieux, fourni pour scellement de grille . . . ........................
- Vieux, non fourni, pour scellement de grille, compris charbon, résine ou coulement..............................................................
- SONNETTES ET OUVERTURES DE PORTES
- Sonnettes ordinaires :
- Ronde avec ressort et supports à pointe de 0.052 de diamètre. . .
- 0.060 — . . .
- 0.064 -- . . .
- Ofr.4,3
- O 89
- 0 36
- 0 67
- 0 84
- 1 77
- 0 40
- 0 19
- 0 20 0 23
- 0 29
- 0 02 0 03
- 0 11
- 0 14
- 1 60
- 1 80
- 2 »
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-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Sonnettes ordinaires (suite) : Ronde avec ressort et supports à pointe de 0.070 de diamètre 2 fr.25
- 0.074 — 2 45
- 0.082 - 2 80
- 0 088 - 3 »
- 0.095 — 3 40
- 0.102 — 3 90
- 0.105 — 4 40
- Timbre brut ou poli, à échappement à un ou deux, monté sur plaque en tôle forte et fixé avec vis :
- Diamètre en centimètres . . 8 9 10 11 12 13 14 15 16
- Brut, la pièce Poli, la pièce 3f05 3f 30 3f 65 4f 25 4f 85 5f 30 6f 10 6f 95 7f 60
- 3 20 3 45 3 85 4 50 5 15 5 65 6 50 7 50 8 25
- Poli, monture en bout,la pièce. 4 20 4 55 5 10 6 » 7 15 8 25 9 75 11 50 13 05
- Poli à échappement, pied de biche, va et vient 3 60 3 85 4 30 5 » 5 65 6 30 7 10 8 15 9 05
- Arrêt forgé ou pointe d’arrêt :
- Posé sur trou tamponné, la pièce, pour sonnette .
- — pour ouverture
- V. V ppwpm épaulé X, v'wè sur plaque, \a pièce . . . V V sç.«b\\<ivcve.ux,, vo&fe eu XowWVei, Vu. pvee».............
- 0 fr.OB 0 18 O 45 O 60
- PREMIÈRE PARTIE
- p.370 - vue 375/648
-
-
-
- il Arrêt ou bouton tourné, rivé sur branche de mouvement ou bascule, pour/ Jj attaches dans l’épaisseur des murs, la pièce...................................../
- Il Bascule droite ou cintrée. Branches en cuivre. De l’axe de la branche à l’œil :
- Ofr.25
- Simple, à fourreau, garni en cuivre. . A fourreau, entaillée et scellée, compris colliers et entailles.............
- De coulisseau, à fourreau, avec branches ajustées et fixées avec vis au fond des fouilles......................
- Petit modèle jusqu’à 0.041
- 1 fr. 75
- 2 75
- 3 25
- Moyen modèle de 0.042 â 0.053
- 1 fr. 90
- 2 90
- 3 40
- Grand modèle de 0.054 à 0.068
- 1 fr. 95
- 2 95
- 3 50
- Grand tirage de 0.069 à 0.083
- 2fr.45
- 3 40
- 4 35
- Boucle de jonction en fil de fer, nos 8 à 10, la pièce Coulisseau de sonnette, en cuivre uni à poucier : hauteur 0.095 x 0.016 de largeur, la pièce hauteur 0.110 X 0.018 —
- 1 90
- 2 20
- Mouvement en cuivre, monté sur bout ou sur côté, à congé, brasé, à tourniquet, ou en V, la pièce :
- 0fr.20
- Posé à pointe..............
- Posé sur support entaillé. Posé sur platine entaillée.
- Petit modèle jusqu’à 0.041
- 0 fl’. 40 0 60 1 35
- Moyen modèle de 0.042 à 0.053
- Ofr.65 0 80 1 75
- Grand modèle de 0.054 à 0.068
- 0fr.85 1 » 2 25
- Grand tirage de 0.069 à 0.083
- 1 fr. ))
- 1 25
- 2 75
- PRIX UE RÈGLEMENT
- p.371 - vue 376/648
-
-
-
- «
- <1
- tt>
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Mouvement en cuivre (suite) :
- A charnière et ressort, dit pied de biche, à échappement, sonnant en ouvrant :
- à pointe monté sur bout ou côté, la pièce.........................
- à pointe monté sur bout ou côté, mais à arrêt, la pièce...........
- Fil de fer étiré, recuit, cuivré, posé sur mur avec conduits à deux pointes :
- nos 8 à 10, le mètre linéaire, ordinaire..................
- — étamé ou galvanisé...................
- Fi! de laiton n° 8, le mètre linéaire.....................................
- Plus-value pour fils de fer ou de laiton posés en tuyau, en plus.......
- 2 fr. 75
- 3 05
- 0 09
- 0 11
- 0 13
- 0 07
- Ressort de renvoi pour portes cochères :
- Posé en feuillures, la pièce..............
- A paillette, posé sur bois................
- 1 80 2 35
- Ressort de rappel :
- I En cuivre, à pompe pour sonnette, la pièce .
- I En cuivre, à pompe, très fort pour ouvertures
- II En acier, sur support à pointe à queue forgée :
- \\ pour sonnette, noir.....................
- V — étauvé...................
- Y monté su y vialvae.............• . . .
- 0 40
- 0 60
- 0 60 O 70 2 30
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- DIAMÈTRE
- i/ luyau, en ier nianc (au métré uneairej : J Nou entaillé, compris colliers à pointe Ofr.75 lfr.20
- Entaillé, en plâtre, pierre tendre, compris scellements et raccords. 1 85 2 15
- Entaillé, en pierre dure, bois, briques, compris scellements et raccords 3 10 3 50
- Percement de trou, à la mèche, pour passage de tuyaux, au mètre linéaire : En pierre tendre, plâtras, moellon, de 0.010 à 0.015 de diamètre . . . . 3 fr.50
- — de 0.016 à 0.020 — 4 »
- En pierre dure, briques, bois, meulière, de 0.010 à 0.015 de diamètre . . 4 50
- — de 0.016 à 0.020 — 5 »
- MARBRERIE
- Observation. — Les prix de règlement ci-après sont composés :
- Des déboursés pour la main-d’œuvre et fournitures;
- Des faux frais calculés sur la main-d’œuvre seulement et fixés à 20 0/0;
- Des bénéfices appliqués aux prix de la main-d’œuvre et des fournitures et aux faux frais, fixés à 10 0/0.
- Heures Prix de règlement
- HEURE DE JOUR :
- de marbrier 1 fr. 06
- de polisseur 0 92
- PRIX DE RÉGLEMENT
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-
-
-
- Désignation des travaux.
- Prix de règlement
- w
- *>
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX
- Marbres fins du commerce, débités en tranches de 0.021 d’épaisseur, à deux sciages, compris déchet de sciage et de croûte, le mètre superficiel :
- Nature du marbre Provenance
- Blanc ordinaire de Saint-Béat.....................Pyrénées
- Blanc statuaire de Saint-Béat (1er choix)......... —
- — — (2e choix)........... —
- Campan mélangé et Campan vert..................... —
- Grand antique............................................... —
- Bouge antique. . . ....................................... —
- Broeatelle jaune............................................Jura. .
- Brocatelle violette......................................... — . .
- Jaune fleuri................................................ — . .
- Brocatelle jaune.........................................Espagne
- Brocatelle violette......................................... —
- Blanc clair................................................Italie .
- Bleu fleuri................................................. —
- Bleu turquin................................................ —
- NevU â.’Y.g-'jpte....................................... —
- NevV (Ve Gêwes,......................................... —
- 24 fr. 75
- 42 15
- 34 50
- 47 50
- 54 20
- 47 30
- 31 85
- 34 70
- 31 85
- 42 »
- 45 60
- 25 65
- 31 60
- 31 60
- 49 20
- SV VS
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- Jtfarôres ordinaires du commerce, par de 0.020 a 0.060 d’épaisseur :
- Bleu aspiu.............
- Grand antique du Nord
- Granit Feiuii..........
- Joinville.............
- Napoléon gris et rose. . Noir boule de neige . .
- Noir français..........
- Rosé clair.............
- Marbres fins :
- Blanc clair....................
- Blanc de Saint-Béat, ordinaire. Blanc de Saint-Béat, statuaire .
- Bleu fleuri....................
- Bleu turquin ..................
- Brocatelle jaune .Jura)........
- Brocatelle jaune d’Espagne. . . Brocatelle violette (Jura). . . . Brocatelle violette d’Espagne . .
- Onyx blanc.....................
- Onyx vert du Brésil............
- Rosé vif.......................
- Bouge antique..................
- Vert de Gènes..................
- Vert d’Egypte
- tranches,
- Epaisseur de
- 71 020 / °- oao j 0.040 l°- 050 l°- 055
- / 22f » / 29f50 1 37e 90 46f25 50f40
- 18 70 25 » 31 95 38 95 42 40
- 14 85 19 95 25 60 31 25 34 10
- 16 50 21 80 27 70 33 60 36 55
- 18 15 24 05 30 65 37 20 40 45
- 14 30 18 80 23 85 28 90 31 40
- 13 75 17 95 22 60 27 25 29 55
- 25 30 32 65 40 80 49 » 53 10
- 25 » 32 05 39 10 46 20 49 70
- 24 15 30 90 37 60 44 35 47 70
- 40 50 53 » 65 OD 78 05 84 30
- 30 75 40 » 49 25 58 50 63 15
- 30 75 40 » 49 25 58 50 63 15
- 30 70 39 45 48 25 57 05 61 40
- 41 40 54 25 61 10 80 10 86 40
- 34 25 44 40 54 60 64 65 69 70
- 44 95 59 15 73 40 87 60 94 70
- 79 45 106 80 134 20 161 55 175 20
- 125 » 175 » 225 » 275 » 300 »
- 30 35 38 45 46 55 54 65 58 70
- 46 45 60 75 75 05 89 30 96 45
- 50 25 65 25 80 25 95 30 102 80
- 48 30 63 30 78 30 93 35 100 85
- 36 80 39 50 43 75 38 90 31 95 57 15
- 53 25 51 10 90 55 67 75 67 75 66 80 92 85 74 80 103 05 188 90 325 » 62 75 103 60 110 30 108 35
- 05
- -a
- O'C
- PRIX DE RÈGLEMENT
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-
-
-
- Désignation des Iravaux Prix de règlement
- Taille des marbres (au mètre cube), perte pour main-d’œuvre sans déchet en : Abatage ou ébaudie : pour chanfrein, pan coupé, parties convexes, etc., sur marbre blanc pris comme base 214 fr . »
- Sur tous les autres marbres, suivant classement de taille. Evidement entre deux faces conservées : pour angle et dégagement de sculpture 321 »
- Refouillement entre trois, quatre et cinq faces conservées pour cuvettes, bassins, lavabos, etc., jusqu’à 0.40 de profondeur 428 »
- Pour chaque 0.10 en plus en profondeur 42 80
- Sciage des marbres (au mètre superficiel) : Chez les marbriers, fait à la main, valeur du trait 22 4o
- Aux scieries mécaniques, le trait par lames multiples 6 »
- le trait isolé 9 »
- Mode de mesurage : Tout trait de moins de 0.15 de hauteur sera compté pour cette hauteur. Tout trait de moins de 1.30 de longueur sera compté pour cette longueur. Classes de sciage : Première classe, jusqu’à 2m64, unité 1» »
- 1 Deuxième classe, jusqu’à 3.20, unité 1" 50
- Il Troisième classe, de 3.21 à 4.90, tait à deux Domines, unité 2“ »
- V Quatrième classe, de et au-dessus, k estimer suVvaut leurs dimetv- V ‘sveus. \ \
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- TatYZe e/es marâres (au mètre superficiel), unité
- 21 fr. éO
- Evaluation par rapport a la dureté :
- Marbres d’Italie, blanc, unité........................
- — des Pyrénées, bleu fleuri, bleu turquin, unité.
- — noir ordinaire et onyx, unité................
- — vert d’Egypte, unité.........................
- — noir fin et brèche violette, unité...........
- Polissage des marbres (compris ingrédients) : Le mètre superficiel de polissage, bien fait — — ordinaire
- Classification du polissage par rapport à la dureté (à l’unité) :
- Ordinaires : Marbres blane clair ou veiné.............
- — du Nord ou de Belgique..........
- — du Pas-de-Calais................
- Fins : Marbres d’Italie ou de France et onyx. . .
- — vert et les brèches.............
- — noir fin de Dinant..............
- Main-d’œuvre de polissage :
- Egrisage et passage au rabat doux (par rapport à l’unité).
- Ponçage et adoucissage................................
- Piquage au plomb et à l’émeri.........................
- Relevé et lustrage....................................
- /Evaluât, des tailles
- 1 FI. y
- 1 10
- 1 40
- 1 50
- 1 75
- Eval. des polissages
- 1" »
- 1 10
- 1 20
- 1 40
- 1 50
- 1 75
- 0 30
- 0 20
- 0 25
- 0 25
- 13 »
- 8 80
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-
-
-
- «
- -.1
- X
- l'ésignation des travaux Prix de règlement
- Carrelage pour fourniture, façon et pose, y compris forme en plâtras ou sable et mortier (au mètre superficiel) : Calcaire lithographique avec remplissage blanc ou bleu et bande de pour-
- tour de 0.030 d’épaisseur : carreaux carrés, de 0.30 à 0.40 de largeur 16 fr 70
- 0.25 — 17 35
- 0.20 — 18 »
- 0.15 — 18 65
- carreaux hexagones de 0.26 de largeur 17 80
- carreaux octogones de 0.30 de largeur 17 25
- 0.245 — 17 85
- 0.215 — 18 05
- 0.162 — 18 45
- Carrelage à façon avec fourniture de plâtre (le mètre superficiel) : Carreaux carrés en marbre noir et pierre de Tonnerre :
- de 0.325 de largeur • 2 95
- 0.298 — 3 35
- 0.244 — 4 15
- t 0.217 — 4 50
- 0.162 — 5 30
- V Carreaux octogones eu marbre noir et pierre de Tonnerre :
- V de 0 .32» de largeur V d.'SKVS, — \ \ 15 nu
- PREMIÈRE PARTIE
- p.378 - vue 383/648
-
-
-
- de O. 2i i de /argreui'............................-...............
- 0.217 — ................:..............................
- 0.162 — ........................................................
- Les bandes posées à part sans les carreaux seront payées au prix
- moyen de................................................................
- Nettoyage de carrelage neuf (le mètre superficiel) :
- Frottage au grès sur liais de Senlis, Tonnerre, marbre noir...............
- Frottage au grès sur tout marbre..........................................
- Plus-value pour pose sur forme, en sable de rivière tamisé, de 0.02 d’épaisseur et hourdi en ciment pur, le mètre superficiel........................
- 2 n -, en
- 2 85
- 3 25
- 3 45
- »
- 10
- 2 35
- PEINTURE
- Observation générale. — Les prix de règlement ci-après sont composés :
- 1° Des déboursés pour la main-d’œuvre et fournitures;
- 2° Des faux frais évalués sur la main-d’œuvre seulement et fixés à 20 0/0.
- 3° Des bénéfices appliqués aux prix de main-d’œuvre et des fournitures et aux faux frais fixés à 10 0/0.
- Heures Prix de règlement
- HEURE DE JOUR :
- De peintre en bâtiment, été et hiver, compris outillage 1 fr. »
- De peintre en décors, bois et marbres 1 25
- De garçon gardien de rue 0 55
- Les heures de nuit seront payées le double des heures de jour. Les heures supplémentaires, même prix que celles de jour. Les matériaux pour fourniture seulement seront comptés aux prix de
- déboursés augmentés du bénéfice de 10 0/0.
- PRIX DE RÉGLEMENT 379
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-
-
-
- Désignation des travaux
- MANIERE DE MESURER LES TRAVAUX
- Les travaux comptés au mètre superficiel seront mesurés comme suit :
- 1° Suivant les mesures réelles et avec déduction de tous les vides dans leurs dimensions réelles.
- 2° En ajoutant les épaisseurs et les développements des dormants, des feuillures, noix, gueules-de-loup, jets d’eau, moulures, etc.
- 3° Il ne sera fait aucune déduction pour les verres ayant moins de 0.66 à l’équerre.
- Les verres ayant plus de 0.66 seront déduits suivant leurs dimensions, diminuées de 0.03 sur les deux sens.
- Les petits bois encadrant les verres seront développés et comptés pour l’excédent réel de la surface.
- 4° Les persiennes seront comptées sans développements ni épaisseurs, compris toutes ferrures, sauf celles réchampies dans les ravalements en pierre qui seront comptées à part.
- On comptera ainsi :
- Persienne à deux vantaux, 3 faces pour 2.
- — à quatre vantaux, 4 faces pour 2.
- — à six vantaux et au-dessus, o faces pour 2.
- Les treillages seront comptés, y compris deux faces de poteaux, dont les deux autres faces seront comptées pour leur surface réelle, de la façon suivante :
- Treillages à maille : de O.O'ô et au-dessous, 3 faces pour 2.
- de O.Ool a 0.08, 2 faces 1/2 pour 2. de O AVSA a O AV, 2 faces pour 2.
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- /( de O. 1 / 1 à 0.15, 1 face 1/3 pour 2.
- de 0.151 à 0.20, 1 face pour 2.
- 6° Les grillages arec châssis d’encadrement seront mesurés :
- Ceux à mailles de 0.019 et au-dessous, 3 faces pour 2.
- de 0.020 à 0.024, 2 faces 1/2 pour 2. de 0.025 à 0.029, 2 faces pour 2. de 0.030 à 0.040, 1 face 1/2 pour 2. de 0.041 à 0.030, 1 face pour 2.
- Les ornemeuts seront comptés à trois fois la surface réelle, la mesure prise sans aucun développement.
- Tous les travaux préparatoires, les couches de peinture et de vernis comprendront l’épous-
- Prix de règlement
- setage préalable.
- travaux préparatoires (au mètre superficiel)
- Epoussetage sur plafonds, murs et boiseries.................................
- Egrenage de plâtres neufs, compris époussetage..............................
- Au grattoir aflilé pour unir d’anciens fonds à l’huile..................
- Grattage à vif :
- De papiers ordinaires...................................................
- De papiers à dessins veloutés ou gaufrés................................
- De papiers veloutés, cuir repoussé......................................
- Grattage et brûlage de vieilles peintures eloquées et faïencées, ou vieilles détrempes vernies avec lessivage nécessaire :
- sur parties unies..................................................
- sur parties moulurées compris dégorgement des dites................
- 0 fr. 04 0 06 0 20
- 0 20 0 42
- 0 53
- 1 95
- 3 20
- PRIX 1)E RÈGLEMENT
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-
-
-
- Désignation des travaux
- Grattage et brûlage de vieilles peintures, etc. (suite) : Brûlage au réchaud à gaz, le gaz fourni par le propriétaire
- sur parties unies.................................
- sur parties moulurées.............................
- D’ancien dépoli avec lessivages nécessaires.............
- De vieilles peintures salpêtrées.........................
- Lavage à l’eau :
- De peintures à l’huile vernies ou non. . ................
- De détrempe, sur plafonds ou murs........................
- — sur parties moulurées...........................
- Rebouchage :
- Au mastic
- à la colle..................................................
- — à l’huile, teinté ou non, à plusieurs couches...............
- — — à une couche........................
- — céruse ou zinc, à plusieurs couches.........................
- — — à une couche (entretien)....................
- — au vernis et à la céruse, pour peintures polies.............
- Enduit au mastic :
- Ordinaire à l’huile, à une couche, non compris ponçage,
- \suv nvur on plafond........................................................
- sur parties moulurées, les moulures non comprises.................
- Soigné, U deux conclues, an Plane de céruse mélangé de Plane de Meudon, ' wmv\\v\?, vePoucUvvge'à, oV. dfegovgexnexd. de moulures
- Prix de règlement
- 1 fr. 71
- 2 70
- 50
- 20
- 10
- 12
- 15
- 0 12 0 23
- 13
- 30
- 16
- 05
- 0 60 0 84
- PREMIÈRE PARTIE
- p.382 - vue 387/648
-
-
-
- sur plafonds, murs ou boiseries unies...........................
- sur parties moulurées, les moulures rebouchées, mais non enduites. — avec les moulures enduites...............
- i Enduit au vernis, sur bois, marbre et décors I Lessivage
- ’’eau seconde, compris époussetage
- A la potasse pure, sur d’anciens fonds pour enlever le vernis ou l’encaustique ..............................................................
- Ponçage :
- A sec, pour travaux ordinaires, au papier de verre. . .
- sur plâtre cru, sur corniche, pour travaux soignés A l’eau, à la pierre ponce :
- sur parties unies...............................
- — moulurées................................
- Echafauds :
- Pose et dépose, échafauds volants jusqu’à tO mètres . .
- au-dessus de 10 mètres (le mètre linéaire)......
- Location par jour de 1 à 5 mètres....................
- au-dessus de 5 mètres (le mètre linéaire).......
- ouvrages a la chaux (au mètre superficiel) Badigeon à la chaux et à l’alun, compris époussetage et égrenage :
- deux couches...............................................
- sur ravalement extérieur à la corde à nœuds................
- pour grattage à vif de l’ancien badigeon...................
- sur moellons vieux.........................................
- 1 fr. 12
- 1 70
- 2 30 2 20
- 0 14
- 0 23
- 0 12 0 15
- 2 05
- 4 10
- 12 50
- 1 25
- 2 »
- 0 40
- 0 30
- 0 35
- 0 40
- 0 32
- PRIX DE RÈGLEMENT
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-
-
-
- Désignation des travaux
- OUVRAGES A LA COLLE
- Encollage à la colle de peau, une couche.................................
- Blanc ou détrempe, sur plafonds, boiseries et murs :
- Ordinaire, une couche sur une couche d’encollage......................
- Blanc de zinc pour travaux soignés, par chaque couche.................
- OUVRAGES A L’HUILE
- Huile bouillante :
- En première couche, le mètre superficiel..............................
- En deuxième couche, — .......................
- Huile :
- Pour impression, une couche...........................................
- Pour travaux ordinaires, chaque couche sur ancien fond................
- Pour travaux soignés, chaque couche sur impression ou ancien fond, compris rebouchage et ponçage avant chaque couche.......................
- Plus-values pour emploi de couleurs fines, chaque couche.................
- Pour peintures au vernis, par couche.....................................
- Pour chaque réchampissage.............................................
- \. Teinte dure pour travaux polis, chaque couche.........................
- Peinture sur ter ou tonte :
- \u minium, ox.sde de ter ou goudron, chaque couche.................
- \ "Noix o it xerats, e\\v.u\'xe, coxxcVxe........................
- Prix de règlement
- Ofr.14
- 0 15
- 0 20
- 0 39
- 0 30
- 0 35
- 0 38
- 0 50
- 05 à 0 20
- 0 08
- 0 10
- 0 40
- 0 35
- PREMIÈRE PARTIE
- p.384 - vue 389/648
-
-
-
- 0nst't'Uc(ion rnodei 'ne.
- Vernis :
- Ordinaire, copal n" 1 ou gras n° 1,
- pour intérieurs, chaque couche........................
- Ordinaire gras n° 1 et vernis supérieur,
- pour extérieurs et intérieurs, chaque couche..........
- Vernis supérieur n° 2, pour travaux soignés, chaque couche — dit surfin, chaque couche...................
- PARQUETS ET CARREAUX MIS EN COULEUR
- Siccatif brillant, à l’esprit-de-vin, une couche................
- — en deuxième couche...........
- A la colle, une couche..........................................
- Chaque couche en plus........................................
- A Vhuile, une couche............................................
- Chaque couche en plus........................................
- Parquet :
- Balayé et frotté.............................................
- Lavé à l’eau.................................................
- Gratté et lavé...............................................
- Gratté et lavé et passé partiellement à la paille de fer. . . . Passé à fond à la paille de fer, compris grattage et lavage. . Mis à l'encaustique, à la cire et à l’eau, teinté ou non et frotté
- A la cire et à l’essence et frotté...........................
- Marche, encaustiquée à la cire et à l’eau et frottée (la pièce). . . — encaustiquée à la cire et à l’essence et frottée...............
- Oîr. U
- II
- 0 49
- 0 62 0 70
- 0 45
- 0 40
- 0 14
- 0 10 0 32
- 0 29
- 0 12 0 08 0 13
- 0 18 0 40
- 0 20 0 40
- 0 18 0 30
- PRIX I)E uèc LF, MF. N T
- p.385 - vue 390/648
-
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-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- Carreaux : Lavés à l’eau Ofr.OS
- Grattés et lavés 0 12
- Lavés et passés au grès avec carreaux noirs passés à la cire ou à l’huile. 0 65
- Lessivés à l’eau seconde et passés à l’huile ou à la cire 0 65
- Lessivés à l’esprit de sel et passés au grès . 0 50
- OUVRAGES DE DÉCORS Filage Coupe de pierre sans frottis, compris tracé et fourniture de couleurs (au mètre superficiel; : A un filet d’un seul ton 0 45
- A un filet, deux tons mélangés , . 0 50
- A trois filets gravés pour les refends horizontaux, avec filet d’un seul ton pour les refends verticaux 0 80
- A trois filets pour les refends horizontaux et verticaux 0 95
- Plus-value pour coupe de pierre avec frottis d’appareil 0 17
- Briques sur fond à l’huile, compris tracé et fourniture de couleur* : Avec filets d’appareil sans frottis (le mètre superficiel). 1 75
- \ Plus-value pour frottis ordinaire 0 25
- \\ Filet et galon (au mètre linéaire') :
- V Tracé préparatoire an cravon pour figurer panneaux au mo\;eu de fausses V\ «voxxWes, VsMvteVs ou sur papier marine, U Y essence \ 0 «5
- PREMIÈRE PARTIE
- p.386 - vue 391/648
-
-
-
- // F/Zet .izv:', à l'huile pour joints d’assises. ............................
- Il Filet etrusçue de toutes couleurs à une couche, jusqu'à 0.01 de large. . j — — jusqu’à 0.08 de large. . .
- I pour chaque centimètre en plus.....................................
- Filet repiqué et adouci :
- Pour tables saillantes ou renfoncées et filets d’épaisseur................
- Avec épaisseurs ou ombres de 0.03 à 0.03 de largeur.......................
- Corde 'au mètre linéaire) :
- Feintes modelées à un ton. . .............................................
- Feintes sur baguettes.....................................................
- Barreaux en fer jusques et y compris 0.14 de développement :
- Lessivé, compris grattage. ...............................................
- En minium, compris égrenage, une couche...................................
- Enduit soigné, poncé......................................................
- A l’huile, pour chaque couche . ..........................................
- Vernis, une couche........................................................
- Bronzé à l’effet pour façon, compris fourniture de couleur................
- Bronz.é en plein à la poudre sur une couche de mixtion....................
- Plus-value pour emploi de couleurs fines pures, sans mélange de blanc, 1/10 des prix ci-dessus.
- Moulures en blanc d’argent, chaque couche...................
- En laque ou vermillon, chaque couche....................
- Plinthes et bandeaux à deux rives de 0.13 de large au plus :
- Lessivé seulement.......................................
- Enduit soigné et poncé..................................
- Ofr. 10 O il 0 19
- 0 01
- 0 18 0 24
- 2 » 2 75
- 0 02 0 05
- 0 25
- O 05 0 06 0 17
- 0 25
- 0 11 0 14
- 0 02 0 20
- PRIX DE RÈGLEMENT 387
- p.387 - vue 392/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Plinthes et bandeaux à deux rives, etc. (suite) :
- Huile, une couche avec rebouchage 0 fr. 09
- — chaque couche en plus 0 06
- Vernis, une couche 0 07
- Façon décor 0 22
- Raccordé en décor avec frottis et par touches 0 02
- Encaustiqué et lustré 0 07
- OUVRAGES A LA PIÈCE
- Anglaise. De toutes couleurs ou plaques de propreté, au vernis 0 21
- Contre-cœur de cheminée, à la colle, compris nettoyage 0 34
- — à la mine de plomb 0 40
- Chambranle de cheminée :
- Nettové, à la eapucine, compris foyer 0 32
- — à modifions, consoles ou pilastres 0 48
- Encaustiqué, à la cire, à l’essence et frotté, à la capucine 0 35
- — — à modilions, etc 0 40
- Persienne, à deux ou quatre vantaux :
- Déposée et reposée, ou peinte sur place jusqu’à 2.50 de hauteur (la paire). 0 60
- Au-dessus de 2.50 de hauteur 0 85
- \ Pièces de ferrure :
- \\ Réchampies à Vhuiie ou au vernis, chaque couche 0 05 1
- V, V.u décor ou exx hroxx7.e, v compris \a pVus-vaiue de réchampissage. . . \ o 12, \
- ‘A Vr\ç,r\V AVVV VïXï, dR A XX YO
- PREMIÈRE PARTIE
- p.388 - vue 393/648
-
-
-
- Il LETTRES PEINTES J Lettres peintes à une couche de toutes couleurs : 1 Romaines, capitales, à plat : 1/ jusqu’à 0.30 de hauteur, le mètre linéaire /
- 0fr.80
- de 0.31 à 0.50 — 1 »
- de 0.51 à 1.00 — 1 25
- au-dessus de 1.01 — Jaunes ou blanches, à deux couches, moitié en plus. Spaltées ou ombrées, moitié en plus des prix ci-dessus pour chaque opération. Repiquées, un tiers en plus. Sur étoile isauf celles sur calicot), plâtre cru ou crépi, un quart en plus. Egyptiennes monstres, un quart en plus. 1 50
- De toutes couleurs et de toutes formes, imitation relief et gravure. . . . 3 »
- De toutes couleurs, relevées d’épaisseur, en or Lettres dorées unies : 0 ))
- jusqu’à 0.15 de hauteur, le mètre linéaire 6 »
- de 0.16 à 0.35 — 7 »
- de 0.36 à 0.65 — 11 »
- de 0.66 à 1.00 — Lettres dorées platinées, 1/5 en plus des lettres dorées unies. 15 »
- PRIX DE RÈGLEMENT
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-
-
-
- TENTURE
- Heures Désignation des travaux Prix de règlement
- heure de jour : de colleur, compris outillage (été comme hiver) 1 fr. »
- MATÉRIAUX :
- Papier fourni, collé sur mur :
- — gris bis. le rouleau 0 06
- — bulle, blanc azuré ou rose, le rouleau 0 61
- — goudron, le mètre carré 0 43
- | — bleu, le rouleau 0 62
- Plus-value pour collage en plafond, le rouleau 0 06
- — pour collage du papier bleu dans les armoires 0 20
- Papier métallique doublé d’étain :
- Fourni et collé à la colle de pâte (le mètre carré). 2 »
- Fourni et collé à la céruse, y compris l’impression à l’huile et l’encollage
- avant la tenture 3 70
- Plus-value pour plafond 0 33
- Toile (le mètre superficiel) :
- neuve, fournie, tendue, cousue, compris marouflage et remplis, mais sans
- bordage 0 43
- i vieille, détendue et retendue, marouflée, sans bordage 0 26
- 1 Plus-value pour plafond 0 04
- V Bandes, pour fourniture et pose : \ 1
- \\ Y'a\ papier pris, posées a Veau pour Oordage de loiVe et, de porte sous tenture \ 0 05 '
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- F7n dou/j/o papier g'jr/Sj posées à /'eau sur huisseries et I?ois apparents
- jPius- vaiuo pour pose eu plafond....................................
- De toile forte de 0.10 de largeur, fournie et collée à la colle de pâte. .
- En tôle de 0.027 de largeur, fournie et posée avec vis..................
- El1 zinc n° 12, de 0.027 de largeur, fournie et clouée..................
- dépose, redressage et clouage à neuf................................
- Collage tau rouleau de 8m de longueur d’impression effective) :
- De papier, de 0.47 de largeur d’impression :
- naturel, sans impression..........................................
- ordinaire, imprimé, sans fond ou sur fond mat ou satiné dont le prix
- d’achat est inférieur à 1 fr. 50................................
- le même, mais dont le prix d’achat est supérieur à 1 fr. 50.......
- imprimé sur fond ou verni ou doré.................................
- imprimé sur fond mat et verni ou doré...................... . . .
- imprimé en velouté sur fond mat ou satiné.........................
- fond uni mat, satiné clair ou bronzé..............................
- carton à relief, velouté, collé à joints vifs, compris sous-joints. . .
- cuir repoussé à joints vifs et sous-joints........................
- Collage par panneaux, d’un seul morceau de papier mat, satiné, velouté ou
- cheviotte, le mètre carré..............................................
- Par lès de papier dont le dessin n’occupe que partiellement la hauteur du lè. Ce papier, donnant 2, 3 ou 4 lès au rouleau, le lè sera payé 3/4, 1/2 ou 3/8 du collage d’un rouleau de même nature.
- Collage de cuir japonais :
- de 0.57 de largeur, le mètre carré................................
- de 0.90 — ...............................
- O fr. 06 O 013 O 18 O 46 0 32
- 0 20
- 0 46
- 0 53
- 0 59
- 0 59
- 0 66
- 1 32
- 1 58
- 0 66
- 0
- 0
- 50
- 70
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-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- Pose de toile peinte ou imprimée, clouée et tendue, le mètre carré. ... * Plus-value en plafond De molleton, le mètre carré 0fr.46 0 13 0 24
- DORURE Observation générale. — Pour la dorure, les faux frais sont fixés à 15 0/0; les bénéfices à 10 0/0.
- Heures Désignation des travaux Prix de règlement
- heure de jour : de doreur..............................................
- MODE DE MESURAGE DE LA DORURE
- Tous les travaux sur parties unies ou moulurées seront mesurés suivant leur surface réelle en œuvre développée, sans plus-value pour la difficulté pour atteindre les fonds.
- Pour les moulures sculptées, la surface s’obtiendra en pourtournant toutes
- \\es sinuosités de la sculpture dans le sens de la longueur, la largeur étant seulement prise en considérant seulement la forme du profil. Si la partie sculptée présente, une surlaee assez, grande pour >- appliquer \a leuiWe'
- 1 fr. 25
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- /I Dorure à /'eau (au mètre superficiel) :
- Or jaune, au titre de 925, pesant 12 grammes les mille feuilles de 0.085 x 0.085.
- ' Dorure mate : sur parties unies sur apprêts..............................
- — sur parties sculptées avec apprêts.........................
- Dorure brunie sur parties unies.........................................
- — sur parties sculptées......................................
- Dorure ci l'huile :
- Or jaune, au titre de 925, pesant 12 grammes les mille feuilles de 0.085 x 0.085,
- sur parties unies.......................................................
- sur parties sculptées...................................................
- Dorure au cuivre :
- sur parties unies avec apprêts composés d’un époussetage, une couche de mixtion et dorure au cuivre......................................
- sur parties sculptées avec même apprêt..................................
- 71 fr. 77
- 84 54
- 88 98
- 119 53
- 29 32
- 40 10
- 12 64
- 17 94
- VITRERIE
- Observation générale. — Pour la vitrerie, les faux frais sont fixés à 15 0/0 ;
- les bénéfices à 10 0/0.
- Heures Prix de règlement
- 1 heure de jour : de vitrier lfr.01
- PRIX DE RÉGLEMENT
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-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè gtement
- OUVRAGES AU MÈTRE SUPERFICIEL ET LINÉAIRE
- Dépolissage de verres simples, demi doubles et doubles, compris risques de
- casse, dans les mesures du commerce 1 fr. 50
- i — de verres hors mesures, unis, striés, etc., avec risques 2 45
- — à l'acide, toutes dimensions 4 »
- ! Liens de plomb fournis et posés, la pièce 0 04
- Nettoyage de carreaux. Chaque face de moins de 1.10 à l’équerre, la pièce. 0 02
- | — de 1.10 à 1.60 à l’équerre 0 04
- ! — au delà de 1.60 à l’équerre (le mètre superficiel). . 0 10
- | Nettoyage de glace étamée ou non (le mètre superficiel) Pose de verre à façon, compris fourniture des accessoires; et dans les tra- 0 15
- vaux d’entretien, la dépose des anciens mastics et l’enlèvement de tous résidus du travail.
- Châssis verticaux en bois, croisées, portes, etc. (au mètre superficiel) :
- Verre simple, demi-double, double, cannelé, dépoli, dans les mesures du
- commerce :
- 1 par surface de plus de 4 mètres : neuf 1 10
- \\ — entretien \ 2 10 (
- V \y<«' suriace de motus de 4 nxètïes -. neut \\ — «ôvyVc etoexv \ V
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- if Blanc, mousseline, à relief, iosangé, strié, hors mesures : j j
- j par surface de plus de 4 mètres : oeuf / it -.35
- Il — entretien / 2 55
- / par surface de moins de 4 mètres : neuf 2 05
- 1 — entretien . 3 25
- Châssis inclinés en bois ou fer, combles, marquises, etc. : Verre simple, demi-double, double, cannelé, dépoli, dans les mesures du commerce :
- par surface de plus de 4 mètres : neuf 1 65
- — entretien 3 15
- par surface de moins de 4 mètres : neuf 2 25
- — entretien 3 75
- Blanc, mousseline, à relief, Iosangé, strié, hors mesures :
- par surface de plus de 4 mètres : neuf 1 95
- — entretien 3 75
- par surface de moins de 4 mètres : neuf 2 70
- — entretien 4 50
- Dépose de verre (compris démasticage) :
- Ordinaire, à relief, cannelé, etc., le mètre carré 1 »
- Démasticage et remasticage, les verres anciens restant en place :
- sur châssis verticaux, le mètre linéaire 0 10
- — inclinés, • — 0 25
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.395 - vue 400/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Verre demi-blanc, dans les mesures du commerce, pour fourniture et pose, compris toutes fournitures accessoires, par surface’ de plus de 4 mètres dans le même chantier :
- Châssis verticaux, croisées, portes en bois :
- verre simple.................
- verre demi-double............
- verre double ................
- Châssis inclinés, combles, lanternes, marquises bois et fer ou tout fer.
- Posé à bain de mastic et recoupé en dessous :
- verre simple.................
- verre demi-double............
- verre double.................
- Verre demi-blanc pour fourniture seulement :
- Dans les mesures du commerce, prix moyen : simple...........................
- — — demi-double...............
- — . — double.......................i
- ttesv.wv . — \_.e \errre vtevxvtebtewc,, c\\oVx., sexvv e\vx\Ao\à Voûtes tes tevs\
- ^ xVvx \><à\vy Vi Ocvcvvsl Av\ Ntivvvt. \
- Ofr.43 0 64
- 0 86
- 2e choix 3e choix 4e choix
- Travaux neufs Entretien Travaux neufs Entretien Travaux neufs Entretien
- 4 fr.20 5fr 22 3 fr.36 4 fl’ 37 3 fr.13 4 fr. 14
- 5 76 6 78 4 50 5 51 4 17 5 18
- 7 34 8 35 5 64 6 66 5 20 6 21
- 4 76 6 28 3 92 5 44 3 69 5 21
- 6 33 7 84 5 06 6 57 4 73 6 25
- 7 90 9 42 6 20 7 72 5 76 7 27
- pxuvçi quanvaua
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-
-
-
- 'Action moderne,
- ' - verres <Je ohoix seront emp/oyés sur ordre écrit de l architecte.
- Verre dépôt/ ou canne/é, pour fourniture seulement.
- Le prix sera celui de déboursé augmenté de 10 0/0 pour déchet de casse et 10 0/0 de bénéfice.
- Recouvrement de verre pour châssis de comble, marquises, etc.
- Garnis au mastic à la céruse et trou de buée réservé, le mètre linéaire. Bande de plomb ou d’étain collée à la céruse :
- à cheval sur le joint vif ou non, chaque face, le mètre linéaire. . . sur le petit bois et recouvrant les mastics, par petits bois, le mètre linéaire............................................................
- Ofr.45 0 25
- 0 35
- MIROITERIE
- Observation générale. — Pour la miroiterie, les faux frais sont fixés à 15 0/0 ;
- les bénéfices à 10 0/0.
- Heures Désignation des travaux Prix de-règlement
- heure de jour : du miroitier seul fl" ouvrier) 1 fr.01
- (2e ouvrier ou aide) 0 89
- OUVRAGES DIVERS
- Dalles brûles en glance, unies ou quadrillées, coulées ou moulées, pesant
- 25 kilogrammes par mètre carré et par centimètre d'épaisseur :
- Fourniture seulement : unies, le kilogr 0 60
- — quadrillées, le kilogr 0 70
- PRIX DE RÈGLEMENT
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-
-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Dalles brutes en g/ance (suite) :
- Pose à bain de mastic, ou de ciment, compris contre-masticage à l’échelle ou à l’échafaud et impression des feuillures au
- Jusqu’à 1 mètre de surface, le mètre carré........................
- Epaisseur en millimètres
- 14 à 19
- 7 fr. ))
- 20 à 24
- 7 fr.oO
- 25 à 29
- 8 fr. »
- 30 à 34
- 9fr. »
- 35
- et au-dessus
- à la pièce
- Pose des pavés-dalle de 0.12 à 0.16, prix moyen, la pièce.....................
- Lorsque la surface des pavés posés dépassera 1 mètre superficiel dans le même endroit, la pièce. . ..................................................
- 0 fr. 75 0 60
- Verres cathédrales, unis ou sablés à relief, rayés ou losangés, épaisseur de 4 à 6 millimètres.
- Fourniture : En volumes ayant jusqu’à 3 mètres de longueur et 0.99 de largeur, ne dépassant pas 2 mètres superficiels, le mètre carré. . . . X grands losanges dans les mesures ci-dessus, — . . . .
- V tottivae \v"\v \vv n\Vv<‘,yU‘. .
- 4 83
- 5 95
- PREMIÈRE PARtlft
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-
-
-
- tftaces Crûtes- /^our toitures, pour fourniture, pour les dimensions de moins de 10 mètres superficiels :
- épaisseur de 6 à 8 millimètres, ie mètre carré........................
- — de 10 à 13 — — . . . ..............
- Pose. Elle se traite de gré à gré suivant les difficultés d’accès et la hauteur des combles.
- Glaces neuves non étamées, mais polies aux deux faces, compris coupes droites, dans les mesures du tarif des manufactures françaises de Saint-Gobain, Recquignies, Jeumont, Aniche et Maubeuge :
- Fournies sans défauts, prix du tarif au 1er janvier 1884. Il sera fait les rabais suivants sur les prix du tarif :
- Miroiterie, 1" choix, 3 0/0.
- — 2e choix, 13 0/0.
- Glaces de vitrage, 23 0/0.
- Ces prix seront augmentés de 10 0/0 pour bénéfice.
- Etamage des glaces neuves ou vieilles :
- Au mercure et à l’étain, 32 fr. 0/0 de la valeur des glaces.
- A l’argent, une couche, une couche de vernis rouge et une couche de vernis marron, 16 fr. 0 0 du prix des glaces.
- /
- 7 fr. 80
- 8 90
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-
-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- if»
- S
- i Baguettes, compris coupes d’onglets ou autres et pose :
- Eu sapin, 1/4 de rond, le mètre linéaire...................
- En chêne, 1/4 de rond, — ...................
- Masticage en remplacement des baguettes, le mètre linéaire Contre-masticage — —
- Plaques de propreté :
- Pose de plaques de propreté, compris fourniture et pose de vis avec rosaces, os, façon ivoire, buffle, cristal, cuivre, etc-., la pièce.....
- Dépose et repose des plaques de propreté pour les nettoyer aux deux faces,
- la pièce............................................................
- Dépose pour suppression et rangement...................................
- Percement (à la pièce) :
- pour entrée de clef............................
- pour passage de bouton.........................
- Entaille ou encoche (à la pièce) :
- ordinaire.....................................
- 'V fe<\\vew. ^ovxv /t/u-Aw Av, 0.08, à 0.00 0.04
- 0fr.30 0 45
- 0 15
- 0 10
- 0 30
- 0 15
- 0 08
- 0 75
- 0 60
- 0 55
- 1
- w
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- _f*/rzgues </f-r en çéace, compris biseau et deux trous de vis, pour fourniture seule- i ^
- ment, compris risques, à la pièce : /
- Hauteur en centimètres Largeur en centimètres 2 j
- 5 6 7 8 9 10 11 1
- 15 0 fr.oO 0fr.55 Ofr 65 Ofr. 70 Ofr 75 Ofr. 90 1 fr » 1 fr 05
- 18 0 60 0 65 0 70 0 75 0 80 0 95 1 05 1 15
- 21 0 65 0 75 0 80 0 85 0 90 1 » 1 10 1 25
- 24 0 70 0 85 0 90 1 » 1 05 1 10 1 20 1 30
- 27 0 85 0 90 0 95 1 05 1 15 1 25 1 35 1 40
- 30 0 90 1 05 1 10 1 25 1 35 1 40 1 50 1 60
- 33 1 » 1 10 1 20 1 35 1 40 1 DO 1 70 1 75
- 36 1 05 1 20 1 30 1 50 1 .).) 1 65 1 75 2 «
- 39 1 10 1 25 1 40 1 oa 1 65 1 80 1 90 2 10
- 42 1 20 1 35 1 50 1 70 1 80 1 95 2 10 2 25
- 45 l 30 1 40 1 60 1 80 1 93 2 » 2 25 2 43
- Coiwes droites ou biaises (au mètre Pour glaces d’une superficie de
- linéaire) : 0 à !"• 1.01 à 2111 2.01 :p> 3.01 à 4"' 4.01 à r>"‘ 5.01 à 6.G01
- Glaces non fournies ou vieilles en
- blanc, compris risques . 1 fr 50 2 fi .20 2fr. 50 3 fr. 73 5 fr » 6 fl' 25
- Glaces étainées, compris risques. . 1 90 2 75 3 15 4 70 6 25 7 80
- l’HIX 1)E KÈGDEMENT
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-
-
-
- VITRAUX
- Observation générale. — Pour les vitraux, les faux frais sont fixés à 25 0/0;
- les bénéfices à 10 0/0.
- j Heures Désignation des travaux Prix de rè glement
- HEURE DE JOUR :
- (le coupeur 1 fr. 19
- de monteur 1 10
- OUVRAGES AU MÈTRE SUPERFICIEL
- Vitraux en verre blanc demi-double :
- Panneaux composés de parallélogrammes rectangles :
- avant au mètre superficiel 50 pièces 11 50
- — 100 — 14 50
- — 150 — 17 75
- Panneaux composés de losanges :
- avant au mètre superficiel 100 pièces „ 14 25
- — 150 — 18 80
- — 200 — 21 50
- \ Panneaux composés d’hexagones allongés, modèle dit fuseau :
- \\ a'sant au mètre superficiel 100 pièces . . . 18 »
- V. — 200 — \ 21 50 1
- Vv — -am ... A 25 « '
- PREMIÈRE PARTIE
- p.402 - vue 407/648
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-
-
- Il Panneaux composés d'octogones et de carrés : H ayant au mètre superficiel 100 pièces / 18 h • 73 II
- 7 — 200 — 23 »
- 1 — 300 — 27 50
- Panneaux écailles arrondies : avant au mètre superficiel 100 pièces 21 )>
- — 200 — 23 »
- — 300 — 29 50
- Panneaux composés d’hexagones et de trapèzes, dit à ruban : avant au mètre superficiel 100 pièces 23 50
- — 200 — 31 30
- — 300 — 33 75
- OUVRAGES AU MÈTRE LINÉAIRE ET A LA PIÈCE Bordure, en verre blanc, demi-double, 2e choix (au mètre linéaire) : un filet de 1 à 3 centimètres 0 75
- un double filet 1 25
- un triple filet de 3 à 4 centimètres 1 90
- Plus-value pour emploi de verres de couleur au lieu de verre blanc demi-double basée sur la différence de prix de déboursés entre le verre blanc demi-double et le verre de couleur employé, augmenté de 5 0/0 pour déchet et 10 0/0 pour bénéfice. Cives et cabochons, toutes nuances non bordées, la cive compris accessoires 0 75
- Pose des vitraux avec attaches soudées sur tringles ou vergettes, le mètre superficiel 3 30
- PRIX DE REGLEMENT
- p.403 - vue 408/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- TRAVAUX EN RÉPARATION
- Dépose de vitraux, le mètre superficiel Masticage sur deux faces et nettoyage, le mètre superficiel 1 fr .15
- 1 15
- Remontage à neuf, sans fourniture de verre, moitié des prix des vitraux neufs.
- Attaches en plomb ou en fil de fer galvanisé, soudées, l’une ....... 0 09
- Soudure sur ancien panneau 0 03
- Repiguage sur place des pièces de verre blanc 0 50
- — de verre de couleur 0 60
- SCULPTURE D’ORNEMENT en carton-pierre, plâtre et stafl
- Observation générale. — Pour la sculpture d’ornement, les faux frais sont fixés à 18 0/0;
- les bénéfices à 10 0/0.
- Heures
- Prix de règlement
- HEURE RE JOUR
- Au \Rçyv\levvv e\\ \AvvU'c...........................
- (Vu, c_avV(>\x\i\cv , (v~A,vvu\\i(i\vc eA \xo%ewv .
- I tv.62 \ SR
- 404 PREMIÈRE PARTIE
- p.404 - vue 409/648
-
-
-
- /f OUVRAGES EN CARTON-PIERRE
- Agrafe simple, pour cadres de 0.20 de large, la pièce. . . . — riche, avec branches, feuillages, chu tes ou rinceaux. I Angles de corniches :
- [ A feuilles simples, acanthe ou autres :
- de 0.15 de hauteur, la pièce.........................
- de 0.20 — — .......................
- de 0.25 — — .......................
- de 0.30 de 0.40 de 0.50
- A feuilles riches ou cartouches, posés dans l’angle des gorges et accompagnés de rinceaux, de brindilles, de feuillages, etc.
- Longueur de l’ensemble du motif
- lm00 1 20
- 1 50 1 60
- 2 00 2 20 2 80
- Clous pendentifs (à la pièce) :
- de 0.05....................................
- de 0.06. . . .’............................
- de 0.07....................................
- Développement de la gorge
- 0-12 0 18 0 22 0 25 0 30 0 35 0 40
- 4 fr. » 7 25
- 1 40
- 2 n
- 2 50
- 3 »
- 5 »
- 6 o
- 4 »
- 5 50
- 6 50
- 8 »
- 10 »
- 13 »
- 16 50
- 0 50
- 0 65
- 0 80
- PRIX DE RÈGDEMENT
- p.405 - vue 410/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Clous pendentifs (à la pièce' (suite) :
- de 0.08 Olr 95
- de 0.09 1 10
- de 0.10 1 25
- Entrelacs : Plats sur foud non découpé ;au mètre linéaire) : 2
- de 0.07 de largeur »
- I de 0.08 — 2 30
- de 0.09 2 60
- de 0.10 — 2 80
- de 0.12 — 3 20
- de 0.15 — 5 »
- de 0.20 — O 60
- Découpés à jour, au mètre linéaire : de 0.07 de largeur 2 35
- de 0.08 2 70
- de 0.10 — 3 30
- de 0.12 — 4 »
- de 0.15 — 5 50
- \ de 0.20 6 50
- \\ Frises, sur tond non découpé à pur et découpé à jour. Comme entrelacs de
- meme Mure.
- GrTecqxtP.s , vs\few\ô
- PREMIÈRE PARTIE
- p.406 - vue 411/648
-
-
-
- jRosaces (à la pièce) :
- Pleines de 0.05 de diamètre..........................................
- — de 0.20 — ............................................
- Avec culots ou fleurons :
- de 0.20 de diamètre.............................................
- de 0.40 — ............................................
- A ornements, sur fond non découpé à jour :
- de 0.40 de diamètre...................................... . . .
- de 0.80 — . ...........................................
- Découpées avec cœur et motifs séparés, estampés isolément, réunis et ajustés à la pose :
- de 0.50 de diamètre.............................................
- de 0.70 — ............................................
- de 0.90 — ......................................... .
- de 1.10 — ............................................
- de 1.50 — ............................................
- de 2.00 — ............................................
- ORNEMENTS EN PLATRE ET EN STAFF
- Entrelacs (au mètre linéaire) :
- En relief et grande saillie :
- de 0.06 de largeur...........................
- de 0.08 — ..........................
- de 0.10 — ..........................
- de 0.12 — .............................
- O t'r. 50 2 »
- 2 50
- 6 »
- 4 »
- 8 »
- 5 50
- 8 »
- 12 »
- 17 »
- 31 »
- 55 »
- 3 50
- 4 60
- 5 50
- 7 20
- p.407 - vue 412/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Godrons et oves (au mètre linéaire) : En relief et grande saillie :
- de 0.06 de largeur 2 fr 65
- de 0.07 — 3 »
- de 0.08 — 3 50
- de 0.10 — 4 »
- de 0.12 — 5 »
- Tores. Mêmes pris que les entrelacs.
- Clés : de 0.30 de hauteur, la pièce 5 »
- — de 0.40 — 6 50
- — de 0.50 — 8 »
- Clés riches et mascarons :
- de 0.35 de hauteur, la pièce 10 »
- de 0.35 à 0.40 de hauteur, la pièce 12 »
- de 0.40 à 0.50 — 15 »
- de 0.50 à 0.70 — 18 »
- Consoles unies : de 0.15 à 0.20 de hauteur, la pièce 2 50
- — de 0.30 à 0.40 — 5 »
- — de 0.40 à 0.50 — 6 »
- 1 Rosaces Scipion :
- \\ de 0.08 de diamètre, la pièce 1 «
- \\ de O.VO — 1 50 i
- V ôfe O At> — \ a v> \
- PREMIÈRE PARTIE
- p.408 - vue 413/648
-
-
-
- de 0.20 de 0.30
- Décoration en staff', pour plafonds à caissons, compartiments, solives apparentes, etc., le mètre superficiel........................................
- Dans ce prix sont compris les fournitures de plâtre, étoupe, toile, fil de fer et tous les accessoires indispensables à l’établissement du staff, sauf les ossatures en bois ou fer à poser sur les parties à recouvrir de staff qui seront payées à part.
- Sfr. 30 6 »
- 10
- STUC
- Observation générale. — Pour le stuc, les faux frais sont fixés à 17 0/0;
- les bénéfices à 10 0/0.
- Heures Désignation des travaux Prix de règlement
- HEURE DE JOUR :
- de stucateur lfr.03
- d’aide stucateur 0 71
- de compositeur et tailleur de stuc 1 15
- de polisseur do stuc 0 90
- OUVRAGES AU .MÈTRE CUBE ET SUPERFICIEL
- Stuc pour saillie masse appliqué et taillé sur place, ou moulé estampé à
- l’atelier ou sur l'établi :
- ton de pierre ordinaire 191 65
- PRIX DE RÈGLEMENT 400
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-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Stuc pour saillie masse, etc. suite) : blanc statuaire, blanc veiné et imitation de pierre dure telle que Cbàteau-Landon, Echaillon, etc 239 fr .90
- campan rouge ou vert, marbre antique, noir fin, porphyre rose ou vert et granits divers 498 30
- Stuc à la brosse, compris dressage et polissage : en plâtre d’albâtre, blanc statuaire, le mètre carré 12 73
- en plâtre à stuc, de couleur, tons unis 13 40
- — à la truelle : de 0 007 d’épaisseur en moyenne non polis mais passés au grès : en imitation de pierre ordinaire, uni, le mètre carré 6 90
- — de pierre dure, le mètre carré * 7 90
- Taille de stuc le mètre superficiel) : A la truelle, pour dégager et tailler les moulures dans la masse : sur stuc en imitation marbre, pierre polie et sur pierre passée au grès, posé par assises alternées. 0 6 »
- sur stuc imitation marbre noir fin, granits 13
- sur stuc à la brosse 2 50
- 1 sur stuc à la truelle, ton pierre ordinaire, uni, passé au grès, avec \ taille des angles et petites parties 2 30
- V Piquage -. V SAYY \'iY\'.\\Xt>. Ç-A, &XXY6 %\vc YvyNavaçi’s. vyt «iS. Ve-wcVYVi cnw. \>Vîv\xei V V « v>0
- PREMIÈRE PARTIE
- p.410 - vue 415/648
-
-
-
- piochage pour recevoir les ornements en staiï. Ravalements neufs rectifiés et redressés :
- 3 fr. 50
- ! sur parties unies ou moulurées, en pierre dure 2 » /
- — — en pierre tendre 0 80
- Stuc à la fresque, en chaux et poussière de marbre, de 0.001 d’épaisseur,
- fait sur enduit en plâtre au sas ou sur mortier poli au fer chaud ou à la truelle :
- ton uni, une seule couleur 5 60
- en imitation marbre 6 60
- PAVAGE
- Observation générale. — Pour le pavage, les faux frais sont fixés à 17 0/0;
- les bénéfices à 10 0/0.
- Heures Prix de règlement,
- HEURE DE JOUR .'
- de compagnon paveur, compris outillage Ofr.97
- d’aide paveur 0 67
- de piqueur de grès 1 03
- PRIX DE RÉGLEMENT
- p.411 - vue 416/648
-
-
-
- Désignation dos travaux
- Prix de règlement
- OUVRAGES AU METRE SUPERFICIEL
- Pavage en pavés neufs ou remaniés (non compris la forme), compris le sablage sur le dessus des pavés eu sable de plaine de 0.01 d’épaisseur et enlèvement de tous les résidus du travail :
- 12 fr. 15
- En gros pâtés, de 0.225 sur les trois faces 17 pavés au mètre) :
- de Fontainebleau.................
- de l’Yvette, 1” choix............
- En pavés de deux, de 0.18 à 0.20 de côté (22 pavés au mètre) :
- de Fontainebleau.................
- de l’Yvette ou de la Juine. . . .
- En pavés bâtards, de 0.18 à 0.19 sur les trois laces (24 an mètre carré) : l
- de Fontainebleau............... ,\tO
- de V X n ette...................\W
- Posés
- avec sable de plaine dans les joints
- Neufs
- »
- 05
- 95 '
- Remaniés
- lfr.27 1 27
- 61
- 61
- 38 ' 98
- Plus-talue avec liourdis et joints en mortier de
- Chaux
- 0 fl’. 44 0 44
- 63
- 63
- Mortier
- bâtard
- Ofr.62 0 62
- 63 \ 89
- 86
- 86
- 86 \ 88
- Ciment
- Portland
- 0 fr. 88 0 88
- 23
- 23
- 23 1 <29
- de
- Boulogne
- 1 fr. 20 1 20
- 65
- 65
- 6o
- 88
- PREMIÈRE PARTIE
- p.412 - vue 417/648
-
-
-
- pa vés de 0.14x0.16x 0.20, 1 pavés de 0.10x0.16x0.16, 1er ch.ll9 En pavés refendus, de 0.225 x 0.225/ XO.10 à 0.11 d’épaisseur, provenant de gros pavés..................
- En pavés cubiques de l’Yvette, posés eu rangées droites : de 0.16 au panneau (37 au mètre), de 0.19 au panneau 26 au mètre).
- En pavés méplats de l’Yvette, posés en rangées droites : de 0.14 au panneau x 0.14 d’épaisseur (49 au mètre) .... de 0.16 au panneau xO.10 d’épaisseur (37 au mètre) .... de 0.19 au panneau xO.10 d'épaisseur (26 au mètre ....
- ch. /16 îr. 92 , 70
- 2fr. 16 2 40 I
- O fr. 63 O 63 I
- O Ir. 86 O 86 I
- lfr.23 1 23
- ’ fr. 65 65
- / 7 70 1 61 0 63 0 86 1 23 1 65
- la 33 2 20 0 83 1 19 1 72 2 36
- 14 oo 1 73 0 63 0 92 1 31 1 80
- 12 20 2 60 0 87 1 22 1 73 2 39
- 10 63 2 17 0 78 1 10 1 38 2 17
- 9 10 1 72 0 63 0 92 1 31 1 80
- Moins-value pour chaque centimètre d’épaisseur en moins de :
- 0.220 pour les gros pavés...........................
- 0.180 pour les pavés bâtards .......................
- 0.110 pour les pavés de deux......................
- Plus-values pour petites surfaces, jusqu’à 10 mètres superficiels, le mètre.
- — de 10 à 20 mètres, le mètre.................
- pour pavés cubiques de 0.19 ou méplats, posés en losange, le mètre superficiel................................................................
- 0fr.30 0 30
- 0 30
- 0 80 0 23
- 0 40
- PRIX ÜK RÈGLEMENT
- p.413 - vue 418/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- j Plus-values (suite) : : pour jointoiement sur pavage vieux non remanié, compris dégarnis- nissage des joints, les joints en chaux pour pavés de 0.19, le mètre superliciel pour joints en ciment, le mètre superficiel 1 fr. » 1 50
- Dépavage le mètre superliciel. : Sans transport, avec rangement. . . . Avec transport à 50 mètres, compris j rangement. Pavés posés sur sable Pavés posés en mortier de chaux avec décrottage Pavés posés en ciment avec décrottage
- Ofr.12 0 42 O O *-? üc ro OC Ê* Ofr.38 0 66
- Forme sous pavage le mètre superficiel) : En sable de rivière, de 0.10 d’épaisseur réduit à 0.08 par tassement. . . chaque centimètre en plus ou en moins En sable de plaine, dans les mêmes conditions 1 chaque centimètre en plus ou en moins 0 fr. 88 0 08 0 75 0 06
- OUYRAXÏKS KM METRE U^FAIRE \
- Bordure UtvwwAt îvnoæ YiovvU^ses <a\y %vo% \Ys\\(^, Sswv svv\A^ <Vyy vVv\'\yw,\
- \a>YY\\.% «SW CÀWVfôWV. *.
- PREMIERE PARTIE
- p.414 - vue 419/648
-
-
-
- De 0.20 de largeur et 0.28 de hauteur, compris joints en ciment surcuit neuve ..................................................................
- 6 ïr. 03 3 73
- J remaniée / 1 W 1
- / neuve de CMteau-Landon 8 30
- | vieille 3 »
- neuve en grès piqué 8 33
- vieille 4 73
- remaniée 1 20
- Caniveau et bande en grès piqué de 0.30 de largeur sur 0.22 d’épaisseur :
- neuf, posé sur sable et joints en ciment 10 »
- remanié 1 30
- Plus-values : pour bordures, bandes et caniveaux neufs, fournis circulaires en plan, un tiers en plus des prix ci-dessus. 0 04
- pour emploi de sable de rivière
- pour arase en mortier de chaux hydraulique et sable de rivière. . . 0 30
- Dépose des bordures, caniveaux et bandes, avec rangement 0 15
- OUVRAGES A LA PIÈCE Dés, de 0.43 x 0.43 x 0.23 d’épaisseur, posé sur forme en sable de plaine et scellé sur mortier livdraulique, sans percement des trous :
- En grès ' 7 10
- Château-Landon 7 90
- Remanié, compris dépose 0 73
- Joint refait sur vieille bordure, bande ou caniveau 0 85
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.415 - vue 420/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- Pavés refendus en deux, provenant de la refente de gros pavés de Fontainebleau :
- 35 fr. 75 39 20
- pour fourniture avec transport, le cent. . . . — avec double transport, le cent
- Pavage en bois au mètre superficiel , compris une forme en béton de cailloux et ciment de Portlaud, une chape en mortier de ciment de 0.02 d’épaisseur, la fourniture et la pose des pavés, le garnissage des joints en mortier de ciment, garnissage de la bordure en terre glaise, le sablage de dessus en gravillon et l’enlèvement des résidus du travail :
- Sur forme neuve
- Sur forme ancienne, compris arrachage des anciens pavés
- l
- En béton de 0.10 d’épaisseur
- Pavés en bois neuf :
- de 0.10 de hauteur...................
- de 0.15 — .................
- Pavés en bois vieux tournis, de 0.11 à 0.14 de hauteur.................................
- 16 fr. » 20 70
- 10 40
- En béton de 0.15 d’épaisseur Chape conservée Chape refaite
- 17 fr.40 13 fr. 10 14 fr.60
- 21 95 17 85 19 35
- 12 70 \ 8 50 10 »
- PREMIERE PARTIE
- p.416 - vue 421/648
-
-
-
- VIDÆISGE
- Il Désignation des travaux 1 Prix de règlement
- j Vidange par tous systèmes autorisés de fosses fixes (de jour et de nuit) :
- De matières ordinaires, le mètre eube 4 fr. 50
- Plus-value à débattre d’avance pour fosse située à une distance très
- grande du tonneau ou à une profondeur anormale :
- De matières fortes, le mètre cube 14 ))
- Enlèvement d’appareil diviseur :
- sur égout intérieur 1 50
- — extérieur 2 »
- Location et entretien, par an, d’appareils mobiles complets, compris pose et
- installation :
- d’un tonneau mobile de 280 litres, la pièce 30 »
- d’un appareil métallique de 95 à 100 litres, la pièce 20 »
- Vidange des tinettes :
- de repérage, la pièce 1 50
- de siège, la pièce 2 »
- de tonneaux mobiles, la pièce 2 50
- PRIX DË RÈGLEMENT
- p.417 - vue 422/648
-
-
-
- FUMISTERIE
- Observation générale. — Pour la fumisterie, les faux frais sont fixés à 25 0/0.
- les bénéfices à 10 0/0.
- | Heures Désignation des travaux Prix de rè glement
- HEURE DE JOUR : de compagnon fumiste ou poêlier Ofr .96
- ! de compagnon tôlier 1 10
- de garçon fumiste ou tôlier 0 62
- de briqueteur fumiste 1 »
- de garçon briqueteur fumiste 0 69
- de gardien de rue 0 55
- DÉSIGNATION DES TRAVAUX I Arrangement d'une cheminée : Rétrécie en trois plaques, avec goussets, soubassement, glacis et façon de j Pâtre dans bâtiment neuf, la pièce 9 05
- De cuisine, avec pose et scellement des plaques, double soubassement, 1 ventouse., jeu d’orgue et console séparative en plâtre, trous et scelle- A ment des ters jusqu’à un mètre d’ouverture, la pièce :
- (lftVYS IyÀUïïHUYV. YYCUt........................................
- A'.VYYà \vXYÀVWY'YyY N YYYWYY , Y\OY\ «YYYY\\Y\% UfeYXYOV\\.\<yï\ .
- 11 3a
- PREMIÈRE PARTIE
- p.418 - vue 423/648
-
-
-
- f/ £>'appuricnjenl, s-od'c^a/u en p/éîti'o, eon£re-cœurs en ues neuves ù su/n / de 0.06 d’épaisseur, frottées, jointoyées, soubassement, goussets, post l! du châssis à rideau, du contre-soubassement en tôle, de la plaque en 1 fonte, façon de l’àtre, etc., jusqu’à un mètre d’ouverture, la pièce : pour bâtiment neuf 10 fr / Oo
- 1 pour bâtiment vieux, non compris démolition ; D’appartement, rétrécie en faïence : pour bâtiment neuf, jusqu’à un mètre d’ouverture, la pièce 14 80
- 11 25
- ! — chaque fraction de 0.20 d’ouverture en plus. . ! pour bâtiment vieux, jusqu’à un mètre d’ouverture, la pièce . . . 3 20
- 14 40
- — chaque fraction de 0.20 d’ouverture en plus. . 4 »
- | D’appartement, en faïence, avec façade en fonte ornée, rétrécie à l’intérieur, avec trois plaques de fonte, pose, scellement des fontes et fourni-! tures des pattes à plaques : pour bâtiment neuf, la pièce 16 25
- pour bâtiment vieux, non compris démolition, la pièce . — avec pose d’appareils à tubes prismatiques, jusqu’à 0.50 de largeur, | pose des tuyaux, du réservoir d’air, des bouches de chaleur, y com- pris trous, tranchées et scellements, à l’exception de ceux en marbre, I compris garnissage du chambranle, la pièce : pour bâtiment neuf 19 40
- 19 65
- pour bâtiment vieux, non compris démolition Plus-value pour largeur de 0.55 à 0.70 24 30
- 2 65
- Atre de cheminée, compris dressage de la forme, à la pièce : Carreaux du pavs, façon seulement 1 75
- carreaux seulement 1 »
- — fourniture et pose 2 75
- f'iitx i)E UEG lÆMF.Nf
- p.419 - vue 424/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Prix de règlement
- A/re de cheminée (suite' :
- Carreaux de Bourgogne, fourniture.....................................
- — pose.........................................
- — fourniture et pose...........................
- Boisseau de colonne, de 0.30 de hauteur (sans pose), en faïence 1er choix :
- 1 fr. 15
- 1 75
- 2 90
- DIÀMKTRK 0.14 0.15 0.16 0.18 0.21 0.25
- La pièce. . . 2 fr.80 3 fr. 10 3 fr. 70 4fr.25 5fr. » 6 fr. »
- Nota. — Aux colonnes en faïence, les bases et chapiteaux comptent pour une pièce. Les boisseaux portant base ou chapiteau comptent pour une pièce et demie.
- Bouchement d'une cheminée, en plâtre, la pièce . ....................... lfr. 45
- — d’un trou de poêle, sur coffre, la pièce.......................... 0 50
- Bouche de chaleur, en cuivre, ronde (non compris pose), à la pièce, les mesures prises aux douilles :
- Ciselées A charnière | A tourniquet dites lavée grillage
- à jour \ en laiton \sans grillagelavec grillage
- A bascule s’ouvrant en dedans
- A papillon s’ouvrant en dedans
- de tV"(V.\0 de diamètre v oe» —
- Otr.6»
- 11 Ar. 11
- V Vil
- ii tr. ii
- \ Vil
- ii tr. ii
- il tr. n
- n tr. n
- PREMIÈRE PARTIE
- p.420 - vue 425/648
-
-
-
- ^ti'uction moderne.
- de 0m068 de diamètre . -/ ° 83 / y 30 / 1 30 )) / 1 fr. 70 / i fr. 80
- 0 080 — 7 1 43 / 1 83 / i 83 )) / 2 05 / 2 40
- 0 093 — / 1 65 / 2 30 / 2 30 / 3 73 / 2 33 / 2 80
- 0 110 . . / 2 45 / 3 33 / 3 33 1 4 70 2 65 3 25
- 0 120 — . . 3 » 3 85 3 85 5 85 3 55 3 85
- 0 135 — . . 3 90 5 15 5 15 6 35 4 40 4 75
- 0 160 — . . D 50 7 » 7 » 10 30 6 30 6 65
- 0 220 — . . 10 45 15 65 15 65 21 93 » » » »
- 0 240 — . . il 45 » » » » » » » » » »
- 0 250 — • • » » 23 » 23 » 31 30 » » )) »
- Briques pour fourniture seulement
- La pièce. . .
- De Bourgogne Réfractaires Lisses Façon Bourgogne
- lrc qualité lre qualité 2e qualité à sable
- 2e qualité lrs qualité 2e qualité
- Ofr.09 0fr.085 Ofr.ll 0 f r. 09 0 fr. 07 0 fr. 07 0 fr.06
- Carreau d’dti'e, pour fourniture seulement (la pièce) : En terre cuite, de 0.16 carrés, de Bourgogne. . . .
- — de pays..............
- Pour fourniture et pose, de Bourgogne...............
- — de pays. . ................
- 0 fr. 09 0 07
- 0 19
- 0 17
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.421 - vue 426/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- Carreau carré en faïence ordinaire, uni ou à dessins, pour fourniture seulement (la pièce! :
- De 0.11 De 0.16 De 0.20
- de 1er choix Ofr.OS Ofr.39 Ofr.54
- de 2e choix 0 07 0 33 0 45
- Carreau carré en faïence blanche, à émail transparent, dite porcelaine opaque (la pièce) :
- De 0.20 De 0.15 De 0.10
- Pour fourniture, iet choix 0 fr.60 0 fr.30 Ofr.15
- — 2e choix 0 45 0 22 0 12
- Pose au plâtre, faïence ordinaire 0 18 0 25 0 15
- — faïence fine ' 0 35 0 16 0 135
- \Cendrier de poêle en tôle ordinaire, Pour poêles portatits :
- de O.‘dv> xû.fâ, ta place . . i teOÆxft .‘à% — . .
- 2îrriï.\ ‘â, O»
- lUlEMIÈKfi PARTIE
- p.422 - vue 427/648
-
-
-
- // Pour poêles sur place. Forme pelle, à bavette, sans fourneau : ! de 0.25 x 0.22, la pièce 1 de 0.45 x 0.22 — 1 de 0.oo x 0.22 — — en tôle ordinaire avec bavette et encadrement en fonte ornée et bouton : de 0.33, la pièce de 0.40 — de 0.30 — 2 fr. 90 3 43 4 03 4 60 3 20 3 80
- Cercle de poêle :'au mètre linéaire) : En tôle, jusqu’à 0.033 de largeur — de 0.036 à 0.033 — 0 40 0 70
- En cuivre poli, non compris pose ni fourniture des vis (au mètre linéaire)
- Largeurs Ordinaire Renforcée
- De 0.024. . . . Ofr .70 )) fr. ))
- 0.027. . . . 0 73 OO O
- 0.030. . . . 0 83 1 ))
- m 0.032. . . . 1 » 1 33
- 0.034. . . . 1 10 2 »
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.423 - vue 428/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- Châssis en tôle Châssis en tôle
- Châssis à rideau, en tôle douce planée, à lames biseautées, coulisseaux, contre-poids et chaîne, cadres en cuivre poli de 13/10® de millimètre d’épaisseur. Cadre cuivre de 9/10° de millimètre d’épaisseur. Cadre cuivre
- de 0.04 de largeur : de 8/10' de milli- de 5/10® de milli-
- A un seul contre-poids, ou à crémaillère de : mètre d'épaisseur. mètre d’épaisseur.
- 0.40 x 0.40 7 fl -.40 5f ’.85
- 0.40 x 0.45 8 10 6 40
- 0.45 x 0.45 8 80 6 75
- 0.45 X 0.50 9 40 7 20
- 0.50 x 0.50 9 80 7 60
- 0.50 x 0.55 10 30 7 95
- 0.55 x 0.55 ou 0.50 x 0.60 10 80 9 45
- 0.55 x 0.60 12 20 10 45
- A deux contre-poids, de :
- 0.60 x 0.60 12 80 10 85
- 1 0.60 x 0.65 13 50 11 15
- \ 0.65x0.65 14 20 11 75
- \ 0.65x0.70 14 85 11 95
- i\ 0.70x0.70 15 50 12 30
- \\ 0.70 x0.7a \ 16 25 12 90
- V 0.7a x 0 7a . . \ 16 00 \ 13 20
- . V 0 .‘8,6 x 0 .'8,6 A n \ V6 76
- PREMIÈRE PARTIE
- p.424 - vue 429/648
-
-
-
- Plus-values pour plus de O.Oê,
- chaque 0.003 de largeur de moulure en le mètre linéaire..........................I
- Ofr. 30
- I
- te
- Pour coins ronds :
- largeur des moulures, 0.04........................................
- — 0.05 ......................................
- — 0.06 ......................................
- Pour deux socles en cuivre aux moulures d’encadrement :
- largeur des moulures, 0.04 .......................................
- — 0.05 ......................................
- — 0.06 ......................................
- — 0.07 ......................................
- Chaîne en fil de fer rendoublé pour châssis sans pose :
- n" il, le mètre linéaire..........................................
- n° 12 — ...........................................
- n° 13 — ...........................................
- n° 14 — ...........................................
- Chevrettes, au-dessous de 0.19 de longueur, la pièce......................
- — de 0.20 à 0.24 — —........................
- — de toutes dimensions, au kilogramme...........................
- Conduit d’air froid (le mètre linéaire) :
- En plâtre..............................................................
- Recouvert en tuile de Bourgogne...........................................
- Formé par deux murs en briques, façon Bourgogne et plâtre, et couvert d’un plancher en doubles tuiles avec glacis au-dessus (le mètre linéaire) : de 0.33 x 0.25 de section et 0.06 d’épaisseur..........................
- 0tr.20
- 2 31
- 3 »
- 3 85
- 0 66 0 83
- 1 10 1 65
- 0 22 0 25
- 0 29
- 0 33
- 0 65
- 0 85
- 0 90
- 1 38
- 2 24
- 5 65
- PRIX UE RÈGLEMENT
- p.425 - vue 430/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Conduit d’air froid, formé par deux murs en briques, etc. (suite) :
- de 0.25 x 0.22 de section et 0.06 d’épaisseur.................
- de 0.25x0.18 — — ....................
- Construction d’un poêle sur place :
- A trois faces ou dans une niche, avec revêtement en faïence ou biscuit, et garnissage intérieur eu briques de 0.06 d’épaisseur, compris pose,
- de 1.02 x 0.65 x 0.45 ...............................
- Soit au mètre cube............................
- En réparation, de 1.02x0.65x0.45..................
- Soit le mètre cube..............................113
- 2» De 1.02x1.00 x 0.60 ou 0ra-612......................
- Soit au mètre cube............................
- En réparation, pour 0.612 cubes...................... 48
- Soit le mètre cube............................
- 29 fr.60
- 99 30
- 34 04
- 113 85
- 41 95
- 68 55
- 48 25
- 78 85
- Prix de règlement
- 4 fr.40 4 16
- Les prix à appliquer pour les poêles à construire sur place, en faïence ou en biscuit, seront par conséquent les suivants :
- Pour poêles cubant plus de 0.425 :
- En travaux neufs, le mètre cube.......................................
- En réparation — ..................................
- Pour poètes cubant moins de 0.42a :
- Y.w Vraxanx. ueuis, ta pièce.........................................
- v<ï\>sva\,xe>w. — ............................
- 68 55
- 78 85
- 20 60
- PREMIÈRE PARTIE
- p.426 - vue 431/648
-
-
-
- 17oufisse en tôle à coulisseaux et scellements :
- Pour fourniture seulement montée avec plaque en tôle forte et quatre i pattes à scellement :
- 0.15 x 0.19, la pièce..................................
- 0.16x0.22 — ...................................
- 0 19x0.22 — ...................................
- 0.19x0.27 — ...................................
- 1 fr. 20 1 40
- 1 60 1 85
- Couvercle rond ou carré, pour réchaud :
- en tôle, la pièce . . en fonte — . .
- ObloDg, pour poissonnière : en tôle, la pièce . . en fonte — . .
- 0.14 0.16 0.19 0.22 0.24 0.25 0.32
- OO F- ^ OO 0fr.80 0 45 Ofr.95 0 55 1 fr. 10 0 65 lfr.35 0 70 1 fr. 75 0 90 2fr. » 1 »
- 0.16X0.14 0.16x0.16 0.16X0.19 0.16X0.22 De 0.15X0.40
- lfr.90 0 90 2 fr. 30 1 10 2fr.6o 1 20 3fr.05 1 40 2 fr. 70 1 15
- Bouchement d’une crevasse au mètre linéaire), recherchée, hachée, bouchée :
- A l’intérieur des coffres de cheminées...................................
- Sur combles ou sur ravalement, avec échafaudage ou à la corde à nœuds. Fonte neuve (au kilogramme) :
- Pour plaques unies, de toutes dimensions.................................
- Moulé, en province, pour appareils de calorifères, sur modèle. Tampons, serpentins avec collets, y compris percement des trous de boulons et pose desdits boulons. . !................................................
- 0 fr.7û 0 60
- 0 18 0 45
- --4
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.427 - vue 432/648
-
-
-
- Désignation des travaux
- Fonte neuve (au kilogramme; (suite) :
- Pour foyers avec baie, devanture avec portes, cuvettes, grilles et cendriers, compris montage de la baie.....................................
- Pour cloches avec gueulard, avec cercle et grille de foyer, etc., de 0.80 à
- 0.45 de diamètre.....................................................
- Pour tuyaux ovales, par bouts entiers..................................
- — par coude et raccords.............................
- Pour tuyaux ronds, par bouts entiers...................................
- — par coude et raccords.............................
- Pour barreaux droits et barreaux de cloches............................
- Prix de règlement
- Ofr.35
- 31
- 22
- 24
- 20
- 21
- 33
- Flamme ou palmette avec ou sans socle (sans pose) :
- En faïence.
- DIAMÈTRE 0.14 0.15 0.16 0.18 0.21 0.25
- La pièce. . 2 fr. 80 3 fr. 10 3fr.70 4 fr.25 5 fr. » 6fr.l0
- Fil de fer d'agrafes, recuit, le kilogramme.........................................1 Ofr.56
- , — gaVvauïsè — .................................\ O 69
- U Ilttckement de suie calcinée a V'\\\U‘V\fA\v tte <\W‘AH\\\i\c, (Ve wveVïe. s\\\\cvV\eÀuA\ A U HA
- V
- u ha
- 428 PREMIÈRE PARTIE
- p.428 - vue 433/648
-
-
-
- /' jOan/pue/Sej- en p/a/fn? :
- A 'l’intérieur des colïres de cheminées, compris arrachement :
- de 0.25 à 0.33 de largeur, le mètre linéaire.................
- de 0.36 à 0.50 — — .............
- Mitre en terre cuite ou en grès du commerce, sans pose, la pièce. Pose compris soiins et garnissage.......................................
- en terre cuite de 0.33 de hauteur : Fourni
- Rond, à la pièce, de 0.25 1 fr. 10
- 0.22 1 05
- 0.19 0 99
- 0.16 0 77
- 0.13 0 66
- 0.11 0’ 61
- Les prix do pose comprennent les soiins et les garnissages, les bûche-ments, entailles et raccords sur les souches.
- — en tôle galvanisée de 1 millimètre 1/2 d’épaisseur avec emboîture et collerette de 0.35 de hauteur au-dessus de la collerette (la pièce) :
- de 0.16 de diamètre...............................................
- de 0.19 — .............................................
- de 0.22 — .............................................
- de 0.26 — .............................................
- Moulure en cuivre poli de 0.04 de largeur, sans pose ni assemblage :
- de 8/10 de millimètre d’épaisseur, le mètre linéaire..............
- de 5/10 — — ...............
- . lfr.90
- 2 84
- 1 35
- 1 i 20
- Posé
- lfr.25
- 1 20
- 1 »
- 0 85
- 0 70
- 0 70
- 4fr 30
- 4 80
- 0 30
- ïi 80
- i 80
- i 30
- PRIX DE RÈGLEMENT
- p.429 - vue 434/648
-
-
-
- Prix de règlement
- Désignation des travaux
- Nettoyage d'un poêle, non compris nettoyage des tuyaux :
- D'une cheminée portative avec colonne.....................................
- D’un calorifère fonte ou tôle, avec démontage et remontage du système
- intérieur...............................................................
- D’un fourneau : d’office ou fourneau sans étuve...........................
- — 1 service (1 four et 1 étuve)............................
- — 2 services (2 fours et 2 étuves).........................
- D’un poêle portatif.......................................................
- D’un poêle à cylindre ou à cheminée : sans étuve..........................
- — — avec étuve................' . . . .
- De tuyaux : dépose, le mètre linéaire....................................
- — repose — ..................................
- — brûlage - ..................................
- — noircissage — ..................................
- D’une cheminée : lessivage des faïences, récurage des cuivres, noircissage
- du rideau, la pièce.................................
- Façade de cheminée en fonte ornée, noircie à la mine
- de plomb............................................
- «, Peinture en noir à l'huile, une couche :
- V Fout tu vaux extérieurs ou sur combles fie mètre carré)..................
- V D’un montant de tuyau fia pièce).........................................
- V Plâtre ‘aw <\é\',v\\, coûté on nu sus, o<yvv\\\v\s UoutAe \A'<\\\s\\ovV, \u'\x wveveo
- \Ç V?, ’feîve,.................................- ......................
- 1 fr.25
- 3 »
- 1 30
- 3 ))
- 3 »
- 1 »
- 1 50
- 2 »
- 0 10
- 0 15
- 0 20
- 0 10
- 0 55
- 1 20
- 0 55
- O 4=0
- U Véi
- p.430 - vue 435/648
-
-
-
- 0.60 / 0.65
- fi HO »f » » f » » t ; / ) / )} t M / »f « / »f » / w f « / }) f » 5f20 ' )) » » )) »f » »f » w
- I 0 45 )) » » » )) » « » 1 )} )) )) » » » )) » » )) 5 54 » » » » » )) » » n
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- : 0 65 )) » » » » » » )) » )) » )> )) )) » » )) » 6 93 8 66 10 40 12 01 13 86 15 02
- i 0 70 2 20 2 66 3 12 3 58 4 04 4 51 5 08 5 31 6 01 7 39 9 70 11 55 13 28 15 32 17 33
- 0 70 2 66 3 12 3 58 4 04 4 51 5 08 5 66 6 01 6 70 8 ao 10 86 12 94 14 67 17 90 20 79
- 0 80 3 12 3 58 4 04 4 51 4 91 5 66 6 24 6 70 7 39 9 70 12 13 14 32 16 17 20 21 24 26
- 0 85 3 58 4 04 4 51 4 97 5 54 6 24 6 93 7 51 8 09 10 86 13 40 15 82 17 90 23 10 » »
- 0 90 4 04 4 51 4 97 5 43 6 12 6 93 7 62 8 32 8 89 12 13 14 78 17 33 20 33 26 57 » »
- 0 95 4 62 4 97 5 43 6 01 6 82 7 62 8 43 9 13 9 82 13 40 16 17 18 88 23 10 28 88 » »
- 1 » 5 31 5 66 6 01 6 58 7 51 8 43 9 24 10 05 10 86 14 78 17 90 20 33 28 88 32 34 » »
- 1 05 » » » » 6 47 7 28 8 20 9 24 10 05 10 97 11 90 16 17 » » » )) » )) )) » » »
- ! 1 10 )) » » » 7 22 8 09 9 01 10 16 10 97 11 90 13 05 17 56 21 37 23 10 34 65 » » » »
- 1 15 » » » » 8 09 8 95 9 82 11 09 12 13 12 94 14 32 18 94 » » » » » » » » » »
- 1 20 » » » » 8 95 9 82 10 68 12 13 13 28 14 44 15 32 20 33 27 72 00 88 41 58 » » » »
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- 1 60 )) » » » )) » » )) » )) » » 29 51 34 65 36 96 46 20 » » » » » » » » » »
- t>RIX DE RÈGLEMENT
- p.431 - vue 436/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de rè glement
- Plus-values : Pour panneaux en faïence de couleur, de tons unis 50 0/0
- Pour panneaux en faïence figurant fausses briques, avec filets blancs. . . 60 0/0
- Pour panneaux en faïence de couleur, à plusieurs tons, 15 0/0 en plus du prix de facture, pour déchets, risques et bénéfices. Pose de panneaux en faïence, le mètre superficiel : Sur murs, compris tranchées et scellement : à joints vifs verticaux ou horizontaux, compris dressage des rives. 12 fr ))
- à joints vifs verticaux et horizontaux 16 75
- à joints cachés par des couvre-joints en fer ou en cuivre, non fournis, mais posés . . . 8 85
- Porte (sans pose), à la pièce : En tôle, pour fourneaux à réchaud, avec coulisse d’air et ferrures montées sur châssis en fer : de 0.22 x 0.22 4 77
- de 0.22 x 0.25 4 90
- 1 de 0.22x0.30 5 10
- \\ de 0.22x0.33 . 5 33 |
- 4e 0.22xO.iO 4e ç> ,<aa v 4. K\\
- 83
- os
- PREMIÈRE PARTIE
- p.432 - vue 437/648
-
-
-
- •oiuopom uoijonj,)^
- Porte pour poêles de construction sur place, avec châssis et contre-porte en fonte avec boutons à coulisse : I ~ „ „ ,
- De 0.25 hors cadre, sur
- 0.28 | 0.30 0.32 0.335
- Porte tout en fonte unie ou ornée...............
- Porte doublée cuivre avec cadres en cuivre fondu
- 6fr.75 12 50
- 7 fr. 25 13 80
- 7 fr. 80 15 50
- 8 fr. 50 16 50
- Pose de tuyaux à l’intérieur de coffre, compris attaches, le mètre linéaire.
- — “ horizontaux ou verticaux, sur mur —
- — à la corde à nœuds, jusqu’à 0.33 de diamètre, compris
- trous et scellement des colliers, le mètre linéaire. . . .
- — d’un montant de tuyau sur comble, compris fourniture de fil de fer et
- attaches, non compris solins de 1 mètre de hauteur......................
- — de bouche ou de grille ronde ou carrée, compris scellement et garnissage
- en plâtre :
- jusqu’à 0.20 ........................................................
- de 0.20 à 0.40 ......................................................
- de 0.40 et au-dessus.................................................
- — d’un appareil à coquille en fonte, à l’intérieur d’une cheminée, compris
- scellements et raccords.................................................
- — d’une cheminée portative, d’un poêle, d’un fourneau, compris raccords,
- sans pose des colonnes et tuyaux........................................
- 0fr.90 0 50
- 1 80
- 0 80
- 0 90
- 1 40
- 2 »
- 75
- 50
- £K3JVr4rit>au r4U XIU4
- p.433 - vue 438/648
-
-
-
- Désignation des travaux Prix de règlement
- Pose (suite) : — d’une colonne de poêle, en faïence, compris socle et palmettes — d’une colonne de poêle, en tôle — d’une tablette de cheminée, de poêle, d’un foyer, en liais ou en marbre, compris tasseaux, calfeutrement et plâtre Tampon en tôle à anneaux, avec virole, douille à double bord, sans pose : 1 fr.80 1 )) 1 40
- de 0.11 de diamètre ou de côté, la pièce | de 0.13 — — de 0.16 — — de 0.19 — — de 0.22 — — Tampon Virole
- 0 fr. 90 1 03 1 30 1 63 2 03 0fr.50 0 60 0 73 0 95 1 15
- Terre à four, compris double transport, le sac Ofr.45 1 Transport d'un poêle non fourni, de l’atelier au bâtiment ou inversement, l\ chaque voyage 2 » V Trappe en tôle, montée sur cadre en tonte, avec tringle et crémaillère en\ \\ ter, tonrnvture sente Cia \necel '. \ \ V ne n.'âa-Kn.'àâ. \ n »
- PREMIERE PARTIE
- p.434 - vue 439/648
-
-
-
- de 0.22 x O. SU .... de 0.22 x 0.28 .... de 0 22x0.30 ....
- de 0.22 x 0 32 ......
- de 0.22 x 0.35 ......
- de 0.22x0.38 ........
- de 0.22x0.40 ........
- de 0.22 x 0.45.......
- de 0.22 x 0.30 ......
- — forte, dite de porte-cochère :
- de 0.25x0.40 ........
- de 0.25 x 0.48 ......
- de 0.25 x 0.57 ......
- Tuile de Bourgogne (la pièce), sans pose..........
- Tugaux :
- Én tôle ordinaire, de 0.33 de hauteur, sans pose :
- jusqu’à 0.08 de diamètre, le bout.........
- de 0.10 — — .........
- de 0.41 — —...........
- de 0.125 — —...........
- de 0.14 — —...........
- de 0.16 — — .........
- Buse, chaque pièce sera évaluée pour : buse ordinaire, 1 bout 1/2. buse oblique, 3 bouts.
- Coude d’équerre, sera évalué pour 1 bout 1/2.
- 3 fr. 30
- 3 53
- 3 85
- 4 10
- 4 50
- 4 85
- 5 20
- 5 60
- 6 50
- 10 »
- 11 75
- 14 »
- 0 12
- 0 40
- 0 50
- 0 55
- 0 60
- 0 70
- 0 90
- DE RÈGLEMENT
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-
-
-
- désignation des travaux Prix de rè glement
- Tuyaux suite; :
- Soupape à clef en fer sera évaluée pour 1 bout 1/2.
- En cuivre rouge plané et rivé, le kilogramme 4 fr .23
- — pour coudes de tuvaux plané et rivé, le kilogramme. . . 4 75
- Ventouses grillagées en fonte unie ou ornée :
- rondes de 0.16, la pièce 0 45
- — de 0.19 — 0 80
- — de 0.22 — 1 10
- rectangulaires de 0.11 x0.12, la pièce 0 45
- — de 0.11x0.27 — 0 65
- — de 0.11x0.32 — 0 95
- — Pose. Prix moven, compris raccords 0 85
- Vis à deux écrous, pour cercle de poêle, sans pose :
- n° 1, la pièce, n” 2, — .
- n° 3, — .
- En fer En cuivre
- Ofr.50 0 55 0 60 lfr.50 1 75 2 20
- Visite de cheminée pour connaître la direction ou rechercher la cause de la tumée :
- i pour nue clveminée seulement, compris déplacement exprès ... J
- pour plusieurs cVvemtn&es ensemble, cYnuyne clveminée............
- 2 fr. 43 t 10
- mvemièke PAitTir:
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-
-
-
- etablissements dangereux ou incommodes 437
- CHAPITRE VI
- ^ïlalyse des Lois ou des Décrets relatifs à la Législation du Bâtiment
- Des Etablissements dangereux, insalubres ou incommodes
- sj^es établissements qui présentent des dangers d’explo-w°nst d’incendies ou d’exhalaisons, ou enfin ceux qui peu-dtcauser an dommage aux propriétés voisines et même ét K,-enient Sêner les propriétaires, sont mis au rang des glissements dangereux, insalubres ou incommodes. !w0vir exercer certaines professions présentant des dan-
- rs Pour ^Usé.
- le voisinage, il faut y être préalablement au-
- t0^es établissements en activité avant le décret du 13 oe-su fe ^10 ont pu continuer à être exploités. Mais s’ils ser^.etldaient leurs travaux pendant plus de six mois, ils . Ment tenus à faire une demande d’autorisation (voir
- 6 decret).
- reu n & divisé en trois classes les établissements daDge-Nx> insalubres ou incommodes, relativement aux for-pdes à remplir ou à observer pour la mise en activité. %^ern*èrc classe. — Cette classe comprend les établis-<lét6eDts fiu’on doit éloigner des habitations à la distance j,1 niinée par l’autorisation.
- <llista,'ticle 1er du décret du 15 octobre 1810 dit que l’in-fa ire sa demande d’autorisation : au préfet Vi'gs a ai'l,miont, ou au préfet de police pour Paris, Sè-Q^Meudon et Saint-Cloud.
- a,f'cbe les demandes pendant un mois à la porte , 1aiTies et dans un rayon de cinq kilomètres du lieu Vent a , issoniont ; pendant ce temps, les intéressés doi-ïftois ^scntcr leurs moyens d’opposition ; à la lin du
- de
- mairies expédient aux sous-préfets et ces dm--
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-
-
-
- 438
- PREMIÈRE PARTIE
- niers aux préfets, les oppositions ou observations f®lte par les intéressés.
- Le préfet continue l’instruction, demande l’avis ® conseil de préfecture, et transmet les pièces au ministr compétent.
- Lorsque le ministre ne juge pas à propos de sounietti*' la demande d’autorisation au Conseil d’Etat, il Peut rejeter, sur l’avis du préfet, par ordonnance. Cette o donnance ne peut être d’aucun recours devant le Cons® d’Etat (Conseil d’Etat, 20 juin 1816, 19 juillet 2 janvier 1835). Le ministre qui ne rejette pas la ®e__ mande, la soumet au Conseil d’Etat qui accorde ou re fuse l’autorisation.
- Les tiers intéressés peuvent attaquer l'ordonna® d’autorisation par opposition devant le Conseil d’Eta^ mais seulement dans le cas où toutes les formalités ® sont pas remplies {Conseil d'Etat des 13 février ’ 19 juillet 1826).
- Si un tiers vient à élever une construction près ou a tour d’un établissement insalubre, après que sa for®1 tion en aura été autorisée, il n’est plus admis à en sol citer l’éloignement (décret du 15 octobre 1810, art. 9)-
- Deuxième classe. — Cette deuxième catégorie ÇO prend les établissements qui ne sont pas obligés i’e édifiés loin des habitations, mais qui ne peuvent être e ‘ blis que munis d’autorisation du préfet, et après ®
- enquête de commodo et incommoda.
- On doit adresser sa demande au sous-préfet. ge. Les industries faisant partie de cette catégorie °® g) conde classe, peuvent être établies dans les grandes o sauf à l’administration à pourvoir à la sûreté pub-11 Lg, Troisième classe. — Cette classe comprend les eta sements qui peuvent être placés partout, même dans^ maisons locatives, pourvu que leur voisinage n’offre cun inconvénient pour la sûreté et la salubrité pubbff mais qui sont soumis à une surveillance de la police; jeS Ces établissements sont autorisés sous enquête, Pal .ce, préfets et sous-préfets ; et à Paris par le préfet de P°
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-
-
-
- Nomenclature des Etablissements dangereux
- PREMIÈRE CLASSE
- Désignation des industries
- Abattoir public...................................................
- Acide arsenic (fabrique de 1’) au moyen de l’acide arsénieux et de l’acide azotique, quand les produits nitreux ne sont pas absorbés ..........................................................
- Acide chlorhydrique (production de 1’), par décomposition des chlorures de magnésium, d’aluminium et autres, quand l’acide
- n’est pas condensé.............................................
- Acide oxalique (fabrication de 1’), par l’acide nitrique, sans destruction des gaz nuisibles........................................ .
- Acide pierique, quand les gaz nuisibles ne sont pas brûlés. . . .
- Acide stéarique (fabrication de 1’), par distillation.............
- Acide sulfurique (préparation de 1’), par combustion du soufre et
- des pyrites....................................................
- Affinage de l’or et de l’argent par les acides....................
- Aldéhyde (fabrication de 1’)......................................
- Allumettes (fabrication des).................................. . . .
- Amidonneries, par fermentation ...................................
- ou incommodes
- Inconvénients
- Odeur et altération des eaux.
- Vapeurs nuisibles.
- Emanations nuisibles.
- Fumée.
- Vapeurs nuisibles.
- Odeur et danger d’ineendie,
- Emanations nuisibles.
- Id.
- Danger d’incendie.
- Danger d’explosion et d’incendie.
- Odeur, émanations nuisibles et altération des eaux.
- établissements dangereux ou incommodes 439
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-
-
-
- Désignation des industries Inconvénients
- Amorces fulminantes (fabrication des) . . Arséniate de potasse (fabrication de 1’), au moyen du salpêtre, quand les vapeurs ne sont pas absorbées. . : Danger d’explosion.
- Emanations nuisibles.
- Artifices (fabrication des pièces d’) Danger d’incendie et d’ex-
- plosion.
- Bâches imperméables avec cuisson des huiles Danger d’incendie.
- Bains et Boues provenant du dérochage des métaux, traitement sans condensation des vapeurs Emanations nuisibles.
- Baryte caustique, par décomposition du nitrate si les vapeurs ne sont ni condensées ni détruites. .............. Vapeurs nuisibles.
- Boues et immondices (dépôts) Odeur.
- Boyauderies (travail des boyaux frais pour tous usages) .... Odeur, émanations nuisi-
- Carbonisation des matières animales en général blés. Odeur.
- Celluloïd et produits nitrés analogues (fabrication) . Danger d’incendie et va-
- Cendres gravelées, avec dégagement des fumées au dehors. . . . peurs nuisibles. Fumée, odeur.
- Chairs, débris et issues (dépôts de), provenant de l’abatage des animaux Odeur.
- 1 Chiens (infirmeries de) Odeur et bruit.
- < \ défions (traitement des), par la vapeur de l’acide chlorhydrique l\ non condensé (Emanations nuisibles.
- V Chrysalides (ateliers pour Vextraction des parties soyeuses des) CXdorwre Ae sowive ’ ,nr . . \'
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- V Coke (fabrication du), en plein air ou en fours non fumivores.
- ' Colle forte (fabrication de la)..................................
- Collndion.......................................... ...............
- Combustion des plantes marines dans les établissements permanents............................................................
- Cretons (fabrication des)..........................................
- Cuirs vernis (fabrication des). ................... ...............
- Cyanure de potassium et bleu de Prusse (fabrication du), par la calcination directe des matières animales avec la potasse . . . Dégras ou huiles épaisses à l’usage des chamoiseurs et corroyeurs
- (fabrication dej.....................................••••,•
- Dégraissage des tissus et déchets de laines, par les huiles de pétrole ou hydrocarbures.............................................
- Eaux grasses (extraction des huiles contenues dans les), en vases
- ouverts...............................
- Echaudoirs, pour la préparation industrielle des débris d’animaux.
- Encre d’imprimerie (fabrique d’) . . . . ....................
- Engrais (fabrique d’), au moyen des matières animales. . . . . Engrais (dépôts d’;, au moyen des matières provenant de vidanges ou de débris d’animaux, non préparés ou en magasin non
- couvert ........................................................
- Equarrissage des animaux...........................................
- Ether (fabrication et dépôt d’)....................................
- Etoupilles (fabrication d’) avec matières explosives...............
- /Fumée et poussière. /Odeur, altération des eaux.) Danger d’incendie, odeur.
- Odeur et fumée.
- Odeur et danger d’incendie.
- Id.
- Odeur.
- Odeur, danger d’incendie. Incendie.
- Odeur, danger d’incendie. Odeur.
- Odeur, danger d’incendie. Odeur.
- Id.
- Odeur, émanations nuisibles.
- Danger d’incendie et d’ex-piosion.
- Id.
- ÉTABLISSEMENTS DANGEREUX OU INCOMMODES
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-
-
-
- Désignation clés industries Inconvénients
- Feutres et visières vernies (fabrication de) Odeur, danger d’incendie.
- Fulminate de mercure (fabrication du). . Danger d’explosion et d’incendie.
- Goudrons (usines pour l’élaboration desi d’origines diverses. . . Odeur, danger d’incendie.
- Goudrons et brais végétaux d’origines diverses (élaboration des). Id.
- Graisses à feu nu (fonte des) ld.
- Graisses pour voitures (fabrication des) Id.
- Grillage des minerais sulfureux Fumée, émanations nuisibles.
- Guano (dépôts de), quand l’approvisionnement excède 25.000 kil. Odeur.
- Huiles de pétrole, de schiste et de goudron, essences et autres hydrocarbures employées pour l’éclairage, le chauffage et tout autre usage (fabrication et dépôt d’j
- Odeur et danger d’incendie.
- a) Substances très inflammables, c’est-à-dire émettant des vapeurs susceptibles de prendre feu à une température de moins de 35 degrés, si la quantité emmagasinée est, même temporairement, de 1.050 litres ou plus
- Id.
- b) Substances s’enflammant à une température supérieure à 35 degrés, si la quantité emmagasinée, même temporaire-
- ment, est supérieure à 10.500 litres Id.
- Huiles de pieds de bœuf (fabrication des), avec l’emploi des ma-
- \ Gères en pntvétaction Odeur.
- Huiles de poisson (fabriques (Y ,. y Huiles de résine tabvlc-.al.ion (te .
- (Odeur, danger d’incendie. \ Yd.
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- Il Huiles et corps gras extraits des débris des matières animales. . / M- /
- Il Huiles (mélange à chaud ou cuisson des}, en rases ouverts. . . . ! Huiles rousses (fabrication des;, par extraction des créions et 1 M'
- débris de graisse à haute température Id.
- Incinération des lies de vin . . . . Fumée.
- Lignites (incinération des) Fumée, émanations nuisibles.
- Mares ou charrées de soude Emanations nuisibles.
- Mèches pour mineurs (dépôt), 100 kilogrammes de poudre. . . . Danger d’explosion et d’incendie.
- Ménageries Nitrates métalliques (fabrication des), lorsque les vapeurs nuisi- Danger des animaux.
- blés ne sont pas absorbées ou décomposées Noir d’ivoire et noir animal (distillation des os ou fabrication du; Emanations nuisibles.
- lorsqu’on n’v brûle pas les gaz Odeur.
- Orseille (fabrication de 1’), en vases ouverts Os (torréfaction des), pour engrais, lorsque les gaz ne sont pas Id.
- brûlés . . . . Odeur et danger d’incendie.
- Os frais (dépôt d’), en grand Odeur, émanations nuisibles.
- Phosphore (fabrication de) . . . Danger d’incendie.
- Poudres et matières fulminantes . . . . Danger d’explosion et d’incendie.
- Porcheries Odeur, bruit.
- Poudrette (dépôts de) Odeur.
- ÉTABLISSEMENTS DANGEREUX OU INCOMMODES
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-
-
-
- Désignation des industries Inconvénients
- Poudrette (fabrication de) et autres engrais, au moyen des ma-
- tières animales Odeur et altération des
- Résines, galipots et arcansons (travail en grand pour la fonte et eaux.
- l’épuration des) Odeur, danger d’incendie.
- Rouge de Prusse et d’Angleterre Emanations nuisibles.
- Rouissage en grand du chanvre et du lin Emanations nuisibles et
- Sabots (ateliers à enfumer les), par la combustion de la corne altération des eaux.
- ou d’autres matières animales, dans les villes Odeur et fumée.
- Sang : 1° ateliers pour la séparation de la fibrine, de l’albu-
- mine, etc Odeur.
- 2° (dépôts de), pour la fabrication du bleu de Prusse et
- autres industries Id.
- 3° (fabrique de poudre de), pour la clarification des vins. Id.
- Sel ammoniac et sulfate d’ammoniaque, par les matières ani-
- males Odeur, émanations nuisibles.
- Sinapismes avec distillation Odeur.
- Soies de porc, préparées par fermentation Id.
- Soudes brutes, résidus Emanations nuisibles.
- Soudes brutes de varech (fabrication des), dans les établissements
- , permanents . . . . Odeur et fumée.
- 1\ Suit bvun (fabrication du) \Odeur, danger d’incendie. \
- 1\ Suit en branches (fonderies de), à fen nn \ ld-
- PREMIERE PARTIE
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-
-
-
- Suif d os (fabrication du J...................................
- Sulfate de cuivre (fabrication du), par grillage des pyrites . . . SuJfate de mercure (fabrication du], quand les vapeurs ne sont
- pas absorbées............................................• • •
- Sulfate de soude, par la décomposition du sel marin par 1 acide sulfurique, sans condensation de l’acide chlorhydrique ....
- Sulfure de carbone (fabrication du)............................... •
- Sulfure de carbone (manufactures où l’on emploie en grand le;. Sulfure de carbone (dépôts de), comme le régime des pétroles. .
- Tabac (incinération des côtes de)................................
- Taffetas et toiles vernis ou cirés (fabrication de;..............
- Terres pyriteuses et alumineuses (grillage des)..................
- Tourbe (carbonisation de la), à vases ouverts...............
- Tourteaux d’olives (traitement par le sulfure de carbone). Triperies annexes des abattoirs.............................
- Vernis gras (fabrique de)...................................
- (Odeur, ulcération des eaux,
- / danger d’incendie. /
- 'Emanations nuisibles et fumée.
- Emanations nuisibles.
- Id.
- Odeur, danger d’incendie. Danger d’incendie.
- Id.
- Odeur et fumée.
- Odeur et danger d’incendie. Fumées et émanations nuisibles.
- Odeur et fumée.
- Danger d’ineendie.
- Odeur et altération des eaux.
- Odeur et danger d’incendie.
- DEUXIÈME CLASSE
- Aeide arsénique (fabrique de 1’:, au moyen de l’acide arsénieux et de l’acide azotique, quand les produits nitreux sont absorbés.
- Aeide chlorhydrique (fabrication de 1’), par décomposition des chlorures dé magnésium, d’aluminium et autres, quand l’acide est condensé..................................................
- Vapeurs nuisibles.
- Emanations accidentelles.
- ÉTABLISSEMENTS DANGEREUX OU INCOMMODES
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-
-
-
- Inconvénients
- Désignation
- des industries
- Acide fluor-hydrique (fabrication de 1’..........................
- Acide lactique . . ..............................................
- Acide oxalique fabrique d’j, par la sciure de bois et la potasse. Acide pyroligneux fabrication de l’j, quand les gaz ne sont pas
- brûlés.......................................................
- Acide pyroligneux 'épuration de 1’)..............................
- Acide salicyiique, au moyen de l’acide phénique..................
- Acide stéarique, par saponification..............................
- Agglomérés ou briquettes de houille fabrication des;., au brai
- gras.........................................................
- Alcool . rectification de 1’)....................................
- Alizarine artificielle, au moyen de l’anthracite. . . ...........
- Allumettes chimiques (dépôts d’j, au-dessus de 25 mètres cubes. Amidonneries, par séparation du gluten, et sans fermentation. .
- Argenture des glaces avec vernis aux hydrocarbures...............
- Arséniate de potasse (fabrication de 1’;, au moyen du salpêtre,
- quand les vapeurs sont absorbées ......".....................
- Asphaltes et bitumes, brais et matières bitumineuses solides (dépôts d’j......................................................
- Emanations nuisibles.
- Id.
- Fumée.
- Fumée et odeur.
- Odjeur.
- Id.
- Odeur et danger d’incendie. Id.
- Danger d’incendie.
- Odeur.
- Danger d’incendie. Altération des eaux.
- Odeur et danger d’incendie.
- Emanations nuisibles.
- Odeur, danger d’incendie.
- 1\ Bâches imperméables (fabrication de), sans cuisson des huiles. . (Danger d’incendie.
- \\ Baryte (sulfate de;, décoloration du, au moyen de l’acide chlovhy,-\
- V <\yu\yio, à vases ouverts.....................................lEananaiious nuisibles.
- V, XVAVVa\ie Avs V,v\às eu sivauA . -........ ............. . .\B'CU\\. eV uoussvèxe.
- PREMIÈRE PARTIE
- p.446 - vue 451/648
-
-
-
- Blanchiment des /1/s, dos toiles ot do ta pâte -A papier par le chlore, jOdeur, émanations nuisi-
- Blanehiment des fils et tissus de laine et soie, par l’acide suli'u- blés.
- // roux Emanations nuisibles.
- Bleu de Prusse et cyanure de potassium (fabrication du), par
- l'emploi des matières préalablement carbonisées en vase clos. Odeur.
- Baryte caustique, par décomposition du nitrate, si les vapeurs Emanations nuisibles.
- sont condensées ou détruites
- Boyaux sales Odeur.
- Bougies et autres objets en cire et en acide stéarique Danger d’incendie.
- Carbonisation du bois : 1" A l’air libre, dans des établissements permanents et autre
- part qu'en forêt Odeur et fumée.
- 2° En vase clos, avec dégagement dans l’air des produits ga-
- zeux de la distillation Id.
- Caoutchouc travail du:, avec l'emploi d’huiles essentielles ou du
- sulfure de carbone Odeur, danger d’incendie.
- Celluloïd et produits nitrés analogues Danger d’incendie. Fumée et odeur.
- Cendres gravelées avec combustion ou condensation des fumées.
- Chamoiseries Odeur.
- Chapeaux cle soie ou autres préparés au moyen d’un vernis. . Danger d’incendie.
- Chaux fours à; permanents Fumée, poussière.
- Chlore (fabrication du; Odeur.
- Chlorure de chaux (fabrication du , en grand Id.
- Chlorures alcalins, eau de javelle (fabrication des) Id.
- Cocons (traitement des frisons de; Altération des eaux.
- Coke (fabrication du-, en fours fumivores Poussière.
- ÉTABLISSEMENTS DANGEREUX OU INCOMMODES
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-
-
-
- Désignation des industries
- Corroieries........................................................
- Cornes et sabots (aplatissement des)...............................
- Crayons de graphite................................................
- Crins en soies de porc (préparation des), sans fermentation . . .
- Cuirs verts et peaux fraîches (dépôt de)...........................
- Cyanure de potassium (voir bleu de Prusse).
- Déchets de filature de lin et de chanvre et de jute................
- Eaux grasses (extraction des huiles contenues dans les), pour la
- fabrication du savon, etc., en vases clos.......................
- Encre d’imprimerie, sans cuisson d’huile à feu nu..................
- Engrais (dépôts d’;, au moyen des matières provenant de vidanges ou de débris d’animaux, desséchés ou désinfectés et en magasin couvert, quand la quantité est supérieure .à 25,000 kilog. Ether (dépôt d’), quand la quantité est supérieure à 100 litres et inférieure à 1,000 litres.......................................
- Faïence (fabrique de), avec fours non fumivores...............
- Feutre goudronné fabrication du)..............................
- Forges et chaudronneries de grosses œuvres employant des marteaux mécaniques...............................................
- Fourneaux (Hauts-)............................................
- Inconvénients
- Odeur.
- Bruit.
- Poussière.
- Odeur et poussière. Odeur.
- Danger d’incendie.
- Odeur, danger d’incendie. Danger d’incendie, odeur.
- Odeur.
- Danger d’incendie et d’explosion.
- Fumée.
- Odeur, danger d’incendie.
- Fumée, bruit.
- Fumée, poussière.
- Gâtons et tissus h’or et à’argent (brûleries en grand des), dans ies\
- bittes.............................................................\ Odeur.
- PREMIÈRE PARTIE
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-
-
-
- public...............................
- Glycérine extraite des eaux de savonneries et de steanneries
- Goudrons (traitement des), dans les usines à gaz............
- Goudrons (dépôts de), et matières bitumineuses fluides . . .
- Odeur, danger d’incendie. J Odeur.
- Odeur et danger d’incendie. Id.
- Huiles de pétrole, de schiste et de goudron, essences et autres hydrocarbures si la quantité est supérieure à 150 litres et n atteint pas 1,050 litres, et dont les vapeurs s’enflamment à une
- température inférieure à 35 degrés............................, •
- Huiles de pétrole, etc., s’enflammant à une température supérieure à 35 degrés, si la quantité emmagasinée est supérieure à
- 1,050 litres et n’atteint pas. 10,500 litres.................. •
- Huiles de pieds de bœuf (fabrication d’j, quand les matières
- employées ne sont pas putréfiées..............................
- Huiles (mélange à chaud ou cuisson des), en vases clos..........
- Laiteries en grand dans les villes..............................
- Lessives alcalines des papeteries...............................
- Lies de vin avec combustion ou condensation des fumees • • • • Liquides pour l’éclairage dépôts de), au moyen de l’alcool et des huiles essentielles.............................................
- Machines et wagons (ateliers de construction des)...............
- Morues (sécheries des)............................
- Mèches de sûreté pour mineurs quand la quantité manipulée ou conservée est inférieure à 100 kilogrammes......................
- Id.
- Id.
- Odeur.
- Id.
- Id.
- Id.
- Fumées accidentelles.
- Danger d’incendie et d’explosion.
- Bruit, fumée.
- Odeur.
- Danger d’incendie.
- ÉTABLISSEMENTS DANGEREUX OU INCOMMODES
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-
-
-
- Désignation des industries
- Miroirs métalliques ou autres ateliers analogues employant des moutons.........................
- Murexide ifabrication de la;, en vases clos, par la réaction de
- 1 acide azotique et de l’acide urique du guano...............
- Nitrates métalliques.................................'
- Nitrobenzine, aniline et matières dérivant de la benzine (fabrication de la;......................
- Noir de raffineries et de sucreries (revivification du) ....
- Noir de fumée (fabrication du;, parla distillation de la houille’
- des goudrons, bitumes, etc........................... ’
- Noir d’ivoire et noir animal (distillation des os ou’fabrication
- du;, lorsque les gaz sont brûlés.....................
- Oignons (dessiccation des;, dans les villes. . i i . i i i i i i Os (torréfaction des;, pour engrais, lorsque les gaz sont brûlés
- Plâtre :fours à) permanents......................................
- Pâte à papier au moyen de la paille et autres matières combustibles ........................................
- Pipes à fumée (fabrication des Poissons salés (dépôts de). . .
- Porcelaine (fabrication de;, avec tours non fumivores l\ Potasse fabrication de), par calcination des résidus de mélasse’ \\ Vrotoeldorure d’ètatn fabrication du;
- V IVaUiuevies eV la\uu\v\cs <V-, svvcvo . .
- avec fours non fumivores
- Inconvénients
- Bruit.
- Emanations nuisibles.
- Id.
- Odeur, émanations nuisibles et danger d’incendie Odeur, émanations nuisibles.
- Fumée, odeur.
- Odeur.
- Id.
- Odeur et danger d’incendie. Poussière et fumée.
- Altération des eaux. Fumée.
- Odeur incommode.
- Fumée.
- (Fumée et odeur.
- VErn anations nuisibles.
- . \ V umée, («Iciiv.
- PREMIÈRE PARTIE
- p.450 - vue 455/648
-
-
-
- êj Réfrigération par l’acide sulfureux . ........................
- // Bogues (dépôts de salaisons liquides connues sous le nom de). . / Rouissage en grand du chanvre et du lin par l’action des acides,
- / de beau chaude et de la vapeur.................................
- Salaisons (ateliers pour les) et saurage des poissons ......
- Sardines (fabrication de conserves de;, dans les villes..........
- Saucissons (fabrication en grand de).............................
- Saurage des harengs..............................................
- Séchage et gonflement des vessies nettoyées......................
- Secrétage des peaux ou poils de lièvre et de lapin...............
- Sel ammoniac et sulfate d’ammoniaque, par l’emploi des matières animales.....................................................
- Sel d’ammoniaque extrait des eaux d’épuration du gaz (fabrique
- spéciale;....................................................
- Sinapismes à l’aide des hydrocarbures, sans distillation.........
- Soufre (fusion ou distillation du................................
- Suif en branches (fonderies de), au bain-marie ou à la vapeur . Sulfate de peroxyde de fer fabrication du), par le sulfate de protoxyde de fer et l’acide nitrique................................
- Sulfate de soude (fabrication du), par la décomposition du sel marin, par l’acide sulfurique, avec condensation complète de
- l’acide chlorhydrique........................................
- Sulfure d’arsenic, vapeurs condensées............................
- Sulfure de sodium................................................
- Odeur.
- Jd.
- Altération des eaux et émanations nuisibles. Odeur.
- Jd.
- Id.
- Id.
- Jd.
- Id.
- S'
- £
- Odeur, émanations nuisibles.
- Odeur.
- Odeur et danger d’incendie. Emanations nuisibles et danger d’incendie. Odeur.
- Emanations nuisibles.
- oo
- \
- • /
- DANGEREUX OU INCOMMODES
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- Désignation des industries Inconvénients
- Tabacs (manufactures de; Odeur et poussières.
- Tanneries Odeur.
- Terres émaillées (fabrication de'., avec fours non fumivores. . . Fumée.
- Teillage du lin, du chanvre et du jute en grand Toiles grasses pour emballage, tissus, cordes goudronnées, papiers goudronnés, cartons et tuyaux bitumés, travail à chaud. Tonnellerie en grand, opérant sur des fûts imprégnés de matières Poussière et bruit.
- Odeur, danger d’incendie.
- grasses et putrescibles Bruit, odeur et fumée.
- Torches résineuses (fabrication de) Odeur et danger de feu.
- Tourbe (carbonisation de la!, en vases clos Odeur.
- Tueries d’animaux Danger des animaux et odeur.
- Tuiles métalliques Bruit.
- Vernis à l’esprit de vin (fabrique de) Verreries, cristalleries et manufactures de glaces, avec fours non Danger d’incendie et odeur.
- fumivores TROISIÈME CLASSE Fuméeet danger d’incendie.
- Acide nitrique (fabrication de T) Acide oxalique (fabrication de 1’), par l’acide nitrique et avec Emanations nuisibles.
- 1 destruction des gaz nuisibles Fumée accidentelle.
- |\ Acide pierique avec destruction des gaz nuisibles .Vapeurs nuisibles. 1
- Vente p\vo\.\ gueux : fabrication de Y), quand tes produits gazeux!
- , sont bvûtés......................................................\Vu\née et odeur.
- PREMIÈRE PARTIE
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- Acide sulfurique do Nordhausen, par la décomposition du sulfate!
- fer....................................................jEmanations nuisibles.
- Fumée.
- Odeur.
- Id.
- (Acier (fabrication de Agglomérés ou briquettes de houille (fabrication des), au brai sec. Albumine (fabrication de 1’), au moyen du sérum frais du sang.
- Alcools autres que le vin, sans travail de rectification.......
- Alcools (distilleries agricoles)...............................
- Allumettes chimiques ^dépôts de 5 à 25 mètres cubes]...........
- Amidon grillé............................• • • • ..............,•
- Ammoniaque (fabrication de l’j, par la décomposition des sels
- ammoniacaux..................................................
- Appareils de réfrigération :
- à l’ammoniaque...............................................
- à éther ou autres liquides volatils et combustibles..........
- Asphaltes, bitumes, brais, matières bitumineuses solides (dépôts d’).......................................................
- Altération des eaux.
- Id.
- Danger d’incendie.
- Odeur.
- Id.
- Id.
- Danger d’explosion et d’incendie.
- Odeur, danger d’incendie.
- Battage, cardage et épuration des laines, crins et plumes de
- literie..........................................................
- Battage des cuirs (marteaux pour le) . . ..........................
- Battage et lavage (ateliers spéciaux pour les), des fils de laine, bourres et déchets de filature de laine et de soie, dans les villes.
- Batteurs d’or et d’argent..........................................
- Battoir à écorces, dans les villes.................................
- Betteraves (dépôt de pulpes humides)...............................
- Blanc de zinc (fabrication duj, par la combustion du métal. . .
- Odeur et poussière. Bruit et ébranlement.
- Bruit et poussière. Bruit.
- Bruit et poussière. Odeur.
- Fumées métalliques.
- établissements dangereux OU incommodes 453
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- Désignation des industries Inconvénients
- Blanchiment des fils et tissus de lin, de chanvre et de coton, par
- les chlorures alcalins. . . Odeur, altération des eaux.
- Blanchiment des lils, etc., par l’acide sulfureux Emanations nuisibles.
- Bocards à minerais ou à crasses Bruit et poussière.
- Bougies de paralline et autres d’origine minérale 'moulage des). Odeur, danger d’incendie.
- Boules au glucose caramélisé Odeur.
- Boutonniers et autres emhoutisseurs de métaux, par moyens mé-
- caniques Bruit.
- Brasseries Odeur.
- Briqueteries avec fours non fumivores Fumée.
- Buanderies Altération des eaux.
- Café (torréfaction du;, en grand Odeur et fumée.
- Cailloux (fours pour la calcination des) Fumée.
- Carbonisation du bois en vases clos, avec combustion des produits
- gazeux de la distillation Odeur et fumée.
- Cartonniers Odeur.
- Celluloïd Danger d’incendie, odeur.
- Cendres d’orfèvre (traitement des), par le plomb Fumées métalliques.
- Céruse ou blanc de plomb ; fabrication de la). ... Emanations nuisibles.
- Chandelles (fabrication des) Odeur, danger d’incendie.
- 1 Chantiers de bois à brûler dans les villes Danger d’incendie, émana-
- Chapeavvx 4e ieutve (iabv\c.aA,\on des')..................................
- \ C'aaï'eow de \\e\s d&ws \es \ W\es tdépôVs ou vuvv"v\%Vvvft de ,
- tiens nuisibles. \Odenr et poussière. . \\>»uoov d’\neewd\e.
- PREMIERE PARTIE
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- g/ a/iaux (JTou/s à;, no tj-a wi///anC pas p/us c/'un t/iofs par an. - . cj£ jjtjni&siùr-e’. t
- I Chlorure de chaux (fabrication de), dans les ateliers fabricant au / ger d’incendie. 1
- j plus 300 kilogrammes par jour Odeur.
- Choucroute Id.
- Chromate de potasse (fabrication du) Id.
- Ciment (four à), ne travaillant pas plus d un mois par an. . . . Poussière et fumée.
- Cochenille ammoniacale (fabrication de la) Odeur.
- Coton et coton gras (blanchisserie de déchets de) Altération des eaux.
- Cuivre (dérochage du), par les acides Odeur, émanations nuisi-
- blés.
- Cyanure de potassium ou prussiate rouge de potasse Emanations nuisibles.
- Déchets des matières filamenteuses (dépôts de), en grand dans
- les villes Danger d’incendie.
- Distilleries en général, eau-de-vie, genièvre, kirsch, absinthe et
- autres liqueurs alcooliques Id.
- Dorure et argenture sur métaux Emanations nuisibles.
- Echaudoirs, pour la préparation des parties d’animaux propres
- à l’alimentation Odeur.
- Email sur métaux Fumée.
- Emaux (fabrication d’j, avec fours non fumivores Id.
- Engrais (dépôts d’:, au moyen des matières provenant de vidan-
- ges ou de débris d’animaux, desséchés ou désinfectés et en ma-
- gasin couvert, quand la quantité est inférieure à 25,000 kilo-
- grammes Odeur.
- Engraissement des volailles dans les villes (établissements pour l’i. Id.
- établissements dangereux ou incommodes
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- Désignation des industries Inconvénients
- Eponges (lavage et séchage des} Odeur et altération des eaux.
- Epaillage des laines et draps Emanations nuisibles.
- Etamage des glaces Id.
- Etoupes (transformation des) en cordages Poussière.
- Faïence (fabrique de':, avec fours fumivores Fumée accidentelle.
- Fanons de baleine ^travail des) Emanations incommodes.
- Féculeries Odeur, altération des eaux.
- Fer (déroehage du'; Odeur, émanations nuisibles.
- Fer (galvanisation du; Fumées métalliques.
- Fer-blanc (fabrication du; Filature des cocons (ateliers dans lesquels la) s’opère en grand, Fumée.
- c’est-à-dire employant au moins six tours Odeur, altération des eaux.
- Fonderie de cuivre, laiton et bronze Fumées métalliques.
- Fonderie en 2e fusion Fumée.
- Fonte et laminage du plomb, zinc et cuivre Bruit, fumée.
- Fromages (dépôts dans les villes de) Odeur.
- Gaz d’éclairage pour l’usage particulier , Gazomètre pour usage particulier non attenant aux usines de Odeur, danger d’incendie.
- 11 fabrication (Danger d’incendie, odeur.
- Gélatine alimentaire et gélatine provenant des peaux blanches et\
- de peaux ivatches non tannées (ialvrication de Va;......................\Odeuv.
- Gmano évente au ôfetatA',..................................................\ Ad.
- PREMIÈRE PARTIE
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- Construction moderne.
- f m fl
- ! Hongroienes ' la. 1
- ! Huileries ou moulins à huile Odeur, danger d’incendie.
- Huiles (épuration des; Id.
- Lard (atelier à enfumer le) Odeur et fumée.
- Lavoirs à houille Altération des eaux.
- Lavoirs à laine Id.
- Lavoirs à minerai Id.
- Litharge (fabrique de) Poussière nuisible.
- Maroquineries Odeur.
- Massicot (fabrication du; Emanations nuisibles.
- Matières colorantes par l’aniline Altération des eaux.
- Mégisseries Odeur.
- Mélanges d’huiles (voir huiles).
- Minium (fabrication du) Emanations nuisibles.
- Miroirs métalliques et ateliers où les marteaux ne pèsent pas
- 25 kilogrammes et n’ont pas un mètre de chute Bruit.
- Moulins à broyer le plâtre, la chaux, les cailloux et les pouzzo-
- lanes Poussière.
- Nitrate de fer lorsque les vapeurs nuisibles sont absorbées . . . Emanations nuisibles.
- Noir minéral provenant des schistes bitumineux Odeur et poussière.
- Olives (confiserie des; Altération des eaux.
- Orseille (fabrication de D, à vases clos et employant de l’ammo-
- iliaque à l’exclusion de l’urine Odeur.
- Os secs (dépôts d’; Id.
- ÉTABLISSEMENTS DANGEREUX OU INCOMMODES
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- Désignation des industries Inconvénients
- Ouates (fabrication des) Poussière et danger d’incendie.
- Papiers (fabrication de) Pâte à papier au moyen de la paille et autres matières combus- Danger d’incendie.
- tibles Altération des eaux.
- Parchemineries Odeur.
- Peaux de mouton (séchage des) Odeur et poussière.
- Perchlorure de fer par dissolution du peroxyde de fer Emanations nuisibles.
- Phosphate de chaux - Poussière, odeur.
- Pileries mécaniques des drogues Bruit et poussière.
- Pipes à fumer (fabrication des;, avec fours fumivores. ..... Fumée accidentelle.
- Plâtre (fours à), ne travaillant pas plus d’un mois par an. . . . Fumée et poussière.
- Porcelaine (fabrication de;, avec fours fumivores Fumée accidentelle.
- Poteries deterre (fabrication des;, avec fours non fumivores. . . Fumée.
- Pouzzolane artificielle (fours àj Id.
- Salaison des viandes et préparation Odeur.
- Salaisons (dépôts dans les villes; Id.
- Savonneries . Id.
- Scieries mécaniques Bruit et poussière.
- Sel de soude (fabrication du;, avec le sulfate de soude. ... . . Fumée, émanations nuisi-, blés. 1
- Sirops de IfeevvU; et glucose (,iabr\caüov\ des! Soles de pores sous leru\eula.Hou
- \ Odeur. \ \d.
- PREMIÈRE PARTIE
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- Soufre (pulvérisation et blutage de).
- /Poussière, danger d'incendie.
- i Soufre ilustrage des chapeaux au) Id.
- / Sulfate de fer ou couperose verte, par l’action de l’acide sulfurique sur la ferraille (fabrication en grand du') Fumée, émanations nuisi-
- Sulfate de fer, d’alumine et alun (fabrication par le lavage des blés.
- terres pyriteuses et alumineuses grillées du; Fumée et altération des
- Tabatières en carton (fabrication des) eaux. Odeur et danger d’incen-
- die.
- Tan (moulins à) Bruit et poussière.
- Teinturiers Odeur, altération des eaux.
- Teinturiers de peaux Odeur.
- Terres émaillées (fabrication des', avec fours fumivores Fumée accidentelle.
- Toiles grasses pour emballage, tissus goudronnés, papiers goudronnés, cartons et tuyaux bitumés, travail à froid Odeur, danger d’incendie.
- Toiles peintes (fabrique de) Odeur.
- Tôles et métaux vernis Odeur, danger d’incendie.
- Tréfileries Bruit et fumée.
- Tuileries avec fours non fumivores Fumée.
- Vacheries dans les villes Odeur et écoulement des
- Verdet ou vert-de-gris au moyen de l’acide pyroligneux urines. Odeur.
- Verreries, cristalleries et manufactures de glaces, avec fours fumivores Danger d’incendie.
- ÉTABLISSEMENTS DANGEREUX OU INCOMMODES
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- SECONDE PARTIE
- CHAPITRE VII
- Architecture proprement dite
- Sommaire. — I. Architecture romaine. — II. Ère romane primitive. — III. Architecture ogivale. — IV. Sty'e Renaissance, xvi° siècle.
- Histoire abrégée de la période architectonique» du Ve au XVIIIe siècle
- Il faut, pour bien voir, regarder attentivement il ne faut pas confondre toutes les formes ; appre' lions donc à bien voir et à ne rien confondre.
- Pour ne pas être trop long et cependant p°l11 mettre l’étudiant à même de reconnaître à premiè*10 vue l’époque d’un monument, et ne pas le laisser dans cette ignorance qui le pousse à croire que 10S murs les plus chargés de sculptures sur les édifi' ces les plus ouvragés, sont ceux de plus ancien110 date, nous allons indiquer comment se sont déve' loppées l’architecture et la sculpture en France.
- Jetons un regard attentif sur les figures 124 e 125 du texte et nous pourrons établir une divisi°ia très nette dans l’histoire monumentale.
- C’est un fait reconnu que jusqu’au xnc siècle leS principes de l’architecture ancienne ont été aSS^ rigoureusement suivis ; les monuments exista*1 en France et ceux que l’on va toujours admirer 011
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- ARCHITECTURE PROPREMENT DITE
- 461
- ^rèce et en Italie, sont autant de preuves valables cph le démontrent.
- A. partir du xif siècle, un arrangement nouveau, to,it différent de formes et de principes, donne au Monde du moyen âge une seconde architecture Monumentale.
- Ces deux architectures ont leur point de démarcation bien distinct de formes et d’emplois ; les
- aies ou ouvertures de portes ou de croisées sont vc au xne siècle, fermées par le haut, en plein cMtre, ainsi que l’indique la figure 124 du texte.
- A partir du xne siècle, seconde époque d’ar-,lecture monumentale,
- ^nibre de leurs cordes,
- Par leur aiguïté trian-^laire, établissent cette ^Oiarcation irréprouvable que nous donne l’arc Angulaire ou ogival. Voir ligure 125 du texte.
- Ainsi nous reconnaissons et acceptons pour la première époque du ve au xne siècle, le plein-cintre.
- Pour la deuxième époque, c’est-à-dire à partir du xip siècle, Y ogive. Cette démarcation bien comprise, voyons maintenant le moyen de reconnaître les âges de cette <ie monuments percés de pleins cintres et °gives,
- f cintres élèvent leur eche sans fliifrmenter lu
- 26.
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- 462
- SECONDE PARTIE
- Les productions des deux écoles que nous venons de citer caractérisent les époques monumentales par les différents styles qui se sont succédé. Nous allons voir maintenant par quels principes nollS reconnaîtrons ces différents âges relatifs.
- Les différentes et nombreuses vicissitudes pal lesquelles l’architecture, la sculpture et la peintur0 ont eu à passer depuis la naissance de l’ère roman0 jusqu’à nos jours, constituent ce qu’on appe^e l’histoire de l’art.
- Cette histoire se divise naturellement en Plu' sieurs périodes qui sont :
- L’histoire de l’art, chez les Egyptiens, chez leS Grecs, chez les Romains, chez les peuples de l'Oc01 dent depuis la domination romaine jusqu’à l’enta' hissement des barbares ; l’histoire de l’art France depuis l’invasion des barbares jusqu alt xne siècle, l’histoire de l’art depuis le xiic si00/ jusqu’à François Ier, 1400 à 1500 ; enfin rhist0’10 de l’art depuis François Ie1 jusqu’au retour aU* formes classiques, xvie siècle.
- Moyen Age
- On appelle moyen âge la partie de temps
- coin'
- prise entre le ve et le xvi' siècle, époque du ret°111 aux formes classiques.
- Aux premiers siècles du moyen âge, c’est-à'^11 du ve au ixe inclusivement, l’architecture offre tn1’ les caractères de l’architecture romaine, maisd00^ nérant dès son début et s’abâtardissant toujours ^ plus en plus. C’est ce que l’on appelle l’architecte romane, dont le type se retrouve encore dans monuments du xie au xiic siècle.
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- ARCHITECTURE ROMAINE
- 463
- Le moyen âge architectonique ou artistique a donc eu de 6 à 7 siècles d’existence, c’est-à-dire du V' à la deuxième moitié du xifi siècle, moment où c°mmence l’époque de transition entre le style ro~ dian et le style ogival définitif et primitif.
- I. — ARCHITECTURE ROMAINE
- Cette architecture est composée des cinq ordres dont nous avons déjà parlé au chapitre premier de Cet ouvrage. (Voir à Y Atlas, pi. 28.)
- Ces cinq ordres sont :
- Le Toscan, le Dorique, qui ont pris naissance en toalie. On les appelle aussi ordres latins.
- Le Ionique, le Corinthien, le Composite, qui ont ^is naissance en Grèce. On les appelle aussi ordres grecs.
- Chacun de ces ordres se compose de trois membres : le piédestal, la colonne et l’entablement (voir %• 1, pl. 28), où ces trois membres sont indiqués sUr la ligne A, avec cotes données en modules et fractions de modules. (Voir pour l'obtention du Module des differents ordres, les principes donnés à la blanche 1"). La ligne A indique les subdivisions des membres qui constituent les ordres. Les figures
- 2, 3, 4 et 5, représentent les profils des différents Offres à l’aide desquels, et avec les principes donnés à la planche lrc, on peut faire le tracé complet d Un des cinq ordres. Nous donnerons à la planche ^ le tracé des moulures, les principes des archivoltes et des impostes qui ornent les baies de por-frffues ; et à la planche 30 le tracé des cannelures de fûts de colonnes.
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- 464
- SECONDE PARTIE
- L’ordre Toscan ne prend jamais d’ornementation-
- Le Dorique est quelquefois orné dans ses princi' pales moulures, et l’on décore quelquefois de cannelures le fût de sa colonne.
- Le Ionique s’orne presque toujours et ses cannelures portent un champ.
- Le Corinthien et le Composite, qui presque toujours sont employés comme ornementation, sont ornés même dans leur frise, et leur fût est cannelé comme celui de l’ordre Ionique.
- L’ordre Dorique porte un changement dans son chapiteau lorsqu’il s’agit de denticules pour sa corniche. Voir les détails B et C de la figure 2.
- L’ordre Composite ne s’emploie que pour leS décorations intérieures, telles que grands salons de réception, salles de concert et de théâtres, °u pour les façades dans les étages en attique ou en couronnement.
- Les figures de la planche 29 représentent toutes les principales moulures composant les différents membres des ordres d’architecture ; nous en avons indiqué le tracé par principes géométriques.
- Les ordres d’ornementation ou de circonstance spéciale sont : le Poestum, qui est remarquable par sa simplicité, tout en accusant un caractère de noblesse qui lui est propre ; la façade antérieure du Parthénon et les Prophylées sont faits de cet ordre-C’est une espèce de dorique sans base, et n’ayant pas d’astragale saillante dans son chapiteau. (Voû pi. 30, fig. 1).
- L’ordre Rustique, qui est l’un des ordres toscan ou dorique, avec bossages ou refends dans les fnts de colonne, (Voir fig. 2, même planche),
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- ARCHITECTURE ROMAINE
- 463
- L’ordre Persique remplace ses fûts de colonne Par des figures d’esclaves persans.
- L'ordre Cariatide qui a des ligures de femmes en de colonne.
- L’Attique est un ordre de pilastres qui, par ses c°ürtes proportions, composées de Ionique, de Corinthien ou de Composite, ne s’emploie qu’à l’é-supérieur des édifices.
- ^igine et proportions principales des cinq ordres d’architecture
- Ordre Toscan. — Le plus simple et celui qui sem-le offrir le plus de solidité nous vient des Lydiens, à l’époque où ils se fixèrent en Italie, bâtirent Musieurs temples en Toscane ; les premiers de ces 6rïlples donnèrent le type de l’ordre Toscan.
- La hauteur, du socle au listel supérieur de la c°rniche, est de 22 modules 2 parties.
- Ordre Dorique. — Le temple de Junon, élevé aris Argos (Grèce) par les ordres de Dorus, roi Achaïe, donna un nouveau type architectural ^Pelé Dorique, ce nom dérivant de celui de l’or-°Onateur.
- , Le temple d’Apollon, à Delos, et celui de Jupiter d Olympe, appartenaient à l’ordre Dorique. La frise quelquefois ornée de têtes ou d’instruments e hiusique et de sacrificateurs. Cet ordre est le ls ancien et le plus régulier.
- Le théâtre de Marcellus fut édifié de cet ordre. °üs voyons par là combien les Romains l’esti-|j)aient, quoique grec d’origine. Ce qui reste à Rome Anciens édifices, atteste avec ce théâtre la nature? ^Oe de çet ordre,
- Mu
- N
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-
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- SECONDE PARTIE
- La hauteur, du socle au listel de couronnement de l’ordre, est de 25 modules 4 parties.
- Ordre Ionique. — Il s'éleva à Ephèse, la pt°s grande ville de la province de Ionie, trois templ01’ (en l’honneur de Diane, d’Apollon et de BacchuSj d’un ordre nouveau, qui fut appelé Ionique. Ce ordre tient le milieu entre les ordres mâles et 10S ordres délicats.
- Sa hauteur totale est de 28 modules 9 parties-
- Ordre Corinthien. — D’après Vitruve, une jeun® tille de Corinthe étant morte, sa nourrice plaça sü1 son tombeau une corbeille dans laquelle elle aval mis quelques petits vases et bijoux que l’enfa0 avait aimés ; elle avait couvert la corbeille d’une tuile pour préserver ces objets des injures dtl temps. ,Au prin temps suivant, une plante d’achant®’ placée sous la corbeille, venant à croître, les feUl, les l’environnèrent et grandirent en se recourbai^ sous la saillie formée par la tuile. Le sciilp^el11 Callimachus ayant remarqué cet arrangement, efl conçut l’idée du chapiteau corinthien. ^
- La hauteur totale de l’ordre corinthien est de modules.
- Ordre Composite. — Cet ordre nous vient des mains, qui prirent tout ce qu’il y avait de bet dans les ordres Ionique et Corinthien pour le co#1 poser ; de là lui vient le nom de Composite romal1^ 11 a les mêmes proportions que le Corinthien, due ques détails seulement varient.
- Les détails relatifs aux impostes et archivé ornant les arcs et les pieds-droits des porti<Ill®’,j sont donnés à la planche 29. Les côtés de Pr° partent toujours du milieu des colonnes.
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- ARCHITECTURE ROMAINE
- 467
- Ossification des styles architectoniques pendant la période du moyen âge
- M. de Caumont, directeur de la société française P°Ur la conservation des monuments historiques, a si heureusement fait cette classification, qu’il se-fitit ingrat de ne pas la reproduire. Tout le monde les services rendus par cet infatigable travail-eur, pour l’étude si complexe sur les recherches ar-Géologiques. Cet artiste distingué s’exprime ainsi :
- (( On peut diviser la période de six siècles (du ve au xip), à laquelle je donne le nom de romane, en Gfis époques principales : la première, qui s’étend Gpuis le ve jusqu’au xe siècle inclusivement ; la seconde qui commence à la fin du xc siècle et se Plonge jusqu’à la fin du xie siècle ; la troisième cfiù comprend le xifi siècle.
- (( Ce fut vers la fin du xne siècle qu’une grande Solution, dont il est facile de suivre le cours, Ont changer entièrement l’architecture. L’arc en Grs-point, appelé ogive, fut alors substitué au Plein cintre romain ; cette différence capitale dans forme des arcades, jointe à plusieurs autres, établit un caractère essentiellement distinctif entre . architecture romane et l’architecture nouvelle, que désigne sous la dénomination de style ogival.
- <( Le style ogival a régné en France depuis le Xlte siècle jusqu’au xvie siècle, époque à laquelle lllle autre révolution dans le goût et dans les idées, ïaruena les artistes à l’imitation de l’architecture j’t'ecque et de l’architecture romaine. Cette période 6 Irois siècles et demi peut être divisée elle-même trois époques, eu égard aux variations de 1 ar-
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- SECONDE PARTIE
- 468
- chitecture ogivale dans les xm', xive, xve et xvi siècles. Le style ogival de la première époque est appelé primitif ; les mots secondaire et tertiah’e distinguent les deux autres époques. »
- Tableau de division des styles
- ARCHITECTURE ROMANE
- Classification clés styles Durée des styles
- Primordiale...............Depuis le vc siècle jusqu’à11
- xe siècle.
- Secondaire................Depuis la fin du x° siée
- jusqu’au commencera00 du xne siècle.
- Tertiaire ou de transition. xne siècle.
- ARCHITECTURE OGIVALE
- Primitive..................xmc siècle.
- Secondaire.................xive siècle.
- Tertiaire..................xve et xvie siècles (lrc 11101
- tié).
- II. ÈRE ROMANE PRIMITIVE
- Cachet du style architectonique du ve au xc siède Eglises.
- Les basiliques qui servaient de tribunaux ou lieux de réunions, furent, à cette époque, transf°r mées en églises, et les constructions nouvelles deS tinées au culte, calquées sur ces basiliques.
- Les basiliques d’alors étaient divisées dans sens de la longueur, en trois parties inégales ; ce
- du milieu, la plus large, était, au fond, term
- il#
- en hémicycle qui prit le nom d’abside, et réser principalement aux prêtres. L’intervalle entre 1 side et l’entrée, forman t partie du milieu, fut app
- vé®
- nef dans laquelle* près de cette abside, on é
- el® établi1
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-
-
-
- auchjtëcï uHe Ho ma n e 469
- chœur. Les trois parties longitudinales ' étaient SeParées par des colonnes, et formaient, de chaque c°té, deux longues galeries qui furent appelées bas-ǰtés ou petites nefs. L’office se célébrait sur un autel elevé sous la voûte de l’abside.
- En Occident comme en Orient, les églises furent ^ffies en forme de croix, c’est-à-dire que le vais-*eau entre l’abside et les nefs s’élargit pour former es transepts. t)n ht aussi, dès
- 0l>igine, des églises -
- ba
- circulaires ; les
- _Ptistères, sépa-!e's_ des églises, ®taient érigés sur e même plan.
- L’église
- Style roman, ye siècle.
- Êti
- Saint-
- lenne-le-Rond, instruite à Rome siècle, est un jpe encore exis-llL que nous recuisons à la 126 du texte, j, Les appareils de pL°que étaient : ^ e Petit appareil ^Pilier en petits °Cs' ne donnant
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- Petit appareil avec zones en briques.
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- J‘cehue celle d’une b ari(te brique. (Voir figure 127 du texte).
- °ns>truction moderne.
- 27
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- 470
- SECONDE i'Aïl'ÎIË
- 2° L’appareil en feuilles ou en arête de poisson-(Voir fig. 128 du texte).
- 3° Enfin l’appareil recticulé. (Voir fig. 129).
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- Fig. 128. Appareil en arête de poisson.
- Les murs en grand appareil
- Fig. 129. Appareil rectici
- furent plus fréquent
- dans le midi de la France.
- La brique fut ainsi employée dans la constrllCr tion des murs du moyen âge, on l’établissait all>
- Fig. 130. Construction en Jiriqnes au vp siècle.
- , 10'
- zones horizontales de quelques rangs qui malJ naient ainsi le petit appareil.
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- ARCHITECTURE ROMANE
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- Les constructions de maisons d’habitation ou de Palais se faisaient pour la plupart tout en briques ; le« colonnes, lorsqu’il y en avait, étaient en pierre °U en marbre (Voirfig. 130).
- La couverture des édifices était composée de tuiles a rebord et de tuiles rondes (Voir tig. 131 et 132).
- Fig. 131 et 132. Tuile à rebord et toile ronde.
- . Les tuiles rondes servaient de recouvrement des ^Lits formés par les rebords des tuiles carrées.
- Le rebord des tuiles carrées était rompu au tiers e sa longueur pour le recouvrement.
- Les figures 133, 134, 135, 136 et 137 du texte représentent differents motifs de sculpture de la préféré période romane.
- Fig. 134.
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- SECONDE ÈARftË
- m
- Fig. 137.
- ÈRE ROMANE SECONDAIRE.
- (Du xc au xii' siècle).
- La construction et l'ornementation des Xe et %l1 siècles changent complètement de face. On remaI que, dès le commencement du xie siècle, une re cherche toute particulière dans l’arrangement d moulures, elles se cisèlent en mutation de fleur8 de plantes naturelles, qui ont fait donner à sculpture de cette époque le nom d'ornemental*0 végétale orientale : la construction est plus les murs se montent en grand appareil, les contre
- forts viennent arc-bouLer les murs et donner
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- ARCHITECTURE ROMANE
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- feçades un tout autre cachet. Les arcs qui, dans les Archivoltes du ve au xe siècle ne portaient que rarement des moulures, s’ornent du xc au xih de promis tourmentés. Les tympans, au-dessus des portes, Se couvrent de sujets sculptés, les chapiteaux et les ^ases des colonnes sont richement décorés. On remarque, pendant cette période, que les tailloirs des chapiteaux sont très peu saillants, et les pattes joignant les tores aux socles des bases des colonnes Ini déjà avaient paru tout unis au vin' siècle, sont ^ x1' au xic très façonnés, en imitation de feuilles s épanouissant.
- Au ve et au ixe siècle, émiques tours avaient été erigées ; on ne cite comme mniarquable par sa hau-eur que celle que fit faire ^tienne III sur l’église ^nint-Pierre de Rome en
- '70.
- 1 Ce fut au xc siècle que tours prirent le plus extension, elles étaient ^resque toutes carrées et m terminaient pyramidale
- ri
- e Plusieurs étages, les llrs étaient ornés d’ar-^Oes murées et de fenê-es supérieures pour lais- ,OÛ r,. .
- t i lig. 138. Clocher ou tour
- sortir le son des cloches. du xv siècle.
- A°us ne donnons (fig. 138) qu’un seul modèle de
- 1’,
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- SECOXPE PARTIE
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- tour, renvoyant aux ouvrages de M. de Caumont qui en donnent une remarquable collection.
- Les ligures 139 à 161 du texte représentent diffe' rents titres d’architecture romane des xic et xH siècles.
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- Fig. 139. Contre-fort au xic siècle.
- Fig. 141. Croisées du rez-de-chaussée au XV siècle.
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- Fig. 140. Contre-fort pl^ de l’Alsace.
- 142. Croisées accoupl des xv et xiv siècles.
- Vig. 143. Croisées avec linteau en pierre et colonne de soutènement, xv siècle.
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- ARCRTTECTCRE ROMANE
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- Fig. 144. Arcade de cloître.
- Fig. 145. Ornementation d’archivoltes aux xt“ et xne siècles.
- Fig. 147.
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- SECONDE PARTIE
- Motifs du xi* siècle.
- Fig. 153.
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- ARCHITECTURE ROMANE
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- Fig. 154.
- Fig. 155.
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- SECONDE PARTIE
- Fig. 1B0.
- Fig. ICI.
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- Architecture ogivale
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- III. ARCHITECTURE OGIVALE
- (xiiC‘, xive, xve et xvie siècles)
- Ce n’est guère qu’au milieu du xme siècle que l’architecture ogivale paraît avec toute la légèreté et l’élégance propres aux édifices de cette époque, et préférable au style ogival postérieur. Jusqu’à la moitié du xme siècle, l’architecture, tout en employant l’ogive, conserve la physionomie de l’ancien style.
- C’est à partir de 1350 environ que le chœur des églises occupe plus d’espace en longueur et que l’on borde de chapelles les collatéraux autour du sanctuaire. C’est ainsi dès ce moment que la chapelle placée derrière le choeur sur l’axe de l’édifice, est agrandie et destinée à la Vierge.
- Les arcs-boutants paraissent extérieurement; avant cette époque, lorsqu’on en faisait, ils étaient cachés sous les toitures des bas-côtés.
- Les arcs-boutants du xiiU siècle s’appuyant sur les contre-forts des petites nefs ou collatéraux, allaien t en s’élevant et formant cles arcs pour soutenir les murs du grand comble et pour maintenir la poussée de la v°ûte. Les contreforts recevant la bütéé de ces arcs-boutants s’élevaient au-dessus des toits comme de petites tours surmontées de flèches pyramidales. (Voir fig. 162 du texte).
- Fig. 162.
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- SECONDE PARTIE
- Les eaux pluviales du grand comble se déversaient sur la pente des arcs-boutants, creusée à cet effet en un petit canal conduisant à une gouttière en pierre saillante nommée gargoielle.
- L’ornementation au xme siècle suivit le progrès de la construction architectonique. Les végétaux indigènes servirent de modèles.
- Les principales feuilles que l’on retrouve dans la sculpture du xiii*' siècle sont : le trèfle, la renoncule, le nénuphar, la vigne, le chêne, le saule, Ie fraisier, le rosier, le lierre, l’aulne, etc.
- Nous donnerons quelques ligures qui aideront a reconnaître les types de la sculpture de cette époque-(Voir figures 163 à 168 du texte).
- Sculpture au xiip siècle.
- Fig. 104,
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- SECONDE PARTIE
- Au treizième siècle, les maisons particulière® sont surmontées sur les façades et aux angles, pal des tourelles rondes terminées en toitures conique®’ le grand appareil est généralement employé, l’arC en ogive domine, le plein cintre s’oublie de plus e** plus, et le galbe des moulures devient plus lég®*’’ plus gracieux.
- Les sculpteurs du xnf siècle ont considérable' ment travaillé dans les bas-reliefs et dans la s^1' tuaire. Dès la première moitié de ce siècle, 011 trouve dans les sujets de la souplesse et des po®eS animées, des niches se forment au pourtour de® édifices et se meublent de personnages en pierre.
- C’est aussi au xme siècle que les pierres tuuiU' laires se généralisent et que naît l’idée de grave1" au trait la ligure du défunt.
- Style ogival secondaire, de 1300 à 1400.
- Au xive siècle, un rang de chapelles s’établit Ie long des bas-côtés de la nef. Quelques églises de cfi temps ont une déviation dans l’axe du choeur par rapport à celui de la nef. On suppose que les a*’' chitectes voulurent par cette déviation représente* l’inflexion de la tête du Christ, du côté droit.
- La disposition des contreforts et des arcs-bo11 tants est la même qu’au xme siècle, seulement leS clochetons sont souvent remplacés par des aiguibeS garnies de crochets.
- Les arcs du cloître se divisent en plusieurs bai®" trilobées, surmontées de roses de 3 à 8 lobes.
- Les fenêtres carrées se croisillonnent en pierre’ environ aux deux tiers de leur hauteur. ^
- Les pavés en terre cuite émaillée sont en grafl
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- STYLE OGIVAL TERTIAIRE
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- Usage pour le dallage des salles, les émaux sont Peints en imitation de fleurs de lys, de fleurs ordinaires et d’animaux.
- Les abbayes se tortillent par de puissantes ceintures de murailles, quelques-unes même établissent Cs donjons ou des tourelles de protection et de re-f%e, en les plaçant au centre.
- Les meneaux ou colonnettes divisant les grandes baies deviennent plus élancés, et les roses plus Mandes de diamètre.
- Les flèches s’élèvent davantage, les arêtes se garnissent de crochets saillants imitant des feuilles, et ^s surfaces se percent d’ouvertures en trèfle ou en r°saces. Les angles des tours se garnissent aussi à ta base de la grande aiguille de petites aiguilles en clochetons, et les faces des grandes aiguilles se Percent de lucarnes couronnées.
- La peinture sur verre n’est pas aussi belle au Xjve siècle qu’au xme, quant aux effets, mais le dessin devient plus régulier, plus naturel, plus arctique.
- Style ogival tertiaire, de 1500 à 1600.
- En observant particulièrement les moulures, on ^marquera une tendance à la forme prismatique très prononcée et qui leur donne une apparence de maigreur qui n’existait pas aux xme et xive siècles, C est le signe le plus marquant pour reconnaître t architecture du xve siècle. Les trèfles ne se terminent plus par une pointe arrondie, mais par une Pointe très aiguë. (Voir flg. 169).
- _ Les ornements prennent un tout autre caractère, t ornementation végétale est formée de feuilles de
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- SECONDE PARTIE
- choux frisés, de chardons, de vigne, etc.- Les moulures sont ornées de ces feuillages refouillés avec un art tout particulier se détachant presque entièrement du mur.
- Les figures 170 à 175 mettent parfaitement a même de reconnaître le cachet de la sculpture du xv° siècle.
- Fig. 170, Fig. 171,
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- STYLE OGIVAL TERTIAIRE
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- « » > » ii i >.
- Fig. 173.
- Fig. 174,
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- SECOXDE PARTIE
- Les arcades sont surmontées d’un fronton pyra"
- midal et garnie de crochets en feu'ill05 de choux ou de têtes
- de dauPllinS- 06 frontons sont relief
- ~ rJ:C ^ aux archivoltes des
- xjy yty arcatures par des
- p.^ ... anneaux renverses-
- 1S' °‘ Les balustrades
- sont découpées à jour et forment le plus souven des arcatures. (Voir fi. g. 173).
- Les contreforts sont ornés de pinacles soutenus par des animaux au bas de leurs frontons.
- Les murs sont souvent incrustés en panneaux de moulures saillantes prenant le dessin des baluS" trades.
- Les voussures des portes se découpent en festons ou moulures pendantes ornementées.
- Les colonnes sont elliptiques et non cylindriques* comme dans les siècles précédents, la base infe" rieure est modelée eu doucine très allongée.
- Les roses sont formées de parties rondes et d’au très aiguës ressemblant à des flammes.
- C’est à l’aiguïté des vides que forment toutes leS incrustations qu’il faut rapporter le nom de gotb1' que flamboyant, donné au style ogival tertiaire.
- En Alsace, les ouvertures des fenêtres sont es trêmement hardies, garnies de meneaux très mineeS et subtrilobés à leur extrémité, c’est-à-dire sans chapiteaux.
- Les arceaux des voûtes se découpen t en mouluré très saillantes.
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- STYLE RENAISSANCE
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- On a fait aussi des clochers arcades dans lesquels °n employait beaucoup de briques.
- Les tours de la lin du xve siècle sont remarquables par leur légèreté, telles sont celles de Thann. (Haut-Rhin), et de Fribourg en Brisgau, dont la Pyramide est entièrement à jour.
- Gaudebec, Chartres, Strasbourg et Anvers possèdent aussi des pyramides à jour d’une élévation et d’une élégance admirables, sans que la solidité en soit aucunement compromise. Elles datent toutes ^ 1500 à 1502.
- Les manoirs et les hôtels du xve siècle avaient très souvent leurs escaliers dans des tourelles formant saillie sur les façades.
- Les fenêtres sont presque toujours carrées et les croisées en pierre à moulures prismatiques.
- Les fenêtres de lucarnes portaient frontons pyramidaux.
- Au xve siècle, les maisons de bois étaient plus Nombreuses que celles en pierre ; elles étaient à la seconde moitié de ce siècle d’une richesse de ciselure ou de sculpture remarquable, les étages des maisons en bois étaient toujours en saillie l’un sur
- l’autre.
- IV. STYLE RENAISSANCE, XVIe SIÈCLE
- On appelle Renaissance le retour aux formes antiques, le plein-cintre va renaître.
- Les manuscrits de Vitruve que l’on découvre, les travaux importants des Alberli, Brunclleschi et tant d’autres architectes italiens, le grand esprit d’innovation qui fermentait chez tous les artistes des temps de Louis XII et de François Fr, ont
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- Clochetons, aiguilles et couronnements des contreforts.
- SECONDE IWKTIE
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- préparé tous les esprits au grand changement-— Ce style a son caractère unique, qui lui est propre. L’architecture n’imita pas seulement leS formes et les détails antiques, les ordres se super' posèrent, et les revêtements de marbre furent les principaux caractères de l’introduction de la Be' naissance en France.
- Nous donnons quelques figures de 176 à 181 q111 indiquent le changement opéré à cette époque e qui caractérisent le style Renaissance.
- Fig. 178. Fig. 179-
- Pécoration des poupes soutenant les cojnWe> -
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- style Renaissance
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- Fig. 180. Arabesque du xvic siècle.
- Fig. 181. Lucarne au xvic siècle.
- hious donnons à la planche 31 les profils des î^incipales moulures employées dans les styles architectoniques du vc au xvic siècle. On pourra, par a vue-de ces figures, se rendre compte des progrès ae l’art.
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- SECONDE PARTIE
- CHAPITRE VIII
- Composition architectonique
- Sommaire. — I. Moyens à employer pour étudier la dis' tribution d’un édifice quelconque. — II. Décoration 6 ornementation des appartements et des façades de bâti' ments. — III. Maisons de campagne. — IV. Disposition des écuries, des remises et des escaliers. — V. Saill*eS sur la voie publique et hauteurs entre planchers.
- On entend par composition architectonique, 1ar*' de la distribution, de la décoration des édifices-Pour bien étudier une distribution, il imp°r*;e de connaître à fond les intentions et les moyens du propriétaire pour lequel on a une construction à faire; s’il s’agit d’un monument public, il faU saisir toutes les exigences relatives à la destination réelle de ce monument. On doit encore, pour faire une bonne étude, avoir préalablement en tête, avec la forme du terrain sur lequel on veut bâtir, tout0 sa distribution raisonnée au point de vue de la commodité, de la salubrité et de l’économie.
- Lorsque l’on veut étudier la distribution d on édifice quelconque, il faut sur le périmètre exa miner quel est le parti le plus avantageux à tir01, de l’espace que l’on a à employer et s’arran sans se rendre positivement esclave de l’effet d#* parties extérieures, de façon cependant que l’orn0 mentalion ne manque pas de symétrie. Il y a ^ licences tolérées en architecture, mais non au p0l;r de manquer à cette symétrie d’où dépend tout 1 en que l’on doit attendre de l’ornementation à fan0»
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- COMPOSITION’ ARCHITECTONIQUE
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- La symétrie dans les masses architectoniques façades est à l’ornementation ce que la solidité ®st à l’aplomb de ces masses superposées, c’est-a~dire que sans symétrie dans les largeurs des Lices d’un même étage et dans les largeurs des trumeaux, quelque riche ornementation que l’on em-Woie, les effets seront toujours gauches et paraî-*r°nt sans goût artistique. De même, si les études c^e distribution sont faites sans l’observation rigou-I'ehse des axes montés sur une même ligne vertige, pas de solidité ni de durée possibles.
- I MOYENS A EMPLOYER POUR ÉTUDIER
- La distrirution d’un édifice quelconque
- Ile même qu’une base ou un piédestal de colonne est destiné à supporter cette colonne, de même les f°adations d ’un édifice ont pour objet de soutenir Cet édifice même.
- Le premier travail de l’architecte est donc d’étu-Cier l’étage de distribution principale de son Office, afin que les fondements qu’il étudiera ^Pfès puissent soutenir les murs, les cloisons ou es pans de bois que nécessitera cette distribution.
- Pour bien nous faire comprendre dans cette fauche importante de l’architecture, branche dans mpielle résident’ tout le savoir, tout le gc ut, tout e talent de l’architecte, nous allons appuyer notre Raisonnement, nos démonstrations sur les planches 33, 34, 35, 36 et 37, qui représentent les plans, c°tipes et élévation d’une maison de sept étages Montés sur caves, sous-sol et rez-de-chaussée.
- Les maisons locatives sont aujourd’hui presque °lUes destinées dans les grandes villes à recevoir
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- SECONDE PARTIE
- dans leur distribution inférieure, c’est-à-dire des caves à l’entresol inclusivement, un établissement commercial quelconque, en un mot à former des magasins et des salles de vente. Les étages qui sui' vent et qui sont superposés les uns au-dessus des autres sont réservés en logements ou appartements locatifs destinés à des rentiers ou à des industriels sans boutique ouverte.
- Les distributions des étages inférieurs étant cal' culées pour former des surfaces plus ou moins grandes, suivant la demande des commerçants qui devront les occuper, nous ne devons donc paS combiner nos fondations avec la distribution de ces étages, mais bien avec celle d’un de ces étages qui, par la quantité de matériaux à employer pour le diviser, entraînera le plus de charge à soutenir-
- En jetant un coup d’oeil sur les planches dont nous venons de parler, nous remarquerons que Ie plan du premier étage est, de tous ceux qui comp0' sent la construction dont il s’agit, le plus coin' pliqué comme distribution et le plus chargé en matériaux.
- Nous avons choisi de préférence un très Pet^ terrain n’ayant que 17 mètres de longueur entre Ie milieu du mur mitoyen A et le milieu du mur de face B, sur une largeur de llm50 entre l’axe du mur mitoyen C et l’axe du mur de face D.
- Plus la limite à distribuer est petite, plus la dit iiculté de grouper est grande ; les dégagements sü? lesquels les pièces doivent toutes autant que PoS' sible se desservir, deviennent plus difficiles; la b1 mière et l’air qui sont les premiers principes c ^ salubrité deviennent d’autant plus onéreux P°lU
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- COMPOSITION ARCHITECTOXIQUË
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- propriétaires que leur terrain est plus réduit ; 1 augmentation des prix des terrains et la rapa-cdé des constructeurs étaient devenues tellement sP©culatrices, que le gouvernement a dû lancer des ^crets ayant but aux largeurs des voies publiques, grandeurs des chambres et à la ventilation des Ciments.
- , En jetant un coup d’oeil sur le plan du premier etage de la construction que nous étudions et qui est représentée planche 35, nous remarquerons qu’il a pas été possible de trouver plus d’un appartement complet par étage. Quoique déjà restreint, il 6st cependant suffisant à une famille aisée.
- Cet appartement, qui est éclairé sur deux rues sur une petite cour centrale, est composé d’un ^rand dégagement éclairé sur cette cour et qui P^met à l’air de se dégager facilement sans cependant redouter le froid, que nous coupons à l’arrivée a&s escaliers par une porte interceptant l’air venant Par le petit escalier et une autre porte à la ren-c°ntre des paliers du grand et du petit escalier.
- Ce dégagement, que nous nommons anti-aambre, conduit directement à une seconde anti-nambre servant de buffet pour les jours de région et sur lequel se dégage la salle à manger, aauffée au moyen d’un poêle à face carrée en a^nce, logé dans une niche circulaire ; nous a^oiis, pour prendre moins de place, choisi de Référence un angle de la pièce pour fixer ce poêle, , ttous avons aux autres angles de cette pièce ePété le pan coupé que forme son emplacement, ^ les occupant par des armoires. Le salon se eSage aussi sur cette antichambre et il est chauffé ^instruction moderne. 28
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- SECONDE PARTIE
- par une cheminée placée en face de la croisée da balcon du pan coupé. Du salon on peut, sans 1 être obligé, communiquer avec toutes les autre8 pièces, car, ainsi qu’on le voit, elles sont desser' vies aussi sur la première antichambre ou par l’escalier de service.
- Derrière la cuisine nous avons pris un petit de' gagement qui conduit à la chambre des enfants et par un petit cabinet servant de garde-robes. N0118 avons indiqué, dans ce cabinet, l’emplacement de deux armoires. La chambre de la femme de charge ou de la femme de chambre est en communié' tion avec celle des enfants, puisque cette per' sonne est ordinairement chargée de leur survol' lance. Cette pièce est éclairée par une partie vitr00 posée au haut de la cloison de la chambre de8
- enfants.
- Les latrines sont éclairées par une fausse porte, vitrée donnant sur le palier du petit escalier.
- Le grand et le petit escalier tirent leur jour Par le haut du comble et sur la cour à chaque paUe1' Le petit escalier reçoit de plus un jour secondaUe par le grand escalier.
- Le vide formé par l’emplacement des escalielS
- s’appelle cage.
- La hauteur entre planchers de cet étage est de 3"160. L’escalier qui conduit de l’entresol al1 1er étage, est composé de 28 marches de largeUr égale sur le giron, et ayant chacune 0'" 14 de ha1* leur. La différence de 3'" 92 à 3™ 60 est celle l’épaisseur du plancher, qui est de 0"' 32.
- La cour, comme on le voit, est vitrée sur coinht en fer.
- de
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- COMPOSITION ARCHITECTONIQUE
- 49")
- La cuisine est ventilée sur la cour par un confit fait dans l’épaisseur du plancher.
- Les cloisons indiquées par la lettre A sont faites, e>i brique ordinaire. Celles désignées par la lettre h sont en maçonnerie légère ; la lettre C indique fes pans de Bois ; les murs en moellon sont mariés par la lettre D, et ceux en pierre par E (on ne fait ordinairement que les murs, de face en pierre).
- conduits de fumée que nous avons pochés en ^°ir, sont ceux qui desservent les cheminées des Oages inférieurs. Ceux qui sont en blanc sont ceux lui servent pour les foyers de l’étage représenté Par le plan.
- Des conduits indiqués dans les latrines, l’un sert de ventouse et l’autre de tuyau de conduite.
- L’escalier de service a pour objet de donner aux domestiques ou employés, un dégagement spécial, afin de laisser au grand toute la propreté exigible ; aussi cet escalier de service est-il, à chaque étage, fermé complètement par des portes à ressort se Armant seules.
- Le petit escalier contient moins de marches que e grand, mais elles sont plus hautes d’emmarche-Uient.
- Le conduit adossé au mur mitoyen, entre les deux escaliers, est celui qui dessert la cuisine du Portier, que nous avons placée sous le petit escalier.
- On verra aussi par l’inspection du plan, que la chambre de la femme de chambre se dégage sur
- escalier de service par quelques marches adhé-ï'eutes à cet escalier.
- On remarquera, au moyen de la girouette posée
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- m
- SECONDE PARTIE
- sur la charpente de la cour vitrée, que le jour pri® pour les chambres à coucher, vient du sud, ce qul est préférable.
- Le plan de notre premier étage étant ainsi bie0 arrêté, nous avons indiqué par des lignes pointib lées, tous les axes des murs, des pans de bois et des cloisons, et avec ces axes nous avons étudie tous nos autres plans, en ayant soin que du haut en bas ces milieux se répètent aux mêmes cotes; par ce moyen, notre construction est montée bie*1 d’aplomb, sans crainte de porte-à-faux. On pourra se rendre compte du fait en vérifiant les cotes ac-cusées sur chaque plan, et où tous les axes indiquent les mêmes.
- On aura soin, en composant ou étudiant le® plans des différents étages, de porter de chaque côté des axes la demi-épaisseur des murs, qui ordinairement varie à chaque étage. Ces épaisseurs sont communément de 0m 60 pour les murs en fondation, de 0m 50 pour ceux des caves, sous-sol, rez-de-chaussée et premier étage. Les étages supérieur® à ces derniers se portent ordinairement de 0m46a 0m40 d’épaisseur, jusqu’à l’entablement ou corniche de couronnement. L’étage en attique ou sou® comble se fait en pan de bois ou en briques creuse® posées à plat.
- Les soupiraux qui servent à aérer les caves prennent leur air dans la hauteur du seuil des boutiques. Les soupiraux de sous-sol prennent leur jour dans la hauteur d’appui des devantures d® boutiques, et nous avons, à la planche 37, indifilie comment se cloisonne la séparation des deux soupiraux,
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- COMPOSITION ARCHITECTONIQUE
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- L’étude d’un plancher, de son chaînage destiné à relier les murs entre eux, et l’étude du plan des c°ttibles, sont indiquées à la planche 36. Sur le Man des combles, nous avons dessiné les lanternes °u prises de jour des escaliers, les châssis de c°inble pour éclairer les chambres de domestiques ef le percement des souches de cheminées.
- I[' décoration et ornementation des appartements ET DES FAÇADES DE BATIMENTS
- La bonne ornementation consiste dans la symétrie apportée à l’arrangement des moulures et aes ornements qui décorent les murs ou les plaids.
- Chaque pièce d’un appartement doit être ornée Müs ou moins, suivant son importance ou suivant Sa destination.
- , La plus simple décoration consiste en une mou-ape contournant une pièce ou chambre, et placée a l angle formé par le plafond et les murs. Cette ecoration prend le nom de corniche de plafond. *°Us donnons, planches 43 et 44, quelques détails ® moulures qui peuvent s’adapter aux corniches aPpartements.
- N faut, dans les décorations intérieures, adopter jetant que possible des ornements en rapport avec .°bjet des pièces; ainsi, dans les salles à manger, , faut faire courir dans les moulures, des feuilles, des branches de fruits, des fruits détachés ;
- Ici,
- Jaris les salons, sous le larmier, des modillons et es arêtes saillantes qui, dans les moulures dorées, réduisent de beaux effets de lumières, et par cela payent la tue,
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- SECONDE PARTIE
- On décore quelquefois les salles à manger pal' des lambris en bois, faisant entier revêtissemen'-des murs. Cette décoration est belle, riche, malS revient fort cher. La planche 38 nous donne 9» modèle de lambris que l’on peut employer dans Ie8 salles à manger ou dans les vestibules.
- Les décorations de façades sur la voie publique’ peuvent varier autant qu’il y a de styles archite0' toniques. On doit adopter un genre quelconque $ s’y tenir jusque dans les plus petits détails, car une ornementation bâtarde est indigne d’un artiste sérieux.
- L’art de la décoration est une des branches Spe' ciales qui doivent être l’objet des études archite0' toniques. Il faut,pour bien ornementer, étudier beaü' coup les auteurs anciens et les auteurs moderne8; La décoration est devenue aujourd’hui un al d’imitation plutôt qu’un art d’innovation, mais 1 faut savoir bien s’inspirer.
- Il existe une quantité de modèles, compoSeS par des gens sans savoir et même sans g01^’ qui, avec des effets inconnus au ciseau de la sculp ture et au goût artistique, sont parvenus à $e frayer une route commerciale. Il faut bien 80 garder de suivre ou de consulter ces anomalies al tistiques, où le grec et le Louis XV viennent fai00 pendant à un mélange d’ornementation rornai110 et renaissance, productions qui ne chatouillent d110 l’œil qui ne voit pas, et n’inspirent que le cceur sans pulsations.
- Les devantures de magasins entrent dans l’orne mentation des façades de bâtiments.
- Ces devantures font partie do Part du memiisier’
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- COMPOSITION ARCHITECTONIQUE
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- eH©s s’exécutent presque toujours en bois de chêne;
- 1 étude en sera faite avec celle de toute la façade, °ar ces devantures doivent former ce que l’on appelle le soubassement de la maison.
- Les devantures de magasins s’ornent quelquefois tellement, les corniches sont souvent embellies de c°nsoIes, de modillons ou de denticules. (Voir la Planche 37.)
- Les caissons formant pilastres des devantures et revêtissement des piles en pierre soutenant l’édifice servent à loger les volets destinés à fermer la nuit les ouvertures des magasins. Ces caissons doivent etre combinés de façon à former une distribution symétrique.
- Les devantures des magasins sont quelquefois Montées jusqu’au premier étage, c’est-à-dire qu’elles °ccupent le rez-de-chaussée et l’entresol. Ce cas se Présente quand cet entresol est occupé en magasins attenant aux salles de vente du rez-de-chaussée. Ordinairement, ce genre’ de devanture se fait aux Irais des locataires.
- Les volets servant aux fermetures se font en bois et quelquefois en tôle ; la sûreté de ces volets est garantie par un système de barres de fermetures Munies de boulons.
- III. MAISONS DE CAMPAGNE
- La planche 39 donne le plan et l’élévation d’n ne Petite maison de campagne (genre rustique), que ll0us nommons pied-à-terre.
- Cette maison est composée d’un cabinet de travail Armant petit salon, d’une chambre à coucher, d’une salle à manger, d’une cuisine et d’un petit han-
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- SECONDE PARTIE
- gar sous lequel se trouvent les latrines. On peut établir dans le grenier, qui est très élevé, quelques chambres d’amis.
- La construction de ce bâtiment est faite en pierre et brique ; le rez-de-chaussée est élevé de 0m 32 au-dessus du sol du jardin; la toiture est en chaume que l’on peut poser sur voliges enduites à l’intérieur pour former plafond rampant, les chevrons restant apparents.
- Les planches 40, 41 et 42 donnent le plan général, plan partiel, coupe et élévation d’une propriété bourgeoise, mais de luxe. Le plan général donne l’ensemble du jardin fait à l’anglaise et indique la position de la maison d’habitation, des écuries et des remises.
- Les lignes longitudinales et transversales tracées sur ce plan indiquent les sinuosités du terrain-Pour rendre plus pittoresque l’architecture jardinière, il faut dans la plantation de ces propriétés toujours comprendre l’effet avant d’exécuter ; la perspective doit, dans la disposition d’un jardin, jouer un grand rôle ; les arbres et les plants de verdure seront échelonnés de façon à grandir les points de vue ; des percées doivent être mystérieusement faites pour laisser voir de grands espaces ; les communs ou bâtiments de service doivent être masqués par des massifs, sans cependant que ces derniers aient l’air d’être placés dessus. Enfin, on doit disposer les avenues et les points de vue principaux, de manière que de la maison d’habitation on puisse les admirer sans fatigue.
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- COMPOSITION ARCHITECTONIQUE
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- IV. DISPOSITION DES ÉCURIES, DES REMISES ET DES ESCALIERS
- Les écuries et les étables sont en France indispensables pour abriter les animaux qui reviennent travail. -Le refroidissement est presque toujours snivi de mort chez les animaux.
- Les animaux qui peuplent les pâturages ne pre-^nnt pas d’exercice forcé, peuvent y rester sans fiu’ils éprouvent aucune incommodité, encore faut-^ que ce séjour se fasse dans la belle saison. L’au-^ttme arrivant on doit se presser de les rentrer aux ®°uries.
- Les étables destinées aux moutons seront vastes, a®rées quoique chaudes, les exhalaisons provenant c^e ces animaux doi-Vftnt pouvoir échapper ^cilement. On fait à Cet effet dans les plaids des ouvertures ^niques qui aspirent lair méphitique. Les cheminées de ces cônes Suivent être fermées au *°nimet, ne laissant échapper l’air que lentement par des trous cylindriques faits au pourtour de cette cheminée. (Voir a figure 182 du texte.)
- , Pour le gros bétail, lés écuries ou étables doivent e*re spacieuses, moins chaudes que celles pour les doutons, car trop de chaleur ferait languir les ailfiïiaux et les affaiblirait sensiblement en peu de 3°Urs,
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- SECONDE PARTIE
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- L’air, dans ces écuries, doit pouvoir se renouve-1er lentement, il est vrai, mais constamment ; on fait, à cet effet, dans les murs, des ouvertures oblongues que l’on place au-dessus des mangeoireSj entre deux animaux, et non en face de leurs yeux-Ces ouvertures, qui forment de petites croisées a air libre, doivent être à ébrasement très prononcei c’est-à-dire que sur le dehors on leur donnera O"1^ d’ouverture et que sur l’écurie on leur en donner9 0m30 à 0ni40 sur une hauteur de 0m50 à 0m60. L’oU' verture se garnit à l’intérieur d’un petit grillage pour éviter les cas d’incendie que pourrait prov°' quer la malveillance et à cause du voisinage des râteliers qui contiennent presque toujours de la paille. L’hiver, les ouvertures se bouchent au moyen d’un petit matelas fait avec du foin, dul permet la circulation en plus petite quantité tle l’air indispensable.
- On doit établir aussi le long du mur du râtelier quelques ventouses aspirantes qui traversent le grenier pour communiquer avec l’air extérieur.
- Le sol de ces écuries doit être pavé sous les ani' maux et former en bas de la croupe un ruisseau de pente d’au moins 0'"10 par mètre pour l’écoule' ment des eaux.
- Les croisées destinées à l’éclairage de ces écurie® doivent être de petites dimensions, vitrées et garnies à l’intérieur d’un volet à pivotement A pu111 que l’air ne vienne pas tomber sur les animaux-(Voir figure 183.) Ces croisées doivent se faire eu face de la mangeoire et non du même coté, le bétail 11e devant jamais recevoir le jour direct sur le® yeux.
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- COMPOSITION ARCHITECTONIQUE
- Les croisées doivent être placées à deux mètres au~dessus du sol intérieur.
- Fig. 183. Volet intérieur.
- Fig. 184.
- Croisée de ventilation.
- Les écuries destinées aux chevaux sont celles qui ^mandent dans leur confection le plus d’habileté et le plus de discernement.
- Ces écuries doivent toujours être parfaitement seches, aussi le sol doit-il être toujours d’au moins O1" 30 au-dessus du sol extérieur ; la différence se 8agne par une pente douce. L’air doit être libre et °btenu par des ouvertures ou croisées placées der-^ère les chevaux et au-dessus de la ligne de leur Cl,oupe. Ces croisées seront munies d’abat-jour pour Modérer très sensiblement la lumière ; lorsque l’écu-rie est double, le jour doit se tirer par les deux extrémités. Les jours, lorsqu’il se peut faire, sont Préférés venant d’en haut et frappant sur la croupe ^es animaux ; mais ce système d’éclairage n’est Possible que pour les écuries simples.
- Lorsque la place le permet, il est bon d’avoir trois esPèces d’écuries : une pour les chevaux de selle, une P°ur ceux d’attelage et une autre pour les malades.
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- SECONDE PARTIE
- Une écurie bien combinée doit être garnie d’ufl lit pour le palefrenier, d’un escalier conduisant aux fourrages, lesquels seront descendus aux râteliers par des conduits en bois, correspondant du grenier à ces râteliers. Par ce moyen, le foin se conserve propre et le cheval ne tire que ce qui lui est nécessaire.
- Cette écurie communiquera aussi avec une cham' bre ou sellerie destinée à la conservation des har-nais. Cette communication a pour objet utile que le palefrenier, tout en soignant ses harnais, puisse toujours faire le guet dans l’écurie. Le coffre à avoine se place ordinairement dans l’écurie, le plus en vue possible.
- Les écuries doivent être entretenues très propre' ment, l’écoulement des eaux rendu facile, afin de chasser l’humidité qui est très nuisible à la santé des chevaux. Le sol sera pavé entièrement.
- Les remises doivent être spacieuses, très propret très sèches et assez élevées pour que le cocher, sur son siège, puisse se tenir à l’abri, ses chevaux prêts à partir au premier commandement, et que la remise soit assez profonde pour que voiture et chevaux puissent s’y loger sans craindre que la pluie battante puisse les atteindre.
- Escaliers
- Les escaliers sont de deux sortes : soit en pierre> soit en charpente ou menuiserie.
- Les escaliers en pierre sont les plus dispendieux mais aussi les plus riches, et ne s’emploient que pour les hôtels ou maisons de luxe; les escaliers
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- ESCALIERS
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- ^ois sont généralement employés pour les maisons locatives.
- Les marches qui contribuent à l’ascension d’un efôge inférieur à un étage supérieur prennent le ^om de révolution ; la longueur de la marche est Ce qu’on appelle emmarchôment, la largeur du dessus ^ la marche, prise dans son milieu, est appelée Uiron.
- Les hauteurs des marches constituant une révolution, doivent être toutes égales.
- Le giron ou largeur d’une marche et sa hauteur a<lditionnées ensemble, doivent donner au total ^480, autant que possible, dont 0m340 pour le ^iron et 0m140 pour la hauteur.
- Quelquefois l’emplacement ou la cage oblige de 'Jévier à cette règle, aussi le moindre total doit-il de 0'"410, dont 0m250 pour le giron et O"1160 t^ur la hauteur.
- Ou ne doit pas donner aux marches d’un escalier t^Us de 0m160 de hauteur, ni moins de 0ra108.
- Plus de 0m160 de hauteur aux marches produit ^ escalier trop rude à monter et très dangereux à
- descendre.
- Moins de 0m108 de hauteur à un escalier donne marches trop légères et par conséquent très c°mpromettantes sous le rapport de la solidité.
- P1* appelle limon, les grosses pièces de bois qui Vivent la pente formée par la superposition des ^arches d’un escalier, et dans lesquelles ces mar-^es s’assemblent par incrustation de 0m040 au Iïl°ins d’entaille dans ce limon.
- Pes marches en pierre se font d’une seule pièce.
- Les marches en bois se composent de deux piè-Construction moderne. 29
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- SECONDE DAKTIE
- ces qui sont : le dessus ou partie sur laquelle on monte ou descend, et qui doit toujours être posée parfaitement de niveau.
- L’autre pièce, qui doit être posée verticalement) s’appelle contre-marche.
- Le dessus d’une marche et sa contre-marche s’aS' semblent à rainure et languette, ou en feuillure-
- Le dessous des marches, c’est-à-dire ce que l'°n voit au-dessus de soi en montant un escalier à plû' sieurs étages ou à plusieurs révolutions, est 00 qu’on appelle plafond d’escalier.
- Les plafonds d’escaliers se font rarement e11 bois, ils sont presque toujours en maçonnerie sur lattis.
- Les marches d’un escalier sont dites ou droit®8 ou dansantes.
- Les marches droites sont celles qui sont perpe11' diculaires aux limons droits ; les marches dansa»' tes sont celles qui sont normales à la courbe for®ee par un détour quelconque du limon.
- Sur un limon droit, il est toujours bon, pour éviter la transition des marches droites aux m&r ches rampantes, de faire danser les cinq ou Si* marches qui précèdent la courbure du limon.
- Les marches dansantes sur une courbe de lim011 se dirigent au centre de cette courbe. C’est pot»’' quoi l’on dit que leur danse est normale.
- La division des marches d’une révolution d<^ toujours se faire sur une ligne tracée au milieu ^ l’emmarchement. (Voir planche 35.) Cette lig»6 s’appelle ligne de giron.
- On appelle palier, l’arrivée ou le départ d’»»e révolution d’escalier. Il faut donner aux palierS’
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- ESCALIEKS
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- autant que l’emplacement le permet, une largeur égale à l’emmarchement de l’escalier.
- La rampe ou main courante est l’appui sur lequel °n se soutient en montant ou en descendant un escalier. Cette rampe se maintient par une série de barreaux en bois ou en fer, ou mieux encore par Une balustrade ornementée.
- On appelle marche jumelle, la marche double ^i toujours se fait en pierre et qui est au départ ^’un escalier, c’est-à-dire au rez-de-chaussée.
- Les marches palières sont celles' qui reçoivent l’arrivée d’une révolution et servent de départ à une autre révolution.
- Quant à la forme à donner à un escalier, elle varie suivant l’emplacement, et surtout suivant le S°ût de l’architecte.
- L’étude d’un escalier demande beaucoup d’habileté, surtout dans les maisons locatives où il y a Plusieurs appartements ou logements à desservir.
- Un bel escalier est souvent ce qui décide d’une J°cation et ce qui en fait la valeur ; il faut donner a ses escaliers beaucoup de jour, beaucoup d’air ou ^espace, les faire doux de rampe, c’est-à-dire eviter que les marches soient trop hautes.
- Pour qu’un escalier soit convenable, il faut que 1 euimarchement ait au moins lm20, que le vide eïdre les deux limons ait 0,u64 de largeur, que les ^arches portent au giron 0m32 sur une hauteur de et que cet escalier prenne son jour, sinon sur ^ mur de face, ce qui deviendrait trop dispendieux dans les villes où le terrain est cher, au ^°iüs sur une cour, et encore par une lanterne titrée au-dessus des combles.
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- SECONDE PARTIE
- Pour plus de détails, voir le Manuel de la construc-lion des escaliers en bois, de I’Encyclopédie-Roret, 1 vol. et atlas, o fr.
- V. SAILLIES SUR LA VOIE PUBLIQUE ET HAUTEURS ENTRE PLANCHERS
- La hauteur entre planchers, c’est-à-dire celle qui existe entre le dessus des pièces constituant un plancher inférieur et le dessous des pièces formant le plancher supérieur, ne peut être moindre de 2ra 60. (Décret du 26 mars 1852.)
- Il peut cependant exister des lambris dans les combles, mais la partie carrée du plafond doit être de 2m60 de côté, sur la même hauteur.
- La saillie des balcons en pierre peut être égale au parpaing du mur, mais ne doit jamais dépasser l’épaisseur de ce parpaing.
- Les entablements faits en maçonnerie de plâtre, ainsi que les bandeaux courants, ne peuvent jamais dépasser 0"’16 de saillie, laquelle est prise à partir du nu du mur.
- Les petits balcons en fer ou en fonte ne peuvent saillir du nu du mur de plus de 0“08.
- La saillie des devantures de boutiques, comptée au nu de la frise, ne peut être de plus de 0D111 & 0m16, selon la largeur des rues, c’est-à-dire de 0rall pour les rues de 8 mètres, et 0m16 pour les rueS de 10 mètres et au-dessus.
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- APPENDICE
- CHAPITRE IX
- Terrassement ou fouille
- Sommaire. — I. Jet. — II. Fouille en déblai. — Ifl. Fouille en rigole. — IV. Fouille couverte ou en galerie.
- V. Fouille en abatage. — VI. Fouille en sous-œuvre. — VII. Fouille dans l’eau. — VIH. Transport des terres au déblai. — IX. Foisonnement des déblais.
- On appelle terrassement ou encore terrasse simplement, toutes les opérations ayant pour but de transformer la configuration du sol, soit en y apportant des terres pour l’exhausser, soit en le fouillant pour y pratiquer des excavations pour la construction des fondations d’un bâtiment.
- _ Pans les terres ordinaires, les sables, les gra-v^ers, etc., les ouvriers terrassiers se servent de la Proche dite tournée, en fer aplati dont les extrémités aciérées sur une certaine longueur, sont l’une a tranche plate très allongée et l’autre à pic ; les terres piochées sont enlevées à l’aide de la pelle torminée en demi-cercle ou légèrement en pointe, aVant 3 millimètres d’épaisseur, 32 centimètres de ioOgueur et autant de largeur.
- Pour les terres meubles et humides comme la terre végétale, le sable, la vase, la tourbe, l’argile, °n se sert simplement de la bêche et de la pelle, sans avoir besoin de recourir à la pioche.
- . On emploie le pic, la pince ou la mine, lorsque es terres présentent une trop grande cohésion pour 'l'ion puisse se servir de la tournée,
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-
- APPENDICE
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- I. JET
- On appelle jet, l’opération qui consiste à enlever à la pelle les terres meubles ou piocliées. On diS' tingue trois sortes de jet.
- 1° Le jet horizontal, dans lequel les terres sont simplement jetées à 4 mètres de distance horizon' taie.
- 2° Le jet vertical ou jet sur berge quand on jette la terre sur le bord de la fouille.
- Un ouvrier peut jeter la terre verticalement jus-qu’à une hauteur de lm60 à 2 mètres.
- 3° Le jet sur banquette qui devient nécessaire quand la fouille a plus de 3 mètres de profondeur-
- On compte à chaque lni 80 de fouille un jet sur banquette; on divise alors la profondeur en gradin* ou tertres ou encore si la fouille est étroite on renr place ces gradins par des tréteaux sur lesquels des ouvriers prennent la terre que ceux du fond leur ont envoyée et la jettent sur la berge.
- If. FOUILLE EN DÉBLAI
- On exécute cette fouille à ciel ouvert en piochant les terres par couches successives de 0m30 à O1" 40 d’épaisseur appelées plumées.
- On a soin de ménager un plan incliné qui permet l’accès du tombereau jusqu’au point le plus élob gné de la sortie, puis on achève le travail en creü' sant jusqu’à la profondeur voulue en se rappro' chant successivement du commencement de la fouille ou de la voie publique.
- Si on exécute le déblai au moyen de brouettes, on partage la fouille dans le sens delà longueur en
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- FOUILLE COUVERTE OU EN GALERIE
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- franchées de 20 mètres cle longueur et 2 mètres de largeur. On commence par enlever d’abord une tranche dont l’épaisseur qui était nulle au point départ, augmente progressivement de manière a être de l'“65 à l’extrémité de la tranchée ; puis on extrait la terre à cette profondeur dans toute l’étendue de la fouille, en ne réservant que les ramées nécessaires.
- Quand l’excavation est arrivée à 1“65, on enlève l1ne autre couche d’égale épaisseur, en continuant les rampes avec la direction la plus favorable au Minimum de transport transversal; on enlève entité une troisième couche et ainsi de suite jusqu’à Ce que la’fouille arrive à la profondeur voulue.
- On procède alors à l’enlèvement des rampes Auxquelles on donne en général assez de largeur, environ, pour que deux rouleurs puissent se Cl’oiser.
- III. FOUILLE EN RIGOLE
- On appelle ainsi les fouilles étroites ou tranchées ^stinées à recevoir les fondations des constructions. Quand elles sont profondes, il faut avoir soin ^étayer ou d’étrésillonner. Cette fouille s’exécute l);u- couches de 0m 25 à 0m 50 de hauteur et l’ouvrier ^°it, au fur et à mesure qu’il avance, dresser le °nd avec soin et les parois verticales.
- IV. FOUILLE COUVERTE OU EN GALERIE
- Elle se pratique horizontalement dans un massif. Elle exige l’étayement des terres au fur et à me-Sllre qu’on avance.
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- APPENDICE
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- V. FOUILLE EN ABATAGE
- On pratique des tranchées horizontales à la base et à l’aide de coins en bois enfoncés à la partie SU' périeure, on détache la masse, qui en tombant se brise. Les débris sont alors chargés au tombereau-
- VI. FOUILLE EN SOUS-OEUVRE
- Elle doit se pratiquer toujours avec beaucoup de soin et par portions n’excédant pas un mètre de longueur, en étayant si cela est nécessaire.
- VIL FOUILLE DANS L’EAU
- Pour fouiller dans l’eau, les terres, le sable ou les graviers, on emploie la drague à main et s’d s’agit de fouilles considérables, on remplace la drague à main par un bateau dragueur que fai* fonctionner soit un manège, soit une machine a vapeur.
- VIII. TRANSPORT DES TERRES AU DÉBLAI
- Le transport des terres au déblai se fait au ton»' ber^au quand on peut donner accès à celui-ci et on le charge directement. Dans le cas où l’accès egt impossible au tombereau, on emploie la brouette! enfin on se sert de la hotte ou du sac, quand on ne peut pas se servir même de la brouette.
- Un ouvrier terrassier peut fouiller et jeter à *a pelle horizontalement, à 4 mètres de distance an plus, un mètre cube et demi à l’heure, ou vertica" lement, sur une banquette élevée de lm80 environ) 0m3 750 de terre à l’heure.
- U peut enlever à la pelle et charger sur une
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- FOISONNEMENT DES DÉBLAIS 513
- brouette 20 à 25 mètres cubes de terre dans sa journée de 10 heures. Ce volume est réduit de 1/4 lorsque la terre est jetée horizontalement à 2 nièces au moins et à 4 mètres au plus, ou qu’elle est élevée verticalement à lra80, ou encore chargée au tombereau.
- Un tombereau à un cheval se charge de 0m3500 à0m3700.
- Un tombereau à deux chevaux se charge de lra3200 àlm3500.
- Une brouette contient de O1"3033 à 0"“3050.
- Un homme porte à la hotte 0ra303 de terre.
- IX. FOISONNEMENT DES DÉBLAIS
- Le tableau suivant donne le foisonnement des déblais suivant la nature du terrain :
- Nature du terrain Un mètre eu Sans compression, mesuré 5 à 6 jours après la fouille be au déblai Comprimé au maximum avec le pilon et l'eau
- Terre végétale. . . . Terre franche, très 1"0 100 lm3050
- grasse Marne ou argile moy1 1 200 1 070
- compacte Marne ou argile com- 1 500 1 300
- pacte et dure . . . 1 700 1 400
- Terre crayeuse . . . ï 200 1 100
- Tuf dur. '! nochers réduits en 1 550 1 300
- moellons ^— 1 660 1 400
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- APPENDICE
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- CHAPITRE X
- Fondations
- Sommaire. — I. Classement des terrains suivant la difficulté qu’ils présentent au point de vue des fondations.
- — II. Fondations sur roches. — III. Fondations sur terrains incompressibles. — IV. Fondations en maçonne' rie de meulière ou de moellon de roche dure hourdée en mortier de ciment romain. — V. Fondations en béton-
- — VI. Fondations par piliers. — VII. Fondations dans l’eau à l’aide de batardeaux. — VIII. Fondations par caissons. — IX. Fondations sur glaise.
- Lorsque le sol est formé jusqu’à une certaine profondeur de terres végétales ou rapportées, comme il n’ofïre pas assez de résistance pour supporter la construction projetée sans s’affaisser, on se trouve obligé de faire des fouilles jusqu’à ce que l’on ait atteint une couche de terrain présentant une résistance et une compacité suffisantes.
- Le constructeur doit donc se préoccuper du poids de l’édifice qu’il se propose d’ériger, de la répartition des charges, et de mettre celles-ci en rapport avec le degré de compressibilité du terrain, car aux termes de la loi, l’architecte et les entrepreneurs sont responsables des vices du sol et de toutes les suites des mauvaises fondations.
- I. CLASSEMENT DES TERRAINS SUIVANT LA DIFFICULTÉ QU’ILS PRÉSENTENT AU POINT DE VUÉ DES FONDATIONS.
- On divise les differents terrains en trois classes principales si on tient compte de la résistance qu’ils offrent pour les fondations.
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- FONDATIONS SUR ROCHES
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- La première classe renferme les terrains les plus favorables sur lesquels on peut établir directement les fondations ; ce sont les différents rocs, les tufs, les marnes et les terrains pierreux qu’on ne peut attaquer qu’au pic ou à la mine.
- La deuxième classe comprend les terrains graveleux et sablonneux qui sont incompressibles lorsqu’ils sont encaissés.
- La troisième classe comprend tous les terrains qui Présentent des difficultés plus ou moins grandes lorsqu’il s’agit de les consolider et de leur donner Une résistance uniforme suffisante dans toute l’étendue des fondations, tels sont les terrains mourants glaiseux et les terrains compressibles tourbeux ou fraîchement rapportés.
- II. FONDATIONS SUR ROCHES
- On commence par s’assurer que l’épaisseur du banc répond à l’importance de la construction, car J1 peut se faire qu’il y ait au-dessous du terrain c°mpressible ; on dresse et on nivelle alors le fond •le la fouille pour y appuyer directement la maçonnerie. Il est préférable néanmoins de pénétrer légèrement dans le bon sol, pour empêcher tout Pissement et éviter le déchaussement des murs quand on exécute des travaux en contre-bas des caves.
- Les murs construits sur ce sol n’ont pas be-s°in d’aucun empâtement. On peut charger ces terrains jusqu’à 20 kilogrammes par centimètre carré.
- La figure 185 représente un mur construit sur r°ches. Dans les constructions courantes, on donne
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- APPENDICE
- O® 65 d’épaisseur aux murs principaux et les rigoles, quand il y en a, sont remplies de béton par couches de 0m20 bien pilonnées. L’emploi du béton est très recommandable parce qu’il se moule dans la rigole et en épouse toutes les formes,remplit toutes les cavités, et bien encaissé répartit les charges mieux qu’une maçonnerie.
- Les murs de fondations, quels que Fig. 185. Fondations sur roches. soient les matériaux employés, doivent toujours être hourdés en mortiers hydrauliques.
- III. FONDATIONS SUR TERRAINS INCOMPRESSIRLES
- Lorsque la fondation repose sur un sol incompressible, il suffît de lui donner de 0™ 05 à 0"' 10 d’empâtement, c’est-à-dire de saillie sur chaque face du mur qu’elle doit supporter ; cela suffît pour qu’on soit sûr que la fondation sera pleine sur une épaisseur au moins égale à celle du mur et qu’il n’y aura pas de porte-à-faux et aussi pour que la résistance soit plus grande en raison de l’excès dé charge que supporte la fondation,
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- FONDATIONS EN LIBAGES
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- La figure 186 donne une idée de ce mode de construction.
- Fondations en libages
- Pour les constructions importantes, on exécute tes fondations de la Manière suivante :
- Le fond de la fouille ciant bien nivelé, on y étend un lit de morbier, sur lequel on pose une assise de forts limages dont les lits seulement sont ébousinés; ces matériaux font parpaing si l’épaisseur du Pmr le permet et on les dispose en boutisse 'lans le cas contraire ; eo croise avec soin les l°ints en tous sens et 0n garnit ces joints de - Soc Mortier au fur et à 3oo _
- Mesure de la pose. Fig. ISO- Fondations sur terrains
- On construit quel- incompressibles.
- 'Pmfois des fondations entièrement en libages jusqu'au niveau du sol; ou encore on établit, sous l°cme de chaînes en libages, les parties qui doivent supporter de fortes charges, comme, par exemple, celles qui se trouvent sous les angles, les Piliers, les trumeaux, etc., et l’on remplit les intervalles de ces chaînes en maçonnerie de moellon °u de meulière,
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- APPENDICE
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- IV. FONDATIONS EN MAÇONNERIE DE MEULIÈRE OU DE MOELLON DE ROCHE DURE HOURDÉE EN MORTIER DE CIMENT ROMAIN.
- Les mortiers de ciment permettent de faire des maçonneries qui deviennent presque immédiatement incompressibles sous de fortes charges. Aussi substitue-t-on, pour les murs et massifs de fonda-fions, à la maçonnerie de libages, qui est d’une exécution longue et coûteuse, la maçonnerie de meulière ou de moellon de roche dure hourdée en mortier de ciment qui procure une économie sensible, abrège beaucoup la durée de l’exécution des fondations et est très solide.
- V. FONDATIONS EN BÉTON
- L’emploi des libages et de la maçonnerie de meulière ou de moellons durs et ciment pour les fondations est très coûteux, surtout dans les localités où la pierre de taille et les moellons durs sont rares-Aussi a-t-on recours au béton qui est très economique; on donne à la couche de béton 0m30 a 0"' 80 d’épaisseur et une largeur telle qu’elle forme un empâtement faisant saillie sur les faces des murs qu’elle doit supporter. Quelquefois on fa^ ces murs entièrement en béton jusqu’au niveau du sol.
- Ces maçonneries en béton ont la propriété, quand elles sont bien faites avec de la chaux hy~ draulique de bonne qualité, de former des massih incompressibles. On doit par conséquent les pre~ férer à celles de libages ou de moellons pour leS fondations sérieuses.
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- FONDATIONS PAR PILIERS
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- VI. FONDATIONS PAR PILIERS
- Les terrains suffisamment résistants pour supporter de grandes charges ne se trouvent pas toujours à fleur du sol et dans des cas nombreux on ’joit descendre la fondation en rigoles à des profondeurs qui peuvent être considérables et même Parfois renoncer à chercher le bon sol. On fait 'fans ce cas les fondations par piliers, c'est-à-dire lu’on détermine sur le plan de la construction les Points les plus chargés et on creuse des puits de ^ a 4 mètres d’axe en axe (lîg. 187), descendant jusqu'au bon sol et y pénétrant de O1" 30 à O"1 40.
- Fig. 187. Fondations par piliers on puits.
- ^ donne à ces puits de forme rectangulaire ou
- ^nde des dimensions mariables avec la charge à
- Porter et leur nombre. Dans les constructions or-
- Uiaires leur diamètre ou coté varie de lm20 à t® an
- °U) ceux d’angles ont l'"40 de diamètre. On en P ace aux angles du bâtiment, aux intersections es murs et sous les trumeaux. On remplit ces
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- 520
- APPENDICE
- puits avec de la maçonnerie jusqu’à la naissance des voûtes qui relient entre eux ces piliers. Pour construire ces arcs on taille en forme de cintre les terrains dans l’intervalle des puits successifs, 011 arrose bien et on pilonne fortement, ensuite on exécute les voûtes, en s’appuyant sur ces cintré en terre, avec des bons matériaux.
- Si les puits sont très espacés et que les voûtes s’éloignent du plein cintre il faut chaîner leS piliers au niveau de la naissance des arcs de façon à équilibrer les poussées. On exécute ordinaire' ment ces fondations en béton, c’est-à-dire que leS puits une fois foncés, on les remplit avec du béton fortement pilonné par couches de 0'"20 à O"1^ d’épaisseur jusqu’à une hauteur qui est déterminer par la flèche des arcs qui réunissent les pilie^ entre eux et porteront la maçonnerie dont le poids sera ainsi reporté sur les puits qui forment ainS1 des colonnes invisibles supportant la construC' tion.
- VII. FONDATIONS DANS L’EAU A L’AIDE DE BATARDEAUX
- On appelle batardeaux, des digues dont on en' toure l’emplacement de la fondation, afin pouvoir épuiser l’eau et ensuite établir la fondation sur le sol mis à sec.
- Lorsque la profondeur d’eau ne dépasse paS 1 mètre, le batardeau se fait simplement en teWe en lui donnant 0m 80 à lm20 d épaisseur moyenn0. On doit le faire soigneusement et bien pilonner terre au fur et à mesure de la pose.
- Si l’eau a une profondeur de i mètre à 50 od
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- FONDATIONS DANS L’EAU
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- une certaine vitesse, on enfonce une série de Pieux A, contre lesquels on fixe des madriers jointifs B cloués au préalable sur une pièce de bois verticale et c’est contre ce barrage qu’on pilonne la terre qui se trouve ainsi défendue contre l’action du courant (fig. 188). Les pieux sont réunis entre eux par une moise boulonnée M.
- Fig. 188. Fondations clans l’eau. Batardeau simple.
- Si la profondeur dépasse 1"' 50, alors on bat sur deux files parallèles des pieux A espacés de 1 mètre eUviron dans le sens de la longueur des liles (%. 189) ; on réunit les pieux de chaque rang par
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- APPENDICE
- des moises M boulonnées ou par des madriers cloués horizontalement; contre ces moises ou ces ma-driers on appuie des palplanches P taillées en biseau à leur extrémité inférieure et posées à joints carrés l’une contre l’autre ou assemblées entre elles par rainures et languettes. On enfonce ces palplanches jusqu’à ce que leur extrémité soit plus basse que le sol sans consistance On enlève la vase entre les deux cloisons ainsi formées et on remplit leur intervalle avec de la terre que l’on jette par petites parties et qu’on pilonne par couches de 0'" 15 ù 0™ 20. On doit de préférence employer l’argile qui donne de bons résultats. On entretoise les deux cloisons de distance en distance pour augmenter la solidité du batardeau par des pièces de bois Bi
- Fig. 189. Fondations dans l'eau. Batardeau double.
- mais il ne faut pas placer ces entretoises au-deS' sous du niveau de l’eau, car celle-ci suivrait leur surface et s’infiltrerait à l’intérieur. On doit tenir compte, quand on construit un batardeau de la
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- FONDATIONS PAU CAISSONS
- :>23
- Poussée produite par l’eau qu’il soutient. Pour aVoir une stabilité convenable, on donne au batardeau une épaisseur égale à la hauteur de l’eau à retenir.
- VIII. FONDATIONS PAR CAISSONS
- Quand on veut fonder à de grandes profondeurs, °o emploie souvent un caisson en bois qu’on amène sur l’emplacement de la fondation et sur le l°nd duquel on établit la maçonnerie. Le caisson, Par le poids de la maçonnerie, finit par descendre
- Fig. 190. Fondations dans l’eau à l'aide d'un caisson de bois.
- ^sque près du sol et pour terminer l’enfoncement, 0tl baisse pénétrer l’eau dans le caisson. On enlève
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- APPENDICE
- ensuite les parois latérales du caisson qui n’étaient retenues que par des tirants. Il va sans dire que le sol a du être d’avance consolidé par des pieux et au besoin nivelé. La figure 190 montre ce moyen de fondation.
- Le moyen de fonder, représenté figure 191, est préférable au précédent à cause de son prix modère et de sa simplicité. Il consiste à former autour de l’emplacement des fondations une enceinte de pieux et de palplanches, à draguer dans cette, enceinte jusqu’à ce qu’on atteigne un sol suffisamment in' compressible, et à la remplir de béton sur lequel on viendra ensuite poser la maçonnerie.
- Fig. 191. Fondation à l’aide d’un caisson.
- Pour les très grandes profondeurs on empl°10 des caissons en tôle.
- IX. FONDATIONS SUR GLAISE
- Il est très dangereux de creuser ou piloter sur ^ glaise et l’expériençe a démontré qu’on peut
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- FONDATIONS SUR GLAISE
- oâo
- der sur la glaise d’une façon solide en y posant un grillage de charpente recouverte de plates-formes 192).
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- • chêne •
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- Fig. 192. Fondations sur glaise.
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- APPENDICE
- CHAPITRE XI
- Des mortiers
- Sommaire. — I. Mortiers simples. — II. Mortier de plâtre-
- — III. Mortiers composés. — IV. Fabrication du mot'
- tier. — V. Béton.
- On appelle mortier une composition destinée a unir les pierres entre elles, les agglomérer et faire corps avec elles et qui, employée à l’état de pà^ molle, durcit en séchant.
- Le mortier est formé de chaux ou de ciment et de sable mélangés au moyen d’eau, mais ses qua' lités varient avec les proportions du mélange et leS qualités mêmes des éléments qui entrent dans sa composition.
- La principale propriété des mortiers est durcir en adhérant plus ou moins aux matériaux qu’ils réunissent.
- On distingue deux sortes de mortiers, les mor tiers simples et les mortiers composés.
- I. MORTIERS SIMPLES
- Les mortiers simples comprennent : 1° le m tier de terre ; 2° le mortier de plâtre. Le mortier de terre est le plus simple des mortiers et le phlS économique, mais aussi le moins résistant. Cl meilleure terre pour faire du mortier est la terr® demi-argileuse, terre à brique ordinaire ou ^ terre de routes; on la délaye avec de l’eau sur uu® aire convenablement préparée pour former uu® pâte plus ou moins ferme, en la manipulant av®®
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- MORTIER DE PLATRE
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- 1& pelle et la pioche ou avec le rabot. On emploie °e mortier pour les constructions peu importantes comme les murs de clôture et les constructions rurales.
- Ge mortier devient assez dur par simple dessiccation, mais il craint l’humidité et l’eau. Pour que le mortier ne se ramollisse pas, on garantit les Maçonneries qui en sonthourdées de la pluie et de 1 humidité en les recouvrant, lorsque le mortier est bien sec, d’un enduit soit en mortier de chaux, s°it en plâtre qui résistera aux intempéries de l’air.
- Ce mortier est aussi employé pour hourder les constructions en briques crues et dans la confection clU pisé mélangé avec de la paille ou de la bourre etl constituant entièrement le mur. On fait aussi hu mortier avec une terre franche composée d’ar-Mle et de sable, il est employé par les fumistes.
- II. MORTIER DE PLATRE
- Le mortier de plâtre est très employé, dans le l^ssin de Paris surtout, où le plâtre se trouve en ahondance et de qualité supérieure. Se prépare de Plusieurs manières :
- 1° Le plâtre au panier ou plâtre ordinaire, c’est-tl'dire tel qu’il est livré par le fabricant; il sert à Ldre les hourdis et crépis, c’est-à-dire tous tra-Vftux qui ne demandent pas un grain fin.
- . 2° Le plâtre au sas qui est passé au tamis de crin, ’1 sert pour les enduits ordinaires et les moulures.
- '1° Le plâtre au tamis de soie pour les enduits s°lgnés, les plafonds, etc.
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- APpeXdiCE
- On gâche le plâtre avec plus ou moins d’eaü, suivant la nature de l’ouvrage. Les ouvriers disent que le plâtre est gâché serré lorsqu’il n’y a que la quantité d’eau nécessaire pour former une pâte consistante ; au contraire, il est gâché clair lorsque la masse est très liquide. Le plâtre est très étendu d’eau quand il s’agit de pousser les profils et aussi pour tous les travaux demandant un certain temps.
- III. MORTIERS COMPOSÉS
- Les mortiers composés sont préparés en mélaU' géant de la chaux ou du ciment avec du sable. La proportion de sable varie avec la nature de l'oU' vrage. Les sables qu’on emploie pour la confection des mortiers doivent être dépourvus de toute nia-tière animale et non terreux. On distingue deux sortes de sables : le sable de carrière et le sable de rivière ; on donne la préférence au sable de rivière, car on est plus sûr d’y rencontrer toutes les qua' lités des bons sables.
- Le tableau suivant donne la composition d’un mètre cube de quelques mortiers ayant donné de très bons résultats.
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- Construction moderne.
- S« tvnnjwwSjeïvM *vw?»r" ,u/;« (fc ytse/r/^s wosZtfT-s
- VOLUME 1Mi
- de la chaux
- Grasse (non hydraulique) .......
- Grasse (un peu hydraulique) .......
- Grasse (idem).... Hydraulique (très
- énergique)......
- Hydraulique (énergique) ...........
- Id. (tr. énergique). Id. (énergie ordin.) Id. Id.
- Id. (très maigre)..
- Peu hydraulique (mortier énerg.). O 450 Hydraulique (mortier très énerg.).
- Mortier de chauxi hydrauliq. éner-> 0 550
- gique...........1 (en pâte)
- Mortier très énerg.) n fit.n (hydraulique) .. j u D0U
- Ch aux éteinte par fusion
- 0m3370
- 0 340 0 250
- 0 360
- 0 333 0 400 0 370
- Ch aux éteinte par immersion
- )) ))
- » »
- )) » )) » )) )) 0 440
- 0 100
- n
- »
- 0 480 » »
- »
- »
- Sable
- de
- rivière
- O™3950
- 0 940
- 1 000
- 1 020 1 000 0 950
- 0 450
- Sable
- de
- plaine
- 1 000 1 000 )) )) 1 000 1 000
- 1 000
- Ciment
- de
- tuileaux
- ),TU.l ))
- O 820
- »
- »
- »
- »
- )>
- » »
- » »
- » »
- Pouzzo-
- lane
- OBSEBVATIO.YS
- » )) 0 200
- 0 040
- Murs de clôture, fondations des bâtiments. Pavage des cours. Réservoirs, etc.
- Travaux dans l’eau
- » » (Service des eaux et
- » » ( égouts.
- » » [Service de ponts.
- » » [Pour enduits.
- (La chaux étant dé-» « ) layée en lait de
- ) chaux.
- 0 450 Pont-canal de l’Orb
- n » Travaux maritimes
- roportion indiquée par Vicat pour f trav. hors l’eau.
- ( Pron Vicat pour tra-)} B } vaux sous eau prof.
- Mortiers composés
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- 530
- APPENDICE
- IV. FABRICATION DU MORTIER
- Une fois que les proportions de chaux et de sable sont déterminées, on fait le dosage à l’aide de brouettes d’une capacité de 5 à 8/100 de mètre cube et on procède à sa manipulation, qui se pratique à bras d’hommes dans les petits chantiers et mécaniquement dans les grands.
- Manipulation à bras
- Sur une aire en planches, afin de ne pas mélanger le mortier avec de la terre, on étale trois brouettées de sable en forme de bassin circulaire? dans lequel on verse la quantité convenable de chaux en poudre. A l’aide d’un rabot on mélange très intimement le sable et la chaux en ayant soin d’écraser les masses, on verse ensuite de l’eau afin de former une pâte et avec les rabots on mélange de nouveau en tenant le rabot à plat quand on le pousse et en le mettant sur le branchant pour soulever la matière et tirer un peu de sable du bassin sur la partie ramollie. Un manœuvre avec la pelle relève la matière en las au fur et à mesure que d’autres l’étalent à l’aide de rabots.
- Manipulation mécanique
- La fabrication mécanique du mortier se fait û l’aide de tonneaux en bois de chêne de lu'o0 cle hauteur et U" 10 de diamètre environ, légèrement évasés vers le haut, fermés par le bas et portant latéralement, à leur partie inférieure, une ouverture qui se ferme à volonté avec une porte à coulisse, et qui sert à l’écoulement du mortier. Aux
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- BÉTON
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- parois intérieures du tonneau et à différentes hauteurs, sont fixés des croisillons en fonte, tranchants et armés de dents en fer. Un arbre vertical, placé dans l’axe du tonneau, porte trois croisillons armés de dents qui se croisent avec les premières.
- V. BÉTON
- C’est un mélange de mortier hydraulique et de pierres cassées de 3 à 4 centimètres de côté, dans des proportions qui dépendent des vides existant entre les pierres et de la dureté et de l’énergie de prise qu’on a besoin. Le béton est dit gras ou maigre, selon que la proportion du mortier qui y entre est grande ou faible, c’est-à-dire selon que le mortier remplit complètement ou en partie les vides existant entre les pierres.
- On a constaté par expérience que, dans un mètre cube apparent de cailloux mêlés, de diverses grosseurs, mais ne dépassant pas 0m 05 dans aucun sens, le vide était de O"’3 38, et que pour les Pierres cassées et les cailloux à peu près uniformes, mais ne dépassant pas O"1.05 il était de 0"l346.
- Pour obtenir un béton dont les vides soient bien ^emplis, le volume du mortier doit dépasser celui ^es vides d’au moins un quart; ainsi selon ffrie le volume des vides sera de O"'3 38 ou de O'"3 46, relui du mortier sera au moins de O'"3 48 ou de O'"3 38 pour avoir un béton propre à la construction des massifs de fohdations qui doivent résister a ia pression de l’eau,
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- APPENDICE
- ÎJ32
- Tableau des proportions de mortier et de cailloux mêlés de 0"'05 de côté par mètre cube de quelques bétons.
- NATURE DU BÉTON MORTIER CAILLOUX OBSERVATIONS
- Béton gras 0" 3 55 Qm3 77 Pour réservoirs, radiers, etc., soumis à une très grande pression d’eau.
- — ordinaire .. 0 48 0 84 Fondations des piles de pont, quais, etc.
- — ordinaire .. — un peu mai- 0 52 0 78 Egouts et canalisations.
- gre 0 45 0 90 Fondations sur terrains humides.
- — maigre .... 0 38 1 000 Fondations sur terrains secs.
- — ordinaire .. — mov'ennem1 0 50 1 000 Blocs artificiels.
- gras 0 50 0 90 Jeté dans les enceintes asséchées.
- — très gras... 0 57 0 85 Travaux à la mer.
- — très maigre. 0 20 1 000 Massifs et, fondations sur terrains secs et mouvants.
- Le dosage des matières se fait à l’aide de brouettes comme pour le mortier. Le béton se fabrique avec la griffe en fer à trois dents, à bras d’homme, ou avec des machines dites bétonnières.
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- DIMENSIONS DES DIFFÉIl. PARTIES d’uN ÉDIFICE 333
- CHAPITRE XII
- Dimensions des différentes parties d’un Edifice
- Sommaire. — I. Largeur de la façade d’un édifice. — IL Règlement sur la hauteur des maisons, les combles et les lucarnes dans la ville de Paris. — III. Division de la hauteur d’un bâtiment.
- I. LARGEUR DE LA FAÇADE D’UxN ÉDIFICE
- Quel que soit l’édifice qu’on se propose de construire, l’axe de la façade doit passer par le milieu d’une ouverture, et les deux moitiés de cette même façade doivent être symétriques par rapport à cet axe.
- Pour une maison isolée, la longueur de la façade est ordinairement égale à la hauteur.
- Pour un édifice quelconque la longueur de la façade varie de une fois et demie à trois fois la hauteur. Si la destination du bâtiment exige une plus grande longueur, on élève des arrière ou avant-corps, ou des chaînes saillantes pour varier la fa-Çade ; mais malgré ces précautions la longueur ne doit jamais dépasser dix fois la hauteur ; c’est là l,he limite qu’il ne convient d’employer que pour fes casernes, les magasins, les ateliers, etc.
- 30,
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- 534
- APPENDICE
- IL RÈGLEMENT SUR LA HAUTEUR DES MAISONS,
- LES COMBLES ET LES LUCARNES, DANS LA
- VILLE DE PARIS.
- (23 juillet 1884)
- Titre Ier. — De la hauteur des bâtiments
- I" SECTION
- De la hauteur des bâtiments bordant les voies publiques
- Article premier. — La hauteur des bâtiments bordant les voies publiques, dans la ville de Paris, est déterminée par la largeur légale de ces voies publiques pour les bâtiments alignés, et par la largeur effective pour les bâtiments retranchables. Cette hauteur, mesurée du trottoir ou du revers pavé au pied de la façade du bâtiment, et prise au point le plus élevé du sol, ne peut excéder, y compris les entablements, attiques et toutes constructions à plomb des murs de face, savoir :
- 12 mètres pour les voies publiques au-dessous de 7"'80 de largeur;
- 15 mètres pour les voies publiques de 7"’80 à 9m74 de largeur ;
- 18 mètres pour les voies publiques de 9'" 74 à 20 mètres de largeur ;
- 20 mètres pour les voies publiques (places, carrefours, rues, quais, boulevards, etc.) de 20 mètres de largeur et au-dessus.
- Le mode de mesurage indiqué au paragraphe 2 du présent article ne sera applicable pour les constructions en bordure des voies en pente que pour les bâtiments dont la longueur n’excède pas 30 mètres; au delà de cette longueur, les bâtiments seront abaissés suivant la déclivité du sol.
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- DIMENSIONS DES DIFFÉR. PARTIES d’üN ÉDIFICE
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- Si le constructeur établit plusieurs maisons distinctes, la hauteur sera mesurée séparément pour cbacune de ces maisons suivant les règles énoncées ci~dessus.
- Art. 2. — Les bâtiments dont les façades seront instruites partie à l’alignement, partie en arrière ^ l’alignement, soit par suite du retrait à n’im-irte quel niveau d’une partie du mur de face, soit a Irait ou de toute autre manière, devront être infermés dans le même périmètre que les bâti-lTlents construits entièrement à l’alignement.
- Art, 3. — Tout bâtiment situé à l’angle de voies Indiques d’inégales largeurs peut être élevé sur e,s voies les plus étroites jusqu’à la hauteur fixée U°ur la plus large, sans que toutefois la longueur l la partie de la façade ainsi élevée sur les voies plus étroites puisse excéder deux fois et demie a largeur légale de ces voies.
- . Cette disposition ne peut être invoquée que pour ®s bâtiments construits à l’alignement déterminé ces voies publiques.
- , ^1 ces voies communiquant entre elles sont placées ! 'les niveaux différents, la cote qui servira à décliner la hauteur de la construction sera la °yenne des cotes prises au point le plus élevé sur C<lue voie, à la condition qu’en aucun point la ^Uteur réelle de la façade ne dépasse de plus de 'ïRètres la hauteur légale.
- (1 'Cht. 4. p0ur les bâtiments autres que ceux 0ïlt il est parlé en l’article précédent et qui occu-l^tout l’espace compris entre des voies d’inégales r&eurs ou de niveaux différents, chacune des fa-des ne peut dépasser la hauteur fixée en raison
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- APPENDICE
- 536
- de la largeur ou du niveau de la voie publique sur laquelle elle est située.
- Toutefois, lorsque la plus grande distance entre les deux façades d’un même bâtiment n’excède pag 15 mètres, la façade bordant la voie publique I3 moins large ou du niveau le plus bas peut être élevée à la hauteur fixée pour la voie la plus large du niveau le plus élevé.
- IIe SECTION
- De la hauteur des bâtiments ne bordant pas la voie publique
- Art. 5. — Les bâtiments dont toute la façade est établie en retrait des voies publiques pourront êtr® élevés, soit à la hauteur de 15 mètres, soit à cell® de 18 mètres, soit à celle de 20 mètres, mesurée du pied de la construction, à la condition que le re' trait sur l’alignement, ajouté à la largeur de ^ voie, donnera au moins une largeur de 7“ 80 dan® le premier cas, de 9m74 dans le second cas, et d® 20 mètres dans le troisième cas.
- Les bâtiments situés en retrait de l’aligneme'd dans les voies publiques de 20 mètres ne pourroid pas être élevés à une hauteur supérieure à 20 iRe' très.
- Art. 6. — Les hauteurs des bâtiments établi en bordure des voies privées, des passages, i*0 passes, cités et autres espaces intérieurs, serou déterminées, d’après la largeur de ces voies °l1 espaces, conformément aux règles fixées à fard' cle 1" pour les bâtiments en bordure des voi^ publiques.
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- DIMENSIONS DES DIFFÉIl. PARTIES û’UN ÉDIFICE 337
- IIIe SECTION
- Du nombre et de la hauteur des étages
- Art. 7. — Dans les bâtiments de quelque na-Aire qu’ils soient, il ne pourra, en aucun cas, être ^léré plus de sept étages au-dessus du rez-de-°haussée, entresol compris, tant dans la hauteur mur de face que dans celle du comble, telles dUe ces hauteurs sont déterminées par les articles b 9, 10 et 11.
- Art. 8. — Dans les bâtiments, de quelque na-bire qu’ils soient, la hauteur du rez-de-chaussée pourra jamais être inférieure à 2m80, mesurés s°Us plafond. La hauteur des sous-sols et des au-tr0s étages ne devra pas être inférieure à 2m60, Usures sous plafond. Pour les étages dans les c°mbles, cette hauteur de 2'” 60 s’applique à la par-tie la pius élevée du rampant.
- Titre II. — Des combles au-dessus des façades
- Art. 9. Pour les bâtiments construits en bor-des voies publiques, le profil du comble, tant les façades que sur les ailes, ne peut dépasser arc de cercle dont le rayon sera égal à la moi-*e de la largeur légale ou effective de la voie pu-Uque, ainsi qù’il est dit à l’aidicle 1er, sans toute-due ce rayon puisse être jamais supérieur à . Si la largeur de la voie est inférieure à urètres, le constructeur aura cependant droit à J111 rayon minimum de 5 mètres. Quelles que soient ,a forme et la hauteur du comble, toutes' les sail-lef qu’il pourrait présenter devront être renfer-dans l’arc de cercle considéré comme un ga-ai’it dont on ne devra pas sortir,
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- APPENDICE
- 538
- Le point de départ de l’arc de cercle sera place à l’aplomb de l’alignement des murs de face et Ie centre à la hauteur légale du bâtiment, telle qu’elle est déterminée par l’article 1er.
- Art. 10. — Les dispositions de l’article 9, said en ce qui concerne la détermination du rayon cUl comble, sont applicables :
- 1" Aux bâtiments construits en retrait des voie® publiques, ainsi qu’il est dit à l’article 5 ;
- 2° Aux bâtiments situés en bordure des voie3 privées, des passages, impasses, cités et autres espaces intérieurs.
- Dans ces cas, le rayon du comble sera calcul0 d’après la largeur moyenne de l’espace libre a3 droit de la façade du bâtiment et égal à la moihe de cette largeur dans les conditions déterminée® par l’article 9. Toutefois, les cages d’escaliers pf3' tiquées sur les cours pourront sortir du périmètf0 indiqué ci-dessus de manière à pouvoir s’élev0f jusqu’au plafond du dernier étage desservi par le®' dits escaliers.
- Art. 11. — Pour les constructions situées à Ta11' gle des voies publiques d’inégales largeurs, dont il est parlé à l’article 3, le comble pour bâtiment e0 façade sur la voie publique la plus large sera de' terminé d’après les bases indiquées à l’article 9 ^ pourra être retourné avec les mêmes dimension® sur toute la partie du bâtiment en façade sur 1® voie la plus étroite dans les limites déterminé0® par l’article 3.
- Art. 12. — Les murs de dossier et les tuyaih de cheminée ne pourront percer la ligne rampant0 du comble qu’à 1"‘50, mesurés horizontalement ^
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- DIMENSIONS DES DJÉFER. PARTIES d’üN ÉDIFICE 339
- Purement extérieur du mur de face à sa base, ni s élever à plus de 0“ 60 au-dessus de la hauteur lé-gale du sommet du comble.
- Art. 13. — La face extérieure des lucarnes et ^Üs-de-boeuf peut être placée à l’aplomb du parement extérieur du mur de face donnant sur la voie
- Oblique, mais jamais en saillie.
- Le couronnement des lucarnes ou œils-de-bœuf etablis soit en premier, soit en second rang, ne Pourra faire saillie de plus de O"150 sur le périmètre e£al, mesurés suivant le rayon du dit périmètre.
- L’ensemble produit par les largeurs cumulées de aces de lucarnes d’un bâtiment ne pourra pas ex-Çeder les deux tiers de la longueur de face de ce Aliment.
- Art. 14. — Les constructeurs qui n’élèvent pas eUrs bâtiments à toute la hauteur permise jouiront la faculté d’établir les autres parties de leurs Aliments suivant leur convenance, sans pouvoir °Utefois sortir du périmètre légal, tel qu’il est dé-er,miné, tant .pour les façades que pour les com-les, par les dispositions des 1" et 2mc sections du dre pr et du titre II.
- Art. 15. — Les dispositions du présent titre S°nt applicables à tous les bâtiments situés ou non bordure des voies publiques.
- Titre III. — Des cours et courettes
- Art
- ^11*0
- 16. — Dans les bâtiments, de quelque na-qu’ils soient, dont la hauteur ne dépasserait j s 18 mètres, les cours sur lesquelles prendront et air des pièces pouvant servir à l’habitation ^ront pas moins de 30 mètres de surface, avec
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- AèPEXDlCtë
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- une largeur moyenne qui ne pourra être inférieur à 5 mètres.
- Art. 17. — Dans les bâtiments élevés sur la voie publique à une hauteur supérieure à 10 mè' très, mais dont les ailes ne dépasseraient pas cette hauteur, les cours devront avoir une surface ifli' nima de 40 mètres, avec une largeur moyenne qal ne pourra être inférieure à 5 mètres. Lorsque le; ailes de ces bâtiments auront également une haü' leur supérieure à 18 mètres, les cours n’auront pa! moins de 60 mètres de surface, avec une largeü1 moyenne qui ne pourra être inférieure à 6 mètres
- Art. 18. — La cour de 40 mètres ne sera paS exigée pour les constructions établies sur les ter rains prenant façade sur plusieurs voies, et d’ufle dimension telle qu’il ne puisse y être élevé qu’lt11 corps de bâtiment occupant tout l’espace compina entre ces voies.
- Art. 19. — Toute courette qui servira à éclair^ et aérer des cuisines devra avoir au moins 9 très de surface et la largeur moyenne ne pour1* être inférieure à l'"80.
- Art. 20. — Toute courette sur laquelle ser exclusivement éclairés et aérés des cabinets d’a! sances, vestibules ou couloirs, devra avoir al1 moins 4 mètres de surface, avec une largeur dl1’ ne pourra en aucun point être moindre de lm60.
- Art. 21. — Au dernier étage des corps de log1^ on pourra tolérer que des pièces servant à l'habit tion prennent jour et air sur les courettes, à la coa dition que lesdites courettes aient une surface^ cinq mètres au moins.
- Art. 22. — Il est interdit d’établir des combla
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- DIMENSIONS DES DIFFÉR. PARTIES d’üN ÉDIFICE 541
- titrés dans les cours ou courettes, au-dessus des Parties sur lesquelles sont aérés et éclairés, soit des Pièces pouvant servir à l’habitation, soit des cuisines, soit des cabinets d’aisances, à moins qu’ils ne s°ient munis d’un châssis ventilateur à faces verti-Cales dont le vide aura au moins le tiers de la sur-^ace de la cour ou courette et 0m40 au minimum hauteur, et qu’il ne soit établi à la partie infé-rieure des orifices, prenant l’air dans les sous-sols 011 caves et ayant au moins 8 déc. carrés de surface. Le châssis ventilateur ne sera pas exigé pour cours ou courettes sur lesquelles ne seront ni ^rés, ni éclairés, soit des pièces pouvant servir à habitation, soit des cuisines, soit des cabinets d’ai-Sances, mais les courettes dont la partie inférieure he sera pas en communication avec l’extérieur de-Vl’°nt être ventilées.
- Art. 23. — Lorsque plusieurs propriétaires allant pris, par acte notarié, l’engagement envers la VlUe de Paris de maintenir à perpétuité leurs cours Communes, et que ces cours auront ensemble une °fs et demie la surface réglementaire, les propriétés pourront être autorisés à élever leurs cons-tctions à la hauteur correspondant à la dite sur-ace réglementaire.
- , Ln cas de réunion de plusieurs cours, la hauteur e clôture ne pourra pas excéder o mètres.
- Art. 24. — Dans aucun cas, les surfaces des ^hrettes ne pourront être réunies pour former soit ûe courette, soit une cour d’une dimension réglementaire.
- Art. 25. — Toutes les mesures des cours et cou-aes seront prises dans œuvre.
- ^instruction vioderne. 31
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- APPENDICE
- Titre IV. — Dispositions diverses
- Art. 26. — Les dispositions qui précèdent ne sont pas applicables aux édifices publics. L’ad' ministration pourra, pour les constructions prb vées ayant un caractère monumental ou pour be' soin d’art, de science ou d’industrie, autoriser des modifications aux dispositions relatives à la haw leur des bâtiments, après avis du Conseil général des bâtiments civils et avec l’approbation du mi' nistre de l’intérieur.
- Art. 27. — Les décrets des 27 juillet 1839 et l*5 juin 1872 sont rapportés.
- Hauteur des murs de clôture
- Dans les villes et faubourgs, chaque propriétaire peut contraindre son voisin à contribuer à la construction et à la réparation de la clôture faisa1^ séparation de leurs maisons, cours et jardins assb dans les dites villes et faubourgs. La hauteur de 1® clôture est variable selon les règlements particü' liers ou les usages constants et reconnus ; à défa^l d’usages et règlements, tout mur de clôture à éta" blir entre voisins doit avoir au moins 3m20 de ha11' teur, compris le chaperon, dans les villes ^ 50,000 âmes et au-dessus, et 2m60 dans les autre6'
- III. DIVISION DE LA HAUTEUR D’UN BATIMENT Hauteur des étages
- Pour un bâtiment à deux étages, on divise ^ hauteur en 16 parties égales, et l’on donne 7 par ties au rez-de-chaussée, 5 au premier étage et 4 al1 second.
- Pour un bâtiment à un seul étage, on divise 1
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- hauteur totale en 12 parties égales, 7 parties pour le rez-de-chaussée et 5 pour l’étage. Voici d’après Mandar les hauteurs des différents étages pour les faisons d’habitation :
- Caves : 2" 27 à 2m 92;
- Rez-de-chaussée : 3"'25 à 411122 et jusqu’à 5'"20 ;
- Entresol : 2"' 27 à 2'" 60 ;
- Premier étage : 3“ 25 à 3'"90 et jusqu’à 5"'85 ;
- Deuxième étage : 2"192 à 3m 90 ;
- Troisième étage : 2“ 60 à 2"192 ;
- Quatrième étage : 2"' 27 à 2m 60 ;
- Mandar compte 0m 41 à 0'" 54 pour l’épaisseur de Y°ûtes des caves, plus 0"'ll à 0m16 déchargé, et de hm41à0m49 pour les épaisseurs des planchers, y compris carreau ou parquet et plafond.
- Pour les constructions nouvelles, P Administration ne tolère plus moins de 2"'60 pour hauteur hes étages.
- Portes et croisées
- La hauteur varie de une à deux fois la largeur, et même pour les entresols la hauteur des croisées ^ost quelquefois que les 2/3 de la largeur.
- Tableau donnant les dimensions des portes et croisées, d'après Mandar
- fort
- charretières, 2m92 à 3m25 de largeur, cochères, 2m60 à 2m92 de largeur, bâtardes, lm30 à ln,62 —
- -es< /à deux vau- j Largeur lm30jlm46
- ) d’apparte-) taux. ) Hauteur 2m27 2m60 ment ) à un van- Largeur 0ni73 0ni81 t tail. ) Hauteur lm9o 2m27
- 1 m62
- 2m92
- 0m89
- 2"'44
- ^misées
- Largeur
- grandes, tm67 à lm79J moyennes, l‘"46 à l'"54. petites, l'"14 à ln)30.
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- o44
- appendice
- Châssis à tabatière pour j HauteurlO'^Si jÔ'"97|lm14i lm30 les combles. | Largeur|OmG510m7310m81 J0n,97
- t Appuis, 0"'89 à lm06.
- Hauteur des < Baguettes, 0"'35 à 0"'4i.
- f Balcons, 0m54 à 0'"65.
- Salles
- Pour les salles de réunion, le rapport de la hau-leur à la largeur est :
- 1° Salles carrées couvertes d’un plafond, moins
- de........................................1
- 2° Salles oblongues couvertes d’un plafond .....................................1
- 3" Salles rondes voûtées.................1
- 4° Salles voûtées, la largeur étant comptée dans la nef.......................... 1 à l,i>
- La salle prend le nom d’une galerie lorsque sa longueur dépasse deux fois la largeur et si cette longueur devient très grande par rapport à la lar-geur, on la divise en travées, soit par des arcs doubleaux soutenus à l’aide de pilastres ou de colonnes, soit par tout autre moyen. Nous donnons ci-après un tableau donnant les surfaces en mètre? carrés des différentes pièces composant un appartement d’après Mandar :
- Tableau des surfaces en mètres carrés des différentes pièces d’un appartement
- Salons Salles Chambres à coucher.. Antichamb., vestibules. Cabinets ... Cages cl’cs-calier .... PETITS MOYENS GRANDS j
- 15ml9 à 22.79 13.30 à 18.99 11.40 à 15.20 7.60 à 11.40 5.70 à 7.60 9.50 à 13.30 34.19 à 45.58 28.49 à 37.99 24.69 à 30.39 15.20 à 18.99 11.40 à 15.20 18.99 à 24.69 56.98 à 68.38 jusqu’à79.77 1 45.58 à 56.98 — 68.38 37.99 à 45.58 — 56.98 24.69 à 30.39 — 37.99 18.99 à 22.79 — 30.39 30.39 à 37.99 — 45.58] =5
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- FOSSES D’AISANCES
- Escaliers
- Afin qu’on ne se fatigue pas trop en montant un escalier, la distance verticale entre deux paliers successifs ne doit pas dépasser 2m30 à 3"'00.
- La longueur des marches varie de lm62 à l'"95 Pour les grands escaliers, de l'"30 à lra46 pour les |Uoyens, de 0ra97 à 1"‘14 pour les petits, et de 0n,63 a 0m81 pour ceux de dégagement.
- La hauteur des marches est en moyenne égale à la moitié du giron ; elle varie deO"'13 à 0m 19, mais eu sens inverse du giron.
- Pour déterminer la hauteur ou la largeur des ^arches d’escaliers, quand l’une de ces dimensions est connue, on se sert de la formule empirique :
- 2 H + L = 0'"65
- H étant la hauteur de la marche ;
- L : largeur du giron.
- Si on fait H=:0 dans cette formule, on a : L=0'"65, Ce qui est la longueur d’un pas, et si on fait L = O, °n a : H = 0m 323, qui est l’écartement des échelons û une échelle.
- Dans la pratique, on adopte les valeurs suivantes P°ur L et H :
- L : 0"’2710"'30 |0B32 |0"'3d|0'"38 II : 0"' 19 [ O"117510'" 163 [ 0'" 1310"' 133
- CHAPITRE XIIl Fosses d’aisances
- Les fosses d’aisances sont de deux sortes : les fosses fixes et les fosses dites mobiles, Les fosses fixes
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- APPENDICE
- sont de grandes citernes que l’on vide à des époques éloignées ; les fosses mobiles renferment des réservoirs de petite capacité, en bois ou en métal, que l’on enlève quand ils sont pleins pour les remplacer par d’autres vides.
- Les fosses d’aisances doivent être, autant que possible, placées plus bas que les caves, de manière que l’extrados de leur voûte se trouve au niveau du sol de celles-ci ; de cette façon, on n’a pas à redouter les inconvénients qui peuvent résulter du peu d’imperméabilité des maçonneries, c’est-à-dire des infiltrations et des fuites de gaz qui répandent de mauvaises odeurs.
- Toutes les fois que cela est possible, on doit établir les fosses fixes dans les cours en dehors des caves.
- Les fosses d’aisances doivent être construites avec beaucoup de soin ; la maçonnerie des murs, dont l’épaisseur ne peut pas être moindre que 0'"45 on 0‘" 50, et celle des voûtes dont l’épaisseur ne peut pas descendre plus bas que 0m30, doivent être hourdées en mortier hydraulique et recouvertes à l’intérieur d’un enduit en mortier de chaux hydraulique ou de ciment romain.
- On doit chercher à placer les fosses d’aisanceS au-dessous des cages d’escaliers ou auprès ; car cette disposition permet de loger les tuyaux de descente et d’évent dans les angles de ces cages qu’on arrondit, pour leur donner une disposition agréable.
- Les dimensions des fosses d’aisances varient suivant les quantités de matières qu’elles doivent recevoir dans un temps donné; on ne doit pas cependant leur donner moins de 2 mètres de côté, et
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- FOSSES D’AISANCES
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- quelle que soit leur importance, on ne donne jamais moins de 2"'00 de hauteur sous clef.
- Avant d’établir une fosse d’aisances dans une localité, le constructeur doit se renseigner sur les règlements de voirie relatifs à ces fosses en vigueur dans la localité.
- La figure 193 représente une fosse construite dans un batiment au niveau des caves avec che-
- Fis. 193. Fosse d’aisances fixe.
- ïïiinée et orifice d’extraction dans la cour. Elle a 2lao00 x 4,000 x 2.400 sous clef. Les tuyaux de
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- APPENDICE
- descente et de ventilation se raccordent au moyen d’une pénétration avec l’intrados du sommet de la voûte. Le radier est concave, et son point bas est réservé immédiatement au-dessous de l’orifice d’eX' traction. La cheminée C (fig. 194) est réglementaire et est fermée par un tampon Q en fonte de lm00 x en deux pièces, posé dans un châssis également en fonte. Ces tampons se trouvent dans le commerce et sont préférables aux châssis et tampons en pierre.
- Fig. 194. Fosse d’aisances fixe.
- La coupe longitudinale (fig. 194) montre la position du tuyau de chute T et du tuyau d’évent T,
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- FOSSES D AISANCES
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- Les tuyaux de descente doivent être placés verticalement ou à peu près, pour éviter les engorgements, et on leur donne 0ra20 à 0m22 de diamètre intérieur, qu’il convient déportera 0"*25 ou0"'27 quand l’emplacement le permet. Les tuyaux d’évent placés derrière ceux de descente et qui vont du dessus de la fosse jusqu’au-dessus des combles, ont nn diamètre de 0m25 au moins.
- A chaque étage, le tuyau de descente correspond avec les cuvettes ou sièges au moyen d’un coude de tuyau en fonte ou en terre cuite.
- Fosses mobiles
- Les fosses mobiles (üg. 195) se construisent suivant le même principe, elles sont moins grandes et se limitent à l’espace nécessaire au logement et à la manœuvre des appareils. Des règlements de police règlent i’écoulement des eaux vannes des tinettes dans les égouts publics.
- Nous allons donner les règlements et instructions concernant les fosses d’aisances à établir dans Paris ;
- Pour les autres localités, on consultera les règlements de voirie affichés aux mairies ou aux Hôtels de Ville.
- Km. 195.
- Fosse d’aisances mobile.
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- APPENDICE
- Fosses d’aisances fixes
- (Ordonnance du 24 septembre 1819.)
- Section Ire. — Des constructions neuves
- Article 1". — Dans aucun bâtiment public ou particulier dè la ville de Paris et de leurs dépendances, on ne pourra employer pour fosses d’aisances, des puits, puisards, égouts, aqueducs ou carrières abandonnées, sans y faire les constructions prescrites par le présent règlement.
- Art. 2. — Lorsque les fosses seront placées sous le sol des caves, ces caves devront avoir une communication immédiate avec l’air extérieur.
- Art. 3. — Les caves sous lesquelles seront construites les fosses d’aisances devront être assez spacieuses pour contenir quatre travailleurs et leurs ustensiles, et avoir au moins 2 mètres de hauteur sous la voûte.
- Art. 4. — Les murs, la voûte et le fond des fosses seront entièrement construits en pierre meulière maçonnée avec du mortier de chaux maigre et de sable de rivière bien lavé. Les parois des fosses seront enduites de pareil mortier lissé à la truelle. On ne pourra donner moins de 0'”30 à 0"'3o d’épaisseur aux voûtes et moins de 0"‘45 à CPoO aux massifs et aux murs.
- Art. 5. — Il est défendu d’établir des compartiments ou divisions dans les fosses, d’y construire des piliers ou d’y faire des chaînes ou des arcs en pierres apparentes.
- Art. 6. — Le fond des fosses d’aisances sera fait en forme de cuvette concave. Tous les angles inté-
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- FOSSES D AISANCES
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- rieurs seront effacés par des arrondissements de 0m2o de rayon.
- Art. 7. — Autant que les localités le permettent, les fosses seront construites sur un plan circulaire, elliptique ou rectangulaire. On ne permettra pas la construction de fosses à angles rentrants, hors le seul cas où la surface de la fosse serait au moins de 4 mètres carrés de chaque côté de l’angle, et alors il sera pratiqué de l’un et de l’autre côté une ouverture d’extraction.
- Art. 8. — Les fosses, quelle que soit leur capacité, ne pourront avoir moins de 2 mètres de hauteur sous clef.
- Art. 9. — Les fosses seront couvertes par une voûte en plein cintre, ou qui n’en différera que d’un tiers de rayon.
- Art. 10. —L’ouverture d’extraction des matières sera placé au milieu de la voûte, autant que les localités le permettront. La cheminée de cette ouverture ne devra point excéder 1"' 50 de hauteur, à moins que les localités n’exigent impérieusement One plus grande hauteur.
- Art. 11. — L’ouverture d’extraction correspondant à une cheminée de I,ud0 au plus de hauteur oe pourra pas avoir moins de 1 mètre en longueur sur 0m6o de largeur. Lorsque cette ouverture correspondra à une cheminée excédant lmo0 de hauteur, les dimensions ci-dessus spécifiées seront augmentées de manière que l’une des dimensions soit égale aux deux tiers de la hauteur de la cheminée.
- Art. 12. — Il sera placé en outre à la voûte, dans la partie la plus éloignée du tuyau de chute et de l’ouverture d’extraction, si elle n’est pas dans
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- APPENDICE
- le milieu, un tampon mobile dont lp diamètre ne pourra être moindre que 0m50. Ce tampon sera en pierre, encastré dans un châssis en pierre, et garni dans son milieu d’un anneau en fer.
- Art. 13. — Néanmoins, ce tampon ne sera pas exigible pour les fosses dont la vidange se fera au niveau du rez-de-chaussée, et pour celles qui au-ront une superficie moindre de 6 mètres dans le fond et dont l’ouverture d’extraction sera dans le milieu.
- Art. 14. — Le tuyau de chute sera vertical. Son diamètre intérieur ne pourra avoir moins de 0,n2o s’il est en terre cuite, et de 0ra20 s’il est en fonte.
- Art. 15. — Il sera établi, parallèlement au tuyau de chute, un tuyau d’évent, lequel sera conduit jusqu’à hauteur de souches des cheminées de la maison ou de celles des maisons contiguës, si elles sont plus élevées. Le diamètre de ce tuyau d’évent sera de 0m25 au moins; s’il passe cette dimension, il dispensera du tampon mobile.
- Art. 16. — L’orilice intérieur des tuyaux de chute et d’évent ne pourra être descendu au-dessous des points les plus élevés de l’intrados de la voûte.
- Section II. — Des constructions des fosses d'aisances dam les maisons existantes.
- Art. 17. — Les fosses pratiquées dans des puits, puisards, égouts anciens, aqueducs ou carrières abandonnées, seront comblées ou reconstruites à la première vidange.
- Art. 18. — Les fosses situées sous le sol des caves qui n’auraient point communication immé-
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- diate avec l’air extérieur seront comblées à la première vidange, si l’on ne peut établir cette communication. ’
- Anrr. 19. — Les fosses dont l’ouverture d’extraction, dans les deux cas déterminés par l’article 11, n’aurait pas et ne pourrait avoir les dimensions Prescrites, celles dont la vidange ne peut avoir lieu que par des soupiraux ou des tuyaux, seront
- comblées.
- Art. 20. — Les fosses à compartiments ou étranglements seront comblées ou reconstruites à la première vidange, si l’on ne peut pas faire disparaître Ces étranglements ou compartiments, et qu’ils soient reconnus dangereux.
- Art. 21. — Toutes les fosses des maisons existantes qui seront reconstruites le seront suivant le mode prescrit par la première section du présent règlement. Néanmoins, le tuyau d’évent ne pourra ^tre exigé que s’il y a lieu à reconstruire un des murs en élévation au-dessus de ceux de la fosse, 011 si ce tuyau peut se placer intérieurement ou extérieurement sans altérer la décoration des maisons.
- Section ///. — Des réparations des fosses d'aisances
- Art. 22. — Dans toutes les fosses et lors de la Première vidange, l’ouverture d’extraction sera agrandie si elle n’a pas les dimensions prescrites Pm l’article 10.
- Art. 23. — Dans toutes les fosses dont la voûte ailra besoin de réparations, il sera établi un tam-P°n mobile, à moins qu’elle ne se trouve dans le Cas prévu par l’article 13.
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- APPENDICE
- Art. 24. — Les piliers isolés établis dans les fosses seront supprimés à la première vidange, ou l’intervalle entre les piliers et les murs sera rempli en une maçonnerie toutes les fois que le passage entre ces piliers et le mur aura moins de 0'"70 de largeur.
- Art. 25. — Les étranglements existants dans les fosses et qui ne laisseraient pas un passage deOnl70 au moins de largeur seront élargis à la première vidange.
- Art. 26. — Lorsque le tuyau de chute ne coin' muniquera avec la fosse que par un couloir ayant moins de 1 mètre de largeur, le fond de ce couloir sera établi en glacis jusqu’au fond de la fosse, sous une inclinaison de 45° au moins.
- Art. 27. — Toute fosse qui filtrerait par le mur ou par le fond sera réparée.
- Art. 28. — Les réparations consistant à faire des rejointoiements, à élargir l’ouverture d’extraction, placer un tampon mobile, rétablir le tuyau de chute ou d’évent, reprendre la voûte et les murs, boucher ou élargir les étranglements, réparer le fond des fosses, supprimer des piliers, pourront être faites suivant les procédés employés à la construction première de la fosse.
- Art. 29. — Les réparations consistant à la réfection entière d’un mur, de la voûte ou du massif du fond des fosses d’aisances ne pourront être faites que suivant le mode indiqué ci-dessus pour les constructions neuves. Il en est de même pour l’enduit général, s’il y a lieu à en revêtir les fosses.
- Art. 30. — Les propriétaires des maisons dont les fosses sont supprimées en vertu de la présente
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- ordonnance seront tenus d’en faire construire de Nouvelles conformément aux dispositions prescrites Par les articles de la première section.
- Art. 31. — Ne seront pas astreints aux constructions ci-dessus déterminées les propriétaires Tni, en supprimant les anciennes fosses, y substitueront les appareils connus sous le nom de fasses Mobiles inodores, ou tous autres appareils que l’administration publique aurait reconnus pouvoir être eUiployés concurremment avec ceux-ci.
- Extrait de i.’ordonnance de pouce du 23 octobre 1850
- Article premier. — Aucune fosse d’aisances pourra être construite, reconstruite ou réparée sans déclaration préalable. Cette déclaration sera tmte par le propriétaire ou par l’entrepreneur qu’il mira chargé de l’exécution des ouvrages. Dans le °as de reconstruction ou de construction, la déclaration doit être accompagnée du plan de la fosse à construire ou à reconstruire et de celui de l’étage Supérieur.
- Art. 4. — Il est défendu de combler des fosses d’aisances ou de les convertir en caves sans en avoir préalablement obtenu l’autorisation.
- Art. 10. — Toute fosse avant d’être comblée Sera vidée et curée à fond.
- Art. 11. — Toute fosse destinée à être convertie en cave sera curée avec soin ; les joints en seront Nattés à vif et les parties en mauvais état réparées.
- Art. 13. — Tous matériaux provenant de la démolition des fosses d’aisances seront immédiatement enlevés. —
- Art. 14. — Les fosses
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- APPENDICE
- réparées, ne pourront être mises en service et fer' mées qu’autant qu’un architecte de l’Administration en aura fait la réception et aura délivré un permis de fermer.
- Art. 17. — Il est enjoint à tous les propriétaires, locataires et concierges de faciliter aux préposés d® l’Administration toutes visites ayant pour but de s’assurer de l’état des fosses et de leurs dépendances.
- Fosses mobiles
- (Extrait de l’ordonnance du 5 juin 1834)
- Art. 28. — Il ne pourra être établi dans Paris, en remplacement des fosses d’aisances en maçonnerie, ou pour en tenir lieu, que des appareils approuvés par l’autorité.
- Art. 29. — Aucun appareil de fosses mobiles ne pourra être placé dans toute fosse supprimée dans laquelle il reviendrait des eaux quelconques.
- Art. 32. — Aucun appareil de fosses mobiles ne pourra être placé dans Paris sans déclaration préalable. Il sera joint à cette déclaration un plan de la localité où l’appareil devra être posé, et l’indication des moyens de ventilation.
- Art. 33. — Les appareils devront être établis sur un sol rendu imperméable jusqu’à l mètre au moins au pourtour des appareils, autant que les localités le permettront et disposé en forme de cuvette.
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- CHAPITRE XIV Le tout à l’égout
- Sommaiue. — ï. Règlements et instructions pour l’établissement des branchements particuliers d’égout et le tout à l’égout. — IL Conseils à donner aux propriétaires pour l’application de l’écoulement direct à l’égout des matières solides et liquides des cabinets d’aisances.
- Déjà la disposition des fosses mobiles prévoyait l’envoi des matières des fosses dans les égouts. Dans ce but, les branchements d’égouts particuliers pouvaient être prolongés sous les maisons et recevoir les tinettes-filtres. Les tuyaux de chute des matières fécales aboutissent dans une ou plusieurs de ces tinettes, système Richer ou Dugluré, qui retiennent les matières solides, tandis que les liquides ou eaux-vannes se déversent dans le branchement d’égout, par un tuyau dont une des extrémités est fixée à la tinette et dont l’autre plonge dans une cuvette hydraulique réservée dans le fond du radier du branchement afin d’intercepter le Passage des émanations des tinettes dans l’égout. Le propriétaire est ainsi dispensé de construire une losse et est débarrassé des inconvénients de la vidange, l’enlèvement des tinettes se faisant par les égouts. Les liquides s’écoulent d’une manière continue dans l’égout et le volume des matières à extraire est réduit de plus de 4/5 et il diminue Plutôt qu’il ne s’accroît lorsque la consommation d’eaq augmente (laps les cabinets,
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- En 1880, le Conseil municipal de Paris a voté en principe la suppression des fosses fixes et décide l’envoi direct des matières solides et liquides à l’é-goût. Le tout à l’égout deviendra obligatoire et debarrassera ainsi les maisons de foyers d’infection permanents et évitera l’opération de vidange si ennuyeuse ; mais on éprouve de grandes difficultés pour trouver un terrain d’entente avec les localités intéressées pour le dépôt des eaux des égouts.
- I. RÈGLEMENTS ET INSTRUCTIONS POUR L’ÉTABLISSEMENT DES BRANCHEMENTS PARTICULIERS D’ÉGOUT ET LE TOUT A L’ÉGOUT.
- Arrêté du Préfet de la Seine réglementant la construction, les dimensions et l’entretien des branchements particuliers d’égout, du 16 juillet 1895-
- Article premier. — Les branchements particuliers d’égout sont construits et entretenus aux frais des propriétaires intéressés.
- Un branchement particulier d’égout ne peut desservir qu’une seule propriété; mais une propriété peut être desservie par autant de branchements qu’il est nécessaire pour l’évacuation de ses eaux usées dans les meilleures conditions possibles.
- Art. 2. — En règle générale, les branchements particuliers d’égout doivent être exécutés en ma-çonnerie de meulière et mortier de ciment, conformément aux dispositions observées pour la construction des égouts publics, et présenter les dimen-
- sions ci-après :
- Hauteur sous clé.........................1”‘80
- Largeur aux naissances...................0 9^
- Largeur au radier........................0 ^0 __
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- Epaisseur des maçonneries (non compris chape
- et enduits)..............................0ni20
- Chaque branchement doit être d’ailleurs fermé à l’aplomb de l’égout public par un mur de O” 30 d’épaisseur au moins, en maçonnerie de meulière et ciment, avec enduit de part et d’autre, qui présentera du côté de l’immeuble un parement vertical et du côté de l’égout épousera le profil du pied-droit jusqu’à la naissance de la voûte, pour se Prolonger ensuite verticalement jusqu’à la rencontre de la voûte du branchement dont la pénétration restera dès lors apparente à l’intérieur de l’égout. Une plaque en porcelaine portant le numéro de l’immeuble sera scellée dans l’enduit qui recouvrira le parement du mur à l’intérieur de l’égout. Ene ventouse placée sur la façade de la maison Mettra l’air du branchement en communication avec celui de la rue.
- Art. 3. — Tous les écoulements d’eaux pluviales et usées de l’immeuble doivent être ramenés dans le branchement particulier par une canalisation ffui sera prolongée jusqu’à l’aplomb de la paroi Ultérieure de l’égout public.
- A cet effet, les prolongements des tuyaux d’eaux Pluviales et ménagères des façades devront être ^amenés à l’intérieur de l’immeuble pour y être branchés sur la canalisation générale. C’est seulement en cas d’impossibilité matérielle par suite de la disposition des lieux, qu’on en tolérera l’établissement sous trottoir en tuyaux de fonte épaisse de
- 15 de diamètre intérieur au moins avec joints en plomb et sous le maximum de pente disponible Sans que l’inclinaison puisse jamais être inférieure
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- à 0m03 par mètre. Si cette dernière condition n® pouvait être remplie, il devrait être établi des bran' chements supplémentaires.
- Art. 4. — Dans les voies de petite circulation classées en deuxième catégorie et pour les proprié' tés d’un revenu imposable inférieur à 3,000 francs» le branchement, au lieu d’être établi en maçonnerie, pourra être formé d’un tuyautage en fonte épaisse posé dans les conditions définies à l’artide précédent et reliant directement l’immeuble à l’e' goût public si toutefois la nature du sol le permet.
- La même disposition s’appliquera aux branchements supplémentaires quand ils n’auront à écouler que les eaux pluviales et ménagères des faç&' des.
- Art. 5. — Au droit de toute voie privée, le branchement sera constitué par un tronçon d’égout d’un des types en usage au service municipal, fiul sera établi à partir de l’égout public jusque dans l’intérieur de la voie privée et suffisamment pr°' longé au delà de l’alignement pour recevoir toutes les eaux usées et ménagères sans qu’aucun ouvrage soit établi à cet effet sur la voie publique; ce tronçon d’égout sera ouvert du côté de l’égout publie» raccordé audit égout par une partie courbe dirige® dans le sens de l’écoulement, fermé à l'extrémite amont pai,<: un mur pignon et pourvu en tête d’un réservoir de chasse.
- Il sera toujours étudié en vue de son extension ultérieure sur toute la longueur de la voie privée.
- Une grille pourra être exigée à l’aplomb de l’alignement pour intercepter la communication l’égout privé avec l’égout public,
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- Art. 6. — Les projets des branchements parti-euliers seront dressés par les Ingénieurs du Ser-Vlce municipal aux frais de l’Administration et d’après les indications fournies par les propriétaires.
- Ils ne pourront être mis en exécution qu’après Une approbation régulière et dans les conditions de cette approbation.
- Art. 7. — Lorsqu’une partie quelconque d’un branchement en maçonnerie rencontrera une conduite de gaz préexistante, celle-ci devra toujours etre isolée par un manchon en fonte dont le propriétaire devra supporter les frais. Des mesures analogues seront prises en ce qui concerne les canalisations électriques.
- Art. 8. — Tout branchement entrepris isolément sera exécuté par l’entrepreneur du choix du Propriétaire, lequel devra présenter aux agents de ^Administration l’autorisation écrite du propriétaire et justifier au besoin, à toute réquisition, de s°n inscription sur la liste des entrepreneurs admis à faire des travaux de ce genre.
- Art. 9. — Les travaux seront soumis à la surveillance des ingénieurs de la Ville de Paris.
- Les entrepreneurs se conformeront aux clauses et conditions générales imposées aux entrepreneurs des travaux publics par l’arrêté du Ministre des Savaux publics en date du 16 février 1892 et aux stipulations des cahiers des charges des entreprises d’entretien du Service municipal de Paris.
- Si un entrepreneur n’observe pas quelqu’une des Causes et prescriptions ci-dessus visées, notamment dans le cas où après avoir ouvert une tran-
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- eliée sur la voie publique il abandonnait le tra' yail commencé, l’ingénieur donnera avis de l’état de choses au propriétaire ou à son représentant, et pourra, après un ordre de service notifié à l’entre' preneur et non suivi d’effet dans les 24 heures, soit faire remblayer la tranchée, soit confier 1® continuation du travail à l’entrepreneur de F Ad' ministration. L’entrepreneur qui aura été l’objet de ces mesures sera exclu de tout travail d’égout dans les rues de Paris pour l’avenir.
- Art. 10. — Faute par le propriétaire d’entre' prendre les travaux ou de se conformer aux com ditions qui lui auront été prescrites et huit jours après une mise en demeure restée sans effet, leS ingénieurs pourront procéder d’office à l'exécution des travaux qui sera confiée aux entrepreneurs de l’Administration. Les dépenses avancées par elle dans ce cas et dans celui de l’article précédent se' ront recouvrées sur le propriétaire par toutes les voies de droit.
- Aiit. 11. — Les branchements à construire par mesure collective dans une rue ou portion de rue seront confiés à un entrepreneur unique désign0 d’avance par voie d’adjudication publique spéciale aux travaux de cette nature.
- L’entreprise sera d’ailleurs strictement limitée aux travaux extérieurs et ne comprendra même pas la fourniture et la pose des conduites à établir dans l’intérieur des branchements.
- Les propriétaires resteront libres de faire exécm ter par des entrepreneurs de leur choix, les tra' vaux de canalisation intérieure; mais ces travaux devront être exécutés sans retard et terminés vingt
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- jours au plus après les branchements ; après ce délai et sans autre avis préalable, les gargouilles des trottoirs pourront être enlevées d'office.
- Chaque propriétaire paiera directement à l’entrepreneur la dépense qui lui incombe, après vérification et règlement sans frais du métré des ouvrages, s’il le demande, par l’ingénieur qui aura surveillé l’exécution des travaux.
- Art. 12. — Les raccordements et la réfection définitive des chaussées, trottoirs et dallages, au-dessus des tranchées seront faits par les entrepreneurs de l’Administration pour la voie publique. La dépense en sera payée par la ville et remboursée par le propriétaire conformément aux règles et suivant les tarifs fixés pour ces travaux. Les dépenses faites d’office par application des articles 9 et 10 seront recouvrées en même temps que les frais de raccordements.
- Le métrage des divers travaux et le décompte des dépenses seront notifiés préalablement à chaque Propriétaire qui aura dix jours, après cette notification, pour présenter ses observations au bureau de l’ingénieur ordinaire. Ce délai expiré, il sera Passé outre à l’émission de l’arrêté de recouvrement.
- Art. 13. — L’entretien des branchements et de frurs accessoires sur la voie publique reste à la charge des propriétaires, quelle que soit l’époque de leur établissement. Les travaux d’entretien seront soumis aux règles stipulées ci-dessus pour la construction des branchements isolés.
- Les propriétaires devront tenir constamment les branchements en parfait état de propreté, et faire
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- enlever les eaux qui pourront s’y amasser. Ils ne devront y faire aucun dépôt, de quelque nature que ce soit.
- Ils seront tenus d’y donner accès à toute heure de jour aux agents de l’administration chargés de la surveillance, ainsi qu’à ceux de 1a. Préfecture de police.
- Ils ne pourront élever aucune réclamation dans le cas où les branchements seraient traversés à une époque quelconque postérieure à leur établissement par des conduites d’eau ou de gaz, ou des canalisations électriques, ou atteints et modifiés de quelque manière que ce soit par des entreprises d’intérêt général.
- Aux. 14. — Chaque propriétaire est responsable! tant vis-à-vis de l’administration que vis-à-vis des tiers, des conséquences de l’établissement, de l’existence et de l’entretien des ouvrages construits tant à l’extérieur qu’à l’intérieur pour le drainage de son immeuble. En conséquence, il lui appartient d’exercer sur ces ouvrages, dans son propre intérêt, le contrôle qu’il jugera convenable. La surveillance exercée par l’administration ne substitue en rien la responsabilité de la Ville à la sienne propre. Il lui appartiendra notamment de prendre à ses frais, risques et périls, les mesures qu’il croira nécessaires pour intercepter pendant la.construction du branchement la communication entre son immeuble, la voie et l’égout publics.
- Dans le cas où un accident viendrait à se produire, le propriétaire est tenu d’en donner immédiatement connaissance, à toute heure de jour, aux agents de l’administration municipale et à ceux de la Préfecture de police.
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- Art. 1d.— Les branchements actuellement existants, en communication avec les égouts publics, devront être successivement murés au droit de l’égout, conformément aux prescriptions de l’art. 2 ci-dessus.
- Cette modification, soumise d’ailleurs à toutes les règles stipulées ci-dessus pour la construction des branchements isolés, sera effectuée lors du premier travail de modification ou d’entretien qui sera entrepris, et au plus tard avant dix ans à dater de la publication du présent arrêté.
- Art. 16. — Les arrêtés antérieurs relatifs aux dispositions, à l’établissement et à l’entretien des branchements particuliers d’égout sont et demeu-cent abrogés, sauf celui du 30 mars 1872, relatif au curage des branchements en communication avec les égouts publics, et celui du 14 mai 1880, classant les rues de Paris en voies de grande et de Petite circulation, ainsi que les arrêtés postérieurs lui ont complété ce classement.
- La figure 196 représente un branchement d’égout Particulier construit d’après les instructions du règlement ci-dessus.
- Arrêté du Préfet de la Seine réglementant l’écoulement direct des eaux-vannes à l’égout par appareils diviseurs, du 20 novembre 1887.
- Article premier. — Les propriétaires des mai-s°ns en bordure sur la voie publique pourront laire écouler les eaux-vannes de leurs fosses d’ai-Sances dans les égouts de la ville au moyen d’ap-Pareils diviseurs.
- Construction moderne.
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- Abonnement
- A cet effet, ils souscriront des abonnements qui seront approuvés, s’il y a lieu, par arrêtés préfectoraux, sur l’avis de l’ingénieur en chef de l’assainissement. Ces abonnements seront annuels et révocables, à la volonté de l’administration ; ils partiront des 1“' janvier et 1er juillet de chaque année.
- Benonciation
- Le propriétaire pourra y renoncer en prévenant le Préfet de la Seine six mois à l’avance ; quelle que soit la date de l’avertissement, le prix de l’abonnement sera exigible jusqu’à son expiration.
- Conditions de l'abonnement
- Art. 2. — Les conditions à remplir pour l’abonnement sont les suivantes :
- Concession d'eau
- 1° La propriété sera desservie par les eaux de la ville ;
- 2° Elle sera pourvue d’un branchement d’égout particulier.
- Appareils diviseurs
- 3° Les eaux-vannes devront être séparées des matières solides au moyen d’appareils diviseurs d’un modèle accepté par l’administration. Les entrepreneurs chargés de la fourniture ou de l’entretien de ces appareils seront exclusivement choisis parmi les entrepreneurs de vidange en exercice à Paris.
- Caveau
- Les appareils diviseurs seront établis dans un caveau convenablement ventilé et dont le sol aura
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- été rendu imperméable et disposé en forme de cuvette.
- Cabinets d'aisances
- 4° Tout cabinet d’aisances devra être muni de réservoirs ou d’appareils branchés sur la canalisation d’eau, permettant de fournir dans ce cabinet une quantité d’eau de dix litres, au minimum, par personne et par jour. L’eau ainsi livrée dans les cabinets d’aisances devra arriver dans les cuvettes de façon à former une chasse suffisamment vigoureuse.
- Les systèmes d’appareils et leurs dispositions générales seront soumis au conseil municipal avant que leur emploi par les propriétaires soit autorisé. Ils seront examinés par le service de l'assainissement et devront être reçus par l’administration avant leur mise en service.
- Toute cuvette de cabinets d’aisances sera munie d’un appareil formant fermeture hydraulique et permanente.
- Ces dispositions seront applicables aux cabinets d’aisances des ateliers, des magasins, des bureaux eC en général, de tous les établissements qui reçoivent une nombreuse population pendant le jour.
- Eaux pluviales et ménagères
- S° Il sera placé une inflexion siphoïde, formant fermeture hydraulique, à l’origine de chacun des luyaux d’eaux ménagères. Les tuyaux de descente des eaux pluviales seront munis d’obturateurs interceptant toute communication directe avec l'atmosphère de l’égout.
- Les tuyaux devront être aérés d’une manière continue.
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- Tuyaux de chute et conduites d'eaux ménagères et pluviales
- 6° Les conduites d’eaux ménagères,, les conduites d’eaux pluviales et les tuyaux de- chute destinés aux matières de vidange ne pourront avoir un diamètre inférieur à 0m08, ni supérieur à 0m16.
- Les chutes des cabinets d’aisances avec leurs branchements ne pourront être placées sous un angle supérieur à 45° avec la verticale.
- Chaque tuyau de chute sera prolongé au-dessus du toit jusqu’au faîtage et librement ouvert à sa partie supérieure.
- La projection des corps solides, débris de Cuisine, de vaisselle, etc., dans les tuyaux de chute et dans les conduites d’eaux ménagères et pluviales est formellement interdite.
- Le tracé des tuyaux secondaires partant du pied des tuyaux de chute et des conduites d’eaux ménagères sera prolongé dans les cours et caves jusqu’au tuyau général d’évacuation.
- Il en sera de même pour les conduites des eaux pluviales si le tuyau d’évacuation peut recevoir ces eaux, sauf dans le cas où le système d’évacuation des matières de vidange et des eaux ménagères ne comporte pas la possibilité de recevoir les eaux du ciel.
- Le tracé de ces tuyaux devra être formé de parties rectilignes. A chaque changement de direction ou de pente, il sera ménagé une tubulure ou un regard de visite et d’aération facilement accessible-
- Evacuation directe à l'égout
- T L,es tuyaux d’évacuation auront une pente
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- ttunima de 0“ 03 par mètre. Dans les cas exceptionnels où cette pente serait impossible ou difficile à réaliser, l’administration aura la faculté d’autoriser des pentes plus faibles avec addition de réservoirs de chasse ou autres moyens d’expulsion à établir aux frais et pour le compte des propriétaires.
- Le diamètre de ces tuyaux sera fixé sur la proposition des intéressés en raison de la pente disponible et du cube à évacuer ; il ne sera, dans aucun cas, inférieur à 0m 16. Chaque tuyau d’évacuation sera muni avant la sortie de la maison d’un siphon dont la plongée ne pourra être inférieure à 0m07, ahn d’assurer l’occlusion hermétique et permanente entre la canalisation intérieure et l’égout Public.
- Chaque siphon sera muni d’une tubulure de visite avec fermeture étanche placée en amont de ^inflexion siphoïde. Les modèles de ces siphons et appareils seront soumis à l’administration et défont être acceptés par elle. Les tuyaux d’évacua-üon et les siphons seront en grès, poteries ou au tres Produits équivalents vernissés intérieurement.
- Les joints devront être étanches et exécutés avec Ie plus grand soin, sans bavure ni saillie intérieure. L’emploi de la fonte pourra être autorisé dans le cas où le conseil municipal jugerait cette manière acceptable.
- Les tuyaux d’évacuation seront prolongés dans 1® branchement particulier jusqu’à l’aplomb de 1 égout public.
- Fosses réformées
- 8° Les fosses fixes rendues inutiles par suite de
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- l’installation des appareils diviseurs seront comblées ou converties en caves.
- Police des travaux
- Art. 3. — Les dispositions qui précèdent et toutes celles que l’administration jugerait utile de prescrire seront exécutées aux frais, risques et périls du propriétaire, d’après les instructions des agents du service de l’assainissement et sans qu’il puisse être mis empêchement au contrôle de ces agents sous quelque prétexte que ce soit.
- Ces canalisations et appareils ne seront mis en service qu’après avoir été reconnus par l’inspecteur de l’assainissement ou son délégué, qui en autorisera l’usage.
- Interruptions d'écoulement
- Art. 4. — Les abonnés n’auront droit à aucune indemnité pour cause d’interruption momentanée d’écoulement d’eaux-vannes à l’égout, par suite des travaux exécutés par la ville de Paris, lorsque l’interruption ne se prolongera pas au delà d’un mois. Après ce terme, la réduction de la redevance fixée par l’article 6 ci-après sera proportionnelle à la durée de l’interruption.
- Responsabilité
- Les abonnés seront exclusivement responsables envers les tiers de tous dommages auxquels pourraient donner lieu soit ces appareils de vidange, soit l’écoulement des liquides en provenant. Ils ne pourront faire aucune réclamation, ni prétendre à aucune indemnité dans le cas où les eaux de l’égout public viendraient refluer à l’intérieur de la pro-
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- priété, soit par les appareils diviseurs, soit par les canalisations.
- Tarifs
- Art. 6. — Le propriétaire ou un représentant en son nom acquittera à la Caisse municipale une redevance annuelle de trente francs par tuyaux de chute.
- Paiement
- Art. 7. — Le prix de l’abonnement sera versé d’avance en deux termes égaux (1er janvier et 1er juillet).
- Résiliation
- A défaut de paiement à l’une des échéances, l’écoulement sera suspendu et l’abonnement résilié.
- Contraventions
- Art. 8. — Les contraventions aux dispositions du présent arrêté seront constatées par procès-verbaux ou rapports et poursuivies par toutes voies de droit, sans préjudice des mesures administratives auxquelles ces contraventions pourraient donner lieu.
- Art. 9 — L’arrêté du 2 juillet 1867 est rapporté.
- Règlement du 8 août 1894
- Le Préfet de la Seine,
- Vu la loi des 16-24 août 1790;
- Vu les décrets des 26 mars 1852 et 10 octobre 1859 ;
- Vu la délibération du conseil municipal en date du 25 mars 1892, portant règlement relatif à l'assainissement de Paris ;
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- Vu la loi du 10 juillet 1894 ;
- Arrête :
- Titre premier Cabinets d'aisances
- Article premier. — Dans toute maison à construire il devra y avoir un cabinet d’aisances par appartement, par logement ou par série de trois chambres louées séparément. Ce cabinet devra toujours être placé soit dans l’appartement ou logement, soit à proximité du logement ou des chambres desservies et dans ce cas fermé à clef.
- Dans les magasins, hôtels, théâtres, usines, bureaux, écoles et établissements analogues, le nombre des cabinets d’aisances sera déterminé par l’administration dans la permission de construire, en prenant pour base le nombre des personnes appelées à faire usage de ces cabinets.
- Dans les immeubles indiqués au paragraphe précédent, le propriétaire ou principal locataire sera responsable de l’entretien en bon état de propreté des cabinets en usage commun.
- Art. 2. — Tout cabinet d’aisances devra être muni de réservoir ou d’appareil branché sur la canalisation, permettant de fournir dans ce cabinet une quantité d’eau suffisante pour assurer le lavage complet des appareils d’évacuation et entraîner rapidement les matières jusqu’à l’égout public.
- Art. 3. — L’eau ainsi livrée dans les cabinets d’aisances devra arriver dans les cuvettes de manière à former une chasse vigoureuse. Les systèmes d’appareils et leurs dispositions générales
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- seront soumis au conseil municipal avant que leur emploi parles propriétaires soit autorisé ; ils seront examinés et reçus par le service de l’assainissement de Paris, avant la mise en service.
- Art. 4. — Toute cuvette de cabinet d’aisances sera munie d’un appareil formant fermeture hydraulique et permanente.
- Néanmoins, l’administration pourra tolérer le maintien des installations, lorsque celles-ci le permettront, à la condition qu’il soit établi, à la base de chaque tuyau de chute, un réservoir de chasse automatique convenablement alimenté.
- Titre II
- Eaux ménagères et pluviales
- Art. o. — Il sera placé une inflexion siphoïde formant fermeture hydraulique permanente à l’ori-Sine supérieure de chacun des tuyaux d’eaux ménagères.
- Art. 6. — Les tuyaux de descente des eaux plurales seront munis également d’obturateurs à fermeture hydraulique permanente, interceptant toute c°rnmunication directe de l’égout avec l'atmosphère.
- Art. 7. — Les tuyaux devront être aérés d’une manière continue.
- Titre III
- Tuyaux de chute et conduits d'eaux ménagères et pluviales
- Art. 8. — Les descentes d’eaux pluviales et ménagères et les tuyaux de chute destinés aux matiè-fès de vidange ne pourront avoir un diamètre
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- inférieur à 8 centimètres, ni supérieur à 16 cent1' mètres.
- Art. 9. — Les chutes de cabinets d’aisances avec leur branchement ne pourront être placés sous un angle supérieur à 45° avec la verticale ; à l’origine supérieure de chacune de ces chutes, il devra tom jours être placé une inflexion siphoïde formant fermeture hydraulique permanente, sous réserve de la tolérance prévue à l’article 4. Chaque tuyau de chute sera prolongé au-dessus du toit, jusqu’au faîtage, et librement ouvert à sa partie supérieure-
- Art. 10. — La projection des corps solides, débris de vaisselle, de cuisine, etc., dans les com duites d’eaux ménagères et pluviales, ainsi que dans les cuvettes des cabinets d’aisances, est for' mellement interdite.
- Art. 11. — Les descentes des eaux pluviales et ménagères et les tuyaux de chute seront prolongés jusqu’à la conduite générale d’évacuation, au moyeu de canalisations secondaires, dont le tracé'devra être formé de parties rectilignes raccordées par des courbes. A chaque changement de pente ou de direction, il sera ménagé un regard de visite ferme par un autoclave étanche et facilement accessible-
- Titre IV
- Evacuation des matières de vidange, des eaux ménagères et pluviales
- Art. 12. — L’évacuation des matières de vidange sera faite directement à l’égout public avec les eaux pluviales et ménagères, dans les voies dési' gnées par arrêtés préfectoraux, après avis com forme du conseil municipal, au moyen de canal!'
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- étions parfaitement étanches, ventilées et prolongées dans le branchement particulier jusqu’à l’a-Plomb de l’égout public.
- Art. 13. — Les canalisations auront une pente minima de 3 centimètres par mètre. Dans des cas Exceptionnels où cette pente serait impossible ou difficile à réaliser, l’administration aura la faculté d’autoriser des pentes plus faibles avec addition de réservoir de chasse et autres moyens d’expulsion à Établir aux frais et pour le compte des propriétaires.
- Art. 14. — Leur diamètre sera fixé sur la proposition des intéressés, en raison de la pente disponible et du cube à évacuer ; il ne sera, en aucun °as, inférieur à 12 centimètres.
- Art. 13. — Chaque tuyau d’évacuation sera muni, avant sa sortie de la maison, d’un siphon dont la plongée ne pourra être inférieure à 7 centimètres, afin d’assurer l’occlusion hermétique et PErrnanente entre la canalisation intérieure et t’égout public. Chaque siphon sera muni d’une tubulure de visite avec fermeture étanche placée ®u amont de l’inflexion siphoïde.
- Les modèles de ces siphons et appareils seront s°Umis à l’administration et acceptés par elle.
- Art. 16. — Les tuyaux d’évacuation et les SlPhons seront en grès vernissé ou autres produits admis par l’administration. Les joints devront être ^anches et exécutés avec le plus grand soin, sans bavure ni saillie intérieure.
- La partie inférieure de la canalisation devra Pister à 1 kilogr. par centimètre carré. •
- Art. 17. — Dans toute maison à construire, le
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- branchement particulier d’égout devra être mis en communication avec l’intérieur de l’immeuble, et ce branchement devra être fermé par un m111' pignon, au droit même de l’égout public.
- En ce qui concerne les maisons existantes, leS propriétaires pourront, sur leur demande, être autorisés à mettre leur branchement particulier communication avec l’intérieur de leur immeuble et à y installer le siphon hydraulique obturateur du conduit d’évacuation, ainsi que le compteur de leur distribution d’eau, ou tout autre appareil deS' tiné à l’évacuation, sous réserve de l’établissement au droit même de l’égout, d’un mur pignon fer' mant ce branchement.
- Evacuation par canalisation spéciale
- Art. 18. — Dans les voies publiques où, p®r suite de circonstances exceptionnelles, les matières de vidange et les eaux ménagères et pluviales ne seraient pas évacuées directement à l’égout publia des arrêtés spéciaux, pris après avis du conseil municipal, prescriront les dispositions à adopte1’ selon les exigences du système employé.
- Titre V
- Epoque de V'exécution des travaux
- Art. 19. — Les dispositions du Titre premier relatives au nombre de cabinets d’aisances, seront immédiatement applicables en ce qui concerne les maisons à construire. Elles pourront devenir exi' gibles dans les maisons déjà construites, si la sab1' brité le l’éclame, en exécution des lois et règlements existants ou à intervenir sur les logements insalm b res.
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- Les autres dispositions du Titre premier ne seront appliquées que successivement dans les voies indiquées par les arrêtés préfectoraux dont il est question aux articles 12 et 18.
- Les propriétaires riverains de ces voies auront nn délai maximum de trois ans, compté à partir de la publication des dits arrêtés, pour appliquer ies dispositions des articles 2, 3 et 4 du Titre premier, installer des occlusions hydrauliques, adapter, ta canalisation existante à l’évacuation des vidanges dans les conditions indiquées au présent règlement et supprimer les fosses tinettes et autres systèmes de vidange actuellement en usage.
- Art. 20. — Les mêmes prescriptions et le même délai seront applicables aux voies privées qui aboutissent aux voies publiques sus-mentionnées, dont Jes propriétaires devront pourvoir en temps utile aux moyens généraux d’évacuation à l’égout public.
- Art. 21. — Les projets d’établissement de canalisations de maisons neuves ou de transformation des canalisations de maisons existantes seront s°umis, avant exécution, au service de l’assainis-Sement de Paris. Il en sera délivré un récépissé. Üs comprendront l’indication détaillée, avec plans et coupes; de tous les travaux à exécuter, tant pour ta distribution de l’eau alimentaire que pour rétablissement des cabinets d’aisances et l’évacuation des matières de vidanges, eaux ménagères et pluviales.
- Vingt jours après le dépôt de ces projets constaté par le récépissé du service de l’assainissement, e propriétaire pourra commencer les travaux
- Construction moderne. 33
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- APPENDICE
- d’après son projet, s’il ne lui a été notifié aucune injonction.
- L’entrepreneur restera d’ailleurs soumis à la déclaration préalable prescrite par l’ordonnance du 20 juillet 1838, article premier.
- Après approbation de l’administration et exécution, les ouvrages ne pourront être mis en service qu’après leur réception par les agents du service de l’assainissement de Paris, assistés de l’archi' tecte voyer, lesquels vérifieront dans les dix jours de leur achèvement si ces ouvrages sont conformes aux projets approuvés et aux dispositions prescrites par le règlement.
- Art. 22. — Les fosses, caveaux, etc., rendus inutiles par suite de l’application de l’écoulement direct à l’égout seront vidangés, désinfectés ^ comblés.
- Titre VI Redevance
- Art. 23. — Les propriétaires dont les immeuble seront desservis par l’écoulement direct paieront) pour le curage des égouts publics, la taxe fixée par l’article 3 de la loi du 10 juillet 1894.
- Cette taxe sera exigible à partir du 1er janvi®1’ pour les immeubles qui se trouveront pratiquer a cette date l’évacuation directe des vidanges 11 l’égout. Elle le deviendra successivement po111’ ceux où ledit système d’évacuation directe sera ultérieurement établi à partir du 1er janvier d0 l’année qui suivra la mise en service des ouvragé et au plus tard la troisième année après la dat0 des arrêtés préfectoraux mentionnés à l’article
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- Titre VII
- Dispositions transitoires
- Art. 24. — Dans les rues actuellement pourvues d’égouts, mais où l’écoulement direct n’est pas encore appliqué, il pourra être accordé provisoirement des autorisations pour l’écoulement des eaux-vannes à l’égout par l’intermédiaire des tinettes filtrantes dans les conditions de l’arrêté du 27 novembre 1887.
- Art. 25. — Des fosses lixes nouvelles ne pourront être établies à titre provisoire que dans les cas à déterminer par l’administration et lorsque l’absence d’égout, les dispositions de l’égout public, de la canalisation d’eau, ou toute autre cause, ne permettent pas l’écoulement direct des matières ûe vidange à l’égout.
- Art. 26. — L’installation et la disposition des fosses fixes et mobiles, des tinettes filtrantes existant actuellement, des tuyaux de chute et d’évent, etc., etc., restent soumises aux prescriptions des ordonnances, arrêtés et règlements en vigueur en tout ce à quoi il n’est pas dérogé par le présent fèglement.
- Art. 27. — Le présent règlement ne pourra être Codifié qu’après avis du Conseil municipal.
- Titre VIII
- Dispositions générales
- Art. 28. — Les contraventions aux présents règlements seront constatées par procès-verbaux ou ^apports et poursuivies par toutes les voies de ''Iroit, sans préjudice des mesures administratives
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- appendice
- auxquelles ces contraventions pourraient donner lieu.
- Art. 29. — L’inspecteur général des ponts et chaussées, directeur administratif des travaux, et le directeur des affaires municipales sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, dont ampliation sera adressée :
- 1° Au directeur administratif des travaux ;
- 2° Au directeur des affaires municipales ;
- 3° Au directeur des finances ;
- 4° A l’ingénieur en chef de l’assainissement;
- 5° Au secrétariat général pour l’insertion au Recueil des actes administratifs.
- Fait à Paris, le 8 août 1894.
- Signé : Poubelle.
- Cet arrêté a été annulé en 1896 par le Conseil d’Etat et remplacé par celui du 9 mai 1896. Nous le donnons néanmoins à titre de renseignement très intéressant sur les vues de l’administration.
- Aux termes de l’article 2 de la loi du 10 juillet 1894, les propriétaires de maisons anciennes sont tenus d’écouler directement les matières solides et liquides à l’égout dans un délai de trois ans qu1 court à la date de l’arrêté préfectoral désignant leurs rues.
- Voici l’arrêté désignant une première série de rues :
- Arrêté désignant les voies soumises au régime de l’écoulement direct
- Le Préfet de la Seine,
- Vu la loi du 16-24 août 1790; les décrets du
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- 26 mars 1852 et 10 octobre 1859, etc.; sur la proposition du directeur administratif des travaux;
- Arrête :
- Article premier. — La délibération du Conseil municipal sus-visée en date du 15 décembre 1894 est approuvée.
- En conséquence, l’écoulement direct à l’égout des matières de vidanges est obligatoire dans les rues ci-après désignées.
- Arrondissement
- Les propriétaires des maisons en bordure de ces rues sont tenus d’y écouler souterrainement et directement les matières solides et liquides des cabinets d’aisances, dans un délai de trois ans à courir du jour de la publication du présent arrêté, en se conformant à toutes les clauses et conditions de l’arrêté réglementaire du 8 août 1894.
- Art. 2. — La taxe fixée à l’article 3 de la loi du 10 juillet 1894, leur sera appliquée à partir du 1er janvier de l’année qui suivra la mise en service des ouvrages et au plus tard, le 1er janvier 1898.
- Art. 3. — Les abonnements consentis aux propriétaires d’immeubles pratiquant déjà l’écoulement direct, avec interposition d’appareils divi-Seurs dans les rues indiquées ci-dessus seront Ciliés à partir du 1er janvier 1896. Les propriétaires de ces immeubles paieront à partir de cette ^ate la taxe sus-visée.
- Art. 4. — Les contraventions aux dispositions présent arrêté seront constatées par procès-
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- verbaux ou rapports et poursuivies par toutes les voies de droit, sans préjudice des mesures administratives auxquelles ces contraventions pourraient donner lieu.
- Art. 5. — L’inspecteur général des ponts-et-chaussées, directeur administratif des travaux, et le directeur des affaires municipales sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
- Fait à Paris, le 24 décembre 1894.
- Signé : Poubelle.
- Une deuxième liste a paru dans un arrêté du 30 décembre 1895 et d’autres dans la suite.
- La loi du 10 juillet 1894, relative à l’assainissement de Paris et de la Seine, fixe en outre les taxes à payer pour l’emprunt de l’égout public-En voici le texte :
- Le Sénat et la Chambre des députés ont adopté :
- Le Président de la République promulgue la le1 dont la teneur suit :
- Article premier. —........................•
- Art. 2. — Les propriétaires des immeubles si' tués dans les rues pourvues d’un égout public? seront tenus d’écouler souterrainement et directe' ment à l’égout, les matières solides et liquides des cabinets d’aisances de ces immeubles. Il est aC' cordé un délai de trois ans pour les transformations à effectuer à cet effet dans les maisons an' ciennes.
- Art. 3. — La ville de Paris est autorisée à percevoir des propriétaires des constructions rive-
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- raines des voies pourvues d’égout, pour l’évacuation directe des cabinets, une taxe annuelle de vidange qui sera assise sur le revenu net, imposé des immeubles, conformément au tarif ci-après :
- 10 francs pour un immeuble d’un revenu imposé à la contribution foncière bu à celle des portes et fenêtres, inférieur à 500 francs.
- 30 francs pour un immeuble d’un revenu imposé de 500 à 1,499 francs.
- 60 francs pour un immeuble d’un revenu imposé de 1,500 à 2,999 francs.
- 80 francs pour un immeuble d’un revenu imposé de 3,000 à 5,999 francs.
- 100 francs pour un immeuble d’un revenu imposé de 6,000 à 9,999 francs.
- 150 francs pour un immeuble d’un revenu imposé de 10,000 à 19,999 francs.
- 200 francs pour un immeuble d’un revenu imposé de 20,000 à 29,999 francs.
- 350 francs pour un immeuble d’un revenu imposé de 30,000 à 39,999 francs.
- 500 francs pour un immeuble d’un revenu imposé de 40,000 à 49,999 francs.
- 750 francs pour un immeuble d’un revenu imposé de 50,000 à 69,999 francs.
- 1,000 francs pour un immeuble d’un revenu imposé de 70,000 à 99,999 francs.
- 1,500 francs pour un immeuble d’un revenu imposé de 100,000 francs et au-dessus.
- En ce qui concerne les immeubles exonérés à un titre quelconque de la contribution foncière sur la Propriété bâtie, la ville pourra percevoir une taxe Üxe de 50 francs par chute.
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- Art. 4. — Le taux des dites taxes pourra être révisé tous les cinq ans par décret, après délibération du Conseil municipal, sans que ces taxes puissent être supérieures au tarif fixé à l’article 3.
- Art. 3. — Le recouvrement de ces taxes aura lieu comme en matière de contributions directes.
- Art. 6. —......................................•
- La présente loi, délibérée et adoptée par le Sénat et par la Chambre des députés, sera exécutée comme loi de l’Etat.
- Fait à Paris, le 10 juillet 1894.
- C. Périer.
- Pour le Président de la République,
- Le Président du Conseil,
- Ministre de l’Intérieur et des Cultes,
- Ch. Dupuy.
- Arrêté concernant l’écoulement direct à l’égout
- (En application de la loi du 10 juillet 1894, du 9 mai 1896).
- Cet arrêté est substitué à celui du 8 août 1894, annulé par le Conseil d’Etat.
- Le Préfet de la Seine,
- Vu l’article 193 de la coutume de Paris;
- Vu la loi du 16-24 août 1790;
- Vu le décret-loi du 26 mars 1832;
- Vu le décret du 10 octobre 1839;
- Vu la loi du 10 juillet 1894;
- Arrête :
- Article premier. — L’évacuation des matières solides et liquides des cabinets d’aisances sera
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- faite directement à l’égout public, dans les voies désignées par arrêtés préfectoraux.
- Le délai de trois ans, accordé par l’article 2 de la loi du 10 juillet 1894 pour les transformations à effectuer, à cet effet, dans les maisons existantes, court à'partir de la date de ces arrêtés.
- Art. 2. — Les cabinets d’aisances établis en nombre suffisant dans chaque immeuble, devront être disposés de telle sorte que les cuvettes reçoivent à chaque évacuation la quantité d’eau nécessaire pour produire une chasse qui assure le lavage complet des appareils et l’entraînement rapide des matières jusqu’à l’égout public.
- Art. 3. — Les tuyaux de chute desservant les cabinets d’aisances et les tuyaux de descente des eaux ménagères et pluviales aboutiront à un conduit commun qui se prolongera dans le branchement particulier jusqu’à l’aplomb de l’égout public.
- Art. 4. — Ces canalisations seront disposées dans toutes leurs parties, de manière à réaliser un écoulement rapide sans formation de dépôt et sans émanations d’aucune sorte. Elles seront de force à résister à toutes les pressions intérieures et elles devront être aérées d’une manière continue.
- Art. o. — Des fermetures hermétiques permanentes intercepteront toute communication entre l’air de l’habitation et l’atmosphère de l’égout et des chutes, descentes et conduits d’évacuation à legout.
- Art. 6. — Les dispositions qui précèdent sont intégralement applicables aux maisons à construire.
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- Dans les maisons existantes pourront être conservés :
- 1° Les tuyaux de chute et de descente même ne satisfaisant que partiellement aux prescriptions de l’article 4 ci-dessus ;
- 2° Les anciens appareils de cabinets d’aisances munis d’effets d’eau suffisants, mais à la condition qu’il soit établi une chasse d’eau à la base du tuyau de chute et une occlusion hermétique permanente avant le débouché dans l’égout.
- Le tout sans préjudice de l’exécution des lois et règlements sur les logements insalubres.
- Art. 7. — Conformément à l’article 4 du décret-loi du 26 mars 1852, tout projet d’établissement ou de transformation de canalisations, devra avant exécution, être soumis avec plans et coupes cotés à l’administration et, vingt jours après le dépôt constaté par récépissé, les travaux pourront être commencés d’après le projet, s’il n’a été notifié aucune injonction.
- L’entrepreneur restera d’ailleurs soumis à la déclaration préalable prescrite par l’ordonnance du 20 juillet 1838, article premier, et les travaux seront vérifiés par les agents de l’Administration, qui s’assureront que les prescriptions faites dans l’intérêt de la salubrité ont été observées.
- Art. 8. — Les fosses, caveaux, etc., rendus inutiles par suite de l’application de l’écoulement direct à l’égout, seront vidangés et désinfectés.
- Art. 9. — La projection de corps étrangers, tels que débris de vaisselle, de cuisine, etc., dans les conduits d’eaux ménagères et pluviales, ainsi que
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- dans les cuvettes des cabinets d’aisances est formellement interdite.
- Art. 10. — Les contraventions aux prescriptions qui précèdent seront poursuivies par toutès voies de droit.
- Art. 11. — Le présent arrêté est substitué à l’arrêté annulé du 8 août 1894.
- Art. 12. — L’inspecteur général, directeur administratif des travaux, et le directeur des affaires municipales sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, dont ampliation sera adressée :
- 1° Au directeur administratif des travaux ;
- 2° Au directeur des affaires municipales ;
- 3° A l’ingénieur en chef de l’assainissement;
- 4° Au secrétariat général pour insertion au Recueil des actes administratifs.
- Fait à Paris, le 9 mai 1896.
- Signé : Poubelle.
- Arrêté du Préfet de la Seine concernant l’écoulement direct à l’égout, du 24 décembre 1897
- Vu, etc.
- Vu la décision du Conseil d’Etat du 1er mai 1896 qui contient notamment ce qui suit :
- « Considérant qu’il importe cependant que l’obligation imposée aux particuliers soit remplie sans que la salubrité dans la ville de Paris puisse en être compromise; qu’à cet égard le Préfet de la Seine était incontestablement fondé à user dans l’intérêt delà salubrité publique des pouvoirs qu’il tient de la loi des 16-24 août 1790 et des décrets du 26 mars 1852 et du 10 octobre 1859 ; qu’il pouvait
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- ainsi prescrire l’emploi de chasses d’eau suffisantes pour assurer l’évacuation à l’égout des vidan -ges et des eaux ménagères, empêcher toute communication entre l’atmosphère de l’égout public et celle des immeubles riverains, en tenant compte de ce que l’égout reçoit aussi les eaux pluviales et ménagères ; qu’il pouvait également défendre la projection à l’égout de tout autre corps solide que les matières de vidange et ordonner la désinfection des fosses supprimées ».
- Article premier. — L’évacuation des matières solides et liquides des cabinets d’aisances sera faite directement à l’égout public dans les voies désignées par délibérations du Conseil municipal régulièrement approuvées.
- Art. 2. — Le délai de trois ans accordé par l’article 2 § 2 de la loi du 10 juillet 1894 pour les transformations à effectuer à cet effet dans les maisons anciennes court à partir de la date fixée par les arrêtés d’approbation.
- Art. 3. — Des chasses d’eau suffisantes devront assurer l’évacuation à l’égout et les dispositions adoptées devront empêcher toute communication entre l’atmosphère de l’égout public et celle des immeubles riverains.
- Art. 4. — Tout propriétaire se disposant à installer dans son immeuble l’écoulement direct à l’égout des matières de vidange devra adresser à l’Administration les plans et coupes cotés des travaux projetés permettant de s’assurer de l’exécution des prescriptions du présent arrêté. A défaut d’avis de la part de l’Administration les travaux
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- pourront être entrepris vingt jours après le dépôt des plans constaté par récépissé.
- L’entrepreneur restera soumis à la déclaration préalable prescrite par l’ordonnance du 20 juillet 1838 (art. 1er).
- Art. 5. — Les fosses et caveaux rendus inutiles par suite de l’application de l’écoulement direct à l’égout seront vidés et immédiatement désinfectés.
- Art. 6. — La projection à l’égout de tout autre corps solide que les matières de vidange est formellement interdite.
- Art. 7. — Les contraventions aux prescriptions qui précèdent seront poursuivies par toutes les voies de droit.
- Art. 8. — L’arrêté du 9 mai 1896 est rapporté.
- IL CONSEILS A DONNER AUX PROPRIÉTAIRES POUR
- L’APPLICATION DE L’ÉCOULEMENT DIRECT A
- L’ÉGOUT DES MATIÈRES SOLIDES ET LIQUIDES
- DES CABINETS D’AISANCES.
- Chasses d’eau
- Le système d’évacuation rendu obligatoire à Paris par la loi du 10 juillet 1894, est connu dans d’autres pays sous le nom de système par circulation.
- Il a, en effet, pour base l’entraînement rapide des Matières nuisibles depuis le point d’origine jusqu’au débouché final par le moyen de chasse d’eau.
- Pour assurer d’une manière parfaite le fonctionnement du système, il faut produire la chasse à l’en droit et au moment voulus pour que l’entraînement ait lieu immédiatement, sans possibilité d’arrêt ou de dépôt,
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- C’est pourquoi une chasse doit être déterminée brusquement, à chaque visite, dans la cuvette même des cabinets d’aisances, et le volume d’eau déversé doit être suffisant pour laver complètement la cuvette, renouveler l’eau contenue dans le siphon obturateur, dont l’utilité sera indiquée plus loin, et véhiculer les matières dans la canalisation jusqu’à l’égout.
- Cette chasse est utilement fournie par un petit réservoir spécial alimenté automatiquement au moyen d’un branchement muni d’un robinet flotteur, placé à 2 mètres environ au-dessus de la cuvette et qui se vide soit à volonté par une commande à la portée de la main, soit par un moyen automatique, à des intervalles convenablement réglés. Elle peut aussi être produite par tout autre appareil dont l’effet sera analogue.
- Pour obtenir le maximum d’effet utile, il convient de donner aux conduits d’évacuation, siphons, tuyaux de chute, canalisations à la suite, des diamètres relativement faibles ; pour les chutes, par exemple, 0m08 à 0m13 au lieu de ceux de 0ra19 et 0m22 précédemment en usage et indispensables avec les appareils à valve.
- En effet, dans un tuyau trop large, l’eau se divise, coule sans force et n’empêche point la formation de dépôts sur les parois, tandis qu’à volume égal, dans un conduit étroit, elle forme piston, entraîne avec force et vitesse les matières qu’elle enveloppe, s’oppose à tout dépôt, délave énergi-quement les parois et provoque un utile renouvellement de l’air.
- Les canalisations qui relient le pied des tuyaux
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- de chute à legout doivent être établies avec le maximum de pente disponible et O™ 03 par mètre au moins. Dans les cas exceptionnels où cette pente minima ne pourrait être obtenue, il y est suppléé par l’établissement de réservoirs de chasse supplémentaires ou d’autres moyens de propulsion en des points convenablement choisis.
- Ces canalisations doivent être parfaitement étanches, capables de résister aux pressions intérieures, disposées de manière à y éviter tout dépôt et de plus aisément visitables. C’est pourquoi on recommande de les tracer de manière qu’elles soient toujours formées de parties droites; les raccordements courbes, s’ils sont indispensables, doivent être établis sous les plus grands rayons possibles. De plus, à chaque changement de direction ou de pente, à chaque rencontre ou intersection des canalisations, il doit être ménagé autant que possible Un regard facilement accessible dont le tampon mobile constitue une fermeture rigoureusement hermétique.
- Protection de l’atmosphère des locaux habités
- L’hygiène réclame la protection de l’atmosphère des locaux habités contre toute pénétration de gaz odorant ou insalubre, d’air vicié, provenant non seulement des égouts mais encore des tuyaux de chute et conduits d’évacuation dont les émanations sont toujours plus redoutables et plus pénétrantes encore que celles des égouts.
- Aussi n’est-ce point un obturateur unique placé à la jonction de la canalisation intérieure avec l’égout qui permet de réaliser cette protection d’une
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- manière absolue, mais une série d’obturateurs disposés à l’origine supérieure des divers branchements reliés à cette canalisation, à chacun des ori-lices ouverts dans les logements pour recevoir les eaux souillées (cuvettes de cabinets d’aisances, éviers, lavabos, bains, etc.) et formant fermeture hydraulique.
- Le seul appareil de ce genre actuellement connu qui soit réellement efficace est le siphon à occlusion hydraulique permanente.
- Cet appareil, simple et peu coûteux, est d’un fonctionnement sûr, quand il est convenablement disposé pour qu’il s’y maintienne en tout temps une garde d’eau suffisante.
- Des précautions spéciales doivent être prises lors de la construction des maisons et une vigilance particulière doit être exercée par la suite pour protéger les siphons et tous les appareils hydrauliques contre les conséquences de la gelée, installation systématique des colonnes montantes dans des locaux bien clos, loin des murs extérieurs froids, protection au besoin des conduits et appareils par des enveloppes isolantes; en temps froid, fermeture de baies d’aérage, maintien de l'alimentation d’eau par le moyen d’un petit écoulement continu ou d’une faible source de chaleur telle qu’un bec de gaz en veilleuse, addition d’un peu de sel marin dans l’eau des siphons qui ne sont pas en usage (appartements vacants), etc.
- Outre l’emploi général des siphons, il est à recommander de veiller à l'étanchéité parfaite des canalisations.
- On doit du reste s’efforcer d’y empêcher autant
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- que possible la production des gaz odorants ou insalubres ; et à cet effet, il n’est pas de moyen plus certain que l’aération naturelle. C’est pourquoi les tuyaux de chute et d’évacuation des eaux usées auxquels aboutissent tous les branchements siphonisés, et les conduits à la suite, doivent être disposés de manière qu’un courant d'air s’y puisse établir constamment en communication directe avec l’égout aéré lui-même par les bouches de la rue, ils doivent déboucher librement à la partie supérieure dans l’atmosphère et pour cela on recommande de les prolonger jusqu’au-dessus du faîtage et ne pas les employer pour l’écoulement des eaux pluviales.
- Transformations à effectuer dans les maisons anciennes
- Il convient que les transformations à effectuer dans les maisons existantes pour y adapter le nouveau mode d’évacuation, soient dirigées dans le sens des indications qui précèdent. Mais, afin de réduire la dépense au strict minimum, il est admis qu’on peut en général conserver tant qu’ils sont en bon état : 1° les tuyaux de chute et les divers conduits de l’ancienne canalisation, pourvu qu’ils soient étanches ; 2° les appareils à valve des cabinets d’aisances lorsqu’ils sont munis d’effets d’eau.
- Il suffit alors d’établir une chasse automatique convenablement alimentée au pied de chaque chute, de prolonger le tronc commun de la canalisation générale jusqu’à l’égout public, d’établir sur le parcours et près du débouché de l’égout un siphon
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- obturateur et d’assurer l’aération générale tant par rétablissement de prises d’air en amont du siphon que par le prolongement des tuyaux de chute et d’évacuation des eaux usées jusqu’au-dessus du toit.
- Mais il ne faut pas se dissimuler que l’installation ainsi modifiée est loin d’être parfaite; les conduits trop larges, insuffîsanjment lavés continuent à se couvrir intérieurement de dépôts de fermentation; les appareils à valve ne constituent qu’une occlusion médiocre, laissant passer l’air vicié et établissant entre les locaux voisins des communications qui ne sont pas sans danger en cas de maladie transmissible ; de plus ils se prêtent trop facilement à 1a. projection des corps solides étrangers qui vont s’accumuler au pied des chutes et y provoquent des obstructions dont les chasses n’ont pas toujours raison.
- Aussi conviendrait-il de saisir ultérieurement toutes les occasions qui se présenteraient pour améliorer peu à peu la situation en substituant, au fur et à mesure des remplacements, aux conduits et appareils anciens, des appareils et conduits conformes aux types nouveaux.
- Il est, en outre, à recommander de munir immédiatement de siphons tous les orifices d’évacuation des eaux ménagères ainsi que les cuvettes des cabinets d’aisances particuliers ou communs quand ceux-ci sont insuffisamment aérés.
- Après avoir donné le texte des différents règlements concernant l’écoulement à l’égout public des eaux ménagères et pluviales, ainsi que des eaux-vannes de cabinets d’aisances, nous allons décrire
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- les moyens employés pour satisfaire aux dits règlements.
- L’eau devient nuisible dès qu’elle cesse d’être pure et tient en suspension des matières minérales et organiques. Ces eaux, on doit les écouler immédiatement dans les égouts, car elles ne peuvent pas rester stagnantes ou être absorbées par la terre ; dans ce dernier cas, elles laisseraient des dépôts qui ne tarderaient pas à devenir des foyers d’infection.
- Les eaux pluviales rencontrent sur les toits et dans les gouttières ou chéneaux des impuretés de toutes sortes dues aux vents, aux cheminées et aux habitants même.
- Ecoulement des eaux pluviales
- Pour écouler les eaux pluviales, on dispose des tuyaux de descente en zinc ou en fonte librement ouverts à la partie supérieure dans la gouttière, et dont le diamètre est en rapport avec la quantité d’eau que la surface de la toiture recevra pendant les plus grandes pluies. L’extrémité inférieure de descente assure l’écoulement de deux manières différentes :
- 1° S’il n’y a pas d’égout dans la rue, au moyen d’une gargouille ou d’une rigole qui conduit les eaux au ruisseau ;
- 2° S’il y a un égout public, la descente va retrouver la canalisation générale des eaux diverses, ou en l’absence de celle-ci, elle y conduit directement les eaux de pluie.
- Ces descentes, avons-nous dit, doivent être ventilées ; dans le premier cas, la ventilation s’opère
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- naturellement, car le moindre échaufïement de la conduite par le soleil y provoque un courant ascendant qui entraîne à la partie supérieure toutes les odeurs qui pourraient y exister.
- Dans le deuxième cas, la descente communiquant avec l’égout, il faut ménager à sa partie inférieure une entrée d’air et établir sur la conduite, dans le branchement d’égout (fig. 196), un siphon
- Fig. 196. Branchement particulier d’égout.
- pour empêcher les mauvaises odeurs de ce dernier de remonter à l’atmosphère.
- Ecoulement des eaux ménagères
- On établit la descente de la même manière, et entre les orifices d’évacuation, dans les diverses parties d’un édifice, et l’égout qui recevra les eaux souillées, on interpose des siphons formant fermeture hydraulique permanente,
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- Emploi des siphons
- Nous avons dit qu’on emploie les siphons pour s’isoler des mauvaises odeurs et émanations qui viennent soit de l’égout récepteur, soit de la fermentation des matières qui mouillent les parois des conduites. Le moyen le plus simple de s’en débarrasser consiste à créer un courant d’air ascendant et continu (jour et nuit), sans aucune interruption, mais cette disposition, si simple qu’elle soit, n’est guère applicable aux appareils d’évacuation d’une maison.
- La seconde disposition consiste dans l’emploi des siphons, c’est-à-dire qu’on bouche les tuyaux au moyen d’une masse d’eau disposée de façon à laisser passer les déchets, tout en interceptant le passage des odeurs et des gaz. On peut aussi employer des bouchons mobiles fermant les tuyaux, mais concurremment avec les siphons, car seuls ils ne peuvent pas suffire, puisque dès qu’on les ouvre, même pour un instant, ils laissent passer les émanations.
- Pour qu’un siphon soit efficace, il faut que l’eau s’y renouvelle de façon à s’y maintenir propre, et que la plongée ou garde d'eau soit assez forte et supérieure aux différentes pressions qui peuvent exister des deux côtés du liquide.
- Tout appareil d’évacuation sera donc muni dès son ouverture d’un siphon qui interceptera la communication avec le tuyau de descente, et celui-ci sera séparé de la canalisation générale par un nouveau siphon, et enfin cette canalisation générale elle-même se déversera dans l’égout en s’isolant Par une nouvelle fermeture hydraulique.
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- APPENDICE
- Il est bon de remarquer que si, à l’effet du siphon, on vient ajouter l’emploi très efficace des chasses d’eau pure et en aussi grande quantité que cela est possible, on entretient les appareils et les canalisations dans un état de propreté absolue, et on dilue les matières organiques d’une façon propre à une expulsion lointaine.
- Forme des siphons
- Leur forme varie avec la direction et la position des conduits. La forme la plus convenable pour les conduits verticaux est celle en S. La figure 197 re-
- présente les si -phons en S qu’on trouve dans le commerce. C’est en somme une inflexion de la conduite assez prononcée pour contenir constamment de l’eau. Le double coude qui la com-
- Fig. 197.- Siphons du commerce. pose egt tracé de
- manière qu’il y ait une dénivellation formant fermeture hydraulique. On nomme cette dénivellation la plongée du siphon, et pour que le siphon soit efficace, il faut qu’il y ait au moins 6 à 7 centimètres de plongée.
- On place des bouchons démontables sur les deux coudes pour pouvoir les dégager des dépôts solides quand ils sont bouchés.
- La figure 198 représente un siphon employé
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- lorsque la seconde branche de la conduite est inclinée sur la verticale.
- Fig. 198. Siphon à une branche inclinée.
- La figure 199 représente un siphon dont on fait emploi lorsque la deuxième branche est horizontale.
- Fig. 199. Siphon à une branche horizontale.
- Enfin, la ligure 200 nous montre un siphon employé pour les conduites à deux branches horizontales.
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- appendice
- B
- Fig. 200. Siphon à deux branches horizontales.
- Ventilation des siphons
- Supposons l’appareil A (fig. 201), qui doit recevoir des eaux résiduaires s’échappant par un tuyau spécial B, ne desservant pas d’autres appareils semblables. On croit généralement qu’en interposant un siphon S avec plongée suffisante, on se trouvé à l’abri des odeurs de la conduite ; mais c'est là une grosse erreur, car si on verse des eaux sales dans l’appareil A, elles passent vivement et s’écoulent par le siphon et le tuyau B, emplissent la conduite et forment piston qui, en avançant, fait le vide derrière lui. Ce vide aspire l’eau de la Fig. 201. Ventilation plongée et il en résulte qu’après du siphon. cette chasse, il ne reste plus assez d’eau dans le siphon pour former la fermeture hydraulique, et les odeurs se répandent dans l’atmosphère. Si on verse un peu d’eau, la fermeture se rétablit.
- B
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- LE TOUT A l'ÉGOüÏ
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- Supposons maintenant l’appareil A (fig. 202) recevant des eaux ménagères s’échappant par une conduite verticale B, desservant d’autres appareils, par un tuyau C incliné sur la verticale. On interpose le siphon S, et en temps ordinaire, il y a occlusion hermétique. Si on jette maintenant des eaux par les étages supérieurs à celui de l’appareil A, dans la conduite principale, l’air qui y est contenu s’y comprime et vient s’échapper en bouillonnant à travers l’eau de la garde ou plongée du siphon, et les odeurs se dégagent.
- Quand cette 'masse d’eau descendante a dépassé le tuyau G, elle fait le vide derrière elle,
- 9-Spire l’eau du siphon et Ventilation du siphon, laisse libre le dégagement des odeurs.
- On évite ces inconvénients en mettant le sommet des siphons en communication avec l’atmosphère Par un tuyau de ventilation ayant pour but de Maintenir dans la deuxième branche la pression atmosphérique en faisant sortir ou rentrer de l’air, suivant que les écoulements en masse tendront à comprimer ou raréfier l’air de la conduite principale.
- La figure 203 représente une disposition de Ventilation dans laquelle on a soudé un tuyau T,
- Construction moderne. 34
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- APPENDICE
- qui traverse le mur de face et débouche à l’atmosphère.
- La figure 204 nous montre un siphon ventilé. On
- Fig. 203.
- Ventilation du siphon.
- Fig. 204. Ventilation du siphon.
- établit, dans toute la hauteur de la conduite et pa-rallèlement à sa direction, un tuyau X qui débouche sur le toit de l'édifice par une ou verture complètement libre. On branche à chaque appareil un tuyau V, qui part du sommet du siphon. On obtient ainsi une ventilation de tous les siphons.
- Appareils sanitaires
- L'emploi des appareils consommant de très grandes quantités d’eau pour l’évacuation et le lavage,
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- tout en retenant une partie de cette eau pour former une garde hydraulique, a fait faire un grand pas à l’hygiène des habitations.
- Le principe des appareils dits sanitaires est basé sur l’emploi de chasses d’eau énergiques diluant les matières solides en les entraînant et rinçant en même temps l’appareil, et à l’adjonction d’un siphon étanche qui reste toujours plein d’eau et donne une garde de 0.07 à 0.08.
- Les appareils sanitaires ne sont efficaces que tant qu’il y a un changement fréquent de l’eau, et que cette eau ne vient pas à manquer; en outre, il faut que les appareils et les conduites soient à l’abri des gelées.
- Pour assurer leur bon fonctionnement, il faut donc établir une canalisation d’eau indépendante de la conduite générale, et leur consacrer sous le toit de l’habitation un réservoir spécial qui parera aux interruptions du service de la canalisation générale.
- Disposition des cabinets d’aisances
- En général, on les place par groupes verticaux desservis dans les différents étages par un tuyau de chute ayant 8 à 16 centimètres de diamètre qu’on peut établir à l’extérieur de l’habitation, dans tout pays non susceptible aux gelées. Dans le cas contraire, on le place à l’intérieur du bâtiment, sans le sceller dans les planchers, mais en le faisant Passer dans des fourreaux.
- Pour chaque appareil, on établit un branchement qui est presque toujours apparent à l’étage inférieur. Ce branchement est raccordé avec l’ap-
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- APPENDICE
- Fig. 205. Disposition
- pareil par un tuyau en plomb de même diamètre.
- Les joints ne doivent jamais être cachés dans l’intérieur des maçonneries, et à plus forte raison, on ne doit jamais comprendre les canalisations et les descentes dans l’épaisseur d’un mur.
- La cuvette reçoit l’eau venant, soit par l’intermédiaire d’un branchement direct, du réservoir, soit par l’intermédiaire d’un réservoir de chasse, qui doit être placé à lm80 ou 2“ 00 au-dessus de la cuvette pour agir efficacement. Les différents siphons sont aérés.
- Nous représentons (fig. 205) une installation des cabinets d’aisances. A, tuyau de chute qui va se raccorder par son extrémité inférieure avec la canalisation du sous-sol. Il reçoit sur sa hauteur les différents branchements des cabinets superposés. Au dernier cabinet d’aisances, il se termine par un coude sans monter plus haut, ou par un branchement ordinaire dont on bouche avec un tampon l’orifice supérieur K,
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- A Paris, les règlements obligent que ce tuyau soit prolongé jusqu’au delà du toit et y débouche à l’air libre.
- Les appareils B sont reliés à la chute par l’intermédiaire de siphons S aérés. Pour cela, chaque siphon porte une tubulure supérieure T, donnant naissance à un branchement de ventilation M qui aboutit à une conduite générale montante V débouchant au-dessus du toit par un tuyau recourbé. L’eau de chasse est fournie par un réservoir de chasse R, propre à chaque appareil, placé près du plafond, et qu’on manœuvre dans chaque local par une poignée de tirage et une chaîne.
- L’eau qui alimente ces réservoirs de chasse vient d’un réservoir spécial Q placé sous les combles ; un robinet R’ fait la prise à 0m 10 du fond et est suivi d’une colonne descendante D ; à chaque étage, il y a même un branchement F commandé par un robinet d’arrêt qui alimente le flotteur du réservoir. La colonne descendante s’arrête au réservoir inférieur, on peut la boucher, comme on le voit sur la figure, mais il est préférable de la descendre jusqu’au rez-de-chaussée et la terminer par un robinet de vidange en cas de réparations ou de gelée.
- Disposition du bas des chutes transformées
- L’article 4 de l’arrêté du 8 août 1894, relatif à l’installation de l’écoulement direct, obligeait les propriétaires à munir chaque cuvette d’un appareil à fermeture hydraulique permanente, mais depuis, tous les anciens appareils branchés sur une chute et étant à effet d’eau sont conservés, et la suppression des tinettes filtrantes ou fosses n’en-
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- APPENDICE
- traîne plus leur remplacement par des appareils sanitaires, à condition d’établir dans le bas des anciennes chutes conservées un réservoir de chasse A pouvant donner toutes les 6 à 8 heures une chasse énergique, /Je 100 à 150 litres, pour assurer une bonne évacuation des matières de vidanges.
- La fl g. 206 représente une installation faite en suivant les indications que nous venons de donner.
- Il est bon de remarquer ici que les appareils à tirage à Fig. 206. Dispositif effet d’eau sont d’un
- da bas de chute transformée. fonctionnement
- plus sur, au moment des arrêts d’eau et pendant les grandes gelées, que les appareils de chasse et de siphon plein d’eau.
- Réservoir de chasse automatique de bas de chute
- La fig. 207 représente un réservoir de chasse automatique en tôle de 100 à 150 litres de capacité ; il est construit comme les petits réservoirs de chasse placés dans les cabinets de 10 à 15 litres de
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- capacité, avec une disposition spéciale pour son amorçage automatique. Ce réservoir est construit par la maison Geneste et Herscher, de Paris. Au
- Fig. 207. Réservoir de chasse automatique.
- fond du réservoir A est fixée une boîte B, qui reçoit l’origine du tuyau de décharge T. La partie supérieure de cette boîte est à la pression atmosphérique par l’intermédiaire d’un tube Q qui traverse le réservoir. Un autre tube C, d’un diamètre plus grand, ouvert à ses deux extrémités, se termine d’une part dans le réservoir, et d’autre part, dans le fond de la boîte où il plonge dans un réservoir d’eau ; il porte sur le côté un petit tube manomé-trique M. Dans le grand réservoir, on le recouvre d’une cloche E, ouverte en F, percée en G.
- On l’alimente par un branchement dont le débit est réglable à volonté au moyen d’un robinet, de
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- APPENDICE
- façon à régler le temps de remplissage d’après le nombre de chasses qu’on désire avoir par 24 heures. Le réservoir étant en train de se remplir, tant que le liquide n’a pas atteint G, rien ne se produit ; mais au delà, la cloche E est fermée, l’air qui s’y trouve s’y comprime, et l’eau sous la cloche subit une dénivellation ; il en est de même pour une quantité égale du bas du gros tube G et du tube manométrique M.
- Si l’eau continue à monter, l’eau du tube manométrique est chassée brusquement, donne passage à l’air comprimé du gros tube, et l’eau de la cloche n’étant plus retenue, s’élance à son tour, amorce le siphon, et tout le cube d’eau s’écoule avec violence.
- Lorsqu’une conduite dessert plusieurs appareils produisant beaucoup de matières solides, on est obligé de multiplier le nombre des chasses d’eau pour obtenir une évacuation complète. Certains constructeurs ont proposé et préconisé l’emploi d’appareils spéciaux, disposés au bas des chutes et auxquels on a donné différents noms, tels que siphon ditueur, siphon de bas de chute, etc., ou en général, récepteurs de bas de chute.
- Récepteurs de bas de chute
- Ces appareils consistent en un réservoir dans lequel s’amassent les matières solides dans l’intervalle de deux chasses, où elles se diluent dans une masse d’eau plus ou moins grande, et d’où elles sont délogées à intervalles réguliers par l’eau des chasses vigoureuses.
- A côté de leurs avantages, ces appareils présen-
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- tent l’inconvénient de s’obstruer et de demander une surveillance active.
- Le meilleur consiste à n’intercaler aucun appareil spécial et à brancher directement la chute sur la conduite d’évacuation en observant les clauses des articles 9 et 11, et à recevoir au-dessus de la première inflexion la décharge du réservoir de chasse automatique, comme on l’a vu figure 207.
- Appareil Scellier, dit siphon dilaeur
- Cet appareil, représenté fig. 208, est surtout applicable au bas de chutes de cabinets d’aisances
- Fig. 208. Appareil Scellier, dit siphon dilueur.
- menant à l’égout tout le produit des sièges, surtout quand les appareils sont à cuvette à valve ordinaire.
- Il se compose d’un siphon S à pied, qui appuie sur une fondation convenable, le bas de la conduite verticale B amenant les eaux résiduaires ; l’écoulement se continue dans une deuxième bran-
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- APPENDICE
- che C, inclinée, et la plongée est de 7 centimètres. Une tubulure latérale permet de recevoir l’écoulement d’une conduite secondaire G. Deux autres tubulures reçoivent les tuyaux de ventilation Y et V’. Sur une tubulure verticale, on place un couvercle D à joint hermétique pour le dégorgement. Une passoire métallique E, qu’on enlève par la tubulure D, reçoit le sable et les matières lourdes.
- Sur la conduite générale en sous-sol on doit établir, tous les 5 à 6 mètres, des tampons pour le dégorgement. On emploie pour cela des pièces à T (flg. 209), dont la tubulure T est bouchée hermétiquement.
- Fig. 209. Forme d’un tuyau à tampon.
- Lorsqu’une installation de tout à l’égout se trouve dans un point bas, il peut arriver qu’à la suite des grandes pluies, les eaux de l’égout montant brusquement, dépassent le niveau du débouché de la conduite et débordent dans l’habitation. Pour éviter cette inondation, à Paris, on place un robinet vanne à l’extrémité de la conduite, mais il faut aller le fermer, et quand on y arrive, les effets de l’inondation se sont déjà fait sentir ; il vaut mieux établir, au débouché de la conduite dans l’égout, un clapet qui ferme l’orifice de cette conduite dès que la pression extérieure domine.
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- LE TOUT A L*É<iOUT
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- La fig. 210 représente une installation du tout à l’égout pour une maison de rapport.
- Fig. 210. Dispositif de l’écoulement direct à l’égout.
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- APPENDICE
- CHAPITRE XV
- Monte-plats, monte-charges et ascenseurs
- Sommaire. — I. Monte-plats. — II. Monte-charges. — III. Ascenseurs.
- I. MONTE-PLATS
- Dans les hôtels privés, construits généralement sur des surfaces restreintes, les cuisines sont presque toujours dans le sous-sol et l’escalier de service ne se trouve pas toujours à proximité de la salle à manger ou même manque complètement. Pour éviter le passage des plats par des pièces, on établit un monte-plats allant de la cuisine située au sous-sol à l’office situé au rez-de-chaussée près de la salle à manger.
- On réserve par conséquent dans le plancher une trémie dont les dimensions pour un service ordinaire sont de 0m 800 x 0'"450, pour une caisse en bois de 0m600 x 0m400.
- Le monte-plats représenté figure 211 se compose de deux colonnes en fer raboté dépassant l’étage à desservir de lm 80 environ et réunies à leur partie supérieure par une traverse portant les axes des poulies P et P’. Une deuxième traverse se trouve à la partie inférieure des colonnes et porte une poulie P”. Une corde C dont les extrémités sont fixées à la caisse A passe sur les deux poulies P P”. Une autre corde C’ portant contre-poids, passe sur la poulie P’ et équilibre le poids mort de la cage. Des ressorts R placés aux extrémités de la course de
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- MONTK-l'L\TS 613
- Fig. 212. Monte-charges.
- Fig. 211. Monte-plats. Construction moderne.
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- Al'l’ÊNlUCF,
- (il 4,
- l’appareil, amortissent les chocs sur lès traversés de butée. La corde de manoeuvre est guidée à l’approche des poulies pour éviter qu’elle ne saute au-dessus de la gorge.
- II. MONTE-CHARGES AVEC FREIN PERMETTANT DE L’ARRÊTER A UNE HAUTEUR QUELCONQUE
- Il est formé (tig. 212) de quatre colonnes supportant à la partie supérieure l’axe du mécanisme composé d’une poulie à gorge P, sur laquelle passe la corde A de manoeuvre guidée à proximité de ladite poulie. La cage est portée par une chaîne D passant sur deux poulies de renvoi et portant un contre-poids R. En agissant sur la corde A dans un sens ou dans l’autre, on peut faire monter ou descendre la cage, qu’on peut à volonté arrêter à l’aide du frein F que l’on peut faire agir en tirant sur la tige de manoeuvre G. Quand on veut charger ou décharger l’appareil, on retrousse la corde A et on l’accroche à un crochet fixé sur une colonne.
- III. ASCENSEURS
- Nous allons distinguer deux sortes d’ascenseurs : les ascenseurs hydrauliques et les ascenseurs élec' triques.
- Quel que soit le mode de commande d’un ascen-seur, il doit être placé de manière à avoir facile-ment accès sur le palier de l’escalier où se trouvent les entrées des différents appartements ; presque toujours il occupe le milieu du jour de l’escalier et est relié aux paliers par une passerelle.
- Les dimensions minima d’un ascenseur sont 1"’20 x O1" 80, on ménagera en conséquence une
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- ASCENSEURS
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- cage de lm60 x 0m8o. La figure schématique 213 indique la place occupée par l’ascenseur dans la cage de l’escalier.
- N
- Fig. 213. Disposition d’un ascenseur dans la cage d’un escalier.
- Ascenseurs hydrauliques
- Dans les grandes villes, où l’on dispose de conduites d’eau en pression, il est économique d’en faire usage pour actionner les ascenseurs. Dans le cas où l’on ne possède pas de conduite, il est indispensable d’actionner l’ascenseur au moyen d’un réservoir supérieur alimenté par des pompes.
- Le système le plus ancien est celui queM. Edoux a. fait fonctionner à l’Exposition de 1867 et qu’il a perfectionné dans l’installation de l’ascenseur de 1878 au Trocadéro.
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- APPENDICE
- Ascenseur Edoux
- Il se compose, figure 214, d’un piston plongeur A ayant comme longueur la hauteur
- Fig. 214. Ascenseur hydraulique, système Edoux.
- j de l’édifice à desservir, se mouvant dans un tube de la même A longueur B placé sous ï le sol. Le plateau por-E] tant la cabine à voyageurs C est fixé sur la tête du piston plongeur. Le poids de la cabine est équilibré par des contre-poids I fixés à une corde J passant sur des poulies de renvoi K.
- L’ascenseur est mis en mouvement au moyen d’un distributeur D analogue au tiroir d’une machine à vapeur. Pour faire monter la cabine il suffit de mettre l’eau en pression en communication avec le dessous du piston au moyen du distributeur D. Pour la descente, on met l’eau contenue dans le cy*
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- ASCENSEURS
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- lindre en communication avec un tuyau de décharge.
- Une corde de manoeuvre F, G traversant la cage permet de commander le distributeur de l’intérieur de la cabine et arrêter à volonté dans la montée ou la descente, à l’étage voulu.
- Le seul inconvénient qu’on peut lui reprocher, c’est qu’il exige la construction d’un puits cuvelé M d’une profondeur égale à la course, ce qui devient très coûteux quand on se trouve sur un sol résistant. Aujourd’hui, on le construit sans puits.
- Ascenseur Samain
- Il diffère de celui de M. Edoux en ce que le piston est fait par cinq tubes de diamètres différents, s’emboîtant les uns dans les autres et le cylindre formant corps de pompe est ainsi ramené à la longueur de l’un des éléments du piston. Pendant la montée, les éléments se développent successivement et la colonne d’eau qui s’élève à l’intérieur forme une sorte de colonne liquide supportant la cabine.
- Ascenseur Samain à câble
- Dans cet ascenseur, la cabine n’est pas portée par le piston. Elle est suspendue par un système de chaînes qui s’enroulent sur une grande poulie, placée à la partie supérieure du bâtiment. A l’autre extrémité de la chaîne enroulée est attaché un contre-poids, qui formant piston se meut dans un corps de pompe.
- Tout l’appareil est placé au-dessus du sol et n’exige aucun tube souterrain. Dans cet ascenseur les mouvements se produisent en sens inverse de ceux de l’ascenseur à piston. Quand on introduit l’eau sous le piston, celui-ci monte mais en même
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- APPENDICE
- temps la cabine descend ; au contraire elle monte pendant que le piston descend et que l’eau s’écoule dans la conduite de décharge. L’appareil est en outre muni de freins de sûreté.
- Ascenseur Otis à piston vertical Comme dans l'ascenseur Samain, la cabine est suspendue à un câble s’enroulant sur une poulie supérieure, l’autre extrémité de ce câble s’enroule sur une moufle qui porte un contre-poids faisant piston et se mouvant dans un corps de pompe. La course du piston est moitié de celle de la cabine. Toute l’installation se fait extérieurement à partir du niveau des caves.
- Ce système a été appliqué à la tour Eiffel à partir du sol jusqu’au deuxième étage, soit sur une hauteur de 113 mètres, et les mouflages sont disposés de telle façon qu’à un déplacement de un mètre du piston dans le cylindre correspond une élévation de 12 mètres de la cabine.
- Ascenseur Otis à piston horizontal Sur le sol de la cave ou dans un espace souterrain on pose des solives portant le cylindre métallique dans lequel se meut le piston plongeur. La tête du piston est armée de deux poulies qui suivent son mouvement de va-et-vient. Une chaîne de galle est fixée par un bout au cylindre et, après s’être enroulée autour des poulies, elle est renvoyée verticalement en haut de la construction, pour sup' porter à son autre extrémité la cage de l’ascenseur.
- Ascenseurs électriques
- Les ascenseurs électriques se divisent en deux catégories, dans les uns l’électricité commande des
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- ASCENSEURS
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- distributeurs hydrauliques, dans les autres on se sert des moteurs électriques.
- A scenseur électrique, système Edoux
- Il se compose essentiellement (flg. 215) d’une dynamo quelconque D à électro-aimant à double enroulement et à dérivation; d’un rhéostat R de commande ; d’un interrupteur à force centrifuge pouvant donner ou couper automatiquement l’excitation ; d’un treuil d’enroulement T mû par une vis sans tin, enfin, de plusieurs organes de manoeuvre commandés soit électriquement au moyen d’un électroaimant, soit à la main.
- On place la dynamo dans le sous-sol ; elle porte une vis sans fin engrenant avec une roue hélicoïdale agissant sur un pignon qui donne le mouvement au treuil. Ce treuil est équilibré au moyen d’un contre-poids P égal au poids mort de la cabine augmenté de la moitié de la charge en mouvement.
- Le câble est attaché par son milieu à la partie médiane du
- Fig. 215. Ascenseur électrique, système Edoui.
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- APPENDICE
- tambour qui est à cannelures pour éviter la superposition du câble.
- Le rhéostat, lui, peut coulisser (fig. 216) sur une tige centrale T qui lui sert de guide; deux doigts C, C’ sont fixés sur lui et les extrémités du fil de résistance sont terminées par des balais Z, Z’ qui peuvent venir frotter contre une lame de cuivre J.
- Le cadre X qui porte cette lame et sur lequel sont fixés les deux extrémités de la tige T porte également deux axes G, P fixes autour desquels peuvent osciller, par l’intermédiaire des cames F, F’, deux balais G, G’ qui selon la position du rhéostat sont amenés en contact avec la résistance ou bien dans une position intermédiaire entre la résistance et les contacts E, E’, ou au contraire éloignés de cette résistance et mis en contact au moyen de deux ressorts avec deux touches L L’fixées sur le cadre X.
- Le régulateur à force centrifuge est calé sur l’axe de
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- ASCENSEURS
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- la dynamo, il actionne un levier qui vient s’engager entre les deux paillettes M, M’ dès que le moteur se met en mouvement. À cet instant le courant passe par ces paillettes et excite la dérivation des électro-aimants et renforce le champ delà dynamo.
- Quand le moteur s’arrête, ce levier quitte les deux paillettes M, M’ et la dérivation est coupée. Cette disposition a été prise pour mettre les balais de la dynamo en court circuit lors de l’arrêt.
- Fonctionnement. — Supposons la cage arrêtée et qu’on veuille monter ; on fait descendre, soit avec une tringle de manœuvre, soit avec un électroaimant, le rhéostat. Le balai Z vient en contact avec la lame J et le balai G’ en contact, par l’intermédiaire du doigt C’ et de la came F’ avec les spires du rhéostat, introduisant ainsi toutes les résistances dans le circuit ; le moteur se met en marche simplement par le courant en série.
- Le régulateur à force centrifuge ferme le courant de dérivation, et au fur et à mesure de la descente du rhéostat, les résistances diminuent et la vitesse du moteur augmente jusqu’à la vitesse normale.
- Pour l’arrêt, on fait remonter le rhéostat en introduisant des résistances successives dans le circuit et la vitesse du moteur, réduite jusqu’à ce que le balai G’ soit rejeté vers son contact L’, par la came E’ et la touche C’ et coupe le circuit principal. Le moteur perd alors sa puissance vive jusqu’à ce que, par la mise en court circuit des balais du moteur, il y ait arrêt complet et immédiat.
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- APPENDICE
- La manœuvre inverse produit la descente de la cabine.
- Ascenseur électrique Otis
- C’est un ascenseur mouflé à eau.
- L’eau est distribuée au moyen d’un appareil électrique dont le principe est celui de la machine à colonne d’eau, dans laquelle le piston distributeur serait manœuvré par l’électricité. Dans ce but, deux électro-aimants en agissant sur leur armature ouvrent une soupape qui envoie l’eau sous pression dans le cylindre du piston distributeur, le faisant ainsi monter ou descendre et par conséquent envoyant l’eau sous pression dans le cylindre de l’ascenseur ou au tuyau de décharge.
- Quand on interrompt le circuit dans les électroaimants, les soupapes étant soumises à l’action d’un ressort se referment et la cabine reste immobilisée. Le circuit passe dans la ca'bine et deux boutons permettent aux personnes qui y sont renfermées d’effectuer la manœuvre. En somme, il faut que le circuit soit fermé pendant tout le temps de la montée ou de la descente, et s’il n’y avait pas arrêt autour il faudrait avoir la main sur le bouton pendant tout le temps de l’ascension ou de la descente.
- On évite cet inconvénient au moyen d’une tige que le piston distributeur entraîne automatiquement contre les bornes des deux circuits auxiliaires. Quand le distributeur occupe la position moyenne ou d’immobilisation ces deux circuits sont rompus. Si au moyen d’un bouton on fait passer le courant dans un de ces circuits, la tige s’abaisse et le piston distributeur se met en mou-
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- ASCENSEURS
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- vement et reste dans sa position jusqu’à ce que l’on arrête ce circuit intermédiaire par un autre bouton. Le piston distributeur revient à sa position moyenne et la cabine s’immobilise.
- Des boutons spéciaux servent à commander la montée ou la descente de la cabine d’un étage quelconque.
- Ascenseur hydraulique mû par un moteur à gaz, système Edoux
- L’emploi d’une machine à gaz pour la commande d’un ascenseur exige qu’on puisse : 1° Mettre la machine en route et l’arrêter sans le secours de l’homme.
- 2° Régler les premières foulées du gaz afin que son introduction soit suffisamment faible pour que l’explosion puisse avoir lieu au commencement de la mise en marche.
- L’ascenseur Edoux se compose (fig. 217), d’un moteur à gaz de trois chevaux A actionnant directement une pompe E de compression pouvant donner deux litres par seconde à la pression de 3 k. o, et envoyant son eau directement dans l’ascenseur ; d’un petit accumulateur de 2 mètres de course, réglé à 3 k. 25 et étant en communication avec la pompe E et avec un cylindre de 0"‘5o de course portant une crémaillère B engrenant avec un pignon à cliquet D et frein Bourguignon placé sur l’arbre du moteur. Ce pignon tourne fou quand la vitesse de cet arbre devient égale à la vitesse normale du moteur.
- . Pour effectuer la montée, l’accumulateur étant plein d’eau comprimée, on agit sur la tige de ma-
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- APPENDICE
- nœuvre qui établit la communication entre l'ac-cumulateur£et le cylindre à piston-crémaillère.-
- Fig. 217. Ascenseur à gaz, système Edoux.
- Celui-ci monte et son pignon met en mouvement
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- ASCENSEURS
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- la pompe de compression et fait monter l’ascenseur. La tige crémaillère a une longueur suffisante pour déterminer le nombre de tours nécessaires à la mise en marche du moteur à gaz qui continue alors à tourner et l’eau arrive sans interruption sous le piston de l’ascenseur qui continuera à monter.
- Quand il arrive au bout de sa course la communication entre son tube et la pompe est rompue ; il ne reste alors d’ouverte que la communication de l'accumulateur et comme la machine à gaz continue à tourner, l’accumulateur se remplit de nouveau et quand celui-ci arrive au bout de sa course arrête le moteur. Ainsi tout est prêt pour une nouvelle opération.
- La descente se fait comme à l’ordinaire, avec la seule différence que l’eau n’est pas envoyée à l’égout, mais à la bâche alimentaire de la pompe placée en G.
- On doit régler automatiquement l’arrivée du gaz lors de la mise en marche du moteur ; pour cela un disque en tôle, maintenu par un levier chargé d’un poids, s’appuie sur la poche en caoutchouc ; il ne laisse dans cette poche que la quantité de gaz nécessaire pour une cylindrée; il ne pénètre donc sous le piston que la quantité voulue pour déterminer l’explosion. A mesure que la vitesse du moteur s’accroît, le régulateur à force centrifuge du moteur agit sur le levier du disque appuyé sur la poche en caoutchouc, le soulève et laisse pénétrer la quantité de gaz convenable à la vitesse normale du moteur.
- A l’aide de ce dispositif et peu d’organes groupés
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- APPENDICE
- d’une façon peu encombrante, la mise en marche de l’ascenseur se fait automatiquement et économiquement, car le prix du mètre cube d’eau monté à 33 mètres, revient à peine à 10 centimes.
- Si la distribution de gaz vient à s’arrêter, il suffît d’ouvrir un robinet pour pouvoir marcher avec l’eau de la ville.
- CHAPITRE XVI
- Du ciment armé
- Sommaire. — I. Planchers en fer et ciment. — IL Cloisons. — III. Construction en ciment armé, système Cottanein. — IV. Ciment armé, système Hennebique.
- Nous allons terminer cet ouvrage par une description un peu sommaire des constructions en ciment armé.
- Le principe consiste à noyer dans une couche de ciment de plusieurs centimètres, un treillis métallique à mailles de 6 à 10 centimètres de côté ; on obtient ainsi un monolithe très résistant. Il est bon de remarquer en passant que le fer se conserve parfaitement dans le ciment, tandis qu’il se rouille et se gonfle dans la maçonnerie. L’emploi du ciment dans les constructions à ossature métallique leur procure une résistance qu’on peut évaluer jusqu’à 3,300 kilogrammes de charge par mètre de longueur avec une faible épaisseur de 40 centimètres de ciment .
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- DU CIMENT ARMÉ
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- I. PLANCHERS EN FER ET CIMENT
- L’ossature métallique est formée d’un treillage raidi par des barres longitudinales et courbé en arc de cercle. Ce treillage vient s’appuyer sur les semelles inférieures des solives et le béton de ciment est coulé par le haut; on voit cette disposition dans la figure 218.
- Fig. 218. Plancher en ciment armé.
- Le plafond de l’étage au-dessous est de même formé d’une carcasse métallique accrochée aux poutres ou raidie par une cornière longitudinale et reliée au grillage supérieur par des tirants verticaux, on remplit le tout par une légère couche de béton de ciment ; telle est la disposition représentée fig. 219. On peut également faire le plafond par des voutins.
- Fig. 219. Plancher et plafond en ciment armé.
- IL CLOISONS
- Les cloisons de refend ou autres sont établies de la même manière; on place des cornières verticales contre lesquelles s’applique le grillage qu’on ren-
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- APPENDICE
- force par des tiges de fer placées horizontalement tous les 20 centimètres, on recouvre cette ossature ainsi faite d’une couche de béton de ciment sur les deux faces; le tout ayant une épaisseur de 51 millimètres.
- Ce principe de noyer du fer ou de l’acier dans le ciment, se prête à toutes les formes et les ouvrages ainsi faits, à résistance égale sont moins épais et plus légers que les maçonneries; ils sont plus légers, par conséquent on peut les supporter par des appuis moins solides ; ils sont élastiques, imperméables et se comportent très bien vis-à-vis du feu.
- Poteaux
- On constitue une ossature métallique formée par trois ou plusieurs barres de fer verticales qu’on lie entre elles par du fil de fer entouré en spirale autour de ces barres. On forme tout autour un coffre en bois ayant les dimensions que l’on veut donner au poteau, on coule le béton de ciment dans ce coffre et l’on pilonne fortement.
- De la même manière on construit des poutres droites de l’importance que l'on désire.
- III. CONSTRUCTION EN CIMENT ARMÉ, SYSTÈME COTTANCIN
- M. Cottancin forme avec un fil de fer ou d’acier une chaîne continue qu’il tisse ensuite avec une trame constituée de la même matière.
- La toile ainsi formée (lig. 220), est munie sur tout son pourtour de boucles qui relient les diverses parties du treillis. Ces boucles arrêtent les treillis sur les côtés et reçoivent une tige métal-
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- ])U CIMENT ARMÉ
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- lique rigide. Ce treillis est recouvert d’une couche de béton de part et d’autre, formant,une épaisseur de 40 à 50 millimètres.
- Fig. 220. Toile métallique pour constructions en ciment armé, système Cottancin.
- Pour permettre à ces ouvrages des portées considérables et de fortes charges, on découpe leur surface inférieure en caissons accolés par des épines contreforts constituées par une trame métallique posée sur champ et noyée dans le ciment, elle résiste ainsi à la flexion. On relie cette trame verticale des nervures à la trame horizontale de la dalle, maille à maille. A la partie inférieure de
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- APPENDICE
- chaque épine on place une barre de fer longitudinale.
- Ce système présente l’avantage d’offrir plus de stabilité que le treillis noyé avec attaches, car si on attache des poids P, P’ (tig. 220), aux boucles B’ C’ D’ E’, la plaque étant fixée en A B et E F, il est impossible d’arracher les tiges C C’DD’ sans rompre le fil en A B, B’ C’, D’ E’ et E F. Donc le ciment travaille simplement à la compression par suite de la suppression des attaches, tandis que dans le système à attaches il travaille à la fois à la torsion et à la compression.
- Avec le système Hennebique que nous allons décrire à la suite, il faut une épaisseur de 15 centimètres de ciment et 0m2 0012 de fer pour porter une charge de 1,200 kilogrammes sans que la limite d’élasticité soit atteinte.
- Avec le système Cottancin, il suffit de 32 millimètres d’épaisseur de ciment et 0,uï 0004 de fer. Une plaque de 40 centimètres de largeur et 40 millimètres d’épaisseur et 0"10004 de section métallique placée sur deux appuis écartés de 1 mètre, peut porter en son milieu 1,220 kilogrammes.
- Composition des planchers, système Cottancin
- On emploie des fils de fer de 0™ 004 de diamètre et on donne aux plaques une épaisseur de 40 millimètres, on place des épis quand la largeur dépasse 1"'30. Ceci permet à l’architecte de croiser ces nervures et d’obtenir des décorations variées pour les plafonds. Souvent ce plancher suffit sans adjonction de pai’quet ou de carrelage; le ciment joue alors le rôle du carrelage et présente l’avan-
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- tage d’être lavable avec des solutions antiseptiques. Dans le cas où l’on désire un parquet, au moment du coulage du béton on y incruste des petites lambourdes pour le fixage du parquet.
- Ces parquets ont l’inconvénient d’être sonores, on y remédie en créant un matelas d’air au-dessous du plancher. Pour cela on dispose (fig. 221) dans les caissons formés par les nervures inférieures, des carreaux en plâtre et ossature métallique légère ayant les dimensions des caissons.
- Fig. 221. Plancher, système Cottancin.
- Pendant la construction des planchers en ciment on soutient en A B les carreaux à l’aide des tasseaux de bois reposant sur les taquets des épines. Quand le plancher est terminé, en enlève les tasseaux et on descend les carreaux en C D, l’air compris entre le plancher et les carreaux de plâtre forme un matelas qui diminue la sonorité. On décore ces carreaux, soit avec de la peinture, soit par incrustation d’ornements céramiques.
- Le même système s’applique à la construction des combles, pour cela on supprime la charpente et on la remplace par une voûte mince à nervures; on laisse la couverture en ciment apparente ou bien on y encastre avec bain de ciment ou de mor-
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- G32
- APPENDICE
- tier les ardoises, tuiles, etc. Une double paroi analogue à celle des plafonds, faite avec des briques en liège, isole assez bien les combles de l’atmosphère extérieure.
- IV. CIMENT ARMÉ, SYSTÈME HENNEBIQUE
- M. Hennebique a cherché à utiliser la résistance propre du béton à la compression et à limiter celle du fer à la traction, chacun des matériaux travaillant ainsi dans les conditions de résistance propre les plus favorables.
- Construction en ciment armé
- Les éléments constitutifs d’une construction analogue sont la poutre et les piliers. Pour faire ces travaux d’une façon convenable, voici la proportion de matériaux employés :
- 1 mètre cube de petit gravier.
- 1 demi-mètre cube de sable.
- 300 kilogr. de ciment de Portland bonne qualité.
- Le tout bien mélangé, donne 1 mètre cube 300 de béton pilonné avec fers ronds disposés à la hauteur voulue et revêtus d’une couche d’au moins 2 centimètres.
- La poutre est formée du béton ci-dessus, pilonné dans un caisson donnant les dimensions à obtenir, avec tirants en fer rond noyés à la partie inférieure. Au-dessus de la fibre neutre, se trouve simplement le béton, car cette partie travaille à la compression et y développe sa résistance à la compression, tandis qu’au-dessous de cette fibre neutre, c'est-à-dire dans la partie travaillant, à la traction, se trouvent les tirants de fer qui y déve-
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- loppent ainsi leur propriété de résistance à la traction. On relie les différents tirants par une série d’étriers ou entretoises en fer plat qui complètent ainsi le système.
- Les piliers P sont construits de la même manière en formant une véritable poutre ; ils résistent mieux que la fonte aux efforts obliques; ils sont
- Fig. 222. Ciment armé, système Hennebique.
- formés de barres verticales B, reliées et maintenues par des entretoises profilées A. Le régime d’élasticité est celui de l’aggloméré dont la force s’est accrue de toute la résistance des barres. Le béton ne doit jamais travailler à l’extension, mais toujours à la compression.
- Pour former avec ce système un plancher par oxemple, on dispose une série de poutres maîtresses A (iig. 222) reposant sur des piliers P et
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- APPENDICE
- réunies entre elles par des poutres secondaires B formées de la même façon que les poutres maîtresses et un hourdis C, pouvant supporter 200 à 300 kilogrammes par mètre carré, relie les poutres secondaires entre elles. On constitue le hourdis G comme la poutre, de petits fers ronds ou carrés et des étriers proportionnés.
- La figure 223 donne le détail de construction d’un pilier P.
- Fig. 223. Ciment armé, système Hcnnebique. Détail d’un pilier.
- M. Ilennebique dispose aussi dans les poutres,
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- poutrelles et même dans le hourdis, certains tendeurs en fer T rond ou carré pliés, qui affectent la forme indiquée sur la figure 224. La fonction de ces tendeurs pliés est double.
- - --T- ---
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- -
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- <<< Yi-;i k;
- lj \ v ' 1 • \1
- Fig. 224. Ciment armé, système Hcnnebique. Détail des tendeurs.
- 1° Ils forment avec les barres horizontales et leurs étriers un triangle indéformable dont la ré-sitance à l’effort tranchant croît en s’avançant vers l’appui où cet effort est maximum.
- 2" Ils suivent et rencontrent exactement l’effort fléchissant d’une poutre continue à plusieurs travées. Avec ces tendeurs, l’étrier résiste surtout aux efforts tranchants longitudinaux et verticaux.
- FIN
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-
- TABLE DES MATIÈRES
- PREMIÈRE PARTIE
- Pages
- Chapitre premier. — Naissance de VArchitecture. 1
- I. But qu’elle se propose et moyens qu’elle emploie pour y arriver......................... 1
- II. Eléments de composition des bâtiments. . . 4
- III. Composition ou division des membres cons-
- tituant les ordres d’architecture........ 5
- IV. Ordres d’architecture, leurs proportions. . . 6
- V. Principe pour obtenir le module d’un ordre
- quelconque............................... 6
- Chapitre II. — Construction. Maçonnerie........... 9
- I. Des attachements et du commis qui doit les
- tenir en ordre........................... 10
- II. Matériaux et matières employés dans la construction ......................................... 16
- Carrières d’où se tirent les principales pierres. 16
- Défectuosités de la pierre.................. 20
- Noms des pierres relativement à leur nature. 20
- Le moellon et la meulière................... 20
- Le plâtre................................... 21
- Carreaux de plâtre.......................... 23
- Les plâtras................................. 24
- La chaux.................................... 25
- Le mortier.................................. 28
- Les sables.................................. 28
- Le bitume ou asphalte....................... 29
- Les ciments................................. 30
- La pouzzolane............................... 30
- Le pisé..................................... 30
- L’argile.................................... 31
- Le salpêtre................................. 32
- La brique................................... 32
- Carreaux de terre cuite..................... 41
- Les poteries................................ 42
- Les marbres. . ............................. 46
- Construction moderne. 36
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-
- 638 TABLE DES MATIÈRES
- Pages
- Le granit...................................... 47
- Les stucs...................................... 48
- La craie....................................... 48
- Le blanc en bourre............................. 49
- 111. Poids et résistance des matériaux............ 50
- Chapitre lit. — Construction proprement dite . . 53
- I. Terrasse ou fouille........................... 53
- Du béton....................................... 57
- IL Constructions en pierre.............. . . . 60
- Ordres d’architectures isolés et façades dans
- lesquelles ils sont employés................ 60
- De la taille ou épanuelage des assises en élévation ....................................... 65
- Construction des colonnes en pierre............ 68
- Construction des entablements servant de couronnement aux colonnes....................... 71
- Construction des architraves sur colonnes. . 72
- Construction des frises et des corniches. . . 75
- III. Construction des puits, bassins, citernes et
- réservoirs............................... . 77
- IV. Construction sur sol sans consistance et cons-
- truction dans l’eau..................... 83
- Construction dans l’eau.................... 88
- V. Construction des pans de bois............. 91
- Dénomination des pièces constituant les pans
- de bois................................. 92
- Gros fers employés dans les pans de bois. . . 96
- VI. Construction des planchers en bois....... 98
- Fermes en fer remplaçant les poitraux en bois. 106 Du chaînage des murs avec les planchers et
- des gros fers employés à la liaison des bois. 110
- VIL Construction des planchers en fer............111
- VIII. Construction des combles en bois et en fer. . 115
- IX. Menuiserie...............................121
- X. Construction des murs de clôture..........126
- Emploi de la meulière dans les murs .... 131
- Percement de baies dans les murs...........132
- Reprise en sous-œuvre des murs et remplacement de parties intérieures............... 136
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-
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- TABLE DES MATIÈRES 639
- Pages
- Du déversement des murs et de leur redressement sans démolition......................137
- Du fruit à donner aux murs...................139
- XI. Encastrement des conduits ou coffres de cheminées dans les murs de refend...................139
- Cheminées hautes ou cheminées d’usines . . 142
- XII. Coupe des pierres..........................142
- XIII. Des plates-bandes. ......................... 143
- Chapitre IV. — Prix de déboursés dans les travaux du bâtiment....................................146
- Terrasse . . ................................146
- Maçonnerie...................................147
- Carrelage....................................166
- Charpente en bois............................168
- Couverture...................................171
- Menuiserie et parquetage.....................176
- Serrurerie...................................179
- Marbrerie....................................183
- Peinture.....................................192
- Dorure.......................................196
- Vitrerie.....................................197
- Miroiterie...................................199
- Vitraux......................................200
- Tenture......................................203
- Sculpture d’ornement en carton-pierre, plâtre
- et staff...................................203
- Pavage.......................................206
- Stuc.........................................208
- Fumisterie...................................210
- Chapitre V. — Prix de règlement dans les travaux du bâtiment....................................212
- Terrasse.....................................212
- Maçonnerie...................................217
- Carrelage....................................260
- Charpente en bois............................263
- Couverture : ardoises et tuiles..............273
- Zinc.........................................280
- Plomb........................................286
- Menuiserie et parquetage................... 288
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-
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- 640
- TABLE DES MATIÈRES
- Pages
- Serrurerie....................................327
- Marbrerie.....................................373
- Peinture . ...................................379
- Tenture.......................................390
- Dorure . .....................................392
- Vitrerie......................................393
- Miroiterie....................................397
- Vitraux.......................................402
- Sculpture d’ornement en carton-pierre, plâtre
- et staff....................................404
- Stuc..........................................409
- Pavage........................................411
- Vidange.......................................417
- Fumisterie....................................418
- Chapitre VI. — Analyse des lois et des décrets
- relatifs à la législation du bâtiment.............437
- Des établissements dangereux, insalubres ou
- incommodes..................................437
- Nomenclature des établissements dangereux ou incommodes.................................439
- SECONDE PARTIE
- Chapitre VII. — Architecture proprement dite. . 460
- I. Architecture romaine...................... 463
- Origine et proportions principales des cinq ordres d'architecture...........................465
- Classification des styles architectoniques pendant la période du moyen âge..................467
- Tableau de division des styles.... .468
- II. Ere romane primitive.........................468
- Cachet du style architectonique du ve au xe
- siècle, églises.............................468
- Ere romane secondaire.........................472
- III. Architecture ogivale.........................479
- Style ogival secondaire de 1300 à 1400 . . . 482
- Style ogival tertiaire de 1500 à 1600 .... 483
- IV. Style Renaissance, xvic siècle ,,,,,,, 487
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-
-
-
- TABLE DES MATIÈRES
- 641
- Pages
- Chapitre VIII. — Composition architectonique . . 490
- I. Moyens à employer pour étudier la distribution d’un édifice quelconque...............491
- II. Décoration et ornementation des appartements et des façades des bâtiments. . . . 497
- III. Maisons de campagne...................499
- IV. Disposition des écuries, des remises et des
- escaliers.............................501
- Escaliers...............................504
- V. Saillies sur la voie publique et hauteurs en-
- tre planchers.................•.........508
- APPENDICE
- Chapitre IX. — Terrassement ou fouille. .... 509
- I. Jet.....................................510
- II. Fouille en déblai............................510
- III. Fouille en rigole...........................511
- IV. Fouille couverte ou en galerie..............511
- V. Fouille en abatage.........................512
- VI. Fouille en sous-œuvre.......................512
- VII. Fouille dans l’eau...................... . 512
- VIII. Transport des terres au déblai.........512
- IX. Foisonnement des déblais..............513
- Chapitre X. — Fondations......................514
- I. Classement des terrains suivant la difficulté
- qu’ils présentent au point de vue des fondations.....................................514
- II. Fondations sur roches........................515
- III. Fondations sur terrains incompressibles. . . 516
- Fondations en libages.........................517
- IV. Fondations en maçonnerie de meulière ou de
- moellon de roches dures hourdée en mortier de ciment romain.......................518
- V. Fondations en béton.....................518
- VI. Fondations par piliers..................519
- VIT. Fondations dans l’eau à l’aide de bâtardeaux. 520
- VIII. Fondations par caissons..................523
- IX. Fondations sur glaise ........... 524
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-
- 642
- TABLE DES MATIÈRES
- Pages
- Chapitre XI. — Des mortiers......................526
- I. Mortiers simples.............................526
- II. Mortier de plâtre........................... 527
- III. Mortiers composés...........................528
- IV. Fabrication du mortier......................530
- Manipulation à bras........................ 530
- Manipulation mécanique......................530
- V. Béton. . ....................................531
- Chapitre XII. — Dimensions des differentes parties d’un édifice.................................533
- I. Largeur de la façade d’un édifice............533
- II. Règlement sur la hauteur des maisons, les
- combles et les lucarnes dans la ville de
- Paris...................................... 534
- Hauteur des murs de clôture...................542
- III. Division de la hauteur d’un bâtiment. . . . 542
- Chapitre XIII. — Fasses d'aisances . ,.............545
- Fosses mobiles................................549
- Fosses d’aisances fixes.......................550
- Chapitre XIV. — Le tout à l’égout....................557
- I. Règlements et instructions pour l’établissement des branchements particuliers d’égout
- et le tout à l’égout........................558
- II. Conseils à donner aux propriétaires pour l’application de l’écoulement direct à l’égout des matières solides et liquides des cabinets d’aisances...................................589
- Chapitre XV. — Monte-plats, monte-charges et ascenseurs . . .....................................612
- I. Monte-plats..................................612
- II. MQnte-charges avec frein.....................614
- III. Ascenseurs..................................614
- Ascenseurs hydrauliques.....................615
- — Edoux............................616
- — Samain...........................617
- — — à câble................. 617
- — Otis, à piston vertical..........618
- — — — horizontal . . . 618
- — électriques......................618
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- TABLÉ DES MATIÈRES
- 643
- Pages
- Ascenseurs électriques, système Edoux . . . 619
- — —. . — Otis .... 622
- Ascenseur hydraulique mû par un moteur à
- gaz, système Edoux......................... 623
- Chapitre XVI. — Du ciment armé...................626
- I. Planchers en fer et ciment..............627
- II. Cloisons................................627
- III. Construction en ciment armé système Cot-
- tancin.................................628
- Composition des planchers système Cottancin. 630
- IV. Ciment armé système Hennebique..........632
- FIN DE LA TABLE DES MATIERES
- BAR-SUR-SEINE. — IMPRIMERIE VEUVE C. SAILLARÜ,
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